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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 06:05

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Tous les ans, à la même époque, je publie un post avec ce titre : ça fait grimper très haut la fréquentation de mon blog.

Mais, sans blagues, c’était, il y a quelques jours sur France Culture, sur Les nouveaux chemins de la connaissance.

Bac Philo (1ère session) 4/4 : La culture nous rend-elle plus humains ?

Pour traiter le sujet"La culture nous rend-elle plus humains ?", Adèle Van Reeth est allée à la rencontre de Céline Hervet et de ses élèves, au lycée Vauban à Brest.

 

Extraits :

- Les Goristes, "La citadelle culturelle"

- Fernandel, "La politesse"

- LéviStrauss, entretien "Campus", France 2 du 28/10/2004

 

Lectures :

- Marx, Le Capital

- Kant, Idée d'une histoire universelle d'un point de vue cosmopolitique, 7ème proposition

 

Plan :

I. La culture comme nécessaire à la survie de l’homme, « humain » entendu au sens objectif, appartenant à l’espèce humaine

 1/ Aux sources du concept de culture : la culture est la marque de l’humanité en tant qu’elle est un travail ou une activité humaine transformant une matière ou nature.

2/ Oublié par la nature, l’homme développe ses capacités spécifiques en domptant la nature et sa nature. Il y a une dimension morale liée à la culture.

3/ L’homme fait évoluer sa nature à travers l’histoire.

 

 II. La culture comme processus de moralisation de l’homme parvient-elle à ses fins ?

1/ Le raffinement culturel est-il la garantie d’un respect de l’autre ?

2/ La culture sert à empêcher les hommes de s’entretuer en contenant leurs pulsions agressives

 

III. La culture fait tendre l’homme vers le bien seulement si elle le rend attentif à l’autre

1/ La culture et les échanges culturelles doivent faire prendre conscience à l’homme qu’il appartient à une seule communauté humaine

2/ La culture doit rendre plus humain dans une acception méliorative, qualitative et non quantitative

 

 

Bibliographie :

I/ La culture est nécessaire pour humaniser l'homme

- Cicéron, Les Tusculanes

- Platon, Protagoras, 320b-320c (le mythe de Prométhée)

- Marx, Le Capital

- Truffaut; L'enfant sauvage

 

Transition : Rousseau, Le Second Discours (sur le paradoxe de la perfectibilité)

 

II/ L'humanisation par la culture est-elle morale ?

- Kant, Idée d'une histoire universelle d'un point de vue cosmopolitique, 7ème partie

- Primo Levi, Si c'est un homme

- Pascal Quignard, La haine de la musique

- Sa majesté des mouches, film de Peter Brook, adapté du roman de William Golding

 

Transition : Freud, Malaise dans la civilisation (la culture est impuissante à maîtriser certaines pulsions)

 

III/ Conciliation culture/morale par la nature

- Lévi-Strauss, Race et histoire

- Descartes, Le Discours de la méthode, VIème partie

 

Réalisation : Mydia Portis-Guérin

Lecture des textes : Georges Claisse

Invité(s) :
Céline Hervet, professeure de philosophie au lycée Vauban à Brest

Thème(s) : IdéesPhilosophie

 

Copyright France-Culture Les nouveaux chemins de la connaissance.


 

Bon… La culture nous rend-elle plus humains ? … c’est aussi une question que pourraient se poser les professionnels des professions du « secteur » qu’on appelle de nos jours « la culture » (heureusement qu’il y a des profs de philo pour penser « comme avant »…)

A plus...


 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 17:21

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Je vous propose de revenir sur les principales informations qui ont retenu l'attention de la Lettre d'info du Réseau Culture en 2011 dans le domaine des politiques culturelles.

C’est l’excellent François Deschamps qui nous propose ce panoramique dans le rétro.

Du côté du Ministère de la culture : Le concept de « la culture pour chacun », mis en avant par le Ministère de la culture le 4 février lors du Forum Culture 2011, fait un flop.Parallèlement, on assiste à la sortie (laborieuse) du Rapport de Jérôme Bouët pour relancer le partenariat entre l'Etat et les collectivités dans le domaine culturel. Mais aucune mesure concrète n'est annoncée à la suite de cet intéressant Rapport.

Les personnels des Archives nationales s'opposent à l'installation de la Maison de l'Histoire de France sur leur site, dont le principe même fait l'objet de nombreuses polémiques. Parmi eux, Isabelle Neuschwander, la directrice, est évincée de ses fonctions en février. Olivier Py, lui, se voit annoncer son remplacement à la tête du théâtre de l'Odéon moyennant une nomination future à la tête du festival d'Avignon... Olivier Kaeppelin décide de quitter la direction du Projet Palais de Tokyo.

Nicolas Sarkozy enterre le Conseil de la création artistique (après seulement deux ans d'existence) et supprime l'année du Mexique en France. Suite à la publication du rapport Selles / Riester, il s'empare en octobre du projet de Centre national de la Musique (CNM) et en accélère le processus de création (annoncée pour le printemps 2012).
Une nouvelle mission d'étude sur le financement du spectacle vivant est confiée à Jean-Louis Martinelli, Adrien-Hervé Metzger et Bernard Murat. Le ministre présente un plan d'actions (modeste, à savoir 3,5 M€ en 2012) le 8 juillet à Avignon.

 

Il faut TOUT lire du tableau dressé par cet observateur attentif des flux et reflux des politiques culturelles (collectivités territoriales, professionnels, international..).

C'est ici.


Qu’attendez-vous d’une politique culturelle ? C’est le titre d’une série qu’un quotidien a publié pendant la campagne présidentielle. Pourquoi ne pas s’amuser à ce jeu ? Qu’est-ce que je répondrais si l’on me posait cette question ?

Pour commencer, ce qui serait bien, c’est que le ministère de la culture soit confié à quelqu’un qui aurait déjà exprimé des opinions sur la politique culturelle. Hélas, je ne crois pas que cela soit jamais arrivé... Passons.

 

Ainsi commence une récente chronique de JACQUES BERTIN dans Policultures (vendredi 13 avril 2012)

 

J’apprécierais la relance de l’Education populaire, qui serait placée au centre. On commencerait par l’intégration de la Direction de la jeunesse et de la vie associative dans le ministère de la culture, dès le premier jour du nouveau gouvernement, le lundi matin. Un grand discours du nouveau ministre, dès le mardi, serait le bienvenu. Et un grand débat national (ouvert par le Président de la République). Thème : l’Education populaire et l’Action culturelle, ce que le pays et notre culture leur doivent - oui, je sais, c’est une provocation.

Et oui, j’aimerais bien qu’une initiative symbolique soit prise pour rappeler d’où nous venons : Copeau, Lagrange, Uriage, Vilar, les MJC et caetera. Colloque annuel ? Exposition ? Publications ? Lieu de mémoire ? Discours solennel du ministre ? Mais est-il seulement au courant ?

Le règlement du problème de l’intermittence (personne ne sait combien nous pouvons payer d’intermittents ni où fixer la limite) étant impossible du fait de l’irresponsabilité obligatoire de tous, nous attendrons donc provisoirement que le système s’écroule. Mais on pourrait au moins exiger des grands organismes dépendant de l’Etat qu’ils cessent de transférer des emplois permanents sur l’intermittence. Tant qu’il y est, le nouveau ministre posera aussi le problème aux maires de toutes les villes de France...

 

Tout à l’avenant, décalé, insolent et qui donne à penser

LIRE TOUT

Si comme Jacques Bertin vous aimez et la chanson et la politique… allez donc faire un tour par là (toutelaculture.com) …

 

Entre-deux-tours : Quand les élections inspirent aux musiciens la défense d’une certaine idée de la France

 

Voir aussi :

 

Repenser les politiques culturelles ?

L'art en partage ou "la démocratie quel chantier".

Mettre un frein à l'immobilisme

Organiser la palabre

Ouvrir les possibles

Vigiles insolents et guetteurs intempestifs

Politiques culturelles : un pas de côté

Urgence de la transmission

Droits culturels, démarches artistiques partagées et démocratie 

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 18:05

dico rey

°

Vous, je ne sais pas, mais moi, je suis las des déclarations qui commencent ainsi : "Si le théâtre n'est pas la seule entrée pour interroger la politique culturelle d'un gouvernement, il est néanmoins révélateur d'un esprit, d'une attitude, voire d'une idéologie. La raison principale en est que le théâtre constitue dans le monde des arts, le secteur le moins « marchand ». 

