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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 10:58

Après, les classes populaires, les classes moyennes.

 

 

Le 15 octobre dernier, sur son « socioBlog », le sociologue Emmanuel Ethis a publié un entretien inclus dans un dossier consacré à la culture et aux classes moyennes par le magazine Muze n°77 octobre/novembre/décembre 2014

 

LE CULTE DE LA CULTURE : les classes moyennes et la culture

 

Extrait :

 

On parle souvent des Trente Glorieuses comme l’âge d’or des classes moyennes. C’est également la période où la culture de masse se développe avec l’apparition du transistor, du Livre de Poche, l’émergence de grands festivals populaires. Voyez-vous une corrélation entre les deux ?

Effectivement, les Trente Glorieuses vont affirmer et confirmer ce qu’on pouvait attendre de cette « culture de masse ». Malraux en a été un des ingénieurs avec la fondation de Maisons de la Culture ou la création du label « Art et essai » pour le cinéma. Mais le mouvement avait débuté en amont. Avec les congés payés de 1936 se pose la question de l’occupation du temps libre. Et comment utiliser ce temps pour l’éducation populaire. Ce à quoi le sociologue Joffre Dumazedier répondait par les « 3 D » : il montrait que ce temps disponible n’était pas qu’une simple récupération sur le temps de travail mais qu’il permettait délassement, divertissement et développement. Ce n’est pas un hasard si Jean Vilar installe son Festival à Avignon, une ville qui se trouve sur la route des vacances… Attention toutefois: Les Trente Glorieuses impulsent un mouvement mais des différences subsistent. « Mon oncle » de Jacques Tati le montre bien. Dans cette France des années 50, se téléscopent l’ancienne classe moyenne, celle incarnée par Tati lui-même, celle des fortif’ ou de la proche banlieue. Et la nouvelle classe moyenne avide de progrès et représentée par la sœur dans le film. Ces deux-là vont finalement se rassembler pour regarder la télévision.

 

 Lire l'intégralité de l'entretien

 

Emmanuel Ethis est un fin observateur des rapports pluriels et parfois imprévisibles qu’entretiennent des individus singuliers bien qu'assignables à des catégories sociales.

 

Tels ces deux récit publiés sur le même blog quelques jours auparavant, l'un concernant une sorte de clochard érudit et l'autre un chauffeur de taxi philosophe.

 

L’UNIVERSITÉ DE LA RUE : Le père Lacloche, le «Plastifieur» et le «Taximan bachelardien»

 

En sortant de la Sorbonne ce vendredi 17 octobre, après une cérémonie d'installation des nouveaux lauréats de l'Institut Universitaire de France, je tombe dans une petite rue transversale à la rue des Écoles sur un SDF affairé à plastifier dans la rue des articles découpés et tous issus de la revue Sciences et Vie. Dans une sacoche, je peux constater que le clochard n'a pas chômé car ce sont plusieurs centaines d'articles qu'il trimbale. Volontairement discret et oeuvrant à l'abri des regards, il semble habité par une sorte d'urgence existentielle. Je le vois classer et reclasser ses petits articles plastifiés. Intrigué, je décide de l'interrompre dans sa tâche pour lui demander ce qu'il fait exactement. Il regarde, il me sourit : "vous ne pouvez pas comprendre"...

(…)

Je décidais alors de rapporter cette courte entrevue sur ma page Facebook car elle me semblait digne d’intérêt tout comme je l’avais déjà fait la veille car j’avais déjà été un peu chamboulé dans mon confort conceptuel de chercheur par une drôle de confrontation avec un chauffeur de taxi particulièrement docte. L’homme était d'origine marocaine. Il était venu en France quelques années plus tôt pour faire une thèse de philosophie et préférait désormais conduire une voiture... "La liberté, l'indépendance"... La philosophie lui servait - disait-il - à vivre tellement mieux que tous ses collègues. L'homme aimait parler

(...)

Lire la note dans son intégralité.

 

 

 

J’ajoute qu'on ne doit manquer sous aucun prétexte un post plus ancien du socioBlog d'Emmanuel Ethis (9 février 2010).

