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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 08:17

RETOUR SUR AVIGNON 2016

 

En juin dernier [juin 2016], j'avais signalé ici-même que le Festival d’Avignon, le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, la FNCC et l’Observatoire des politiques culturelles avaient décidé de se saisir de son 70ème anniversaire pour revisiter l’histoire du festival et son influence sur la construction des politiques publiques afin de proposer une réflexion partagée sur conditions d’une nouvelle ambition pour la culture. Entre rétrospectives et prospectives, la journée devait s’articuler autour de dialogues croisant les regards de chercheurs, d’acteurs culturels, d’élus et d’artistes.

Dans une note du 12 septembre dernier, sur son Carnet de recherches, le Comité d'histoire met à disposition la transcription de ces échanges :

Le 15 juillet dernier, à l’initiative de l’Observatoire des politiques culturelles, le Festival d’Avignon, la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) et le Comité d’histoire devaient se retrouver au cœur de la Cité des Papes pour débattre de l’influence du Festival sur la construction des politiques culturelles et leurs perspectives actuelles.

Cependant, au lendemain de l’attentat de Nice, l’histoire a montré une nouvelle fois que l’actualité politique et internationale s’imposait au Festival d'Avignon.

Nous publions aujourd’hui les propos des intervenants qui ont interrogé le rapport entre l’art et le politique, ainsi que le rôle des artistes, et plus globalement celui de la culture, face à la barbarie.

Intervenants :
– Olivier Py, directeur du Festival d’Avignon
– Florian Salazar-Martin, président de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture
– Jean-Pierre Saez, directeur de l’Observatoire des politiques culturelles
– Bernard Faivre d’Arcier, ancien directeur du théâtre et des spectacles, ancien directeur du Festival d’Avignon
– Maryvonne de Saint Pulgent, présidente du Comité d’histoire
– Pascal Ory, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris I
– Emmanuel Wallon, professeur de sociologie politique à l’université de Nanterre.


Accéder au carnet de recherches du CHMCC Politiques de la culture

 

La Cité des sens propose donc une première série d'extraits pour donner envie de lire la longue mais très précieuse transcription de ces échanges portant sur

Les Rencontres d’Avignon, les politiques culturelles et le tragique dans le spectacle et dans l'Histoire.

 

Olivier Py

(…) Vilar disait : « Donnez-moi une autre société, je vous donnerai un autre théâtre. » La société dans laquelle nous vivons aujourd’hui est une société malade, souffrante, angoissée et violente. Quel théâtre répond à cela ? Nous avons essayé, pendant ce festival, avec les artistes, de trouver des moyens de réponse ou, tout au moins, des manières de formuler notre inquiétude ou notre angoisse. Que ce soit Les Damnés, un spectacle assez noir, voire très pessimiste, ou la même histoire racontée par Anne-Cécile Vandalem dans Tristesses sous la forme d’une farce ou par Maëlle Poésy sous la forme d’une parabole, nous n’étions pas loin du sujet. Horatio dit à Hamlet : « Suspends ta douleur un instant pour raconter mon histoire. ». Si vous le voulez bien, aujourd’hui, nous allons suspendre notre douleur pour parler ensemble et raconter notre histoire.

 

 

Bernard Faivre d’Arcier

 

