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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 10:15

le blog de Jean-Claude Pompougnac

Il faudra choisir, mardi 25 novembre prochain entre Jean Zay et Léon Blum ou alors courir très vite entre le site de Tolbiac et Jouy-en-Josas.

 

Jean Zay : la Culture et les langues.


Invention/ Reconnaissance/Postérité.

 

Journée d'étude

A l'occasion des 70 ans de sa mort, ce colloque reviendra sur l'action de Jean Zay dans les politiques culturelles et sur son rôle dans la création de la phonothèque nationale.Une 2e journée « RECONNAISSANCE & POSTERITE » aura lieu le 26 novembre 2014 à l’Université d’Orléans (site Dupanloup) de 9h30 à 17h.

mardi 25 novembre 20149h30-18h00

Jean Zay. Invention et Reconnaissance

10 h
Ouverture du colloque par Bruno Racine, Président de la Bibliothèque nationale de France

Matinée
Culture politique et politique culturelle

Présidence de séance : Christophe Gauthier, Ecole nationale des chartes

10 h 30
Zénaïde Romaneix
, Archives nationales
Le fonds Jean Zay aux Archives nationales


11 h 
Oliver Loubes

Jean Zay et la culture politique républicaine

11 h 30
Pascal Ory
, Université Paris I-Panthéon-Sorbonne
Une prise de décision en matière culturelle : la création des « ATP »

12 h Discussion


Après-midi
De nouvelles cultures : théâtre, folklore, ethnologie…

Présidence de séance : Gabriel Bergounioux, Université d’Orléans, LLL

14 h 30
Léonor Delaunay
, Société d’histoire du théâtre
Le théâtre en partage : Contribution à une histoire de l’intervention et du soutien de l’Etat aux entreprises culturelles


15 h 
Pascal Cordereix
, BnF
1925-1938 : la difficile naissance de la Phonothèque nationale

15 h 30 Discussion


16 h 
Daniel Fabre
, EHESS
L'oralité retrouvée et la culture comme partage


16 h 30 
Catherine Velay-Vallantin
, EHESS
A propos du « Conte à l’école » de Célestin Freinet, suivi d’une discussion avec 
Daniel Fabre et Gabriel Bergounioux

17 h 30 Conclusion de la journée

Journée d’étude organisée avec le Laboratoire Ligérien de Linguistique (LLL) et en collaboration avec les Archives Nationales.


 

A propos de Jean Zay, (re) lire sur La Cité des sens

C'est en prison que l'on comprend Proust.



 

La Cité des sens, le blog de Jean-Claude Pompougnac

Jouy-en-Josas (78), 25 Novembre 2014

«Une politique des loisirs : hier, aujourd’hui, demain ?»

Conférence-débat


 

Lieu unique rappelant la mémoire de Léon Blum, sa Maison à Jouy-en-Josas est au centre d’une campagne de mécénat populaire lancée par la Ville sous l’égide de la Fondation du Patrimoine. Une conférence-débat est organisée le 25 novembre pour mettre en lumière ce projet et la mémoire de Léon Blum, soutenue par la Fondation.

La commune de Jouy-en-Josas souhaite faire revivre la mémoire de Léon et Jeanne Blum par la réhabilitation de la Maison, l’aménagement d’un local d’accueil adapté, l’installation d’un nouveau parcours muséographique et l’organisation de manifestations régulières et d’expositions temporaires autour de l’œuvre et des centres d’intérêts chers à Léon Blum (peintures, sculptures dans le parc, concerts et pièces de théâtre…). Les événements organisés à Jouy-en-Josas permettent ainsi de développer la notoriété et le rayonnement du lieu.

Suite à la manifestation du 11 juin dernier dans le parc de la Maison Léon Blum, la soirée exceptionnelle du 25 novembre, organisée en collaboration avec les écoles voisines HEC et Tecomah aura lieu sur le campus d’HEC. Ouverte à tous, en présence de Catherine Tasca, de Pierre Nora et de la Famille de Jeanne et Léon Blum, une Conférence-débat sera co-animée par Pascal Ory, historien membre du Comité scientifique et des élèves d’HEC. Ils s’interrogeront sur « Une politique des loisirs : hier, aujourd’hui, demain ? ». La projection du documentaire de Georges-Marc Benamou et Dominique Missika, « Eté 36, les premières vacances des Français » introduira le débat.

Télécharger l’invitation 

Télécharger le communiqué de presse 


 

17h30

Projection du documentaire

«Eté 36, les premières vacances des Français»
de 
Georges-Marc Benamou et Dominique Missika produit parNicolas Traube.


 


 

18h30

Conférence-débat «Une politique des loisirs : hier, aujourd’hui, demain ? »

  • Pascal Ory, Historien, Professeur à la Sorbonne (Paris I)

  • Yann Lasnier, Secrétaire général de la Fédération Léo Lagrange

  • Thomas Paris, Chercheur CNRS, Professeur affilié à HEC-Paris

  • Pierre Salles, Président Best Western France


 

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Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

Ce blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France. 


 Titre : La Cité des sens

 ISSN : 2270-3586

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 09:10

Quand on aime, on ne compte pas. N'empêche.

Voilà plus de 10 ans, depuis le premier post publié le 20 septembre 2004, que ce blog existe.

 

 

A l'époque il se nommait « Un EPCC ».

Je venais en effet de créer (dans des conditions un peu difficiles) l'un des premiers établissement publics de coopération culturelle.

 

L’actualité me permet de revenir sur cette belle histoire puisque le site Mediapart vient de publier un entretien avec le sénateur Ivan Renar, promoteur de la loi de 2002 permettant de créer des EPCC.

 

1 - Vous êtes le père de la loi sur les EPCC. À quels besoins l’introduction de cette nouvelle structure d’établissements répondait et répond-elle ?

