Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 08:00

Actualité chargée : de l’Europe en question à l’alternance hexagonale et… vers un « secteur » de la culture qui saurait s’émanciper de ses frontières autoproclamées.

UN.

Le Relais Culture Europe communique

 

13 juin 2012


9h30-17h30

Journée de travail au Centre Wallonie-Bruxelles

46, rue Quincampoix (accès sous le porche)
75004 Paris

 

Les mutations européennes et mondiales posent aujourd'hui un défi aux acteurs artistiques et culturels français et européens. Comment créer les conditions d'une vie artistique et culturelle européenne dynamique dans une Europe profondément transformée, élargie et mondialisée ? Comment faire évoluer nos modèles, en affirmant les valeurs qui président à la constitution de l'ensemble européen ? Quelle participation française à ces évolutions ?

La coopération nous paraît un des lieux essentiels de mise en œuvre de ces transformations et les futurs programmes européens, des outils de structuration de ces évolutions.

Dans ce cadre, et au moment où se prépare la période 2014-2020, le Relais Culture Europe organise, le 13 juin prochain, au Centre Wallonie-Bruxelles, une journée de travail sur la coopération culturelle européenne.

Elle aura pour objet, à partir d’une étude des pratiques françaises de coopération depuis 2000, de poser : les tendances à l’œuvre chez les acteurs français, les voies nécessaires de renforcement et d’évolution sur les dix années à venir et les stratégies possibles d’accompagnement et de soutien.

À travers des interventions théoriques, des exemples de parcours et de démarches d’acteurs, seront ainsi abordées les questions suivantes :

Comment ces coopérations participent-elles à l’intégration européenne ?

Comment affirment-elles l’importance de l’art pour la société européenne ?

Comment font-elles émerger de nouvelles pratiques collectives dans le secteur culturel ?

Comment contribuent-elles à diversifier les modèles économiques ?


Cette journée sera également l’occasion de présenter le futur programme culturel de l’Union européenne : « Europe créative ».

 

En savoir plus sur cette journée de travail.

 

DEUX

Depuis 8 ans, la culture et les échanges sont au cœur du travail de notre réseau EUROMEDINCULTURE(s). 

Les 29 membres, issus de 21 pays, poursuivent un même objectif, construire des projets culturels communs. Toutefois, vivons-nous, dans nos pays, la même réalité ? Et les Citoyens Européens et de la Méditerranée, que pensent-ils EUX de la culture ?

Plusieurs membres du réseau ont donc décidé, en 2009 et 2010, dans le cadre du projet "EUROMEDINCULTURE(s) Citoyenneté : la Culture, fondement de l'Europe de demain", de faire le point, de réfléchir, d'anticiper nos réalités, nos désirs, et aussi, de donner la parole aux citoyens d'Europe et de Méditerranée, à travers plus de 40 débats avec des professionnels, des citoyens, des jeunes, des moins jeunes... pour savoir : 

POUR NOUS, VOUS, EUX, LA CULTURE, QU'EST-CE QUE C'EST ?
Quelle vision de la culture avons-nous chacun d'entre nous ? 

Pour laisser une trace de tous ces échanges, de toutes ces paroles, pour pouvoir transmettre une partie de l'histoire de ces rencontres, nous avions décidé qu'un film devait accompagner cette vaste consultation.

Les thèmes : 
* Etre ou pas être : Culture ou pas Culture ? merci Shakespeare...
* Les échanges entre les cultures, à l'ère de la mondialisation, sont-ils nécessaires, farfelus, essentiels, vitaux ?
* L'éducation formelle ou non formelle a-t-elle besoin de culture ?
* Un territoire, en terme de développement économique et social, est-il attirant sans propositions artistiques et/ou culturelles ?
* Pourquoi s'exprimer ? pour se faire entendre !!!

***************

Film réalisé par Didier ZUILI / La Terre Tourne Production (Marseille, France)
© 2011, Association pour le Développement Culturel Européen et International - ADCEI (Marseille, France) avec le cofinancement du programme communautaire "L'Europe pour les Citoyens"

***************

Plus d’infos sur ce site


Le film est en version originale. 
Il est également disponible avec des sous-titres en albanais, allemand, anglais, bulgare, catalan, espagnol, italien et slovène.
Contacts : www.euromedinculture.org

Le film est ici

 

TROIS.

Un instant de modestie.

Labfor Culture.org propose une sélection de blogs culturels en Europe. La Cité des sens n’y figure pas, ce qui n’est pas une raison pour ne pas  faire connaissance…

 

Les blogs culturels ne présentent pas (encore) un phénomène connu de la blogosphère : LabforCulture a voulu en savoir plus. Qui blogue ? De quoi blogue-t-on ? À quels publics et communautés s’adressent les blogs ? Quels sont les modèles économiques existants et dans quelle mesure sont-ils viables ? Voici quelques questions qui sont explorées dans cette nouvelle publication intitulée ‘Entrevues avec des blogueurs culturels’.

Avec l’aide d’Annette Wolfsberger, nous avons sondé la scène des blogs culturels à travers neuf interviews de blogueurs européens renommés, dont, entre autres, Anne Helmond, Robert Misik, Alek Tarkowski, Marta Peirano, José de Vicente, Alessandro Ludovico et Régine de Batty.

Les entrevues ont eu lieu en 2009 et ont confronté les blogueurs à des questions sur leur motivation, leurs modèles d’activité et les opportunités qui se sont présentées à eux ultérieurement grâce à leurs blogs. Introduite par Mercedes Bunz, journaliste au Guardian et blogueuse qui aime pousser à la réflexion sur le rôle des blogs, cette publication est un must pour tous ceux qui s’intéressent au futur rôle des blogueurs culturels et de l’édition en ligne.

Voir ici

 

 QUATRE

Pour Gregoire Poussielgue du journal Les Echos :

Culture et communication : l'agenda du quinquennat qui s'ouvre s'annonce chargé 

 

Dans son équipe de campagne, François Hollande a constitué un pôle culture et médias dirigé par Aurélie Filippetti, mais aussi un pôle numérique, dont la responsable, Fleur Pellerin, s'est intéressée de près aux problématiques de la création. Pour l'instant, le nouveau président reste discret sur ses intentions. Entre la création d'un grand ministère de la Connaissance et la piste, jugée plus sérieuse, d'un ministère des Industries créatives, il est très attendu sur le sujet.

 

Lire la suite

 

 CINQ.

Jean-Christophe Castelain du Journal des Arts :

PARIS [07.05.12] – C’est un agenda chargé qui attend le nouveau président de la République pour les prochains mois, et qui ne laisse pas trop de place à la culture. Il est cependant possible d’esquisser les premières initiatives dans ce domaine.

 

Le candidat François Hollande a peu avancé de propositions concrètes pour la Culture pendant sa campagne, comme d’ailleurs son rival malheureux Nicolas Sarkozy. Il est cependant tenu par un calendrier institutionnel qui s’impose à lui ainsi que par son programme gouvernemental de première année. A commencer par la nomination d’un ministre de la Culture. La cessation des fonctions de Nicolas Sarkozy étant fixée avant le 15 mai, la nomination d’un nouveau Premier ministre et la composition du nouveau gouvernement devrait intervenir entre la fin de cette semaine et le début de la suivante. Si les prétendants sont nombreux, François Hollande n’a pas donné d’indication, si ce n’est que le nouveau ministre sera « un politique ». Dans cette catégorie, un seul nom a pour l’instant été évoqué, celui d’Aurélie Filipetti, précisément en charge de ces questions dans son équipe campagne. Elle présente pour le nouveau président l’avantage d’être une femme, alors qu’il s’est engagé à la parité dans son gouvernement et qu’il y a beaucoup d’hommes dans son entourage proche.
Une première surprise pourrait venir de la constitution d’un grand ministère de l’éducation et de la culture qui aurait le mérite de bien mettre en avant la priorité que constitue l’éducation artistique. Mais ce symbole fort serait occulté par le mécontentement du monde de la culture craignant de perdre sa spécificité dans un ministère de l’éducation déjà démesuré.

 

 

Lire l’article

 

SIX.