L’exercice n’est pas facile, mais il ne faut pas être surpris. Dans l’histoire du Festival – nous avons regardé les colloques et débats depuis l’époque de Jean Vilar pour préparer ce colloque –, l’actualité politique s’est imposée au Festival lui-même. Il a toujours été une caisse de résonance de l’actualité politique internationale, avec plus ou moins d’effets immédiats. 
Je me souviens très bien de grands débats à propos des artistes algériens qui avaient été systématiquement assassinés durant les années 1990. Nous avions d’ailleurs présenté les textes et parfois les pièces de théâtre de ces auteurs. Cette forme de terrorisme qui avait cours en Algérie était déjà, à cette époque, une grande inquiétude. Il faut s’en souvenir. Srebrenica fut un autre grand moment, qu’Olivier Py a bien connu. Au moment du massacre de Srebrenica, qui a eu lieu au mois de juillet, tous les artistes s’étaient tout de suite mobilisés, en plein Festival, alors qu’ils étaient débordés par la préparation de leurs spectacles. Ariane Mnouchkine, François Verret, Olivier Py et bien d’autres, s’étaient constitués pour rédiger une « déclaration d’Avignon » à propos de cette actualité et de la défense de Sarajevo. J’avais d’ailleurs moi-même été missionné pour négocier la capacité de déclarer Sarajevo Capitale européenne de la culture, entre Anvers et Lisbonne. Nous essayions, les uns et les autres, plus ou moins adroitement, de mobiliser les esprits. Je crois d’ailleurs que les milieux du théâtre ont été les premiers en France à s’être aussi bien mobilisés sur l’explosion de l’ex-Yougoslavie. Après cela, nous avons fait des sit-in, nous avons même engagé une grève de la faim qui s’est prolongée à la Cartoucherie de Vincennes. Cela veut dire qu’une fois le Festival terminé, ce groupe d’artistes et de professionnels de la culture s’est installé à la Cartoucherie de Vincennes, au mois d’août, c’est-à-dire dans un certain désert médiatique, pour mener cette grève de la faim, pour continuer notre action. Cela m’a d’ailleurs valu, à la mi-août, de recevoir de Jacques Chirac, à l’époque président de la République, et de Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique, des messages à propos de l’intervention anglo-française en Serbie qui se préparait dans le cadre de l’OTAN et qui a mis fin à cette période. 

Nous avons toujours été très engagés dans l’actualité politique internationale. C’est tant mieux et c’est normal puisque coller aux questions sociales est le mouvement quasi naturel des artistes. Vous aurez évidemment noté mille correspondances entre la programmation de cette année, préparée par Olivier Py, et cette actualité internationale qui s’impose à nous.
Enterrer les morts et réparer les vivants est ce à quoi nous allons tous être confrontés. (…)


Pascal Ory

Étant historien, je vais me permettre de compliquer les choses. Le théâtre peut tout, l’art peut tout, la culture peut tout, mais cela veut dire que, face à ce qui peut être interprété comme haine, comme violence – ce mot paraît presque faible par rapport à ce qu’on vit aujourd’hui, et en même temps il faut le prendre très au sérieux, notre société démocratique libérale est très sensible à la violence, par exemple au viol, à la pédophilie, etc. –, il faut se poser la question de la foi qui fait tuer. C’est une vieille tradition de la foi. Pas que la foi religieuse, toutes les fois. C’est une première pierre dans le verger d’Urbain V. 


Et puisque que le théâtre, l’art et la culture peuvent tout, ils peuvent aussi entretenir la haine. Je suis peut-être le seul dans cette enceinte à le penser profondément et c’est peut-être ma déformation tragique d’historien – je pense que si un historien n’est pas tragique, il fait mal son métier.

