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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 08:35

La maîtrise du temps, liée à des logiques économiques et libérales, a imprégné le champ artistique et culturel, asservissant le travail culturel et artistique à des temps non-artistiques. Qu’il s’agisse de l’action culturelle passée de la longue durée à la courte durée ; de l’émergence qui n’offre qu’un état de visibilité momentanée pour les artistes ; ou du rapport aux territoires calqué sur le découpage territorial politique, tout est désormais soumis au temps politique. Le temps est l’un des éléments centraux d’infiltration de l’imaginaire et de la pensée de l’art, mais il est aussi un moyen d’asservir les consciences et l’inconscient. Il y a désormais une culpabilité à prendre du temps et les artistes sont soit dans une urgence soit dans une échéance, toujours contraignantes. Après, il n’y a pas eu d’âge d’or non plus… Néanmoins une bascule s’est faite, il s’est produit une incorporation des logiques économiques.

Michel Simonot.

A propos de l'ouvrage de Michel Simonot  La Langue retournée de la culture 

Entretien par Caroline Châtelet | 17 mars 2017

Revue Regards

 


Qu’est-ce que le néolibéralisme et sa "rationalisation" font à la culture et aux politiques culturelles ? Dans un ouvrage concis et clair, le sociologue Michel Simonot analyse des changements qui commencent avec la contamination du langage.

 

Listant et analysant les transformations sémantiques à l’œuvre dans le champ culturel, La Langue retournée de la culture énonce en creux un changement de paradigme. Entre la disparition de certains termes, l’évolution d’autres, la substitution d’un mot par un autre, c’est à une absence totale de pensée des politiques de l’art et de la culture, au profit de la mise en œuvre de logiques managériales, qui s’énonce. Une contamination par le néolibéralisme qui produit, selon le mot de Michel Simonot, un « retournement de la langue » et la naturalisation d’une idéologie. Rencontre avec Michel Simonot
 

* * *

Regards. Qu’est-ce qui, en tant que sociologue et auteur dramatique, vous a amené à ce projet de livre ?

Michel Simonot. 

(…) Je travaille sur l’usage de la langue et des mots dans les domaines des politiques culturelles et du social depuis longtemps. Constatant que nous sommes aujourd’hui arrivés dans le champ de la culture à de tels contresens, à un tel retournement idéologique, je suis revenu à ce projet. Nous avons une histoire politique institutionnelle, et il me semblait important de rappeler d’où viennent les mots, quel est leur origine, leur sens. J’ai choisi les termes en fonction des enjeux politiques, sélectionnant ceux qui sont essentiels dans le contexte actuel.

(…)

© Caroline Châtelet | 17 mars 2017

Lire l'entretien.

 


 

Comme on peut le noter à la lecture du sommaire, le terme de culture se trouve à la fin de ce dictionnaire critique et intempestif. Il en fournit l'envoi. Ni l'art, ni toute autre forme de mise en question un tant soi peu radicale, ne sont solubles dans un sens commun, dans un récit national ou communautaire. Délibération, confrontation, conflits... il faut sans cesse  redonner sens aux mots de la tribu démocratique.

¤

Michel Simonot écrit :

«  (…) le politique est dans la quête obsessionnelle d'une culture et d'un art (et surtout d'artistes) qui -outre la politique sécuritaire- résoudraient le problème des différences, des affrontements, qu'il ne parvient pas lui-même à gérer »

(...)

(...)


 

¤

A SUIVRE, cela va de soi...

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 10:36

Bien rares sont les commentaires publiés sur ce blog consacré aux rapports entre culture et politique !

Et qui plus est, compte tenu de l'ergonomie de cette plate-forme, ils ne sont pas très visibles.

Ma note précédent (Mettre l'artiste au cœur de la cité ) qui citait longuement un assez ancien billet d'humeur de Jacques Bertin a toutefois inspiré Jean Michel Montfort, réalisateur social et culturel (ainsi se présente-t-il) et responsable de l'Agence Culture toi-même ! 

Une approche culturelle work in progress ( Paris, le 6 mars 2017)
Si l’on pouvait se passer de l’expression « la culture »…
Texte écrit en hommage au travail inlassable du Collectif national Pouvoir d’Agir,
pour son renouveau.

Le Collectif Pouvoir d’Agir se compose de personnes, associations locales et réseaux nationaux engagés dans la lutte contre l’exclusion sociale et politique.

C'est un espace d’échanges, de mise en réseau et d’appui, de réflexion et d’action, ouvert à tous, pour que les citoyens aient un réel pouvoir sur leur environnement et sur leur vie. Le collectif est au service de ses membres, personnes ou réseaux, il n’a pas vocation à les représenter ou à parler en leur nom.


 

Ce long et consistant commentaire commence ainsi.


« Les vrais exclus de la société ce sont les exclus du langage. Ils se retrouvent infirmes. 
Or, parce qu'une idée ne peut être véhiculée que par le langage, ils sont donc condamnés
à l'impossibilité de s'imaginer autres que ce à quoi la société les condamne. »
(Armand Gatti, poète et dramaturge contemporain).