Enfin, sous le titre Climat Philippe Pujas écrit dans Policultures

 

Dans le programme du candidat François Hollande, la culture n’était pas prioritaire, si l’on s’en tient au seul critère des emplois dans le secteur public. Mais, justement, ce critère ne peut pas être le seul. C’est ailleurs que se joue l’essentiel. Ailleurs, dans ce qu’il est urgent de reconstruire, dans les changements de cap indispensables. L’impératif central est de se donner une ambition culturelle, c’est-à-dire créer un climat favorable à la vie culturelle. Le climat, c’est l’air que respire une société, c’est la place qu’on accorde à la culture dans la vie sociale et culturelle, et dans la hiérarchie des valeurs. Et se poser, entre autres questions, celle-ci : est-ce qu’on juge important que les Français soient cultivés, plutôt que : qu’est-ce que le patrimoine et la création peuvent apporter à l’économie du pays ?

Penser ainsi, c’est vouloir un renversement de perspectives, après des années où les choses ont été vues de manière exactement inverse. Faut-il rappeler quelques faits ?

 

Lire la suite


SEPT.

Et pour finir la bonne nouvelle du jour : on peut sortir de la logique du « secteur » de la culture…

« L'art est public » affirme également que la culture est indissociable aux autres domaines fondamentaux de la vie que sont la santé, l'éducation, la recherche, l'environnement, l'urbanisme, le logement, l'alimentation, l'énergie ...

Ce temps de forum de « l'art est public » doit ainsi permettre de nourrir un dialogue et une réflexion ouverte entre acteurs de différents secteurs qui partagent les mêmes constats quant à la mise à mal de l'intérêt général et du bien commun.

Nous vous invitons donc à participer à un temps de convergence et de construction collective !

 

1 er juin : Rencontre participative "où est passé l’intérêt général ?"

Rencontre participative « l'art est public »

« Culture, éducation, santé, agriculture, logement et bien d'autres...

...où est passé l'intérêt général ? »

Vendredi 1er juin

9h30-17h - Paris

 

L'avenir est lié à la nécessité d'une réflexion politique, notamment sur ce qui fonde l'action publique et sa légitimité : l'intérêt général, c'est-à-dire ce qui fait sens collectif dans nos sociétés.

La mobilisation « l'art est public » affirme que l'art et la culture ne s'arrêtent pas à ceux qui les pratiquent mais que l'art est l'affaire de tous, qu'il est affaire publique. Cette dynamique participative au long cours questionne et met en débat le rapport entre pratique artistique et culturelle et enjeux démocratiques et sociétaux.

Porté depuis plusieurs mois par les organisations membres de l'Ufisc, le mouvement a commencé à s'élargir à d'autres acteurs de l'économie et de l'éducation populaire. Il reçoit le soutien d'élu(e)s sur l'ensemble du territoire - 450 à ce jour - et plus largement des citoyens.

« L'art est public » affirme également que la culture est indissociable aux autres domaines fondamentaux de la vie que sont la santé, l'éducation, la recherche, l'environnement, l'urbanisme, le logement, l'alimentation, l'énergie ...

Ce temps de forum de « l'art est public » doit ainsi permettre de nourrir un dialogue et une réflexion ouverte entre acteurs de différents secteurs qui partagent les mêmes constats quant à la mise à mal de l'intérêt général et du bien commun.

Nous vous invitons donc à participer à un temps de convergence et de construction collective !

Education, recherche, santé, tourisme, culture, agriculture, parce que nous pensons que nos destins sont solidaires, nous proposons de réinterroger ce qui fonde l'intérêt général dans la société toute entière et d'élaborer ensemble des résistances partagées.

Nous ne voulons pas être complices d'un monde catégorisé, de politiques cloisonnées, nous devons chercher à créer des convergences d'analyse et d'action.

Inscription nécessaire, dans la limite des places disponibles : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dGIya0Z4VW9Cdzd1T0Y0amFCUUFIMVE6MQ

Déroulé et lieu - Précisions à suivre bientôt sur ce site

Les fondements de la mobilisation « l’art est public » - pour une politique culturelle réinventée 
Cette dynamique collective a pour objectif de mettre en débat les fondements de l’intervention publique en matière d’art et de culture. Elle est un appel à ce que se construisent de manière partagée et démocratique des politiques publiques ambitieuses, fondées sur la diversité, l'équité et la considération des droits culturels, pour consolidation des initiatives d’intérêt général face à la marchandisation de la culture. L’art est l’affaire de tous, c’est un enjeu de société !

La mobilisation se construit sur la base de premières convictions communes portées dans l’appel à mobilisation à retrouver ici

 

Voir le site

 


 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

CD Org, la veille de Christophe Demay


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille



flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 07:44

DSC00461.JPG

 

Retour sur les deux notes précédentes de ce blog :

A propos du débat sur l’influence du droit communautaire sur les financements des services culturels et des remarques faites par Philippe Gimet sur le rapport du sénateur Vincent Eblé, ce commentaire de Didier Salzgeber, posté sur le groupe animé par le premier sur LinkedIn.

Merci pour cette analyse. Je rejoins cette idée qu’Il est effectivement trop tard de croire, comme le fait le Sénateur Eblé dans sa communication sur l’influence du droit communautaire sur les financements des services culturels, qu’il est encore temps « de défendre les spécificités françaises » des politiques culturelles publiques. Il est quand même étonnant de lire de la part d’un Sénateur, qu’au regard des évolutions réglementaires, il faut « renoncer » à définir ce que recouvre un « service public culturel » !

Les réponses aux questions posées par ces changements ne sont pas seulement d'ordre juridique ou technique. Il est crucial de réintroduire un questionnement par les enjeux et des processus de coopération en resituant ces évolutions réglementaires dans un projet politique global de l'Union Européenne. 


L’approche exclusive en termes de concurrence ne saurait à elle répondre aux enjeux d’ordre culturel de la construction d’une Europe politique et citoyenne. Les réponses existent déjà à condition de s’appuyer sur les expériences existantes et de sortir de la stricte approche juridique. 

Ce nouveau cadre réglementaire offre l'occasion de définir le corpus à partir duquel l'intervention publique peut être synonyme d'intérêt général et de bien commun, et non d'accumulation d'intérêts particuliers. La singularité des politiques culturelles françaises doit nous inciter à rechercher de nouvelles solidarités avec nos voisins européens, non pas en projetant notre modèle sur l'espace européen, mais en créant les conditions d'une convergence des stratégies publiques communes en faveur de la culture au même titre que l'éducation et la recherche. Il faut sûrement pour cela aller au-delà d'une simple gestion des activités et les réinscrire, les repositionner résolument sur le plan politique et européen. 
Posted by Didier SALZGEBER

 Didier Salzgeber est fondateur de l’Institut de Coopération pour la Culture.

 

Je citais également il y a peu  la réflexion de Jean-Michel Lucas qui inscrit ces questions dans le cadre plus large du développement durable et des droits culturels : voir son dernier livre Culture et développement durable... il est temps d'organiser la palabre.

 jmlucas.jpg

Dans une rencontre organisée le 30 avril dernier, par l'IRMA et le réseau MAP (réseau des musiques actuelles à Paris), en partenariat avec la Bellevilloise, Jean-Michel Lucas, présentait cet ouvrage. Ce débat du 30 avril capté par Demain TV est disponible ici

François Deschamps l’a suivi avec la plus grande attention et livre une très claire synthèse des échanges dont voici un bref extrait :

 

Jean-Michel Lucas (…) soutient que la culture ne doit pas être une contribution (comme « secteur » culturel)  au développement durable, mais une condition de celui-ci.

Après une critique de la Directive « services » de l'Europe, en ce qu'elle ne nomme même pas le secteur artistique et culturel mais uniquement les échanges concurrentiels (sans parler de la notion « d'exception » culturelle qui l'énerve), il explique quel est selon lui  l'enjeu politique, à savoir tenter de créer une unité avec les identités culturelles différentes mais qui  pourtant doivent réussir à vivre ensemble. Ainsi fait-on acte d'humanité en allant vers plus de dignité et d'émancipation des personnes. L'éthique de la rentabilité ne devrait pas supplanter l'éthique de la responsabilité, de la dignité.

L'animateur de la réunion, François-Xavier Ruan, pose alors la question qui me vient souvent après avoir écouté Jean-Michel Lucas (au risque de passer pour un affreux pragmatique) : Quelles sont les pistes de travail que cette réflexion peut engager ? Concrètement, qu'est ce qu'on fait quand on rentre chez soi ?

