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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 19:25

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Le PCF et « la culture » (1)

 

Enjeux citoyens des politiques culturelles de la commune jusqu’à l'État, Florian Salazar-Martin .

Depuis plus de cinquante ans,  notre pays  raconte fièrement sa belle aventure culturelle, ces multiples  histoires qui  font  vivre l’exception culturelle au quotidien. Il y a  dans ces expériences une richesse inouïe. 

La nation est faite ce cette sève, notre peuple cultive un souci de culture et d'arts. L'inventivité des artistes dans tous les domaines, dont le régime d’assurance chômage garantit  des droits sociaux bien légitimes pourtant remis en cause régulièrement est le terreau de cette vitalité…  et ces centaines de milliers de professionnels qui agissent en continu, au plus près des citoyens pour que les arts et la culture irriguent les territoires.  La décentralisation  a favorisé  la construction d’un outil culturel dense, diversifié, réellement efficace, avec un apport associatif déterminant. Pour autant sommes-nous au firmament de l'avènement des politiques publiques des arts et de la culture ? 

(...)

Florian Salazar-Martin est adjoint (PCF) au maire de Martigues (Bouches-du-Rhône), chargé de la culture.

Mis en ligne sur Mediapart par NICOLAS DUTENT. (La Revue du projet).

Lire l’article.


Le PCF et « la culture » (2)

Les défis de la décentralisation culturelle, Michel Duffour

Derrière cette notion très consensuelle de décentralisation culturelle se cache en réalité une politique dominée par les exigences du profit.

Les défenseurs des politiques néolibérales sont le plus souvent les apôtres d'une concentration inédite des pouvoirs. Le cauchemar d'un postdémocratisme, où experts et commissions occultes sont maîtres du jeu, est désormais d'actualité. Les mêmes n'hésitent pas pour autant, à pourfendre l'état centralisateur, à défendre le contrat de préférence à la loi. La contradiction n'est qu'apparente. Les exigences du profit conditionnent les choix de gouvernement. Une démarche décentralisatrice peut revivifier les pratiques démocratiques, mais, lestée d'un autre contenu, n'être qu'un paravent pour enfermer l'individu dans des contraintes imposées. La décentralisation culturelle n'échappe pas à la règle.

Pourquoi un ministère de la Culture ?
Il est courant de dire pis que pendre du ministère de la Culture mais que cachent les mots ? Si la culture n'est que divertissements, nul besoin en effet d'un ministère influent.

(...)

 

*Michel Duffour a été secrétaire d’État (PCF) au Patrimoine et à la décentralisation culturelle de 2000 à 2002.

 

NICOLAS DUTENT. (La Revue du projet).

Lire l’article.

 

Pas de quartier (s) pour « la culture » ?

Les associations des quartiers populaires veulent un fonds d’interpellation citoyenne

Après la mission d’enquête ministérielle, la mobilisation citoyenne. Pour donner vie aux propositions issues du rapport sur la participation des habitants dans les quartiers populaires, rendu au ministre de la Ville le 8 juillet 2013 par le militant Mohamed Mechmache et la sociologue Marie-Hélène Bacqué, des associations de quartier lancent une pétition et une plateforme nationale.

Lire > Peut-on rompre avec la technocratie dans les quartiers ?

Les deux rapporteurs organisaient, le 8 février à Paris, une coordination citoyenne conviant des dizaines d’associations de quartier de toute la France. Ils espèrent mettre sur pied une plateforme nationale capable de faire exister dans le débat public la parole des habitants des quartiers populaires.

(...)

© Erwan Manac’h - Politis  - 21 février 2014

Lire l’article

 

"La Distinction" fait de la résistance.

 

Déclin de la lecture, goût affirmé pour le rock ou les films à grand spectacle, en matière culturelle, les classes moyennes et supérieures valorisent désormais la diversité. Mais ne mélangent pas tout pour autant…

Aux bourgeois la grande culture, au peuple le divertissement : tel est, très schématiquement, la manière dont on percevait les pratiques culturelles des Français depuis la publication en 1979 du chef-d’œuvre de Pierre Bourdieu, La Distinction (aux thèses beaucoup plus complexes!). Pourtant, depuis une dizaine d’années, diverses enquêtes convergent pour souligner que ce clivage ne tient plus. Les classes moyennes et supérieures, si elles conservent le quasi monopole de la «haute culture», semblent volontiers s’acoquiner avec les produits des industries culturelles, qu’il s’agisse de variétés musicales, de séries télévisées ou de polars. Le sociologue Philippe Coulangeon met pourtant en garde : ce n’est pas parce que les frontières du bon goût se sont déplacées que les mécanismes de distinction culturelle se sont affaiblis… Explications.

(...)

 

Entretien avec Philippe Coulangeon - Les nouveaux clivages culturels

© Propos recueillis par Xavier Molénat pour Sciences Humaines.

 

Lire l’entretien

 

Masculin/féminin (1)

Le gouvernement et tout particulièrement le Ministère de la Culture mettent des mesures en place pour réduire l’inégalité entre hommes et femmes dans le secteur culturel (et notamment dans le domaine du spectacle vivant). Pour vous, il était vraiment temps ?

 

Brigitte Gonthier-Maurin : C’était urgent, même, puisque, comme vous le savez, j’ai commis un rapport sur cette question. D’ailleurs, c’est tout à fait par hasard, à l’occasion d’un autre travail, que nous avons été alertés sur cette question et que nous avons choisi de l’investir … Donc, ce travail nous a énormément surpris. Il a montré combien, justement, le domaine de la culture était victime d’inégalités et de déni même de la place des femmes.

 

N’est-ce pas paradoxal qu’un milieu aussi cultivé que celui du spectacle vivant se révèle, dans les faits, misogyne ?

 

Brigitte Gonthier-Maurin : C’est justement ce que nous avons appris à déconstruire tout au long de ce rapport. J’étais dans la même problématique que vous. Je me disais que, certainement, c’était un milieu qui devait échapper aux stéréotypes, à la misogynie et aux inégalités. En réalité, il n’en est rien …

 

Machiste, le milieu du spectacle vivant ? Les études menées par la sénatrice Brigitte Gonthier-Maurin le prouvent. Six questions à cette Présidente de la délégation aux droits des femmes 

 (...)

Début de l’entretien avec Brigitte Gonthier-Maurin : "Le milieu de la culture n'échappe pas à la misogynie"

 

Masculin/féminin (2)

 

« L’air de la ville rend libre »… Analysant les conséquences sociales de l’urbanisation, les sociologues se sont, de façon assez consensuelle, rangés à l’avis de ce proverbe allemand. Qu’ils opposent communauté et société, solidarité mécanique et organique, personnalité rurale et urbaine, ils perçoivent le monde citadin comme favorable à la naissance d’individus.

Cette lecture conduit à assimiler la ville à « l’espace public » : en ouvrant à ses résidents la fréquentation d’espaces non appropriés, la ville leur permettrait d’accéder à un nouveau type de relations sociales, rompant avec la logique communautaire des statuts, fondateur de la modernité. Mais cette lecture universaliste assimile l’humanité au genre masculin. Que deviennent donc ces analyses quand on y réintroduit la différence des sexes ? Peut-on considérer que la ville est porteuse, pour les femmes comme pour les hommes, des mêmes processus d’individuation ?

 (...)

 

FEMMES DES VILLES : DES INDIVIDUES OU DES PERSONNES ?

Annie DUSSUET (Université de Nantes)

 

Texte initialement publié dans Femmes et Villes, textes réunis et présentés par Sylvette Denèfle, Collection Perspectives « Villes et Territoires » no 8, Presses Universitaires François-Rabelais, Maison des Sciences de l’Homme « Villes et Territoires », Tours, 2004, p. 359-378.

