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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 14:32

Blog_pompougnac_20_11

Publics/Service public

A. Citations

Il nous faut remettre et réunir dans les travées de la communion dramatique, le petit boutiquier de Suresnes et le haut magistrat, l’ouvrier de Puteaux et l’agent de change, le facteur des pauvres et le professeur agrégé...

Jean Vilar, “ Petit manifeste de Suresnes “, écrit à l’occasion du lancement du TNP en 1951, in Le théâtre, service public, Gallimard, 1975, p. 147

Il dépend de celui qui passe / que je sois tombe ou trésor / que je parle ou me taise / ceci ne tient qu’à toi/ ami n’entre pas sans désir.

Paul Valéry, Palais du Trocadéro (fronton)

C’est le regardeur qui fait le tableau.

Marcel Duchamp

Le spectateur doit inventer, avancer à tâtons. Inventer son chemin presque autant que l’artiste lui-même tente de trouver le sien. Devenir son collaborateur par la pensée.

Daniel Buren, A force de descendre dans la rue, l’art peut-il enfin y monter ?, Sens & Tonka, 1998.

Le spectateur dépourvu du code spécifique se sent submergé [...].

Pierre Bourdieu, La distinction, Minuit, 1979, p. 2

L’âme du spectateur s’élève, transportée au-dessus d’elle-même et se remplit d’une espèce de joie orgueilleuse comme si elle avait produit ce qu’elle vient d’entendre.

Louis Jouvet, Prestiges et perspectives du théâtre français, Gallimard, 1945, p. 52

On ne peut “ comprendre “ un Pollock (ou tout autre oeuvre d’art contemporain) que si et seulement si, on a dans la tête (condition sine qua non) ce que l’artiste qui l’a faite avait dans la tête (main, oeil), c’est-à-dire toute l’histoire de l’art, donc l’ensemble des possibles picturaux passés et contemporains.

Pierre Bourdieu in Daniel Buren, Mot à Mot, Centre Georges-Pompidou, Editions Xavier Barral, de la Martinière, 2002, c. 84

La qualité d’un projet n’est pas nécessairement liée au degré d’élitisme de son public.

Bernard Latarjet, L’aménagement culturel du territoire, La Documenation Française, 1992, p. 19

L’art est loin du public. Mais surtout l’art est loin de la société. Ce n’est pas en partant du public qu’il faut travailler avec les artistes, c’est en partant d’une analyse, avec eux, des aspirations de la société.

Un responsable de centre d’art cité par Bernard Latarjet, ibid., p. 19

L’organisation (de la diffusion) mise en place en France [...] a calibré la production, en même temps, qu’elle calibrait les publics.

Fabrice Lextrait, Une nouvelle époque de l’action culturelle, ministère de la Culture et de la Communication, 2001, vol. 2, p.30

Coupeau s’arrêta devant la Joconde, à laquelle il trouva une ressemblance avec une de ses tantes. Boche et Bibi-la-Grillade ricanaient, en se montrant du coin de l’oeil les femmes nues...

Emile Zola, L’Assommoir, [1ère édition 1877], Gallimard, Folio, 1978, p. 98.

B. Définitions.

1 - Etymologie

Public : du latin Pubes, pubis, (poil, puberté), d’où un probable pubicus , qui donne publicus : “ population mâle adulte en âge de porter les armes et de prendre part aux délibérations de l’assemblée “. Qui concerne le peuple : “ Res publica “, “ Res populi “.

2 - Le public au sens général. Synonymes : l’homme de la rue, le promeneur, le visiteur (de villes, de sites...), le touriste, le consommateur, la foule des grands jours...

3 - Le public au sens restreint : le spectateur, le visiteur (d’un musée, d’une exposition...), l’assistance, l ’auditeur, l’audience, l’audimat. On retiendra les néologismes : “ particip’acteur “, “ consomm’acteur “, spect’acteur “.

