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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 08:26

Politique culturelle locale : pertinence et réalité de la transversalité. Étude réalisée par quatre administrateurs territoriaux.

Plusieurs villes ou intercommunalités intègrent depuis plus de 15 ans dans leurs politiques culturelles des enjeux qui dépassent le seul champ du secteur culturel et artistique, en irriguant d’autres politiques publiques, comme la cohésion sociale (politique éducative, politique de la ville,…) et/ou l’attractivité territoriale (aménagement, tourisme, développement économique, ville créative, …).

 

Cette transversalité peut se développer sans être stratégiquement explicitée ou

généralisée, voire de manière aléatoire (en fonction de projets émergeant, de manière ponctuelle, du terrain ou d’un service en particulier).

En outre, cette « transversalité » du fond n’est pas sans avoir de conséquences sur

l’organisation politique et administrative, et implique parfois une gestion en mode projet, des réorganisations, des fusions de services aux cultures-métier souvent

différentes. Elle mobilise des outils, conventionnels ou partenariaux, auxquels elle peut apporter des compléments originaux.

 

Sommaire

 

Introduction ................................................................................................................................4

1).Typologie.et.facteurs.explicatifs...............................................................................................5

2).Le.périmètre.de.la.transversalité et.sa.pertinence....................................................................7

Outils/bonnes!pratiques : ...............................................................................................................8

Outils/bonnes!pratiques .................................................................................................................8

3).Les.enjeux.internes.d’une.politique.culturelle.transversale......................................................9

Bonnes!pratiques/outils :..............................................................................................................10

Bonnes!pratiques/outils :..............................................................................................................11

Bonnes!pratiques/outils :..............................................................................................................12

4).Les.conséquences.externes.d’une.politique.culturelle.transversale........................................12

Bonnes!pratiques/outils :..............................................................................................................12

Bonnes!pratiques/outils :..............................................................................................................12

 

 

télécharger l'étude

 

 

 

 

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 08:13

Que fait le genre à celui ou à celle qui le pratique dans les champs de l'art et de la culture dont les représentations irriguent nos sociétés?

Information trouvée sur l'excellent Complément d'objet (voir ci-dessous dans les fils d'actualité.)

 

L’ŒUVRE DU GENRE

 

Le GdRI OPuS 2 ‐Œuvres, Publics et Société – CNRS et le MAGE (Réseau de recherche international et pluridisciplinaire Marché du travail et genre) organisent un colloque international intitulé L’œuvre du genre, le 15 octobre, à Paris. 


A la croisée des problématiques et des pratiques des deux réseaux il s’agit de questionner l’œuvre du genre dans l’étude des phénomènes artistiques. Des spécialistes universitaires des questions de genre en art et des artistes réfléchissant sur leur pratique sont ainsi précisément invité‐‐s à réfléchir sur la manière dont l’entrée par le genre a non seulement transformé leur approche, mais aussi plus radicalement leur objet d’étude ou leur pratique. Que fait le genre à celui ou à celle qui le pratique dans des univers à forts enjeux symboliques et dont les représentations irriguent les sociétés contemporaines ou du passé ? On sait que le concept insiste autant sur la différenciation historique, sociale et culturelle des sexes que sur la hiérarchisation entre principes « masculins » et « féminins ». Comment la prise en compte du genre agit‐-elle sur nos catégorisations, nos théories, nos outils d’investigation lorsqu’on se penche sur la littérature, le cinéma, les arts plastiques, la musique, pour ne citer que quelques domaines ? En quoi cette grille de lecture conduit‐-elle à appréhender autrement ces univers et éclaire-t-‐elle par ricochet notre compréhension de la société dans son ensemble ? N’oblige-‐t-‐elle pas à convoquer de nouveaux dispositifs pour saisir les inégalités qui la/les traversent et à faire résolument un pas de côté par rapport à une potentielle vision uniformisante de l’Art et de l’Artiste ? Ces questions viennent faire écho à une autre : comment le genre, ou plus précisément une sensibilité aux questions qu’il soulève, transforme‐-t-‐il les pratiques artistiques et les conceptions esthétiques ?
Un programme provisoire est .
téléchargeable
L’entrée est libre sur inscription à : pauline.vessely@parisdescartes.fr, avant le 8 octobre.
Le colloque, organisé en partenariat avec le CERLIS Centre de recherche sur les liens sociaux, l’IReMus Institut de Recherche en Musicologie, l'IDHES Institutions et dynamiques historiques de l’économie et de la société, l’Université d’Athènes, les revues 
Travail, Genre et Sociétés et Sociologie de l’art et la Mairie de Paris, se tiendra à la Sorbonne, amphi Durkheim, 54, rue St‐Jacques à Paris 5ème.