Ce texte est mis en ligne sous format électronique par les Presses Universitaires François-Rabelais et le Centre de Ressources Électroniques sur les Villes dans le cadre de leur programme commun de rétroconversion d’ouvrages épuisés, collection « Sciences sociales de la ville ».

Télécharger l’article.

 

 

P.S. : ne pas manquer de lire les commentaires de Michel S. à la suite de ma note d'hier

♦ ♦ ♦

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 16:15

Je suis quand même un peu étonné du manque de reprises, relais, commentaires (voire, pourquoi pas… critiques ?) du long texte du secrétariat national à « la culture » du Parti Socialiste.


L’affiche (l’avez-vous vue ?) proclame : La ville créatrice de culture pour tous.

Et le texte, certes, comporte quelques formules qu’on pourra trouver un peu convenues, grandiloquentes ou au lyrisme désuet comme :

Pour faire société, il faut faire ensemble.

Placer l’art et la culture au cœur des politrqiues publiques.

Notre projet s’ouvre grand sur les principes d'une société respirant la démocratie qui favorise la citoyenneté et l'émancipation.

Il faut être indulgent, c’est quand même un peu la loi du genre.

Mais ce qui devrait retenir l’attention dans ce texte, c’est l’agencement, la combinaison, le « tissage » –comme on voudra- de principes et de logiques politiques assez différenciées à la vérité. Tout y est. Aucun argument ne manque à l’appel pour justifier une ambition culturelle « forte », comme on dit.

Il est vrai, comme l’indique le texte lui-même, que :

Depuis l'arrivée de François Hollande à l'Élysée, un frein a été mis à l’aggravation de ces tensions là où elles étaient alimentées par le pouvoir sous la présidence de Nicolas Sarkozy. C’est parce que la gauche dirige deux villes sur trois, vingt régions sur vingt-deux et les deux tiers des Conseils généraux qu'elle a pu, durant dix ans de droite, continuer à faire survivre la culture.

 J’éviterai d’ironiser sur la capacité du Président à « mettre un frein »… je retiendrai plutôt qu’avec deux villes sur trois, la gauche déploie très probablement des stratégies assez variées en matière de politiques culturelles et que c’est l’addition (plutôt que la synthèse) de ces styles politiques qui expliquent le caractère bariolé de ce texte.

Quelques exemples :

(…)

Par ailleurs, plus personne ne peut raisonnablement contester que la culture est une voie à exploiter dans la sortie de la crise pour restaurer le lien social et même pour réinventer et stabiliser des activités productrices de richesse. Les territoires les plus innovants sur un plan économique et industriel sont ceux qui disposent d’un « biotope » artistique et culturel particulièrement actif. La « création » tant souhaitée sur les territoires passe par leur attractivité et par les cercles vertueux qui génèrent de la porosité entre les forces des imaginaires et celles qui inspirent l’audace d’entreprendre, d’inventer et de se développer. Cette condition est à prendre farouchement en compte et appelle à lutter contre les inégalités territoriales car le développement économique ne peut se satisfaire d’une hyper-concentration  culturelle. Il faut mettre les différents paramètres  en dialogue, en réseau et en partage sur les territoires.

 

Parce que l’art et la culture permettent à l'individu d’être présent au monde, à l’écoute de l’autre  et de lui-même, nous réaffirmons qu’ils sont  consubstantiels d’un projet de société et donc d’un projet de territoire. Nous soulignons par ce texte l’engagement du Parti socialiste à placer dans les prochaines élections municipales les politiques culturelles comme un fait majeur et transversal de l’action publique qui ne s’exonère ni d’évaluation et de revisite, ni d’ambitions nouvelles. Notre projet s’ouvre grand sur les principes d’une société respirant la démocratie qui favorise la citoyenneté et l'émancipation. Il aspire à l’épanouissement personnel autant qu’à l’action collective.

 

Au final, même l’éducation n’est pas autre chose  que l’acquisition d’une culture commune dès le plus jeune âge. Elle permet aux individus de poser les bases du Vivre Ensemble. La culture est donc ce qui fait l’identité de la population  d’un bassin de vie et, en fin de compte, ce qui  rend l’Homme un peu moins esclave.

La culture est une valeur de gauche que les socialistes doivent défendre devant leurs concitoyens et continuer d'en faire une priorité budgétaire ; son partage est un marqueur de gauche que les socialistes devront défendre pour leurs concitoyens.

 

(Aucune coupure de ma part dans les trois paragraphes qui précèdent : on peut juger de la rapidité et de la fluidité  avec laquelle s’enchaînent les arguments…)

 

Dès lors, il convient de rappeler combien les initiatives soutenues par la puissance publique doivent placer au cœur de leurs missions la responsabilité sociale. Nous mesurons l’égale considération qui doit être portée à la place et à la liberté de la parole artistique. Nous prenons en compte la relation qui doit se constituer avec les publics.

En ce sens, si nous pouvons souligner l’importance de disposer d’équipements adaptés et de qualité, l’aménagement culturel des territoires a atteint un niveau qui demande à maîtriser cette politique du bâti pour imaginer des modes diérents de présence du fait artistique et culturel. Positionner les missions des lieux dans des projets de territoire, remettre la culture dans le quotidien des quartiers, de la vie de proximité, répondre à des besoins de lieux de travail et de création pour les artistes en favorisant des approches collectives et de croisement avec les habitants sont autant d'exemple d'un repositionnement des politiques culturelles municipales qui est déjà en marche. 

De ce fait, nous proposons d’encourager à la  fois le renouvellement des formes artistiques ainsi que l’innovation pour soutenir de nouveaux modes de co-construction et de participation des populations à la  vie culturelle.

Chaque citoyen porteur de son propre univers de référence et de goûts doit pouvoir se sentir acteur et trouver les conditions d’une rencontre avec des esthétiques qu’il ne côtoie pas naturellement. Les études sur les pratiques culturelles tendent à  démontrer un déficit de renouvellement des

publics, un cloisonnement des individus sur leurs univers multimédias personnels, une communautarisation suivant les goûts ; face à cela, nous nous engageons à traiter avec la même attention des pratiques et des esthétiques de nature tout à fait diverse, à lutter contre les stéréotypes qui peuvent se manifester contre certaines d’elles (comme le métal ou le hip hop…), à soutenir la pratique collective, à faire croiser les publics, à développer par tous les moyens la médiation et la sensibilisation. Cela impose de réinterroger régulièrement aussi les projets et les équipes des établissements culturels avec des missions bien plus vastes que le remplissage des salles, de résister aux conformismes et aux corporatismes. Plus globalement, c’est aussi une approche plus « impliquante » de l’interprétation du patrimoine qui peut s’expérimenter dans les villes en faisant valoir la mémoire orale, les  héritages contemporains, la culture scientifique  et technique...

 

L’enjeu du vivre ensemble tend à encourager les démarches d’innovation dans la relation aux publics, nous assumons un droit à l’expérimentation politique qui implique un droit à  l’erreur  .

Nous nous engageons à placer avec le même niveau de reconnaissance les acteurs issus des mondes de l’action sociale, des sphères éducatives (notamment l’éducation populaire) ou économique (notamment les comités d’entreprise) pour participer au développement culturel.

Pour disposer de territoires culturellement dynamiques, nous devons aussi reconnaître que la richesse d’un territoire passe par la prise en compte que la vie culturelle est constituée également d’institutions, d’associations et de nombreux acteurs de la société civile ou de l’économie qui ne sont ni nécessairement repérés, ni accompagnés directement par la collectivité.