4 - Le public au sens technique

Les quatre démarches...

* Sortir de chez soi pour aller vers un “ ailleurs “

* Sortir de chez soi pour aller dans un lieu spécialisé, ou du moins approprié (cinéma, cirque, galerie, musée...)

* Sortir de chez soi pour voir une oeuvre originale, “ en vrai “

* Sortir de chez soi en acquittant le plus souvent un droit d’entrée

Et leurs obstacles

* La concurrence d’autres sorties, d’activités domestiques et intimes, de l’âge, de la fatigue, du “ cycle de vie “

* Le problème de la distance, du confort d’accès, de l’accueil, de la durée (du déplacement, du spectacle, de la visite...)

* L’opportunité de l’activité culturelle proposée : “ cela vaut-il vraiment la peine ? “

* Le prix, surtout à plusieurs (problème des sorties culturelles en famille et en groupe).

5 - Importance des réseaux (le bouche à oreille, fans-clubs, passionnés).

6 - Modifications des comportements des publics par rapport aux espaces culturels.

Plusieurs typologies de publics existent. Elles prennent généralement en compte des variables quantitatives et/ou qualitatives :

- Fidélisés / Nouveaux (jeunes, ruraux, hospitalisés, handicapés, prisonniers...).

- Indifférents / Curieux / Intéressés / Amateurs /

Experts. 1

1 Pierre Mayol, inédit, 2002.

Tout ce qui précède est tiré de Médiation culturelle et politique de la ville par Yves Jammet, coordinateur Association de Prévention du Site de La Villette

C. Retour sur la déclaration de Villeurbanne (mai 1968) : voir séance 2.

En proposant [...] le terme de non public pour désigner l’ensemble des “ exclus “, je n’imaginais guère les surprenants malentendus auxquels, durant un certain temps, il allait donner lieu.

Mais les efforts que j’ai dû faire pour tenter de les dissiper m’ont permis, je crois, d’en dégager les racines. Pour moi, et sans doute aussi pour bon nombre de mes camarades, le “ non-public “ c’était la grande majorité de la population : tous ceux, hommes ou femmes, auxquels la société ne fournit guère (ou refuse les moyens “ de se choisir librement “. Ce que nous demandions, c’était qu’il puisse “ rompre “ son actuel isolement, sortir du ghetto, en se situant de plus en plus consciemment

dans le contexte social et historique, en se libérant toujours mieux des mystifications de tous ordres qui tendent à le rendre en luimême complice des situations réelles qui lui sont infligées. Ainsi faisons-nous d’emblée de l’actionculturelle “ une entreprise de politisation “.

Francis Jeanson, L’action culturelle dans la cité, Seuil, 1973, p. 30

D. Les publics du spectacle vivant

La question des publics du spectacle vivant peut être abordée sous deux angles complémentaires : d’une part la présentation chiffrée de la fréquentation des structures, et d’autre part une analyse de type sociologique de la composition du public du spectacle vivant.

Il est aujourd’hui impossible de fournir « le » chiffre de la fréquentation du spectacle vivant. En l’état actuel de la statistique dans ce domaine, les remontées d’information ne sont pas exhaustives, ce que ne résoudrait pas l’amalgame de l’information existante, sur la fréquentation des lieux et des équipes, et la fréquentation repérée par les taxes en vigueur sur les spectacles.

Il est cependant important de prendre la mesure des chiffres globaux de fréquentation actuellement disponibles : Il s’agit d’abord des chiffres de fréquentation déclarés par les structures subventionnées par le ministère (direction de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles ; directions régionales des affaires culturelles).

(...)

Quant à l’analyse sociologique à échelle macroscopique, les données proviennent principalement de l’enquête permanente sur les conditions de vie réalisée par l’INSEE grâce à un questionnaire intégré à l’enquête 2003 sur la participation à la vie culturelle et sportive des Français (PCV).