Ferdinand Richard (AMI, Friche de la Belle de mai, expert aurprès du FIDC, fonds international pour la diversité culturelle de l'Unesco) traduit le propos de JM Lucas en expliquant qu'il s'agit de remplacer le mouvement consistant à « aller du haut vers le bas » pour « aller du bas vers le haut ». C'est un changement de paradigme, un mouvement irréversible pour lui  en Europe, qui ne se fait pas sans douleur, lié aux évolutions politiques mais aussi à d'autres facteurs comme les nouveaux medias. Les Etat-nation tendent à perdre leur contrôle depuis 30-40 ans, au fur et à mesure que le projet européen se construit, en faveur des autorités locales. Le propos du CGLU (le plus gros réseau de collectivités locales au monde) sur l'Agenda 21 de la culture est un projet de division du pouvoir des Etats-nation vers les autorités locales (avec aussi les dangers que peut représenter l'arrivée de potentats locaux). 
Notant que Jean-Michel Lucas remet souvent en cause les acteurs culturels, et que son discours est très anti-global et anticapitaliste, impliquant donc des changements de société, il se demande ce qu'on peut en faire quand on est opérateur culturel dans la société actuelle. Le système marginalise en effet ceux qui tentent de sortir de la logique dominante (recherche de rentabilité).

Seuls les politiques peuvent faire évoluer les choses. JM Lucas voit les choses ainsi :  quand une collectivité veut créer un équipement ou un projet culturel, et bien il serait nécessaire que la politique publique introduise dans l'action  le temps de l'avant, le temps du milieu et le temps de l'après ; c'est-à-dire des temps de discussion pour se demander si cette action a une valeur pour construire l'humanité, en quoi elle va donner à ceux qui y participent plus de liberté (d'opinion, de réflexion, de choix), plus de capacité à faire ce qu'ils ont envie de faire, et plus de responsabilité, de relation pacifiée avec les autres.

Philippe Berthelot (UFISC) : Comment ces acteurs culturels qui en prennent « plein leur grade » par JM Lucas peuvent-ils  arriver à encaisser ses colères -certes bénéfiques- ?  Ce n'est pas simple, du jour au lendemain, après des décennies de construction collective, de constater que des articles de textes aussi fondamentaux tels que ceux cités par JM Lucas ont pu se perdre au fil du temps, ou du moins n'ont pas été mis en œuvre. « C'est bien - dit-il à JM Lucas- de renvoyer la faute au secteur culturel, de se flageller, mais la question est de savoir comment on arrive à redresser ce mouvement, qui ne concerne pas seulement la culture (cf. la désespérance des gens qui œuvrent dans le domaine de la santé, comment ils se sont fait piéger dans les mécanismes de cloisonnement, de corporation, d'intérêt individuel, de représentation...) ». 
Ph. Berthelot se prononce pour une méthode d'apprentissage collectif : se réinterroger sur comment les choses se fabriquent, faire de la recherche-développement , essayer de partager, et puis sortir de nos propres problématiques d'enfermement, de construction de départ, chercher à s' arracher du passé.

(…)

Faute de suivre le débat télévisé dans son intégralité, il faut tout lire de la synthèse qu’en propose François Deschamps.

 

On la trouve sur la lettre d’infos dont il est responsable.

 

 

La Palabre continue. Espérons qu’elle inspirera un tant soit peu les impétrants à la lourde responsabilité de réveiller le ministère des beaux-arts, des beaux artistes et des labels au bois dormant.

 

 

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

CD Org, la veille de Christophe Demay


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille



flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 10:23

 

logo

 

Comme convenu, je reviens sur la question déjà évoquée lundi dernier, de l'influence du droit communautaire sur le financement des services culturels par les collectivités publiques.

 

Pour noter d’abord qu’elle figure au centre des préoccupations du Comité national de liaison des EPCC, lieu pertinent d’échanges et de réflexions sur les questions relatives aux politiques culturelles des collectivités publiques. Je cite :

Pour mener à bien ce programme, la Plénière de Novembre 2011 a décidé de mettre en place 3 groupes de travail thématiques articulés autour de la question centrale de la coopération.

«Structuration des politiques publiques » : les coopérations au regard des réformes à venir des collectivités territoriales et de l’Etat, et des nouvelles modalités de gouvernance ;

«Services culturels publics » : les coopérations au regard des évolutions du cadre réglementaire européen et ses déclinaisons dans le droit national (paquet ALMUNIA) ;

«Responsabilités des EPCC » : les coopérations culturelles et les responsabilités des EPCC au plan social, territorial, économique, éducatif, professionnel, environnemental.

Ces groupes sont ouverts à tous les membres dans un double objectif : contribuer aux débats publics actuellement en cours et mettre à disposition de chacun des membres des éléments utiles à son propre projet.

 

Voir ici

 

Mais il importe aussi de signaler une série de notes publiées sur cette même question d’urgence par l’excellent Cultural Engineering Group Weblog animé par Philippe GIMET

Le 1er mai dernier il signalait que le groupe de travail sur l’influence du droit communautaire sur le financement des services culturels par les collectivités territoriales a rendu ses conclusions au Sénat au début du mois d’avril.

Le communiqué de presse qui nous est parvenu avec la synthèse du rapport du président du groupe de travail Monsieur Vincent Eblé témoigne de la complexité et de l’importance du sujet.

En effet, le droit communautaire évolue. Le paquet Monti-Kroes, datant de juillet 2005, a été remplacé par le paquet Almunia, adopté par la Commission européenne le 20 décembre 2011 et applicable en France depuis le 1er février 2012. S’adressant à l’ensemble des pouvoirs publics, nationaux et locaux, il émet un principe général d’interdiction des aides d’État, tout en autorisant certaines compensations notamment pour la fourniture de « services d’intérêt économique général » (SIEG). Au-delà d’un certain seuil de subvention, le seuil de minimis, qui devrait prochainement être fixé à 500 000 euros sur trois ans, toute compensation fait l’objet d’une notification.

Ceci est lourd de conséquences pour la culture et plus généralement pour l’écosystème culturel. Des mutations profondes s’annoncent. Plusieurs de nos membres sont très mobilisés sur cette question et nous aurons l’occasion d’y revenir très prochainement en détail.

Après avoir publié le premier la lettre de Jean-Michel Lucas au sénateur Eblé (également citée ici), il revient plus longuement sur la question.

Nous en avons déjà fait mention plusieurs fois ces derniers jours car le sujet ne fait aucune vague ou presque, en tout cas dans les médias, et il faut absolument en parler car ce quasi silence radio donne la fausse impression qu’on se résigne à laisser nos politiques, certains d’entre eux en tout cas à gauche comme à droite, louvoyer non sans opportunisme et porter sans conviction des visions qui trahissent un aveux d’impuissance criant.

Nous nous serions résignés à subir ce qui nous nous est présenté par ces mêmes politiques comme inévitable et qui est posé d’emblée comme une guerre de tranchées entre droit communautaire et droit souverain.

Dans tous les secteurs, le rôle des acteurs des territoires est d’éclairer le politique, de lui confier leur expertise. Les acteurs sont les premiers à pouvoir témoigner de l’impact des actions et des projets qu’ils mènent dans un éco-système où le politique cherche à traduire et porter une volonté, des valeurs, des visions. Cet éco-système est d’ailleurs très largement régi par la répartition des compétences entre Etat et Collectivités territoriales qui doivent s’exercer en étroite collaboration. Les acteurs territoriaux, dont certains reçoivent des financements publics pour mettre en œuvre une part de ces compétences selon des objectifs ciblés, sont au contact du terrain et exercent, appelons en chat un chat, un part de la mission de service public.

Ils contribuent ensemble à animer, valoriser, renforcer et enrichir la qualité du cadre de vie de nos territoires.

Cette gouvernance public-privé, disons-le tout net, ne peut tout réussir ni tout résoudre mais il est clair que l’architecture de notre contrat social repose en grande partie sur cette coopération étroite. Or cette coopération étroite évolue au gré des réformes, s’adapte au fil des grands changements sociétaux mais n’a jamais été bouleversée en profondeur depuis les premières lois de décentralisation.

Or la construction européenne, que certains accusent à tort, par crainte ou par ignorance, de tous les maux, modifie la donne acquise depuis des générations, elle amène à considérer non pas qu’il convient d’uniformiser nos espaces souverains et nos cultures mais de les harmoniser (ce qui est bien plus qu’une nuance), de placer le vivre ensemble souverain dans une dimension communautaire. En d’autres termes, l’Europe en marche est l’Europe qui fixe un minimum de règles communes et de principes partagés. Cela signifie qu’il convient d’instituer ces règles et ces principes, au travers du droit communautaire, capable de s’appliquer à tous pour que chacun puisse participer à construire l’identité européenne à partir de sa propre culture et de ce qu’il en tire pour sa propre culture.