 

LE POMPISTE, un petit conflit de classes cultivées... qui commence ainsi :

 

Un théâtre en Provence, samedi 3 mars, 20h15. Avant que ne commence Les illusions comiques d'Olivier Py, un homme et une femme attirent mon attention. Ils sont à l'extrême gauche du bar. Je m'approche d'eux et tente d'attraper quelques bribes de leur conversation, mais ne parviens à saisir que ce que dit l'homme, visiblement très agité : "Mais qu'est-ce que ce type peut bien fabriquer ici ? Dans le même théâtre que moi ? Pour écouter quoi ? Voir quoi ? La même pièce que moi ! Au même moment que moi ! Mais c'est d'une offensive quasi-territoriale qu'il s'agit là ! Tu ne comprends pas ce que je dis ? Mais c'est pourtant simple ; je suis en train de me triturer la tête pour me demander comment faire pour vivre "Les illusions comiques" sans avoir l'insupportable sensation de partager ce moment avec ce type. Pourquoi ca me dérange ? Mais tu ne sais pas qui c'est ? Tu ne le reconnais pas ? C'est ce jeune con de pompiste chez qui l'on a pris de l'essence ce matin, tu sais dans ce bled près de Rognonnas ; ce type avec qui je me suis jeté parce qu'il voulait pas que je me serve moi-même. On croit rêver. En 2007, une station où on vous sert, tu vois le genre, pas vraiment évolué. Alors, tu comprends bien que je me demande ce que ce pompiste de campagne vient foutre ici, et que secundo, j'ai pas vraiment envie de le croiser après ce que je lui ai balancé ce matin..." Sur le moment, j'avoue que c'est surtout la surprise que m'inspirèrent ces paroles que me poussa à les retranscrire. 

 

Lire la suite...

 

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 11:43
Coïncidence ?
 
Mes derniers posts étaient consacrés à la question Culture et classes populaires.
 
L'excellent Complément d'objet , Lettre électronique du développement culturel du ministère de la Culture et de la Communication dans sa livraison n°335 du 3 novembre dernier propose ce compte, rendu d’étude. A ajouter donc à ce qui précède.
 
 
 
 

Ils ne savent pas ce qu'on pense... Paroles de jeunes de quartiers populaires

Rapport de la Fédération des centres sociaux de France et Question de ville (association des directeurs des centres de ressources de la politique de la ville), préfaces de Patrick Kanner (Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports) et de Myriam El Khomri (Secrétaire d’État chargée de la politique de la Ville), octobre 2014, 168 p., 12 €. 
La Fédération des centres sociaux de France et Question de ville (association des directeurs des centres de ressources de la politique de la ville) ont donné la parole à des groupes de jeunes issus de 
22 quartiers diversifiés, dans 10 départements de France métropolitaine et d’Outre-mer. Au total, 350 jeunes ont participé à ce travail. Comment perçoivent-ils leur vie et quel regard portent-ils sur la société qui les entoure ? Le résultat est un ouvrage dans lequel, loin des idées reçues, ces jeunes témoignent de la diversité et de la richesse de leurs points de vue. A la fois attachés au mode de vie des quartiers populaires et à l’entraide qui y règne, ils disent aussi leurs difficultés quotidiennes à vivre dans des espaces dont il est souvent peu aisé de s’échapper et où règne un fort contrôle social. Profondément attachés aux valeurs d’égalité, de solidarité et de tolérance, ils expriment également leur déception face à certaines réalités – notamment les discriminations dont ils font l’objet et les difficultés liées à leur scolarité –, faisant collectivement preuve de leur capacité d’analyse.
Ce rapport est le second dans son genre. L’ambition de cette série de rapports nationaux, publiés sur un rythme biennal, est de démontrer qu’au-delà des statistiques, 
l’expertise des habitants est indispensable pour penser l’avenir de nos villes.
Un extrait du rapport est 
téléchargeable. 

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 08:48

Le terme de « classes populaires » agite régulièrement les débats politiques, alors que la légitimité de cette notion est contestée.

° ° °

 

J'ai déjà évoqué ici même le remarquable travail de Denis Merklen Pourquoi brûle-t-on des bibliothèques ?

 

Culture et classes populaires

 

 

Il était hier sur France Culture.

 

70 bibliothèques ont été incendiées en France entre 1996 et 2013. Denis Merklen, sociologue, a enquêté durant cinq ans pour tenter d’en comprendre les raisons, esquisser quelques réflexions. L’objectif n’est pas seulement de donner à voir un phénomène passé inaperçu. Il s’agit aussi d’abandonner l’idée selon laquelle ce type d’événement relève de conduites insensées, voire nihilistes. Et pour cela, le premier pas consiste à sortir les élus, les bibliothécaires et les journalistes de leur état de perplexité dès lors qu’une bibliothèque est prise pour cible : nulle recette, donc, simplement des descriptions et des analyses pertinentes sur des conflits dont la nature et la signification ne sont pas évidentes.

 

Podcast de l'émission

 

Faute d'écouter cette émission ou mieux de lire le livre, on peut aussi consulter sur La Vie des Idées, un article (antérieur à la publication de l'ouvrage par les Presses de l'enssib) consacré à cette même enquête.

 

Les récents épisodes de révolte en banlieue ont confirmé que les bibliothèques étaient une cible privilégiée lors des émeutes. Les sociologues Denis Merklen et Numa Murard ont mené l’enquête sur la relation conflictuelle que certains jeunes entretiennent avec la culture de l’écrit. Ils nous livrent leurs premiers résultats dans un article inédit.

