Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 10:49

jeanclaude_pompougnac_46_1.jpg

La dernière contribution de l’Institut de coopération pour la culture est en ligne

Agir politiquement en faveur d’une culture humaniste à  partir d’un principe de réalité

Pour une réelle prise en compte de la pluralité et de l’interaction culturelles.

Lors de son 6ème séminaire, l'Institut de Coopération pour la Culture a souhaité approfondir les  notions d'interculturalité et de multiculturalité largement utilisées aujourd’hui dans le secteur  culturel. S'il existe une importante bibliographie dans plusieurs champs théoriques, les textes de  présentation et d'analyse d'expériences concrètes sont plutôt rares. En effet, il nous a été  particulièrement difficile de trouver des présentations d'expériences qui soient suffisamment précises pour envisager un travail d'exploration. Finalement, l'expérience de la médiathèque André-Malraux de  Strasbourg a servi de point de départ à nos réflexions. Nous nous sommes appuyés sur deux textes : le  premier paru dans la revue Culture et Recherche intitulé « À Strasbourg, des médiathèques tournées vers les interculturalités », et le second paru dans le Bulletin des Bibliothèques de France portant sur  « Le développement de la lecture publique dans la communauté urbaine de Strasbourg ». Nous  sommes certains que de très nombreux projets se développent sur les territoires. Cependant peu  d’entres eux se sont engagés dans une phase approfondie d'analyse et de publication.

Nous sommes partis de l'hypothèse que ce type de lieu ancre nécessairement son action, tout au  moins en partie, dans l'interculturalité. Les données concernant plus particulièrement la médiathèque  André Malraux de Strasbourg nous ont offert cette opportunité. La présentation de cet équipement,  annonçant justement une polarité sur les interculturalités, a permis de repérer plusieurs lignes  directrices du projet et d'alimenter nos propres réflexions : que faut-il entendre par la notion au  singulier d'interculturalité, ou plutôt à celle au pluriel d’interculturalités ? En quoi cette approche  permet-elle de positionner autrement les établissements culturels et artistiques ? Comment  comprendre ce qui relève de l'interculturalité et de la multiculturalité ? Quels liens peut-on établir avec les problématiques relatives à la diversité culturelle ? Quels enseignements pouvons-nous tirer  de cette expérience et quels principes génériques pourrions-nous dégager pour que l'interculturalité  devienne, comme l'indique Madame la Ministre de la Culture dans un article paru récemment, le  fondement d'un nouveau pas de citoyenneté, un nouveau pacte culturel (Filippetti, 2013) ?

(…)

INVESTIR LES LIEUX COMME ESPACE DES POSSIBLES

Les mutations auxquelles nous avons à faire face déclencheront nécessairement un repositionnement  des objectifs et des missions des équipements culturels et artistiques soutenus par la puissance  publique. Les bibliothèques-médiathèques semblent être précurseurs en développant de manière  significative des services et des projets en phase avec les réalités de leur territoire. Cependant, cette  adaptation aux singularités locales induit des pratiques nouvelles, sortant les bibliothèques d'un  usage spécialisé des lieux. L'adaptabilité des lieux en fonction de la multiplication des usages est très  largement portée par les professionnels. Elle facilite la diversification des services sans forcément  réinterroger les mécanismes d’articulation de la diversité des approches à une culture commune de  référence. Il n'est pas simple d'accepter le caractère multiculturel de nos sociétés pour, non pas  adapter les modèles, mais les transformer.

 

Lire ou télécharger la contribution sur le site de l’Institut de coopération pour la culture.

 

 vintage-78.jpg

 

Voir aussi les pages :

Sept points clés pour le changement

Création sociale et innovation culturelle.


  

 

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  

scoop new 91

You are a giant among curators. Congratulations on leveling politiques culturelles up to Gold!

Tweet this

Today (31 octobre 2013) 6:05 AM


cliquez sur ce bouton clic 13-copie-1

et sur celui ci clic 13-copie-1pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

 

 

 

 

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 


Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France. Il lui a été attribué un numéro international normalisé (ISSN) :
Titre : La Cité des sens
ISSN : 2270-3586
Cordialement

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter les pages  du Centre ISSN France :
http://www.bnf.fr/fr/professionnels/issn_isbn_autres_numeros.html

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

 

 

 

Google

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 17:02

bovary.jpg

ISSN 2270-3586

 

Décloisonnons politiques culturelles et politiques sociales !

Le cloisonnement entre politique culturelle et politique sociale signifie un enfermement de la culture et une réduction des questions sociales à une «gestion de cas sociaux», de marges, voire à une politique de guichet et d’actions en destination de «publics cibles» peu efficaces et discriminantes. C’est un gaspillage de ressources et de savoirs, certes comme pour tous les autres cloisonnements politiques, mais sans doute plus grave encore, parce que le domaine culturel – l’ensemble des savoirs – conditionne toutes les capacités personnelles et collectives.

Toute plainte sociale est d’abord une plainte culturelle. Les personnes en souffrance ont conscience que leurs savoirs, témoignages et identités sont méprisés. La conséquence en est aussi que leurs libertés sont négligées et que leurs ressources sont gaspillées. Si le «tissage social» est compris, en démocratie, dans le respect des libertés et des savoirs des personnes, et donc des liens qu’elles nouent et dénouent, c’est le culturel qui est au principe de toute dynamique sociale. C’est en ce sens que Alain Touraine proposait de remplacer le paradigme social par le paradigme culturel («Un nouveau paradigme pour comprendre le monde d’aujourd’hui», 2005). La crise rend plus manifeste encore le déficit culturel. Une action sociale qui ne va pas jusqu’aux capacités culturelles, entretient l’assistance et donc la maladie au lieu de la soigner.

Les dimensions culturelles constituent le lien politique. Les politiques culturelles ne peuvent être cloisonnées ; elles ne sont légitimes que dans la mesure où elles sont connectées avec les dimensions culturelles des autres politiques : valorisation des ressources culturelles des territoires, de la diversité culturelle des personnes, des savoirs et des patrimoines ; valorisation des ressources humaines dans l’économie, et en général de toutes les ressources culturelles essentielles dans l’économie, bien au-delà d’une « exception culturelle ».

Le culturel, au sens large, signifie l’entretien, le développement et la circulation des savoirs à travers toute la société et toutes les activités. Lorsque cette communication est atrophiée, c’est toute la politique qui perd son sens, sa force et sa légitimité démocratique, y compris, et peut-être surtout, pour les personnes les plus défavorisées. Si l’ensemble des droits de l’homme constitue une «grammaire» pour toute politique démocratique, le sous-développement des droits culturels et la crainte, spécialement française, à leur endroit, se paie par un déficit démocratique, dont les répercussions se lisent dans tous les domaines. Le culturel est à l’intime de la dignité des personnes, mais aussi du tissu social. Sans le respect des droits culturels, sans le recueil patient de tous les savoirs, les autres droits de l’homme demeurent bien souvent abstraits, quand ils ne servent pas à justifier tout et rien, parfois le pire : le mépris du pauvre.

Patrice Meyer-Bisch, coordonnateur de l’Institut Interdisciplinaire d’Éthique et des Droits de l’Homme, Université de Fribourg (Suisse) et Chaire UNESCO

© Libération

Sur ces questions, voir aussi  les contributions de l’Institut de coopération pour la culture

 

La Culture, levier du développement  économique et social des territoires

EN INTRODUCTION

Dans le secteur des arts et de la culture,  l’économie sociale et solidaire fait émerger un espace culturel et artistique  d’innovations sociales. Il s’agit d’un  secteur composé le plus souvent  d’entreprises associatives, mais aussi de  coopératives (SCOP, SCIC, CAE*) qui  œuvrent pour la construction de lieux  citoyens, pour l’accès au savoir et à la  culture de tous, pour tous et tout au long  de la vie. Ces acteurs revendiquent une  économie solidaire où l’échange n’est  pas forcément lié à une dimension  monétaire. Ancrés sur les territoires, ils  participent à un développement économique et social endogène. Plus globalement, ils rappellent combien la culture  est un enjeu crucial pour une société en  profonde mutation.

L’économie sociale et solidaire développe le plus souvent ses activités culturelles au travers d’associations de taille  modeste dans lesquelles, aux côtés des  professionnels, les équipes bénévoles  sont fortement mobilisées. On y compte  de nombreuses initiatives, hybrides dans  leur financement et leurs logiques  d’actions, en lien avec le territoire et les  populations. De façon singulière en  Île-de-France, c’est une économie qui  côtoie et alimente les industries culturelles et le secteur du tourisme ainsi que  les établissements publics (Scènes nationales, Opéras, musées, bibliothèques,  etc.).

*SCOP : Société coopérative et participative / SCIC : Société  coopérative d’int

Lire la suite...

 

Le livre numérique de l’éditeur au lecteur.

C’est avec plaisir que je relaie ici l’excellente série de notes publiées sur Sisyphe à Elsinor, le blog d’un DAC

 

Aujourd’hui, l’univers du livre est frappé de plein fouet par le choc de la technologie numérique. Faut-il donc, oui ou non, faire  un procès à cette dématérialisation qui transforme en profondeur le statut même du livre ?

Force est de constater que depuis l’apparition de cette révolution numérique, le livre, d’objet qu’il a été jusqu’à présent, tend à se transformer désormais en un service. Telle situation impacte principalement le rôle même du livre mais aussi, par équation, la notion même du droit d’auteur. Cette mutation incite également à transformer, plus ou moins radicalement, les fondements mêmes des métiers des éditeurs, des libraires, des bibliothécaires et, de manière générale aussi, l’ensemble des professions des médiateurs du livre et de la lecture qui assurent la conception, la fabrication du livre, ainsi que la diffusion auprès des lecteurs.

Les lecteurs justement. Il ne faut pas les négliger car leurs pratiques semblent profondément transformées par le passage du papier à l’écran. Une réalité qui fatalement modifie les modalités, les us, et les conditions même de la « lecture ».

Aujourd’hui dans la profession, les polémiques et les postures unilatérales dépourvues de nuances abondent sur ce sujet. Las, les analyses objectives autant que dépassionnées manquent cruellement.

Quelles promesses ou menaces dans la transformation qui est en cours ? Quelles sont les pistes ? Quid des cheminements économiques, industriels, juridiques, culturels à emprunter pour réussir ce virage numérique et éviter l’écueil et le repli dans nos craintes ?