 

(…)

Placer l’art et la culture au cœur des politiques publiques.

 

 Cela passe en premier lieu par soutenir une place pour les artistes au cœur de la cité en les associant à part entière aux projets territoriaux qui les concernent, en leur garantissant des financements publics adéquats. Les socialistes doivent toujours réaffirmer que l’existence de  l’art et de la culture dans les territoires passe nécessairement par la présence des artistes.

Les enjeux de transformation de la vie locale par l’action culturelle et artistique recouvrent d’autres sphères de l’action publique. Ainsi, il importe de les faire partager par l’ensemble des équipes et administrations mobilisées autour d’un projet municipal. Certaines politiques publiques se révèlent même déterminantes dans la réalisation de projets culturels locaux.

 

Avec la réforme des rythmes scolaires que le gouvernement a eu la témérité de mettre en œuvre et l’engagement du ministère de la Culture pour l’éducation artistique, les communes  se trouvent en responsabilité de profiter de  cette opportunité pour inventer des modes de  transmission véritablement différents.

Il importe ainsi d’associer dans un mouvement commun les acteurs culturels, les artistes eux-mêmes et les fédérations d’éducation populaire pour construire un véritable parcours d’éducation artistique.

 

(…)

 

À partir des réalités locales peuvent donc s’expérimenter des formes d’une autre économie de la culture en en prenant en compte particulièrement la dimension sociale et solidaire.

 

Les réalités territoriales sont parfois cruelles pour la vie culturelle des citoyens. Des métropoles aux communes rurales, les stratégies et les marges de manœuvre des politiques qui y sont  liées sont profondément différentes. Et il n’est  pas anodin que le sentiment d’isolement qui s’exprime notamment par les votes extrêmes soit notamment positionné là où se manifeste le  déclassement des personnes (déficit de services,

crise de l’immobilier, activité économique embourbée…), dans les quartiers sensibles, les zones périurbaines et rurales.

Les stratégies d’accès à la culture doivent impérativement de plus en plus se penser collectivement et au-delà des seules limites communales. Il faut donc développer le rôle et l’ambition culturelle à l’échelle des intercommunalités, mettre en résonance aux échelles départementales et régionales les dynamiques concentrées au niveau des grandes villes avec leurs territoires d’influence.

Cela concerne notamment les politiques d’aménagement, de transport,  de diffusion, d’enseignement artistique, de  lecture publique…

 

Après les droits culturels et l’économie sociale et solidaire, il n’est pas jusqu’à l’Agenda 21 pour la culture qui ne vienne enrichir cette pluraliste plateforme…

 

L’Agenda 21 de la culture est le premier document à vocation mondial établissant les bases d’un engagement des villes et des gouvernements locaux en faveur du développement culturel. L'Agenda 21 de la culture a été approuvé par des villes et des gouvernements qui s'engagent dans les domaines des droits de l'homme, de la diversité culturelle, du développement durable, de la démocratie participative et de la création de conditions pour la paix et notamment :

- maintenir la diversité culturelle en encourageant toutes les formes de culture, favoriser l’accès à la culture (politique tarifaire, médiation culturelle), rendre accessible à tous  les habitants l’offre culturelle,

- améliorer la qualité de l’offre éducative, valoriser  l’expression artistique,

- appliquer les principes du développement durable aux événements culturels (éco- organisation).

 

Conclusion : cessez de répéter que la Parti du Président ne s’intéresse plus à la culture, que les politiques culturelles locales se sont dissoutes dans l’économisme, la compétition entre territoires ou le « tout culturel, médiatique et numérique » : analysez plutôt attentivement les ressorts d’une argumentation qui tente de repeindre le catalogue des bonnes intentions aux couleurs de la cohérence politique.

C'est à lire ici.

 

A suivre… le 6 mars le document de la FNCC sur la même actualité politique.

♦ ♦ ♦

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 09:09

DU DROIT À LA CULTURE  AUX DROITS  CULTURELS

 

C’est le titre de la rencontre qui vient d’avoir lieu à Belfort et qui reprend certaines expériences fondées sur de « nouvelles » manières d’appréhender l’action culturelle, déjà ici largement évoquées.

 

Résultats et défis d’une année de démarche interdépartementale d’observation  et d’évaluation des politiques publiques au regard des droits culturels

 

Un large mouvement participatif autour des droits culturels s’est  développé en 2013 dans quatre départements. Dans le cadre d’une  démarche de recherche-action appelée Paideia 4D, des équipes  intersectorielles ont collecté plus de 110 cas d’école afin d’analyser  leurs actions, leurs dispositifs ou leurs métiers au regard des droits  culturels.

 

15 rencontres départementales ou interdépartementales  ont rassemblé plus de 900 personnes.

 

De l’avis général, les travaux engagés confirment l’intérêt de cette  approche. Elle permet d’apporter un éclairage plus précis et opérationnel  sur la transversalité des facteurs culturels dans les missions territoriales: principes de connexion, d’interactivité, et donc de richesse, tant pour les  personnes que pour les organisations dans les territoires.

« Participer  à la vie culturelle » n’est plus un besoin tertiaire à satisfaire, mais un  droit et une liberté qui sont une condition nécessaire pour s’intégrer à  la société et y prendre des responsabilités dans tous les domaines.

(…)

 Au programme,  dans un cadre ouvert et participatif : fondamentaux et enjeux politiques,  témoignages et retours d’expériences, méthode et outils d’observation,  cas d’école et ateliers thématiques sur les interventions sociales, le  patrimoine et la mémoire, la lecture publique, l’éducation artistique et  culturelle, la création ou le développement durable…

 

(…)

 

Innover dans  les politiques publiques  en réalisant  les droits culturels.

 

Qu’est-ce que peut signifier « innover »  dans les politiques publiques ?

Par définition, une politique publique est généreuse.

Non seulement elle redistribue une contribution venant  du public, mais sa mission est aussi et surtout de recueillir  les avis du public pour réaliser une stratégie participative de développement des droits fondamentaux. Innover,  en ce sens, c’est inventer de nouveaux chemins pour  valoriser les savoirs. Mais pour toucher au cœur cette  dynamique, il faut mettre la lumière sur les droits culturels, trop longtemps oubliés parmi les autres droits de  l’homme.

Le droit de participer à la vie culturelle (art. 27 de la  Déclaration universelle des droits de l’homme) est une  condition essentielle et négligée du droit de participer à  un ordre démocratique de sorte que les droits de l’homme  soient effectifs (art. 28).

Chacun est porteur et demandeur  de savoirs, aussi est-il essentiel de recueillir et de croiser  les savoirs d’où qu’ils viennent, y compris des personnes  qui sont en marge. Innover, c’est travailler autrement avec  les acteurs pour que les synergies se développent, pour  créer une nouvelle circulation du sens au travers des  activités.

 

En savoir plus sur ces expérimentations et la synthèse à venir sur le site Droits culturels.

 

Dans son travail d’analyse critique et de réflexion sur les politiques publiques de la culture, l’Institut de Coopération pour la Culture (dont il a déjà été question ici) s’est efforcé de situer les différents référentiels de l’action publique (parmi lesquels,  celui, plus récent, celui des droits culturels…)

 

Extraits du nouveau texte de présentation de l’Institut de Coopération pour la Culture.

 

L’action publique en faveur de la culture est aujourd’hui profondément interrogée par les lourdes mutations dans lesquelles nos sociétés sont engagées et les importantes tensions qu’elles génèrent.

