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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 13:30

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«Il faut recadrer sa gestion» assurent deux figures de l’opposition à Metz. Dans un communiqué, Marie-Jo-Zimmermann et Patrick Till demandent au maire PS un débat sur la gestion du centre Pompidou-Metz.

 

 Aurélie Filippetti et Jean-Pierre Masseret viennent sans aucun doute de briser un tabou à Metz. La gestion du Centre-Pompidou, son financement et la baisse de fréquentation sont sur toutes les lèvres à Metz six mois avant des élections municipales qui s’annoncent tendues. «Le coût de sa gestion doit être maîtrisé surtout en période de difficultés budgétaires. Nous sommes déjà intervenus à plusieurs reprises sur ce sujet en Conseil Municipal dans ce sens. Aujourd'hui, la Ministre de la culture et le Président du conseil régional viennent à juste titre de reposer le problème car on ne peut pas laisser filer inconsidérément les déficits» estiment les deux opposants au maire PS sortant Dominique Gros.

 

 (…)

 

Les communistes messins eux aussi prennent part au débat. Alors qu’ils font partie de la majorité de Dominique Gros, le Parti Communiste de Metz critique la gestion du Centre-Pompidou par la direction actuelle menée par Laurent Le Bon. «De véritables états généraux de la culture en Lorraine sont nécessaires pour créer une véritable synergie entre tous les acteurs de la culture et  de l’éducation populaire et le CPM.  Un réel travail de partenariat est également nécessaire avec le monde de l’éducation» estime Jacques Maréchal du PCF. «Nous proposons la tenue d’un conseil d’administration exceptionnel public pour ouvrir un débat citoyen pour une renaissance du Centre Pompidou Metz» conclut le parti d’extrême gauche dans un communiqué.

 

© LOR’Actu.fr 

 

Lire l’article dans son intégralité.

 

 

 

On ne saurait donc  mieux tomber…

 

Pour une politique ambitieuse et transversale d’éducation populaire

 Si l’éducation populaire s’inscrit dans une longue histoire et dans un riche héritage, sa force et son intérêt tiennent d’abord dans sa capacité à répondre aux enjeux de son temps. Aujourd’hui comme hier, l’éducation populaire, face aux mutations de la société, construit des alternatives éducatives, culturelles, sociales, économiques et citoyennes.

L’action des millions de bénévoles, volontaires et professionnels engagés dans les associations de jeunesse et d’éducation populaire illustre chaque jour la vitalité, l’actualité et l’utilité des pratiques de l’éducation populaire, de ses démarches et de son projet. Un projet d’émancipation individuelle et collective. Un projet de transformation sociale. Un projet qui vise à révéler et à renforcer la capacité de chacun à comprendre et à agir sur le monde.

Fort de cette conviction, le Cnajep conduit depuis plusieurs mois un travail collectif qui a donné lieu à la production d’une première contribution. Ce texte poursuit plusieurs objectifs :

• Expliciter le rôle et la place de l’éducation populaire dans la société.
• Renforcer la visibilité et la lisibilité de l’éducation populaire, de ses initiatives et de ses pratiques. 
• Contribuer à l’émergence d’une politique publique d’éducation populaire.

Ce texte n’est pas tant l’aboutissement d’une réflexion, qu’une première contribution ayant vocation à être approfondie et affinée.

Dans cette perspective, nous organisons le 26 septembre prochain à Paris une rencontre afin de présenter, de mettre en débat et d’approfondir nos réflexions et nos pistes de proposition, et de contribuer ainsi à l’émergence d’une politique ambitieuse et transversale d’éducation populaire. 

 

 

Télécharger la contribution du CNAJEP Pour une politique ambitieuse et transversale d’éducation populaire

 

 

Pour aller plus loin :

 

L’éducation populaire, enjeu de société par André Jourdes, Congrès juin 2013 Ligue de l’enseignement.

 

 

 

Education populaire : le temps de l’engagement par Michel Ménard

 

Télécharger sur le site de la Fondation Jean Jaurès

 

 

 

La chronique de Cynthia Fleury

L’éducation populaire

 

En 2016, la Ligue de l’enseignement aura cent cinquante ans. À Nantes, Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation nationale, est venu ouvrir son congrès annuel, en rappelant la nécessité de la collaboration entre l’école et l’éducation populaire, notamment dans l’accompagnement de la réforme des rythmes scolaires. L’histoire de l’éducation populaire se mêle avec celle de la conquête de l’enseignement libre et gratuit.

Christianisme social, personnalisme de Mounier, mouvements laïques, mouvement ouvrier, tous viendront consolider la notion d’éducation populaire, et associer (sans forcément les réconcilier) dans le laïcat républicain ce dépassement des antagonismes – qu’ils soient religieux ou athéistes, qu’ils renvoient aux conservateurs sociaux, aux catholiques républicains ou aux militants ouvriers ou d’associations –; tous s’associeront au-delà de leurs différences pour mieux défendre un seul enjeu : l’émancipation de l’homme, entendez l’émancipation de toutes les femmes et de tous les hommes, sans distinction aucune, si ce n’est celle de leur conviction dans l’égalité de tous.

Jean-Michel Ducomte, Jean-Paul Martin et Joël Roman viennent d’ailleurs de faire paraître une excellente Anthologie de l’éducation populaire (Éditions Privat, 2013), à lire impérativement pour se remémorer les textes de Condorcet, de Talleyrand, de Robespierre, de Bouquier, de Lepeletier de Saint-Fargeau, de Philippe Buchez. Plus tard, les romans de George Sand ou d’Eugène Sue, le saint-simonisme d’un Pierre Leroux. «Admettons que la France, écrit Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon, conserve tous les hommes de génie qu’elle possède dans les sciences, dans les arts et dans les arts de métiers, mais qu’elle ait le malheur de perdre le même jour Monsieur, frère du roi, monseigneur le duc d’Angoulême, monseigneur le duc de Berry (…), qu’elle perde en même temps tous les officiers de la Couronne, tous les ministres d’État, (…) tous ses cardinaux […], les dix mille propriétaires les plus riches (…). Cet accident affligerait certainement les Français, parce qu’ils sont bons (…). Mais cette perte des trente mille individus réputés les plus importants de l’État ne leur causerait de chagrin que sous un rapport purement sentimental, car il n’en résulterait aucun mal politique pour la France.» Et Marx, rappellent les auteurs, de considérer dans cette parabole la première approche d’une lutte des classes de même que l’affirmation d’une conscience de classe, le pouvoir politique constituant sans nul doute une superstructure parasitaire.

Incontournable dans l’histoire de la Ligue, le nom de Jean Macé (1815-1894), ce fils de camionneur devenu sénateur, cet enfant du peuple devenu bourgeois: «C’est là précisément le fond même de la démocratie. Avec elle, pas de castes; ceux d’en bas peuvent monter en haut.» La révolution de 1848 avait ouvert les cœurs et les esprits. Le 2décembre 1851 sonne à l’inverse le glas de la démocratie. L’ambition de la Ligue sera désormais claire, s’occuper de l’éducation du suffrage universel, non pour organiser des élections mais pour former des électeurs. Il est par ailleurs le grand défenseur, avant l’heure, de la démocratie continue: «Le véritable souverain est celui qui d’un bout à l’autre de l’année fait lui-même ce qu’il croit utile pour son pays.» En avant du gouvernement doit marcher la Ligue, en avant de la démocratie doit marcher l’éducation populaire.

© Cynthia Fleury, L’Humanité, le 3 Juillet 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

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Création sociale et innovation culturelle

 

 

 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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