 C’est une loi de partenariat destinée à assurer la pérennité des structures. La création de ce statut répondait à la nécessité de définir un bon encadrement juridique pour les structures culturelles et artistiques qui sont généralement fragiles, afin de leur permettre d’accéder à l’autonomie de gestion, tout en garantissant leur financement par les partenaires publics. Nous sommes partis de l’idée que le statut associatif présentait un grand mérite: celui de la souplesse de fonctionnement. Mais aussi un inconvénient, celui de sa fragilité. Ce postulat de départ a débouché sur la loi de partenariat fondant les EPCC, qui, dans l’esprit, combine la qualité de souplesse de l’association et la rigueur de gestion d’un établissement public. Je dois préciser que cette loi a été adoptée par la quasi-unanimité des deux assemblées, ce qui est de nos jours une denrée rare. Elle a connu deux moutures au contact du réel. En particulier, pour protéger le statut de directeur, dont on connait la fragilité.

 

2 - En quoi le changement de statut provoqué par la transition des écoles d’art territoriales vers celui d’ EPCC a-t-il affecté leur fonctionnement ?

 Les écoles d’art étaient pour la plupart des écoles municipales. On entend d’ailleurs encore parler d’ « écoles de dessin ». Les résistances multiples , le poids de l’héritage historique lié à l’exception culturelle française et la difficulté d’une transition des écoles d’art vers l’enseignement supérieur n’ont pas toujours permis que le passage du statut municipal au statut d’EPCC se passe dans de bonnes conditions.  Cette rigidité contrevenait à l’esprit de la loi qui voulait que la transition se fasse par consensus des partenaires et non par un « forcing » du ministère, présenté comme une obligation. Il y a là une espèce de péché originel, dont nous ne sommes toujours pas sortis. Je rappelle que dans l’esprit du législateur, l’EPCC a toujours été présenté comme une possibilité, pas comme une obligation.

(...)

 

Lire l'entretien avec Ivan Renar publié sur Mediapart

 

Mais au fait que disait-il ce billet publié le 20 septembre 2004 sur « Un EPCC » ?

 

ARTICLE PARU dans LIBE le 16 septembre 2004

Le théâtre craint les pressions régionales

Des professionnels redoutent `la fin de la gestion associative.

Par René SOLIS

«Une page est en train de se tourner dans la conception de la culture par l'Etat. Depuis près de cinquante ans, celui-ci était censé préserver l'indépendance de la création. Aujourd'hui la porte est ouverte à toutes les dérives. Il s'agit d'un véritable enjeu politique et d'un choix de civilisation.» C'est au Théâtre du Rond-Point à Paris qu'Ivan Morane, président de l'association Scènes nationales, qui regroupe la majorité de ces quelque soixante-dix établissements publics répartis sur tout le territoire, a lancé hier ce cri d'alarme.
Paradoxe : ce n'est ni la crise des intermittents, ni les incertitudes budgétaires qui alimentent cette fois l'inquiétude des responsables de théâtres publics, mais la mise en application d'une loi votée sous le gouvernement Jospin à l'initiative du sénateur communiste du Nord Ivan Renar. Celle-ci visait à créer des Etablissements publics de création culturelle (EPCC), nouvelle structure juridique censée offrir plus de rigueur et de transparence dans la gestion des entreprises culturelles que le statut associatif généralement en vigueur. Or, estiment les responsables des Scènes nationales, la perte du statut associatif pourrait se révéler lourde de dangers, notamment en écartant des conseils d'administration les représentants de la société civile (public, adhérents, fondateurs).
Ils craignent que le passage en EPCC ne renforce le pouvoir des élus locaux qui pourront désormais accéder à la présidence des établissements ­, au détriment de l'autonomie artistique et financière garantie par le statut associatif. «Depuis quelques mois, estime l'association, les tentatives se multiplient, qui visent à imposer ce bouleversement statutaire à certains établissements du réseau, sans qu'apparaisse en terme de gestion ou de fonctionnement une réelle justification de cette volonté.»
De fait, il semble que dans certains cas, le passage du statut associatif à celui d'EPCC serve à certains élus locaux de prétexte pour se débarrasser de directeurs jugés indésirables. Comme ce fut le cas, au printemps, pour Jacques Pornon, directeur de la maison de la culture d'Amiens.
Du côté du ministère, on affirme qu'aucune consigne n'a été donnée pour inciter à l'abandon du statut associatif au profit des EPCC. Pour sa part, le Syndéac (le syndicat des responsables de théâtres publics), qui a été reçu mardi par le ministre de la Culture, demande un moratoire sur la question.

FIN DE CITATION.

 

Non, vous ne rêvez pas. En 2004, le Syndeac demandait un moratoire dans l'application d'une loi de la République. Et là encore, le raccourci avec l’actualité est saisissant, qu'on en juge :

Quel regard portez-vous sur l’état actuel des politiques culturelles en région ?

Incontestablement, les collectivités ont permis un incroyable développement de la culture dans notre pays. Leurs investissements financiers dans ce secteur sont déterminants. C’est pourquoi la baisse des dotations de l’Etat aux collectivités nous inquiète tant ! Car elle pourrait faire vaciller les politiques culturelles en région dans les prochaines années. 

(...)

Comment analysez-vous la réforme territoriale ?

La possible délégation de la compétence culture aux régions (2) nous pose un grand problème. Car, pour nous, la culture doit faire l’objet d’une vision nationale, qui s’élabore en commun avec l’ensemble des partenaires concernés. La culture doit rester cet axe transversal sur l’ensemble du dispositif, depuis l’Etat jusqu’à la commune. Sinon, la singularité des artistes risque de disparaître.

(...)

 

L’Association des régions de France (ARF) réclame une compétence culturelle « obligatoire et partagée ». Comment le Syndeac réagit-il à cette proposition ?

Je ne pense pas que nous mettions les mêmes choses sous les mots « obligatoire » et « partagée ». Pour nous, « obligatoire et partagé » s’applique à tous les échelons pas seulement aux régions. Comme je l’ai dit à l’instant, la culture ne peut pas se passer de la République. Déléguer la culture à un seul échelon de collectivité est hors de question pour nous. Je dis donc à l’Etat, aux départements, aux régions et aux communes : inventons une institution dans laquelle l’obligation à nous entendre autour des politiques publiques sera plus grande que ce qui peut nous nous diviser.

 

Extraits de l'interview de Madeleine Louarn, actuelle présidente du Syndeac sur la Gazette des communes.

 

Lire l'entretien

 

Mais, dites moi, quelle forme pourrait bien prendre cette institution dans laquelle l’obligation à nous entendre autour des politiques publiques sera plus grande que ce qui peut nous nous diviser ?