 

J’ai néanmoins beaucoup de respect pour le directeur du Théâtre Paris-Bastille ; c’est pourquoi  je reproduis ici l’article qu’il vient de publier sur Mediapart  

 

Si le théâtre n'est pas la seule entrée pour interroger la politique culturelle d'un gouvernement, il est néanmoins révélateur d'un esprit, d'une attitude, voire d'une idéologie. La raison principale en est que le théâtre constitue dans le monde des arts, le secteur le moins « marchand ». Certains lui reprochent d'ailleurs son économie jugée archaïque dans une époque de facile duplication des œuvres ou d'accès gratuit. Mais il se trouve qu'en dehors de la salle de théâtre, en dehors de l'endroit où il a lieu « en réalité », le théâtre n'a pas lieu. Le théâtre n'existe que lorsque l'acteur entre en scène devant vous.

Si cet handicap économique nécessite l'aide publique, ce n'est pas sur une faiblesse concrète qu'il peut revendiquer ce soutien, mais sur la force de son indispensable présence. C'est parce que le théâtre n'a lieu que par cette confrontation vivante qu'il propose une expérience unique, non reproductible et démocratiquement sensible. Il y a des conditions, bien sûr, pour que cette expérience ait lieu. Celle que je retiendrai ici est la suivante : que le théâtre ne confonde pas son légitime désir de succès avec l'opinion unanime. Nous savons combien l'unanimité peut devenir le signe de la médiocrité, c'est-à-dire l'évacuation de toute complexité : rechercher la plus belle adresse au plus grand nombre (possible) de spectateurs ne se confond pas avec la transparence du propos. En art, la transparence, c'est le vide.

C'est pourquoi une politique culturelle doit se déduire d'une profonde réflexion sur l'écart entre l'art et la culture, sur les probables divisions qui traversent chacune des assemblées de spectateurs, sur les conditions qui façonnent les sensibilités. L'enjeu est une question de liberté.

Lorsque, l'année dernière, je suis intervenu sur la question de la démocratisation ( Le démocratiseur éd. Les solitaires intempestifs), je dénonçais la tentation de rabattre nos libertés sur une idée (et des pratiques induites) d'égalité appauvrie. Fonder une politique sur le constat inexact d'un échec de la démocratisation culturelle revient à justifier l'abandon de toute ambition artistique. L'inégalité mesurée des pratiques culturelles devait être corrigée, selon cette idéologie, par un abaissement généralisé du niveau, c'est-à-dire par une soumission de l’œuvre aux exigences du marché de masse. Cette politique fait semblant de ne pas voir qu'au cours de cette critique de « l'intimidation » (l’œuvre d'art, la « grande » littérature, etc. sont intimidantes), c'est la liberté et sa face séculière qui sont atteintes, car est dénié le processus de différenciation. Si nous ne sommes culturellement égaux que devant l'indifférencié, alors le marché massifiant peut exercer son emprise sur les consciences en toute... liberté ! Le marché de la culture et du divertissement (que l'on confond à dessein) n'est libre et concurrentiel qu'au prix d'un asservissement des consciences. Il y a donc bien un enjeu politique devant cette question qu'on aurait tord de banaliser. Si, en cinq ans, le sarkozisme n'a pas pu aller au bout de son projet – museler la création au nom de la demande -, ne lui donnons pas l'occasion de l'achever.

Le théâtre ne gagnera rien à substituer au deuil du « populaire » le rêve misérable de l'unanimité pour tous. Je pense au contraire qu'aujourd'hui, il faut aller chercher la construction d'un théâtre vivant, source de débats et de partages, du côté de ce que d'aucuns qualifient de minoritaire. Le politique, les faiseurs de théâtre et les médias devraient y songer. Un grand débat sur cette question serait le bienvenu. Rédacteurs en chef et critiques devraient y prendre part car, à Paris particulièrement, la médiatisation des œuvres reste un éclairage indispensable. Il s'agit toujours d'éclairer – au sens des Lumières – un débat contradictoire.

Nous attendons donc d'une politique culturelle qu'elle se défasse de la mauvaise conscience inégalitaire, source de « privatisation » des sensibilités. Cela se traduirait par l'exacte contraire du renoncement à « égaliser » par le haut, c'est-à- dire par un développement de la création et celui, simultané, des voies qui la rendent accessible. Il y faut un effort constant : cette tâche est noble en ce qu'elle est indéfinie. Au temps court du résultat calculable, il faut substituer l'ambition au long cours.

Résister commence par la résistance à l'uniformité consumériste.

 

Jean-Marie Hordé

Avril 2021

 Copyright J.M. Hordé Mediapart


Résister, certes ! Mais sans esquiver le débat, voire la polémique.  "L’étatisation de la culture a donné naissance à de petits milieux institutionnalisés qu’il est extrêmement difficile de faire travailler ensemble. Les logiques de financement public viennent même dissuader ceux qui veulent œuvrer dans ce sens".

Ainsi s’exprime, sans détours, Gérard Noiriel dans la dernière note publiée sur son blog :

La « culture populaire » : une référence absente de l’élection présidentielle

 

Etant donné que la question du « populisme » a été au cœur des polémiques publiques au cours des derniers mois, on aurait pu penser que la « culture populaire » serait un objet de débat pendant la campagne des élections présidentielles. Mais force est de constater qu’il n’en a rien été, pas même à gauche.

(…)

Paradoxalement, la dernière tentative visant à débattre publiquement de ce sujet est venue de la droite. En 2010, un rapport rédigé par le cabinet de Frédéric Mitterrand, intitulé La culture pour chacun, s’appuyant implicitement, et pour les besoins de sa cause, sur les analyses critiques de Pierre Bourdieu, voire sur celles de Jacques Rancière, reprochait aux "élites" d’avoir imposé aux classes populaires leurs propres normes, contribuant ainsi à une "intimidation sociale" les éloignant de la culture légitime. La "culture pour chacun" apparaissait, dans cette perspective, comme une nouvelle stratégie pour lutter contre les inégalités culturelles en réhabilitant les cultures populaires.

Ce rapport a suscité une véritable levée de boucliers chez les professionnels de la culture. On a reproché au ministère de dresser un bilan négatif de l’action de l’Etat pour justifier les coupes sombres dans les financements publics. Quand on veut noyer son chien on l’accuse de la rage.

En Allemagne, une vive polémique a éclaté récemment autour des mêmes enjeux. Les auteurs de l’ouvrage intitulé Der Kulturinfarkt(L’infarctus culturel) tentent eux aussi de réhabiliter l’économie libérale en matière culturelle en dénonçant l’incapacité des pouvoirs publics à combattre les inégalités. Selon eux, 10 milliards d’euros d’argent public sont dépensés chaque année pour la culture, mais cette manne ne bénéficie qu’à 10% de la population allemande. Pour résoudre cette injustice, ils prônent des solutions radicales : fermeture de la moitié des institutions culturelles actuellement en service et recours massif au mécénat privé

Comme on le voit à travers ces deux exemples, ce sont aujourd’hui les gouvernements de droite et les penseurs libéraux qui invoquent la « culture populaire » pour refonder la politique culturelle. La gauche, qui a pourtant joué un rôle moteur tout au long du XXe siècle dans la démocratisation de la culture, semble tétanisée. Ses représentants préfèrent ne pas voir qu’il existe aussi des formes de domination sociale au sein de cet univers. Ils ne proposent donc aucune solution nouvelle pour réduire la « fracture culturelle ».

(…)

Travaillant depuis trois ans avec des artistes, des chercheurs en sciences sociales et des militants associatifs sur des spectacles qui s’adressent au premier chef à des publics populaires, j’ai pu constater dans toutes les villes de France où nous sommes passés la force de ce clivage et l’ampleur des frustrations accumulées. Même s’il existe des endroits où les deux milieux parviennent à travailler ensemble, le plus souvent les travailleurs sociaux qui développent des actions socio-culturelles dans les quartiers ont le sentiment d’être méprisés par les institutions culturelles légitimes, et utilisés par les artistes quand ceux-ci ont besoin de remplir leurs « quotas » de spectateurs issus du peuple et de la « diversité ».

On ne cesse de nous répéter que la finalité civique de la culture est de renforcer le lien social, mais les professionnels du monde culturel donnent chaque jour l’exemple du contraire. L’étatisation de la culture a donné naissance à de petits milieux institutionnalisés qu’il est extrêmement difficile de faire travailler ensemble. Les logiques de financement public viennent même dissuader ceux qui veulent œuvrer dans ce sens.

