Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 17:25

 SGN 4

 

 

Découvrez le nouveau site de l’Observatoire des politiques culturelles 

 
   - Une multitudes d’entrées pour effectuer vos recherches : par activités, par thématiques, par dates, par type de publications…
    - Un espace foisonnant de ressources : pdf de la revue n°15 à 31 à télécharger, synthèses d’études, publications intégrales, vidéo….
    - L’actualité de l’OPC, une sélection de liens sur les politiques culturelles…

    Bonne exploration !

    www.observatoire-culture.net

 

 http://www.canal-u.tv/var/canalu/storage/images/auteurs/observatoire_des_politiques_culturelles/1169178-1-fre-FR/observatoire_des_politiques_culturelles_biographie_auteur.jpg

 

Voir aussi le billet de François Deschamps (qui siège au C.A. de l’O.P.C.) sur Territorial.fr

A Grenoble, deux fois par an, j'ai la chance de participer à l'Assemblée général de l'Observatoire des politiques culturelles (OPC), cet organisme à vocation nationale implanté en région (envié dorénavant jusqu'au Brésil et en Chine !), qui travaille sur l'articulation entre l'innovation artistique et culturelle, les évolutions de la société et les politiques publiques au niveau territorial.

 

Lire la suite…

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 13:24

 

w i p 2

° ° ° ° °

La période étant propice aux appels, manifestes et tribunes (souvent très convenus) sur « la » culture publiés dans le contexte des prochaines élections La Cité des sens poursuit sans relâche son exploration des points de vue divergents, latéraux, sortant des sentiers battus, intempestifs autant qu'inactuels en ces temps pervertis par le présentisme

 

Résumé de quelques chapitres précédents :

Mettre un frein à l'immobilisme

Organiser la palabre

Ouvrir les possibles

Vigiles insolents et guetteurs intempestifs

Politiques culturelles : un pas de côté

Urgence de la transmission

Droits culturels, démarches artistiques partagées et démocratie

 

L'action du jour alternative autant qu'exemplaire a été publiée sur le site mouvement.net 

Recherche-action

L’art en partage

A Marseille, plusieurs lieux, artistes, chercheurs et « acteurs culturels » poursuivent un double objectif : construire un savoir partagé tout en renouvelant la pratique des acteurs. Du 28 mars au 6 avril, première démonstration, spectacles et rencontres à l’appui.

Depuis 2011, douze  espaces-projets artistiques du territoire de Marseille-Provence développent un dispositif de recherche-action afin d’interroger la pertinence des démarches qui cherchent à inventer de nouvelles formes de démocratie artistique. L’ambition : construire une expertise partagée, mais non consensuelle, puis d’élaborer des propositions visant à repenser les politiques culturelles. Premier moment de «concentré» d’observation entre le 28 mars et le 6 avril.

Dix jours presque comme les autres
Le programme proposé, du 28 mars et le 6 avril, dans le cadre de L’art en partage ne procède absolument pas d’une approche festivalière. Les opérateurs culturels et les artistes (1) qui participent à cette initiative défendent l’idée que 
« l’exceptionnel en art doit relever d’une pratique commune et quotidienne ». Ces maisons de production ouvriront donc, comme elles en ont l’habitude, leurs portes aux populations. Certaines programment des spectacles, d’autres proposent des rencontres plus informelles et donnent plutôt à voir des chantiers, ou des travaux en cours. Parmi les propositions : une performance de près de 24 heures de la compagnie Demesten Tipi au 3 bis f ; la présentation de la dernière création de la compagnie l’Art de Vivre au Théâtre Massalia ; un spectacle de Thierry Bédard dans des écoles primaires ; une étape de travail de Mathilde Monfreux en résidence au Citron Jaune (Centre national des arts de la rue situé à Port-Saint-Louis-du-Rhône) ; une immersion du paysagiste-poète Jean-Luc Brisson à la Gare Franche ; une « rencontre sur le terrain » et dans une Cité avec Les Pas Perdus et leurs excentricités artistiques ; la « livraison » d’un travail mené par Jacques Rebotier avec les publics du Théâtre de la Minoterie ; une sortie d’atelier du chorégraphe Thierry Mabon au Studio 164 ; un retour sur une psychanalyse urbaine en miroir entre Marseille et Alger réalisée par Laurent Petit, à l’initiative des Bancs Publics ; un coup de projecteur sur la Biennale des écritures du réel du Théâtre de la Cité ; une conférence du philosophe Jean-Paul Curnier… Tous ces actes, tous ces éclairages, seront la matière même de la réflexion. Ce mouvement de pensée qui se veut « joyeux et parfois même ludique », associera des membres du réseau ARTfactories/Autre(s)pARTs et un certain nombre de chercheurs complices (2). Avec, en clôture, un atelier de réflexion pour envisager les autres étapes de la recherche-action.

Un chantier permanent
Ce dispositif (3), porté au niveau national par l’association ARTfactories/Autre(s)pARTs, entend apporter une connaissance à la fois sensible et rationnelle des mutations de l’action artistique et culturelle. Cette démarche s’inscrit notamment en rupture avec les principes de la démocratisation culturelle et ce pour explorer les voies d’une relation véritablement démocratique avec l’art.