 

Et bien justement !, S'agissant du « débat » actuel sur un transfert de compétences aux Régions ou la disparition des DRAC, il n'est pas inutile de rappeler un texte publié pendant la campagne présidentielle de 2007 dans la magazine La Scène (numéro 44, mars 2007) sous le titre Le citoyen doit être au coeur de la politique culturelle.

Il commençait ainsi :

La culture ne compte pas parmi les priorités de l'élection présidentielle. Faut-il le déplorer? Non, à moins de considérer que notre pays ne connaît pas une crise sociale majeure : logement, emploi, précarité…. Après tout, si le secteur culturel pouvait traverser une période de banalisation et de modestie, cela romprait avec le discours impérieux du «tout culturel». 

 

Et en lieu et place de la signature on pouvait lire 

par un groupe de fonctionnaires du ministère de la Culture et de la Communication et des collectivités territoriales… et en note : soumis à l’obligation de réserve, ces fonctionnaires ne peuvent pas signer ce texte sous leur patronyme. La Scène a accepté cette règle du jeu permettant la publication du présent texte.

 

Cet excellent argumentaire avait fait l'objet de trois notes publiées ici même :

 

Fin de partie (11 avril 207)

 

Pour une nouvelle politique culturelle (13 avril 2007)

 

Suite et fin (15 avril 2007).

 

Il se concluait ainsi :

Si le projet d’inscrire dans une loi les responsabilités des pouvoirs publics à l’égard du spectacle vivant peut voir le jour, cela doit être l’opportunité pour le législateur de délimiter soigneusement le rôle de chaque collectivité publique et de désengager l’Etat de la cogestion des structures de diffusion ou d’action culturelle.

Quant aux politiques de soutien à la création, elles  pourraient être gérées globalement à l’échelle des régions par des établissements publics de coopération culturelle dans lesquels l’Etat serait toujours présent et auxquels il continuerait à apporter un financement direct. Il faut rappeler que les EPPC peuvent parfaitement être expérimentés pour la mise en œuvre d'une politique et pas seulement pour la gestion d'un établissement culturel. Toutes les collectivités intéressés à la politique de soutien à la création pourraient y participer. (départements, agglomérations)

Sans méconnaître les difficultés de mise en oeuvre d'une telle réforme, l’intérêt de ces EPPC serait de rationaliser les pseudos vertus des financements croisés et  fournir un cadre solide à la définition de politiques partenariales publiques. Ces EPCC pourraient employer des cadres culturels en provenance des administrations concernées (Etat, collectivités locales). Les structures de création proprement dites pourraient conserver des statuts relevant du droit privé, si l’on considère que ces statuts leur garantissent une plus grande indépendance à l’égard du politique.

 

Sept ans déjà !

 

 

 

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 10:34

Comme je l'ai déjà indiqué ici, le Comité d’histoire du Ministère de la Culture a crée le carnet de recherches “Politiques de la culture” qui diffuse des comptes-rendus et des communications données à l’occasion de séminaires ou de tables-rondes qu’il organise. Il propose également des informations et des ressources documentaires produites à l’occasion de ces événements.

S'agissant du séminaire La démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine, les publications sont régulières et en voici le sommaire à ce jour :

 

Philippe POIRRIER, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne, vice-président du Comité d’histoire du Ministère de la Culture

Relire l'histoire de la démocratisation culturelle.

 

Isabelle MATHIEU, Ingénieur de recherche, Université de Bourgogne

De l'action culturelle comme processus de fraternisation

 

Brigitte GILARDET, Doctorante en histoire de l'art contemporain, Université de Picardie

L'action originale de François Mathey en faveur de la démocratisation culturelle dans le

domaine des musées (1953-1985)

 

Marion DENIZOT, Maître de conférences en études théâtrales, Université Rennes 2

Retour sur l'histoire du théâtre populaire : une « démocratisation culturelle » pensée à

l'aune de la nation (XIXe-XXe siècles

 

Hervé GLEVAREC, Directeur de recherche au CNRS

L'épistémé de l'enquête sur les pratiques culturelles des Français : référentiel de

l'accession, indicateurs de fréquentation et définition de la culture

 

Sylvie PFLIEGER, Maître de conférences en économie, Université Paris Descartes

Essai de mesure des effets multiplicateurs des déterminants sociaux des pratiques culturelles

 

Claude PATRIAT, Professeur de science politique, Président du FRAC Bourgogne

Art en apogée – Culture en périgée ? : quand l’échec de la décentralisation culturelle nourrit l’échec de la démocratisation culturelle

 

Nathalie MONTOYA, Maître de conférences, Université Paris Diderot

Les médiateurs culturels et la démocratisation de la culture à l’ère du soupçon : un triple héritage critique

Pierre MOULINIER : Exposé introductif

La dimension territoriale de la démocratisation culturelle

 

Sandrine DUBOUILH, Architecte DPLG, Professeur des Universités, Université Bordeaux 3

Les maisons de la Culture, machines « vertueuses » de la mise en oeuvre du projet de

démocratisation culturelle, 1959-1968

 

François GASNAULT, Conservateur général du patrimoine, chercheur associé au Lahic

Les rapports entre la direction de la musique et les associations de musiques et danses

traditionnelles : un processus de légitimation inabouti (années 1970 – années 1990)

 

Patrick GERMAIN-THOMAS, Chargé de cours, politique culturelle et médiation, CELSA Paris-Sorbonne

Le soutien public à la danse contemporaine en France : vers une démocratisation de l'exigence

artistique (1975-2010)

 

 

Cécile RABOT, Docteure en littérature, Agrégée de lettres classiques détachée comme ATER en sciences de l'information et

de la communication, Université Paris Ouest-Nanterre

La démocratisation culturelle par les bibliothèques de lecture publique, une préoccupation

d'hier ?

 

 

Mathilde SEMPE, ATER en science politique, Université Paris Ouest-Nanterre

Socio genèse d'une politique culturelle en Bretagne : retour sur le processus d'imposition de la catégorie de « démocratisation culturelle » (1950-1982)

 

Marine CORDIER, Sociologue, Maître de conférences en STAPS, Université Paris Ouest-Nanterre

Acteurs et enjeux de la démocratisation culturelle : le cas du cirque (1970-2010).