Né d’un père quasi illettré ouvrier charcutier savant de maints tournemains et d’une mère directrice d’école et palmes académiques à l’âge de 30 ans, résistante, fils unique de culture matriarcale bretonne, le moindre a été de tricoter avec ça après le décès prématuré de mes parents à l’âge de 62 ans, d’être ainsi présent au monde en névrose de classe, puis de se poser la question de ce que j’allais transmettre à mes 4 enfants, et plus largement, aux autres. C’est un peux prétentieux, c’est justement ma prétention. Sincèrement, elle vaut pour vous, puissiez vous avec nous tous trouver ou amplifier votre pouvoir d’agir, d’où ce qui suit.

 

 

Sommaire
La culture
La dimension culturelle des choses de la vie
L’art
L’expérience du « beau »
L’expansion symbolique 
La création partagée
Faire culture, ensemble
Le Pouvoir de ressentir↔penser↔agir
Nous irons tous au paradigme
Les « publics » sont des personnes.


Lire la contribution de J.M. Monfort en fin de page de mon précédent post

 


Connaissez vous LUC DUPONT, Ingénieur agronome, Architecte DPLG  Paris – France ?

Il a publié le 25 janvier dernier sur son blog , Pensées éparses, hébergé par Médiapart, un billet joliment intitulé

Refonder le Ministère de la Culture.

Protégé, semble-t-il, de l'entre-soi du « monde de la culture », il n'y va pas de main morte !

Propositions

  •     Regrouper sous un même ministère l’ensemble des disciplines qui participent de la culture, de la beauté et de la définition de notre identité (même plurielle). Les écoles et formations relevant des domaines cités ci-dessus dépendront du Ministère de la Culture;

  •     Porter le budget et l’importance de ce ministère de 1% à 5%, progressivement, du budget de l’Etat. Corrélativement le ministère de l’Education Nationale se verra dessaisi des domaines qui concernent la culture, et les budgets seront transférés;

  •     Attribuer dans les écoles un jour entier par semaine aux formations « artistiques » (l’ensemble des domaines cités ci-dessus), journée qui sera retirée à l’Education Nationale qui s’occupera des enseignements généraux. Les enseignants et les enseignements dépendront du Ministère de la Culture;

  •     Choisir les enseignants dans les domaines culturels sur leurs qualités professionnelles avérées et reconnues, notamment par les élèves. Trop de nominations dans le corps enseignant des écoles d’art sont faites par cooptation; cela contribue à la création de « chapelles » qui excluent bon nombre de talents.

Lire le post de Luc Dupont

 

 

Un peu plus connu,sans doute, est Jean-Louis Sagot-Duvauroux.

Sur son blog, en juin dernier, ces réflexions :

REFONDER LES POLITIQUES CULTURELLES PUBLIQUES

 

La refondation des politiques culturelles publiques est confrontée à deux enjeux majeurs.  

1 – L’agonie du cycle historique de la modernité occidentale.

2 – L’héritage d’un appareil culturel d’État construit dans et pour ce cycle agonisant.

 

 Elle nécessite une claire remise à plat des institutions et du projet.

 

Lire la contribution.

 

 

 

 

Quant à Jean-Michel Lucas, il n'en démord pas : La Gauche culturelle fait la sourde oreille !

Depuis longtemps la Gauche française aime la culture. Mais actuellement le « modèle » mis en place par les socialistes « s’essouffle, perd de sa consistance ». J’ai lu cela dans une tribune de Libération écrite par madame Marion Fontaine en introduction d’un colloque de la Fondation Jean Jaurès en janvier 2017.

La tribune se concluait par une espérance curieusement formulée : « Il ne serait pas superflu au moins de réinvestir les questions culturelles au sens large pour voir comment elles pourraient servir l’émancipation indissolublement individuelle et collective ».

Un silence inexcusable

« Réinvestir les questions culturelles » ? De surcroît : « Au sens large » et à des fins « d’émancipation » ? Le défenseur des droits culturels que je suis ne peut que trouver l’idée géniale et impérative. Il serait même temps de s’y mettre puisque la loi française, depuis 2015, exige que les politiques culturelles changent leurs paradigmes. Elles doivent maintenant être « investies » par les droits culturels des personnes avec comme finalité publique : « faire humanité ensemble » !

Pourtant, ni madame Fontaine – chercheure au centre Norbert Elias –, ni Libération – grand média moderne -, et encore moins la Fondation Jean Jaurès – think tank d’influence –, ne s’en sont aperçus. Inconnus au bataillon, l’article 103 de la loi NOTRe et l’article 3 de la loi LCAP, qui obligent les collectivités à garantir à chacun le respect de ses droits humains universels que sont les droits culturels.