 Ce n’est pas un hasard si l’aire métropolitaine marseillaise accueille un tel chantier. Ce territoire compte en effet un nombre très significatif d’espaces-projets développant des pratiques artistiques innovantes et audacieuses sur des principes de co-production et de co-construction avec les habitants. Ici, peut-être plus qu’ailleurs et face à une défaillance du pouvoir politique, des projets naissent en dehors de toute volonté institutionnelle. Dans un environnement ou le « mauvais goût » et la « sous-culture » participent de l’affirmation identitaire, il n’est sans doute pas étonnant que des  artistes se jouent des frontières entre arts savants et arts populaires ou qu’ils décident d’investir sans complexe des pratiques qui possèdent un très faible degré de légitimité artistique : la cuisine, le bricolage, le jardinage, le bal populaire, la fanfare…

Dans cette recherche-action, deux modes d'existence et d'engagement se côtoient : celles d'artistes et celles d'opérateurs culturels. Le fonctionnement cherche à être véritablement collégial.  Pour une fois,  la puissance économique ne dicte pas sa loi et les artistes ne sont pas dépossédés de leur pouvoir de décision. Il n’y a pas non plus, comme c’est souvent le cas, de « chef de file ».  Les approches esthétiques sont très diverses, les stratégies politiques ne sont pas, 
a priori, compatibles. Et pourtant, il faut bien faire société, travailler, sans pour autant nier les divergences, sur les préoccupations communes et les complémentarités… Il convient surtout d’adopter de nouvelles postures afin de rendre l’art véritablement populaire. Cette recherche-action participe d’un vaste mouvement de renouvellement de l’action artistique, interpellant tour à tour les logiques économiques et sociales, les enjeux urbains, patrimoniaux et écologiques, ainsi que les politiques publiques de la culture.

Pourtant, ce travail ne bénéficie, pour l’instant, d’aucun financement public. Déjà, il ne s’intègre pas dans l’approche nécessairement événementielle de Marseille Provence 2013. C’est un processus sur le long terme qui n’a pas pour vocation première d’attirer des publics. Quant aux collectivités territoriales, non seulement elles focalisent leurs financements sur la Capitale Européenne de la Culture, mais surtout, elles sont de moins en moins attentives aux initiatives qui ne sont pas directement connectées à des enjeux de diffusion. De plus, malgré les discours, les politiques publiques restent fortement orientées sur les pratiques et les formes relevant de l’excellence artistique.  

Le savoir partagé
Sans moyens financiers, difficile de mobiliser sur le long terme des chercheurs. Il a  donc fallu s’adapter et inventer un cadre de travail suffisamment souple pour qu’un collège de chercheurs « à géométrie variable » puisse s’agréger à la démarche et la nourrir. L’implication économique et logistique d’ARTfactories/Autre(s)pARTs a également été déterminante. Douze chercheurs ont porté leur regard sur le dispositif. Au fil des échanges un certain nombre de problématiques ont été identifiées : qu’est ce qu’une œuvre populaire ? pourquoi l’art relève-t-il du régime de la singularité et de la rareté et non pas du régime du commun et de la conformité ? comment « capitaliser » et articuler les différentes valeurs de l’art (financières, symboliques, sociales, politiques, éducatives, urbaines, environnementales...) ? comment le champ de la création participative est-il en train d’évoluer, d’innover ? Cette démarche poursuit ainsi un double objectif : construire un savoir partagé tout en renouvelant la pratique des acteurs.

Après les dix jours de « concentré » d’observation, la recherche-action va poursuivre son cheminement pendant encore un an, alternant travail souterrain et moment de visibilité (une rencontre internationale est programmée en octobre 2012). Toute cette matière sera ensuite décryptée. Elle donnera lieu à une production éditoriale et à différentes restitutions publiques (notamment dans le cadre de la rencontre internationale prévue, à la Friche la Belle de Mai, en novembre 2013, pour les trente ans du réseau Trans Europe Halles). 
« Nous apporterons dans le débat politique le fruit de ce travail, le mettrons en partage et en discussion. Nous n’avons pas la prétention de croire que nous atteindrons du premier coup l’objectif que nous nous sommes fixés. L’ambition est immense et les obstacles nombreux. Mais nous avons la certitude que dans le contexte de crise permanente que traversent nos sociétés, nous avançons dans le bon sens. Nous envisageons notre démarche comme un ouvrage permanent qui, comme la démocratie, doit être constamment remis en chantier. » 


1. Les coproducteurs de la recherche action l’Art en partage sont : Le 3bisf ; Alphabetville ; L’Art de Vivre ; Les Bancs Publics ; La Cité, Maison de Théâtre et Compagnie ; Le Citron Jaune ; La Gare Franche ; Les Pas Perdus ; Système Friche Théâtre ; Théâtre Massalia ; La compagnie Geneviève Sorin ; Le Théâtre de  la Minoterie ; Pensons le Matin.

2. Les chercheurs associés au « concentré » d’observation du 28 mars au 6 avril : 
Philippe Henry (Maître de conférences, HDR au département Théâtre de l’Université Paris 8 – Saint-Denis. Jean-Stéphane Borja – Thèse de Sociologie. École doctorale Espace, Cultures et Sociétés, Université de Provence. Claire Bullen - Bourse de UACES (Groupe universitaire pour la promotion des études européennes contemporaines) pour une enquête de trois mois sur les processus de l’évaluation de MP2013. Christophe Apprill, sociologue et danseur, chercheur au Centre Norbert Elias (EHESS) et à l’Observatoire des Publics, des Professionnels et des Institutions de la Culture (OPPIC).Jean-Marc N’guyen – Membre du LISRA (Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche- Action)

3. La recherche-action est une démarche relevant d’une dialectique de la connaissance et de l’action. Elle poursuit un double objectif : « 
transformer la réalité et produire des connaissances concernant ces transformations »(Hugon et Seibel).

L’art en partage, du 28 mars au 6 avril à Marseille.
Informations et renseignements : Artfactories/Autre(s)pARTs Tél. 06 78 26 56 76.

  (Lire sur notre site : http://www.mouvement.net/index.php?idStarter=221181)

Artiste(s) : 
Thierry BEDARD Metteur en scène
Laurent Petit artiste
Francis Lanan rédacteur

Agenda : 
du 28/03/2012 00:00 au 06/04/2012 00:00
13001 Marseille

Publié le 27/03/2012 00:00


Copyrightle 27/03/2012 00:00

Les éditions du mouvement (http://www.mouvement.net)



 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 

 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article
31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 11:34

La Cité des sens 2

 

UN

Les Dernières Nouvelles d’Alsace reviennent sur la question des politiques culturelles autour de l’ouvrage Le politique, l’artiste et le gestionnaire. (voir ma précédente note)

Vincent Dubois a répondu à quelques questions abordées dans son ouvrage Le politique, l’artiste et le gestionnaire.