Comment agir par la connaissance et échapper aux anathèmes inutiles autant qu’oiseux ?

Comment dans la profession doit-on œuvrer pour éviter que cette évolution, loin d’être considérée comme une opportunité, ne soit transformée en une catastrophe  générale pour de nombreux éditeurs et libraires indépendants ?

Comment encore le livre - papier et numérique - peut et doit continuer à coexister ?

Comment se préparer aux mutations qui nous attendent, selon les rôles : auteurs, lecteurs, concepteurs, fabricants et pouvoirs publics ?

Voici, à suivre,  quatre approches à la fois distinctes et convergentes, enclines à nous permettre de  forger notre propre opinion au sujet du livre numérique et les problématiques que l’e-Book établit aujourd’hui :

 

Mais au delà de ces conjectures, la véritable question que nous devons nous poser aujourd’hui n’est pas, n’est plus, celle relative au futur du livre - une question qui me semble déjà devenue obsolète - mais plutôt celle qui concerne la destinée du lecteur de demain.

Ce dernier devra désormais être capable d’évoluer dans un univers dépourvu de frontières définies.

 

 

Le Livre Numérique. Crainte ou Confiance ? Quatre approches possibles à la problèmatique de l'e-book - 1/5

Le Livre Numerique - 2/5. L'approche à la problèmatique éditoriale.

Le Livre Numérique - 3/5. L'approche du binôme : lecteur / lecture.

Le Livre Numérique - 4/5. L'approche de l'industrie du livre.

 

 

Contrat sur le lecteur

Les excès de la contractualisation

C’est peu dire que les bibliothèques sont entrées dans l’ère du contrat. En forçant un peu le trait, on pourrait presque dire que tous les projets innovants des bibliothèques ces vingt dernières années ont fait l’objet de la rédaction et de la diffusion d’un document écrit, « charte » ou contrat: charte des collections, charte de l’utilisation des ressources en ligne, charte du service public, charte du bon usage de la médiathèque, charte déontologique du réseau documentaire, charte de l’internet, charte de l’espace public numérique… De surcroît, pour les bibliothèques relevant des services de l’État, toutes ces initiatives sont coiffées du bonnet phrygien de la charte Marianne, « socle commun d’engagements des services publics », complétée à l’occasion de ses dix ans d’un label Marianne, désormais attribué par un organisme certificateur indépendant, lui-même « habilité » par le secrétariat général à la modernisation de l’action publique (SGMAP) 1.

Des chartes juridiquement plus agiles mais assurément plus fragiles

Or, à y regarder de plus près, il y a plusieurs raisons qui peuvent motiver l’emploi d’une charte pour formaliser et réglementer l’une des activités de la bibliothèque. Il y a d’abord le cas où le contrat/charte n’est qu’un toilettage pour parer des habits de la modernité un bon vieux règlement intérieur (charte du bon usage de la bibliothèque). Il y a aussi le cas fréquent où une charte garantit les relations entre partenaires et définit leurs droits et devoirs (contrat bibliothèque – écoles, par exemple). Enfin, il y a le cas plus courant où une charte se substitue à un cadre juridique ou réglementaire, pallie son absence quand ce dernier est inexistant ou qu’on ne souhaite pas le mettre en œuvre (...)

 

Lire l’article

© Benoit Tuleu, Bulletin des bibliothèques de France. 2013, t.58 n°4

 RAPPELS  

 

Ressources

Vertigineux, le Fort Knox de ressources proposées par la nouvelle version du second site du Ministère de la culture  « culture.fr »

 

culture.fr en quelques chiffres.

 

Le site donne notamment accès à :

• 5 millions de documents et 3,7 millions d'images accessibles via le moteur de recherche sémantique «Collections» ;

• plus de 6 millions de données accessibles via le moteur«Généalogie» ;

• une sélection de 4 500 ressources éducatives commentées et classées selon le programme d'enseignement de l'histoire des arts ;

• une programmation annuelle de plus de 2 000 lieux et organismes culturels et de 900 festivals, soit 30 000 événements sur l'ensemble du territoire ;

• 44 bases de données patrimoniales ;

• 900 articles chaque année sur l'actualité culturelle ;

• plus de 5 000 termes ou expressions recommandés par le Journal officiel de la République Française sur FranceTerme ;

• plus de 48 productions multimédias.

 Accéder à culture.fr

 

 Livres libres de droits, un étal parmi (beaucoup) d’autres

 

1000 livres en ligne

  

 Une toile de liens relatifs à la lecture, l’édition et la littérature

 

La toile de la Revue des livres

 

► 10 dictionnaires thématiques gratuits.


Depuis quelques années, les Editions Larousse se font fort de renforcer la disponibilité gratuite en ligne de dictionnaires et encyclopédies via la rubrique Larousse – Archives.

On y retrouve la grand encyclopédie et 10 éditions dictionnaires thématiques (Larousse agricole ; dictionnaire du Cinéma ; dictionnaire de la Danse ; dictionnaire de l’Economie ; dictionnaire mondiale des Films ; dictionnaire de l’Histoire de France ; dictionnaire de la Littérature ; Larousse médical ; dictionnaire de la Musique ; dictionnaire de la Peinture).

Les Journaux de l’année en accès libre

Plus récemment, Larousse a mis en ligne gratuitement Les Journaux de l’année, une collection qui couvre les évènements du 1er juillet 1966 au 31 décembre 2003 ; archives que l’éditeur définit ainsi : "Une analyse systématique et approfondie des faits et des évolutions dans tous les domaines et dans le monde entier, pour comprendre chaque époque à travers les yeux de ceux qui l’ont vécue."

Cette collection exhaustive de faits archivés est interrogeable par article, évènement ou date via un moteur de recherche interne figurant en haut de page.

Information trouvée sur le site de Jean-Luc Raymond.

Consultant formateur en projets numériques citoyens. Consultant en stratégies numériques (réseaux sociaux...). Chargé de cours Universités (CELSA Paris Sorbonne, Paris Est Marne-la-Vallée...) en Communication Institutionnelle et Sociologie des Médias Informatisés. Social Media & Digital Citizenship consultant, teaching. Twitter : http://twitter.com/jeanlucr - Email :jeanluc.raymond@gmail.com

 

 Bibliothèque(s) en archives

L’enssib s’est associée de manière permanente à l’ABF pour donner un accès gratuit aux archives de la revue.

La durée d’embargo sur un numéro est d’une année, autrement dit, chaque nouveau numéro sera disponible dans la bibliothèque numérique de l’enssib un an après sa publication en version papier.

Accéder au site.

 

 

 Les 100 mots de la sociologie, une initiative de la revue Sociologie 

Au-delà des oppositions d'écoles et de méthodes, les membres du comité de rédaction de Sociologie ont choisi de définir les 100 mots qui font le coeur de leur discipline, de leur métier, et de leur projet éditorial et scientifique commun. De "classes sociales" à "habitus", d'"intégration" à "paradigme", de "lien social" à "type idéal", ce lexique, publié dans la célèbre collection "Que Sais-Je ?" des Presses universitaires de France, montre combien le regard sociologique est indispensable aujourd'hui au développement de la conscience que les sociétés ont d'elles-mêmes.

Chaque mois, retrouvez un de ces 100 mots de la sociologie ici, dans cette rubrique du site de la revueSociologie !...

Accéder au site Sociologie.revues.org

 

 

 Les fiches Repères de l’INJEP

 

 Les fiches Repères constituent une collection de synthèses sur des problématiques de jeunesse. Elles abordent de manière globale divers thèmes tels que la santé, l’accès à l’emploi, les valeurs et les représentations, ou encore, les pratiques culturelles et artistiques. Elles apportent des clés essentielles à la compréhension de la situation actuelle des jeunes. Chaque fiche est enrichie par une bibliographie qui permet d’approfondir l’analyse. Ces fiches seront mises à jour régulièrement.

 

Accéder au site

 

 

 vintage-78.jpg

 

Voir aussi les pages :

Sept points clés pour le changement

Création sociale et innovation culturelle.


  

 

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  

scoop new 91

You are a giant among curators. Congratulations on leveling politiques culturelles up to Gold!

Tweet this

Today (31 octobre 2013) 6:05 AM


cliquez sur ce bouton clic 13-copie-1

et sur celui ci clic 13-copie-1pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

 

 

 

 

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 


Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France. Il lui a été attribué un numéro international normalisé (ISSN) :
Titre : La Cité des sens
ISSN : 2270-3586
Cordialement

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter les pages  du Centre ISSN France :
http://www.bnf.fr/fr/professionnels/issn_isbn_autres_numeros.html

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 18:16

issn-2.jpg

 

Le superbe blog de J.C. Pompougnac

 

 

Plate-forme inter associative « Non à la disparition des associations »

 


Appel à une mobilisation commune pour le maintien des financements associatifs
et la reconnaissance du rôle des associations dans la société

 

Pour signer l’appel : www.nondisparitionassociations.net

 

Pour télécharger le document en version PDF

 

Le gouvernement a entrepris de redéfinir le cadre des relations entre l’État, les collectivités et les associations, ainsi que la législation et la réglementation relatives au financement des associations. Ces initiatives sont opportunes et importantes car les décisions prises dans ce domaine vont fixer le cadre institutionnel et réglementaire, sans doute pour longtemps. Mais cela ne saurait faire oublier que le même gouvernement a annoncé pour 2014 de nouvelles coupes sombres dans le budget de l’État et des collectivités, s’ajoutant à la réduction drastique des crédits en 2013. Le président de l’Association des Maires de France a dénoncé une situation « qui risque de peser sur les subventions aux associations ».

On ne peut pas assister passivement à la disparition d’un nombre sans cesse croissant d’associations, alors que celles-ci constituent l’un des piliers de notre vie démocratique, sociale, civique et culturelle. Les associations sont l’un des creusets de la démocratie et de la participation citoyenne. Elles jouent un rôle indispensable de renforcement de la cohésion sociale, de développement de l’activité et de l’emploi et de préservation des droits fondamentaux.Aucune société ne peut exister sans leur apport.

C’est pourquoi les associations, réseaux d’associations et élus signataires affirment qu’ils ne laisseront pas détruire sans réagir le tissu associatif de nos territoires et de nos villes. Les associations refusent d’être la variable d’ajustement des diminutions des financements publics et appellent à se mobiliser.