Ce silence est inexcusable. Il est même coupable, car la loi républicaine a intégré les droits culturels pour une raison tout à fait indiscutable : les droits culturels des personnes sont, en effet, parties intégrantes et indissociables du référentiel des « droits universels de l’homme » consignés dans la Déclaration de 1948 et dans les deux Pactes internationaux de 1966. Faire comme si les droits culturels des personnes étaient invisibles est d’une étrangeté idéologique pour des militants de gauche.

 

Lire la suite

 

Et Nicolas Roméas ? Il insiste !

Insistons! Tentative de réécriture d'un manifeste pour la «culture»…

Jusqu'au dernier mandat de François Mitterrand, la culture a été l'un des piliers de la politique nationale et des programmes des différents partis français. Depuis lors, cet état de fait n'a cessé de se dégrader.

Lire la suite.

 

A suivre... très bientôt.


 

 

 

 

 

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:45

Arcadi_36

UNE ARCHIVE...

Je fouille, je range, je classe... ces dernières semaines, comme vous, j'ai compris de nouveau que le pire n'est pas toujours certain. Mais quand même!

Grosse fatigue !

J'essaie de mettre de l'ordre, à défaut de pouvoir le faire dans mes idées, au moins dans mes archives... et je retrouve cette chronique de Jacques Bertin, (Policultures, septembre 2006), déjà signalée ici.

Mais comme je suis loin d'avoir son talent, je fais tourner de nouveau.

 

« Oui, il faut mettre "l'artiste au cœur de la cité". Et traiter comme il le mérite le salaud qui dans l'assistance a glissé qu'on ferait bien, aussi, de mettre la cité au coeur de l'artiste. C'est la porte ouverte à la censure et la tyrannie. Je serre la main de l'adjoint au maire, et je me casse »

Jacques Bertin, « Tous marranes », Policultures, n° 109, septembre 2006.

Jacques Bertin écrivait et ça n'a pas pris une ride :

« C'est décidé : je serai un marrane.

Un marrane ?

Les marranes étaient des Juifs espagnols et portugais qui, convertis de force au XVe siècle, continuèrent secrètement à pratiquer leur religion. Ils étaient catholiques dans la rue, à l'église ; chez eux, ils redevenaient libres.

Et donc, pauvres amis, mes chers amis, voilà la nouvelle, triste et gaie, que je vous annonce : ne pouvant plus, dans la société d'aujourd'hui, dire mes opinions simplement, justes ou erronées, astucieuses ou solennelles, étant épuisé de faire lever au premier mot le sourcil dur et le regard tueur, reculant devant la suspicion quotidienne d'être dans quelque dérive fascisante, ne trouvant plus l'écho de mes idées dans les médias qui furent quarante ans miens, j'ai décidé d'assumer pleinement ce silence obligé : je serai un marrane.

Pauvres idées… Elles finissent par n'avoir plus droit de cité qu'en moi. Ma tête est un pays où je circule seul. J'y suis libre, tant que je me tiens à l'écart des villes, des médias, de ce qu'il faut en penser

(...)

Il y a pire. Je crois dans le peuple. Son intelligence, son courage, sa dignité. Le peuple en général, et le français, en particulier. Je déteste les élites actuelles. Là, je sens bien votre interrogation angoissée : cet homme est-il - ayant gardé son secret quarante ans - un Nazi ? Oh, je suis seulement très fatigué. Si je parle de morale, on m'accuse de puritanisme ; si, quoique non-croyant, je défends l'Eglise catholique, me voilà un croisé au siège de Béziers ; si je corrige une bêtise sur les gentils Indiens écologistes, je suis un massacreur à Wounded Knee ; mon attachement à la laïcité me fait anti-arabe ; ma critique du gouvernement algérien m'enrôle à l'OAS ; si j'explique à un jeune que Le Pen n'est pas un fasciste, c'est que je le suis moi-même ; si je dis que toutes les cultures, non, ne se valent pas ; si je dis qu'on ne doit pas juger les sociétés passées, sous peine d'être un clown intellectuel ; si… si… si…

Et je m'adresse aujourd'hui à tous ceux qui partagent ma lassitude. Tous des marranes, mes amis ! Nous nous reconnaîtrons par l'obséquiosité exagérée avec laquelle nous approuverons ce qui se dit, ce qu'on en pense et ce qu'il faut en dire. Oui, ceux qui critiquent les élites sont des poujadistes ! Oui, les faux poètes émargeant au CNL sont des authentiques poètes, et la novation est sacrée. Oui, Untel est un authentique rebelle (révolté par l'injustice). Sa remise en question du ministère, dans sa dernière œuvre, montre combien est radicale sa rupture. Le ministre a bien fait de le décorer et d'augmenter sa subvention. Oui, il faut mettre "l'artiste au cœur de la cité". Et traiter comme il le mérite le salaud qui dans l'assistance a glissé qu'on ferait bien, aussi, de mettre la cité au cœur de l'artiste. C'est la porte ouverte à la censure et la tyrannie. Je serre la main de l'adjoint au maire, et je me casse".

(…)

Lire la chronique de Jacques Bertin.