(…)

Défendre l’idéal de la « culture pour tous » nécessite aujourd’hui de combattre les effets négatifs de l’étatisation de la culture. Plutôt que de laisser ce rôle au marché, l’Etat doit montrer qu’il peut aussi agir contre lui-même pour résoudre ses crises internes. Le meilleur service qu’un gouvernement de gauche pourrait rendre aujourd’hui à la culture populaire serait d’œuvrer au renforcement des liens entre les différents acteurs institutionnels de la sphère culturelle, en faisant en sorte qu’ils aient intérêt à travailler ensemble. .

 

On l’aura compris, c’est tout l’article qu’il faut lire, et avec la plus grande attention. C’est ici.

 

Il n’est donc pas trop tard pour signaler à ceux qui disposent d’un peu de temps libre, l’heureuse initiative de doctorants de l’Université de Versailles Saint-Quentin :

 

Culture populaire et/ou culture grand public? De la subversion au marketing (XIXe-XXIe siècles)

Mercredi 23 mai 2012, de 9h30 à 17h30

 

Quels seraient les enjeux d'une mise en parallèle entre culture populaire et culture grand public ? S'agit-il d'une distinction entre logique éducative et logique de marché, ou d'une confrontation entre authenticité d'un côté, et séduction du marché de l'autre? Les termes formulés appellent inévitablement celui de culture de masse dans son rapport à la modernité.

Constatant les confusions existantes entre culture populaire et grand public, les conflits sémantiques et idéologiques constitueront un axe d'analyse essentiel. On sera particulièrement attentifs aux luttes de définition et aux enjeux de labellisation. On le sait, le champ culturel est animé par un déplacement permanent des frontières au sein de « la culture », de redéfinition des hiérarchies. Certaines manifestations de résistances aux cultures dominantes sont parfois qualifiées de « populaires », en oppositions aux cultures officielles. Des labels comme « underground », « rock alternatif », et même « nanar » deviennent ainsi des outils de distinction. Mais les processus de reconnaissance, au sein desquels il faudra étudier l’action des entrepreneurs culturels, peuvent être –et sont- souvent interprétés comme des phénomènes de « récupération » et de routinisation. Au vu de ces reconversions, on peut être tenté de se demander si toute contre-culture est destinée à être absorbée par le système culturel dominant.

Née d'observations faites aux cours de nos travaux respectifs, cette journée d'études a pour objectif de développer de telles problématiques, tout en favorisant la rencontre entre de jeunes chercheurs venus d'horizons et de disciplines différentes.

 

Plus d’informations et le programme

 

 


 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 17:48

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La période est propice aux appels, manifestes et tribunes (souvent très convenus) sur « la » culture.

La Cité des sens poursuit sans relâche son exploration des points de vue divergents, latéraux, sortant des sentiers battus, intempestifs autant qu'inactuels.


Quels notes déjà publieés en ce sens :


L'art en partage ou "la démocratie quel chantier!".

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Politiques culturelles : un pas de côté

Urgence de la transmission

Droits culturels, démarches artistiques partagées et démocratie

 

Rue de Valois, les services préparent les « dossiers ministre »… pour le (la) prochain(e). C’est comme ça à chaque fois. La continuité de l’Etat, c’est un principe.

 

En attendant, de nouveau, quelques réflexions qui, confrontées à d’autres dans un débat décoincé, pourraient, du moins ose-t-on l’espérer, autoriser le pas de côté dont les politiques culturelles ont bien besoin.

 

Sous le souffle déstabilisant de l’absence avérée de moyens de l’Etat et des tensions financières que commencent à connaître les collectivités territoriales, un doute de plus en plus pernicieux se glisse quant à la nécessité de l’engagement public en faveur de la culture et des arts. Alors on cherche de l’argent ailleurs, de l’argent privé, en guise de solution. 

 

 Mais, depuis toujours, la responsabilité du politique est d’affirmer des priorités et d’effectuer des choix. On ne procède pas à de telles décisions sans critère, donc sans sens, c’est-à-dire sans savoir pourquoi telle ligne budgétaire est prioritaire par rapport à telle autre. Pourquoi, malgré la crise, faut-il, selon la Fédération nationale des collectivités pour la culture (FNCC), maintenir l’engagement public pour la culture ?

Un artiste le dirait autrement. Un citoyen sans doute aussi. Les élus le disent autrement : notre pays est sa culture. Elle en développe l’imaginaire, en trace les espoirs, en dénonce les errances. Elle est dans l’harmonie des villes, dans les mots par lesquels nous échangeons notre volonté d’agir ensemble. La culture entretisse nos attentes les plus personnelles et nos rêves les plus collectifs. Elle nourrit et accueille les différences, les confrontations, les identités multiples pour construire le dialogue de la diversité et le lien de la solidarité. Elle ouvre notre pays à l’Europe et au monde. Elle accueille l’Europe et le monde dans notre pays. La culture est richesse, emploi, innovation, développement territorial, attractivité. Elle est aussi écoute, émancipation, intelligence et reconnaissance de l’autre, liberté. Une création paupérisée, une culture négligée, mènerait vers une société fragile, passive, craintive. Soumise à la seule aune de l’argent, elle conduirait à une civilisation en voir d’étiolement démocratique.

Loin de devoir se plier à l’astreinte d’une nécessaire recherche de financements extrabudgétaires détachée de toute volonté politique, la crise, au contraire, fait apparaître combien l’enjeu de société majeur qui innerve le lien de notre société avec la culture ressortit bien d’une responsabilité politique fondamentale, première et non négligeable.

Sans nier l’intérêt de promouvoir des croisements solidaires entre ressources privées et publiques, élaborés dans le sens de l’intérêt général, sans nier non plus la pertinence de diversifier les sources des financements en faveur de la culture, la FNCC rappelle ici la raison de sa vigilance.

Dans le cadre de notre histoire nationale particulière, du Conseil national de la Résistance à l’effort récent en faveur des musiques actuelles ou pour la numérisation du patrimoine écrit ou cinématographique, en passant par Jean Vilar, Malraux, la loi sur le prix unique du livre ou la création du label « art et essai » pour la diffusion cinématographique, il faut impérativement continuer d’affirmer la nécessité incontournable de la haute responsabilité – en terme de civilisation - de l’implication des pouvoirs publics pour les arts et la culture.

Telle est la condition d’une République dont le sens est d’assurer l’exercice de la volonté libre de comprendre et d’agir au lieu de subir, dans la confusion d’un imaginaire bloqué.

 

Ca se trouve sur le site de Philippe Laurent, actuel président de la FNCC et il me plait de le reproduire ici



      En écho, je fais place à l’analyse du Comité national de liaison des EPCC qui conforte et prolonge ce diagnostic, sous le titre Pas de politiques culturelles sans coopérations!  

(…)

Les politiques publiques en faveur de la culture constituent aujourd’hui un édifice pluriel particulièrement fragile dont l’avenir est plus que jamais lié à l’urgence d’une réflexion politique, y compris à l’échelon européen. Nous n’échapperons sûrement pas à la nécessité de dresser un inventaire critique et prospectif. Il nous faut éviter de plaquer une même règle sur l’ensemble des segments culturels existants et en devenir. Il s’agit peut-être de nous doter d’un nouveau référentiel repérant les multiples dimensions du secteur.

Cette responsabilité incombe aux acteurs publics, collectivités territoriales et État, comme des établissements publics dédiés au côté des professionnels et des citoyens. Quel que soit le mode d’organisation retenu dans quelques mois par les législateurs, nous pensons que les processus de coopération sont seuls aptes à structurer une action pérenne, à mener des expérimentations, à innover dans les interventions et à ajuster en permanence les projets en fonction de choix stratégiques.

Nous vivons tous dans des temps différents qui obligent à doter les organisations de nouvelles ingénieries. La coopération peut permettre le développement de projets publics répondant à la diversité des enjeux économiques, sociaux, culturels, éducatifs. De nouveaux « mandats » sont à confier par la puissance publique à des équipements capables d’assurer une fonction de redistribution, de solidarité et de développement au plan local et régional, national et européen, international.