 

Marion VIOLLET, Docteure en arts plastiques, chargée de médiation espace d'art contemporain à Toulouse

Entre démocratisation culturelle et préservation d'une exigence de l’œuvre : construire une médiation de l'art contemporain.

 

Démocratisation culturelle, numérique et web, le cas de la filière des livres

par Christian Robin, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 13 et membre du Labsic Pour répondre à l’invitation du Comité d’histoire, nous nous proposons de faire d’abord un rapide tour d’horizon de l’influence du numérique sur la filière des livres ces dernières décennies.

Comment Internet redistribue-t-il les cartes de l’audiovisuel ?

par Nathalie Sonnac, professeur en Sciences de l’Information & Communication, présidente du Département Info & Com – IFP Université Panthéon-Assas

A l’instar de tous les secteurs de l’économie, pour le domaine des médias et des industries culturelles, Internet est une innovation majeure dans sa capacité  à créer et/ou à détruire de la valeur.

Olivier Donnat, sociologue au Département des études, de la prospective et des statistiques (DEPS) du ministère de la Culture et de la Communication

Éléments de présentation de la séance sur “le rôle de l’Internet” du 5 mai 2014

La proposition de consacrer à Internet une séance du séminaire sur l’histoire de la démocratisation culturelle peut apparaître comme un pari audacieux, sinon comme une provocation. Ce média apparu il y a quelques décennies et encore en plein développement peut-il déjà intéresser l’histoire, fut-elle contemporaine ?
Confronter les discours qui ont accompagné la mise en place de la politique culturelle «à la française» à ceux des acteurs du développement d’internet constitue pourtant un exercice très stimulant car les uns et les autres présentent à un demi-siècle de distance de nombreuses similitude


 

Les aléas de l’éducation artistique et culturelle, entre démocratisation et généralisation

par Marie-Christine Bordeaux, maître de conférences, responsable du Master de communication scientifique de l’université Stendhal (Grenoble) L’éducation artistique et culturelle bénéficie et souffre en même temps d’une évidence qui lui est de plus en plus attachée : elle serait le vecteur le plus efficace de la démocratisation culturelle, car elle ouvre aux acteurs culturels ce...

Le Conseil de l’Europe et l’UNESCO pendant les années 1970 : la démocratisation au cœur ?

par Laurent Martin, professeur d’histoire à l’université de Paris 3 Sorbonne-Nouvelle Le titre que j’ai choisi pour cette communication est une référence en forme de clin d’œil à un livre paru en 1998 sous l’égide du Conseil de l’Europe et la responsabilité éditoriale de Rod Fisher, La culture au cœur : contribution au débat...

 

Une démocratisation du support écrit ? La politique mondiale du livre de l’Unesco, 1945-1974

par Céline Giton, administratrice de la Chartreuse de Neuville-sous-Montreuil, membre du réseau Les Lettres européennes

Dès sa création en novembre 1945, l’Unesco se voit dotée de compétences en matière de promotion du livre. Son Acte constitutif stipule que l’organisation doit veiller « à la conservation et protection du patrimoine universel de livres », encourager « l’échange international...

 

La démocratie culturelle : un autre modèle de politique culturelle

par Alice Chatzimanassis

J’aimerais vous proposer une réflexion sur l’orientation des politiques culturelles et les principes qui en guident l’action. Ma communication s’articulera en 3 parties. Je commencerai par discuter le concept de démocratisation de la culture. Je présenterai ensuite la notion de démocratie culturelle comme contre-modèle au paradigme de la démocratisation. Enfin, un regard sur la politique culturelle québécoise adoptée en 1992 et encore en vigueur aujourd’hui permettra d’illustrer la façon dont est mis en œuvre, au niveau de la planification gouvernementale, l’objectif de démocratie culturelle.

Accéder au Carnet de recherches du Comité d'histoire

http://chmcc.hypotheses.org/

 

On trouvera d'autres documents relatifs à ce chantier de recherche sur les politiques de démocratisation culturelle sur le site du ministère :

  • Chronologie, bibliographie, écrits sur la démocratisation culturelle (réalisés par Pierre Mouliner) ;

  • un numéro de Culture et Recherche (2005) consacré à cette question et des documents du DEPS...

 

C'est ici.

 

 

 

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 10:36

Dans un contexte général marqué par de fortes mutations socio-économiques, les questions d’accès et de participation à la vie culturelle sont au coeur de nombreuses réflexions prospectives articulées à des enjeux de citoyenneté et de vivre-ensemble, de développement durable, de diversité et de droits culturels, ou encore de construction d’une Europe créative reposant sur « une croissance intelligente, durable et inclusive ».

°

°

Complément à la page Création sociale et innovations culturelles

 

(information trouvée sur l’excellent Complément d'objet, lettre électronique du développement culturel du MCC).

 

Élargir la participation à la vie culturelle : expériences françaises et étrangères

Lionel Arnaud, Vincent Guillon, Cécile Martin, Observatoire des politiques culturelles pour le Commissariat général à la stratégie et à la prospective, juin 2014 


Dans un contexte général marqué par de fortes mutations socio-économiques, les questions d’accès et de participation à la vie culturelle sont au coeur de nombreuses réflexions prospectives articulées à des enjeux de citoyenneté et de vivre-ensemble, de développement durable, de diversité et de droits culturels, ou encore de construction d’une Europe créative reposant sur « une croissance intelligente, durable et inclusive ». Une grande complexité demeure néanmoins dans l’analyse des rapports que les individus et les groupes sociaux entretiennent avec les arts et la culture. En effet, si l’offre et les pratiques artistiques et culturelles se sont développées et diversifiées au cours des dernières décennies, on ne peut pour autant en déduire qu’il existe un plus grand partage des biens et valeurs culturelles aujourd’hui, et ce malgré l’investissement renouvelé des acteurs culturels et des pouvoirs publics en faveur de l’accès à la culture.

L’étude et une syntèse sont téléchargeables..