Les signataires demandent à  l’Etat et aux collectivités d’adopter 6 orientations :

 

La restauration d’un climat de confiance doit se traduire par la reconnaissance de leur rôle et par le développement des financements associatifs, pour que la dynamique associative soit en mesure de contribuer à l’intérêt général. En particulier, des 2014, l’État et les collectivités doivent apporter aux associations les moyens d’exercer leurs missions en maintenant les lignes de crédits nécessaires (il ne s’agit pas du service civique).

 

La subvention constitue un mode de financement légal qui doit être conforté et privilégié. Elle ne constitue pas la compensation d’un service rendu mais la reconnaissance de l’intérêt d’un projet associatif. Les subventions de fonctionnement doivent être développées. Les appels à projets constituent des formes parfois proches de celles des appels d’offres et ne sauraient devenir le mode habituel d’attribution des subventions.

 

3. La plupart des actions associatives ne sont pas des activités économiques au sens européen du terme et doivent donc être considérées comme des activités non économiques ou des services non économiques d’intérêt général. Comme le permet la règlementation européenne, le gouvernement doit soustraire ces activités à l’extension indéfinie du champ de la concurrence,en réservant, lorsque la nature du service le justifie, la réalisation des actions d’intérêt général à des opérateurs ne poursuivant aucun but lucratif.

 

4 La diversité associative est un trésor national qui doit être préservé. Il est nécessaire de distinguer les cas des associations relevant du régime européen d’encadrement des aides d’État et la très grande majorité des associations qui n’en relèvent pas, et n’ont pas besoin de mandatement pour recevoir un soutien public. Il faut également lutter contre les politiques délibérées de certaines collectivités et de l’Etat visant à réduire le nombre d’associations, et définir un cadre juridique, comptable et administratif adapté aux  petites et moyennes associations.

 

5 La participation citoyenne doit être encouragée pour donner une place centrale au citoyen dans la vie politique et à l’engagement du plus grand nombre. Elle passe notamment par une pédagogie de la citoyenneté et une architecture institutionnelle dynamique, favorisant un éco développement local participatif et solidairedes relations partenariales entre les associations et les collectivités. Les 3 lois de décentralisation doivent aborder ces points.

 

Ces enjeux concernent de nombreuses politiques publiques,notamment en matière d’écodéveloppement, d’éducation populaire, de défense des droits, de cohésion sociale,  santé… .C’est pourquoi la consolidation de la vie associative, annoncée par le Président au cours de la campagne présidentielle, doit être l’objectif de l’ensemble du gouvernement et faire l’objet d’un engagement du Premier ministre.

 

Les signataires appellent les associations et les citoyens à manifester leur soutien à cet appel par leur signature et par leur action. Pour sortir de la crise globale, aller vers une société participative, soutenable et à finalité humaine, les associations sont et seront demain indispensables pour innover, inventer des alternatives.

Signez et faites signer largement autour de vous cet appel, faites connaître vos difficultés et vos possibilités d’action, en allant sur le site www.nondisparitionassociations.net

 

 

LES FINANCEMENTS de l’ETAT aux ASSOCIATIONS

Information trouvée sur le site du Collectif des associations citoyennes  

 

Voici l’analyse de toutes les données sur le financement des associations par l’Etat.

Les données sont  publiées sur le site officiel « performance publique » (voir ci-dessous). 

Attention cela ne concerne pas les financements délivrés par les collectivités territoriales.

 

 

En détail :

Un document intitulé « Effort financier de l’Etat en faveur des associations » est établi chaque année et publié sur
http://www.performance-publique.budget
Tome 1 : par Ministère 1ère partie – http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2013/pap/pdf/Jaune2013_asso2013_tome1.pdf
Tome 2 : par Ministère 2è partie – http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2013/pap/pdf/Jaune2013_asso2013_tome2.pdf
Tome 3 : liste alphabétique des associations bénéficiaires –http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2013/pap/pdf/Jaune2013_asso2013_tome3.pdf

On trouvera les « jaunes » 2012 sur
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2012/pap/pdf/Jaune2012_asso2012_tome1.pdf
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2012/pap/pdf/Jaune2012_asso2012_tome2.pdf
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2012/pap/pdf/Jaune2012_asso2012_tome3.pdf
Les jaunes 2011 sur
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2011/pap/pdf/Jaune2011_asso2011tome1.pdf
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2011/pap/pdf/Jaune2011_asso2011tome2.pdf
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2011/pap/pdf/Jaune2011_asso2011tome3.pdf
Les jaunes 2010 sur
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2010/pap/pdf/Jaune2010associations.pdf
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2010/pap/pdf/Jaune2010associationst2.pdf
http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/farandole/2010/pap/pdf/Jaune2010associationst3.pdf

 

L’information nous a été transmise via le réseau social L’Auberge de la Solidarité 

 

Une analyse de ces données a été publiée sur le site de la société Data Publica

http://www.data-publica.com/content/2013/06/les-cartes-des-subventions-aux-associations-en-2010-et-2011/

 

 

On trouve, par exemple, des cartographies (par département) : nombre d’associations subventionnées, somme des subventions reçues par département,

 

Ces tableaux montrent, entre autres, que des réalités diverses du soutien de l’Etat aux associations se cachent sous l’unique vocable de subvention. Voir les quelques commentaires publiés à la suite de cette note…

 

LES 50 ASSOCIATIONS AYANT REÇU LE PLUS DE SUBVENTIONS EN 2011

Rang

Association

En Millions d’€

1

AFPA – ASSOCIATION NATIONALE POUR LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES ADULTES

63,63

2

ASSOCIATION PHILHARMONIE DE PARIS

39,36

3

ALPAF – ASSOCIATION POUR LE LOGEMENT DU PERSONNEL DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES

29,50

4

EPAF – EDUCATION ET PLEIN AIR FINANCES

28,42

5

FRANCE TERRE D’ASILE

26,16

6

LA LIGUE DE L’ENSEIGNEMENT

23,03

7

UNSS – UNION NATIONALE DES SPORTS SCOLAIRES

17,16

8

UCAD – LES ARTS DÉCORATIFS

14,54

9

AFNOR – ASSOCIATION FRANÇAISE DE NORMALISATION

13,38

10

INSTITUT DU VÉGÉTAL

12,82

11

INSTITUT DE L’ELEVAGE

12,70

12

FORMIRIS – ASSOCIATION FORMIRIS

12,00

13

AGRAF – POUR LA GESTION DE LA RESTAURATION DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES

9,80

14

FONDATION D’AGUESSEAU

9,58

15

ORCHESTRE DE PARIS

9,28

16

ASSOCIATION DES EVEQUES FONDATEURS DE L’INSTITUT CATHOLIQUE

8,20

17

ASSOCIATION ST YVES

7,79

18

ASSOCIATION INSTITUT CATHOLIQUE DE LILLE

7,42

19

INC – INSTITUT NATIONAL DE LA CONSOMMATION

6,36

20

FGADPEP – FÉDÉRATION GÉNÉRALE DES ASSOCIATIONS DÉPARTEMENTALES DES PUPILLES DE L’ENSEIGNEMENT PUBLIC

6,20

21

ATSCAF – ASSOCIATION TOURISTIQUE SPORTIVE ET CULTURELLE DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES

6,09

22

ASS FRANÇAISE DES VOLONTAIRES DU PROGRES

5,86

23

CIUP – CITÉ INTERNATIONALE UNIVERSITAIRE

5,67

24

FONJEP – FONDS DE COOPERATION DE LA JEUNESSE ET DE L’ÉDUCATION POPULAIRE

5,61

25

INFFO – CENTRE DÉVELOPPEMENT INFORMATION FORMATION PERMANENTE

5,40

26

ITP – INSTITUT TECHNIQUE DU PORC

5,25

27

FAFTT – FONDS D’ASSURANCE FORMATION DU TRAVAIL TEMPORAIRE

5,20

28

ACTA – ASSOCIATION DE COORDINATION TECHNIQUE AGRICOLE

5,15

29

ASSOCIATION DES FONDATEURS ET PROTECTEURS DE L’INSTITUT CATHOLIQUE

4,87

30

THEATRE NANTERRE LES AMANDIERS

4,84

31

FÉDÉRATION FRANÇAISE DU SPORT UNIVERSITAIRE

4,72

32

INSTITUT POLYTECHNIQUE DE LA SALLE BEAUVAIS

4,22

33

APCE – AGENCE POUR LA CRÉATION D’ENTREPRISES

4,19

34

ASMA – ASSOCIATION D’ACTION SOCIALE, CULTURELLE ET SPORTIVE DU MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE

4,18

35

CEMEA – Centre d’Entrainement méthode éducation Active

4,18

36

OCCE – OFFICE CENTRAL DE COOPÉRATION À L’ÉCOLE

4,14

37

FÉDÉRATION FRANÇAISE DE SKI

3,95

38

ASSOCIATION JESSICA FRANCE

3,90

39

AFTAM

3,87

40

SOUTIEN DU THEATRE PRIVE

3,87

41

ECOLE D’INGENIEURS DE PURPAN

3,86

42

EDHEC – ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES

3,84

43

ASSOCIATION GROUPE ECOLE SUPÉRIEURE DE L’AGRICULTURE

3,84

44

FRANCAS – LES FRANCAS FÉDÉRATION NATIONALE

3,79

45

ONDA – OFFICE NATIONAL DE DIFFUSION ARTISTIQUE

3,69

46

FSPN – FÉDÉRATION SPORTIVE DE LA POLICE NATIONALE

3,67

47

GROUPE AUDIENS

3,67

48

PALAIS DE TOKYO

3,64

49

ASSOCIATION POUR LE FESTIVAL INTERNATIONAL D’ART LYRIQUE ET L’ACADEMIE EUROPEENNE DE MUSIQUE D’AIX EN PROVENCE

3,64

50

INSTITUT SUPERIEUR AGRICULTURE

3,56

Pierrick Boitel & Benjamin Gans

Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution 3.0 France.



En savoir plus sur Data Publica.

Créée en juillet 2011, Data Publica est un des premiers acteurs historiques de l’open data en France. La société a bénéficié d’investissements technologiques faits en 2010 dans le cadre d’un
projet de R&D. La société a été financée initialement par un groupe de « business angels » et le fonds d’amorçage IT Translation.