De ce point de vue, transposer une directive européenne en droit souverain appelle nécessairement des adaptations d’une part et des dérogations de l’autre, ceci étant nécessairement l’objet de négociations plus ou moins âpres. C’est le lot quotidien du politique que d’assurer que l’intérêt général puisse prévaloir à chaque instant dans ces transpositions qui sont bien plus que du juridique ou du langage technocrate comme disent les eurosceptiques.

La responsabilité est donc grande, ce qui oblige à ce que le dialogue soit fort entre le niveau local, national et européen.

(…)

 

Il est désormais vital que politiques, techniciens et acteurs culturels prennent collectivement leurs responsabilités car, comme dit le proverbe chinois, c’est au pied du mur qu’on voit le mieux le mur. Nous y sommes.

Fin de la première partie.

 

LIRE L’INTEGRALE DE LA NOTE de Philippe GIMET

On attend avec impatience la deuxième partie

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

CD Org, la veille de Christophe Demay


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille



flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 13:57

 palabre.jpg


Il y a peu j’ai achevé la lecture de l’ouvrage de Jean-Michel Lucas : Culture et développement durable… il est temps d’organiser la palabre.

Ce qui m’a permis d’affiner mes connaissances sur les SIEG et la distinction à établir entre les services d’intérêt économique d’intérêt général et les SIG, services d’intérêt général.

Ainsi vont la sémantique, les règles et directives européennes que les états membres sont instamment priés de traduire dans leur propre droit.

 

Les honorables sénateurs s’étant saisis des inquiétudes que ne manque pas de susciter une telle remise en question de notre conception des rapports entre culture et service public  Monsieur Vincent Eblé a fait une communication sur le sujet.

Fort de ses convictions affirmées et de son travail approfondi sur ces questions Jean-Michel Lucas s’est fendu d’une lettre qui commence et finit ainsi

 

A l'attention de Monsieur Eblé, Sénateur,

Président du groupe de travail sur l'influence du droit communautaire sur le financement des services culturels par les collectivités territoriales

Monsieur Le Président,

J'ai lu avec attention le rapport sur « l'influence du droit communautaire sur le financement des services culturels » que vous avez présenté au Sénat le 2 avril dernier devant la Commission de la culture, de l'éducation et de la communication.

Je dois avouer que j'ai été particulièrement surpris par l'analyse que vous avez faite de cette question si déterminante pour l'avenir des politiques culturelles dans notre société de liberté. Je voudrais, en conséquence, vous faire part de mes réactions en espérant qu'elles puissent influer sur la rédaction finale du document que vous demandez au Sénat de diffuser largement auprès des autorités publiques et de la société civile.

Mon étonnement tient surtout à l'angle d'approche que vous avez choisi et qui se réduit à une lecture juridique – réglementaire - des dispositifs de soutien aux acteurs culturels. Sur un tel sujet, j'estime qu'une réflexion plus proche des responsabilités d'intérêt général – disons éthiques et politiques – de votre assemblée d'élus du peuple aurait permis de mieux éclairer l'opinion

 

(…)

 

Ne serait-il pas nécessaire de refuser cette explication injustifiée et de réclamer que les SIG (non économiques) reposent plus solidement sur les valeurs fondamentales du Traité ? Et, bien entendu, sur des activités dont la finalité est de permettre aux personnes d'être plus en dignité, vis à vis d'elles-mêmes, vis à vis des autres. Il faut ainsi profiter du flou des justifications de la Commission pour refonder les services d'intérêt général (non économiques) sur la défense des droits humains.

Je suis persuadé que beaucoup d'acteurs culturels pourraient se reconnaître dans cette exigence éthique. Pas tous, certes, car nombre d'entre eux sont plutôt des vendeurs de produits à des publics satisfaits de leurs consommations de spectacles, de films ou de livres... Pour eux, le marché concurrentiel restera la norme et, à titre d'exception, les SIEG suffiront bien à la peine. Les informations juridiques que vous avez données leur seront parfaitement adaptées.

Mais, d'autres acteurs culturels privilégient la relation de « reconnaissance » entre les personnes. Les obligations de réciprocité ne se limitent pas au paiement d'un billet ou d'un salaire.

L'enjeu est que les personnes progressent sur le chemin de l'émancipation. La culture est alors comprise comme construction d'une humanité ensemble faite de plus de libertés, plus de capabilités, plus de responsabilités vis à vis des autres, pour reprendre les exigences des approches du développement humain, si bien défendues par Amartya Sen, prix Nobel d' économie.

De tels projets acceptent, bien sur, les échanges marchands mais ne s'y réduisent pas car ils nécessitent la confrontation des personnes et de leurs libertés culturelles ( et artistiques) pour mieux favoriser les interactions entre les mondes sensibles ( ce que j'ai qualifié ailleurs de « palabre »  et qui ne peut s'épuiser dans l'offre de marchandises !)

Cet enjeu culturel mérite bien un dispositif réglementaire identifié. Les services de dignité comme SIG non économiques devraient lui être ouverts, même si les critères pour y entrer seront sans doute plus contraignants que ceux qu'impose la logique marchande aux SIEG. Ils seront, en tout cas,

beaucoup plus valorisants pour ceux qui estiment comme Perez de Cuellar que « nous avons tout lieu d’espérer qu’à mesure que chacun ira défrichant un peu mieux sa propre singularité, il y découvrira au plus profond l’indéniable empreinte de notre humanité commune. »

Je m'autorise à reprendre pour cet enjeu culturel les mots de Mendes France : « Alors que le progrès consiste à reconnaître à chacun plus de droits, d’indépendance, de dignité non seulement dans la gestion de sa vie personnelle mais aussi dans celle de la communauté à laquelle il appartient, je ne peux croire que ce peuple se désintéresse de son propre progrès. » (« La république Moderne » Edit Gallimard,1966)

En ce sens, je forme le voeu qu'avec votre soutien, l'Union saisisse la nécessité de faire évoluer ses directives pour donner force réglementaire à l'enjeu culturel premier qui reste de mieux construire notre humanité commune, ensemble.

 

Je vous remercie de votre attention.

Bien respectueusement à vous

Jean Michel Lucas.

 

 

Télécharger l'intégralité de la lettre de Jean-Michel Lucas à Vincent Eblé

Pour ceux qui contrairement à moi n’ont pas eu la chance d’assister à la présentation de son ouvrage à la Bellevilloise le 30 avril dernier, grâce à l’Irma et à Demain TV, la captation intégrale de l’événement est disponible ici

 


Je reviens sans tarder sur ce même sujet, il est d’importance.

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

CD Org, la veille de Christophe Demay


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille



flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 06:05

arcadi_36_1.jpg

Tous les ans, à la même époque, je publie un post avec ce titre : ça fait grimper très haut la fréquentation de mon blog.

Mais, sans blagues, c’était, il y a quelques jours sur France Culture, sur Les nouveaux chemins de la connaissance.

Bac Philo (1ère session) 4/4 : La culture nous rend-elle plus humains ?

Pour traiter le sujet"La culture nous rend-elle plus humains ?", Adèle Van Reeth est allée à la rencontre de Céline Hervet et de ses élèves, au lycée Vauban à Brest.

 

Extraits :

- Les Goristes, "La citadelle culturelle"

- Fernandel, "La politesse"

- LéviStrauss, entretien "Campus", France 2 du 28/10/2004

 

Lectures :

- Marx, Le Capital

- Kant, Idée d'une histoire universelle d'un point de vue cosmopolitique, 7ème proposition

 

Plan :

I. La culture comme nécessaire à la survie de l’homme, « humain » entendu au sens objectif, appartenant à l’espèce humaine

 1/ Aux sources du concept de culture : la culture est la marque de l’humanité en tant qu’elle est un travail ou une activité humaine transformant une matière ou nature.

2/ Oublié par la nature, l’homme développe ses capacités spécifiques en domptant la nature et sa nature. Il y a une dimension morale liée à la culture.

3/ L’homme fait évoluer sa nature à travers l’histoire.

 

 II. La culture comme processus de moralisation de l’homme parvient-elle à ses fins ?

1/ Le raffinement culturel est-il la garantie d’un respect de l’autre ?

