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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 15:38

Au-delà d’une politique de l’offre.

Le donner de la démocratisation doit aujourd’hui s’enrichir du écouter de la démocratie culturelle.

Il revient aux pouvoirs publics, dans leur attention aux droits culturels de tous, mais aussi dans leur conscience des menaces de standardisation qui pèsent sur les imaginaires partagés, de prendre en compte l’appel d’autonomie de chacun. C’est une autre voie, complémentaire à celle de la démocratisation. Une voie qui part des territoires, des personnes et de leurs communautés de sensibilité.

Une voie qui passe par la valorisation des pratiques en amateur, tout autant que par la recherche collective de l’appropriation des grandes œuvres esthétiques. Une voie qui permettra l’affirmation des identités culturelles, mais aussi la nécessité du partage et du dialogue avec les autres cultures.

La faculté de juger, d’aimer, d’inventer – et non seulement celle d’admirer, d’adhérer et de recevoir – des personnes, en tant que sujets des droits culturels, doit être placée au centre des politiques culturelles.

 

De qui émane donc cette franche clarification politique ?

Si la FNCC est profondément convaincue de la nécessité de soutenir la création la plus exigeante et de favoriser son accès pour tous, elle sait que la contemplation ou la consommation de l’art ne sauraient épuiser à elles seules la vie esthétique, constitutive de la construction individuelle et collective. Les droits culturels des personnes prennent leur plein sens d’émancipation à travers la reconnaissance de l’expérimentation singulière de chacun. Il en va de la capacité de résister à toutes les formes d’injonction à l’indistinction et à l’indifférence, qu’elles soient communautaires ou commerciales.

 

La FNCC place au premier plan de ses préoccupations, de ses travaux de réflexion, de ses missions de formation et d’information des élus et de son dialogue avec ses partenaires – avec l’Etat central et local (ministères et services en charge de la culture, des questions sociales, de santé, d’éducation, de développement…), avec les parlementaires, les associations d’élus, les professionnels, les acteurs associatifs – les atouts multiples et transversaux des arts et de la culture mis au service de la personne.

 

Voila qui est dit et bien dit. Je remercie l’informateur qui m’a communiqué le texte d’orientation politique reproduit ci-dessous (et qui a permis de faire, une fois de plus de La Cité des sens, l’endroit où les écarts, les divergences, les vrais débats se donnent libre cours).

 

On est en droit d’espérer que l’Etat (à commencer par le Ministère de la culture, pourquoi pas ?) saura se saisir de cette clarification politique pour rompre radicalement avec la logique orientée agences  de notation de la Révision générale des politiques publiques pour donner un sens authentiquement progressiste à son exercice de modernisation de l’action publique.

 

A bientôt donc pour une discussion « historienne » sur les responsabilités respectives de l’Etat et des autres collectivités publiques et leur capacité à formuler les exigences fondamentales d’une authentique politique publique en faveur de « la culture ».

 

Voir, par exemple :

PM-FNCC-jpg 

Un demi-siècle au service d'une culture décentralisée la FNCC (1960-2010)

par Pierre Moulinier, Comité d'histoire / FNCC, 2010.

 

Ph-P-R-R.jpg

Philippe Poirrier, René Rizzardo (dir.), Une ambition partagée ? La coopération entre le ministère de la culture et les collectivités territoriales (1959-2009), La Documentation Française, coll. « Travaux et documents », 2009, 526 p., EAN : 9782110975416.

 

 

Fédération Nationale des Collectivités territoriales pour la Culture

TEXTE D’ORIENTATION POLITIQUE

 

PREAMBULE

Le champ culturel :

 

Plus de cinquante ans de politiques culturelles impulsées par le ministère de la Culture et par les collectivités territoriales ont développé sur l’ensemble du territoire un réseau d’équipements culturels remarquablement dense : scènes de théâtre, de concerts, écoles de musique, bibliothèques, musées...

 

Avec le concours des collectivités, l’Etat a pleinement rempli son rôle régulateur en assurant les conditions économiques d’une pérennité de la circulation des biens culturels. Le maillage culturel de nos territoires  est aujourd’hui  largement opérationnel

 

Il faut le reconnaître, s’ils ne le sont pas parfaitement bien sûr, la culture et les arts ont en revanche,  les moyens d’être présents partout, donc pour tous.

 

C’est la démocratisation culturelle, un effort conçu pour l’accès du plus grand nombre aux productions de l’intelligence sensible. Relayée maintenant par les nouveaux moyens technologiques

 

Mais c’est une politique de l’offre et de la diffusion, de l’accompagnement et de la méditation. Une politique qui donne beaucoup mais écoute peu. Une politique qui oublie que chacun est aussi porteur d’une culture propre, d’une identité singulière, tissée d’appartenances multiples, et que c’est en le reconnaissant en tant que personne libre qu’on le mettra en capacité de recevoir, d’échanger, de dialoguer.