 

Télécharger cet article

 

Pour aller encore plus loin.

 

Le terme de « classes populaires » agite régulièrement les débats politiques, alors que la légitimité de cette notion est contestée. Au terme d’un examen historique et sociologique, Olivier Schwartz en défend l’usage pour décrire une partie de la société française contemporaine, à condition de comprendre les nouvelles formes de domination auxquelles ces catégories sont soumises.

 

Télécharger l'article.

 

 

 

 

Pied 26 juin 2014
 

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 10:18
Je ne connais pas Benoît Lambert, directeur du théâtre Dijon Bourgogne (CDN) et je n'ai donc aucune raison particulière de lui en vouloir, à lui, en tant que personne.
N'empêche, son dernier éditorial, daté de juillet 2014, dans la plaquette de la prestigieuse institution qu'il a le privilège de diriger constitue un remarquable concentré de la novlangue du « monde de la culture » et dans ce monde du continent « spectacle vivant ». Ou pour oser un bon mot (dont je reconnais bien volontiers qu'il est un peu « facile ») un énoncé qui laisse craindre que les discours du spectacle vivant relèvent de plus en plus de la langue morte.
 
S’il y a bien une chose frappante dans la crise profonde que traverse le secteur culturel depuis l’hiver dernier, c’est l’irruption d’un discours de justification économique au sein même des mondes de l’art. Les artistes, les professionnels du secteur, les salariés et les employeurs, le ministère de la Culture, et jusqu’au premier ministre, tous ont employé des arguments de nature économique pour défendre l’importance du secteur de l’art vivant, et du secteur culturel en général. Contribution au PIB, volume d’emploi, valeur ajoutée… : la culture « rapporte », contrairement aux idées reçues. On peut bien sûr se réjouir que cette réalité, mieux connue depuis les annulations de festivals en 2003, fasse progressivement son chemin dans les esprits. La culture a trop longtemps souffert d’être considérée comme un monde à part, sans lien avec les enjeux « sérieux » - c’est-à-dire économiques et marchands - du « vrai » monde. Affirmer aujourd’hui que l’activité artistique s’invente et se déploie dans un lien solidaire avec les autres secteurs de l’économie, qu’elle dépend d’eux comme eux dépendent d’elles, qu’elle participe au même titre qu’eux à la création de la richesse, permettra peut-être d’éviter à l’avenir les attaques virulentes de ceux qui continuent à considérer l’art et la culture comme des centres de coûts qu’il faut savoir réduire en période de vaches maigres. Cela permettra peut-être de faire taire les discours démagogiques qui tentent de faire passer les acteurs de la culture pour des parasites et des irresponsables, gavés d’aides sociales et de subventions publiques. Cela permettra peut-être aux intermittents, dont les conditions de vie n’ont cessé de se dégrader ces dix dernières années, d’obtenir enfin la réforme juste et pérenne dont leur régime a besoin. On peut du moins l’espérer. 

Mais dans le même temps, n’y a t-il pas dans le déploiement de cette rhétorique économique quelque chose d’assez désolant ? En sommes-nous venus à douter à ce point des vertus de l’art et de la culture, de l’intérêt qu’il y a à les défendre et à les promouvoir pour l’ensemble de la société, qu’il faille ainsi faire valoir leur rendement
Lire le texte intégral de cet éditorial
 

 

Argumentaire style le beurre et l'argent du beurre :

 

a) cette réalité, mieux connue depuis les annulations de festivals en 2003 soit pas de festival d'Avignon et toute l'économie du Vaucluse et de PACA s'en est trouvée sinistrée.

 

b) les vertus de l'art et de culture sont sacrées au regard du monde profane de la marchandise au sens du Manifeste de Marx et Engels :  « La bourgeoise a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque […] dans les eaux glacées du calcul égoïste »

 

le secteur culturel...les mondes de l’art....les artistes, les professionnels du secteur...du secteur de l’art vivant, et du secteur culturel en général... les vertus de l’art et de la culture...
 

Si l'on veut redonner sens aux politiques « de la culture » il faut déconstruire ces discours figés et piégés... c'est pourquoi on a souvent cité sur ce blog celui que l'on pourrait à bon droit surnommer le Derrida de « la philosophie » du « monde de la culture » s'il n’avait déjà un pseudo : Dr Kasimir Bisou (alias Jean-Micel Lucas).

 
Par exemple :
Jean-Michel Lucas : droits culturels et dignité humaine.
 