(…)

 

Les défis

Pour l’Institut de Coopération pour la Culture, plusieurs défis contemporains sont alors à prendre en compte et à intégrer dans un horizon public et démocratique élargi de l’action publique en faveur de la culture :

 

- la simultanéité contradictoire d’une standardisation et d’une hétérogénéisation de nos systèmes de référence culturelle, entendus comme modes d’appréhension et de compréhension de notre rapport à nous-mêmes, aux autres et au monde et les modes d’action qui en découlent ;

 

- l’individualisation et la différenciation croissantes des parcours de construction de nos identités personnelles, au travers d’une pluralité d’appartenances collectives ou communautaires plus ou moins pérennes, qui génèrent autant une diversification émancipatrice que des discriminations et des inégalités plus fortes en termes de compétences symboliques maîtrisées

par les individus ;

 

- le bouleversement actuel des modes de composition et d’échange de nos langages et de nos formes symboliques, entre autres au travers de la prégnance des industries culturelles et des nouvelles technologies, ces dernières amplifiant, au-delà de la simple question des fréquentations, le développement de pratiques culturelles et en remodelant les modes de production, les fonctionnements et les usages ;

 

- la difficulté à se dégager des rigidités d’un passé marqué par une approche sectorielle, verticale et hiérarchique, tant en termes d’élaboration que de décision et d’administration, de modes d’organisation de la production et de l’échange culturels, même si des essais localisés d’approches plus transversales et interactives sont déjà perceptibles sur de nombreux territoires.

 

Question de référentiels

 

Face à ces risques qui peuvent être mortels s’ils ne sont pas assumés dans une prise en compte publique et démocratique renouvelée des questions culturelles, trois référentiels sont actuellement en présence. Ils se confrontent aujourd’hui au sein des politiques culturelles publiques, sans pour autant qu’aucun d’entre eux ne puisse prétendre fournir à lui seul la clé de voûte stabilisante d’une nouvelle façon non seulement de plus singulièrement vivre, mais aussi de mieux vivre ensemble :

 

- le référentiel historique de l’aide à la création professionnelle, où le thème du soutien à l’excellence artistique, scientifique et culturelle ne cesse de chercher à se compléter d’une visée d’accès du plus grand nombre à cette offre, de fait de plus en plus fournie et diversifiée ;

 

- le référentiel récent et substitutif de la réelle importance économique des secteurs de la production et de la diffusion artistiques, culturelles et créatives, sous l’angle de l’apport en activité, en emploi, en valeur ajoutée monétarisée ou en attractivité des territoires à l’échelle nationale, européenne et internationale.

 

- le référentiel émergent qui met au centre de toute légitimité le droit de chaque personne à faire reconnaître sa propre identité culturelle (individuelle et communautaire) ou à construire son propre parcours d’identité culturelle, tout en restant en devoir de bienveillance et d’hospitalité vis-à-vis des autres manifestations de l’expression et de la diversité culturelles.

 

 

En ce début de 21ème siècle, ces trois référentiels revendiquent chacun de pleinement participer à une société autant de développement personnel plus qualitatif que de développement collectif plus soutenable.

 

Télécharger la présentation et le texte d’orientation de l’Institut de Coopération pour la Culture

♦♦♦

La Cité des sens, précédentes notes sur les même questions :


Quel(s) référentiel(s) pour les politiques culturelles ?

Politique et action culturelle : quelles alternatives ?

Un nouveau référentiel pour les politiques culturelles ?

Jean-Michel Lucas : droits culturels et dignité humaine.

Institut de coopération pour la culture.

Repenser les enjeux des politiques culturelles publiques.

Politiques culturelles : vers une nouvelle donne ?

Droits culturels et délibération démocratique.

 

 ♦♦♦

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:02

Dans le prolongement de ma précédente note, je signale la publication, sur le site de l’Observatoire des politiques culturelles de la synthèse du colloque : 

 

Décentralisation et culture. Quel devenir pour les politiques publiques ?


Outre les exposés et la table ronde introductifs, cette rencontre a comporté cinq ateliers :

Quelles politiques culturelles dans un cadre de coopération interterritoriale renforcé ?

Concertation et participation : nouveaux points d'appui des politiques culturelles ?

Communes, Métropoles, Départements, Régions. Les échelles de développement culturel territorial en question

Transversalité et culture : Quel état d’esprit, quelles politiques, quels outils promouvoir ?

Création, innovation, émergence artistique et territoires : quelle coopération interprofessionnelle et interterritoriale ?

 

J’ai participé au second qui reprenait la question de l’articulation entre les modes d’action des puissances publiques (juxtaposition, rivalités, concurrence et compétition, partenariats plus ou moins obligés ou véritable coopération… ?) et la participation (des citoyens, des habitants, des usagers, des « gens »… ?) ; questions largement débattues dans les travaux de l’Institut de coopération pour la culture et au fondement de certains des nouveaux modèles pour les politiques publiques de la culture.

Brefs extraits de la synthèse de cet atelier.

 

 1- Le changement de paradigme

 

Globalement, les participants ont expliqué leur démarche de concertation et de dialogue à l'échelle de leur action. A travers les échanges et lors des différentes présentations, ils prennent acte d'un changement de paradigme dans la façon de travailler avec les acteurs et le territoire. Si ces démarches permettent d’œuvrer à la construction de l'intérêt général, elles forgent aussi une nouvelle légitimité de l'action publique. Elles ne se cantonnent plus seulement au développement culturel ou à la démocratie culturelle. Ainsi, l’attention portée aux droits culturels permet à la culture de se déployer au sein de différents services d'une collectivité territoriale (l’exemple nous est donné avec l’action du Conseil général de l’Ardèche). 

 

Ces démarches et ces postures ne sont pas seulement des réponses à des budgets contraints ; elles deviennent une conviction partagée par les participants qui ne veulent plus faire comme avant et souhaitent renouveler les démarches, les outils et les méthodologies pour élaborer autrement des politiques culturelles. Les dialogues et les échanges exprimaient ce souhait de « tourner la page » et de présenter les expériences en cours de développement sans ambages.

(…)

2- Les méthodes de travail

 

Trois préoccupations ont ponctué les débats : la nouvelle complexité des méthodes de travail, la temporalité des processus et la gouvernance des démarches. Une perspective pourrait se dégager concernant le soutien et le développement de ces pratiques afin de les capitaliser et de les intégrer de manière plus formelle dans la contractualisation même  des politiques culturelles.

 

Le temps comme processus

Cette nouvelle façon de travailler nécessite du temps pour arriver à modifier les postures des uns et des autres, apprendre à se connaître, à développer une certaine maturité dans les échanges, faire tomber les stéréotypes que chacun peut porter sur autrui... Avec ces démarches, le temps n'est plus un simple calendrier, il devient un processus au service de la démarche, une donnée incompressible à prendre en compte en amont des dispositifs. Cette question de la temporalité dans les différentes étapes du processus nécessite alors un traitement équitable en direction des différents acteurs sur un territoire.

 

(…)

Plus globalement, à travers les discours, on perçoit que les conditions de réception d'une nouvelle approche des politiques culturelles au sein des collectivités sont réunies. Les logiques de guichet semblent être dépassées et à ce stade des pratiques, une réflexion s'appuyant sur la capitalisation des démarches novatrices s'avère nécessaire pour les accompagner et les développer. Par ailleurs, une meilleure compréhension des processus convoqués par les procédures de concertation/participation permettrait de développer des connaissances pour concevoir plus finement les enjeux et l'impact de ces espaces de dialogue et de confrontation avec les acteurs et la société civile. Des critères déontologiques pourraient être posés lors de l'élaboration de ces procédures. Cette perspective d'une déontologie des pratiques de la mise en œuvre pourrait s'appuyer sur son corollaire, celui de l'éthique, s'appuyant sur un référentiel à construire, où la culture pourrait être considérée comme un commun, inséparable du droit, de la liberté, de l'égalité, de la justice, de la dignité et de la fraternité.