Data Publica fait un nouveau métier (comme Infochimps aux Etats-Unis ou Scraper Wiki en Angleterre), celui de développeur de jeux de données : la société construit des jeux de données sur commande ou sur étagère. Pour ce faire, les équipes de Data Publica ont développé des compétences dans les domaines suivants :

identification des sources de données

extraction des données

transformation des données brutes en données structurées

livraison des données en mode DaaS (Data as a Service) par abonnement

Data Publica vend ensuite ces jeux de données de deux manières :

sur mesure (le client spécifie le jeu de données et Data Publica le développe)

sur étagère (Data Publica développe des jeux de données pertinents pour le marché)

Pour faire ce travail, Data Publica a acquis trois expertises majeures :

sur le contenu (où sont les sources ?) comme démontré par la mise en place de son annuaire des données, premier annuaire européen des données avec plus de 180 éditeurs et 13 300 fichiers
référencés

sur la transformation des données comme démontré par sa plateforme de production (scraping, text mining, ETL, etc.)

sur la visualisation des données comme démontré par son visualisateur de données DSPL

Data Publica a établi des partenariats avec des sociétés ayant des offres complémentaires : Captain Dash, WeDoData, MFG Labs, et Talend. Sur le plan technologique, Data Publica investit dans la recherche et développement en partenariat avec l’INRIA et ses équipes.

 Chapitres précédents, sur La Cité de sens, le blog sur lequel « la » culture n’est pas un monde à part :


Démocratie et société civile


La participation citoyenne, c’est maintenant !

La décentralisation sans les citoyens ?

Associations citoyennes.

Création sociale et innovation culturelle.

 

Tout savoir sur les politiques culturelles

 vintage-78.jpg

 

Voir aussi les pages :

Sept points clés pour le changement

Création sociale et innovation culturelle.


  

 

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  

scoop new 91

You are a giant among curators. Congratulations on leveling politiques culturelles up to Gold!

Tweet this

Today (31 octobre 2013) 6:05 AM


cliquez sur ce bouton clic 13-copie-1

et sur celui ci clic 13-copie-1pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

 

 

 

 

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 

 


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 17:44

 

Google

La Cité des sens.
Lundi 25 novembre 2013 1 La Cité des sens. Jean-Claude Pompougnac.

 TV.jpg

 

 

 

      flêche

 

Pendant cet interlude, vous pouvez néanmois cliquer sur ce bouton clic 13-copie-1pour consulter les flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

scoop-it-1011.JPG

 

 

clic 13-copie-1

 

Autres fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

Création sociale et innovation culturelle


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 

woman-7.jpg 

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

Google

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:32

 SGN 14


Qui veut noyer son chien (1)

Clientélisme, incurie, multiplication des échelons : comment la décentralisation est en train de tuer la France par les pieds

Dans un rapport préliminaire, la Cour des comptes dénonce la mauvaise gestion des collectivités territoriales. Les sages de la rue Cambon chiffrent à 3,1 milliards d'euros le déficit des administrations locales en 2012, soit deux fois plus qu'en 2011.

Sur Atlantico.fr dialogue entre :
 

Jean-Luc Bœuf est Expert associé à l’Institut Montaigne. Il est également professeur à l'Institut d'études politiques de Paris au sein du Master Stratégies territoriales et urbaines. Il a notamment publié Les collectivités locales et la décentralisation à la Documentation française en 2008, et Les finances publiques, en 2012. Il est aussi le créateur et l'animateur du site Jean-luc-boeuf.fr.

Philippe Laurent est maire de Sceaux. Il est passionné de politique locale et a milité au sein de plusieurs réseaux associatifs dont Maires de France dont il est vice-président. Il est l'auteur de Décentralisation, pour en finir avec les idées reçues (LGDJ / 2009).

Pour lire l'entretien,

 internet-lien-icone-6043-48  cliquer sur le lien 


  

Qui veut noyer son chien (2)

Le rayonnement de la culture française à bout de souffle ?

Qu'en est-il du réseau culturel de la France à l'étranger, de son efficience, de son efficacité, de sa stratégie, de sa vision globale, comme de ses ambitions face à une concurrence internationale de plus en plus présente, notamment britannique et allemande ? Jeudi 17 octobre, la Cour des comptes rendait public son rapport, bilan très critique, sur "le réseau culturel à l'étranger", établi au terme de l'enquêtequi lui avait été demandée, le 6 novembre 2012, par le président de l'Assemblée nationale.

 

© Florence Evin, Le Monde

Pour lire l’article sur Le Monde,

 internet-lien-icone-6043-48 cliquez sur le lien 


Politiques de la ville (1)

Lumières de la ville

Une nouvelle géographie de la ville émerge prenant en compte les multiples éléments composant ses paysages : densification de l’architecture à la verticale ; aménagement de places destinées à la flânerie, à la célébration, et aux échanges ; extension 24/7 de l’activité dans les grands centres urbains ; rationalisation de la circulation automobile et piétonne ; développement de nouveaux matériaux permettant d’élargir considérablement le spectre des interventions ; et par-dessus tout, un désir de réappropriation de la ville. Toute une nouvelle économie (Florida 2002, Schreuder 2012) se greffe à ce besoin de réaménagements de ces villes qui ne dorment jamais.

Dans ce nouveau paysage urbain, la lumière est appelée à jouer un rôle déterminant : illumination, invitation à la célébration, vecteur d’information, appel à la connectivité, lieu d’expression, et bien d’autres fonctions que nous proposons d’explorer dans le cadre de ce colloque.

 

Publié sur Cultural-engineering.com,

 internet-lien-icone-6043-48 c'est ici 

 

Politiques de la ville (2)

« Il faut partir de l’existant soutenable et l’améliorer »

Pour poser les fondations de la ville durable, le penseur altermondialiste Patrick Viveret établit un ordre de marche. D’abord, se débarrasser des constructions spéculatives mitées. Ensuite, disposer au même niveau les premières briques : l’humain et l’environnement. Enfin, revêtir le tout d’une couche de technologies au service du bien-vivre et de la sobriété heureuse.

Lire la suite sur Terraeco.net,

 internet-lien-icone-6043-48 en cliquant sur le lien

 

 

RAPPELS  

 

► Les conditions d’une pensée politique de la culture

Les « tiers lieux » de la créativité territoriale au cœur d’un travail de la culture. La culture est politique parce qu’elle renvoie à cette conscience d’être un acteur historique d’une transformation individuelle et sociale, de n’être pas seul, mais de « faire société ». La culture est aussi politique parce qu’elle porte une nouvelle économie et renvoie à la question de la gouvernance. Elle dessine ce que seront nos futurs pôles d’activité autour desquels se reconfigurent les territoires. Un travail sur les représentations est nécessaire en déconstruisant les discours sur la culture, d’en faire l’analyse et de proposer des contre discours, faire entendre une parole qui vient de l’expérimentation populaire, une manière empirique de produire de la connaissance.

Ce document est issu de la journée rencontre-réflexion avec les acteurs des centres sociaux et socioculturels de l’agglomération bordelaise sous l’égide de la fédération de Gironde. Elle s’inscrit initialement dans le projet d’un « atlas culturel » auquel le présent texte espère apporter une contribution.

 

Article intégral en ligne sur le blog d’Hugues Bazin :

 Hugues Bazin est chercheur indépendant en sciences sociales depuis 1993. Ancien professionnel du champ social et directeur de la revue Paroles Et Pratiques Sociales dans les années 1980, il reprend des études supérieures. Diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales en anthropologie et sociologie, en devenant chercheur indépendant il synthétise dans son parcours ces deux dimensions, sociale et scientifique. Cette articulation s’illustre le mieux dans une démarche de recherche-action auprès de populations et d’espaces sociaux dont les problématiques restent bien souvent dans l’angle mort de la connaissance.

 

Ressources

Vertigineux, le Fort Knox de ressources proposées par la nouvelle version du second site du Ministère de la culture  « culture.fr »

 

culture.fr en quelques chiffres.

 

Le site donne notamment accès à :

• 5 millions de documents et 3,7 millions d'images accessibles via le moteur de recherche sémantique «Collections» ;

• plus de 6 millions de données accessibles via le moteur«Généalogie» ;

• une sélection de 4 500 ressources éducatives commentées et classées selon le programme d'enseignement de l'histoire des arts ;

• une programmation annuelle de plus de 2 000 lieux et organismes culturels et de 900 festivals, soit 30 000 événements sur l'ensemble du territoire ;

• 44 bases de données patrimoniales ;

• 900 articles chaque année sur l'actualité culturelle ;

• plus de 5 000 termes ou expressions recommandés par le Journal officiel de la République Française sur FranceTerme ;

• plus de 48 productions multimédias.

 Accéder à culture.fr

 

 Livres libres de droits, un étal parmi (beaucoup) d’autres

 

1000 livres en ligne

  

 Une toile de liens relatifs à la lecture, l’édition et la littérature

 

La toile de la Revue des livres

 

► 10 dictionnaires thématiques gratuits.


Depuis quelques années, les Editions Larousse se font fort de renforcer la disponibilité gratuite en ligne de dictionnaires et encyclopédies via la rubrique Larousse – Archives.

On y retrouve la grand encyclopédie et 10 éditions dictionnaires thématiques (Larousse agricole ; dictionnaire du Cinéma ; dictionnaire de la Danse ; dictionnaire de l’Economie ; dictionnaire mondiale des Films ; dictionnaire de l’Histoire de France ; dictionnaire de la Littérature ; Larousse médical ; dictionnaire de la Musique ; dictionnaire de la Peinture).

Les Journaux de l’année en accès libre

Plus récemment, Larousse a mis en ligne gratuitement Les Journaux de l’année, une collection qui couvre les évènements du 1er juillet 1966 au 31 décembre 2003 ; archives que l’éditeur définit ainsi : "Une analyse systématique et approfondie des faits et des évolutions dans tous les domaines et dans le monde entier, pour comprendre chaque époque à travers les yeux de ceux qui l’ont vécue."

Cette collection exhaustive de faits archivés est interrogeable par article, évènement ou date via un moteur de recherche interne figurant en haut de page.

Information trouvée sur le site de Jean-Luc Raymond.