Repenser les enjeux des politiques culturelles publiques

 

 

 

Au fil du temps, s'est figée une rhétorique propre au « monde de la culture » qui ressemble un peu trop aux propos du Café du Commerce, aux formules convenues qui font que la langue que nous parlons semble contaminée par le registre de la pensée économiste, libérale, conservatrice, réactionnaire...

 

Genre : « un grand capitaine d’industrie » pour le regretté PDG de Total ou « L'ADN a parlé » pour les faits divers en voie d'élucidation, « un loup solitaire » pour les terroristes qui agissent seuls ou encore « ma famille politique » (qui va comme un gant à une certaine droite) mais comme je le notais sur un célèbre réseau social, le lundi 6 octobre dernier :

 

Benoit Hamon, ce matin sur France Inter :"Ma famille politique est en situation d’échec". On ne saurait mieux dire.
"Famille politique" vient en droite ligne de la parlure de la droite et, de plus loin, de la "France" de Vichy et de la longue tradition traditionaliste et anti-républicaine. 
La chose publique et l'engagement politique n'ont rien à faire avec la famille
Au lendemain de la manif pour tous, cette contagion des "éléments de langage" de la droite réac chez un héros de la gauche de la gauche ça fout le cafard pour la semaine.

 

Je ne dénie pas à l'ancien ministre d'Hollande et Valls, le droit de se poser aujourd'hui en défenseur de la République, menacée par ces socio-traîtres mais qu'il m'explique pourquoi il parle cette langue engluée et glauque...

 

 

Dans une veine analogue, on pouvait lire sur le site d'Europe 1, le 19 juin dernier :

 

Le directeur du Théâtre du Rond-Point revient sur le dossier explosif des intermittents. 

Au cœur de la grogne des intermittents du spectacle : la réforme de leur régime d’assurance chômage (…) C'est dans ce contexte très tendu que Jean-Michel Ribes, le directeur du Rond-Point, Jean-Michel Ribes, s'est exprimé sur Europe 1 sur cette épineuse question. :

 "Il faut qu'ils sachent, quand on entend les gens dire "oh tous ces emmerdeurs, ces privilégiés etc", que ce n'est pas vrai", tient à rappeler Jean-Michel Ribes. Si Paris attire plus de touristes que Londres, c'est "parce qu'il y a une offre culturelle extraordinaire". Sans cette offre, explique-t-il, "il y a 29 millions de personnes qui ne vont plus venir. La culture fait partie de notre ADN. C'est peut être la seule chose qu'il nous reste de fort et de vivant en France. Notre pétrole, c'est la culture."

 

 

 

Et on peut lire ce titre sur le site du Parisien, en date du 20 octobre dernier :

 

Laurent Le Bon : « Notre pétrole, c'est la culture »

 

 

Président du musée Picasso, ancien directeur artistique de la Nuit blanche à Paris, concepteur de l'exposition Jeff Koons qui avait fait scandale à Versailles en 2008, Laurent Le Bon, 45 ans, conservateur parmi les plus brillants de sa génération, a dirigé avec succès le Centre Louvre Lens...

 

Bon, je ne peux pas citer le contexte de cette originale affirmation que le futur patron du Musée Picasso a piquée au directeur du Théâtre du Rond Point, vu que la lecture des articles du dit Parisien est réservée aux abonnés, ce que je ne suis pas.

 

Mais je signale néanmoins au passage que la Mère supérieur du fort sérieux magazine culturel Télérama, Fabienne Pascaud, joue un petit rôle (très drôle au demeurant) dans Brèves de comptoir, le dernier film de Jean-Michel Ribes. A quand, je vous le demande un peu, un bon film bien de chez nous qui donnera aussi une place à Armelle Héliot, qu'on rigole un bon coup ?

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 15:13
Politiques culturelles  : un nouveau fil d'actualités

 

J'ajoute (en bas de chaque nouveau post de ce blog) le lien vers un nouveau fil d'actualités.

 

Le Bulletin des Bibliothèques de France est une revue trimestrielle consacrée au monde des bibliothèques, du livre, des sciences de l'information et de la culture. Il joue un rôle majeur dans la formation et l'information des professionnels.

 

Un exemple de ce qu'on pouvait y trouver ces derniers jours :

 

14.10.2014

« A UN FLASH D’UNE BONNE HISTOIRE »

 

Jusqu’à la fin du mois de novembre, l’attente des voyageurs parisiens pourra être agrémentée par un dispositif de lecture sur smartphone.
En partenariat avec la société Premier chapitre, la RATP et la Ville de Paris viennent d’installer un service de lecture numérique dans les abribus situés aux abords de la gare de Lyon. Ainsi, un simple scan des QR codes affichés sur place permet d’accéder aux premiers chapitres des livres sélectionnés par les bibliothécaires de la médiathèque Hélène Berr.
Voulant donner aux passagers l’envie de découvrir la suite des ouvrages et de se rendre en bibliothèque, la sélection des titres disponibles s’enrichira toutes les deux semaines.