 

Extraits de la synthèse rédigée par Damien Tassin (Sociologue coopérateur, chargé des formations universitaires à Trempolino, Nantes)

 

Télécharger la synthèse du colloque sur le site de l’OPC.

 

 

La culture des précédents…

 

A propos du rapport au temps dans la conduite de ces « nouvelles » manières de travailler, je signale un intéressante interrogation sur la culture des précédents qui pointe les effets destructeurs des pratiques (et « théories » qui les accompagnent) trop focalisés sur la création et l’innovation.

Pourquoi y a-t-il si peu de « traces » de toutes les expériences qui ont eu lieu depuis des décennies ? Pourquoi tous ces collectifs autogérés se préoccupent-ils si peu de laisser des traces, pour eux-mêmes et pour les autres ? Quelle transmission est-elle possible ? Enfin, quelle démarche pour créer, collecter, élaborer ces traces ?

Encore une fois, on pourra juger ce travail trop rapide (il s’agit d’un travail de réflexion sur le fonctionnement de dix collectifs autogérés, travail conduit par Benjamin Roux, travail de "mise au propre" d’un temps réflexif personnel sur ses pratiques et sur des pratiques collectives). ..

Le texte de Benjamin Roux est à télécharger sur le site Autogestion.coop

 

A signaler, dans une perspective voisine…

 Comment les projets artistiques qui portent une volonté de lien avec un territoire articulent dans leurs démarches les deux registres du singulier et du commun ? En quoi ces projets participent-ils au développement de la démocratie artistique ?

 

En 2011 et 2012, ARTfactories/Autre(s)pARTs a coordonné une recherche-action sur l’aire métropolitaine marseillaise. L’art en partage avait vocation à interroger la notion de démocratie artistique et culturelle et ce à partir de l’analyse, à la fois réflexive, « sensible » et politique, des pratiques d’un certain nombre d’espaces-projets. Marseille Provence compte en effet un nombre très significatif de démarches développant des pratiques artistiques innovantes sur des principes de co-production avec les habitants. Cette recherche-action a abouti à un temps fort de mise en visibilité (du 28 mars au 6 avril 2012). Les lieux ont ouvert leur porte, partagé et mis en débat, avec le plus grand nombre, des actions de création populaire. Puis, un atelier de réflexion (le 6 avril 2012), aux Bancs Publics, a proposé une remise en perspective de la notion de démocratie artistique. Ce paradigme a été questionné à partir d’une double entrée : la création partagée ; la relation au territoire.

 

On peut télécharger la synthèse de cette démarche sur le site d’ ARTfactories/Autre(s)pARTs

 

 

Toujours à propos des discours sur la participation citoyenne…

 

La Fondation de France propose de soutenir des démarches participatives innovantes dans leur méthode et qui donnent à chacun le pouvoir d’orienter, de décider et d’agir au service de la collectivité, quel que soient leur territoire ou leur champ d’action.

 

Pour lire l’argumentaire de la Fondation, c’est par ici…


 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:37

 senat.jpg

 

On a déjà évoqué ici le texte d’orientation politique rendu public par la FNCC en décembre 2012.

Voir : 

Pour une nouvelle culture de l’action publique.

 

Une autre culture de l’action publique (suites).

 

Dans sa Lettre d’échanges, n°112 de septembre 2013, la Fédération est revenue sur ce texte ou plus précisément sur l’analyse assez fouillée qui en a été faite par l’Institut de Coopération pour la Culture (aux travaux duquel je participe).

Institut de coopération pour la culture : une analyse du document d’orientation politique de la FNCC

L’Institut de coopération pour la culture – un “espace intergénérationnel de pensée” sur les politiques culturelles a consacré son séminaire du 5 mai 2013, intitulé sous forme programmatique “Adoptons une position plus large sur la culture pour définir les futures politiques publiques”, au document d’orientation politique de la FNCC.

 

C’est pour la FNCC une grande satisfaction que de constater l’intérêt suscité par son document d’orientation politique élaboré par ses élus en janvier 2013. Et notamment cette dizaine de denses pages d’analyse critique rédigée par l’Institut de coopération pour la culture. Certes, ses auteurs doutent que le texte de la FNCC suffise à « réellement faire évoluer les pratiques décisionnelles et professionnelles ».

(.. .)

On ne pouvait pas trouver de terme mieux approprié à l’ambition du texte de la FNCC que celui de remplir « une fonction charnière » dans le devenir de politiques culturelles.

Les points positifs selon l’Institut : c’est tout particulièrement pour sa perspective d’élargissement du champ des politiques culturelles que l’Institut voit dans le texte de la FNCC une contribution nécessaire au débat politique : « Ce texte est l’affirmation qu’aujourd’hui les politiques publiques ne peuvent plus être réduites, comme cela a été le cas pendant plusieurs décennies, aux politiques artistiques et qu’il est impérieux de s’appuyer sur une conception plus large de la culture. » Une piste fertile dans la mesure où ce texte représente pour les collectivités, qui ont trop longtemps intégré le modèle de l’Etat, « une possible voie de sortie » en posant « indéniablement les termes d’un débat essentiel [qui] peut potentiellement ouvrir, d’une part, de réelles perspectives de rééquilibrage et de coopération entre les collectivités publiques, d’autre part, un réexamen des modalités de gouvernance qui chercheraient à impliquer de manière significative tous les acteurs, y compris les citoyens. »

 

© Vincent Rouillon, FNCC

 

Télécharger le texte intégral :  Une analyse du document politique de la F NCC (Lettre d’échanges, n°112 de septembre 2013)

 

Accéder à la version complète de la contribution de l’Institut de coopération pour la culture.

 

Il faut aussi noter que le chapitre 3 de l’ouvrage de Philippe Henry : Un nouveau référentiel pour la culture, chapitre intitulé Une nouvelle approche du développement culturel (pp.73 et sq.) a également pour point de départ ce même texte d’orientation.

 

Enfin, La Cité des sens a déjà insisté sur les convergences entre ce texte de la FNCC et les  analyses de Jean-Michel Lucas.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 10:33

Des responsabiltés de la puissance publique.

Extrait du Carnet de notes de Bertrand Calenge.

La lecture publique, quelle lecture publique ?

( …)

Extension du domaine de la lecture publique

Je ne peux terminer ce billet sans parler d’un autre aspect de la lecture publique. Rappelez-vous en la définition donnée plus haut : "l’État considère qu’il est de son devoir de mettre à la disposition de chaque citoyen les ouvrages dont la lecture peut être agréable ou utile, en enrichissant sa personnalité et en le préparant mieux à son rôle dans la société.". La compétence lecture publique n’existant pas, l’État ne l’a nullement transférée et l’État demeure toujours comptable de cette ambition jamais abolie. Certes, il a concédé les moyens humains et financiers aux collectivités, mais il n’est pas démuni pour autant. Il lui reste ce champ nouveau qu’est Internet, ce nouveau territoire sans répartition de compétences territoriales.

Aujourd’hui, il relève à mon sens du rôle de l’État dans la lecture publique  d’offrir à tous les citoyens l’accès au plus grand nombre de livres et autres documents, librement et sans contrainte, à commencer par le domaine public dont l’État lui-même est garant de la libre disponibilité. A quand pour notre pays une initiative comme celle de la Norvège, qui veut proposer à tous d’ "accéder gratuitement à la quasi totalité de leur littérature, de la fin du XVIIe siècle au début du XXIe s." , au moyen d’une "licence nationale collective" ? Çà aussi, c’est de la lecture publique !!