 

C’est pourquoi il nous faut aujourd’hui promouvoir une politique culturelle qui place la reconnaissance des droits culturels au fondement de son action et la dignité des personnes comme son objectif central, permettant ainsi la prise en compte du désir d’expérimentation créatrice de chacun et la valorisation des identités collectives, et par delà, le dialogue entre les individus et les groupes. Elle passe aussi par le soutien à une éducation à l’expression artistique.

 

Aujourd’hui – et en particulier grâce à l’enrichissement d’une société mêlant des cultures de plus en plus diverses et grâce à l’impératif de préservation et de promotion de la diversité des expressions culturelles porté par l’Unesco –, c’est à partir de leur histoire propre, pour l’explorer, la transmettre ou s’en dégager, que les personnes sont en mesure de déployer pleinement les cadres de leurs appartenances multiples, riches de différences et d’échanges.

 

 

 

Au-delà d’une politique de l’offre.

 

Le donner de la démocratisation doit aujourd’hui s’enrichir du écouter de la démocratie culturelle.

 

Il revient aux pouvoirs publics, dans leur attention aux droits culturels de tous, mais aussi dans leur conscience des menaces de standardisation qui pèsent sur les imaginaires partagés, de prendre en compte l’appel d’autonomie de chacun. C’est une autre voie, complémentaire à celle de la démocratisation. Unevoie qui part des territoires, des personnes et de leurs communautés de sensibilité.

Une voie qui passe par la valorisation des pratiques en amateur, tout autant que par la recherche collective de l’appropriation des grandes œuvres esthétiques. Une voie qui permettra l’affirmation des identités culturelles, mais aussi la nécessité du partage et du dialogue avec les autres cultures.

 

La faculté de juger, d’aimer, d’inventer – et non seulement celle d’admirer, d’adhérer et de recevoir – des personnes, en tant que sujets des droits culturels, doit être placée au centre des politiques culturelles.

 

 Une politique culturelle pour la personne affirmée par la FNCC

 

A l’écoute de l’exigence croissante de soutien et de mise en valeur des expérimentations artistiques et culturelles citoyennes, dopées par les technologies numériques et les réseaux Internet,

devant l’appel à la reconnaissance de l’égale légitimité de toutes les manifestations publiques de la sensibilité, en amateur ou professionnelles, qu’elles soient développées dans la situation de handicap physique ou psychique, d’exclusion d’origine sociale, générationnelle ou communautaire,

en résistance à la place excessive prise par les experts ou par le marché et à la montée en puissance d’un individualisme qui laisse chacun de plus en plus démuni face aux dangers des  tentations communautaires,

face à la force d’arasement des imaginaires, sans cesse décuplée car déployée par certaines industries culturelles indexant la valeur sur la rentabilité et l’inventivité sur le succès immédiat,

 

la FNCC place au cœur de son action en faveur des arts et de la culture l’attention à la personne – à ses droits culturels, à son désir de reconnaissance, à son besoin d’émancipation, à sa volonté de participation à la construction d’un imaginaire sensible partagé.

 

Si la FNCC est profondément convaincue de la nécessité de soutenir la création la plus exigeante et de favoriser son accès pour tous, elle sait que la contemplation ou la consommation de l’art ne sauraient épuiser à elles seules la vie esthétique, constitutive de la construction individuelle et collective. Les droits culturels des personnes prennent leur plein sens d’émancipation à travers la reconnaissance de l’expérimentation singulière de chacun. Il en va de la capacité de résister à toutes les formes d’injonction à l’indistinction et à l’indifférence, qu’elles soient communautaires ou commerciales.

 

La FNCC place au premier plan de ses préoccupations, de ses travaux de réflexion, de ses missions de formation et d’information des élus et de son dialogue avec ses partenaires – avec l’Etat central et local (ministères et services en charge de la culture, des questions sociales, de santé, d’éducation, de développement…), avec les parlementaires, les associations d’élus, les professionnels, les acteurs associatifs – les atouts multiples et transversaux des arts et de la culture mis au service de la personne.

 

La FNCC convaincue que c’est par un travail au long cours, sur la mutation numérique, l’enseignement artistique, l’éducation artistique et culturelle, les pratiques en amateur, le handicap, la valorisation du patrimoine, le travail en faveur de la langue, lue ou écrite, parlée ou chantée, poétique ou critique… que les politiques de la culture peuvent concrètement contribuer significativement, aux côtés des autres politiques publiques, à construire un vivre-ensemble respectueux des personnes, un vivre-ensemble fondé sur une mise en commun qui s’enrichit des expressions libres des singularités de chacun.