Je vois sans arrêt des exemples où l’art et la culture poussent à la haine, à la violence. La scène des autodafés nazis nous rassemble facilement : tout le monde est d’accord pour dire que c’est une horreur. Goebbels, qui avait mis en scène, mis en scène, les autodafés, s’est rendu compte qu’il avait fait fausse route, que c’était contre-productif, dirait-on aujourd’hui. Mais la mise en scène a été faite, elle est passée dans toutes les salles d’actualité en 1933, salles françaises, surtout anglaises, américaines, etc. Nous sommes tous d’accord pour dire « quelle horreur, quelle barbarie ». Or je me suis rendu compte assez récemment que dans la mise en scène, c’était le savoir qui organisait officiellement l’autodafé : les unions d’étudiants, les universitaires présidaient l’autodafé. C’est un premier point. Je suis universitaire et balaye donc devant ma porte. Il y a eu des milliers d’universitaires, d’intellectuels, d’artistes nazis. À mon avis, les artistes nazis étaient plus nombreux que les non-nazis, mais c’est une autre affaire. Deuxièmement, j’ai appris cela il y a deux-trois ans, une prise de parole par un poète nazi justifiait l’autodafé au début de la cérémonie. C’est une autre petite pierre dans le jardin d’Urbain V : l’art et la culture, c’est aussi cela. Cela m’agace un peu d’entendre toujours dire que l’art, la culture luttent, que nous luttons contre la barbarie. Non, ou alors il faut définir barbarie. Depuis la nuit des temps, l’art et la culture contribuent à la barbarie. Je suis peut-être le seul à le penser et vais peut-être me faire lyncher… De toute façon, le théâtre a inventé la tragédie pour parler de cela. 
À la lumière noire de cette nuit, trois éléments qui rejoignent peu à peu la problématique prévue ce matin me reviennent en esprit.
Premièrement, il y a un rapport complexe de l’art à la jouissance. Il y a une guerre contre certaines formes de jouissance. Je n’invente rien, ce n’est pas de la sur-interprétation lacanienne ou je ne sais quoi, c’est dans le communiqué de Daech du 13 novembre. Je l’ai fait travailler à mes étudiants. Clairement, on attaque Babylone, et les terrasses de café sont justifiées comme cibles. Ce rapport d’hostilité à des formes de jouissance interroge. Évidemment, pour le théâtre, l’art, on pourrait utiliser d’autres termes que jouissance, mais c’est celui qui me vient dans la précipitation de ce matin.
Deuxièmement, le rapport que l’art, et particulièrement le théâtre, entretient avec le religieux. Que je sache, on tue des gens à Nice ou ailleurs au nom de la religion – on pourra discuter de ce qu’on met dans le terme « religion ». Le théâtre a depuis toujours un rapport très étroit avec le religieux, y compris dans des métaphores parfois un peu douteuses comme « communion »… Il faudrait interroger cela. Je rappelle – petite pierre dans le jardin – une discussion entre linguistes, semble-t-il réglée, sur l’étymologie de religio : malheureusement, il semble que ce ne soit pas le fait de « relier » qui prédominerait, mais le fait de « relire », c’est-à-dire « le rituel ». La religion, c’est le rituel. On répète des gestes. C’est très étroitement lié à des performances. J’ai été extrêmement impressionné par les vidéos de Daech, que nous ne voyons généralement pas in extenso. L’année dernière, il a été possible d’en voir dans leur intégralité au Banquet du livre de Lagrasse, dans les Corbières : les gens sortaient pratiquement pour vomir. Des caméras montrent comment les victimes meurent, y compris sous l’eau quand elles se noient. Il y a donc une mise en scène. Ce qui s’est passé sur le théâtre antique de Palmyre est aussi extraordinaire. Vous avez sans doute tous vu cet extrait. Sur les gradins, des gens qui avaient lu Aristote et la catharsis étaient là, convoqués par Daech pour assister à l’exécution de soldats de Damas. Était-ce un faux-semblant ? Les a-t-on vraiment tués ? Il y a un montage. Mais ils assistaient à cette exécution, sur la scène du théâtre de Palmyre. Très impressionnant. Un romancier qui aurait inventé cela se serait vu reprocher d’aller trop loin.
Ma troisième et dernière remarque porte sur la question de l’individu face au collectif. La rencontre, le débat ont explosé au Festival d’Avignon… Au début du Festival, il y a avait une unité : Vilar : on était sérieux, il y avait la FNCC : on prenait des notes… Maintenant, c’est l’éclatement complet, qui va de pair avec l’éclatement individualiste. Aujourd’hui, nous faisons du collectif avec de l’individu. Le chauffeur du camion blanc – c’est très théâtral, très impressionnant, c’est une extraordinaire mise en scène cet énorme camion blanc qui écrase 100 personnes ou plus sur la promenade des Anglais, on est dans la tradition du film du « camion méchant » du cinéma américain – est un individu. On sait bien maintenant que la force de Daech est de ne pas être centralisé, de susciter des vocations, et chacun va mettre en scène son assassinat. On est trader individualiste ou on est djihadiste individualiste. En même temps, les individus peuvent faire du collectif. Par exemple, 4 millions de personnes descendent dans la rue en janvier et font des manifestations de masse d’individualistes. Beaucoup d’entre vous devaient y être. Ce sont des individus qui se retrouvaient ensemble. On peut donc faire du collectif avec des individus. Je trouve que pour les gens de théâtre, pour les artistes, cela interpelle.