BBF

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 16:43

Effectuer une évaluation de l'offre culturelle proposée par la collectivité, relativement aux ressources mobilisées et proposer des pistes d'économies.

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : C.A. de Saint-Quentin-en-Yvelines.

 

Objet du marché : audit des politiques culturelles de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-En Yvelines (Casqy).


Caractéristiques principales : 
L'objectif de la présente étude est d'effectuer une évaluation de l'offre culturelle, proposée par la CASQY, relativement aux ressources mobilisées et de proposer des pistes d'économies.


Cette étude s'articulera en deux modules.


1er module : Évaluation des bénéfices habitants générés par l'offre culturelle, rapportés à leurs coûts.


2e module : Propositions de pistes d'économies.

(sic)


Une partie du marché est forfaitaire. Les prestations prévues au forfait sont décrites au Cctp.
Une autre partie du marché est à bons de commande, pour les prestations non prévues au forfait et payées par application de prix unitaires.
Cette partie est sans montant minimum et avec un montant maximum de
20 000 EUR (H.T.) pour la durée du marché
Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : le présent marché est conclu pour une durée allant de la notification du marché, jusqu'à la réception des prestations, au sens de l'article 27 du ccag pi.
A titre indicatif, la notification est envisagée pour fin novembre 2014.
Le début d'exécution des prestations commencera le 1er décembre 2014.
Le dernier livrable devra être rendu, au plus tard, le 23 février 2015.
Refus des variantes.

Critères d'attributions : Les modalités de mise en oeuvre de ces critères sont précisées dans le règlement de la consultation.
Le nom du chef de projet et de ses principaux consultants est indiqué dans le mémoire technique du candidat (pièce contractuelle du marché).
L'équipe devra être composée d'au moins deux consultants séniors, dont l'un au moins disposera d'une expérience significative des politiques publiques culturelles. Les deux consultants seront impérativement présents lors de l'audition préalable à l'attribution du marché. Des consultants juniors pourront compléter cette équipe. Les cv seront joints au mémoire technique.
Le prestataire devra être capable de mobiliser plusieurs consultants aptes à couvrir tout le champ du projet et en capacité de se rendre disponibles pour assurer une présence et une réactivité suffisantes.
Les candidatures qui ne sont pas recevables en application des articles 43 et 45 du Code des Marchés Publics, qui ne sont pas accompagnées des pièces mentionnées à l'article 5.1.1 du règlement de la consultation, sous réserve des dispositions du 1er alinéa de l'article 52 du c. M. P., qui ne présentent pas des garanties professionnelles et financières suffisantes ou dont les compétences présentées sont jugées insuffisantes, ne sont pas admises.

 

Qui n'en veut?
Pas moi. Merci !

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 08:38

Il n'y a pas de rendez-vous plus urgent, plus capital que celui que nous avons avec nous-mêmes

En préparant une intervention sur le thème de la lecture, je retrouve un bien vielle recension de l'ouvrage de Jean Zay Souvenirs et solitude

La prison ne laisse pas le choix, il faut être vainqueur du temps ou vaincu par lui. Il n'y a de salut que dans un usage méthodique de soi : « il faut apprendre à placer désormais sa vie, non dans la compagnie des hommes, mais dans le souvenir et dans l'attente de l'avenir, dans l'imagination et dans la méditation ». C'est par son emploi réglé qu'on peut échapper à l'obsession du temps et écouter ce que Herriot nommait la plus belle de toutes les musiques : « l'accord de la solitude et du silence ». D'où cette formule de J. Zay: «C'est en prison que l'on comprend Proust ». Des pages du même ton, empreintes de ferveur dans la méditation et de pudeur dans l'expression, ponctuent ce document saisissant qui témoigne pour une double expérience de l'écriture et de l'histoire.

Tantôt chronique du temps de l'Occupation (dont le prisonnier perçoit les échos assourdis : il lit la presse, reçoit des visites, entend les informations que gardiens et prisonniers font circuler), tantôt évocation de la vie politique et culturelle de la IIIe République, page d'histoire déjà réécrite dans la propagande qui suit la capitulation, tantôt journal des lectures et des méditations du reclus, le livre articule des temporalités hétérogènes. Ceux à qui leur nature ou les circonstances ont révélé « qu'il n'y a pas de rendez-vous plus urgent, plus capital que celui que nous avons avec nous-mêmes » (formule de Proust citée par J. Zay) peuvent parcourir les jours comme les automobiles en disposant de « vitesses » différentes. À l'expérience du temps épurée par la solitude et la réclusion, dont témoignent les notations sur le retour des saisons ou la compagnie d'un oiseau, font écho des méditations sur la politique, l'histoire et la condition humaine.