 

 


 

 

 

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 09:45
Institution et formation

Recension de cet ouvrage collectif, tiré de la thèse de Sébastien Charbonnier : « Quand y a-t-il philosophie ? Apprendre la pratique d'un art de penser » publiée sous le titre : Que peut la philosophie ?, Éd. du Seuil, 2013

 

Si cet ouvrage figure dans notre revue historique, c’est parce qu’il marque un tournant significatif à l’aune des années 1990 : il amorce la naissance d’un discours pédagogique, voire didactique, au sein d’une discipline jusque-là très frileuse sur ces questions, à savoir la philosophie. Ce tournant se remarque d’emblée au statut des intervenants : les professeurs en IUFM en représentent la quasi-totalité. Il y a là presque un enjeu de territoire : les IUFM, nouvellement créés, mettent un pied dans un secteur largement hostile à toute pédagogie.

La problématique de l’ouvrage colle de très près à la mission de ces nouveaux lieux institutionnels puisqu’elle engage une réflexion large sur ce « métier » qu’est l’enseignement. C’est donc une approche pionnière au seuil des années 1990 : prendre en compte la dimension professionnelle de l’enseignement, dimension volontiers refoulée chez les professeurs de philosophie.

(...)

MOMENTS NOTABLES :

  • CORNU Laurence, « Le métier d’instruire », p.5-11

  • VERGNIOUX Alain, « Penser-Dépenser », p.39-43

  • RANCIÈRE Jacques (table ronde), « L’école de l’égalité en question », p.47-63

  • DOUAILLER Stéphane, « Les arbres de la connaissance », p.91-95

  • VERMEREN Patrice, « La philosophie au présent : le juif Spinoza », p.115-121

  • SCHNEIDER Ulrich Johannes, « L’économie du savoir et l’enseignement de la philosophie en Allemagne de 1800 à 1850 », p.123-130

  • BILLARD Jacques, « Philosophie, sciences humaines et pédagogie », p.131-144

  • POMPOUGNAC Jean-Claude, « Institution et formation », p.145-151

  • CORNU Laurence, « L’identité d’un métier », p.153-158

 

 

"Le terme de mémoire désigne l'effort nécessaire, dans une institution de formation laïque et publique, pour comprendre l'ambivalence du temps dans la formation.

La formation, en effet, échappe a sa mise en forme institutionnelle parce qu'elle est toujours, a des degrés divers, un parcours erratique, un voyage aventureux. Les discours prives ou sociaux sur la formation viennent, dans l'après-coup, inscrire ces détours dans un ordre et le contresigner a la maniéré des récits autobiographiques et des romans de formation. Comme les voyages ne forment la jeunesse que si elle ne s'est pas perdue en chemin, la formation n'institue que dans l'après-coup d'un récit qui mène bien quelque part (ou, si l'on veut et plus cavalièrement, la formation mène atout a condition d'en sortir). L'écriture, l'ordre du relit, la signature ont ici partie liéee avec une logique stratégique (celle des programmations,des cursus, des objectifs): ils dessinent un possible ou un accompli. Quant a la formation réelle, elle est grosse de tactiques, de feintes, de ruses, de violences et de réconciliations qui s’évanouissent dans l’irréversible flux du temps: le cursus comme le relit rationalisent le cours des choses. Ce qu'on appelle formation, notamment dans le langage des "formateurs" et des politiques, c'est ce qui permettrait de faire l’économie du désordonné, du tactique, du conflictuel au bénéfice d'un récit écrit a l'avance pour l'autre, mémoire ré-ordonnée des récits de tous ceux qui l'ont déjà précédé dans l'institution.

Une institution est donc un lieu de mémoire lorsqu’à ce pouvoir de fait qu'elle tient de décider des cursus et de définir des rôles, les places et les parcours de ceux qu'elle entend former, elle ajoute ce souci de l'autre, de ses écarts, bref ce souci de faire autorité, c'est-a-dire de faire place a l'incertitude en refusant de décider a la place de l'autre.

Faire autorité, c’est reconnaître les limites de l’autorité déléguée par l'institution, prendre le risque d'inventer une manière d'occuper la place et, en conséquence, d'accepter que l’autre vous réponde comme il l'entend (et non pas comme vous l'y autorisez à l'avance)".

 

 

Télécharger "Institution et formation.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:44

 

 

 

 

 

Suite de la note précédente consacrée aux politiques de développement de la lecture et à un retour sur la journée d'études

Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle

organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an.


Elle s’inscrivait dans la continuité d'un précédent séminaire La démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine dont les principales communications sont publiées sur le Carnet de recherches du CHMCC

 

La première partie de cette journée d'études s'appuyait sur l'hypothèse qu'on ne peut comprendre les politiques conduites en propre par le Ministère de la culture en faisant abstraction de la question de l'école et de celle de l'éducation populaire.

Elle est publiée sur le Carnet de recherches du Comité d'histoire du Ministère de la Culture.

En voici la suite.