 

En savoir plus :

Questions de genre sur La Cité des sens.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 15:41

Le Collectif des associations citoyennes entend lutter contre l’instrumentalisation des associations et défendre leur contribution à l’intérêt général et à une société solidaire.

 

 

 

Collectif des associations citoyennes.

 

Le plan de rigueur annoncé en avril 2014 par le Premier ministre est d’une ampleur inédite. L’Association des maires de France (AMF) alerte solennellement le gouvernement sur les graves conséquences d’une baisse cumulée de 28 milliards d’euros des concours financiers de l’État aux collectivités locales sur la période 2014-2017. Elle réclame avec le Comité des finances locales (CFL) le réexamen du dispositif envisagé.

 

Le Collectif des associations citoyennes (CAC) partage l’analyse de l’AMF sur le caractère dramatique et irréalisable de l’annonce gouvernementale. Si celle-ci n’est pas modifiée, de nombreuses associations citoyennes disparaîtront dans les 4 ans qui viennent et, avec elles, des centaines de milliers d’emplois associatifs.

A cela s’ajoute le « projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République » qui, en supprimant la clause de compétence générale[i] des conseils régionaux et généraux, risque d’asphyxier plus encore les associations locales et de fragiliser la démocratie de proximité.

Ni le financement privé (crowdfunding, augmentation des cotisations, recours aux fondations), ni le développement d’emplois précaires et sous qualifiés dans les associations ne sauraient compenser le désengagement de l’État.

Baisse de la dotation aux collectivités locales, en millions d’euros (total = 28 milliards d’euros)

2014

2015

2016

2017

- 1 500

- 5 200

- 8 900

- 12 500

 

Nombre d’emplois associatifs menacés (total = 264 900)

2014

a2015

2016

2017

- 25 000

- 65 000

- 79 100

- 95 800

 

Source : estimations réalisées par le CAC

 

 

Le Collectif des associations citoyennes :

- soutient les communes qui ont délibéré pour dénoncer le caractère inacceptable et irréalisable des économies envisagées et réclame l’ouverture d’une négociation avec le gouvernement sur la baisse de la dotation aux collectivités, en y incluant ses conséquences sur l’action associative ;

- demande la création d’un fonds de soutien à l’action associative. Cette mesure est nécessaire pour éviter un effondrement de l’action associative et de l’engagement bénévole, maintenir et développer la diversité associative et répondre à des besoins qui s’accroissent ;

- demande que les compétences en matière de jeunesse, d’éducation populaire, d’environnement et de défense des droits et des causes soient partagées entre les communes et leurs groupements, les départements et les régions, au même titre que ce que prévoit le projet de loi sur l’Organisation Territoriale en matière de culture, de sports et de tourisme ;

- réaffirme le rôle irremplaçable des associations sur nos territoires et leur indispensable prise en compte dans la co-construction des politiques publiques.

Nous, associations et citoyens, ne laisserons pas détruire sans réagir le tissu associatif de nos territoires et de nos villes.

[i] Disposition qui permet à une collectivité de dépasser les compétences qui lui sont attribuées par la loi et d’intervenir sur tout domaine d’intérêt public local (ou départemental ou régional), dont elle estime nécessaire de se saisir au nom de l’intérêt local ; elle rend possible la  création d’un service public local, la réalisation de travaux, l’attribution de subventions, etc.


 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:09

L’arrivée de Fleur Pellerin au ministère de la la Culture et de la Communication aurait, dit-on, été « bien accueillie par les professionnels " ( mais... quels professionnels) ?