2/ La culture sert à empêcher les hommes de s’entretuer en contenant leurs pulsions agressives

 

III. La culture fait tendre l’homme vers le bien seulement si elle le rend attentif à l’autre

1/ La culture et les échanges culturelles doivent faire prendre conscience à l’homme qu’il appartient à une seule communauté humaine

2/ La culture doit rendre plus humain dans une acception méliorative, qualitative et non quantitative

 

 

Bibliographie :

I/ La culture est nécessaire pour humaniser l'homme

- Cicéron, Les Tusculanes

- Platon, Protagoras, 320b-320c (le mythe de Prométhée)

- Marx, Le Capital

- Truffaut; L'enfant sauvage

 

Transition : Rousseau, Le Second Discours (sur le paradoxe de la perfectibilité)

 

II/ L'humanisation par la culture est-elle morale ?

- Kant, Idée d'une histoire universelle d'un point de vue cosmopolitique, 7ème partie

- Primo Levi, Si c'est un homme

- Pascal Quignard, La haine de la musique

- Sa majesté des mouches, film de Peter Brook, adapté du roman de William Golding

 

Transition : Freud, Malaise dans la civilisation (la culture est impuissante à maîtriser certaines pulsions)

 

III/ Conciliation culture/morale par la nature

- Lévi-Strauss, Race et histoire

- Descartes, Le Discours de la méthode, VIème partie

 

Réalisation : Mydia Portis-Guérin

Lecture des textes : Georges Claisse

Invité(s) :
Céline Hervet, professeure de philosophie au lycée Vauban à Brest

Thème(s) : IdéesPhilosophie

 

Copyright France-Culture Les nouveaux chemins de la connaissance.


 

Bon… La culture nous rend-elle plus humains ? … c’est aussi une question que pourraient se poser les professionnels des professions du « secteur » qu’on appelle de nos jours « la culture » (heureusement qu’il y a des profs de philo pour penser « comme avant »…)

A plus...


 

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

CD Org, la veille de Christophe Demay


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 

 

 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 17:21

312_retro_1.jpg

 

 

Je vous propose de revenir sur les principales informations qui ont retenu l'attention de la Lettre d'info du Réseau Culture en 2011 dans le domaine des politiques culturelles.

C’est l’excellent François Deschamps qui nous propose ce panoramique dans le rétro.

Du côté du Ministère de la culture : Le concept de « la culture pour chacun », mis en avant par le Ministère de la culture le 4 février lors du Forum Culture 2011, fait un flop.Parallèlement, on assiste à la sortie (laborieuse) du Rapport de Jérôme Bouët pour relancer le partenariat entre l'Etat et les collectivités dans le domaine culturel. Mais aucune mesure concrète n'est annoncée à la suite de cet intéressant Rapport.

Les personnels des Archives nationales s'opposent à l'installation de la Maison de l'Histoire de France sur leur site, dont le principe même fait l'objet de nombreuses polémiques. Parmi eux, Isabelle Neuschwander, la directrice, est évincée de ses fonctions en février. Olivier Py, lui, se voit annoncer son remplacement à la tête du théâtre de l'Odéon moyennant une nomination future à la tête du festival d'Avignon... Olivier Kaeppelin décide de quitter la direction du Projet Palais de Tokyo.

Nicolas Sarkozy enterre le Conseil de la création artistique (après seulement deux ans d'existence) et supprime l'année du Mexique en France. Suite à la publication du rapport Selles / Riester, il s'empare en octobre du projet de Centre national de la Musique (CNM) et en accélère le processus de création (annoncée pour le printemps 2012).
Une nouvelle mission d'étude sur le financement du spectacle vivant est confiée à Jean-Louis Martinelli, Adrien-Hervé Metzger et Bernard Murat. Le ministre présente un plan d'actions (modeste, à savoir 3,5 M€ en 2012) le 8 juillet à Avignon.

 

Il faut TOUT lire du tableau dressé par cet observateur attentif des flux et reflux des politiques culturelles (collectivités territoriales, professionnels, international..).

C'est ici.


Qu’attendez-vous d’une politique culturelle ? C’est le titre d’une série qu’un quotidien a publié pendant la campagne présidentielle. Pourquoi ne pas s’amuser à ce jeu ? Qu’est-ce que je répondrais si l’on me posait cette question ?

Pour commencer, ce qui serait bien, c’est que le ministère de la culture soit confié à quelqu’un qui aurait déjà exprimé des opinions sur la politique culturelle. Hélas, je ne crois pas que cela soit jamais arrivé... Passons.

 

Ainsi commence une récente chronique de JACQUES BERTIN dans Policultures (vendredi 13 avril 2012)

 

J’apprécierais la relance de l’Education populaire, qui serait placée au centre. On commencerait par l’intégration de la Direction de la jeunesse et de la vie associative dans le ministère de la culture, dès le premier jour du nouveau gouvernement, le lundi matin. Un grand discours du nouveau ministre, dès le mardi, serait le bienvenu. Et un grand débat national (ouvert par le Président de la République). Thème : l’Education populaire et l’Action culturelle, ce que le pays et notre culture leur doivent - oui, je sais, c’est une provocation.

Et oui, j’aimerais bien qu’une initiative symbolique soit prise pour rappeler d’où nous venons : Copeau, Lagrange, Uriage, Vilar, les MJC et caetera. Colloque annuel ? Exposition ? Publications ? Lieu de mémoire ? Discours solennel du ministre ? Mais est-il seulement au courant ?

Le règlement du problème de l’intermittence (personne ne sait combien nous pouvons payer d’intermittents ni où fixer la limite) étant impossible du fait de l’irresponsabilité obligatoire de tous, nous attendrons donc provisoirement que le système s’écroule. Mais on pourrait au moins exiger des grands organismes dépendant de l’Etat qu’ils cessent de transférer des emplois permanents sur l’intermittence. Tant qu’il y est, le nouveau ministre posera aussi le problème aux maires de toutes les villes de France...

 

Tout à l’avenant, décalé, insolent et qui donne à penser

LIRE TOUT

Si comme Jacques Bertin vous aimez et la chanson et la politique… allez donc faire un tour par là (toutelaculture.com) …

 

Entre-deux-tours : Quand les élections inspirent aux musiciens la défense d’une certaine idée de la France

 

Voir aussi :

 

Repenser les politiques culturelles ?

L'art en partage ou "la démocratie quel chantier".

Mettre un frein à l'immobilisme

Organiser la palabre

Ouvrir les possibles

Vigiles insolents et guetteurs intempestifs

Politiques culturelles : un pas de côté

Urgence de la transmission

Droits culturels, démarches artistiques partagées et démocratie 

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

CD Org, la veille de Christophe Demay


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 

 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 18:05

dico rey

°

Vous, je ne sais pas, mais moi, je suis las des déclarations qui commencent ainsi : "Si le théâtre n'est pas la seule entrée pour interroger la politique culturelle d'un gouvernement, il est néanmoins révélateur d'un esprit, d'une attitude, voire d'une idéologie. La raison principale en est que le théâtre constitue dans le monde des arts, le secteur le moins « marchand ». 

 

J’ai néanmoins beaucoup de respect pour le directeur du Théâtre Paris-Bastille ; c’est pourquoi  je reproduis ici l’article qu’il vient de publier sur Mediapart  

 

Si le théâtre n'est pas la seule entrée pour interroger la politique culturelle d'un gouvernement, il est néanmoins révélateur d'un esprit, d'une attitude, voire d'une idéologie. La raison principale en est que le théâtre constitue dans le monde des arts, le secteur le moins « marchand ». Certains lui reprochent d'ailleurs son économie jugée archaïque dans une époque de facile duplication des œuvres ou d'accès gratuit. Mais il se trouve qu'en dehors de la salle de théâtre, en dehors de l'endroit où il a lieu « en réalité », le théâtre n'a pas lieu. Le théâtre n'existe que lorsque l'acteur entre en scène devant vous.

Si cet handicap économique nécessite l'aide publique, ce n'est pas sur une faiblesse concrète qu'il peut revendiquer ce soutien, mais sur la force de son indispensable présence. C'est parce que le théâtre n'a lieu que par cette confrontation vivante qu'il propose une expérience unique, non reproductible et démocratiquement sensible. Il y a des conditions, bien sûr, pour que cette expérience ait lieu. Celle que je retiendrai ici est la suivante : que le théâtre ne confonde pas son légitime désir de succès avec l'opinion unanime. Nous savons combien l'unanimité peut devenir le signe de la médiocrité, c'est-à-dire l'évacuation de toute complexité : rechercher la plus belle adresse au plus grand nombre (possible) de spectateurs ne se confond pas avec la transparence du propos. En art, la transparence, c'est le vide.