Consultant formateur en projets numériques citoyens. Consultant en stratégies numériques (réseaux sociaux...). Chargé de cours Universités (CELSA Paris Sorbonne, Paris Est Marne-la-Vallée...) en Communication Institutionnelle et Sociologie des Médias Informatisés. Social Media & Digital Citizenship consultant, teaching. Twitter : http://twitter.com/jeanlucr - Email :jeanluc.raymond@gmail.com

 

 Bibliothèque(s) en archives

L’enssib s’est associée de manière permanente à l’ABF pour donner un accès gratuit aux archives de la revue.

La durée d’embargo sur un numéro est d’une année, autrement dit, chaque nouveau numéro sera disponible dans la bibliothèque numérique de l’enssib un an après sa publication en version papier.

Accéder au site.


 

Les 100 mots de la sociologie, une initiative de la revue Sociologie 

Au-delà des oppositions d'écoles et de méthodes, les membres du comité de rédaction de Sociologie ont choisi de définir les 100 mots qui font le coeur de leur discipline, de leur métier, et de leur projet éditorial et scientifique commun. De "classes sociales" à "habitus", d'"intégration" à "paradigme", de "lien social" à "type idéal", ce lexique, publié dans la célèbre collection "Que Sais-Je ?" des Presses universitaires de France, montre combien le regard sociologique est indispensable aujourd'hui au développement de la conscience que les sociétés ont d'elles-mêmes.

Chaque mois, retrouvez un de ces 100 mots de la sociologie ici, dans cette rubrique du site de la revue Sociologie !...

Accéder au site Sociologie.revues.org

 

 

Les fiches Repères de l’INJEP

 

 Les fiches Repères constituent une collection de synthèses sur des problématiques de jeunesse. Elles abordent de manière globale divers thèmes tels que la santé, l’accès à l’emploi, les valeurs et les représentations, ou encore, les pratiques culturelles et artistiques. Elles apportent des clés essentielles à la compréhension de la situation actuelle des jeunes. Chaque fiche est enrichie par une bibliographie qui permet d’approfondir l’analyse. Ces fiches seront mises à jour régulièrement.

 

Accéder au site

 

  

 

 

 vintage-78.jpg

 

Voir aussi les pages :

Sept points clés pour le changement

Création sociale et innovation culturelle.


  

 

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  

scoop new 91

You are a giant among curators. Congratulations on leveling politiques culturelles up to Gold!

Tweet this

Today (31 octobre 2013) 6:05 AM


cliquez sur ce bouton clic 13-copie-1

et sur celui ci clic 13-copie-1pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

 

 

 

 

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 

 


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 08:47

 portrait_Jean_Michel_Lucas.jpg


Message de J.M.L. reçu 5 sur 5 :

Certains de mes amis m'ont demandé de résumer en 3 pages l'ossature de l'argumentaire que je défends pour repenser les enjeux des politiques culturelles publiques, loin des approches actuelles repliées sur les enjeux particuliers du secteur comme des   territoires.

 

POUR REPENSER LES ENJEUX CULTURELS PUBLICS

A - Une éthique culturelle à quatre balises

Pour repenser les enjeux culturels publics, l'argumentaire développé ici repose sur le lien indissociable entre "culture" et "humanité".

1 - Son point de départ est la Déclaration Universelle des droits de l'homme de 1948 pour laquelle l'idée même d'humanité impose que les êtres humains soient libres et égaux, en dignité et en droits, dotés de raison et faisant preuve de solidarité. Cette éthique publique universelle est la première balise indépassable : elle considère que pour faire humanité ensemble les personnes doivent être reconnues dans leurs droits fondamentaux à la liberté, à la dignité.

 

2 - La deuxième balise éthique s'en déduit : chaque être humain porte ses convictions, ses valeurs, ses croyances, sa manière de saisir le monde à travers son identité culturelle singulière. Nul ne peut lui dénier sa "culture" sans porter atteinte à sa liberté et à sa dignité, sans l'exclure de l'horizon commun de l'humanité. Chaque personne étant libre, elle échafaude son identité culturelle à sa façon, laquelle évolue au gré des relations avec les autres. Cela signifie que la personne n'est pas astreinte à une identité figée une fois pour toutes.

 

3 - La troisième balise impose que s'organise le maximum d' interactions entre toutes ces identités culturelles. La légitimité accordée aux identités culturelles ne vaut que si les relations entre les personnes conduisent à la reconnaissance réciproque des unes par les autres. C'est la condition du vivre ensemble qui nécessite que la personne ajuste sa liberté et sa dignité culturelles à la liberté et la dignité culturelles des autres personnes. C'est en ce sens que la politique culturelle publique doit inévitablement considérer que "faire culture", c'est faire humanité ensemble, selon la définition de la culture de la Déclaration de Fribourg sur les droits culturels : la première responsabilité culturelle publique est de favoriser ces interactions réciproques entre les identités culturelles des personnes pour progresser vers une meilleure

Humanité. Les politiques culturelles de l'Etat comme des collectivités devraient donc résister à leur enfermement dans une approche sectorielle des offres et des besoins de produits fabriqués par les professionnels des disciplines artistiques !

 

4 - La quatrième balise est celle de l'accès à plus d'autonomie. Certes, chaque identité culturelle singulière puise dans les références des groupes qui ont vu naître et grandir la personne ; mais l'espace public, par les interactions de reconnaissance qu'il suscite entre les identités culturelles, doit permettre à chacun de devenir un peu plus autonome dans ses choix culturels. L'enjeu public universel est de préserver "l'attachement" des personnes à leurs cultures d'origine pour mieux favoriser leurs "arrachements" nécessaires pour qu'elle s'affirment comme des personnes singulières. La finalité est l'émancipation de la personne en humanité, au delà de son épanouissement individuel.

 

Cet argumentaire conduit à affirmer que la politique publique doit renoncer à penser en terme d'identités culturelles collectives (identité du territoire, du groupe ethnique, de la religion..) comme si la personne était condamnée à subir le référentiel culturel des collectifs qui l'ont vu naître. Au mieux, on parlera "d'identifications" multiples de la personne aux collectifs qui nourrissent son identité, en veillant que soit respectée la balise de la liberté.

 

Télécharger l’argumentaire de Jean-Michel Lucas.

Les nombreuses contributions au(x) débat (s) de Jean-Michel Lucas sont accessibles sur le site de l’IRMA.

Bibliothèque des contributions de Jean Michel Lucas 

Voir aussi sur La Cité des sens :

Kasimir Bisou is back.

Droits culturels et délibération démocratique.

Politiques culturelles : vers une nouvelle donne ?

 

Sur la décentralisation culturelle.

 

 

 vintage-78.jpg

 

Voir aussi les pages :

Sept points clés pour le changement

Création sociale et innovation culturelle.


  

 

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  

pict-scoop-it.JPG


cliquez sur ce bouton clic 13-copie-1

et sur celui ci clic 13-copie-1pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

 

 

 

 

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 

 


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 09:51

Le Comité d'histoire du ministère de la Culture et de la Communication communique (ce qui somme toute est assez logique) :

le séminaire "La démocratisation culturelle au fil de l'histoire contemporaine", ouvert en octobre 2012 et qui s'est poursuivi tout au long du premier semestre de cette année va reprendre durant cette année universitaire.


Les séances du dernier trimestre 2013 se tiendront de14h00 à 18h00 au Centre d'histoire de Sciences Po, 56 rue Jacob, 75006 Paris. 

       Séance du 14 octobre 2013

Accueil
Laurent MARTIN, Jean-Claude POMPOUGNAC

"L'éducation artistique au défi de la démocratisation culturelle"

Introduction et animation : Alain KERLAN, professeur des universités, Université Lumière-Lyon 2  

Marie-Christine BORDEAUX, maître de conférence, Université Stendhal-Grenoble 3
Les aléas de l'éducation artistique et culturelle : brèves rencontres, rendez-vous manqués et avancées territoriales

Camille GRABOWSKI, (qui soutiendra prochainement sa thèse au Centre d'histoire de Sciences-Po sur l'éducation artistique dans le système scolaire français, 1968-2000).
Le colloque d'Amiens et le VIe Plan

Perrine BOUTIN, maître de conférence, Université de Sorbonne-Nouvelle - Paris 3 (interviendra sur le sujet de sa thèse portant sur ''Le septième art aux regards de l'enfance : les médiations dans les dispositifs d'éducation à l'image cinématographique").

Grand témoin : François DESCHAMPS, directeur des Affaires culturelles de la communauté d'agglomération d'Annecy

Marie-Christine Bordeaux et François Deschamps sont co-auteur de l'ouvrage ''Education artistique, l'éternel retour ? Une ambition nationale à l'épreuve des territoires'', (éd. de l'Attribut, 2013).

       Séance du 25 novembre 2013

"Histoire des politiques de démocratisation culturelle. 'Quelques exemples' hors de France"

Présidence et animation : Jean-Michel TOBELEM, directeur de l'Institut d'étude et de recherche "Option Culture"

Jean-Louis GENARD, professeur ordinaire à la Faculté d'architecture de Bruxelles
Le destin des controverses sur la démocratisation de la culture en Belgique francophone depuis les années 60

Alice CHATZIMANASSIS, historienne de l'art en muséologie
Démocratisation de la culture et démocratie culturelle à partir d'exemple québécois

Brigitte REMER, ancienne directrice adjointe du Centre culturel français d'Alexandrie, docteur en sociologie
Une expérience de démocratisation culturelle : le cas de l'Egypte et de la Compagnie indépendante ''El-Warsha"

Charlotte FAUCHER, doctorante, Université de Londres
Quelle démocratisation pour la politique culturelle de la France à l'étranger ? L'exemple de l'Institut français du Royaume-Uni, 1945-1960

Grand témoin : [contact en cours]

      Séance du 16 décembre 2013

"Une approche internationale des politiques de démocratisation"

Animation : Chantal COLLEU-DUMONT, ancien chef du service des Affaires internationales au ministère de la Culture et de la Communication

Laurent MARTIN, professeur à Paris 3 
Le Conseil de l'Europe et l'UNESCO pendant les années 1970-80 : la démocratisation au coeur ?