En confortant cette dimension collective, cela doit concrétiser tout à la fois une exigence collective au plan artistique ou scientifique, une exigence à considérer les citoyens comme contributeur de biens culturels communs et une exigence de gestion de l’argent public. C’est une question de choix et de définition des priorités ! Si la France a ratifié la Déclaration Universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle, une politique d’investissement sur et par l’humain est nécessaire, au côté d’investissements plus économiques.

(…)

 

Lire le texte intégral.


J’ai signalé le manifeste (et le site) Devoir de culture (Jean Caune, Isabelle Mathieu, Claude Patriat) sur lequel on trouve désormais ce commentaire dont j’aime bien le « regard oblique » :

 

Surmontant tant bien que mal en tant qu’« amateurs » les difficultés de compréhension que peut poser un texte professionnel, nous tenterons ci-après d’apporter un petit éclairage (un regard oblique de béotien) à cette réflexion dont nous approuvons l’essentiel.

Le texte traduit bien la fonction de l’art, expression privilégiée de la culture, elle-même synthèse de l’identité et du projet collectifs. Cette réflexion nous semble s’appliquer sans équivoque aux temps plus ou moins anciens où l’art, pariétal ou religieux, était partie intégrante de l’espace collectif, exprimait l’appartenance à un univers commun qui s’imposait matériellement et culturellement à l’individu. L’artiste cherchait alors à construire, pour lui-même et sa communauté (tribale, religieuse, étatique) une représentation du monde  en fait de son environnement sensible et pensé) et de ses croyances. Cette représentation émanait en quelque sorte de la conscience collective, que l’artiste contribuait volontairement à enrichir et à transmettre. Il ne craignait pas de se répéter, ou d’imiter, tout en apportant des variations plus ou moins discrètes, acceptables par tous, mais qui, de glissements en glissements, accompagnaient et traduisaient, voire inspiraient les mutations de la société.

Mais l’art n’a-t-il pas changé progressivement de finalités et de nature depuis un siècle environ ? Avec de nouveaux moyens technologiques (photo, cinéma, ordinateur…), dans le contexte du dépérissement des idéologies collectives et de la fragmentation des sociétés, de l’autonomisation d’un l’individu par ailleurs enserré dans la pression des modes sécrétées par le marché (les fameuses « lois du marché »), l’art lui-même s’est autonomisé. L’artiste a perdu, spontanément tout d’abord, puis par une sorte d’ivresse de pouvoir, ses racines sociales, environnementales, idéologiques. La notion de création artistique a paradoxalement envahi un monde affranchi du divin. L’artiste, se faisant – ou se croyant – créateur, affranchi des contingences humaines, se voulant libéré de tout héritage – autrement dit de toute dette –, s’emploie à exprimer son œuvre personnelle, unique (même si le béotien croit y déceler l’influence de modes inavouées).

Comment s’étonner dès lors du divorce actuel entre l’art et la société dans son ensemble ? Divorce consommé de plus par l’avènement de l’art marchandise, objet de spéculations impudiques, au bénéfice de l’ego d’une coterie de parasites aspirant sans limite les plus -values des travailleurs sans pouvoir.

Ce divorce est de fait acté par les responsables politiques qui, multipliant les musées d’art moderne comme ils le font pour les ronds-points, négligent le plus souvent d’enrichir d’œuvres artistiques l’espace urbain, dans lequel même l’architecture s’avère, malgré des ressources technologiques illimitées et des coûts de construction prohibitifs, d’une pauvreté conceptuelle déroutante. Ne craignent-ils pas, ces élus, de ne pas être compris par leurs électeurs s’ils posent dans ces espaces un objet artistique totalement étranger au substrat culturel de la population... et d’ailleurs aussi au leur ?

Ceci étant dit (d’une manière sans doute trop fruste et caricaturale), il n’en reste pas moins que la culture imprègne, sous des formes de plus en plus diversifiées, l’ensemble de notre vie, que ce soit dans le domaine patrimonial ou dans le monde vivant. Mais il faut être conscient du fait que ce « nous » exclut une part majoritaire de la population, celle qui n’a pu recevoir de l’école ni culture ni métiers, et qui est assignée à des quartiers où un fonctionnalisme parcimonieux et partiel tient lieu d’environnement. Mais ne nous aventurons pas dans ces considérations, qui débordent tellement de la question posée qu’il semble préférable pour le moment de se restreindre à la question posée.

Donc, après ce détour par les critiques formulées plus haut, l’article « Devoir de culture » nous semble apporter les bonnes solutions. Bien qu’adhérant pleinement à cette conception, nous nous devons d’alerter sur le fait qu’elle ne peut s’appliquer à tous - au-delà des 20 à 40% de privilégiés de la culture dont nous faisons partie - sans une remise en question fondamentale des finalités du politique, et en particulier sans une refondation du monde économique et du milieu péri-urbain dans lesquels se débattent « les autres » (il est peut-être difficile de dire « les exclus de la culture »). En effet, école et éducation populaire prêcheront dans le désert tant que toute la population ne bénéficiera pas d’un environnement favorable à l’épanouissement de chacun, c’est-à-dire tant que les « habitats » (au sens écologique du terme) ne seront pas urbanisés, humanisés, imprégnés de vie culturelle. Le tropisme politique en direction de la création n’a-t-il pas fait perdre plusieurs décennies en stérilisant à la fois l’école (avec le fameux « élitisme républicain » porteur aujourd’hui d’inégalités croissantes) et l’éducation populaire trop souvent confiée aux échoués de cet élitisme ?

Qui osera s’attaquer vraiment à cet immense enjeu ?

Commentaire n°9 posté par Arlette et Marcel Masson le 24/03/2012 à 11h17

 

C’est sur Devoir de culture.

 

 Dans un registre plus classique, rappelons les entretiens conduits par Lisa Pignot et Jean-Pierre Saez et publiés dans le numéro 39 de la revue de l'Observatoire des politiques culturelles

 

Élections présidentielles. État, collectivités territoriales, Europe : les défis à venir pour les politiques culturelles

Marie-Christine Blandin, Annie Genevard, Catherine Morin-Desailly, Jean-Jack Queyranne, Florian Salazar-Martin

Encore un effort pour que les enjeux culturels prennent une place plus visible dans la campagne présidentielle ? En guise de contribution à cet effort, l’Observatoire a longuement rencontré cinq élus de diverses sensibilités, connus pour leur implication dans les affaires culturelles. Voici le résultat de leur dialogue et de leur confrontation sur l’avenir de la décentralisation, le rôle du ministère de la culture dans les prochaines années, les enseignements artistiques, la perspective d’une loi d’orientation pour la culture, la création artistique et l’économie numérique, l’après-Hadopi, la participation des citoyens à la vie culturelle, le mécénat, l’Europe, la culture dans un projet de société...

Le texte de ces entretiens peut être téléchargé (au format pdf) à cette adresse.


 

 A suivre, bien entendu

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:20

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La Cité des sens fait relâche pendant quelques jours.

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 14:10

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°

Les statistiques dont je dispose ne me permettent pas d’indiquer avec exactitude le pourcentage de lecteurs de ce blog qui le sont aussi de La Dépêche du Midi-Dimanche

C’est pourquoi je m’autorise à reproduire ici ces pertinentes remarques de Nicole Garcia.

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Copyright La Dépêche du Midi (Supplément dominical 1er avril 2012); photo Michel Labonne.


Toutes les notes de la catégorie Le genre et la culture :

Où sont les femmes ?

Journée de la femme et histoire culturelle.

Masculin/Féminin

Le genre et la culture.

La différence des sexes est-elle soluble dans l'alcool ?

Un homme sur deux est un homme

Les hiéroglyphes anonymes de l’âme désarmée

L'égalité des sexes se lève aussi à l'Est.

Egalité entre hommes et femmes dans les métiers de la culture

Question de genres

Diversité culturelle et stéréotypes sexistes

Le sexe faible dans la cour des grands

Du vivant spectacle de la domination masculine

Où il est mon deuxième sexe ?

Rois et Reine

T’as trouvé ça où ?