Lecture publique et éducation populaire, rencontres et défis communs, 

par Guy Saez,

directeur de recherche émérite au CNRS, Pacte, Grenoble

et membre du Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication.


 

Il me semble, sans méconnaître le malaise qu’éprouvent ces deux institutions [les bibliothèques et l'éducation populaire], qu’il faut quitter l’analyse de leurs fondements normatifs et privilégier une approche pragmatique si on veut les saisir dans leurs dynamiques actuelles et, puisque c’est le thème de cette intervention, dans leurs rencontres. Mais pour ne pas susciter de malentendus, je m’empresse de préciser qu’il ne s’agit pas ici la question de décider si les bibliothèques doivent plus ou moins se soucier de savoir si elles sont encore en lien avec l’éducation populaire et si elles en incarnent bien les valeurs. Mon propos sera plutôt que de savoir si bibliothèques et éducation populaire permettent à leurs publics d’aujourd’hui de comprendre le monde, si elles le rendent intelligible. Pour le dire brièvement, d’une formule qui sera explicitée plus loin, les bibliothèques sont-elles pour ceux qui les fréquentent des centres d’intelligence publique, des centres d’intelligibilité du monde ?

Guy SAEZ, Politiques de la culture




Lire la contribution de Guy Saez.

 

C'est ici l'occasion de rappeler que dans le séminaire cité plus haut, le même chercheur avait proposé une éclairante mise au point sur l'histoire des relations entre « culture » et éducation populaire, beaucoup plus complexes que ce qu'on veut bien en retenir le plus souvent.

Les deux contribution sont toujours accessibles sur Politiques de la culture.


De l’enchantement des fondations à la Libération, à l’étatisation des débuts de la 5e République (1944 -1969)

L’impossible intégration de l’éducation populaire dans l’action culturelle (1970-2000)

A signaler, une intervention plus récente encore de Guy Saez, en table ronde et en vidéo, cette fois.

Retrouvez la quatrième table ronde du colloque « Socialisme et culture » co-organisé par la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation européenne d’études progressistes, en partenariat avec la Société d’études jaurésiennes et l’Université d’Avignon, sur le thème : 

Le temps du pouvoir et de l’Etat : quelles politiques culturelles socialistes ?

Les intervenants étaient Jean-Louis Fabiani, EHESS-CESPRA, Laurent Martin, Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, Guy Saez, Institut d’études politiques, Grenoble, Bernard Faivre d’Arcier, ancien directeur du Festival d’Avignon.


 

Le temps du pouvoir et de l’Etat : quelles politiques culturelles socialistes ? 

 

 

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 11:18

J’avais déjà signalé ici même la Journée d’études

Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle


 

organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an.


Cette journée d’étude s’inscrivait dans la continuité du séminaire La démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine qui s’était déroulé  auparavant, pendant deux années successives à l’initiative du Comité d’histoire, en partenariat avec le Centre d’histoire de Sciences Po et dont les principales communications sont publiées sur le Carnet de recherches du CHMCC

Il s'agissait d’interroger ce que le champ du livre et de la lecture peut apporter à l’éclairage de l’histoire des politiques de démocratisation culturelle ; de confronter des approches qui se situent au croisement de l’histoire culturelle (représentations, pratiques, discours et débats publics) et de celle des politiques culturelles ; de réunir spécialistes confirmés et de jeunes chercheurs.


Contexte problématique de la journée d’études
Au regard de l’ensemble des activités de production de biens culturels (artisanales ou industrielles), des marchés et des champs professionnels spécifiques qui les organisent, la place du livre et de la lecture est originale : les logiques industrielles et commerciales de la diffusion de l’imprimé sont, et de loin, antérieures à la problématique plus récente des « industries culturelles ».
Par ailleurs, tout un pan de l’histoire culturelle du livre et de la lecture s’est joué en dehors des politiques publiques. En vrac, pour la période récente : Le Club du Livre, France Loisirs, le Livre de poche, le livre et l’édition à la télévision  (émissions littéraires mais aussi présence du livre et des écrivains dans des émissions grand public) ; multiplication des jury littéraires « populaires » : (Prix du livre Inter, des lectrices de Elle, Goncourt des lycées ); « festivisation » et prolifération des salons et fêtes du livre ; retour de la « lecture » au théâtre, à la radio, ou par le biais des livres-CD…
La place du livre et de la lecture est tout aussi particulière dans l’ordre de l’action publique : elle constitue le socle des politiques d’alphabétisation et de développement de la scolarisation et imposerait, en toute rigueur, d’approfondir l’histoire des formes et de la culture scolaires. En vrac : corpus respectifs du primaire et du secondaire, lecture à haute voix et silencieuse, passage de l’explicitation de texte au commentaire, de la dissertation au résumé, lecture d’œuvres intégrales, étude d’œuvres contemporaines, légitimation par l’institution scolaire de genres considérés auparavant comme « mineurs »…)
Comment l’entreprise scolaire républicaine s’est-elle prolongée dans des actions en direction de publics plus larges ? (cf. 
Discours sur la lecture et Des bibliothèques populaires à la lecture publique et autres travaux de la même veine).
La lecture occupe, enfin, une place spécifique dans les problématiques de démocratisation culturelle particulièrement perceptible lors des constats récurrents sur « baisse de la lecture » dont ceux objectivés par les enquêtes 
Pratiques culturelles des français, (baisse considérée comme bien plus grave que celle de la fréquentation des théâtres ou des salles de concerts).
Au-delà des généralisations apocalyptiques (qui culminent avec la question de l’illettrisme) il est souhaitable d’analyser plus finement la réception contrastée des résultats de ces enquêtes dans le débat public, au sein des leaders d’opinion, dans le monde intellectuel et celui les professionnels du livre et de la lecture publique. 