Marie-Bénédicte VINCENT, maître de conférence à l'Ecole normale supérieure
Les dimensions européennes d'un projet d'éducation populaire : l'association Peuple et Culture à l'échelle régionale de 1944 au seuil des années 1970

Céline GITON, membre du réseau Les Lettres européennes, écrivain
Une démocratisation du livre ? La politique mondiale du livre de l'UNESCO, 1945-1974

Grand témoin : Carla BODO, vice-présidente de l' Association italienne pour l'économie de la culture

 

L'accès est libre sur simple inscription à : comitehistoire@culture.gouv.fr 

Le programme des séances pour l'année 2014 est en cours d'élaboration et sera communiqué prochainement.

Une page dédiée à ce programme est accessible sur le site internet du ministère de la Culture et de la Communication

Le Comité d'histoire du Ministère de la Culture et de la Communication y propose :

L’appel à contribution 2012

Des éléments bibliographiques et une chronologie

Une analyse des écrits sur la question et une sélection de sites.


Ajoutons cette publication en ligne :

"Démocratiser la culture ! Une histoire comparée des politiques culturelles", sous la direction de Laurent Martin et Philippe Poirrier ("Territoires contemporains", avril 2013, n° 5).

Les actes de la journée d'études organisée par le Comité d'histoire le 9 février 2012 au Centre d'histoire de Sciences Po "Démocratiser la culture. Une histoire comparée des politiques culturelles", ont fait l'objet d'une publication électronique consultable intégralement ci-dessous. Celle-ci a été réalisée sous la direction de Laurent Martin et Philippe Poirrier publiée dans la revue "Territoires contemporains" (Centre Georges Chevrier, Université de Bourgogne-CNRS), 2013.

Le rendez-vous de cette journée avait pour objectifd'examiner différentes modalités nationales des politiques publiques visant à démocratiser l'accès à la culture (Espagne, Etats-Unis, Bulgarie, Belgique et Italie). La perspective historique et comparative permet d'éclairer les enjeux du présent.

 

C’est ici

 

A suivre...

 

 

 

 

 cie-vint-2.jpg

 

Voir aussi les pages :

Sept points clés pour le changement

Création sociale et innovation culturelle

 

 

 

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  

pict-scoop-it.JPG

 

cliquez sur ce bouton clic 13-copie-1

et sur celui là clic 13-copie-1pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

 

 

clic 13-copie-1

 

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr

 

Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel

 

Les net-actualités sur le site d'Arteca 

 

Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)

 

Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 

 

 

 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article
30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 08:34

logo-CLSS1.jpg

 

L’information n’a pas tout à fait les caractères d’un scoop ; elle me semble toutefois mériter d’être reprise ici.

Plus de 550 chercheurs en sciences sociales viennent de créer un collectif pour armer les citoyen-ne-s. Baptisée Champ libre aux sciences sociales, l’association appelle à un soulèvement général. Son co-coordinateur, sociologue à l’université de Picardie, Willy Pelletier, explique les raisons et les objectifs de cette mobilisation d’envergure.

Vous venez de créer une nouvelle structure, Champ libre aux sciences sociales , un grand collectif d’intellectuels critiques. Quel est le sens de cette mobilisation en sciences sociales?

Willy Pelletier. C’est une association indépendante, parallèle à la Fondation Copernic, Attac, les Économistes atterrés: il s’agit pour les ethnologues, les sociologues, les historiens de se déterrer de l’amoncellement de clichés qui rendent les sciences sociales ennuyeuses ou inaudibles. Les sciences sociales sont, comme dirait Nietzsche, un «gai savoir», leurs acquis permettent de rire des puissants et des mécanismes par lesquels ils dominent. Elles révèlent que ce que l’histoire a fait, l’histoire le défera. Les résultats de nos enquêtes ne sont pas des idées mortes coincées dans des livres mais des idées forces, des forces de subversion.

(…)

Pour nous, avoir accès aux sciences sociales, ce n’est pas écouter passivement des chercheurs qui doctement livrent des paroles d’autorité. Notre objectif n’est ni d’évangéliser les masses ni de réaliser des numéros de cirque sur les plateaux télévisés! Nous souhaitons engager des rencontres partout en France, dans les locaux syndicaux, les librairies, les universités, les salles des fêtes, les MJC, les «quartiers», avec tous ceux qui ne sont pas satisfaits du monde tel qu’il va. Car la plupart du temps, en sont satisfaits ceux qu’avantage la distribution des pouvoirs (économiques, symboliques, politiques). Or ceux-là n’ont pas la science de leur côté! Les résultats des sciences sociales mettent en question leur domination, ainsi que les rationalisations et les justifications qu’ils en font. Nous voulons déclencher un dialogue avec les citoyennes et les citoyens les plus ordinaires, des syndicalistes, des politiques, des élu-e-s de tous niveaux, non pas pour reproduire un rapport enseignant-enseignés mais pour qu’ils s’approprient, selon leurs besoins et de façon critique, les outils des sciences sociales.

 (…)

La connaissance est une arme, parce qu’avec des torrents de chiffres (pourtant contestables), ils s’emploient à diffuser l’idée que les chômeurs sont assistés, les pauvres ne veulent pas travailler, les salariés sont des coûts, les immigrés des problèmes… Nous, nous entendons exposer qu’il s’agit là de croyances collectives, qui tiennent à la formation des élites libérales d’État. Même si, obligés d’intérioriser ce prêt-à-penser libéral, beaucoup s’imaginent qu’il s’agit d’une vérité. L’objet de Champ libre aux sciences sociales est, sous ce rapport, de nous libérer de cette idéologie libérale en indiquant comment elle a été construite comme évidence partagée parmi les dominants, et quels intérêts elle sert. Nous voulons aussi préciser qui l’impose: cette noblesse libérale, intouchable, qui ne cesse de circuler entre cabinets ministériels et directions du CAC 40. Les sciences sociales révèlent combien ce groupe est refermé sur lui-même et se reproduit: ils ne connaissent aucun ouvrier, chômeur, profession intermédiaire, leurs enfants peuplent des écoles privées réputées et accèdent via l’entregent familial aux meilleurs postes… Ils décident de nos vies, sans avoir aucune conscience des souffrances et des malheurs qu’ils produisent. Leur monde n’est pas le nôtre. Par contre, leur mépris social est immense.

(…) la plupart s’endorment paisiblement, considérant avoir bien travaillé. Car les évidences qu’ils ont intégrées dans ces business schools que sont devenues l’ENA, Sciences-Po et même Polytechnique, cumulées maintenant avec HEC ou l’Essec, constitue, pour eux, une pensée ordinaire… Tout leur milieu communie d’ailleurs dans cette croyance, donc l’évidence libérale devient parmi eux si prégnante qu’ils affichent cet air ravi, qu’on a vu chez François Hollande dans Capital sur M6, alors qu’on avait tous envie de hurler: «Sarkozy sort de ce corps!» Tout comme, nous, à l’université, avons envie de crier à Fioraso: «Pécresse sort de ce corps!»

Les sciences sociales sont-elles par définition critiques et politiques?

Willy Pelletier. Oui, c’est la première leçon de Durkheim: pour travailler sur un domaine, les sciences sociales sont confrontées à ce que Durkheim nomme «du sens commun», c’est-à-dire des significations partagées, fossilisées, durcies, coercitives, qui ne sont jamais questionnées. Le chercheur doit se distancier du sens commun pour commencer à réfléchir (notamment, grâce aux statistiques..) en même temps qu’il va prendre ce sens commun comme objet d’étude (sa formation, sa diffusion, ses effets). Par exemple, tant de représentations stipulent que les femmes seraient par nature sensibles, fragiles, douces, maternelles, donc vouées aux tâches domestiques… La sociologie du genre expose quels mécanismes corsettent femmes et hommes dans des rôles en concordance avec cette croyance et comment on les culpabilise si elles s’en écartent dans les familles, à l’école, tout au long de l’existence! Bourdieu avait raison: les leçons de sociologie sont leçons de liberté.

 

Le Manifeste  

La connaissance libère. De l’association Champ libre aux sciences sociales. Éditions du Croquant/La Dispute, 64 pages, 5euros.

Publié le 13juin dernier, le manifeste du collectif Champ libre aux sciences sociales se veut être le «pendant» du travail des Économistes atterrés, mais dans les domaines de l’histoire, de la sociologie et de l’ethnologie. Intitulé La connaissance libère, l’ouvrage est composé de trois parties: la première, «Les sciences sociales arment la critique», déconstruit toutes les formes de domination, la deuxième, «Les raisons de la colère», revient sur le contexte politique et social de cette mobilisation, la dernière, «Contre-attaque», développe les engagements de ce combat collectif. Partant du principe que les sciences sociales sont aujourd’hui plus que jamais nécessaires pour comprendre et faire face aux crises économiques, sociales et politiques, les chercheurs se mobilisent pour engager des rencontres et des dialogues partout en France. Parce que «ce sont les sciences sociales qui produisent les diagnostics les plus réalistes, les critiques les plus affûtées, les armes les plus efficaces», défendent-ils, contre l’idéologie libérale, décideurs et experts partisans du statu quo et de la politique du pire, qui veulent les faire taire.

 

     © Anna Musso publié dans l’Humanité, 5 juillet 2013.

 

 

 

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article
24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 13:30

le-centre-pompidou-metz-a-conquis-les-lorrains-il-y-avait-f.jpg

 

«Il faut recadrer sa gestion» assurent deux figures de l’opposition à Metz. Dans un communiqué, Marie-Jo-Zimmermann et Patrick Till demandent au maire PS un débat sur la gestion du centre Pompidou-Metz.

 

 Aurélie Filippetti et Jean-Pierre Masseret viennent sans aucun doute de briser un tabou à Metz. La gestion du Centre-Pompidou, son financement et la baisse de fréquentation sont sur toutes les lèvres à Metz six mois avant des élections municipales qui s’annoncent tendues. «Le coût de sa gestion doit être maîtrisé surtout en période de difficultés budgétaires. Nous sommes déjà intervenus à plusieurs reprises sur ce sujet en Conseil Municipal dans ce sens. Aujourd'hui, la Ministre de la culture et le Président du conseil régional viennent à juste titre de reposer le problème car on ne peut pas laisser filer inconsidérément les déficits» estiment les deux opposants au maire PS sortant Dominique Gros.