C'est pourquoi une politique culturelle doit se déduire d'une profonde réflexion sur l'écart entre l'art et la culture, sur les probables divisions qui traversent chacune des assemblées de spectateurs, sur les conditions qui façonnent les sensibilités. L'enjeu est une question de liberté.

Lorsque, l'année dernière, je suis intervenu sur la question de la démocratisation ( Le démocratiseur éd. Les solitaires intempestifs), je dénonçais la tentation de rabattre nos libertés sur une idée (et des pratiques induites) d'égalité appauvrie. Fonder une politique sur le constat inexact d'un échec de la démocratisation culturelle revient à justifier l'abandon de toute ambition artistique. L'inégalité mesurée des pratiques culturelles devait être corrigée, selon cette idéologie, par un abaissement généralisé du niveau, c'est-à-dire par une soumission de l’œuvre aux exigences du marché de masse. Cette politique fait semblant de ne pas voir qu'au cours de cette critique de « l'intimidation » (l’œuvre d'art, la « grande » littérature, etc. sont intimidantes), c'est la liberté et sa face séculière qui sont atteintes, car est dénié le processus de différenciation. Si nous ne sommes culturellement égaux que devant l'indifférencié, alors le marché massifiant peut exercer son emprise sur les consciences en toute... liberté ! Le marché de la culture et du divertissement (que l'on confond à dessein) n'est libre et concurrentiel qu'au prix d'un asservissement des consciences. Il y a donc bien un enjeu politique devant cette question qu'on aurait tord de banaliser. Si, en cinq ans, le sarkozisme n'a pas pu aller au bout de son projet – museler la création au nom de la demande -, ne lui donnons pas l'occasion de l'achever.

Le théâtre ne gagnera rien à substituer au deuil du « populaire » le rêve misérable de l'unanimité pour tous. Je pense au contraire qu'aujourd'hui, il faut aller chercher la construction d'un théâtre vivant, source de débats et de partages, du côté de ce que d'aucuns qualifient de minoritaire. Le politique, les faiseurs de théâtre et les médias devraient y songer. Un grand débat sur cette question serait le bienvenu. Rédacteurs en chef et critiques devraient y prendre part car, à Paris particulièrement, la médiatisation des œuvres reste un éclairage indispensable. Il s'agit toujours d'éclairer – au sens des Lumières – un débat contradictoire.

Nous attendons donc d'une politique culturelle qu'elle se défasse de la mauvaise conscience inégalitaire, source de « privatisation » des sensibilités. Cela se traduirait par l'exacte contraire du renoncement à « égaliser » par le haut, c'est-à- dire par un développement de la création et celui, simultané, des voies qui la rendent accessible. Il y faut un effort constant : cette tâche est noble en ce qu'elle est indéfinie. Au temps court du résultat calculable, il faut substituer l'ambition au long cours.

Résister commence par la résistance à l'uniformité consumériste.

 

Jean-Marie Hordé

Avril 2021

 Copyright J.M. Hordé Mediapart


Résister, certes ! Mais sans esquiver le débat, voire la polémique.  "L’étatisation de la culture a donné naissance à de petits milieux institutionnalisés qu’il est extrêmement difficile de faire travailler ensemble. Les logiques de financement public viennent même dissuader ceux qui veulent œuvrer dans ce sens".

Ainsi s’exprime, sans détours, Gérard Noiriel dans la dernière note publiée sur son blog :

La « culture populaire » : une référence absente de l’élection présidentielle

 

Etant donné que la question du « populisme » a été au cœur des polémiques publiques au cours des derniers mois, on aurait pu penser que la « culture populaire » serait un objet de débat pendant la campagne des élections présidentielles. Mais force est de constater qu’il n’en a rien été, pas même à gauche.

(…)

Paradoxalement, la dernière tentative visant à débattre publiquement de ce sujet est venue de la droite. En 2010, un rapport rédigé par le cabinet de Frédéric Mitterrand, intitulé La culture pour chacun, s’appuyant implicitement, et pour les besoins de sa cause, sur les analyses critiques de Pierre Bourdieu, voire sur celles de Jacques Rancière, reprochait aux "élites" d’avoir imposé aux classes populaires leurs propres normes, contribuant ainsi à une "intimidation sociale" les éloignant de la culture légitime. La "culture pour chacun" apparaissait, dans cette perspective, comme une nouvelle stratégie pour lutter contre les inégalités culturelles en réhabilitant les cultures populaires.

Ce rapport a suscité une véritable levée de boucliers chez les professionnels de la culture. On a reproché au ministère de dresser un bilan négatif de l’action de l’Etat pour justifier les coupes sombres dans les financements publics. Quand on veut noyer son chien on l’accuse de la rage.

En Allemagne, une vive polémique a éclaté récemment autour des mêmes enjeux. Les auteurs de l’ouvrage intitulé Der Kulturinfarkt(L’infarctus culturel) tentent eux aussi de réhabiliter l’économie libérale en matière culturelle en dénonçant l’incapacité des pouvoirs publics à combattre les inégalités. Selon eux, 10 milliards d’euros d’argent public sont dépensés chaque année pour la culture, mais cette manne ne bénéficie qu’à 10% de la population allemande. Pour résoudre cette injustice, ils prônent des solutions radicales : fermeture de la moitié des institutions culturelles actuellement en service et recours massif au mécénat privé

Comme on le voit à travers ces deux exemples, ce sont aujourd’hui les gouvernements de droite et les penseurs libéraux qui invoquent la « culture populaire » pour refonder la politique culturelle. La gauche, qui a pourtant joué un rôle moteur tout au long du XXe siècle dans la démocratisation de la culture, semble tétanisée. Ses représentants préfèrent ne pas voir qu’il existe aussi des formes de domination sociale au sein de cet univers. Ils ne proposent donc aucune solution nouvelle pour réduire la « fracture culturelle ».

(…)

Travaillant depuis trois ans avec des artistes, des chercheurs en sciences sociales et des militants associatifs sur des spectacles qui s’adressent au premier chef à des publics populaires, j’ai pu constater dans toutes les villes de France où nous sommes passés la force de ce clivage et l’ampleur des frustrations accumulées. Même s’il existe des endroits où les deux milieux parviennent à travailler ensemble, le plus souvent les travailleurs sociaux qui développent des actions socio-culturelles dans les quartiers ont le sentiment d’être méprisés par les institutions culturelles légitimes, et utilisés par les artistes quand ceux-ci ont besoin de remplir leurs « quotas » de spectateurs issus du peuple et de la « diversité ».

On ne cesse de nous répéter que la finalité civique de la culture est de renforcer le lien social, mais les professionnels du monde culturel donnent chaque jour l’exemple du contraire. L’étatisation de la culture a donné naissance à de petits milieux institutionnalisés qu’il est extrêmement difficile de faire travailler ensemble. Les logiques de financement public viennent même dissuader ceux qui veulent œuvrer dans ce sens.

(…)

Défendre l’idéal de la « culture pour tous » nécessite aujourd’hui de combattre les effets négatifs de l’étatisation de la culture. Plutôt que de laisser ce rôle au marché, l’Etat doit montrer qu’il peut aussi agir contre lui-même pour résoudre ses crises internes. Le meilleur service qu’un gouvernement de gauche pourrait rendre aujourd’hui à la culture populaire serait d’œuvrer au renforcement des liens entre les différents acteurs institutionnels de la sphère culturelle, en faisant en sorte qu’ils aient intérêt à travailler ensemble. .

 

On l’aura compris, c’est tout l’article qu’il faut lire, et avec la plus grande attention. C’est ici.

 

Il n’est donc pas trop tard pour signaler à ceux qui disposent d’un peu de temps libre, l’heureuse initiative de doctorants de l’Université de Versailles Saint-Quentin :

 

Culture populaire et/ou culture grand public? De la subversion au marketing (XIXe-XXIe siècles)

Mercredi 23 mai 2012, de 9h30 à 17h30

 

Quels seraient les enjeux d'une mise en parallèle entre culture populaire et culture grand public ? S'agit-il d'une distinction entre logique éducative et logique de marché, ou d'une confrontation entre authenticité d'un côté, et séduction du marché de l'autre? Les termes formulés appellent inévitablement celui de culture de masse dans son rapport à la modernité.