 

Les travaux prennent principalement appui sur la réalisation de 20 études de cas en France et à l’étranger, choisies en concertation avec le comité de pilotage à partir d’une liste d’une cinquantaine d’exemples préalablement repérés en privilégiant la diversité des situations.

Pour une plus grande clarté de lecture, les études de cas sont organisées selon 7 thématiques présentées ci-dessous.

 

*Éducation artistique et culturelle :

1. Le Passeport pour l'art de la ville de Toulouse par Mariette Sibertin-Blanc

2. Le Cartable culturel en Norvège par Per Mangset

3. Le programme Démos en Île-de-France (Cité de la Musique) par Cécile Martin

*Ressources locales :

4. Le collectif Tanbo Bô Kannal de Fort-de-France par Lionel Arnaud

5. Le théâtre Ballhaus Naunynstraße à Berlin par Nur Yasemin Ural

6. L’exposition Un air d’Italie, la présence des Italiens en Isère au Musée dauphinois par

Samuel Périgois

7. Le projet City Lore à New York par Flaminia Paddeu

  1. Les Points de Culture et le Jardim Miriam Arte club de São Paulo par Pierre Le Quéau

 

*Déambulatoire hors les murs

9. L'Alimentation générale culturelle du TéATr'éPROUVèTe en Nivernais Morvan par

Vincent Guillon

10. Le festival Excentrique en région Centre par Anne Gonon

11. Les projets de l’association Idensitat en Catalogne par Jordi Baltà et Aurélie

Guineberteau

*Nouveaux équipements

12. La Condition publique à Roubaix par Thomas Perrin

13. Idea Stores à Londres par Charles Ambrosino

*Numérique et multimédia

14. Zinc à la Friche la Belle de Mai à Marseille par Nadège Pandraud

15. 98lab de Zemos98 à Séville par Jordi Baltà et Aurélie Guineberteau

  1. La Cité de Dieu sur la toile à Rio de Janeiro par Pierre Le Quéau

    *Entertainment

  2. 17. Les spectacles de l’Opéra de Paris au cinéma par Vincent Guillon

  3. 18. Les soirées Yellow Lounge à Berlin et Paris par Lionel Arnaud

    *Transformations urbaines

  4. 19. Le projet Expéditions à Rennes, Tarragone et Varsovie par Lionel Arnaud

  5. 20. Heidelberg Project à Detroit par Flaminia Paddeu

     

 

Cet échantillon ne prétend pas représenter l’ensemble des politiques et actions menées en faveur de l’élargissement de l’accès aux arts et à la culture. Il témoigne en revanche de l’actualité et de l’intérêt que suscitent certaines expériences originales ainsi que de la diversité des acteurs concernés.

Les études de cas ont été réalisées par des chercheurs spécialistes des questions et des pays choisis. Elles reposent sur le traitement de matériaux documentaires, ainsi que sur des observations et des entretiens avec des responsables des projets examinés. L’analyse des  terrains d’étude a été réalisée à partir d’une grille commune, en mobilisant la notion de  « dispositif » dont la pertinence s’est imposée pour traiter conjointement la diversité des  approches et contextes internationaux.


 

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

 

 

 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 10:58

Après, les classes populaires, les classes moyennes.

 

 

Le 15 octobre dernier, sur son « socioBlog », le sociologue Emmanuel Ethis a publié un entretien inclus dans un dossier consacré à la culture et aux classes moyennes par le magazine Muze n°77 octobre/novembre/décembre 2014

 

LE CULTE DE LA CULTURE : les classes moyennes et la culture

 

Extrait :

 

On parle souvent des Trente Glorieuses comme l’âge d’or des classes moyennes. C’est également la période où la culture de masse se développe avec l’apparition du transistor, du Livre de Poche, l’émergence de grands festivals populaires. Voyez-vous une corrélation entre les deux ?

Effectivement, les Trente Glorieuses vont affirmer et confirmer ce qu’on pouvait attendre de cette « culture de masse ». Malraux en a été un des ingénieurs avec la fondation de Maisons de la Culture ou la création du label « Art et essai » pour le cinéma. Mais le mouvement avait débuté en amont. Avec les congés payés de 1936 se pose la question de l’occupation du temps libre. Et comment utiliser ce temps pour l’éducation populaire. Ce à quoi le sociologue Joffre Dumazedier répondait par les « 3 D » : il montrait que ce temps disponible n’était pas qu’une simple récupération sur le temps de travail mais qu’il permettait délassement, divertissement et développement. Ce n’est pas un hasard si Jean Vilar installe son Festival à Avignon, une ville qui se trouve sur la route des vacances… Attention toutefois: Les Trente Glorieuses impulsent un mouvement mais des différences subsistent. « Mon oncle » de Jacques Tati le montre bien. Dans cette France des années 50, se téléscopent l’ancienne classe moyenne, celle incarnée par Tati lui-même, celle des fortif’ ou de la proche banlieue. Et la nouvelle classe moyenne avide de progrès et représentée par la sœur dans le film. Ces deux-là vont finalement se rassembler pour regarder la télévision.

 

 Lire l'intégralité de l'entretien

 

Emmanuel Ethis est un fin observateur des rapports pluriels et parfois imprévisibles qu’entretiennent des individus singuliers bien qu'assignables à des catégories sociales.

 

Tels ces deux récit publiés sur le même blog quelques jours auparavant, l'un concernant une sorte de clochard érudit et l'autre un chauffeur de taxi philosophe.

 

L’UNIVERSITÉ DE LA RUE : Le père Lacloche, le «Plastifieur» et le «Taximan bachelardien»

 

En sortant de la Sorbonne ce vendredi 17 octobre, après une cérémonie d'installation des nouveaux lauréats de l'Institut Universitaire de France, je tombe dans une petite rue transversale à la rue des Écoles sur un SDF affairé à plastifier dans la rue des articles découpés et tous issus de la revue Sciences et Vie. Dans une sacoche, je peux constater que le clochard n'a pas chômé car ce sont plusieurs centaines d'articles qu'il trimbale. Volontairement discret et oeuvrant à l'abri des regards, il semble habité par une sorte d'urgence existentielle. Je le vois classer et reclasser ses petits articles plastifiés. Intrigué, je décide de l'interrompre dans sa tâche pour lui demander ce qu'il fait exactement. Il regarde, il me sourit : "vous ne pouvez pas comprendre"...