Car il y a désormais dans le champ culturel et artistique une irrésistible montée d’une pensée libérale décomplexée qui fait vaciller les fondamentaux sur lesquels s’est construite toute la politique culturelle de ce pays depuis le ministère Malraux.

 

On trouvera donc ci-dessous une analyse « à chaud » du changement de titulaire du portefeuille du ministère situé rue de Valois.

L'auteur en est mon ami Constant Kaïmakis, (retraité, ancien chargé de l’évaluation culturelle du CG 34 Chargé de Cours Montpellier III et Aix-Marseille Université) et je la relaie ici bien volontiers.

(N.B. : pour l'élucidation du titre ci-dessus, les plus jeunes lecteurs de la Cité des sens peuvent consulter cette page.)

°

 

 

 

Une culture.... fleurissante ! 

 

Tweet de Fleur Pellerin lors de la conférence des ambassadeurs : « La culture et les industries créatives sont au cœur du rayonnement international de la France ».

Tout est dit … ou presque .

 

La création en 2008 du Forum d’Avignon qui devient peu à peu un vrai DAVOS de la Culture est le signe de cette évolution. 

Comme au niveau européen, l’accent est surtout donné sur l’aspect « industries culturelles et créatives » comme l’affirme la résolution du Parlement Européen de mai 2011 :

« le rôle majeur des industries culturelles et créatives dans le développement de pôles de créativité aux niveaux local et régional, qui permettent une meilleure attractivité des territoires, la création et le développement dentreprises et demplois ancrés dans le tissu économique local et régional, favorisent lattractivité touristique, limplantation de nouvelles entreprises, et le rayonnement de ces territoires, et promeuvent le secteur culturel et artistique ainsi que la préservation, la promotion et la mise en valeur du patrimoine culturel européen, grâce à des nombreux relais comme les collectivités territoriales  »

 

Et d’ailleurs, comment en serait fil autrement lorsque tout tourne autour de l’ attractivité et de la compétitivité des territoires, leitmotiv de la stratégie de Lisbonne ! 

Ainsi, pour l’Union Européenne la culture c’est d’abord et avant tout « la culture créative » et comme le dit mon ami Jean Michel LUCAS « La crise s’annonçant et la mondialisation ( du commerce) s’étendant, l’enjeu culturel n’a pas pu résister à l’exigence du rentable. Il lui fallait un vrai moteur avec une vraie pile d'énergie : ce sera celle de l’efficience. La réflexion collective, celle de la MOC - méthode ouverte de coordination- a fait émerger l'idée que l'enjeu culturel devait se focaliser sur « la culture créative », en rangeant les autres enjeux culturels dans les magasins d'antiquité de la politique culturelle. L'enjeu culturel est uniquement « sectoriel » et, à ce jeu, la seule argumentation qui puisse être introduite dans les négociations est celle qui associe « création » à « créativité » et « créativité » à « innovation économique ». La « culture » est alors vendue comme une bonne affaire, bien utile et l'enjeu culturel est rabattu sur ses potentialités contributives à la croissance de la (vieille) Europe. Le sens de la culture se lit dans les chiffres d’affaires à faire, exclusivement ! »

Ce tournant le MCC l’a pris il y a déjà un certain temps. 

Après l’ Automne numérique 2013 , Le Ministère de la Culture a lancé en mai dernier Silicon Valois, « clin d'oeil à l'esprit pionnier de la Silicon Valley, en Californie ». Objectif affiché : «  déployer une véritable politique culturelle numérique en France et à l’échelle européenne ». Développeurs, entrepreneurs, artistes sont venus pour travailler dans un esprit de coworking sur des projets innovants visant un seul enjeu : l’économie culturelle numérique qui apparaît de plus en plus comme un vivier d’emplois et de créations d’entreprises, les pratiques de consommation culturelle évoluant rapidement, liées, entre autres, à un usage généralisé d’Internet et à l’explosion des ventes des objets connectés. Le cabinet Kurt Salmon a mené une enquête internationale auprès de consommateurs  pour le Forum d’Avignon entre avril et mai 2014 (voir ici )  