 

 (…)

 

Les communistes messins eux aussi prennent part au débat. Alors qu’ils font partie de la majorité de Dominique Gros, le Parti Communiste de Metz critique la gestion du Centre-Pompidou par la direction actuelle menée par Laurent Le Bon. «De véritables états généraux de la culture en Lorraine sont nécessaires pour créer une véritable synergie entre tous les acteurs de la culture et  de l’éducation populaire et le CPM.  Un réel travail de partenariat est également nécessaire avec le monde de l’éducation» estime Jacques Maréchal du PCF. «Nous proposons la tenue d’un conseil d’administration exceptionnel public pour ouvrir un débat citoyen pour une renaissance du Centre Pompidou Metz» conclut le parti d’extrême gauche dans un communiqué.

 

© LOR’Actu.fr 

 

Lire l’article dans son intégralité.

 

 

 

On ne saurait donc  mieux tomber…

 

Pour une politique ambitieuse et transversale d’éducation populaire

 Si l’éducation populaire s’inscrit dans une longue histoire et dans un riche héritage, sa force et son intérêt tiennent d’abord dans sa capacité à répondre aux enjeux de son temps. Aujourd’hui comme hier, l’éducation populaire, face aux mutations de la société, construit des alternatives éducatives, culturelles, sociales, économiques et citoyennes.

L’action des millions de bénévoles, volontaires et professionnels engagés dans les associations de jeunesse et d’éducation populaire illustre chaque jour la vitalité, l’actualité et l’utilité des pratiques de l’éducation populaire, de ses démarches et de son projet. Un projet d’émancipation individuelle et collective. Un projet de transformation sociale. Un projet qui vise à révéler et à renforcer la capacité de chacun à comprendre et à agir sur le monde.

Fort de cette conviction, le Cnajep conduit depuis plusieurs mois un travail collectif qui a donné lieu à la production d’une première contribution. Ce texte poursuit plusieurs objectifs :

• Expliciter le rôle et la place de l’éducation populaire dans la société.
• Renforcer la visibilité et la lisibilité de l’éducation populaire, de ses initiatives et de ses pratiques. 
• Contribuer à l’émergence d’une politique publique d’éducation populaire.

Ce texte n’est pas tant l’aboutissement d’une réflexion, qu’une première contribution ayant vocation à être approfondie et affinée.

Dans cette perspective, nous organisons le 26 septembre prochain à Paris une rencontre afin de présenter, de mettre en débat et d’approfondir nos réflexions et nos pistes de proposition, et de contribuer ainsi à l’émergence d’une politique ambitieuse et transversale d’éducation populaire. 

 

 

Télécharger la contribution du CNAJEP Pour une politique ambitieuse et transversale d’éducation populaire

 

 

Pour aller plus loin :

 

L’éducation populaire, enjeu de société par André Jourdes, Congrès juin 2013 Ligue de l’enseignement.

 

 

 

Education populaire : le temps de l’engagement par Michel Ménard

 

Télécharger sur le site de la Fondation Jean Jaurès

 

 

 

La chronique de Cynthia Fleury

L’éducation populaire

 

En 2016, la Ligue de l’enseignement aura cent cinquante ans. À Nantes, Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation nationale, est venu ouvrir son congrès annuel, en rappelant la nécessité de la collaboration entre l’école et l’éducation populaire, notamment dans l’accompagnement de la réforme des rythmes scolaires. L’histoire de l’éducation populaire se mêle avec celle de la conquête de l’enseignement libre et gratuit.

Christianisme social, personnalisme de Mounier, mouvements laïques, mouvement ouvrier, tous viendront consolider la notion d’éducation populaire, et associer (sans forcément les réconcilier) dans le laïcat républicain ce dépassement des antagonismes – qu’ils soient religieux ou athéistes, qu’ils renvoient aux conservateurs sociaux, aux catholiques républicains ou aux militants ouvriers ou d’associations –; tous s’associeront au-delà de leurs différences pour mieux défendre un seul enjeu : l’émancipation de l’homme, entendez l’émancipation de toutes les femmes et de tous les hommes, sans distinction aucune, si ce n’est celle de leur conviction dans l’égalité de tous.

Jean-Michel Ducomte, Jean-Paul Martin et Joël Roman viennent d’ailleurs de faire paraître une excellente Anthologie de l’éducation populaire (Éditions Privat, 2013), à lire impérativement pour se remémorer les textes de Condorcet, de Talleyrand, de Robespierre, de Bouquier, de Lepeletier de Saint-Fargeau, de Philippe Buchez. Plus tard, les romans de George Sand ou d’Eugène Sue, le saint-simonisme d’un Pierre Leroux. «Admettons que la France, écrit Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon, conserve tous les hommes de génie qu’elle possède dans les sciences, dans les arts et dans les arts de métiers, mais qu’elle ait le malheur de perdre le même jour Monsieur, frère du roi, monseigneur le duc d’Angoulême, monseigneur le duc de Berry (…), qu’elle perde en même temps tous les officiers de la Couronne, tous les ministres d’État, (…) tous ses cardinaux […], les dix mille propriétaires les plus riches (…). Cet accident affligerait certainement les Français, parce qu’ils sont bons (…). Mais cette perte des trente mille individus réputés les plus importants de l’État ne leur causerait de chagrin que sous un rapport purement sentimental, car il n’en résulterait aucun mal politique pour la France.» Et Marx, rappellent les auteurs, de considérer dans cette parabole la première approche d’une lutte des classes de même que l’affirmation d’une conscience de classe, le pouvoir politique constituant sans nul doute une superstructure parasitaire.

Incontournable dans l’histoire de la Ligue, le nom de Jean Macé (1815-1894), ce fils de camionneur devenu sénateur, cet enfant du peuple devenu bourgeois: «C’est là précisément le fond même de la démocratie. Avec elle, pas de castes; ceux d’en bas peuvent monter en haut.» La révolution de 1848 avait ouvert les cœurs et les esprits. Le 2décembre 1851 sonne à l’inverse le glas de la démocratie. L’ambition de la Ligue sera désormais claire, s’occuper de l’éducation du suffrage universel, non pour organiser des élections mais pour former des électeurs. Il est par ailleurs le grand défenseur, avant l’heure, de la démocratie continue: «Le véritable souverain est celui qui d’un bout à l’autre de l’année fait lui-même ce qu’il croit utile pour son pays.» En avant du gouvernement doit marcher la Ligue, en avant de la démocratie doit marcher l’éducation populaire.

© Cynthia Fleury, L’Humanité, le 3 Juillet 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 cie-vint-2.jpg

 

Voir aussi les pages :

Sept points clés pour le changement

Création sociale et innovation culturelle

 

 

 

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  

pict-scoop-it.JPG


cliquez sur ce bouton clic 13-copie-1

et sur celui là clic 13-copie-1pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

 

 

clic 13-copie-1

 

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 

 


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 13:48

 orchestre-2.jpg

 

► Observation culturelle : la fabrique de la programmation culturelle


Une convention de partenariat a été signée entre Arcadi Île-de-France et l’association Musiques en scène, qui porte le projet de recherche intitulé « La fabrique de la programmation culturelle ».

Cette recherche, financée par le Département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la Culture et de la Communication (DEPS), la Ville de Nantes et la Région Pays de la Loire, a notamment pour objectif de prêter attention à la carrière des spectacles circulant dans les réseaux de spectacles subventionnés en France. La collaboration entre les deux organismes consiste en un échange de données et/ou d’analyses relatives à la programmation du spectacle vivant. Elle donnera lieu dans les mois prochains à la publication d’un numéro de Cultures en Île-de-France.

 

Information diffusée sur la Lettre d’informations d’Arcadi.

 

« Culture & Coopération fêtera ses 3 années d'existence en octobre prochain.

Les hommes et les femmes qui bâtissent chaque jour ce collectif ne comptent plus les années : voilà une décennie au moins qu'ils cheminent dans la coopération. Aujourd'hui, la dizaine d'organisations adhérentes comprend des lieux labellisés tels qu'une scène de musique actuelle, un cinéma art & essai ; des projets d'éducation populaire parmi lesquels un café-lecture et des équipes artistiques et techniques (compagnies, prestataires...).

Notre engagement pour la diversité culturelle et un développement local durable nous a amené à affirmer la coopération comme mode pertinent de gestion des équipements culturels, à s'associer à la société civile et aux collectivités publiques pour co-construire l’intérêt collectif…

Les réussites, et les échecs, ont forgé notre culture du « savoir-faire-ensemble-autrement » : l’expérimentation y tient une place importante et la solidarité en est une valeur forte.
Nous sommes convaincus qu'une économie de la créativité, enjeu des politiques publiques locales ou européennes, ne peut se soustraire aux impératifs de diversité et de droits culturels pour réussir son objectif de transition.

Nous démontrons que l'économie sociale et solidaire est un levier pour articuler, dans la pratique, à la fois les objectifs de compétitivité et d'attractivité du secteur créatif, et les valeurs de diversité et de droits culturels nécessaires à l'accompagnement de ce secteur : une économie créative, inclusive et solidaire. »

Colin Lemaître, coordinateur de Culture & Coopération

 

Information relayée par La Nacre.

 

► Les conditions d’une pensée politique de la culture

Les « tiers lieux » de la créativité territoriale au cœur d’un travail de la culture. La culture est politique parce qu’elle renvoie à cette conscience d’être un acteur historique d’une transformation individuelle et sociale, de n’être pas seul, mais de « faire société ». La culture est aussi politique parce qu’elle porte une nouvelle économie et renvoie à la question de la gouvernance. Elle dessine ce que seront nos futurs pôles d’activité autour desquels se reconfigurent les territoires. Un travail sur les représentations est nécessaire en déconstruisant les discours sur la culture, d’en faire l’analyse et de proposer des contre discours, faire entendre une parole qui vient de l’expérimentation populaire, une manière empirique de produire de la connaissance.

Ce document est issu de la journée rencontre-réflexion avec les acteurs des centres sociaux et socioculturels de l’agglomération bordelaise sous l’égide de la fédération de Gironde. Elle s’inscrit initialement dans le projet d’un « atlas culturel » auquel le présent texte espère apporter une contribution.