- DNA : Quel est l’objectif de cet ouvrage ?

Vincent Dubois : « Le premier est de faire un point sur l’évolution des politiques culturelles locales depuis la création du ministère des Affaires culturelles, en 1959, jusqu’à aujourd’hui. Le deuxième est de rendre compte, au travers d’une analyse de la fabrication des politiques culturelles au niveau local, des relations entre les élus, les professionnels de la culture et les artistes locaux, de manière à rendre compte de façon plus générale des évolutions des rapports entre culture et politique.

- À quel moment débute l’accélération de l’institutionnalisation ?

- « La fin des années 70 constitue le premier jalon : contrairement à ce que l’on pense, cela commence avant la décentralisation. Au niveau notamment municipal, cela est directement lié aux alternances municipales qui ont eu lieu après les élections de 1977. Sont arrivés au pouvoir des équipes jeunes et souvent renouvelées. Ces nouveaux élus locaux sont bien souvent issus de l’après-68, et/ou des mouvements associatifs. À partir de ce moment-là, les dépenses locales pour la culture et la création décollent. Par après, l’institutionnalisation s’opère avec la création de services culturels locaux puis départementaux jusqu’à la professionnalisation développée dans les années 80. »

- Le mécénat d’entreprise, par exemple, peut être une source d’aide complémentaire ?

« Le discours dominant, localement, comme ailleurs est celui-ci : nous pouvons au mieux maintenir les budgets existants ; si nous souhaitons créer de nouvelles choses il faut donc renouveler les sources de financement et se tourner vers le privé. Le problème est qu’il n’est pas si facile d’intéresser des entreprises au financement de la culture, tout particulièrement en période de crise. Quand le mécénat d’entreprise existe, il se tourne davantage vers le sport et l’humanitaire. Et lorsqu’il se porte vers la culture, il se concentre sur des choses déjà reconnues plus que sur des formes émergentes, ou sur des événements aux fortes retombées médiatiques. Bien évidemment, tout n’est pas réductible à cela mais il s’agit d’une tendance forte. »

Comment voyez-vous les prochaines années ?

- « Je dirai qu’il faudrait remettre à plat les objectifs que l’on assigne à une politique de la culture. Éviter de prétendre poursuivre des objectifs que l’on sait ne pas pouvoir véritablement atteindre. Assumer, par exemple, le fait qu’il puisse y avoir une aide publique à la création à des fins propres de création artistique. Ce qui n’empêche pas que, par ailleurs, on puisse repenser une politique de démocratisation culturelle autrement que sous la forme un peu paresseuse de l’ouverture de nouveaux équipements. Cela passe notamment par les pratiques amateur, et évidemment par le rôle de l’école. La question de la diffusion et de la place de la culture française à l’étranger doit aussi être réexaminée.

Et, il y a aussi la question de l’emploi culturel. Tout cela ne fait pas un programme mais une série de questions à poser, qui dépassent de loin le seul (et important) problème d’HADOPI sur lequel se focalise aujourd’hui l’essentiel des débats. »

Intégralité de l’interview en écoute sur www.dna.fr

A lire aussi

Culture et politique

L'interview de Vincent Dubois (première partie)

L'interview de Vincent Dubois (deuxième partie)

L'interview de Vincent Dubois (troisième partie)

Copyright Les Dernière Nouvelles d’Alsace


DEUX

« Personne ne doit être exclu de notre vie culturelle »

La décentralisation culturelle doit être une priorité du prochain président de la République pour Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au maire de Lyon en charge des Grands événements, de la Jeunesse et de la Vie associative et porte parole de François Hollande.

François Hollande annonce s’il est élu un nouvel acte de décentralisation. Comment cela se traduirait-il dans le domaine culturel ?

Le projet culturel porté par François Hollande passera par l’ensemble de nos territoires qui font aujourd’hui beaucoup pour la culture au niveau local, mais ne sont pas assez reconnus, valorisés et guidés dans leurs missions qui relèvent pourtant aussi du rayonnement international de notre pays.

Un contrat entre l’Etat et les collectivités locales est devenu nécessaire : les villes, les départements, les régions assument 60 % des dépenses en matière culturelle, sans véritable dialogue ou partenariat avec l’Etat, on ne peut s’en satisfaire.

En 30 ans, depuis les premières lois de décentralisation, les collectivités territoriales ont pris une place incontournable, elles assurent l’essentiel des services aux citoyens, mais dans le même temps, l’Etat s’est insuffisamment réformé.

Il est évident que c’est à l’Etat de fixer le cap, de donner les objectifs, d’assurer une vigilance sur la diversité de la création et l’accès de tous les publics à la culture, à toutes les cultures.

Il faut donc un contrat qui organise une politique pour la République, qui soit dans la cohérence, la durée et la constance, qui puisse contribuer au financement des équipements et au fonctionnement des acteurs dans toute leur diversité, dans un souci permanent de l’égalité de traitement sur le territoire national. C’est ce que nous appelons une nouvelle étape de la décentralisation culturelle, un acte II.

 

LIRE LA SUITE

Copyright Culture 2012

 

TROIS

La crise financière ne doit pas éclipser la crise culturelle

Les artistes ne sont pas épargnés par la crise. Après le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la culture a été laissée de côté trop longtemps, il est temps de donner des responsabilités aux régions en la matière selon Jean-Jacques Queyranne, président de la région Rhône-Alpes.

 Edité par  Melissa Bounoua   


Ce sont toujours nos concitoyens les plus fragiles qui sont le plus cruellement touchés par la crise. Parmi eux, les artistes ne sont pas épargnés. Les productions sont difficiles à monter, les jeunes peinent à être soutenus, les crédits consacrés à la culture s’essoufflent tant les collectivités sont pressurées par les urgences de tous ordres, tandis que le ministère de la Culture reste atone.