Elle note qu’en 2013, 59% des particuliers en France ont acheté des biens ou services en ligne, contre 47% dans l’Union européenne et  les consommateurs aspirent à des prestations comparables aux services offerts dans leurs achats numériques pour leurs expériences culturelles . La même enquête note les freins notés par les visiteurs des musées : attendre en faisant la queue (pour 50% des personnes interrogées), suivre un parcours préétabli (35%), acheter les billets sur place (29%) et les contraintes horaires des visites (25%), autant d’obstacles qui peuvent être contournés par les usages numériques, de la visite virtuelle aux guides interactifs. Enjeu fort bien compris par des groupes tels que Thales et Dassault Systèmes qui investissent dans la culture numérique, ou Orange qui a signé un contrat avec le tout nouveau musée Soulages de Rodez  et avec le « musée numérique » d’Agen. L'heure est aux visites virtuelles 3D, aux guides interactifs, aux hologrammes et au transmédia, Les « expériences immersives à visées pédagogiques » se multiplient avec les jeux en réalité alternée aux fonctions pédagogiques et ludiques; ainsi le Centre Pompidou a lancé « Éduque le Troll », en 2012, son premier Alternate Reality Game (ARG) et les châteaux de Versailles et de Fontainebleau ont développé leurs serious games, jeux intelligents interactifs… Le créneau est porteur et de nombreuses start-up visent les établissements culturels, les galeries ou le marché de l’art. LieuxMédias, résidences d’artistes, pépinières d’entreprises innovantes, incubateurs, pôles d’excellence numérique, festivals dédiés et artistes novateurs multiplient les initiatives et explorent ces nouvelles pistes de l’économie créative.

On ne peut bien sûr qu’ être favorable au développement technologique, à l’innovation et au développement du progrès. Toute la question est de savoir ce qu’il induit ( et par quoi il est  induit…). De même que le Marché de la culture a développé ce que j’appellerai une culture de marché, formatée, standardisée, uniformisée, cheval de Troie du libéralisme par les valeurs qu’elles propagent ( le risque, le défi, la concurrence,l’élimination,l’éphémère, etc…); la Culture créative, est ,elle aussi, chargée et marquée idéologiquement par le consumérisme et la compétition, au service de la fameuse économie créative, réduisant la culture à un secteur d’offres de produits. Comme le dit si bien Jean Michel Lucas «  L’enjeu culturel n’est plus un enjeu global, comme l’imaginait Ricoeur ; il se réduit à une affaire de vie économique d’un ensemble d’offreurs. Il n'est plus qu'un enjeu de niches sectorielles, entre l'agriculture et l'automobile, à gérer avec efficience dans les vastes remous de la mondialisation. » Sommes toute, tout ceci s’inscrit dans le grand mouvement de marchandisation de la culture qui aura vu la culture devenir peu à peu le « divertissement » ( l’entertainement comme ils disent… ou mieux les « services récréatifs » comme on dit à l’O.M.C. !) Cela traduit assez bien, au-delà des dimensions strictement économiques, la vision du monde libéral pour la culture ; de la culture au divertissement, le marché de la culture est en train d’engendrer une culture de marché.

La nouvelle ministre, Fleur Pellerin, ancienne ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique a nous dit -on " promu le secteur numérique français à l’international, en lançant le 27 novembre 2013 le label French Tech. Un moyen efficace pour distinguer les métropoles françaises investissant dans le numérique, accompagné d’une enveloppe de 215 millions d’euros afin de soutenir ce label ainsi que les jeunes entrepreneurs ». 

La spécialiste du numérique saura-t-elle « incarner cette ambition sans cesse renouvelée pour la culture et de moderniser l’exception culturelle française », comme elle le déclarait lors de la passation de pouvoirs avec Aurélie Filippetti, nous allons voir bien vite ce qu’il en est et ce dès le 12 septembre à l’occasion de la reprise des négociations sur les intermittents, un dossier très « classique » et peu virtuel! 

 

 

© Constant Kaïmakis,

Retraité, ancien chargé de l’évaluation culturelle du CG 34

Chargé de Cours Montpellier III et Aix-Marseille Université

 

 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 08:00

En ce moment de rentrée un peu « bousculée » il me paraît propice de proposer une petite séquence d'instruction civique consacrée au fonctionnement des cabinets ministériels.