Lire la note.

 

http://bccn.wordpress.com/2014/01/25/la-lecture-publique-quelle-lecture-publique/

 

De la création artistique et du contrat social.

À l’origine de cette journée il y a la volonté, avec notre spécificité d’artistes, de compagnies de théâtre, de nous saisir publiquement du débat sur la situation, l’endroit et le sens de la création théâtrale aujourd’hui.
Cette journée est le premier acte, nous le souhaitons fondateur, d’une réflexion et d’une mise en perspective actives et publiques, que nous initions autour de l’acte de création.

Avec cette proposition, nous voulons réinterroger la dimension citoyenne de la création théâtrale dans l’espace public aujourd’hui.
L’hégémonie grandissante d’une idéologie de marché participe au désengagement croissant des pouvoirs publics vis-à-vis de l’aide et de l’accompagnement de la création artistique et notamment de la création théâtrale. Ce désengagement témoigne d’une crise du sens et d’une défaillance du pacte démocratique, public et citoyen, qui nous réunit aujourd’hui.
L’artiste créateur évolue dans un système où il n’a plus sa place. Un système qui a perdu toute pertinence philosophique, politique et sociale.

La création artistique est-elle encore considérée comme une des exigences du contrat social?
L’art a-t-il encore sa place dans l’espace public aux côtés de la pensée critique et de la citoyenneté ?
L’artiste a-t-il encore une place suffisante aux côtés des spectateurs?
Pourquoi le grand absent du discours des politiques culturelles est-il justement le spectateur, le public? Absent parce qu’essentiellement nommé, quantifié et classifié en termes de jauges, de fréquentation, de typologie, de nombre en fin de toute analyse.
Dans cette perspective, quel sens et quelle place, aujourd’hui, pour l’art vivant qu’est le théâtre au cœur de nos politiques, de nos villes et de notre société ?

Texte d’invitation à la rencontre :

« La création théâtrale dans nos démocraties »

Le samedi 1er février 2014
de 10h à 18h – Espace Duranti – Salle Osète à Toulouse

Une journée d’ateliers et de débats proposée par le Bureau des Compagnies de Théâtre / collectif pour la création théâtrale en Midi-Pyrénées

Invités : PASCAL BELY, spectateur, blogueur. FRANCOIS RIBAC, compositeur de théâtre musical et maître de conférences à l’Université de Dijon. CHRISTIAN RUBY, philosophe, enseignant à Paris. DANIEL URRUTIAGUER, maître de conférence en études théâtrales à Paris III, spécialiste en socio-économie du spectacle vivant.

Voir le site

 

Des conditions économiques de l’exercice de la création et de la diffusion.

 

Le théâtre, les experts, les euros et l’avenir Pascale Siméon, juillet 2013

 

Septembre. Début de saison, réunion de rentrée des permanents de la compagnie. Plus exactement, des « permittents » (intermittents à temps plein) et de l’unique salarié : l’administrateur, employé en contrat à durée indéterminée, à 50 euros au-dessus du salaire minimum. Tout le monde est là : le directeur artistique et metteur en scène, le comédien cocréateur de la compagnie, la chargée de diffusion et l’administrateur. Nous sommes l’une des compagnies les plus riches de la région, car financée par la « bande des quatre » : la ville, le département, la région et le ministère. Nous avons des conventions de trois ans avec la direction régionale des affaires culturelles (DRAC, service déconcentré du ministère de la culture), pour 50 000 euros, avec le conseil régional (20 000 euros) et avec la ville (20 000 euros). S’y ajoute une aide à la création du conseil départemental (ex-conseil général), un an sur deux, d’un montant de 4 000 euros. Ce budget nous a permis d’avoir un bureau, un permanent, une attachée de diffusion. Coût total : 50 000 euros. Les quelque 40 000 euros restants servent à la production artistique. En retour, il y a naturellement un certain nombre d’obligations à respecter.

 

Lire la suite de ce dérangeant témoignage sur les conditions concrètes d’existence des compagnies théâtrales.

 

Des projets artistiques et culturels sur les territoires.

 

La culture pour tous: comment penser les politiques culturelles au niveau local?

La montée en puissance des collectivités territoriales dans le domaine des politiques culturelles tient aujourd’hui de l’évidence, reléguant l’illusion d’un Ministère de la culture tout-puissant à l’arrière-plan. À ce titre, le présent ouvrage est une mise en perspective utile de ce qui peut être fait sur le terrain et à partir de celui-ci. Partant d'un constat de l'échec de la démocratisation, de l'hybridation des arts, du bouleversement des hiérarchies de jugement et de goût ainsi que de l'importance de la révolution numérique, l'ouvrage est un témoignage de première main d'acteurs de terrain. Le propos est d’autant plus plaisant à lire qu’il cherche à développer plus particulièrement quelques expériences vécues.

 

© Florent Parmentier : Lire le suite de sa recension sur Slate.fr

 

Au travers des expériences racontées, cet ouvrage privilégie trois entrées fondamentales, qui s’articulent pour éclairer les axes constitutifs d’un positionnement d’aménagement culturel du territoire : le déplacement de la question de la relation au public vers l’adresse à une population à qui il est proposé de s’impliquer suivant des modalités extrêmement diverses ; l’écriture contextuelle des projets, en lien étroit avec les artistes ; le positionnement d’accompagnateur, la méthode de travail et la notion de co-construction.

Cet ouvrage est à mettre entre les mains de tous ceux qui s’intéressent à l’écriture d’un projet artistique et culturel sur un territoire.

Anne Gonon est chercheuse et auteure, spécialiste des pratiques artistiques hors les murs et de leur réception par les spectateurs.

 Présentation de l’ouvrage sur le site des Editions de l’Attribut

 

Les quartiers populaires vont-ils perdre la mémoire ?

Le projet de loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine a été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 27 novembre dernier. Son article premier a ajouté plusieurs objectifs à la politique de la ville, notamment le neuvième : « reconnaître et (...) valoriser l’histoire, le patrimoine et la mémoire des quartiers ». Le ministre délégué chargé de la Ville, François Lamy, a en effet montré un intérêt particulier pour l’histoire et la mémoire des quartiers prioritaires [1] (QP), manifesté par la commande d’un rapport sur le sujet à Pascal Blanchard. Ce rapport est issu des travaux d’une commission qui ne comprenait aucun historien (à part le maître d’œuvre) et aucun archiviste ; elle n’en a auditionné aucun. Confié à un spécialiste du fait colonial, il offre un diagnostic et des préconisations contestables sur les « Histoires, patrimoines et mémoires dans les territoires de la politique de la ville » (Blanchard 2013). Ces préconisations inquiètent les historiens que nous sommes car leur éventuelle adoption conduirait à d’irrémédiables dégâts méthodologiques et historiographiques.

(…)

La richesse de l’histoire des quartiers populaires provient précisément du fait qu’ils s’inscrivent dans une histoire séculaire qui renvoie autant à l’histoire industrielle de la France qu’à celle des mobilisations et des luttes sociales. Ne traiter l’histoire des quartiers populaires que sous l’angle migratoire revient à nier en partie la place des populations immigrées dans notre histoire nationale. Étrange positionnement à l’heure de l’anniversaire de la Marche pour l’égalité de 1983, dont le principe était justement de vouloir faire entrer pleinement les immigrés et leurs descendants dans la communauté nationale, sans distinction ethnique.