Les enquêtes du département des études du ministère (DEPS) sur les pratiques culturelles des Français, qui permettent une analyse plus pointue par sous-secteur (grâce à la mise à disposition par le DEPS de sa base de données 1997 sur CD-Rom), sont présentées ici pour la comparaison qu’elles permettent de l’évolution des pratiques sur plusieurs années. Leur mise à jour sur l’année 2008 est en cours.

Télécharger le document Les publics du spectacle vivant (Repères DMDTS n°4; février 2008):Téléchargement reperes4_publics.pdf

E. La Charte des missions de service public (octobre 1998).

Le texte de la charte : Téléchargement charte-2.pdf

Une étude précise et documentée de la Charte des missions de service public :

INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES DE LYON Université Lumière Lyon 2 Année universitaire 1999-2000

Entre nouvelle action publique culturelle et rhétorique de solidarité : une étude de la charte des missions de service public du spectacle vivant

JURY : Monsieur le Professeur Olivier IHL, Monsieur le Doyen Claude JOURNES, Monsieur le Professeur Gilles POLLET

Mémoire de D.E.A. de Science Politique, séminaire « Politiques Publiques » de Véronique BERNEX

sous la direction de Monsieur le Professeur Gilles POLLET

On trouvera en annexe du mémoire de Véronique Bernex la transcription de 4 entretiens qui ne manquent pas d'intérêt. Extraits :

(...) Le SYNDEAC réclamait à corps et à cris depuis quelques années une loi. C'est-à-dire que l'on légifère pour mettre en concordance le discours sur l'exception culturelle avec la réalité légale, à savoir que l'on norme beaucoup plus légalement le fait qu'il y avait des réseaux nationaux, qu'il y avait des règles du jeu, des contraintes... On voit à chaque fois qu'il y a une difficulté pour mettre le secteur culturel dans le droit commun. Une loi pour dire qu'on est dans le droit commun, mais qu'il y a des choses particulières. Donc cette loi c'était très compliqué, très lourd et pas du tout sûr que ça passe. La troisième chose c'est la personnalité, le parcours de Catherine Trautmann, c'est-à-dire que Catherine Trautmann est arrivée avec ce Ministère Jospin et avec un discours un petit peu de rigueur, de morale, de recul par rapport à ce paysage du spectacle vivant qui semblait mal organisé, il y avait des abus, des barons... Le réflexe de Catherine Trautmann a été de dire « essayons de faire un espèce de texte-cadre pour savoir à quoi servent les fonds publics dans le domaine du spectacle vivant. » D'où l'idée de faire cette charte qui, au début, s'appelait « charte du service public ». En fait, là ce sont les trois raisons fondamentales mais il y a une sorte de quatrième raison qui est que l'on s'est mis à parler comme une « tarte à la crème » du service public de la culture, ce qui évidement, juridiquement, ne veut pas dire grand chose, en tout cas ne va pas de soi et on en voit extrêmement vite les limites puisque l'on est sur le domaine de l'artistique. Donc on en voyait très vite les limites. En revanche, et c'est pour ça d'ailleurs que c'est ce titre là, oui, il est vrai que les pouvoirs publics délèguent des missions de service public à durée déterminée. A partir du moment où l'on reçoit de l'argent de l'Etat, on doit lui rendre des comptes et on rentre forcément dans quelque chose qui a à voir avec l'intérêt général. Ce sont des questions qui ne sont d'ailleurs pas tranchées. Cette histoire de service public finissait par agiter la moindre compagnie en région ; elles disaient « nous sommes le service public, financez-nous.... ». Donc on a pensé que cette charte aiderait à régler les choses et à dire à partir de quel moment on considérait qu'il y avait service public, ou non.