 

La période de composition des cabinets ministériels est un moment particulièrement réjouissant pour l'observateur (c'est-à-dire celui qui, comme moi, ne candidate pas à une fonction quelconque en leur sein)... Il y aurait beaucoup à dire sur sur ce sujet. Beaucoup a déjà été dit avec plus d'autorité que je n'en aie... Pour ma part, je me bornerais à ce stade à quelques observations en vrac :
- On rappellera tout d'abord que le concept de "cabinet ministériel" se rapporte à l'équipe personnelle entourant un ministre. Bien que les frais de cette équipe soient intégralement pris en charge financièrement par l'Etat , les cabinets ne font pas partie de l'administration (ou "services") du ministère mais n'ont (au moins en théorie) qu'un unique rattachement au ministre et la cessation des fonctions de celui-ci entraîne ipso facto la cessation des fonctions des membres du cabinet l'entourant. Concrètement, un cabinet a à sa tête un "directeur de cabinet" (le "dircab" pour les intime) et parfois un "conseiller spécial du ministre" (il s'agit souvent d'un "dircab" bis, dont le positionnement réel et le rôle est très variable selon les cas). Le "dircab" est pratiquement un vice-ministre, c'est lui qui fait tourner la machine administrative. Il est assisté d'un (quelquefois plusieurs) "directeurs de cabinets adjoints" (les sous chefs). L'équipe du cabinet est également constituée, par ordre hiérarchique (théorique), d'un certain nombre de "conseillers auprès du ministre" (très bien) de "conseillers du ministre" (un peu moins bien) et de "conseillers technique" (la piétaille). Tout celà est évidemment assez largement théorique et l'organisation pratique dépend de beaucoup de facteurs personnels liés au ministre (certains conseillers ne voient quasiment jamais leur ministre, d'autres très souvent, des conseillers peuvent avoir, en fait, beaucoup plus d'influence que le directeur-adjoint, voire que le directeur lui-même etc.). Le tableau ne serait pas complet si on omettait le "chefcab" (chef de cabinet), et parfois son adjoint, qui sont en charge de l'intendance du ministre (agenda, organisation de ses déplacements notamment) et de son cabinet (recrutement, rémunération). Et, last but not least, le "SP" (le secrétariat particulier) composé d'une ou plusieurs personnes et dernier rempart avant la personne de celui-ci... Au total, il existe en général au sein des cabinets trois "équipes" (concept évidemment informel et fluctuant selon les cas), une en charge de l'intendance (SP et chefcab), une en charge des questions de "pure" politique (conseillers parlementaires, chargés de communication) etune en charge des questions techniques (mise en oeuvre au sein du département ministériel de la politique gouvernementale et suivi de l'activité des services administratifs du ministère). Cette dernière est, de loin, la plus nombreuse.
- L'originalité du cabinet (par rapport à l'administration du ministère) est que celui est composé en principe librement par le Ministre qui choisit et révoque "ad nutum" ses membres (qui sont le plus souvent fonctionnaires, mais les contractuels issus du secteur privé ne sont pas rares) et qui sont nommés (et révoqués) par simple arrêté ministériel, en principe sans aucune autre formalité ni condition (le ministre peut en théorie employer à son cabinet absolument qui il veut)... Le recrutement n'est encadré par pratiquement aucune règle si ce n'est l'article 11 du décret du 16 juillet 2004 prohibant pour les fonctionnaires appartenant à "un corps issu de l'ENA" (sauf mise en disponibilité), le départ en cabinet avant 4 années de service effectif au sein de leur corps d'origine.
En réalité toutefois, depuis déjà plusieurs années, la liberté du ministre est depuis déjà plusieurs années assez strictement surveillée par le Premier Ministre ce qui semble avoir été officialisé désormais avec cette nuance qu'il semble que ce contrôle de la composition des cabinets soit aujourd'hui bien plus exercé par l'Elysée que par Matignon ...Conséquence logique de la nouvelle présidentialisation du régime. En pratique, il semble que l'actuelle équipe présidentielle exerce a minima un droit de veto sur la nomination au moins des directeurs de cabinets et de leurs adjoints, voire des conseillers.