Alors qu’est débattue une très importante réforme en faveur de l’égalité territoriale qui sort les QP de leur ghettoïsation en simplifiant la géographie prioritaire, il serait contradictoire de les enfermer dans une construction historique et mémorielle produite par un appareil bureaucratique en dehors de toute validation scientifique et de tout ancrage archivistique solide.

Lire l'article sur Metropolitiques.

© Annie Fourcaut & Thibault Tellier, le 10/01/2014 

 

Du droit à la culture aux droits culturels.

Résultats et défis d’une année de démarche interdépartementale d’observation et évaluation des politiques publiques au regard des droits culturels.

Un large mouvement participatif autour des droits culturels s’est développé en 2013 dans quatre départements. Dans le cadre d’une démarche de recherche-action appelée Paideia 4D, des équipes intersectorielles ont collecté plus de 110 cas d’école afin d’analyser leurs actions, leurs dispositifs ou leurs métiers au regard des droits culturels. 15 rencontres départementales ou interdépartementales ont rassemblé plus de 900 personnes.  De l’avis général, les travaux engagés confirment l’intérêt de cette approche. Elle permet d’apporter un éclairage plus précis et opérationnel sur la transversalité des facteurs culturels dans les missions territoriales. Nous vous invitons à venir partager ces recherches et ces propositions lors d’une rencontre avec les personnes impliquées.

 

 Le programme de la rencontre / S’inscrire en ligne / En savoir plus sur Paideia 4D

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 10:09

Le Collectif des associations citoyennes communique.

 

 

 

La DJEPVA (direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative) poursuit les consultations, pour présenter un avant-projet de circulaire visant à remplacer la circulaire Fillon.

 

Objet : nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les associations /convention simplifiée d’objectifs et recueil d’initiatives.

 

 

Ce texte présente des ouvertures qu’il convient de saluer : ouverture à des services non économiques d’intérêt général, annonce d’un modèle de convention simplifiée, possibilité de prendre en compte des subventions de fonctionnement (le mot est prononcé), réaffirmation des conventions pluriannuelles d’objectifs.

 

En revanche, la diversité associative n’est nullement prise en compte et le texte continue de privilégier la dimension économique de l’action associative en se référant exclusivement à la réglementation européenne, comme si toutes les associations en relevaient avec une interprétation maximaliste qui n’exploite pas les possibilités offertes par les règlements actuels.

 

Le Collectif des associations citoyennes  a présenté des amendements, mais un examen approfondi de l’architecture du texte l’amène à proposer une rédaction alternative.  

Entre-temps, le Sénat a modifié la définition légale de la subvention dans un sens plus restrictif que le projet initial. Le gouvernement souhaite rétablir la rédaction initiale à l’assemblée nationale. Mais de ce fait la circulaire ne pourra pas être finalisée et donc signée avant les élections municipales. Nous avons donc le temps de continuer à débattre et de faire pression pour un texte prenant réellement compte la diversité associative.

Pour lire les textes proposés par la DJEPVA :

 

circ PM avant projet 18 oct

Annexe 1 Circulaire PM au 6-12-13

Décret Receuil Initiative V9

et les propositions alternatives du collectif :

Projet de circulaire avec remarquesCAC 16-10-13

Projet de corps de la circulaire amendé 22-11-13

 

 

Voir aussi : enquête et groupe de travail sur les simplifications adminsitratives,

c'est ici.

 

 Et aussi :

 Recherches et Solidarités (R&S) publie cette nouvelle note de conjoncture, la 5ème du genre depuis janvier 2011. Cette série a été lancée lorsque le secteur associatif a manifesté de sérieux signes de fragilité, liés à la crise. Elle traite de l’évolution trimestrielle des créations d’association et de l’emploi associatif qui concerne - rappelons-le - un salarié privé sur dix. Elle présente aussi les résultats, sous la forme d’un baromètre détaillé, de l’enquête menée chaque semestre auprès des dirigeants associatifs bénévoles (panel représentatif de 1.652 responsables interrogés entre le 10 et le 21 décembre 2013).

 

Télécharger la note

 ♦

Sur le même sujet :

Collectif des associations citoyennes, acteur du mouvement social

Le financement des associations par l'Etat

Démocratie et société civile

La participation citoyenne, c’est maintenant !

La décentralisation sans les citoyens ?

Associations citoyennes.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 13:54

Le Forum national des lieux intermédiaires

  (proposé par Actes if, en partenariat avec l'Ufisc, le Synavi, la FRAAP, THEMAA, le LIEN, ARTfactories/Autre(s)pARTs aura lieu les mardi 28 et mercredi 29 janvier prochains.

 

 

Dans une période de questionnement des politiques publiques de la culture, les lieux intermédiaires développent une vision et des pratiques renouvelant la place de l'art et la culture dans la société. 

C'est pourquoi, à la veille des élections municipales et du vote d'une loi d'orientation sur la création, nous invitons structures, artistes, élus, techniciens et citoyens à un temps de réflexion, de débat et de production collective pour que l'apport des lieux intermédiaires et indépendants soit reconnu par les politiques publiques.

 

 

A l’occasion de cette convocation les organisateurs proposent un corpus réunissant les chartes, manifestes et documents référents des structures partenaires d’organisation de ce forum. Ils y ont également adjoint volontairement des documents d’organisations d’élus et de collectivités territoriales pour permettre de croiser les points de vue.

(Si ma mémoire est bonne, la plupart de ces documents ont déjà été publiés sur La Cité des sens mais il n’est pas inutile de les regrouper ici de nouveau).

 

Merci donc au

Réseau Actes if - 221 rue de Belleville 75019 Paris 
01 44 53 00 44 - www.actesif.com

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 08:28

Il est donc urgent que la puissance publique affirme les principes communs à respecter par toutes les politiques culturelles, tant de l'Etat que des collectivités. J'avais indiqué au député Travert 7 la voie à suivre pour éloigner le spectre du corporatisme culturel. Il suffisait d'affirmer les finalités culturelles d'intérêt général que la France s'est engagée à défendre en adoptant les textes normatifs de l'Unesco. Le député Travert n'a pas tenu compte de ces valeurs culturelles universelles que nous avons pourtant pris la responsabilité de défendre aux yeux du monde. Il a préféré s'en tenir à l'approche sectorielle, donc corporatiste de la culture.

Malgré cela, dans le climat d'opposition introduit par le lobby des arts, il s'impose aujourd'hui que le dispositif de délégation soit rendu transparent et public et qu'il repose pour tous les acteurs de la négociation sur les valeurs culturelles universelles négociées à l'Unesco. Ce sera un cadre incontestable pour le débat public autour de la délégation culturelle, au sens où refuser de se référer tant à la Déclaration universelle sur la diversité culturelle qu'à la Convention sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel serait nous déjuger collectivement sur la scène mondiale.

Conclusion : si, en matière culturelle, le gouvernement veut vraiment faire des délégations le fer de lance de la modernisation de l'action publique, il lui faudra vite profiter de la délégation prévue pour la Bretagne pour affirmer de tels principes de discussion.

Il lui faudra aussi éviter de présenter au Parlement une loi sur la création artistique qui continue de privilégier les pratiques archaïques du corporatisme culturel. A l'inverse, il serait temps que les organisations culturelles professionnelles apprennent à rester à leur juste place : elles sont les indispensables ressources du développement de l'imaginaire humain mais elles ne sauraient, dans notre République, espérer penser l'intérêt général en lieu et place du législateur.