 

La première partie de cette journée d'études est en cours de publication sur le Carnet de recherches du Comté d'histoire du Ministère de la Culture.

 

  • La lecture publique dans son contexte.
    • Livres, lecteurs et politiques culturelles à l’école au tournant du XIXe siècle,Max Butlen, maître de conférences honoraire, université de Cergy-Pontoise, ESPE Versailles, Agora.


 

 


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La journée d’études « Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle » avait notamment pour but d’approfondir l’histoire des formes et de la culture scolaires et de s’interroger sur la manière dont l’entreprise scolaire républicaine s’est prolongée dans des actions en direction de publics plus larges

Dans ce cadre, il nous était proposé d’analyser la réception contrastée des résultats des diverses enquêtes sur la lecture dans le débat public, au sein des leaders d’opinion, dans le monde intellectuel et dans les sphères des professionnels du livre et de la lecture publique

En réponse à cet appel, nous nous efforcerons de souligner quelques grandes évolutions, d’identifier certains secteurs de résistance, en revenant sur les tensions entre les réalités de la massification du système éducatif, et les espoirs de démocratisation culturelle, dans le champ de la formation des lecteurs.

Il nous apparaît que, après plus de 50 années de développement de politiques visant en principe à démocratiser l’accès à l’école et à la culture, paradoxalement les contradictions semblent s’être aiguisées, précisément du fait que la massification du système éducatif dans toute la seconde partie du XXe siècle a conduit à poser avec de plus en plus d’acuité la question d’une véritable démocratisation culturelle.




Carnet de recherches du CHMCC

Lire la contribution de Max Butlen.


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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 10:05

 

 

 

 

 

 

 

Au printemps 1992, au moment où je participais à ce collectif et figurais parmi les premiers signataires de l'appel ci-dessous, Emmanuel Macron avait tout juste 15 ans, Benoît Hamon, 25 ans était assistant parlementaire d'un député PS avant de devenir président du Mouvement des Jeunes Socialistes et Jean-Luc Mélanchon était déjà sénateur PS du département de l'Essonne, après avoir été auparavant comme Lionel Jospin, Jean-Christophe Cambadélis et quelques autres, militant de l'OCI (groupe trotskiste lambertiste).

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A l'usage des jeunes générations, ce qui constitue, on le sait, l'une des vocations essentielles de ce blog, je publie donc ce texte en laissant à chacun le soin de mesurer sur quels points il aurait pu prendre des rides.

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L'urgence absolue, c'est de lancer le débat d'idées, sous peine de renoncer à tout espoir de redonner une crédibilité politique à la gauche et de transformer la défaite électorale en déroute.
La gauche refondée sera morale ou ne sera ps. Les citoyens n'accepteront de se réconcilier avec la politique que si l'éthique et la raison en forment les valeurs indépassables.
La gauche existe, inventons là. Travaillions à une utopie moderne et modeste , qui n'oppose plus l'individu et la société, mais esquisse un devenir : rendre possible, d'un même geste, plus d'individu et plus de société.

Gauche, fin et suite. 1992

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Nota Bene : La mention manuscrite (stylo plume, encre bleue), avait pour auteur l'actuel directeur de l'Institut du Monde Arabe.

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Télécharger l'appel Gauche, fin et suite.

Pour celles ou ceux qui ont encore un peu de loisir, une certaine curiosité pour le passé -même récent- et le goût du débat d'idées, la version longue (29 pages plus la liste des signataires).

Sommaire

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Télécharger Gauche, fin et suite, l'argumentaire.

 

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Gauche, fin et suite, première partie

Gauche, fin et suite, deuxième partie.