 

Une politique culturelle par les territoires favorisée, soutenue, promue par la FNCC

 

Devant la demande croissante des citoyens d’être réellement associés aux orientations du politique,

devant l’urgence que soit valorisée la pertinence des engagements associatifs et solidaires en tant qu’apports indispensables à la vitalité de l’imaginaire partagé,

en refus du déni d’autonomie des territoires prolongé par des décennies d’approches politiques trop prescriptrices,

dans la certitude que la pleine légitimité démocratique propre à toute assemblée élue au suffrage universel exige que chaque collectivité puisse exercer en toute autonomie et sans limitation (mais non sans concertation ou répartition consentie avec d’autres) la compétence culturelle ainsi que celles qui lui sont transversalement liées (urbanisme, développement durable, questions sociales, éducation…),

et dans la conviction que l’Etat, donc un ministère de la Culture fort, puissant et respecté, doit demeurer l’indispensable garant d’unité et d’équité en mesure d’insuffler sa signification nationale à chaque décision de politique culturelle locale,

la FNCC sait qu’un renouvellement considérable des modes de gouvernance politique est nécessaire entre les différentes natures de collectivités pour qu’elles puissent s’engager vers des co-élaborations respectueuses des spécificités de chacune.

 

La nouvelle carte des intercommunalités, la pertinence de la situation de proximité des départements, la vision plus globale et stratégique des régions et la revendication légitime de chaque commune, rurale ou urbaine, à pouvoir tracer ses choix culturels sont autant de données politiques qui, par la culture et les arts, doivent contribuer à exprimer le sens même de la démocratie territoriale.

 

La FNCC mettra toute son énergie à favoriser le dialogue et la concertation entre les collectivités et à les placer à l’horizon de leur responsabilité nationale. Elle fait siens les impératifs du développement durable, ceux du respect de la diversité culturelle, des droits culturels, de la perspective européenne et internationale, mais aussi ceux liés aux profondes mutations des comportements et des attentes de culture induites par le numérique et la troublante articulation qu’il opère entre le proche et le lointain, le territorial et le mondial. Inventer donc, avec tous : avec les personnes pour l’émancipation citoyenne, avec les groupes dans leur diversité pour le partage des différences, avec les collectivités et avec l’Etat pour la cohérence du dialogue territorial et pour l’intérêt général.

 

Par cette triple perspective:

 

- mettre la personne tant productrice que réceptrice au centre de gravité des politiques publiques de la culture,

- placer les territoires dans leurs diversités au cœur de la définition des politiques culturelles nationales,

- et construire entre les collectivités et avec l’Etat un dialogue mêlant horizon commun et profondeur locale,

la  FNCC s’engage dans la transformation de ses propres fonctionnements hérités. Et la réactivation du Conseil des collectivités pour le développement territorial (CCTDC) dont elle est à l’origine et dans la redynamisation duquel elle est aujourd’hui pleinement investie correspond notamment à sa volonté de décentraliser ses instances et ses formations, de dynamiser son réseau de délégués en région, de se mettre en mesure de faciliter les concertations entre collectivités.

 

 

Cette feuille de route que se donnent les élus de la FNCC est conçue à la fois pour les arts et pour l’ensemble des dimensions de la vie esthétique et symbolique, pour la fréquentation des œuvres et pour l’expérimentation des pratiques, pour les territoires et pour le pays.

 La FNCC

Décembre 2012

 

J’ajoute que le lecteur attentif de ce blog est légitimement fondé à rapprocher la présente note de celle publiée ici même il y a environ un mois et qui commençait ainsi

 

 

Culture et décentralisation

Une réelle perspective de changement

JM Lucas / 19 novembre 2012.

 

Les enjeux culturels ont toujours été négligés dans les lois de décentralisation, notamment du fait de la pression des grandes organisations professionnelles du milieu artistique, soucieuses de conserver leurs relations privilégiées avec l'administration centrale du ministère de la culture.

Mais les temps changent et il est maintenant clair, pour tous, que les collectivités locales sont des acteurs publics majeurs de la politique culturelle, aussi bien en matière de financement que de conception de projets.

Un changement d'approche de la décentralisation culturelle paraît donc maintenant pouvoir être accepté

 

1 - Pour s'y engager, il me paraît possible de prendre appui sur les positions prises par toutes les collectivités regroupées dans la FNCC - Fédération nationale des collectivités pour la culture.

Lors des états généraux de la démocratie territoriale, la FNCC a fait des propositions au gouvernement qui me semblent porteuses d'innovations significatives pour la décentralisation culturelle.

 

Voir la note Sur la décentralisation culturelle.

 

 

flêche      

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
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  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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