 


 

Ainsi se termine  la contribution de Jean-Michel Lucas  (à ce qui devrait être un vrai débat politique)

"Résister au corporatisme pour moderniser l'action publique culturelle"

(à propos de l'article 2 de la loi de modernisation de l'action publique et de l'affirmation des métropoles et de l'amendement « d'exception culturelle »)

JM Lucas et Doc Kasimir Bisou

1 Janvier 2014

 

Télécharger l’article de Jean-Michel Lucas


Autres contributions du même auteur sur La Cité des sens, cliquer ici.


 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 16:32

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Un nouveau référentiel pour la culture ?

Pour une économie coopérative de la diversité culturelle

Philippe Henry

Editions de l'Attribut, janvier 2014.


Les mutations de ces dernières décennies sont autant culturelles que strictement économiques et sociales. Les modes de production et d’échange de nos ressources symboliques s’en trouvent profondé­ment transformés et notre conception d’un art émancipateur, héritée du xxe siècle, largement questionnée.

En s’appuyant sur des expérimentations souvent peu connues, l’ouvrage illustre cette situation et analyse la question centrale de la construction de nos identités culturelles. La problématique de la diversité culturelle forme désormais le nouveau socle d’une pensée et d’une action politique publique de la culture. Elle est néanmoins confrontée à des inégalités et des fractures culturelles aujourd’hui croissantes.

Dans ce nouveau contexte, de nouvelles modalités collaboratives peuvent être repérées qui plaident pour la prise en compte d’une économie coopérative dans le champ de la culture, au même titre que pour l’affirmation d’une gouvernance participative.

Au final, l’ouvrage développe une approche volontairement généra­liste et didactique de mise en perspective des rapports qui se renou­vellent sous nos yeux entre l’art, la culture et la société. Avec pour visée de vouloir inventer un monde moins insoutenable et plus humain.

L’auteur

Philippe Henry est maître de conférences HDR à la retraite de l’Université Paris 8 - Saint-Denis. Il poursuit ses recherches sur la spécificité de l’économie des biens singuliers dans le domaine artistique. Il a notamment publié en 2009 Spectacle vivant et culture d’aujourd’hui. Une filière artistique à reconfigurer aux Presses Universitaires de Grenoble.

 

Introduction

Chapitre 1 - Des friches culturelles aux nouveaux enjeux créatifs

Système Friche Théâtre - Friche la Belle de Mai ; Les friches culturelles, entre enjeux artistiques et culturels ; Les friches culturelles, symptôme des mondes de l’art actuels ; Un environnement global en profonde transformation ; L’interdépendance créative : l’exemple des musiques actuelles.

Chapitre 2 - Des rapports transformés à l’art et à la culture

L’agencement des pratiques culturelles et de loisirs des Français ; Entre diversité et hétérogénéité culturelles ; La question centrale de la construction de nos identi­tés culturelles ; Usages culturels du numérique chez les jeunes et comportements contributifs.

Chapitre 3 - Une nouvelle approche du développement culturel

Un document d’orientation politique de la FNCC ; Le principe d’une émancipation par l’éducation individuelle ; De la médiation culturelle à l’injonction participative ; De la reconnaissance de la diversité culturelle à celle des droits culturels ; Mettre en oeuvre des politiques favorables à l’interculturalité.

Chapitre 4 - La structure inégalitaire de l’économie culturelle

Les asymétries du monde du spectacle vivant ; Les spécificités de l’économie artisti­que ; Une économie créative qui exacerbe certaines tensions ; La logique des indus­tries culturelles ; L’inquiétante réduction des enjeux culturels à ceux de l’économie marchande.

Chapitre 5 - Des démarches artistiques partagées

Bruit du frigo ; Un cadre de référence d’emblée interculturel ; Des conditions spéci­fiques de mise en oeuvre ; Des démarches à mieux favoriser.

Chapitre 6 - Des modalités coopératives au sein des organisations artistiques

Des directions artistiques collectives dans le spectacle vivant ; Le fondement histori­que d’une émancipation par la coopération ; De l’économie sociale et solidaire aux entreprises sociales ; Des formes réelles de mutualisation dans le champ artistique.

Chapitre 7 - Des formes territorialisées de coopération culturelle

La grappe d’entreprises Les Articulteurs ; Des regroupements coopératifs dans le champ culturel ; Des fonctionnements originaux à mieux appréhender.

Chapitre 8 - Des politiques culturelles publiques à reconfigurer

Rennes / La culture, une ville en mouvement ; Le besoin de reconfigurations et de régulations plus systémiques ; Réorienter les politiques culturelles publiques ; Des projets culturels de territoire plus participatifs ; Un partenariat privé / public à reconsidérer.

Chapitre 9 - Des référentiels métiers et de formation artistiques à refonder

Une demande non validée de formation du Cefedem Rhône-Alpes ; Une perspective formative à réexaminer ; De nouvelles orientations à préciser.

Conclusion

 

Rappels :

Ici même, nous avons déjà évoqué les analyses de Philippe Henry.

 

Territoires et ressources des compagnies en France

 

Première contribution une construction de repères sur le champ du spectacle, la recherche dont les résultats sont présentés ici a privilégié une approche par filière, à partir du modèle économique des compagnies, tout à la fois porteuses de projets et implantées sur un territoire. L’approche interroge le lien entre la structure des ressources monétaires ou non monétaires des compagnies, le spectre de l’ensemble de leurs activités et leur distribution territoriale. Entre injonction d’excellence, ancrage local et rayonnement territorial, une typologie construite à partir des profils d’activité des compagnies de spectacle vivant permet de distinguer les compagnies selon l’origine de leurs ressources et la diversité de leurs activités.

 

* Recherche coordonnée par Daniel Urrutiaguer et Philippe Henry, maîtres de conférences respectivement à l’université de la Sorbonne nouvelle – Paris 3 et à l’université de Paris 8 – Saint-Denis, ainsi que, pour l’enquête quantitative, par Cyril Duchêne, directeur des publics et du développement du Centre national de la danse. Certaines études de cas ont été réalisées par des chercheurs universitaires, Julie ValéroAgathe Dumont,Laure FernandezCécile Schenck (Paris 3), Laure de Verdalle (Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines), Serge Proust (Saint-Étienne), Bérénice Hamidi-Kim (Lyon 2) etSéverine Ruset (Grenoble 3). François Rémond (Paris 3) et Cécile Delassus ont également collaboré à certains aspects de la recherche.

Le document

 Territoires et ressources des compagnies en France 

(synthèse et rapport intégral) est téléchargeable à cette adresse

 

On peut ajouter que lors de la séance plénière du COREPS Poitou-Charentes du 2 octobre 2012, Philippe Henry a développé son approche de l’économie actuelle du spectacle, entre spécificités d’une économie des biens singuliers et reconfiguration de nos modes de production et d’échange symboliques. Il y plaide pour des formes intensifiées de coopération entre organisations.

 

Le diaporama et l’enregistrement audio de l’intervention de Philippe Henry

Spécificités et tensions contemporaines de l’économie du spectacle en France 

sont consultables à cette adresse.

 

La Cité des sens avait rendu compte en son temps (dans la revue l’Observatoire n°37, hiver 2010 http://www.observatoire-culture.net   ) de l’ouvrage de Philippe Henry 

Spectacle vivant et culture d'aujourd'hui. Une filière artistqiue à reconfigurer.

Grenoble, PUG., 2009

Pour télécharger cette recension, c’est ICI. 

 

 

Démarches artistiques partagées #1 : des processus culturels plus démocratiques ? (Décembre 2011

 

      Télécharger la contribution de PHILIPPE HENRY

 

(Texte mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale- Partage à l’Identique 3.0 non transposé).

 

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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
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