L'Etat (et moi)...

On ne manquera pas de lire la suite de cette éclairante analyse sur le blog « L’État (et moi)... »

Ce blog a pour objectif d'offrir à son auteur, tenu dans sa vie professionnelle à une stricte obligation de réserve, un espace de libre commentaire de l'actualité institutionnelle et, selon l'humeur juridique et/ou économique française. Son point de vue est celui d'un simple témoin relevant de l'auto-proclamée "haute administration" et qui essaie de garder une certaine distance - et surtout son équilibre - par rapport aux soubresauts du char de l'Etat...
Tous vos commentaires sont les bienvenus, vous pouvez aussi m'écrire directement : kcambo@gmail.com.
Si vous tenez vraiment à en savoir plus (mais pas trop) sur moi, vous pouvez mener votre enquête ou 
cliquer ici.

 

Qui est Cacambo ?

Selon les goûts de chacun, on peut me considérer comme un "technocrate" ou un "serviteur de l'Etat". Je revendique les deux appellations. Je suis fonctionnaire. Bien que je sois économiste de formation, j'ai acquis une (relative) compétence technique, dans le domaine juridique.
J'ai été conduit à exercer diverses responsabilités dans plusieurs administrations de l'Etat.  Bien que mes engagements politiques soient toujours restés discrets, j'ai fait partie de plusieurs cabinets ministériels.
L'anonymat que je conserverai dans ce blog est pour moi une obligation liée à mon devoir de réserve. C'est aussi, je ne le cache pas, la contrepartie nécessaire d'une certaine liberté de propos.
Au risque de décevoir, je précise toutefois que ce blog ne sera pas le moyen de dévoiler des secrets d'Etat ou de règler des comptes avec qui que ce soit.
Il se veut simplement un moyen de faire partager, avec ceux que tous ceux que celà peut intéresser, les points de vue que peut développer quelqu'un qui ne se considère pas plus intelligent qu'un autre mais qui, depuis plus de 10 ans, a le "privilège" (parfois triste) de voir de l'intérieur le fonctionnement des "hautes sphères" de l'Etat, et parfois  participer aux décisions qui y sont prises.
Modestement, j'espère ainsi contribuer à cette nouvelle forme de transparence démocratique que permet l'internet.

 

 

Lire le post Les cabinets de la République

 

 

Nota bene : il semble que l'excellent blog de « Cacambo » ne soit plus actualisé... c'est bien dommage.

Voir, par exemple, ses rubriques :

Gestion publique et réforme de l'Etat

Institutions et politique.

 

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 17:26
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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 17:20

Cet article montre que la confusion entre droit d'auteur et copyright est un danger et pourquoi les tenant du libre devraient s’en soucier au plus haut point.

Les droits relatifs à une oeuvre de l’esprit s’articulent selon deux axes.

Le droit moral concerne la reconnaissance de la souveraineté du créateur sur sa création. Puisqu’il en est le créateur, sans qui rien n’existerait, il a tout pouvoir sur son oeuvre. Il peut notamment exiger que soit respectée l’intégrité de son oeuvre, et qu’elle ne soit pas exploitée d’une façon qui lui déplaise. Par exemple, le droit moral signifie, mais ne se limite pas aux points suivants :

  • L’oeuvre ne doit pas être altérée. (Le galleriste ne peut pas rajouter un Mickey sur mon tableau ; l’éditeur ne peut pas me sucrer un chapitre sans mon consentement.)

  • Elle doit être exploitée conformément à mes voeux. (Je peux refuser que Marine Le Pen utilise ma chanson pour introduire un de ses meetings si je déteste ses idées ; si un éditeur charcute une de mes traductions, je peux refuser que mon nom apparaisse pour ne pas être associé à ça.)

  • J’en suis le créateur et c’est inaliénable1. C’est le droit de paternité.