La crise économique et financière occulte de nombreux sujets : la sécurité et l’immigration sont à l’affiche de ces dernières semaines de campagne électorale. Mais nos concitoyens sont en attente de réponses de fond. Il faut miser sur l’éducation et la culture, si l’on veut une société forte, ouverte au monde et qui prépare l’avenir.

 

Il faut plus que jamais se battre pour la création artistique, la liberté et les droits des artistes, la diversité culturelle. En ce sens, je soutiens l’engagement de François Hollande de présenter une grande loi d’orientation en faveur de la création. C’est un acte fondamental, qui engage la responsabilité de la Nation. Les changements qui sont intervenus au cours de ces dernières années sont considérables.

LIRE LA SUITE

Copyright Nouvel Observateur.


 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 

 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 14:59

logo-copie-1.jpg

° ° ° °

 

Longue et belle journée hier, commencée au 104 (où l’on rentrait par le 5 rue Curial) avec la rencontre Les scènes nationales battent la campagne (Libération co-organisateur s’en fait l’écho ce matin ce qui me dispense d’épiloguer).

Bonne idée : inviter quatre économistes, un sociologue et un politiste… outre des artistes et des gestionnaires.

Le soir je trouve chez moi l’ouvrage, fraîchement paru, aimablement envoyé par l’un d’entre eux, Vincent Dubois

 

Le politique, l’artiste et le gestionnaire.

Cet ouvrage éclaire l’évolution des rapports entre culture et politique depuis le début des années 1960. Il retrace pour ce faire les changements intervenus dans les systèmes de relation constitutifs des politiques locales de la culture. Les collaborations entre agents des champs politique, bureaucratique et culturel pour la promotion de l’intervention culturelle publique ont doté cette politique de structures et de logiques spécifiques qui l’ont progressivement rendue autonome par rapport aux investissements politiques qui en étaient à l’origine. Au fur et à mesure de cette institutionnalisation, un partage des rôles s’est tant bien que mal instauré, confiant la définition des grandes orientations aux élus et réservant celle des programmes aux acteurs culturels. Dans le même mouvement, la mise en avant de finalités proprement culturelles (et notamment la sempiternelle « démocratisation de la culture ») a permis de formuler sinon des objectifs clairs, au moins des compromis relativement stables. Ce double modus vivendi a été remis en cause depuis le milieu des années 1990. Les contraintes budgétaires ont notamment réduit l’initiative des acteurs culturels et, parfois, déplacé le centre de gravité des arbitrages culturels du côté des élus. Il est peu à peu devenu pensable que les politiques de la culture poursuivent d’autres fins que principalement culturelles, et soient mises au service du développement économique. L’histoire retracée dans cet ouvrage à l’échelon local révèle ainsi une évolution beaucoup plus générale : la remise en cause concomitante des spécificités des politiques culturelles et de l’autonomie du champ culturel.

Vincent Dubois est professeur à l’université de Strasbourg et membre de l’Institut universitaire de France. Il a notamment publié La politique culturelle (Belin, 1999) et Les mondes de l’harmonie (La Dispute, 2009, avec J.-M. Méon et E. Pierru).

Clément Bastien est doctorant, et travaille sur le mécénat d’entre­prise.

Audrey Freyermuth est docteure en science politique, elle étudie le traitement politique des questions de sécurité et l’inter­communalité culturelle.

Kévin Matz, doctorant, analyse l’essor du développement économique comme credo des politiques de la culture.

Tous sont chercheurs au GSPE-PRISME (UMR CNRS 7012) de l’université de Strasbourg.

Sommaire

Introduction. Politisation, dépolitisation, repolitisation: les reconfigurations des rapports entre culture et politique au niveau local

Chapitre premier. Local vs national: premières luttes pour la compétence politique légitime en matière culturelle
La cité, la culture et la démocratie
Représenter la nation
L’expérience de terrain contre la théorie des « maîtres à penser »
Des constructions concurrentes de l’action culturelle
Conclusion

Chapitre 2. Aggiornamento culturel et refoulement du politique
« Aux côtés des travailleurs en lutte »
: tradition ouvrière et culture populaire
La relégation conflictuelle du politique
Le chassé-croisé de l’action culturelle et du politique
Conclusion
: le retour du refoulé?

Chapitre 3. Les dilemmes de l’institutionnalisation
Des mobilisations associatives à la politique municipale
Les étapes de la différenciation
Le « culturel » désencastré
Conclusion

Chapitre 4. La politisation contre les politiques culturelles: retour sur les « affaires » culturelles
Les conditions locales d’émergence des « affaires » culturelles
Des conflits aux affaires
: le rôle de la presse
Registres et usages politiques
Les professionnels de la culture. Entre politisation contrainte et posture victimaire

Chapitre 5. La culture dans les luttes d’institution: les fondements politiques de l’intercommunalité culturelle
La culture au service de l’intercommunalité
L’intercommunalisation de la culture
: hétéronomisation, fragilisation et neutralisation

Chapitre 6. La culture au service du développement économique ou la neutralisation politique
Genèse, consolidation et diffusion d’un credo
Reconfigurations de l’action publique et appropriations pratiques
Les usages politiques d’une rhétorique de neutralisation

Chapitre 7. Le mécénat d’entreprise au secours de la culture? Les conditions de réalisation d’une injonction au financement privé
Diversifier les financements culturels ou promouvoir l’entreprise
?
Une pratique peu structurée
Des effets ambigus et limités

Conclusion. Les fondements de la croyance en l’État culturel

Éléments pour une socio-histoire des politiques culturelles locales
Enjeux et perspectives d’une analyse localisée
De la description du minimal à l’articulation de la politique et des pratiques culturelles
Institutionnalisation, catégorisation et professionnalisation
Questions de chronologie
Les conditions sociales du rapport local-national

Questions de méthode
Les risques de l’anachronisme
Quel cadre d’analyse
?
Le statut du local
Annexe
Le développement de l’étude historique des politiques culturelles locales

Bibliographie

 

A l’occasion de la sortie de cet ouvrage un débat intitulé Les politiques culturelles a lieu à Strasbourg ce 30 mars (voir les informations pratiques).