(…)

Je décidais alors de rapporter cette courte entrevue sur ma page Facebook car elle me semblait digne d’intérêt tout comme je l’avais déjà fait la veille car j’avais déjà été un peu chamboulé dans mon confort conceptuel de chercheur par une drôle de confrontation avec un chauffeur de taxi particulièrement docte. L’homme était d'origine marocaine. Il était venu en France quelques années plus tôt pour faire une thèse de philosophie et préférait désormais conduire une voiture... "La liberté, l'indépendance"... La philosophie lui servait - disait-il - à vivre tellement mieux que tous ses collègues. L'homme aimait parler

(...)

Lire la note dans son intégralité.

 

 

 

J’ajoute qu'on ne doit manquer sous aucun prétexte un post plus ancien du socioBlog d'Emmanuel Ethis (9 février 2010).

 

LE POMPISTE, un petit conflit de classes cultivées... qui commence ainsi :

 

Un théâtre en Provence, samedi 3 mars, 20h15. Avant que ne commence Les illusions comiques d'Olivier Py, un homme et une femme attirent mon attention. Ils sont à l'extrême gauche du bar. Je m'approche d'eux et tente d'attraper quelques bribes de leur conversation, mais ne parviens à saisir que ce que dit l'homme, visiblement très agité : "Mais qu'est-ce que ce type peut bien fabriquer ici ? Dans le même théâtre que moi ? Pour écouter quoi ? Voir quoi ? La même pièce que moi ! Au même moment que moi ! Mais c'est d'une offensive quasi-territoriale qu'il s'agit là ! Tu ne comprends pas ce que je dis ? Mais c'est pourtant simple ; je suis en train de me triturer la tête pour me demander comment faire pour vivre "Les illusions comiques" sans avoir l'insupportable sensation de partager ce moment avec ce type. Pourquoi ca me dérange ? Mais tu ne sais pas qui c'est ? Tu ne le reconnais pas ? C'est ce jeune con de pompiste chez qui l'on a pris de l'essence ce matin, tu sais dans ce bled près de Rognonnas ; ce type avec qui je me suis jeté parce qu'il voulait pas que je me serve moi-même. On croit rêver. En 2007, une station où on vous sert, tu vois le genre, pas vraiment évolué. Alors, tu comprends bien que je me demande ce que ce pompiste de campagne vient foutre ici, et que secundo, j'ai pas vraiment envie de le croiser après ce que je lui ai balancé ce matin..." Sur le moment, j'avoue que c'est surtout la surprise que m'inspirèrent ces paroles que me poussa à les retranscrire. 

 

Lire la suite...

 

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 11:43
Coïncidence ?
 
Mes derniers posts étaient consacrés à la question Culture et classes populaires.
 
L'excellent Complément d'objet , Lettre électronique du développement culturel du ministère de la Culture et de la Communication dans sa livraison n°335 du 3 novembre dernier propose ce compte, rendu d’étude. A ajouter donc à ce qui précède.
 
 
 
 

Ils ne savent pas ce qu'on pense... Paroles de jeunes de quartiers populaires

Rapport de la Fédération des centres sociaux de France et Question de ville (association des directeurs des centres de ressources de la politique de la ville), préfaces de Patrick Kanner (Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports) et de Myriam El Khomri (Secrétaire d’État chargée de la politique de la Ville), octobre 2014, 168 p., 12 €. 
La Fédération des centres sociaux de France et Question de ville (association des directeurs des centres de ressources de la politique de la ville) ont donné la parole à des groupes de jeunes issus de 
22 quartiers diversifiés, dans 10 départements de France métropolitaine et d’Outre-mer. Au total, 350 jeunes ont participé à ce travail. Comment perçoivent-ils leur vie et quel regard portent-ils sur la société qui les entoure ? Le résultat est un ouvrage dans lequel, loin des idées reçues, ces jeunes témoignent de la diversité et de la richesse de leurs points de vue. A la fois attachés au mode de vie des quartiers populaires et à l’entraide qui y règne, ils disent aussi leurs difficultés quotidiennes à vivre dans des espaces dont il est souvent peu aisé de s’échapper et où règne un fort contrôle social. Profondément attachés aux valeurs d’égalité, de solidarité et de tolérance, ils expriment également leur déception face à certaines réalités – notamment les discriminations dont ils font l’objet et les difficultés liées à leur scolarité –, faisant collectivement preuve de leur capacité d’analyse.
Ce rapport est le second dans son genre. L’ambition de cette série de rapports nationaux, publiés sur un rythme biennal, est de démontrer qu’au-delà des statistiques, 
l’expertise des habitants est indispensable pour penser l’avenir de nos villes.
Un extrait du rapport est 
téléchargeable. 

 

Voir aussi sur ce blog :Actualités des politiques culturelles

 

 
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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 08:48

Le terme de « classes populaires » agite régulièrement les débats politiques, alors que la légitimité de cette notion est contestée.

° ° °

 

J'ai déjà évoqué ici même le remarquable travail de Denis Merklen Pourquoi brûle-t-on des bibliothèques ?

 

Culture et classes populaires

 

 

Il était hier sur France Culture.

 

70 bibliothèques ont été incendiées en France entre 1996 et 2013. Denis Merklen, sociologue, a enquêté durant cinq ans pour tenter d’en comprendre les raisons, esquisser quelques réflexions. L’objectif n’est pas seulement de donner à voir un phénomène passé inaperçu. Il s’agit aussi d’abandonner l’idée selon laquelle ce type d’événement relève de conduites insensées, voire nihilistes. Et pour cela, le premier pas consiste à sortir les élus, les bibliothécaires et les journalistes de leur état de perplexité dès lors qu’une bibliothèque est prise pour cible : nulle recette, donc, simplement des descriptions et des analyses pertinentes sur des conflits dont la nature et la signification ne sont pas évidentes.

 

Podcast de l'émission

 

Faute d'écouter cette émission ou mieux de lire le livre, on peut aussi consulter sur La Vie des Idées, un article (antérieur à la publication de l'ouvrage par les Presses de l'enssib) consacré à cette même enquête.