Avec les droits patrimoniaux, nous quittons le monde pur de l’idée. Quand une création est disséminée, elle estexploitée, et cela relève classiquement de la logique économique : le public va jouir de l’oeuvre, en retirer un plaisir (ou un avantage, si, par exemple, une entreprise veut illustrer sa publicité avec ma chanson), et va donner de l’argent en échange de ce travail. Sachant que dans la logique de marché2, la jouissance d’un produit se rapporte à l’achat de celui-ci, l’exploitation de la création se fonde, en première approche, sur la production d’exemplaires et leur commercialisation.

C’est ce que recouvrent les droits patrimoniaux : une oeuvre fait partie du patrimoine d’un créateur, droits qui sont exploités contre, espérons-le, rémunération. Notons que ces droits appartiennent à la base, eux aussi, au créateur ; mais que, la plupart du temps, il n’est pas armé pour les exploiter (on est rarement auteur, éditeur, distributeur et libraire à la fois), aussi va-t-il les céder, contre rémunération, à un acteur qui va, lui, les exploiter, et dont c’est le métier.

C’est pourquoi les contrats d’édition etc. s’appellent techniquement des « contrats de cession de droits d’exploitation ».

Maintenant, abordons les particularités des deux régimes : copyright et droit d’auteur.


 

Lire la version complète de cette note

© Lionel Davoust

Lionel Davoust est un écrivain de fantasy et de thriller (Le Mystère Léviathan, Points, La Volonté du Dragon, Critic), anciennement biologiste marin et soigneur d'orques. Blogue tous les jours, conseils d'écriture, actualités du livre, récits de voyage, bêtises et coups de gueule. Dieu est mort et vous êtes tous vivants.

 


 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 09:13

Raison du commun : poser les bases d'une politique de l'émancipation qui institue le commun, non en tant que propriété collective, mais en tant qu'inappropriable.

 


 

Le nouveau livre de Christian Laval et Pierre Dardot Commun. Essai sur la révolution au XXIème siècle paru il y a peu aux éditions La Découverte constitue une réflexion prenant pour objet la « raison du commun » et cherchant, en référence aux mouvements politiques qui entendent lutter depuis une vingtaine d'années contre la rationalité néo-libérale à jeter les prémisses d'une politique de l'émancipation dont l'objectif est de créer des institutions authentiquement démocratiques permettant le déploiement d'un agir commun .

L'une des grandes forces de Commun est précisément de réfuter le partage binaire entre l'ordre de la théorie et celui de la pratique, en refusant toute approche qui partirait d'une définition abstraite du commun et tenterait d'en déduire artificiellement une politique, mais de prendre pour point de départ l'expérience politique du commun telle qu'elle a pu se vivre au travers des différentes formes d'action et de discours qui ont au cours des deux dernières décennies contesté la logique d'extension du mode d'appropriation privée à toutes les sphères du social, individu inclus .

Commun n'est donc en aucun cas un banal ouvrage de « théorie politique » mais doit se lire au contraire comme le produit d'un travail de réflexivité qui, à partir des pratiques effectives d'institution du commun, cherche à penser le commun comme cette catégorie se situant au principe de toute politique d'émancipation. S'il y a une théorie du commun, elle n'a en aucun cas la primauté sur la praxis qui institue ce qui est commun, et ne constitue en aucune manière une science à laquelle devrait être indexée l'agir politique ayant pour principe l'institution du commun. Le commun n'est pas une idée éternelle, ce n'est pas la forme pure que le Philosophe-Roi devrait contempler dans sa tentative pour fonder la cité juste, c'est le principe dynamique chargé d'organiser et de structurer les pratiques qui contestent la politique globale de privatisation et de marchandisation du monde.

 

Penser le commun en tant que principe d'une politique d'émancipation démocratique, qui tente de se frayer un chemin étroit par delà l'alternative biaisée du marché et de l’État, implique donc de rompre avec un traitement de la question qui ne renvoie pas à ce dont il faut partir, autrement dit l'activité politique elle-même de mise en commun, mais réduit l'interrogation à un simple problème de gestion de biens ou d'objets en soi inappropriables .

(...)