L’histoire telle qu’elle est étudiée dans cet ouvrage (plus complexe que les contes et légendes qui, trop souvent, confortent « le milieu » dans ses craintes comme dans ses certitudes) rejoint l’appel a contribution Pour une histoire des politiques de « démocratisation culturelle », lancé il y a peu par le Comité d’histoire du Ministère de la Culture dont on peut retrouver le texte à cette adresse.

 

En fin de journée, séance de l’Université populaire et citoyenne que j’avais annoncée ici.

On lira avec intérêt une Adresse aux candidats lancée par le Mouvement pour l’économie solidaire (une version plus complète à été diffusée hier soir)

 

Le comité de pilotage des Etats Généraux de l’ESS, dans le cadre des campagnes électorales en 2012, a proposé un texte d'interpellation des candidats à la présidentielle, signé par une  soixantaine d’organisations de l'ESS.  Partant du constat qu’ « une autre voie est possible et réaliste, permettant une transition écologique et sociale pour une autre économie fondée sur la solidarité », les organisations signataires demandent aux politiques, décideurs citoyens, d’intégrer dans leur réflexion l’ensemble des propositions formulées dans ce texte, notamment sur le système financier, « en le mettant d’abord au service des entreprises et des particuliers ».

On ne peut que se réjouir de cette adresse de la part d’une ESS relativement peu coutumière de ce type d’interpellation publique. Même si la mise dos à dos du « marché » et de l’« Etat » revient à se couper doublement l’herbe sous le pied. D’une part, en s’interdisant des alliances avec les acteurs marchands non capitalistes ; d’une part, en ne prenant pas clairement la défense des services, de l’économie publique, car on se prépare ainsi « un champ de ruines » (Roger Sue) sur lequel rien de bon ne prospérera. Jordane Legleye

L’urgence d’une autre économie

La crise qui pèse sur les peuples n’est pas seulement financière, elle est économique, écologique, sociale, morale et politique. La rigueur imposée par la gestion de la dette, réduit le pouvoir d’achat l’emploi et la compétitivité des entreprises. Elle réduit donc les chances de reprise tout en en aggravant la situation des classes moyennes comme des plus faibles. Les classes dirigeantes font encore semblant de croire à des mesures de régulation très partielles qui continuent à faire la part belle à ceux qui bénéficient du système financier.

Sommesnous condamnés à des secousses de plus en plus violentes de la nature, de la société, de l’économie, de la finance pour que les dirigeants agissent sur ce modèle économique dominé par une course effrénée vers le profit.

Nous savons qu’une autre voie est possible et réaliste, permettant une transition écologique et sociale pour une autre économie fondée sur la solidarité.

Cette voie implique :  

 D’autres rapports démocratiques, par une écoute et une expression publique des citoyens et de leurs organisations représentatives

  • Une autre conception de la richesse dans sa nature et dans sa répartition,
  • Une approche différente de la mondialisation, et de la construction européenne en cherchant des relations équitables entre l’ensemble des acteurs
  • Un développement des échanges marchands appuyés sur la coopération et non sur un excès de compétition pour le seul profit
  • Un développement des échanges non marchands, donnant toute leurs places aux besoins fondamentaux des citoyens.
  • Le respect des ressources naturelles comme bien commun et le souci des générations futures
  • L’éducation, la prévention et la culture comme des enjeux déterminants de l’évolution de la société.

Il est temps que cette voie soit reconnue et entendue pour que nous puissions engager une révolution tranquille en réponse aux crises que nous traversons.

Le dualisme MarchéEtat, ne suffit plus, il devient indispensable de tenir compte des apports d e la société civile à travers ses engagements économiques et citoyens. Cette perspective n’est pas utopique, elle est déjà mise en œuvre dans le cadre d’une Economie sociale et Solidaire (ESS) qui a connu en quelques décennies un essor important sur plusieurs continents.

A la tradition vivante de l’économie sociale représentée par les associations, coopératives et mutuelles dans lesquelles le pouvoir ne dépend pas du capital, se sont ajoutées les innovations portées par l’économie solidaire, voulant démocratiser l’économie à partir d’engagements citoyens.

L’économie sociale et solidaire est aujourd’hui une force économique, encore trop ignorée qui représente 10 % de l’emploi en France, 215 000 employeurs et 2,3 millions de salariés. Déjà de multiples initiatives en son sein montrent qu’il est possible de convertir l’indignation en action.

Elle peut donc redonner un espoir politique. Nous demandons aux politiques, décideurs citoyens, d’intégrer dans leur réflexion l’ensemble de nos propositions pour faire basculer le modèle actuel, en particulier :

  • Transformer le système financier en le mettant d’abord au service des entreprises et des particuliers.
  • Encourager la réduction des écarts de rémunération au sein des entreprises notamment en instituant une échelle des salaires raisonnée et raisonnable.
  • Taxer les transactions financières internationales.
  • Développer des pôles territoriaux de coopération économique avec tous ceux qui constituent le coeur de l’économie locale 
  • Inscrire et financer l’innovation sociale dans les politiques publiques, nationales et européennes…
  • Intégrer les approches de l’économie sociale et solidaire dans la formation initiale et continue, soutenir les formes d’éducation promue par celleci (éducation populaire, pédagogie alternative…)

C’est à ce nouvel élan indissociablement politique et économique qu’appellent toutes les composantes d’une économie sociale et solidaire tenant à sa diversité mais consciente de l’importance de son unité pour favoriser une transition écologique et sociale qui passe par le renforcement de la démocratie.

Si nous voulons changer de paradigme, si nous voulons un futur plus accueillant aux jeunes générations, il est temps de reconnaitre le poids politique et économique des acteurs de l’économie sociale et solidaire.