Télécharger le compte rendu de l'ouvrage (publié dans Histoire de l'éducation, INRP, N. 42, 1989)

 


 

Voir aussi Lisez et relisez « SOUVENIRS ET SOLITUDE » de Jean Zay

sur Europe , mon beau souci, le blog de Noëlle Lenoir.

 

 

Rappel : 

La lecture, sur La Cité des sens :

 

 

L'amour de la lecture, juillet 2014

 

Ce serait beau, une bibliothèque, la nuit, août 2012

 

Sur la lecture, juillet 2012

 

Lectures pour tous, janvier 2012

 

A la recherche du sens perdu, septembre 2011

 

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 08:15

Changer de vie ici et maintenant, sans attendre des lendemains qui tardent à chanter : telle est la boussole des citoyens d’une autre France, étonnamment méconnue.

Éric Dupin Les Défricheurs, Voyage dans la France qui innove vraiment

La Découverte, septembre 2014

 

 

Bien plus de Français qu’on ne l’imagine vivent déjà selon une échelle des valeurs différente de celle qu’impose la société actuelle. Plus ou moins radicalement, ils se sont détachés du modèle productiviste et consumériste qui nous étouffe. Guidés par un idéal lesté de pragmatisme, ces défricheurs d’un monde nouveau expérimentent et innovent dans des champs fort divers. Certains, en rupture franche avec la société, vivent dans des yourtes ou dans des « habitats légers ». D’autres, à l’opposé, sont des « alterentrepreneurs » qui se fraient un chemin exigeant, socialement et écologiquement, dans l’économie de marché. Et le champ des expérimentations est vaste : agriculture paysanne et circuits de proximité, écovillages et habitats partagés, renouveau coopératif et solidarité inventive, éducation populaire et écoles alternatives.

C’est cette richesse et cette diversité que révèle ce livre, fruit d’une vaste enquête qui s’est déroulée pendant près de deux ans dans une dizaine de régions. L’auteur a recueilli de très nombreux témoignages et réflexions des acteurs de ce mouvement social invisible, souvent surprenants, toujours passionnants. L’ouvrage s’interroge enfin sur le sens de ce fourmillement d’initiatives. De très nombreux défricheurs rencontrés rejettent la politique, mais l’utopie concrète qu’ils vivent a bel et bien un sens politique. Pour autant, le changement social peut-il naître de l’essaimage d’alternatives locales ? Et, au-delà de la convergence vers des valeurs écologiques et sociales qui caractérise cette mouvance, comment définir la postmodernité à laquelle de plus en plus de gens aspirent ?

 

Éric Dupin, journaliste et essayiste, collabore actuellement au Monde diplomatique et à Slate.fr. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrage, dontVoyages en France (Seuil, 2011).

 

Table des matières

Introduction. Un continent méconnu 
L'univers bigarré d'une autre France
Enquête de terrain
Un mouvement invisible


I / La galaxie des expérimentateurs
1. Les nouveaux dissidents 
La « Nef des fous » des Alpes-de-Haute-Provence
Une ferme autogérée dans les Alpes-Maritimes
Charpentiers indépendantistes en Dordogne
Le peuple des yourtes
Le paradis perdu des « yourteurs » de Terre du Cinoble
Choisi ou subi ?
De la communauté à la coopérative : l'expérience de Longo Maï

2. Les îlots verts 
Éourres (Hautes-Alpes) : un vrai village
Un moulin collectif en Haute-Vienne
L'écohameau chrétien de La Bussière-sur-Ouche (Côte-d'Or)
L'Oasis de Lentiourel, un lieu de paix en Aveyron
Écologie et collectif : Écolectif en Haute-Garonne
Réalisme et utopie à la ferme des Amanins (Drôme)
Le village coopératif du Viel Audon (Ardèche)
La pédagogie en actes de l'Écocentre du Périgord
Réalisations personnelles : quand des vies basculent...
Élitisme et rayonnement des expériences alternatives

3. Les écomilitants 
Habitations atypiques
Militants de l'énergie
Laboureurs de terrain, dans le Tarn, le Var ou à Paris
L'étonnante pléiade des militants du local
Colibris engagés dans la transition
Écocentrismes, dans le Gers ou en Corrèze
Enracinement dans le territoire et convivialité

4. Les alterentrepreneurs
Les promoteurs d'innovations
Equiphoria, le cheval pour surmonter son handicap
Plantes aromatiques dans la Drôme, vin bio dans le Bordelais
Habitats écologiques
Biovallée (Drôme) et Écossolies (Nantes), pour stimuler la société civile
Créer son propre emploi
Idéalisme et sérieux