Gauche, fin et suite, troisième partie

Signataires manifeste Gauche, fin et suite, mai-juin 1992

 

 

 

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Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:00

Comment et pourquoi le domaine de la communication, tenu en méfiance par les milieux culturels, a fini par devenir un domaine central de l’action du ministère de la Culture ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au cours de ce séminaire sous la direction scientifique de Laurent Martin, professeur d’histoire contemporaine, à l’université de Paris III Sorbonne-Nouvelle, organisé par le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, en partenariat avec l’Ina, on cherchera à comprendre comment et pourquoi le domaine de la communication, tenu en méfiance par les milieux culturels, a fini par devenir un domaine central de l’action du ministère de la Culture. En explorant l’histoire des relations politiques, administratives, institutionnelles entre deux champs présentés d’abord comme séparés, voire opposés, le séminaire étudiera comment ils se sont progressivement rapprochés au point parfois de paraître se confondre, en particulier autour de ce que l’on a appelé, à partir des années 1970, les « industries culturelles ».
On cherchera également à mieux cerner et faire entendre le rôle croissant des questions de communication au sens large et ainsi contribuer à définir une politique culturelle qui englobe des phénomènes liés à la culture de masse et aux cultures populaires, aux industries culturelles et créatives, aux médias audiovisuels et numériques.
Ce séminaire est ouvert à un public double : les spécialistes, chercheurs en sciences de l’information et de la communication ou en histoire et sociologie de la culture ; mais aussi le cercle plus large des professionnels intervenant dans le domaine des médias, des politiques et de la médiation culturelle.

 

PROGRAMME


12 janvier 2017
16 h 00 -19 h 00
Histoire des rapports entre Culture et Communication, de la Libération au milieu des années 1970
(université de Paris III centre Censier, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris, amphithéâtre D02)
Jamil Dakhlia, professeur en sciences de l’information et de la communication, université de Paris III Sorbonne-Nouvelle
Claire Blandin, professeure en sciences de l’information et de la communication, université de Paris XIII Villetaneuse-Bobigny-Saint-Denis
avec les interventions de 
Jean-Noël Jeanneney, professeur émérite, ancien secrétaire d’État à la communication et Rémi Tomaszewski, inspecteur général des affaires culturelles, ancien directeur général de l’Afp


2 février 2017
16 h 00 -19 h 00
L’élaboration d’une socio-économie des industries culturelles, des années 1960 aux années 1990
(salle Bourjac, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris)
Philippe Bouquillion, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris XIII – Sorbonne Paris Cité, chercheur au LabSic
Laurent Martin, professeur d’histoire contemporaine, université de Paris III Sorbonne-Nouvelle
avec l’intervention de 
François Rouet, ancien statisticien-économiste au sein du Département des études, de la prospective et des statistiques au ministère de la Culture et de la Communication


16 mars 2017
16 h 00 -19 h 00
La radio, du monopole d’État à la libéralisation des ondes 
(université de Paris III centre Censier, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris, salle 410)
Hélène Eck, maîtresse de conférences honoraire, université Panthéon-Assas
Denis Maréchal, historien des médias, ancien chargé de mission à l’Ina
Avec l’intervention de 
Michel Berthod, ancien membre du cabinet du ministre de la Communication Georges Fillioud et ancien directeur général de l’Ina


6 avril 2017
16 h 00 -19 h 00
Culture et Communication : mariage de cœur ou de raison ? L’histoire institutionnelle du milieu des années 1970 aux années 1990 
(salle Bourjac, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris)
Évelyne Cohen, professeure des universités, Enssib/LARHRA (UMR CNRS)
Christian Delporte, professeur des universités, université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
avec les interventions de 
Bertrand Eveno, ancien directeur du cabinet du ministre de la Culture et de la Communication Jean-Philippe Lecat et Bernard Miyet, ancien directeur du cabinet du ministre de la Communication Georges Fillioud


11 mai 2017
16 h 00 -19 h 00
Le paysage audiovisuel français dans les années 1980-1990 : lois, instances de régulation et cahiers des charges 
(université de Paris III centre Censier, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris, salle 410)
Agnès Chauveau, directrice déléguée aux contenus à l’Ina
Guillaume Soulez, professeur, université de Paris III Sorbonne-Nouvelle
avec les interventions de 
Christian Phéline, ancien directeur de la Direction du développement des médias


8 juin 2017
16 h 00 -19 h 00
D’autres modèles nationaux. Une perspective comparatiste des rapports entre Culture et Communication
(université de Paris III centre Censier, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris, salle 123)
Jérôme Bourdon, responsable du département de communication, université de Tel-Aviv
Simon Dawes, université Paul-Valéry, Montpellier
avec les interventions de 
Emmanuel Hoog, président-directeur général de l’Afp et Laurence Franceschini, ancienne directrice générale des médias et des industries culturelles du ministère de la Culture et de la Communication


Entrée gratuite sur inscription obligatoire à comitehistoire@culture.gouv.fr

 

Source : Politiques de la culture.

Carnet de recherches du Comité d'histoire du Ministère de la culture et de la communication sur les politiques, les institutions et les pratiques culturelles

Voir aussi, le blog de Laurent Martin.