 

Les récents épisodes de révolte en banlieue ont confirmé que les bibliothèques étaient une cible privilégiée lors des émeutes. Les sociologues Denis Merklen et Numa Murard ont mené l’enquête sur la relation conflictuelle que certains jeunes entretiennent avec la culture de l’écrit. Ils nous livrent leurs premiers résultats dans un article inédit.

 

Télécharger cet article

 

Pour aller encore plus loin.

 

Le terme de « classes populaires » agite régulièrement les débats politiques, alors que la légitimité de cette notion est contestée. Au terme d’un examen historique et sociologique, Olivier Schwartz en défend l’usage pour décrire une partie de la société française contemporaine, à condition de comprendre les nouvelles formes de domination auxquelles ces catégories sont soumises.

 

Télécharger l'article.

 

 

 

 

Pied 26 juin 2014
 

Actualités des politiques culturelles

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 10:18
Je ne connais pas Benoît Lambert, directeur du théâtre Dijon Bourgogne (CDN) et je n'ai donc aucune raison particulière de lui en vouloir, à lui, en tant que personne.
N'empêche, son dernier éditorial, daté de juillet 2014, dans la plaquette de la prestigieuse institution qu'il a le privilège de diriger constitue un remarquable concentré de la novlangue du « monde de la culture » et dans ce monde du continent « spectacle vivant ». Ou pour oser un bon mot (dont je reconnais bien volontiers qu'il est un peu « facile ») un énoncé qui laisse craindre que les discours du spectacle vivant relèvent de plus en plus de la langue morte.
 
S’il y a bien une chose frappante dans la crise profonde que traverse le secteur culturel depuis l’hiver dernier, c’est l’irruption d’un discours de justification économique au sein même des mondes de l’art. Les artistes, les professionnels du secteur, les salariés et les employeurs, le ministère de la Culture, et jusqu’au premier ministre, tous ont employé des arguments de nature économique pour défendre l’importance du secteur de l’art vivant, et du secteur culturel en général. Contribution au PIB, volume d’emploi, valeur ajoutée… : la culture « rapporte », contrairement aux idées reçues. On peut bien sûr se réjouir que cette réalité, mieux connue depuis les annulations de festivals en 2003, fasse progressivement son chemin dans les esprits. La culture a trop longtemps souffert d’être considérée comme un monde à part, sans lien avec les enjeux « sérieux » - c’est-à-dire économiques et marchands - du « vrai » monde. Affirmer aujourd’hui que l’activité artistique s’invente et se déploie dans un lien solidaire avec les autres secteurs de l’économie, qu’elle dépend d’eux comme eux dépendent d’elles, qu’elle participe au même titre qu’eux à la création de la richesse, permettra peut-être d’éviter à l’avenir les attaques virulentes de ceux qui continuent à considérer l’art et la culture comme des centres de coûts qu’il faut savoir réduire en période de vaches maigres. Cela permettra peut-être de faire taire les discours démagogiques qui tentent de faire passer les acteurs de la culture pour des parasites et des irresponsables, gavés d’aides sociales et de subventions publiques. Cela permettra peut-être aux intermittents, dont les conditions de vie n’ont cessé de se dégrader ces dix dernières années, d’obtenir enfin la réforme juste et pérenne dont leur régime a besoin. On peut du moins l’espérer. 

Mais dans le même temps, n’y a t-il pas dans le déploiement de cette rhétorique économique quelque chose d’assez désolant ? En sommes-nous venus à douter à ce point des vertus de l’art et de la culture, de l’intérêt qu’il y a à les défendre et à les promouvoir pour l’ensemble de la société, qu’il faille ainsi faire valoir leur rendement
Lire le texte intégral de cet éditorial
 

 

Argumentaire style le beurre et l'argent du beurre :

 

a) cette réalité, mieux connue depuis les annulations de festivals en 2003 soit pas de festival d'Avignon et toute l'économie du Vaucluse et de PACA s'en est trouvée sinistrée.

 

b) les vertus de l'art et de culture sont sacrées au regard du monde profane de la marchandise au sens du Manifeste de Marx et Engels :  « La bourgeoise a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque […] dans les eaux glacées du calcul égoïste »

 

le secteur culturel...les mondes de l’art....les artistes, les professionnels du secteur...du secteur de l’art vivant, et du secteur culturel en général... les vertus de l’art et de la culture...
 

Si l'on veut redonner sens aux politiques « de la culture » il faut déconstruire ces discours figés et piégés... c'est pourquoi on a souvent cité sur ce blog celui que l'on pourrait à bon droit surnommer le Derrida de « la philosophie » du « monde de la culture » s'il n’avait déjà un pseudo : Dr Kasimir Bisou (alias Jean-Micel Lucas).

 
Par exemple :
Jean-Michel Lucas : droits culturels et dignité humaine.
 
Repenser les enjeux des politiques culturelles publiques

 

 

 

Au fil du temps, s'est figée une rhétorique propre au « monde de la culture » qui ressemble un peu trop aux propos du Café du Commerce, aux formules convenues qui font que la langue que nous parlons semble contaminée par le registre de la pensée économiste, libérale, conservatrice, réactionnaire...

 

Genre : « un grand capitaine d’industrie » pour le regretté PDG de Total ou « L'ADN a parlé » pour les faits divers en voie d'élucidation, « un loup solitaire » pour les terroristes qui agissent seuls ou encore « ma famille politique » (qui va comme un gant à une certaine droite) mais comme je le notais sur un célèbre réseau social, le lundi 6 octobre dernier :

 

Benoit Hamon, ce matin sur France Inter :"Ma famille politique est en situation d’échec". On ne saurait mieux dire.
"Famille politique" vient en droite ligne de la parlure de la droite et, de plus loin, de la "France" de Vichy et de la longue tradition traditionaliste et anti-républicaine. 
La chose publique et l'engagement politique n'ont rien à faire avec la famille
Au lendemain de la manif pour tous, cette contagion des "éléments de langage" de la droite réac chez un héros de la gauche de la gauche ça fout le cafard pour la semaine.

 

Je ne dénie pas à l'ancien ministre d'Hollande et Valls, le droit de se poser aujourd'hui en défenseur de la République, menacée par ces socio-traîtres mais qu'il m'explique pourquoi il parle cette langue engluée et glauque...