Emmanuel Wallon

Il y a des professeurs à la tribune et dans la salle. Les études de fréquentation du Festival d’Avignon conduites par notre collègue Emmanuel Ethis ou Jean-Louis Fabiani montrent qu’ils représentent une très forte proportion non seulement de ceux qui vont aux spectacles, IN et OFF confondus, mais aussi de ceux, et celles, encore plus nombreuses, qui fréquentent les colloques. C’est un gage de succès pour un orateur de souligner les mérites et les bienfaits de l’éducation. Au-delà de la boutade, celle-ci est-elle un éternel recommencement ? Je me permets de m’inscrire un peu en faux, parce qu’il y a institutionnalisation. Il y a des politiques, des programmes, des espaces, cela s’inscrit dans le corps de la cité. La pénétration de ces lieux par l’art est un processus encore bien inachevé.

Comme quelques autres, je suis persuadé que penser au prisme de l’éducation l’ensemble des politiques culturelles est un bon moyen de les remettre en question, de les renouveler et de mieux accomplir une partie de leur programme. Cela dit, il s’en faudrait de beaucoup pour qu’une politique culturelle et éducative, et même sociale, parvienne à accomplir toutes les promesses du mot « fraternité ».

Dans la devise républicaine, plus encore que l’égalité qui est présente dans l’Évangile, ce mot est l’héritage non avoué du christianisme. On pourrait le critiquer en disant qu’il nous renvoie à une vision de la Nation liée à la naissance, au sang, à la famille. Observons néanmoins que, dans le vocabulaire d’aujourd’hui, qui est peut-être en avance dans l’humanisation, dire « mon frère » est un moyen d’établir la sympathie dans une discussion de bistrot, devant un écran diffusant une compétition de foot. Ce peut être aussi une façon d’interpeller : bref, la notion de fraternité est présente dans la conscience collective. La faire vivre ne peut pas être une affaire de morale civique et laïque, de leçon de choses civiques et morales autour de citations de quelques philosophes, même s’ils sont chers à un ancien ministre de l’Éducation nationale. Cela doit être vécu, dans cet aller-retour entre l’expérience, l’exemple et la réflexion. La littérature, l’art peuvent y aider, c’est absolument certain, mais si l’exemple n’est pas donné, si tout dans la pratique dément ce message de communion – j’emploie exprès un élément du vocabulaire évangélique –, alors il se produit ces phénomènes de frustration et de rejet dont on identifie toujours plus ou moins un aspect dans les dérives individuelles qui conduisent aux pires excès qu’on connaît aujourd’hui. J’enseigne à l’université de Nanterre, qui a la chance d’accueillir les enfants de Neuilly aussi bien que de Gennevilliers ou d’Aubervilliers : très souvent, mes étudiants en sciences politiques, qui sont vraiment assez représentatifs de la diversité de la société française, me renvoient à la figure, quand je deviens lyrique sur les questions d’égalité ou d’universalisme, la réalité de l’homogénéité du public des institutions culturelles, malgré tous les efforts courageusement faits par les responsables et les personnels de ces institutions. Le travail à faire de ce point de vue est encore énorme. De même pour que, un jour, ceux qui peuplent nos scènes et nos écrans soient vraiment à l’image de la société française. Pas de façon idéalisée et enjolivée comme dans Plus belle la vie. Non, y compris avec un théâtre de crise, avec un théâtre qui pose des questions abruptes.
 
 

Accéder à l'intégralité de la transcription.

 

 

Voir aussi, sur ce blog : La barbarie au pluriel

 

Et, sur les Rencontres d'Avignon

La Provence, terre de festivals, le Festival d’Avignon, terre de colloques.

par Bernard Faivre d’Arcier,
ancien directeur du théâtre et des spectacles, ancien directeur du Festival d’Avignon,
membre du Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication

 

 


 

 

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  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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