 

 

 

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 09:30

 

 

Politique culturelle et crise/politique culturelle en crise

Introduction par Jean-Claude Pompougnac

Athènes, le 22 novembre 2012

 

 

 

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 17:36

J'ai commencé à rendre compte, ici même, du colloque Les droits culturels sont dans la loi... et après ?  organisé par les sénatrices Marie Blandin et Sylvie Robert le lundi 14 novembre dernier

Elles viennent de communiquer à ce sujet :

Nous souhaitons vivement que ce colloque ne soit qu'une première étape  dans la réflexion pour une mise en oeuvre concrète des droits culturels  aujourd'hui consacrés par la loi ; qu'ils deviennent réalité, grâce à la  volonté, à la créativité de toutes celles et de tous ceux qui croient en  leur pouvoir de transformation.

 

Vous trouverez le colloque dans son intégralité sur les liens suivants :


http://sylvie-robert.fr/colloque-droits-culturels-loi-apres/ 

http://www.dailymotion.com/mcblandin.

 

Je m'autorise à en publier un extrait, la communication d’Emmanuel Wallon qui analyse pourquoi et comment, au delà de des mots et des phrases, la route est encore longue...

 

Pour éviter (ou tenter de le faire) toute interprétation erronée de cette assez claire mise au point, il importe de rappeler que le sociologue fut signataire en févier 2015 de l'appel Qui a peur des droits culturels ? publié par le quotidien L'Humanité (-fondé par Jean Jaurès- je dis ça, je dis rien... ), en compagnie de Marie-Christine Blandin, Robin Renucci, Jack Ralite, Catherine Tasca, Sylvie Robert, Brigitte Gonthier-Maurin, Barbara Pompili, Florian Salazar-Martin, Jean-Michel Lucas, Jean-Pierre Saez, Valérie de Saint-Do, Nicolas Roméas 
et Jean-Michel Le Boulanger.

Malgré les nombreux engagements internationaux ratifiés par la France en faveur des droits culturels (déclaration de l’Unesco sur la diversité culturelle, convention Unesco sur le patrimoine immatériel ou même la Déclaration universelle des droits de l’homme) qui les portent comme des « droits indispensables à la dignité et au libre développement de la personnalité », l’Assemblée nationale menace une disposition introduite par le Sénat dans le cadre du projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi « Notre »). Nombre d’acteurs culturels impliqués sur le terrain, auprès des publics dits « empêchés », dans des secteurs géographiques peu favorisés, ou encore dans de vraies actions de démocratie culturelle, sont dans l’incompréhension. Cet amendement du Sénat, très attentif aux territoires, proposait d’inscrire les droits culturels comme principes fondamentaux pour des politiques partagées entre l’État et les collectivités territoriales. Il est passé sous les fourches caudines des commissions de l’Assemblée. La reconnaissance des droits culturels a pour unique ambition de placer les publics, dans leur ensemble, au cœur des politiques culturelles, et ce, sur l’ensemble de nos territoires, qu’ils soient urbains, ruraux ou périphériques. La lecture des débats des députés en commission révèle des frilosités injustifiées et une vraie méconnaissance de ce que sont ces « droits culturels ». Certains ont craint un nouveau droit opposable, à l’heure de budgets en tension. L’idée d’opposabilité n’est pas vraiment dans le référentiel des droits humains, surtout sur le volet des droits culturels. D’ailleurs, tous ces textes se donnent pour des références éthiques, ouvrant sur les discussions publiques et des compromis entre forces aux intérêts divergents : la personne « doit pouvoir », disent l’article 5 de la déclaration universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle, en citant les articles 13 et 15 du pacte 
international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, et l’article 27 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. D’autres ont mis en perspective un risque pour la liberté de programmation, au motif que certains activistes censeurs se seraient revendiqués des droits culturels. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. Quand des leaders extrémistes emploient et dévoient le mot démocratie, ce sont eux que nous combattons, pas la démocratie. Les droits culturels, loin de porter atteinte à la liberté des créateurs et des diffuseurs, ancrent dans le quotidien de l’action publique un travail collectif sur le sens : liberté d’expression, épanouissement et émancipation de chacun. Les droits culturels sont les droits de chacun, à être reconnu dans son égale dignité, au travers de politiques inclusives, co-construites et attentives. Ces principes sont un guide pour faire humanité ensemble, et utiliser au mieux l’argent public. Non, la culture n’est pas un arrangement étroit et bourgeois entre personnes bien-pensantes, financeurs et financés. Les droits culturels embrassent des pratiques et des œuvres d’une grande diversité, ils vont de l’éducation artistique au café sciences, des fanfares à Bertolt Brecht, du lyrique aux musées, de l’éducation populaire à la Fondation Louis-Vuitton, du slam à la photographie, du fest-noz à la calligraphie, du Mucem à une lecture de contes dans la salle des fêtes d’un village de Savoie… Rien n’est encore perdu, l’espoir réside désormais dans le vote des députés qui ont la possibilité, comme le gouvernement, de réintroduire cette disposition. Ce signe humaniste honorerait notre pays et serait une digne réponse face aux extrémismes, replis communautaristes et toutes tentatives de nier les autres en assimilant diversité et risque.


 

Comme je l'ai déjà fait ici même , je ne m'interdis pas de revenir sur certains aspects de la scénographie de cette journée sénatoriale...


 

 

 

 

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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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