Question de genre

La chose artistique (4)

Bovary bat Don Quichotte par K.O. debout 

 

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 17:25

 SGN 4

 

 

Découvrez le nouveau site de l’Observatoire des politiques culturelles 

 
   - Une multitudes d’entrées pour effectuer vos recherches : par activités, par thématiques, par dates, par type de publications…
    - Un espace foisonnant de ressources : pdf de la revue n°15 à 31 à télécharger, synthèses d’études, publications intégrales, vidéo….
    - L’actualité de l’OPC, une sélection de liens sur les politiques culturelles…

    Bonne exploration !

    www.observatoire-culture.net

 

 http://www.canal-u.tv/var/canalu/storage/images/auteurs/observatoire_des_politiques_culturelles/1169178-1-fre-FR/observatoire_des_politiques_culturelles_biographie_auteur.jpg

 

Voir aussi le billet de François Deschamps (qui siège au C.A. de l’O.P.C.) sur Territorial.fr

A Grenoble, deux fois par an, j'ai la chance de participer à l'Assemblée général de l'Observatoire des politiques culturelles (OPC), cet organisme à vocation nationale implanté en région (envié dorénavant jusqu'au Brésil et en Chine !), qui travaille sur l'articulation entre l'innovation artistique et culturelle, les évolutions de la société et les politiques publiques au niveau territorial.

 

Lire la suite…

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 13:24

 

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° ° ° ° °

La période étant propice aux appels, manifestes et tribunes (souvent très convenus) sur « la » culture publiés dans le contexte des prochaines élections La Cité des sens poursuit sans relâche son exploration des points de vue divergents, latéraux, sortant des sentiers battus, intempestifs autant qu'inactuels en ces temps pervertis par le présentisme

 

Résumé de quelques chapitres précédents :

Mettre un frein à l'immobilisme

Organiser la palabre

Ouvrir les possibles

Vigiles insolents et guetteurs intempestifs

Politiques culturelles : un pas de côté

Urgence de la transmission

Droits culturels, démarches artistiques partagées et démocratie

 

L'action du jour alternative autant qu'exemplaire a été publiée sur le site mouvement.net 

Recherche-action

L’art en partage

A Marseille, plusieurs lieux, artistes, chercheurs et « acteurs culturels » poursuivent un double objectif : construire un savoir partagé tout en renouvelant la pratique des acteurs. Du 28 mars au 6 avril, première démonstration, spectacles et rencontres à l’appui.

Depuis 2011, douze  espaces-projets artistiques du territoire de Marseille-Provence développent un dispositif de recherche-action afin d’interroger la pertinence des démarches qui cherchent à inventer de nouvelles formes de démocratie artistique. L’ambition : construire une expertise partagée, mais non consensuelle, puis d’élaborer des propositions visant à repenser les politiques culturelles. Premier moment de «concentré» d’observation entre le 28 mars et le 6 avril.

Dix jours presque comme les autres
Le programme proposé, du 28 mars et le 6 avril, dans le cadre de L’art en partage ne procède absolument pas d’une approche festivalière. Les opérateurs culturels et les artistes (1) qui participent à cette initiative défendent l’idée que 
« l’exceptionnel en art doit relever d’une pratique commune et quotidienne ». Ces maisons de production ouvriront donc, comme elles en ont l’habitude, leurs portes aux populations. Certaines programment des spectacles, d’autres proposent des rencontres plus informelles et donnent plutôt à voir des chantiers, ou des travaux en cours. Parmi les propositions : une performance de près de 24 heures de la compagnie Demesten Tipi au 3 bis f ; la présentation de la dernière création de la compagnie l’Art de Vivre au Théâtre Massalia ; un spectacle de Thierry Bédard dans des écoles primaires ; une étape de travail de Mathilde Monfreux en résidence au Citron Jaune (Centre national des arts de la rue situé à Port-Saint-Louis-du-Rhône) ; une immersion du paysagiste-poète Jean-Luc Brisson à la Gare Franche ; une « rencontre sur le terrain » et dans une Cité avec Les Pas Perdus et leurs excentricités artistiques ; la « livraison » d’un travail mené par Jacques Rebotier avec les publics du Théâtre de la Minoterie ; une sortie d’atelier du chorégraphe Thierry Mabon au Studio 164 ; un retour sur une psychanalyse urbaine en miroir entre Marseille et Alger réalisée par Laurent Petit, à l’initiative des Bancs Publics ; un coup de projecteur sur la Biennale des écritures du réel du Théâtre de la Cité ; une conférence du philosophe Jean-Paul Curnier… Tous ces actes, tous ces éclairages, seront la matière même de la réflexion. Ce mouvement de pensée qui se veut « joyeux et parfois même ludique », associera des membres du réseau ARTfactories/Autre(s)pARTs et un certain nombre de chercheurs complices (2). Avec, en clôture, un atelier de réflexion pour envisager les autres étapes de la recherche-action.

Un chantier permanent
Ce dispositif (3), porté au niveau national par l’association ARTfactories/Autre(s)pARTs, entend apporter une connaissance à la fois sensible et rationnelle des mutations de l’action artistique et culturelle. Cette démarche s’inscrit notamment en rupture avec les principes de la démocratisation culturelle et ce pour explorer les voies d’une relation véritablement démocratique avec l’art.

 Ce n’est pas un hasard si l’aire métropolitaine marseillaise accueille un tel chantier. Ce territoire compte en effet un nombre très significatif d’espaces-projets développant des pratiques artistiques innovantes et audacieuses sur des principes de co-production et de co-construction avec les habitants. Ici, peut-être plus qu’ailleurs et face à une défaillance du pouvoir politique, des projets naissent en dehors de toute volonté institutionnelle. Dans un environnement ou le « mauvais goût » et la « sous-culture » participent de l’affirmation identitaire, il n’est sans doute pas étonnant que des  artistes se jouent des frontières entre arts savants et arts populaires ou qu’ils décident d’investir sans complexe des pratiques qui possèdent un très faible degré de légitimité artistique : la cuisine, le bricolage, le jardinage, le bal populaire, la fanfare…

Dans cette recherche-action, deux modes d'existence et d'engagement se côtoient : celles d'artistes et celles d'opérateurs culturels. Le fonctionnement cherche à être véritablement collégial.  Pour une fois,  la puissance économique ne dicte pas sa loi et les artistes ne sont pas dépossédés de leur pouvoir de décision. Il n’y a pas non plus, comme c’est souvent le cas, de « chef de file ».  Les approches esthétiques sont très diverses, les stratégies politiques ne sont pas, 
a priori, compatibles. Et pourtant, il faut bien faire société, travailler, sans pour autant nier les divergences, sur les préoccupations communes et les complémentarités… Il convient surtout d’adopter de nouvelles postures afin de rendre l’art véritablement populaire. Cette recherche-action participe d’un vaste mouvement de renouvellement de l’action artistique, interpellant tour à tour les logiques économiques et sociales, les enjeux urbains, patrimoniaux et écologiques, ainsi que les politiques publiques de la culture.

Pourtant, ce travail ne bénéficie, pour l’instant, d’aucun financement public. Déjà, il ne s’intègre pas dans l’approche nécessairement événementielle de Marseille Provence 2013. C’est un processus sur le long terme qui n’a pas pour vocation première d’attirer des publics. Quant aux collectivités territoriales, non seulement elles focalisent leurs financements sur la Capitale Européenne de la Culture, mais surtout, elles sont de moins en moins attentives aux initiatives qui ne sont pas directement connectées à des enjeux de diffusion. De plus, malgré les discours, les politiques publiques restent fortement orientées sur les pratiques et les formes relevant de l’excellence artistique.  

Le savoir partagé
Sans moyens financiers, difficile de mobiliser sur le long terme des chercheurs. Il a  donc fallu s’adapter et inventer un cadre de travail suffisamment souple pour qu’un collège de chercheurs « à géométrie variable » puisse s’agréger à la démarche et la nourrir. L’implication économique et logistique d’ARTfactories/Autre(s)pARTs a également été déterminante. Douze chercheurs ont porté leur regard sur le dispositif. Au fil des échanges un certain nombre de problématiques ont été identifiées : qu’est ce qu’une œuvre populaire ? pourquoi l’art relève-t-il du régime de la singularité et de la rareté et non pas du régime du commun et de la conformité ? comment « capitaliser » et articuler les différentes valeurs de l’art (financières, symboliques, sociales, politiques, éducatives, urbaines, environnementales...) ? comment le champ de la création participative est-il en train d’évoluer, d’innover ? Cette démarche poursuit ainsi un double objectif : construire un savoir partagé tout en renouvelant la pratique des acteurs.