Constatant les confusions existantes entre culture populaire et grand public, les conflits sémantiques et idéologiques constitueront un axe d'analyse essentiel. On sera particulièrement attentifs aux luttes de définition et aux enjeux de labellisation. On le sait, le champ culturel est animé par un déplacement permanent des frontières au sein de « la culture », de redéfinition des hiérarchies. Certaines manifestations de résistances aux cultures dominantes sont parfois qualifiées de « populaires », en oppositions aux cultures officielles. Des labels comme « underground », « rock alternatif », et même « nanar » deviennent ainsi des outils de distinction. Mais les processus de reconnaissance, au sein desquels il faudra étudier l’action des entrepreneurs culturels, peuvent être –et sont- souvent interprétés comme des phénomènes de « récupération » et de routinisation. Au vu de ces reconversions, on peut être tenté de se demander si toute contre-culture est destinée à être absorbée par le système culturel dominant.

Née d'observations faites aux cours de nos travaux respectifs, cette journée d'études a pour objectif de développer de telles problématiques, tout en favorisant la rencontre entre de jeunes chercheurs venus d'horizons et de disciplines différentes.

 

Plus d’informations et le programme

 

 


 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

CD Org, la veille de Christophe Demay


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 

 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 17:48

Ch-d-G-A-M.jpg

 

 

La période est propice aux appels, manifestes et tribunes (souvent très convenus) sur « la » culture.

La Cité des sens poursuit sans relâche son exploration des points de vue divergents, latéraux, sortant des sentiers battus, intempestifs autant qu'inactuels.


Quels notes déjà publieés en ce sens :


L'art en partage ou "la démocratie quel chantier!".

Mettre un frein à l'immobilisme

Organiser la palabre

Ouvrir les possibles

Vigiles insolents et guetteurs intempestifs

Politiques culturelles : un pas de côté

Urgence de la transmission

Droits culturels, démarches artistiques partagées et démocratie

 

Rue de Valois, les services préparent les « dossiers ministre »… pour le (la) prochain(e). C’est comme ça à chaque fois. La continuité de l’Etat, c’est un principe.

 

En attendant, de nouveau, quelques réflexions qui, confrontées à d’autres dans un débat décoincé, pourraient, du moins ose-t-on l’espérer, autoriser le pas de côté dont les politiques culturelles ont bien besoin.

 

Sous le souffle déstabilisant de l’absence avérée de moyens de l’Etat et des tensions financières que commencent à connaître les collectivités territoriales, un doute de plus en plus pernicieux se glisse quant à la nécessité de l’engagement public en faveur de la culture et des arts. Alors on cherche de l’argent ailleurs, de l’argent privé, en guise de solution. 

 

 Mais, depuis toujours, la responsabilité du politique est d’affirmer des priorités et d’effectuer des choix. On ne procède pas à de telles décisions sans critère, donc sans sens, c’est-à-dire sans savoir pourquoi telle ligne budgétaire est prioritaire par rapport à telle autre. Pourquoi, malgré la crise, faut-il, selon la Fédération nationale des collectivités pour la culture (FNCC), maintenir l’engagement public pour la culture ?

Un artiste le dirait autrement. Un citoyen sans doute aussi. Les élus le disent autrement : notre pays est sa culture. Elle en développe l’imaginaire, en trace les espoirs, en dénonce les errances. Elle est dans l’harmonie des villes, dans les mots par lesquels nous échangeons notre volonté d’agir ensemble. La culture entretisse nos attentes les plus personnelles et nos rêves les plus collectifs. Elle nourrit et accueille les différences, les confrontations, les identités multiples pour construire le dialogue de la diversité et le lien de la solidarité. Elle ouvre notre pays à l’Europe et au monde. Elle accueille l’Europe et le monde dans notre pays. La culture est richesse, emploi, innovation, développement territorial, attractivité. Elle est aussi écoute, émancipation, intelligence et reconnaissance de l’autre, liberté. Une création paupérisée, une culture négligée, mènerait vers une société fragile, passive, craintive. Soumise à la seule aune de l’argent, elle conduirait à une civilisation en voir d’étiolement démocratique.

Loin de devoir se plier à l’astreinte d’une nécessaire recherche de financements extrabudgétaires détachée de toute volonté politique, la crise, au contraire, fait apparaître combien l’enjeu de société majeur qui innerve le lien de notre société avec la culture ressortit bien d’une responsabilité politique fondamentale, première et non négligeable.

Sans nier l’intérêt de promouvoir des croisements solidaires entre ressources privées et publiques, élaborés dans le sens de l’intérêt général, sans nier non plus la pertinence de diversifier les sources des financements en faveur de la culture, la FNCC rappelle ici la raison de sa vigilance.

Dans le cadre de notre histoire nationale particulière, du Conseil national de la Résistance à l’effort récent en faveur des musiques actuelles ou pour la numérisation du patrimoine écrit ou cinématographique, en passant par Jean Vilar, Malraux, la loi sur le prix unique du livre ou la création du label « art et essai » pour la diffusion cinématographique, il faut impérativement continuer d’affirmer la nécessité incontournable de la haute responsabilité – en terme de civilisation - de l’implication des pouvoirs publics pour les arts et la culture.

Telle est la condition d’une République dont le sens est d’assurer l’exercice de la volonté libre de comprendre et d’agir au lieu de subir, dans la confusion d’un imaginaire bloqué.

 

Ca se trouve sur le site de Philippe Laurent, actuel président de la FNCC et il me plait de le reproduire ici



      En écho, je fais place à l’analyse du Comité national de liaison des EPCC qui conforte et prolonge ce diagnostic, sous le titre Pas de politiques culturelles sans coopérations!  

(…)

Les politiques publiques en faveur de la culture constituent aujourd’hui un édifice pluriel particulièrement fragile dont l’avenir est plus que jamais lié à l’urgence d’une réflexion politique, y compris à l’échelon européen. Nous n’échapperons sûrement pas à la nécessité de dresser un inventaire critique et prospectif. Il nous faut éviter de plaquer une même règle sur l’ensemble des segments culturels existants et en devenir. Il s’agit peut-être de nous doter d’un nouveau référentiel repérant les multiples dimensions du secteur.

Cette responsabilité incombe aux acteurs publics, collectivités territoriales et État, comme des établissements publics dédiés au côté des professionnels et des citoyens. Quel que soit le mode d’organisation retenu dans quelques mois par les législateurs, nous pensons que les processus de coopération sont seuls aptes à structurer une action pérenne, à mener des expérimentations, à innover dans les interventions et à ajuster en permanence les projets en fonction de choix stratégiques.

Nous vivons tous dans des temps différents qui obligent à doter les organisations de nouvelles ingénieries. La coopération peut permettre le développement de projets publics répondant à la diversité des enjeux économiques, sociaux, culturels, éducatifs. De nouveaux « mandats » sont à confier par la puissance publique à des équipements capables d’assurer une fonction de redistribution, de solidarité et de développement au plan local et régional, national et européen, international.

En confortant cette dimension collective, cela doit concrétiser tout à la fois une exigence collective au plan artistique ou scientifique, une exigence à considérer les citoyens comme contributeur de biens culturels communs et une exigence de gestion de l’argent public. C’est une question de choix et de définition des priorités ! Si la France a ratifié la Déclaration Universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle, une politique d’investissement sur et par l’humain est nécessaire, au côté d’investissements plus économiques.

(…)

 

Lire le texte intégral.


J’ai signalé le manifeste (et le site) Devoir de culture (Jean Caune, Isabelle Mathieu, Claude Patriat) sur lequel on trouve désormais ce commentaire dont j’aime bien le « regard oblique » :

 

Surmontant tant bien que mal en tant qu’« amateurs » les difficultés de compréhension que peut poser un texte professionnel, nous tenterons ci-après d’apporter un petit éclairage (un regard oblique de béotien) à cette réflexion dont nous approuvons l’essentiel.

Le texte traduit bien la fonction de l’art, expression privilégiée de la culture, elle-même synthèse de l’identité et du projet collectifs. Cette réflexion nous semble s’appliquer sans équivoque aux temps plus ou moins anciens où l’art, pariétal ou religieux, était partie intégrante de l’espace collectif, exprimait l’appartenance à un univers commun qui s’imposait matériellement et culturellement à l’individu. L’artiste cherchait alors à construire, pour lui-même et sa communauté (tribale, religieuse, étatique) une représentation du monde  en fait de son environnement sensible et pensé) et de ses croyances. Cette représentation émanait en quelque sorte de la conscience collective, que l’artiste contribuait volontairement à enrichir et à transmettre. Il ne craignait pas de se répéter, ou d’imiter, tout en apportant des variations plus ou moins discrètes, acceptables par tous, mais qui, de glissements en glissements, accompagnaient et traduisaient, voire inspiraient les mutations de la société.