 

Article intégral en ligne sur le blog d’Hugues Bazin :

 Hugues Bazin est chercheur indépendant en sciences sociales depuis 1993. Ancien professionnel du champ social et directeur de la revue Paroles Et Pratiques Sociales dans les années 1980, il reprend des études supérieures. Diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales en anthropologie et sociologie, en devenant chercheur indépendant il synthétise dans son parcours ces deux dimensions, sociale et scientifique. Cette articulation s’illustre le mieux dans une démarche de recherche-action auprès de populations et d’espaces sociaux dont les problématiques restent bien souvent dans l’angle mort de la connaissance.

 

► Le paysage, outil de l’action publique ?

Vingt ans après le vote de la loi Paysage de 1993, Didier Labat défend l’idée qu’à tous les échelons locaux des initiatives longtemps attendues viennent à éclore. Le cas de l’agglomération bordelaise montre que l’action publique territoriale se mobilise enfin sur cet objet « paysage » devenu déterminant pour l’attractivité des territoires.

 

En savoir plus sur le site Metropolitiques.

Métropolitiques est une revue électronique créée pour favoriser les débats et confronter les savoirs et les savoir-faire sur la ville, l’architecture et les territoires.

 

Ressources

Vertigineux, le Fort Knox de ressources proposées par la nouvelle version du second site du Ministère de la culture  « culture.fr »

 

culture.fr en quelques chiffres.

 

Le site donne notamment accès à :

• 5 millions de documents et 3,7 millions d'images accessibles via le moteur de recherche sémantique «Collections» ;

• plus de 6 millions de données accessibles via le moteur«Généalogie» ;

• une sélection de 4 500 ressources éducatives commentées et classées selon le programme d'enseignement de l'histoire des arts ;

• une programmation annuelle de plus de 2 000 lieux et organismes culturels et de 900 festivals, soit 30 000 événements sur l'ensemble du territoire ;

• 44 bases de données patrimoniales ;

• 900 articles chaque année sur l'actualité culturelle ;

• plus de 5 000 termes ou expressions recommandés par le Journal officiel de la République Française sur FranceTerme ;

• plus de 48 productions multimédias.

 Accéder à culture.fr

 

 Livres libres de droits, un étal parmi (beaucoup) d’autres

 

1000 livres en ligne

  

 Une toile de liens relatifs à la lecture, l’édition et la littérature

 

La toile de la Revue des livres

 

► 10 dictionnaires thématiques gratuits.


Depuis quelques années, les Editions Larousse se font fort de renforcer la disponibilité gratuite en ligne de dictionnaires et encyclopédies via la rubrique Larousse – Archives.

On y retrouve la grand encyclopédie et 10 éditions dictionnaires thématiques (Larousse agricole ; dictionnaire du Cinéma ; dictionnaire de la Danse ; dictionnaire de l’Economie ; dictionnaire mondiale des Films ; dictionnaire de l’Histoire de France ; dictionnaire de la Littérature ; Larousse médical ; dictionnaire de la Musique ; dictionnaire de la Peinture).

Les Journaux de l’année en accès libre

Plus récemment, Larousse a mis en ligne gratuitement Les Journaux de l’année, une collection qui couvre les évènements du 1er juillet 1966 au 31 décembre 2003 ; archives que l’éditeur définit ainsi : "Une analyse systématique et approfondie des faits et des évolutions dans tous les domaines et dans le monde entier, pour comprendre chaque époque à travers les yeux de ceux qui l’ont vécue."

Cette collection exhaustive de faits archivés est interrogeable par article, évènement ou date via un moteur de recherche interne figurant en haut de page.

Information trouvée sur le site de Jean-Luc Raymond.

Consultant formateur en projets numériques citoyens. Consultant en stratégies numériques (réseaux sociaux...). Chargé de cours Universités (CELSA Paris Sorbonne, Paris Est Marne-la-Vallée...) en Communication Institutionnelle et Sociologie des Médias Informatisés. Social Media & Digital Citizenship consultant, teaching. Twitter : http://twitter.com/jeanlucr - Email :jeanluc.raymond@gmail.com

 

 Bibliothèque(s) en archives

L’enssib s’est associée de manière permanente à l’ABF pour donner un accès gratuit aux archives de la revue.

La durée d’embargo sur un numéro est d’une année, autrement dit, chaque nouveau numéro sera disponible dans la bibliothèque numérique de l’enssib un an après sa publication en version papier.

Accéder au site.


 

--> Rappel :


Questions de secteur (s)

 

Une étude réalisée par l’association Culture-départements montre que 60 % des conseils généraux jettent des passerelles entre les secteurs de la culture et du social. Elle constitue un premier état des lieux de la façon dont coopèrent les deux secteurs. Cette amorce de transversalité remet en question l’approche sectorielle des politiques. Elle renvoie aussi à la nécessité, pour les professionnels, d’apprendre à dialoguer de façon constructive et opérationnelle, pour une articulation plus efficace des dispositifs mis en œuvre.

Conduite en novembre et décembre 2012, l’ « étude-express » de Culture et départements, l’association des directeurs des affaires culturelles des conseils généraux, visait trois objectifs principaux :

Identifier les principaux axes autour desquels s’articulent les passerelles entre les deux secteurs

Pointer les facteurs de ces dynamiques

En analyser les modes d’action

 Accéder au site.

 

Politique, délibération et société civile.

 

Pensez-vous que le rôle des associations est suffisamment reconnu?

En Bretagne, on estime à environ 65 000 le nombre d’associations en activité, soit une part  de près de 10% dans l’ensemble du secteur privé régional. Le mouvement associatif breton est depuis toujours un des plus dynamique de France. Tant par les valeurs qu’elles portent, le lien social qu’elles créent et la plus-value qu’elles apportent aux territoires, à l’économie, les associations sont l’une des richesses de notre région.

A l’heure ou individualisme et concurrence prennent une place de plus en plus importante dans notre société, pensez-vous que le rôle des associations est suffisamment reconnu ?

Accessible en permanence, cet espace est ouvert à tous. Vous pouvez partager vos points de vues et vos idées, voter pour celle des autres ou les commenter.

Accéder au site

 

A ce sujet et pour mémoire, relire la note : La décentralisation culturelle sans les citoyens ?

 

Toujours en Bretagne, le portail de l’économie sociale et solidaire.

 

Accéder au site. 

 

  

Banlieues : le résultat de plusieurs décennies d’enquêtes.

 

Refaire la cité.

 

Les sociologues Michel Kokoreff et Didier Lapeyronnie publient aux éditions du Seuil Refaire la cité. L'avenir des banlieues (106 pages, 11,80 €). Avec cet essai, ce sont deux décennies passées sur le terrain qui viennent proposer un regard neuf sur les politiques de la ville menées jusqu'à présent en faveur de nos cités.

 

A la lumière de leur analyse fine des émeutes et de la ghettoïsation de certains quartiers, les auteurs proposent, et c'est là l'intérêt premier de l'ouvrage, non plus de plaquer sur la banlieue les ambitions de théories venues d'en-haut, mais, au contraire, de s'appuyer sur l'énergie et les idées qui foisonnent sur le terrain.

 

En savoir plus

 

 

 

Les 100 mots de la sociologie, une initiative de la revue Sociologie 

Au-delà des oppositions d'écoles et de méthodes, les membres du comité de rédaction de Sociologie ont choisi de définir les 100 mots qui font le coeur de leur discipline, de leur métier, et de leur projet éditorial et scientifique commun. De "classes sociales" à "habitus", d'"intégration" à "paradigme", de "lien social" à "type idéal", ce lexique, publié dans la célèbre collection "Que Sais-Je ?" des Presses universitaires de France, montre combien le regard sociologique est indispensable aujourd'hui au développement de la conscience que les sociétés ont d'elles-mêmes.

Chaque mois, retrouvez un de ces 100 mots de la sociologie ici, dans cette rubrique du site de la revue Sociologie !...

Accéder au site Sociologie.revues.org

 

 

Les fiches Repères de l’INJEP

 

 Les fiches Repères constituent une collection de synthèses sur des problématiques de jeunesse. Elles abordent de manière globale divers thèmes tels que la santé, l’accès à l’emploi, les valeurs et les représentations, ou encore, les pratiques culturelles et artistiques. Elles apportent des clés essentielles à la compréhension de la situation actuelle des jeunes. Chaque fiche est enrichie par une bibliographie qui permet d’approfondir l’analyse. Ces fiches seront mises à jour régulièrement.

 

Accéder au site

 

 

 

 cie-vint-2.jpg

 

Voir aussi les pages :

Sept points clés pour le changement

Création sociale et innovation culturelle

 

 

 

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  

pict-scoop-it.JPG


cliquez sur ce bouton clic 13-copie-1

et sur celui là clic 13-copie-1pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

 

 

clic 13-copie-1

 

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Complément d'objet, la page d'actualités du Ministère sur de développement culturel


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 

 


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 

 

  expert public

 

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

       Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

Recherche

Articles Récents

  • Politiques de la culture : quand des mots changent de sens.
    La maîtrise du temps, liée à des logiques économiques et libérales, a imprégné le champ artistique et culturel, asservissant le travail culturel et artistique à des temps non-artistiques. Qu’il s’agisse de l’action culturelle passée de la longue durée...
  • Les politiques culturelles en débat : questions de sens.
    Bien rares sont les commentaires publiés sur ce blog consacré aux rapports entre culture et politique ! Et qui plus est, compte tenu de l'ergonomie de cette plate-forme, ils ne sont pas très visibles. Ma note précédent ( Mettre l'artiste au cœur de la...
  • Mettre l'artiste au cœur de la cité ?
    UNE ARCHIVE... Je fouille, je range, je classe... ces dernières semaines, comme vous, j'ai compris de nouveau que le pire n'est pas toujours certain. Mais quand même! Grosse fatigue ! J'essaie de mettre de l'ordre, à défaut de pouvoir le faire dans mes...
  • Institution et formation
    Recension de cet ouvrage collectif, tiré de la thèse de Sébastien Charbonnier : « Quand y a-t-il philosophie ? Apprendre la pratique d'un art de penser » publiée sous le titre : Que peut la philosophie ? , Éd. du Seuil, 2013 Si cet ouvrage figure dans...
  • Équipements culturels, centres d’intelligibilité du monde ?
    Suite de la note précédente consacrée aux politiques de développement de la lecture et à un retour sur la journée d'études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de...
  • L'école et la démocratisation de la lecture.
    J’avais déjà signalé ici même la Journée d’études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an. Cette journée...