© Nicolas Poirier

Lire la suite de la recension sur nonfiction.fr

 

 


 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 09:46

L'histoire de l'Europe est cruelle : guerres de religion, de conquête, d'extermination, assujettissement de minorités ethniques, expulsion de minorités religieuses


Europe 2014 : Unité et Diversité ; l'enjeu culturel

CREARC/ 26 èmes Rencontres du Jeune Théâtre Européenne

Grenoble/ 9 juillet 2014

Conférence introductive de Jean Michel Lucas.

____________________________________________________________________________

Culture et Europe ? L'association des deux me fait irrémédiablement penser à une Rolls Royce que l'on aurait malencontreusement équipée d'un excellent moteur de vélo électrique ! C'est en tout cas cette triste histoire que j'aimerais vous raconter.

Au début, l'évidence ! Culture et Europe, c'est accepter de combiner deux complexités dans une unité apparemment ingérable... , en tout cas, si l'on s'en tient à l'Union européenne comme je vais le faire.

Complexité par les nombres : l'Union européenne est composée de 28 pays qui ont chacun leur

culture particulière avec des langues multiples forgées par l'histoire. 24 langues officielles et une

pluralité de langues d'ici ou venues d'ailleurs, dont 128 d'entre elles selon l'Unesco sont menacées

de disparition. Comme le rappelait un Conseil européen en 2008 « La diversité linguistique et

culturelle est constitutive de l'identité européenne; elle est à la fois un héritage partagé, une

richesse, un défi et un atout pour l'Europe."

Complexité, surtout, par le sens, dans la mesure où, pour faire avancer l'Europe, cette diversité doit

être pensée dans son unité. Comme disait Jacques Lang. " C'est le génie, c'est l'âme de l'Europe.

C'est ce qui fait qu'aucun autre continent ne recèle, sur un si petit territoire, autant de trésors,

autant de langues, autant d'arts de vivre. L'unité européenne doit être au service de cette pluralité à

préserver. » (.Voir « Réunifier l'Europe ou l' Europe en quête d'identité(s).Séminaire organisé par le Groupement d'Etudes et de Recherches « Notre Europe » et le Centre Hellénique d'Etudes Européennes « EKEM », les 13 et 14 novembre 1998 à Athènes. http://www.notre-europe.eu/media/semi7-fr.pdf?pdf=ok)


 

C'est dire que l'on ne peut échapper à cette complexité : l'enjeu culturel de « l'unité dans la diversité' reste et demeure essentiel pour l'avenir de l'Union.

L'enjeu culturel est d'autant plus déterminant pour l'avenir que le passé des différences de culturesest lourd à supporter. Paul Ricoeur rappelait ainsi « qu' un trait majeur de l'histoire de l'Europe,

c'est la masse incroyable des souffrances que la plupart des États, grands ou petits, pris deux à

deux ou par alliances interposées, se sont infligées dans le passé. L'histoire de l'Europe est cruelle :

guerres de religion, guerres de conquête, guerres d'extermination, assujettissement de minorités

ethniques, expulsion ou asservissement de minorités religieuses ; la litanie est sans fin. L'Europe

occidentale sort à peine de ce cauchemar ; l'Europe centrale et orientale risque d'y succomber. »

Pour nous sortir de ce passé, Paul Ricoeur estimait impératif de déployer un nouveau modèle de

relations prenant en compte ce qu'il appelle « l'échange de mémoire des souffrances infligées et

subies.» (Paul Ricoeur dans « Imaginer l'Europe. Le marché intérieur européen, tâche culturelle et économique sous la direction de P.KOSLOWSKI Paris CERF 1992. Chapitre 4 : quel éthos nouveau pour l'Europe ? ).


 

Lire la contribution de Jean-Michel Lucas, publiée sur le site de l'IRMA

 


 

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 09:22

Chez Boulinier (près du Stade Charlety), pour 50 centimes d'euros j'ai fait l'acquisition de Le sanatorium, un roman de David Vogel, traduit de l'hébreu par Gabriel Roth (Mercure de France, 2000).

Je ne l'ai pas encore lu.

J'espère qu'il sera aussi beau que la dédicace découverte en ouvrant le livre dans l'autobus.

L'amour de la lecture...

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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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