Après les dix jours de « concentré » d’observation, la recherche-action va poursuivre son cheminement pendant encore un an, alternant travail souterrain et moment de visibilité (une rencontre internationale est programmée en octobre 2012). Toute cette matière sera ensuite décryptée. Elle donnera lieu à une production éditoriale et à différentes restitutions publiques (notamment dans le cadre de la rencontre internationale prévue, à la Friche la Belle de Mai, en novembre 2013, pour les trente ans du réseau Trans Europe Halles). 
« Nous apporterons dans le débat politique le fruit de ce travail, le mettrons en partage et en discussion. Nous n’avons pas la prétention de croire que nous atteindrons du premier coup l’objectif que nous nous sommes fixés. L’ambition est immense et les obstacles nombreux. Mais nous avons la certitude que dans le contexte de crise permanente que traversent nos sociétés, nous avançons dans le bon sens. Nous envisageons notre démarche comme un ouvrage permanent qui, comme la démocratie, doit être constamment remis en chantier. » 


1. Les coproducteurs de la recherche action l’Art en partage sont : Le 3bisf ; Alphabetville ; L’Art de Vivre ; Les Bancs Publics ; La Cité, Maison de Théâtre et Compagnie ; Le Citron Jaune ; La Gare Franche ; Les Pas Perdus ; Système Friche Théâtre ; Théâtre Massalia ; La compagnie Geneviève Sorin ; Le Théâtre de  la Minoterie ; Pensons le Matin.

2. Les chercheurs associés au « concentré » d’observation du 28 mars au 6 avril : 
Philippe Henry (Maître de conférences, HDR au département Théâtre de l’Université Paris 8 – Saint-Denis. Jean-Stéphane Borja – Thèse de Sociologie. École doctorale Espace, Cultures et Sociétés, Université de Provence. Claire Bullen - Bourse de UACES (Groupe universitaire pour la promotion des études européennes contemporaines) pour une enquête de trois mois sur les processus de l’évaluation de MP2013. Christophe Apprill, sociologue et danseur, chercheur au Centre Norbert Elias (EHESS) et à l’Observatoire des Publics, des Professionnels et des Institutions de la Culture (OPPIC).Jean-Marc N’guyen – Membre du LISRA (Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche- Action)

3. La recherche-action est une démarche relevant d’une dialectique de la connaissance et de l’action. Elle poursuit un double objectif : « 
transformer la réalité et produire des connaissances concernant ces transformations »(Hugon et Seibel).

L’art en partage, du 28 mars au 6 avril à Marseille.
Informations et renseignements : Artfactories/Autre(s)pARTs Tél. 06 78 26 56 76.

  (Lire sur notre site : http://www.mouvement.net/index.php?idStarter=221181)

Artiste(s) : 
Thierry BEDARD Metteur en scène
Laurent Petit artiste
Francis Lanan rédacteur

Agenda : 
du 28/03/2012 00:00 au 06/04/2012 00:00
13001 Marseille

Publié le 27/03/2012 00:00


Copyrightle 27/03/2012 00:00

Les éditions du mouvement (http://www.mouvement.net)



 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 11:34

La Cité des sens 2

 

UN

Les Dernières Nouvelles d’Alsace reviennent sur la question des politiques culturelles autour de l’ouvrage Le politique, l’artiste et le gestionnaire. (voir ma précédente note)

Vincent Dubois a répondu à quelques questions abordées dans son ouvrage Le politique, l’artiste et le gestionnaire.

- DNA : Quel est l’objectif de cet ouvrage ?

Vincent Dubois : « Le premier est de faire un point sur l’évolution des politiques culturelles locales depuis la création du ministère des Affaires culturelles, en 1959, jusqu’à aujourd’hui. Le deuxième est de rendre compte, au travers d’une analyse de la fabrication des politiques culturelles au niveau local, des relations entre les élus, les professionnels de la culture et les artistes locaux, de manière à rendre compte de façon plus générale des évolutions des rapports entre culture et politique.

- À quel moment débute l’accélération de l’institutionnalisation ?

- « La fin des années 70 constitue le premier jalon : contrairement à ce que l’on pense, cela commence avant la décentralisation. Au niveau notamment municipal, cela est directement lié aux alternances municipales qui ont eu lieu après les élections de 1977. Sont arrivés au pouvoir des équipes jeunes et souvent renouvelées. Ces nouveaux élus locaux sont bien souvent issus de l’après-68, et/ou des mouvements associatifs. À partir de ce moment-là, les dépenses locales pour la culture et la création décollent. Par après, l’institutionnalisation s’opère avec la création de services culturels locaux puis départementaux jusqu’à la professionnalisation développée dans les années 80. »

- Le mécénat d’entreprise, par exemple, peut être une source d’aide complémentaire ?

« Le discours dominant, localement, comme ailleurs est celui-ci : nous pouvons au mieux maintenir les budgets existants ; si nous souhaitons créer de nouvelles choses il faut donc renouveler les sources de financement et se tourner vers le privé. Le problème est qu’il n’est pas si facile d’intéresser des entreprises au financement de la culture, tout particulièrement en période de crise. Quand le mécénat d’entreprise existe, il se tourne davantage vers le sport et l’humanitaire. Et lorsqu’il se porte vers la culture, il se concentre sur des choses déjà reconnues plus que sur des formes émergentes, ou sur des événements aux fortes retombées médiatiques. Bien évidemment, tout n’est pas réductible à cela mais il s’agit d’une tendance forte. »

Comment voyez-vous les prochaines années ?

- « Je dirai qu’il faudrait remettre à plat les objectifs que l’on assigne à une politique de la culture. Éviter de prétendre poursuivre des objectifs que l’on sait ne pas pouvoir véritablement atteindre. Assumer, par exemple, le fait qu’il puisse y avoir une aide publique à la création à des fins propres de création artistique. Ce qui n’empêche pas que, par ailleurs, on puisse repenser une politique de démocratisation culturelle autrement que sous la forme un peu paresseuse de l’ouverture de nouveaux équipements. Cela passe notamment par les pratiques amateur, et évidemment par le rôle de l’école. La question de la diffusion et de la place de la culture française à l’étranger doit aussi être réexaminée.

Et, il y a aussi la question de l’emploi culturel. Tout cela ne fait pas un programme mais une série de questions à poser, qui dépassent de loin le seul (et important) problème d’HADOPI sur lequel se focalise aujourd’hui l’essentiel des débats. »

Intégralité de l’interview en écoute sur www.dna.fr

A lire aussi

Culture et politique

L'interview de Vincent Dubois (première partie)

L'interview de Vincent Dubois (deuxième partie)

L'interview de Vincent Dubois (troisième partie)

Copyright Les Dernière Nouvelles d’Alsace


DEUX

« Personne ne doit être exclu de notre vie culturelle »

La décentralisation culturelle doit être une priorité du prochain président de la République pour Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au maire de Lyon en charge des Grands événements, de la Jeunesse et de la Vie associative et porte parole de François Hollande.

François Hollande annonce s’il est élu un nouvel acte de décentralisation. Comment cela se traduirait-il dans le domaine culturel ?

Le projet culturel porté par François Hollande passera par l’ensemble de nos territoires qui font aujourd’hui beaucoup pour la culture au niveau local, mais ne sont pas assez reconnus, valorisés et guidés dans leurs missions qui relèvent pourtant aussi du rayonnement international de notre pays.

Un contrat entre l’Etat et les collectivités locales est devenu nécessaire : les villes, les départements, les régions assument 60 % des dépenses en matière culturelle, sans véritable dialogue ou partenariat avec l’Etat, on ne peut s’en satisfaire.

En 30 ans, depuis les premières lois de décentralisation, les collectivités territoriales ont pris une place incontournable, elles assurent l’essentiel des services aux citoyens, mais dans le même temps, l’Etat s’est insuffisamment réformé.

Il est évident que c’est à l’Etat de fixer le cap, de donner les objectifs, d’assurer une vigilance sur la diversité de la création et l’accès de tous les publics à la culture, à toutes les cultures.

Il faut donc un contrat qui organise une politique pour la République, qui soit dans la cohérence, la durée et la constance, qui puisse contribuer au financement des équipements et au fonctionnement des acteurs dans toute leur diversité, dans un souci permanent de l’égalité de traitement sur le territoire national. C’est ce que nous appelons une nouvelle étape de la décentralisation culturelle, un acte II.

 

LIRE LA SUITE

Copyright Culture 2012

 

TROIS

La crise financière ne doit pas éclipser la crise culturelle

Les artistes ne sont pas épargnés par la crise. Après le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la culture a été laissée de côté trop longtemps, il est temps de donner des responsabilités aux régions en la matière selon Jean-Jacques Queyranne, président de la région Rhône-Alpes.