 

Organisations signataires

L’association ChantierEcole (Réseau régional des acteurs de l’insertion), l’Atelier Ile de France, le CNEI (Conseil National des Entreprises d’Insertion), le CNLRQ (Comité National de Liaison des Régies de Quartiers), le Coorace Solidaires Pour l’emploi (Fédération nationale Coordination des Organismes d’Aide aux Chômeurs par l’Emploi), Entreprises coop FR, la FNARS (Fédération Nationale des Ateliers de Réinsertion Sociale), Finansol, la Fonda, la Fondation MACIF, le Groupe Id’ées, le Groupe Vitamine T, Habitat & Humanisme, les Jardins de Cocagne, la Fraternelle en Sciences, Arts et Social, le Marché Citoyen, Le MES (Mouvement pour l’Economie Solidaire), les Petits débrouillards, PFCE (Plateformes du Commerce Equitable), le Mouves (Mouvement des Entrepreneurs Sociaux), le MRJC (Mouvement Rural Jeunesse Chrétienne), la NEF (Nouvelle Economie Fraternelle), la CGSCOP (Confédération Générale des Sociétés Coopératives & Participatives), l’UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles), CELAVAR, l’Union nationale des CPIE (Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement).

Liste des signataires

Michel Adam, Sophie Alary (Fnars), Amandine Albizzati, (la Nef), Claude Alphandéry (Président du Labo de l’ESS), Marc Alphandéry (AMAP), Dominique Balmary (Président de l’Uniopss), Yvon Bec, (Président de l’union nationale des CPIE), JeanMarc Borello (Président du Mouves), Jacky Blanc (Président de la Nef), Marie Bodeux (Présidente de l’Association les Petits débrouillards), Christiane Bouchart (Présidente du RTES), ZinnDin Boukhenaissi (Délégué général du CNLRQ), JeanMarc Brûlé (Conseiller régional IledeFrance, Président de l’Atelier IledeFrance), JeanFrançois Connan, JeanPierre Caillon (Président de l’Association ChantierEcole), Christophe Chevalier (Président du Coorace), Pierre Choux (Président du Groupe Id’ées), Alain Cordesse (Président d’Usgeres), Jean Baptiste de Foucauld (Pacte Civique), Richard Debauve (Président du Groupe ENVIE), Véronique Descacq (Secrétaire nationale de la CFDT) Sophie Desmazery (Directrice de Finansol), François de Witt (Président de Finansol), JeanClaude Detilleux (Président de Entreprises COOPFR), Bernard Devert (Président de Habitat & Humanisme), André Dupon (Président du Groupe Vitamine T), Laurent Fraisse (Chercheur au Cnrs), Patrick Gèze (Secrétaire général de l’Avise), Jérémie Godet (Président du MRJC), Etienne Fernandez (Carrefour des Pays Lorrains), Richard Hasselman (Président de Libr’acteurs), JeanGuy Henckel (Directeur des Jardins de Cocagne), Jacques Henrard, Madeleine Hersent (Présidente ADEL), Christine Illana (Association La Fraternelle en Sciences, Arts & Social), Cyril Kretzchmar, Laurent Laïk (Président du CNEI), Lionel Larqué (Les Petits débrouillards), Bruno Lasnier (Président du MES), Isabelle Laudier, JeanLouis Laville (Professeur au CNAM), Jean Michel Lécuyer (Directeur général Sifa), Patrick Lenancker (Président de la Confédération générale des SCOP), Françoise Leroy (Viceprésidente du Coorace), Daniel Le Scornet (Président de l’Association La Fraternelle en Sciences, Arts & Social), Nicole Maestracci (Présidente de la FNARS), Denis Maïer (Administrateur de l’Association ChantierEcole), Edmond Maire, Caroline Naett (Secrétaire générale Entreprises Coop FR), Alain Philippe (Président de la Fondation Macif), Eric Pliez (Membre du bureau de la FNARS), Brigitte Plisson (Présidente IledeFrance Active), Sébastien Ravut (Fondateur du site le marchecitoyen.net), Christian Sautter (Président de France Active), Hugues Sibille (Président de l’Avise, VicePrésident du Conseil Supérieur de l’Economie Sociale), François Soulage (Président du Secours Catholique), Julie Stoll (Coordinatrice, PlateFormes pour le Commerce Equitable), Pascal Trideau (Directeur général de la Confédération Générale des SCOP), Christian Valadou (Président d’Aquitaine Active), Pierre Vanlerenberghe, (Président de la Fonda), Patrick Viveret (Collectif Richesses, VicePrésident de l’Association Sol), JeanPierre Worms.

Télécharger l'adresse

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 

 

flêche

scopp-it-182.jpg

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 09:52

"Voici que s'avance l'immobilisme et nous ne savons pas comment l'arrêter."

(Edgar Faure)

 

 

La période étant propice aux appels, manifestes et tribunes (souvent très convenus) sur « la » culture publiés dans le contexte des prochaines élections (à tel point que j’envisage sérieusement la création d’un Comité national de défense des sentiers battus) La Cité des sens poursuit sans relâche son exploration des points de vue divergents, latéraux, intempestifs, inactuels en ces temps rongés par le présentisme

 

Résumé de quelques chapitres précédents :

Organiser la palabre

Ouvrir les possibles

Vigiles insolents et guetteurs intempestifs

Politiques culturelles : un pas de côté

Urgence de la transmission

Droits culturels, démarches artistiques partagées et démocratie

 

Aujourd’hui, une initiative et une contribution qui semblent avoir le mérite (le lecteur en jugera) d'épargner ces pauvres sentiers battus.