II / Le bouquet des innovations
5. Les nouveaux paysans 
Conversions bio
Reconversions agricoles
Fermes écologiques, de la Drôme à l'Hérault
Difficultés agricoles
Biodynamie et agroforesterie
La guerre de la semence : le combat de Kokopelli

6. La solidarité inventive
Libres échanges et monnaies locales
Rebond par recyclage
Isère, Savoie, Drôme : solidarités militantes
Des jardins conviviaux, de l'Île-de-France au Var et à l'Isère
Les limites de l'économie de la débrouille

7. Les cohabitations choisies
Lieux partagés
Du Château partagé à la Maison mosaïque : épreuves endurées
Risques d'usure, de la Viorne (Isère) aux Mûriers (Rhône)
Projets naissants en Rhône-Alpes
Projets en devenir
Militants de l'habitat

8. Apprendre autrement
Les pédagogies alternatives des écoles Montessori et Steiner
Écoles aux champs, en Ardèche et en Savoie
Innovations rurales : le Petit Monde et La Marelle
Les héritages difficiles de l'« éducation populaire »
Alternatives culturelles dans le Gers
Enjeu global, risque de l'élitisme

9. Les espoirs de la social-économie
Succès autogérés : des tondeurs de moutons d'Ardelaine (Ardèche)...
...aux scieurs de bois d'Ambiance Bois (Creuse)
Acome et Scopelec, des coopératives d'envergure
Mateloc et Ceralep : l'entreprise reprise par ses salariés
L'essor discret des coopératives d'entrepreneurs
Argent solidaire : financements alternatifs et monnaies locales
Dynamisme coopératif : les promesses de l'économie sociale et solidaire

10. Changer sa vie 
La conscience du ventre
La saga des AMAP
Épicerie bio et auto-alimentation
Consommation responsable et collaborative
Prendre soin de soi
Thérapies alternatives


III / L'utopie concrète
11. La vraie postmodernité
L'humilité intellectuelle de Pierre Rabhi
Montrer l'exemple avant l'écroulement du système
Séduction de la décroissance
Entre le fondamentalisme et la récupération

12. Le changement par les îlots 
Limites de l'écologisme politique
Écologisme radical
La transition amorcée ? L'exemple des Colibris
Expérimentation de la sociocratie et de l'holacratie
Construire un débat, écrire une Constitution


Conclusion. Un mouvement en gestation
L'émergence des « révolutions tranquilles »
Un mouvement social inconscient
Une nouvelle élite
Demain, deux mondes parallèles ?
Radicalité et pragmatisme : les défis de la « transition citoyenne »
Vers un mouvement convivialiste.

 

Le blog d'Eric Dupin.

 

 

 

 

Voir sur La Cité des sens, la page Création sociale et innovations culturelles.

 

 

 

Actualités des politiques culturelles

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Politiques culturelles, 

 

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Ce blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France. 


 Titre : La Cité des sens

 ISSN : 2270-3586

 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité Ressources
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 09:01

La démocratisation culturelle : une histoire sans fin (s) ? Suite...

Le 14 octobre 2014 de 15h à 17h, dans le cadre de la journée de l'étudiant organisée par les Archives nationales, le Comité d'histoire animera l'atelier d'histoire et fera le bilan des deux premières années du séminaire sur “la démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine”. Ce sera également l’occasion de présenter certains des enjeux actuels de l’histoire des politiques culturelles en échangeant avec des enseignants-chercheurs, des spécialistes et des témoins.


 

 

Programme


 

Présidence : Jean-Claude Pompougnaccorrespondant du Comité d’histoire

  • Synthèse des séances 2012-2013 et 2013-2014 du séminaire « La démocratisation au fil de l’histoire contemporaine » par Jean-Claude Pompougnac

  • Les industries culturelles par Laurent Martinprofesseur à Paris 3

  • Histoire de la territorialisation de la culture par Pierre Mouliniercorrespondant du Comité d’histoire

  • Multiculturalisme et diversité culturelle par Malcolm Théoleyredoctorant, Sciences-Po et Marie Poinsot,chef du département des éditions du Musée de l’histoire de l’immigration

  • Fonds d’archives : le « Collectif Culture » par Élisabeth Cailletmembre fondateur du Collectif Culture et Laurent Martin

  • Guide des sources sur les Grands Travaux culturels par Audrey Clergeauadjointe au chef de la mission des archives du ministère de la culture et de la communication

 


 

Accéder au programme détaillé.

 

 

Comme je le signalais ici même, il y a quelques mois, le Comité d’histoire du Ministère de la Culture a crée le carnet de recherches “Politiques de la culture qui diffuse des comptes-rendus et des communications données à l’occasion de séminaires ou de tables-rondes qu’il organise. Il propose également des informations et des ressources documentaires produites à l’occasion de ces événements. Selon l’usage, les opinions exprimées par les auteurs n’engagent qu’eux-mêmes et ne représentant pas l’opinion du Comité d’histoire. Le Comité a, en effet, pour mission générale de rassembler et publier – pour les mettre à la disposition des chercheurs de disciplines diverses – des matériaux encore dispersés et provisoires (ou même des témoignages), le plus rapidement possible sans attendre nécessairement qu’ils soient cimentés dans des œuvres définitivement construites.