 Edité par  Melissa Bounoua   


Ce sont toujours nos concitoyens les plus fragiles qui sont le plus cruellement touchés par la crise. Parmi eux, les artistes ne sont pas épargnés. Les productions sont difficiles à monter, les jeunes peinent à être soutenus, les crédits consacrés à la culture s’essoufflent tant les collectivités sont pressurées par les urgences de tous ordres, tandis que le ministère de la Culture reste atone.

La crise économique et financière occulte de nombreux sujets : la sécurité et l’immigration sont à l’affiche de ces dernières semaines de campagne électorale. Mais nos concitoyens sont en attente de réponses de fond. Il faut miser sur l’éducation et la culture, si l’on veut une société forte, ouverte au monde et qui prépare l’avenir.

 

Il faut plus que jamais se battre pour la création artistique, la liberté et les droits des artistes, la diversité culturelle. En ce sens, je soutiens l’engagement de François Hollande de présenter une grande loi d’orientation en faveur de la création. C’est un acte fondamental, qui engage la responsabilité de la Nation. Les changements qui sont intervenus au cours de ces dernières années sont considérables.

LIRE LA SUITE

Copyright Nouvel Observateur.


 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 14:59

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° ° ° °

 

Longue et belle journée hier, commencée au 104 (où l’on rentrait par le 5 rue Curial) avec la rencontre Les scènes nationales battent la campagne (Libération co-organisateur s’en fait l’écho ce matin ce qui me dispense d’épiloguer).

Bonne idée : inviter quatre économistes, un sociologue et un politiste… outre des artistes et des gestionnaires.

Le soir je trouve chez moi l’ouvrage, fraîchement paru, aimablement envoyé par l’un d’entre eux, Vincent Dubois

 

Le politique, l’artiste et le gestionnaire.

Cet ouvrage éclaire l’évolution des rapports entre culture et politique depuis le début des années 1960. Il retrace pour ce faire les changements intervenus dans les systèmes de relation constitutifs des politiques locales de la culture. Les collaborations entre agents des champs politique, bureaucratique et culturel pour la promotion de l’intervention culturelle publique ont doté cette politique de structures et de logiques spécifiques qui l’ont progressivement rendue autonome par rapport aux investissements politiques qui en étaient à l’origine. Au fur et à mesure de cette institutionnalisation, un partage des rôles s’est tant bien que mal instauré, confiant la définition des grandes orientations aux élus et réservant celle des programmes aux acteurs culturels. Dans le même mouvement, la mise en avant de finalités proprement culturelles (et notamment la sempiternelle « démocratisation de la culture ») a permis de formuler sinon des objectifs clairs, au moins des compromis relativement stables. Ce double modus vivendi a été remis en cause depuis le milieu des années 1990. Les contraintes budgétaires ont notamment réduit l’initiative des acteurs culturels et, parfois, déplacé le centre de gravité des arbitrages culturels du côté des élus. Il est peu à peu devenu pensable que les politiques de la culture poursuivent d’autres fins que principalement culturelles, et soient mises au service du développement économique. L’histoire retracée dans cet ouvrage à l’échelon local révèle ainsi une évolution beaucoup plus générale : la remise en cause concomitante des spécificités des politiques culturelles et de l’autonomie du champ culturel.

Vincent Dubois est professeur à l’université de Strasbourg et membre de l’Institut universitaire de France. Il a notamment publié La politique culturelle (Belin, 1999) et Les mondes de l’harmonie (La Dispute, 2009, avec J.-M. Méon et E. Pierru).

Clément Bastien est doctorant, et travaille sur le mécénat d’entre­prise.

Audrey Freyermuth est docteure en science politique, elle étudie le traitement politique des questions de sécurité et l’inter­communalité culturelle.

Kévin Matz, doctorant, analyse l’essor du développement économique comme credo des politiques de la culture.

Tous sont chercheurs au GSPE-PRISME (UMR CNRS 7012) de l’université de Strasbourg.

Sommaire

Introduction. Politisation, dépolitisation, repolitisation: les reconfigurations des rapports entre culture et politique au niveau local

Chapitre premier. Local vs national: premières luttes pour la compétence politique légitime en matière culturelle
La cité, la culture et la démocratie
Représenter la nation
L’expérience de terrain contre la théorie des « maîtres à penser »
Des constructions concurrentes de l’action culturelle
Conclusion

Chapitre 2. Aggiornamento culturel et refoulement du politique
« Aux côtés des travailleurs en lutte »
: tradition ouvrière et culture populaire
La relégation conflictuelle du politique
Le chassé-croisé de l’action culturelle et du politique
Conclusion
: le retour du refoulé?

Chapitre 3. Les dilemmes de l’institutionnalisation
Des mobilisations associatives à la politique municipale
Les étapes de la différenciation
Le « culturel » désencastré
Conclusion

Chapitre 4. La politisation contre les politiques culturelles: retour sur les « affaires » culturelles
Les conditions locales d’émergence des « affaires » culturelles
Des conflits aux affaires
: le rôle de la presse
Registres et usages politiques
Les professionnels de la culture. Entre politisation contrainte et posture victimaire

Chapitre 5. La culture dans les luttes d’institution: les fondements politiques de l’intercommunalité culturelle
La culture au service de l’intercommunalité
L’intercommunalisation de la culture
: hétéronomisation, fragilisation et neutralisation

Chapitre 6. La culture au service du développement économique ou la neutralisation politique
Genèse, consolidation et diffusion d’un credo
Reconfigurations de l’action publique et appropriations pratiques
Les usages politiques d’une rhétorique de neutralisation

Chapitre 7. Le mécénat d’entreprise au secours de la culture? Les conditions de réalisation d’une injonction au financement privé
Diversifier les financements culturels ou promouvoir l’entreprise
?
Une pratique peu structurée
Des effets ambigus et limités

Conclusion. Les fondements de la croyance en l’État culturel

Éléments pour une socio-histoire des politiques culturelles locales
Enjeux et perspectives d’une analyse localisée
De la description du minimal à l’articulation de la politique et des pratiques culturelles
Institutionnalisation, catégorisation et professionnalisation
Questions de chronologie
Les conditions sociales du rapport local-national

Questions de méthode
Les risques de l’anachronisme
Quel cadre d’analyse
?
Le statut du local
Annexe
Le développement de l’étude historique des politiques culturelles locales

Bibliographie

 

A l’occasion de la sortie de cet ouvrage un débat intitulé Les politiques culturelles a lieu à Strasbourg ce 30 mars (voir les informations pratiques).

L’histoire telle qu’elle est étudiée dans cet ouvrage (plus complexe que les contes et légendes qui, trop souvent, confortent « le milieu » dans ses craintes comme dans ses certitudes) rejoint l’appel a contribution Pour une histoire des politiques de « démocratisation culturelle », lancé il y a peu par le Comité d’histoire du Ministère de la Culture dont on peut retrouver le texte à cette adresse.

 

En fin de journée, séance de l’Université populaire et citoyenne que j’avais annoncée ici.

On lira avec intérêt une Adresse aux candidats lancée par le Mouvement pour l’économie solidaire (une version plus complète à été diffusée hier soir)

 

Le comité de pilotage des Etats Généraux de l’ESS, dans le cadre des campagnes électorales en 2012, a proposé un texte d'interpellation des candidats à la présidentielle, signé par une  soixantaine d’organisations de l'ESS.  Partant du constat qu’ « une autre voie est possible et réaliste, permettant une transition écologique et sociale pour une autre économie fondée sur la solidarité », les organisations signataires demandent aux politiques, décideurs citoyens, d’intégrer dans leur réflexion l’ensemble des propositions formulées dans ce texte, notamment sur le système financier, « en le mettant d’abord au service des entreprises et des particuliers ».

On ne peut que se réjouir de cette adresse de la part d’une ESS relativement peu coutumière de ce type d’interpellation publique. Même si la mise dos à dos du « marché » et de l’« Etat » revient à se couper doublement l’herbe sous le pied. D’une part, en s’interdisant des alliances avec les acteurs marchands non capitalistes ; d’une part, en ne prenant pas clairement la défense des services, de l’économie publique, car on se prépare ainsi « un champ de ruines » (Roger Sue) sur lequel rien de bon ne prospérera. Jordane Legleye

L’urgence d’une autre économie

La crise qui pèse sur les peuples n’est pas seulement financière, elle est économique, écologique, sociale, morale et politique. La rigueur imposée par la gestion de la dette, réduit le pouvoir d’achat l’emploi et la compétitivité des entreprises. Elle réduit donc les chances de reprise tout en en aggravant la situation des classes moyennes comme des plus faibles. Les classes dirigeantes font encore semblant de croire à des mesures de régulation très partielles qui continuent à faire la part belle à ceux qui bénéficient du système financier.