 

« Initiatives citoyennes et politiques publiques, vers une nouvelle alliance »

 

Entrée libre et gratuite sur inscription dans la limite des places disponibles

UNIVERSITE POPULAIRE ET CITOYENNE

EN PARTENARIAT AVEC LE LABO ESS

Rencontre débat autour du projet présidentiel de François Hollande

 

Lundi 26 mars 2012

18h30-21h00

Centre Sèvres

35 bis rue de Sèvres

75006 Paris

 

Dans les dernières décennies, un grand nombre de mouvements citoyens ont émergé, soucieux de mettre en place une dynamique socio-économique au service des populations et des territoires. Ils amènent à préciser quelle place peut tenir l’économie sociale et solidaire dans la société de demain. Cette rencontre avec Laurianne Deniaud, Aurélie Filippetti et Vincent Peillon manifeste notre volonté de construire un nouveau modèle de développement qui intègre justice sociale et respect de l’environnement.

L’économie sociale et solidaire représente des milliers d’initiatives très diverses dans leurs réalités qui sont des moyens d’actions pour produire, consommer et décider autrement. Au-delà de l’économie sociale traditionnelle, l’économie solidaire souhaite apporter sa contribution grâce à toutes les initiatives dont

elle est porteuse. Pourtant, ces initiatives sont enfermées dans un rôle réparateur et ne sont pas encore reconnues comme une force de transformation, pourquoi ?

Cette rencontre est structurée en 3 temps, avec pour chacun d’entre eux, une réponse des responsables de l’équipe de campagne aux blocages repérés par les acteurs de l’économie sociale et solidaire ainsi qu’à leurs propositions pour les dépasser.

Accueil des participants à 18h30

 

18h45 : L’économie sociale et solidaire en mouvement

Souligner les enjeux de demain

- Claude Alphandery, president du Labo de l’ESS

- Bérenice Dondeyne, administratrice du Mouvement pour l'économie

solidaire (MES), présidente d'ADEPES, Agence de Développement de

l'Economie Solidaire en Midi Pyrénées ;

- Jean-Louis Laville, auteur de « Agir à gauche. L’économie sociale et

solidaire », DDB, Paris, 2011 ;

- Jean Sammut, Président de l’Institut Polanyi France.

Réactions de Laurianne Deniaud

 

19h15 : Initiatives et propositions par des réseaux nationaux de l’économie

sociale et solidaire

Renforcer et amplifier les dynamiques existantes

- À partir des réalités régionales, des propositions pour une politique

nationale

Véronique Branger, déléguée générale d’Acteurs pour une

économie solidaire (APES) administratrice du MES.

Jean-Philippe Magnen, vice président du Réseau territoires pour

l’économie solidaire (RTES)

- Les pôles de coopérations économiques

Françoise Bernon, déléguée générale du Labo ESS

- Une nouvelle politique pour les habitants des quartiers

Clotilde Breaud, présidente du Comité de Liaison des Régies de

quartier (CNLRQ)

- Université, recherche et société civile, un champ pour l’économie sociale

et solidaire

Lionel Larqué, fondateur et animateur du Forum mondial science

et démocratie

- « L’Art est public », pour un politique culturelle réinventée

Philippe Berthelot et Patricia Coler pour l’Union Fédérale

d'Intervention des Structures Culturelles (UFISC).

Réactions d’Aurelie Filipetti

 

20h15 : Échanges avec la salle

Questions et réponses

20h45: Conclusions et perspectives par Vincent Peillon

 

 

Pour procéder à votre inscription, merci de bien vouloir compléter le formulaire en ligne en suivant ce lien : https://docs.google.com/spreadsheet/viewformformkey=dEMtYVNEbVRtR0ZRTFRJY19IcGNPQkE6MQ

(Le nombre de places étant limité merci de vous inscrire rapidement)

 

Un texte :

Tous aux abris ! Débat sur les cultures.

Je relaie ici l’initiative de l’Oizeau rare :

Mon ami Alain Lievaux, qui fut notamment directeur d'un théâtre dans les quartiers Nord de Marseille, apporte sa pierre au débat sur les questions culturelles dans un texte intitulé : "La place du poète dans la société." Je vous l'offre !

 

Deux extraits :

Il faut rompre radicalement avec deux pratiques bien ancrées : 

    

Combler le fossé créé entre amateurs et professionnels. Il y a plutôt une pratique commune de  l’art, de la créativité. Les uns et les autres questionnent une pratique qu’ils mettent à des niveaux d’investissement différent, mais dont le sens est commun, partagé. Ils se nourrissent et  s’enrichissent mutuellement. Il faut que les pratiques amateurs, mais aussi scolaires, universitaires questionnent et alimentent les pratiques professionnelles et vice-versa.  Amateurs et professionnels doivent se retrouver au sein d’un même ministère non pas de tutelle, mais de questionnement. Il faut supprimer cette notion de tutelle pour des pratiques poétiques de l’art et de la culture. Inventons le ministère du questionnement.

 

Il faut rompre avec la hiérarchisation des artistes dans les institutions. Il est dans les esprits de  toutes et tous, gens de culture, artistes que les pratiques s’appuient sur une ascension sociale et que la fin d’une carrière, drôle de mot, se situe en haut de l’affiche et dans un lieu de référence national voire international, avec le salaire qui va avec bien entendu. 

 

Cela questionne bien évidemment le rôle de ce que l’on nomme l’institution. Si l’institution  est garante, de la bonne ou encore de la meilleure utilisation de l’argent publique, elle doit le faire dans le cadre strict de la définition de choix politique effectué par les gens, en relation directe avec les artistes, gens de culture et poètes et mis en place par les élus. L’institution ne doit pas être l’instrument du prémachage en vue de choix politique. Là encore la notion de tutelle doit disparaître.

 

(…)

 

Il faut rompre là aussi, rompre avec toute forme d’organisation centralisé de l’art et de la culture. Si l’on peut être d’accord avec une centralité quant à une forme de programme d’instruction nationale, faire en sorte que partout en France l’enseignement soit le même dans ses fondamentaux, il n’en va pas de même pour la culture et l’art. L’art n’ayant lui, pas de patrie, dépassant quelques frontières que ce soit, la culture, elle, est l’expression des géographies, des us et coutumes vivantes certes mais identifiées. Nous sommes bien en présence DES cultures. De plus chaque personne est porteuse d’une culture, de sa propre expression culturelle et, se déplaçant, promène et frotte sa culture aux autres cultures en présence.