(Entretien avec Alain Brunsvick, Directeur du service de l'inspection et de l'évaluation à la D.M.D.T.S)

Quand l'Etat fait quelque chose il ne raisonne pas seulement pour lui, il raisonne pour ce que l'on pourrait appeler l'organisation du service public dans toutes les collectivités. Catherine Trautmann disait : « tout ça est fragile parce que au fond, nous ne pouvons pas continuer à soutenir financièrement des structures pour leur seule activité de création et de diffusion, si ces structures ne font pas un effort considérable d'ouverture sociale ». Il y a aux yeux de l'opinion, et plus précisément de la population, des habitants, des attentes et des demandes à satisfaire. C'était une pensée à laquelle j'adhère complètement pour avoir servi cette ministre. C'était l'idée, au fond, pour le dire brutalement qu'il y a souvent dans le dialogue qui s'engage entre l'Etat et les professionnels du spectacle vivant, une arme inégale car les professionnels arguent toujours du fait qu'ils sont là pour servir et soutenir la création artistique, et que au fond, cette seule fonction justifie tous leurs actes, toutes leurs activités. Alors, il y a un grand absent dans tout ça. Je veux dire, personne ne remet en cause le fait que c'est une mission essentielle. Je l'ai dis, c'est une mission de l'Etat. Mais il y a un grand absent toujours, c'est le public. Personne ne va rien demander au créateur, on ne va pas lui demander de mettre ce qu'il fait en conformité avec une politique publique. Mais pour le diffuseur c'est différent, les diffuseurs se cachent d'ailleurs quelques fois derrière les créateurs. Il y a une espèce de confusion dans les rôles parfois, qui est tout à fait évidente. Ce ne sont pas des créateurs mais les diffuseurs. Le directeur de scène nationale, il a des comptes à rendre sur la manière dont il va s'adresser au public. Donc, la légitimation dont vous parlez c'est effectivement non pas de demander aux structures du spectacle vivant tout d'un coup, de programmer des spectacles qui répondraient précisément à la demande des publics, mais c'est dans une totale liberté de programmation de leur dire : « faites-en plus pour vos publics car vos publics, premièrement vieillissent, deuxièmement n'ont pas évolué depuis perpette en ce qui concerne leurs structures sociales, vous n'en faites sans doute pas non plus assez au niveau de l'éducation, et puis vous n'êtes plus insérés pour certains, et pour beaucoup même, dans ce que l'on appelle la « démocratie locale », le mouvement associatif local. Vous êtes enfermés dans vos chapelles, et vous tournez en rond avec toujours les mêmes publics, qui remplissent les salles d'ailleurs, parce qu'il y en a un de public pour ça. Les 10 % de gens qui vont au théâtre, remplissent facilement les salles de France ». Ce qui intéressait Catherine Trautmann c'était les 90 autres. La légitimation dont vous parlez était celle-ci, c'est-à-dire, ne croyez pas que vous êtes assis sur une branche solide, cette branche est fragile.

Q : Cette charte ne s'adresse donc qu'aux diffuseurs ?

R : Tout à fait, ce serait malhonnête intellectuellement de dire le contraire. On dit aux diffuseurs, qu'est ce que vous faites de la création ? et non pas aux créateurs, qu'est-ce que vous faites de vos créations. Ce n'est pas notre problème. Lui, le public, il ne le connaît pas et il n'a pas, au fond, à le connaître. Le diffuseur, lui, c'est son boulot de tous les jours. Après il y a l'artiste qui va se poser des problèmes politiques et sociaux, mais ça c'est une minorité. Il va penser à sa relation au public, au geste artistique dans une société donnée. Mais bon, ça c'est une minorité, faut pas rêver. Mais le diffuseur, lui, il doit s'engager tous les jours. La charte lui dit, voilà dans quel sens vous devez vous engager, voilà ce que vous devez faire et c'est pour cela que vous recevez de l'argent.

(Entretien avec Dominique Chavigny Inspecteur général de l'administration, ancien membre du Cabinet de Catherine Trautmann).

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Cours sur les politiques culturelles.
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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