 

S'agissant du séminaire La démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine, les publications sont régulières : voici les dernières mises à jour.

 

Quelle démocratisation pour la politique culturelle de la France à l’étranger

L’exemple de l’Institut Français du Royaume-Uni dans les années d’après-guerre.

par Charlotte Faucher, doctorante en histoire à Queen Mary, Université de Londres.

 

La démocratie culturelle : un autre modèle de politique culturelle

par Alice Chatzimanassis

Titulaire d’un master en histoire de l’art à l’Université Libre de Bruxelles depuis 2007, Alice Chatzimanassis obtient en 2010 une maîtrise en muséologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM)


 

Une expérience de démocratisation culturelle : le cas de l’Égypte et de la Compagnie indépendante El-Warsha

par Brigitte Rémer, sociologue, formatrice en management culturel, consultante en politiques culturelles internationales

 

Entre démocratisation culturelle et préservation d’une exigence de l’œuvre : construire une médiation de l’art contemporain

par Marion Viollet, docteure en arts plastiques, médiatrice de l’art contemporain

 

Accéder au Carnet de recherches.

 

 

 

On trouvera d'autres documents relatifs à ce chantier de recherche sur les politiques de démocratisation culturelle sur le site du ministère :

  • Chronologie, bibliographie, écrits sur la démocratisation culturelle (réalisés par Pierre Mouliner) ;

  • un numéro de Culture et Recherche (2005) consacré à cette question et des documents du DEPS...

C’est ici.

 

 

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 08:27

Le discours sur l’échec de la démocratisation culturelle semble dominant. En réalité, les bibliothèques entretiennent une relation ambigüe avec cette notion.

LES BIBLIOTHÈQUES FACE À "L'ÉCHEC DE LA DÉMOCRATISATION CULTURELLE"

 

 

Auteur : Cousin-Rossignol, Gwénaëlle

  • Directeur de mémoire ou de thèse : Bertrand, Anne-Marie

  • Description : Mémoire de fin d'étude du diplôme de conservateur, promotion 22 portant sur la relation ambiguë qu'entretiennent les bibliothèques avec l'idéal de démocratisation culturelle.

     

  • Résumé en français : Au nom de la démocratisation culturelle, les bibliothèques se sont attachées à rendre possible l'accès au savoir et à une lecture de qualité au plus grand nombre. Cependant, les études sociologiques sur le public des bibliothèques menées à partir des années 1980, ainsi que les grandes enquêtes sur les pratiques culturelles des français ont montré l'inachèvement de ce processus: les classes sociales dites défavorisées fréquentent peu ces établissements, apanage des classes moyennes. Si bien qu’aujourd’hui, le discours sur l’échec de la démocratisation culturelle semble dominant. Cette domination n'est qu'apparente. En réalité, les bibliothèques entretiennent une relation ambigüe avec la notion de démocratisation culturelle car le débat sur le succès ou l'échec de la démocratisation culturelle en bibliothèque n'a jamais été réellement tranché. La pérennité de la démocratisation comme objectif social et politique est questionnée aujourd'hui en bibliothèque, sans être totalement remis en cause car cet idéal n'a pas encore trouvé de remplaçant suffisamment légitime.

 

télécharger le mémoire

 

 

 

Voir aussi la communication publiée sur le Carnet de recherches du Comité d'histoire du Ministère de la Culture et de la Communication.


 

La démocratisation culturelle par les bibliothèques de lecture publique, une préoccupation d’hier ?


 

par ,Cécile Rabot
sociologue, maître de conférences à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Les bibliothèques de lecture publique ont été conçues et développées dans une perspective de démocratisation culturelle : dans le prolongement de l’instruction offerte par l’école, il s’agissait de rendre possible, pour le plus grand nombre, l’accès au savoir et à une offre de lecture de qualité. L’article 3 de la Charte des bibliothèques élaborée en 1991 par le Conseil Supérieur des Bibliothèques met encore en avant le lien entre accès à la culture et exercice de la démocratie et fait de l’égalité d’accès à la lecture et aux sources documentaires une des missions des bibliothèques : « La bibliothèque est un service public nécessaire à l’exercice de la démocratie. Elle doit assurer l’égalité d’accès à la lecture et aux sources documentaires pour permettre l’indépendance intellectuelle de chaque individu et contribuer au progrès de la société. »

Lire la suite

 

 

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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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