 

 

Dans une veine analogue, on pouvait lire sur le site d'Europe 1, le 19 juin dernier :

 

Le directeur du Théâtre du Rond-Point revient sur le dossier explosif des intermittents. 

Au cœur de la grogne des intermittents du spectacle : la réforme de leur régime d’assurance chômage (…) C'est dans ce contexte très tendu que Jean-Michel Ribes, le directeur du Rond-Point, Jean-Michel Ribes, s'est exprimé sur Europe 1 sur cette épineuse question. :

 "Il faut qu'ils sachent, quand on entend les gens dire "oh tous ces emmerdeurs, ces privilégiés etc", que ce n'est pas vrai", tient à rappeler Jean-Michel Ribes. Si Paris attire plus de touristes que Londres, c'est "parce qu'il y a une offre culturelle extraordinaire". Sans cette offre, explique-t-il, "il y a 29 millions de personnes qui ne vont plus venir. La culture fait partie de notre ADN. C'est peut être la seule chose qu'il nous reste de fort et de vivant en France. Notre pétrole, c'est la culture."

 

 

 

Et on peut lire ce titre sur le site du Parisien, en date du 20 octobre dernier :

 

Laurent Le Bon : « Notre pétrole, c'est la culture »

 

 

Président du musée Picasso, ancien directeur artistique de la Nuit blanche à Paris, concepteur de l'exposition Jeff Koons qui avait fait scandale à Versailles en 2008, Laurent Le Bon, 45 ans, conservateur parmi les plus brillants de sa génération, a dirigé avec succès le Centre Louvre Lens...

 

Bon, je ne peux pas citer le contexte de cette originale affirmation que le futur patron du Musée Picasso a piquée au directeur du Théâtre du Rond Point, vu que la lecture des articles du dit Parisien est réservée aux abonnés, ce que je ne suis pas.

 

Mais je signale néanmoins au passage que la Mère supérieur du fort sérieux magazine culturel Télérama, Fabienne Pascaud, joue un petit rôle (très drôle au demeurant) dans Brèves de comptoir, le dernier film de Jean-Michel Ribes. A quand, je vous le demande un peu, un bon film bien de chez nous qui donnera aussi une place à Armelle Héliot, qu'on rigole un bon coup ?

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 15:13
Politiques culturelles  : un nouveau fil d'actualités

 

J'ajoute (en bas de chaque nouveau post de ce blog) le lien vers un nouveau fil d'actualités.

 

Le Bulletin des Bibliothèques de France est une revue trimestrielle consacrée au monde des bibliothèques, du livre, des sciences de l'information et de la culture. Il joue un rôle majeur dans la formation et l'information des professionnels.

 

Un exemple de ce qu'on pouvait y trouver ces derniers jours :

 

14.10.2014

« A UN FLASH D’UNE BONNE HISTOIRE »

 

Jusqu’à la fin du mois de novembre, l’attente des voyageurs parisiens pourra être agrémentée par un dispositif de lecture sur smartphone.
En partenariat avec la société Premier chapitre, la RATP et la Ville de Paris viennent d’installer un service de lecture numérique dans les abribus situés aux abords de la gare de Lyon. Ainsi, un simple scan des QR codes affichés sur place permet d’accéder aux premiers chapitres des livres sélectionnés par les bibliothécaires de la médiathèque Hélène Berr.
Voulant donner aux passagers l’envie de découvrir la suite des ouvrages et de se rendre en bibliothèque, la sélection des titres disponibles s’enrichira toutes les deux semaines.

BBF

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 16:43

Effectuer une évaluation de l'offre culturelle proposée par la collectivité, relativement aux ressources mobilisées et proposer des pistes d'économies.

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : C.A. de Saint-Quentin-en-Yvelines.

 

Objet du marché : audit des politiques culturelles de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-En Yvelines (Casqy).


Caractéristiques principales : 
L'objectif de la présente étude est d'effectuer une évaluation de l'offre culturelle, proposée par la CASQY, relativement aux ressources mobilisées et de proposer des pistes d'économies.


Cette étude s'articulera en deux modules.


1er module : Évaluation des bénéfices habitants générés par l'offre culturelle, rapportés à leurs coûts.


2e module : Propositions de pistes d'économies.

(sic)


Une partie du marché est forfaitaire. Les prestations prévues au forfait sont décrites au Cctp.
Une autre partie du marché est à bons de commande, pour les prestations non prévues au forfait et payées par application de prix unitaires.
Cette partie est sans montant minimum et avec un montant maximum de
20 000 EUR (H.T.) pour la durée du marché
Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : le présent marché est conclu pour une durée allant de la notification du marché, jusqu'à la réception des prestations, au sens de l'article 27 du ccag pi.
A titre indicatif, la notification est envisagée pour fin novembre 2014.
Le début d'exécution des prestations commencera le 1er décembre 2014.
Le dernier livrable devra être rendu, au plus tard, le 23 février 2015.
Refus des variantes.

Critères d'attributions : Les modalités de mise en oeuvre de ces critères sont précisées dans le règlement de la consultation.
Le nom du chef de projet et de ses principaux consultants est indiqué dans le mémoire technique du candidat (pièce contractuelle du marché).
L'équipe devra être composée d'au moins deux consultants séniors, dont l'un au moins disposera d'une expérience significative des politiques publiques culturelles. Les deux consultants seront impérativement présents lors de l'audition préalable à l'attribution du marché. Des consultants juniors pourront compléter cette équipe. Les cv seront joints au mémoire technique.
Le prestataire devra être capable de mobiliser plusieurs consultants aptes à couvrir tout le champ du projet et en capacité de se rendre disponibles pour assurer une présence et une réactivité suffisantes.
Les candidatures qui ne sont pas recevables en application des articles 43 et 45 du Code des Marchés Publics, qui ne sont pas accompagnées des pièces mentionnées à l'article 5.1.1 du règlement de la consultation, sous réserve des dispositions du 1er alinéa de l'article 52 du c. M. P., qui ne présentent pas des garanties professionnelles et financières suffisantes ou dont les compétences présentées sont jugées insuffisantes, ne sont pas admises.

 

Qui n'en veut?
Pas moi. Merci !

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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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