Sommesnous condamnés à des secousses de plus en plus violentes de la nature, de la société, de l’économie, de la finance pour que les dirigeants agissent sur ce modèle économique dominé par une course effrénée vers le profit.

Nous savons qu’une autre voie est possible et réaliste, permettant une transition écologique et sociale pour une autre économie fondée sur la solidarité.

Cette voie implique :  

 D’autres rapports démocratiques, par une écoute et une expression publique des citoyens et de leurs organisations représentatives

  • Une autre conception de la richesse dans sa nature et dans sa répartition,
  • Une approche différente de la mondialisation, et de la construction européenne en cherchant des relations équitables entre l’ensemble des acteurs
  • Un développement des échanges marchands appuyés sur la coopération et non sur un excès de compétition pour le seul profit
  • Un développement des échanges non marchands, donnant toute leurs places aux besoins fondamentaux des citoyens.
  • Le respect des ressources naturelles comme bien commun et le souci des générations futures
  • L’éducation, la prévention et la culture comme des enjeux déterminants de l’évolution de la société.

Il est temps que cette voie soit reconnue et entendue pour que nous puissions engager une révolution tranquille en réponse aux crises que nous traversons.

Le dualisme MarchéEtat, ne suffit plus, il devient indispensable de tenir compte des apports d e la société civile à travers ses engagements économiques et citoyens. Cette perspective n’est pas utopique, elle est déjà mise en œuvre dans le cadre d’une Economie sociale et Solidaire (ESS) qui a connu en quelques décennies un essor important sur plusieurs continents.

A la tradition vivante de l’économie sociale représentée par les associations, coopératives et mutuelles dans lesquelles le pouvoir ne dépend pas du capital, se sont ajoutées les innovations portées par l’économie solidaire, voulant démocratiser l’économie à partir d’engagements citoyens.

L’économie sociale et solidaire est aujourd’hui une force économique, encore trop ignorée qui représente 10 % de l’emploi en France, 215 000 employeurs et 2,3 millions de salariés. Déjà de multiples initiatives en son sein montrent qu’il est possible de convertir l’indignation en action.

Elle peut donc redonner un espoir politique. Nous demandons aux politiques, décideurs citoyens, d’intégrer dans leur réflexion l’ensemble de nos propositions pour faire basculer le modèle actuel, en particulier :

  • Transformer le système financier en le mettant d’abord au service des entreprises et des particuliers.
  • Encourager la réduction des écarts de rémunération au sein des entreprises notamment en instituant une échelle des salaires raisonnée et raisonnable.
  • Taxer les transactions financières internationales.
  • Développer des pôles territoriaux de coopération économique avec tous ceux qui constituent le coeur de l’économie locale 
  • Inscrire et financer l’innovation sociale dans les politiques publiques, nationales et européennes…
  • Intégrer les approches de l’économie sociale et solidaire dans la formation initiale et continue, soutenir les formes d’éducation promue par celleci (éducation populaire, pédagogie alternative…)

C’est à ce nouvel élan indissociablement politique et économique qu’appellent toutes les composantes d’une économie sociale et solidaire tenant à sa diversité mais consciente de l’importance de son unité pour favoriser une transition écologique et sociale qui passe par le renforcement de la démocratie.

Si nous voulons changer de paradigme, si nous voulons un futur plus accueillant aux jeunes générations, il est temps de reconnaitre le poids politique et économique des acteurs de l’économie sociale et solidaire.


 

Organisations signataires

L’association ChantierEcole (Réseau régional des acteurs de l’insertion), l’Atelier Ile de France, le CNEI (Conseil National des Entreprises d’Insertion), le CNLRQ (Comité National de Liaison des Régies de Quartiers), le Coorace Solidaires Pour l’emploi (Fédération nationale Coordination des Organismes d’Aide aux Chômeurs par l’Emploi), Entreprises coop FR, la FNARS (Fédération Nationale des Ateliers de Réinsertion Sociale), Finansol, la Fonda, la Fondation MACIF, le Groupe Id’ées, le Groupe Vitamine T, Habitat & Humanisme, les Jardins de Cocagne, la Fraternelle en Sciences, Arts et Social, le Marché Citoyen, Le MES (Mouvement pour l’Economie Solidaire), les Petits débrouillards, PFCE (Plateformes du Commerce Equitable), le Mouves (Mouvement des Entrepreneurs Sociaux), le MRJC (Mouvement Rural Jeunesse Chrétienne), la NEF (Nouvelle Economie Fraternelle), la CGSCOP (Confédération Générale des Sociétés Coopératives & Participatives), l’UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles), CELAVAR, l’Union nationale des CPIE (Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement).

Liste des signataires

Michel Adam, Sophie Alary (Fnars), Amandine Albizzati, (la Nef), Claude Alphandéry (Président du Labo de l’ESS), Marc Alphandéry (AMAP), Dominique Balmary (Président de l’Uniopss), Yvon Bec, (Président de l’union nationale des CPIE), JeanMarc Borello (Président du Mouves), Jacky Blanc (Président de la Nef), Marie Bodeux (Présidente de l’Association les Petits débrouillards), Christiane Bouchart (Présidente du RTES), ZinnDin Boukhenaissi (Délégué général du CNLRQ), JeanMarc Brûlé (Conseiller régional IledeFrance, Président de l’Atelier IledeFrance), JeanFrançois Connan, JeanPierre Caillon (Président de l’Association ChantierEcole), Christophe Chevalier (Président du Coorace), Pierre Choux (Président du Groupe Id’ées), Alain Cordesse (Président d’Usgeres), Jean Baptiste de Foucauld (Pacte Civique), Richard Debauve (Président du Groupe ENVIE), Véronique Descacq (Secrétaire nationale de la CFDT) Sophie Desmazery (Directrice de Finansol), François de Witt (Président de Finansol), JeanClaude Detilleux (Président de Entreprises COOPFR), Bernard Devert (Président de Habitat & Humanisme), André Dupon (Président du Groupe Vitamine T), Laurent Fraisse (Chercheur au Cnrs), Patrick Gèze (Secrétaire général de l’Avise), Jérémie Godet (Président du MRJC), Etienne Fernandez (Carrefour des Pays Lorrains), Richard Hasselman (Président de Libr’acteurs), JeanGuy Henckel (Directeur des Jardins de Cocagne), Jacques Henrard, Madeleine Hersent (Présidente ADEL), Christine Illana (Association La Fraternelle en Sciences, Arts & Social), Cyril Kretzchmar, Laurent Laïk (Président du CNEI), Lionel Larqué (Les Petits débrouillards), Bruno Lasnier (Président du MES), Isabelle Laudier, JeanLouis Laville (Professeur au CNAM), Jean Michel Lécuyer (Directeur général Sifa), Patrick Lenancker (Président de la Confédération générale des SCOP), Françoise Leroy (Viceprésidente du Coorace), Daniel Le Scornet (Président de l’Association La Fraternelle en Sciences, Arts & Social), Nicole Maestracci (Présidente de la FNARS), Denis Maïer (Administrateur de l’Association ChantierEcole), Edmond Maire, Caroline Naett (Secrétaire générale Entreprises Coop FR), Alain Philippe (Président de la Fondation Macif), Eric Pliez (Membre du bureau de la FNARS), Brigitte Plisson (Présidente IledeFrance Active), Sébastien Ravut (Fondateur du site le marchecitoyen.net), Christian Sautter (Président de France Active), Hugues Sibille (Président de l’Avise, VicePrésident du Conseil Supérieur de l’Economie Sociale), François Soulage (Président du Secours Catholique), Julie Stoll (Coordinatrice, PlateFormes pour le Commerce Equitable), Pascal Trideau (Directeur général de la Confédération Générale des SCOP), Christian Valadou (Président d’Aquitaine Active), Pierre Vanlerenberghe, (Président de la Fonda), Patrick Viveret (Collectif Richesses, VicePrésident de l’Association Sol), JeanPierre Worms.

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Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


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  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
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