Mais l’art n’a-t-il pas changé progressivement de finalités et de nature depuis un siècle environ ? Avec de nouveaux moyens technologiques (photo, cinéma, ordinateur…), dans le contexte du dépérissement des idéologies collectives et de la fragmentation des sociétés, de l’autonomisation d’un l’individu par ailleurs enserré dans la pression des modes sécrétées par le marché (les fameuses « lois du marché »), l’art lui-même s’est autonomisé. L’artiste a perdu, spontanément tout d’abord, puis par une sorte d’ivresse de pouvoir, ses racines sociales, environnementales, idéologiques. La notion de création artistique a paradoxalement envahi un monde affranchi du divin. L’artiste, se faisant – ou se croyant – créateur, affranchi des contingences humaines, se voulant libéré de tout héritage – autrement dit de toute dette –, s’emploie à exprimer son œuvre personnelle, unique (même si le béotien croit y déceler l’influence de modes inavouées).

Comment s’étonner dès lors du divorce actuel entre l’art et la société dans son ensemble ? Divorce consommé de plus par l’avènement de l’art marchandise, objet de spéculations impudiques, au bénéfice de l’ego d’une coterie de parasites aspirant sans limite les plus -values des travailleurs sans pouvoir.

Ce divorce est de fait acté par les responsables politiques qui, multipliant les musées d’art moderne comme ils le font pour les ronds-points, négligent le plus souvent d’enrichir d’œuvres artistiques l’espace urbain, dans lequel même l’architecture s’avère, malgré des ressources technologiques illimitées et des coûts de construction prohibitifs, d’une pauvreté conceptuelle déroutante. Ne craignent-ils pas, ces élus, de ne pas être compris par leurs électeurs s’ils posent dans ces espaces un objet artistique totalement étranger au substrat culturel de la population... et d’ailleurs aussi au leur ?

Ceci étant dit (d’une manière sans doute trop fruste et caricaturale), il n’en reste pas moins que la culture imprègne, sous des formes de plus en plus diversifiées, l’ensemble de notre vie, que ce soit dans le domaine patrimonial ou dans le monde vivant. Mais il faut être conscient du fait que ce « nous » exclut une part majoritaire de la population, celle qui n’a pu recevoir de l’école ni culture ni métiers, et qui est assignée à des quartiers où un fonctionnalisme parcimonieux et partiel tient lieu d’environnement. Mais ne nous aventurons pas dans ces considérations, qui débordent tellement de la question posée qu’il semble préférable pour le moment de se restreindre à la question posée.

Donc, après ce détour par les critiques formulées plus haut, l’article « Devoir de culture » nous semble apporter les bonnes solutions. Bien qu’adhérant pleinement à cette conception, nous nous devons d’alerter sur le fait qu’elle ne peut s’appliquer à tous - au-delà des 20 à 40% de privilégiés de la culture dont nous faisons partie - sans une remise en question fondamentale des finalités du politique, et en particulier sans une refondation du monde économique et du milieu péri-urbain dans lesquels se débattent « les autres » (il est peut-être difficile de dire « les exclus de la culture »). En effet, école et éducation populaire prêcheront dans le désert tant que toute la population ne bénéficiera pas d’un environnement favorable à l’épanouissement de chacun, c’est-à-dire tant que les « habitats » (au sens écologique du terme) ne seront pas urbanisés, humanisés, imprégnés de vie culturelle. Le tropisme politique en direction de la création n’a-t-il pas fait perdre plusieurs décennies en stérilisant à la fois l’école (avec le fameux « élitisme républicain » porteur aujourd’hui d’inégalités croissantes) et l’éducation populaire trop souvent confiée aux échoués de cet élitisme ?

Qui osera s’attaquer vraiment à cet immense enjeu ?

Commentaire n°9 posté par Arlette et Marcel Masson le 24/03/2012 à 11h17

 

C’est sur Devoir de culture.

 

 Dans un registre plus classique, rappelons les entretiens conduits par Lisa Pignot et Jean-Pierre Saez et publiés dans le numéro 39 de la revue de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Élections présidentielles. État, collectivités territoriales, Europe : les défis à venir pour les politiques culturelles

Marie-Christine Blandin, Annie Genevard, Catherine Morin-Desailly, Jean-Jack Queyranne, Florian Salazar-Martin

Encore un effort pour que les enjeux culturels prennent une place plus visible dans la campagne présidentielle ? En guise de contribution à cet effort, l’Observatoire a longuement rencontré cinq élus de diverses sensibilités, connus pour leur implication dans les affaires culturelles. Voici le résultat de leur dialogue et de leur confrontation sur l’avenir de la décentralisation, le rôle du ministère de la culture dans les prochaines années, les enseignements artistiques, la perspective d’une loi d’orientation pour la culture, la création artistique et l’économie numérique, l’après-Hadopi, la participation des citoyens à la vie culturelle, le mécénat, l’Europe, la culture dans un projet de société...

Le texte de ces entretiens peut être téléchargé (au format pdf) à cette adresse.


 

 A suivre, bien entendu

 

flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 

 

 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:20

 rails 1

 

La Cité des sens fait relâche pendant quelques jours.

 

flêche


Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 scopp it 182

 

flêche

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 14:10

NN-GG-2.jpg

°

Les statistiques dont je dispose ne me permettent pas d’indiquer avec exactitude le pourcentage de lecteurs de ce blog qui le sont aussi de La Dépêche du Midi-Dimanche

C’est pourquoi je m’autorise à reproduire ici ces pertinentes remarques de Nicole Garcia.

n-G2.jpg

Copyright La Dépêche du Midi (Supplément dominical 1er avril 2012); photo Michel Labonne.


Toutes les notes de la catégorie Le genre et la culture :

Où sont les femmes ?

Journée de la femme et histoire culturelle.

Masculin/Féminin

Le genre et la culture.

La différence des sexes est-elle soluble dans l'alcool ?

Un homme sur deux est un homme

Les hiéroglyphes anonymes de l’âme désarmée

L'égalité des sexes se lève aussi à l'Est.

Egalité entre hommes et femmes dans les métiers de la culture

Question de genres

Diversité culturelle et stéréotypes sexistes

Le sexe faible dans la cour des grands

Du vivant spectacle de la domination masculine

Où il est mon deuxième sexe ?

Rois et Reine

T’as trouvé ça où ?

Question de genre

La chose artistique (4)

Bovary bat Don Quichotte par K.O. debout 

 

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille



 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Le genre et la culture.
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

Recherche

Articles Récents

  • La barbarie au pluriel.
    ¤ Il serait vain de se détourner du passé pour ne penser qu’à l’avenir. C’est une illusion dangereuse de croire qu’il y ait même là une possibilité. L’opposition entre l’avenir et le passé est absurde. L’avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien...
  • Le spectacle de la tragédie et la violence de l'Histoire.
    RETOUR SUR AVIGNON 2016 En juin dernier [juin 2016], j'avais signalé ici-même que l e Festival d’Avignon, le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, la FNCC et l’Observatoire des politiques culturelles avaient décidé de se...
  • Gauche, fin et suite : les visionnaires de 1992.
    Peut-être avez entendu lundi matin sur France Inter le géographe Jacques Lévy analyser le succès de la démarche d'Emmanuel Macron au lendemain du 1er tour des élections législatives en évoquant le couteau taoïste "C'est Lao-Tseu qui nous a donné la clé",...
  • Portraits de lecteurs (suite)
    Suite de la note précédente... Depuis 1975, date de la création du prix du Livre Inter, Radio France donne à ses auditeurs l’occasion de manifester leur passion pour la lecture et leur intérêt pour l’actualité littéraire. Entre janvier et mars, un appel...
  • Portraits de lecteurs : les jurés du Livre Inter.
    ¤ « J’aime les livres, les couchers de soleil sur la gravure, les livres, les rires de mon bébé, les livres, la Grèce, l’Italie, l’Irlande, les livres, le champagne en apéritif, les livres, la fumée des havanes de mon mari, les livres, les émotions, les...
  • Un historien au cabinet de la nouvelle ministre ?
    Un tout nouveau conseiller technique (au portefeuille bien chargé) serait pressenti pour rejoindre le cabinet de Françoise Nyssen. Il a déjà eu les honneurs (mérités) de ce blog en octobre 2016. Par ailleurs sa nomination ne manquera pas de réjouir les...