 

Lire la contribution d’Alain Lievaux.

 

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 scoop it 10 12 2

 

flêche

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 19:10

reine_prat.jpg

 

Sous le titre Culture, où sont les femmes ?, l’édition du 22 mars de l’émission Entrée libre (France 5) est revenue sur un sujet bien connu des lectrices et lecteurs de La Cité des sens.

 

On peut visionner ce magazine pendant quelques jours encore à cette adresse.

°°°

e-l-2.JPG

°°°

Ce qui m’a donné le plaisir de revoir et entendre Reine Prat, celle qui, en faisant parler les chiffres, a mis le feu aux plateaux du spectacle vivant.

 

Son visage apparaissait en insert sur l’étrange lucarne avec cette mention : entretien réalisé par webcam.

 La question n’est pas seulement, en effet, où sont les femmes mais où est donc passé Reine Prat ?

 

Il faut pour y répondre se reporter à l’organigramme du CNL qui nous indique qu’elle est conseillère pour le livre et la lecture au delà des mers.

°°°

RP 99

°°°


Reine Prat à Cayenne ?, la domination symbolique a de beaux jours devant elle.

 

Pour ceux (ou celles ???) qui ne les auraient pas encore lus on trouve les deux rapports de Reine Prat (2006 et 2009) à cette adresse.


Pour finir, un petit jeu-concours en cette période fertile en manifestes, mobilisations et déclarations…

Au hasard, par exemple, l’un des dernièrs en date

 

LA CULTURE EST UN BIEN COMMUN

LES CENTRES DRAMATIQUES NATIONAUX ET LES SCÈNES NATIONALES : UN

RÉSEAU UNIQUE EN ÎLE-DE-FRANCE AU SERVICE DES ARTISTES ET DES PUBLICS.

Les théâtres de service public d’Île-de-France, Centres dramatiques nationaux et Scènes nationales, accompagnent la création artistique depuis plus de cinquante ans, avec compétence et passion, à travers la production et la diffusion d’oeuvres d’artistes reconnus et émergents.

En Île-de-France, ce réseau s’appuie sur des équipes de professionnels expérimentés et engagés. Il sensibilise les publics à des formes plurielles de l’art, gages d’une démocratisation culturelle effective. Il créé du lien social sur les territoires d’implantation et les dynamise.

MAIS JUSQU’À QUAND ?

Aujourd’hui, le financement des pouvoirs publics n’est plus à la hauteur de l’ambition fondatrice de démocratisation artistique et culturelle, et ne permet plus à ces théâtres d’assurer leurs missions essentielles. Avec des subventions de fonctionnement en stagnation depuis plusieurs années, ils s’appauvrissent de saison en saison.

Les conséquences rejaillissent directement sur la vie artistique et fragilisent les artistes et les compagnies.

La réduction des moyens pour l’éducation artistique et l’action culturelle se fait aussi au détriment des publics.

Grâce aux efforts déployés par toutes les équipes, la fréquentation de nos structures est en progression, mais pour combien de temps, si nous devons réduire les programmations ?

LES SCÈNES NATIONALES ET LES CENTRES DRAMATIQUES NATIONAUX REVENDIQUENT LESMOYENS DE POURSUIVRE ET DÉVELOPPER LEURS ACTIONS DANS LES DOMAINES OÙ ILS EXCELLENT.

Une création artistique forte relayée par une collaboration entre les structures.

Les Centres dramatiques nationaux et les Scènes nationales d’Île-de-France sont des lieux essentiels de production et de création qui permettent de défendre et d’accueillir les artistes et les compagnies. Ce réseau est indispensable à la vie artistique de tout le pays.

La démocratisation culturelle.

Grâce à une implantation géographique dans toute l’Île-de-France, ces théâtres défendent l’un des droits fondamentaux de la constitution : l’accès pour tous les citoyens à l’éducation, à l’art, à la culture et à la connaissance. Mais ce travail de croisement des publics est à renouveler et développer sans cesse. Il n’a de sens que dans la continuité.

Fort des succès de leurs actions, ces établissements publics refusent solidairement l’étranglement financier par réduction progressive des budgets. Ils demandent le développement des moyens et le réengagement effectif duMinistère de la culture, des pouvoirs publics et

des collectivités locales : Régions, Départements, Villes et Communautés d’agglomération.

 

L’ART EST UN BIEN DE PREMIÈRE NÉCESSITÉ

 

PLUS DE 6 MILLIONS D’EUROS DE PERTE EN 7 ANS !

QUINZE INSTITUTIONS DE LA DÉCENTRALISATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE D’ÎLE-DE-FRANCE TIRENT LA SONNETTE D’ALARME.

Les chiffres clés de nos actions de service public en Île-de-France :

CHAQUE SAISON PLUS DE 1 500 REPRÉSENTATIONS RASSEMBLENT PLUS DE 8 000 ARTISTES ET PLUS DE 500 000 SPECTATEURS

 

Des publics jeunes et adultes se passionnent pour la création française et internationale : théâtre, danse, musique, cirque… Avec une large place donnée aux artistes franciliens.

DES PRIX DE PLACES ACCESSIBLES AU PLUS GRAND NOMBRE, DE 10 € ENMOYENNE

Economiquement adaptés aux publics les plus divers, les prix des places des institutions de la décentralisation sont en moyenne de 5€ par fauteuil pour les enfants en temps scolaire,

de 10 € pour les adultes.

PLUS DE 60 PRODUCTIONS DE SPECTACLES PAR SAISON, DONT PLUS DE 30 PRODUCTIONS DÉLÉGUÉES

Le réseau des institutions publiques de la décentralisation donne naissance chaque année à de nouveaux spectacles.

PRÈS DE 1 000 ACTIONS CULTURELLES ET PLUS DE 20 000 HEURES D’INTERVENTION ARTISTIQUE

Des ateliers sont menés en milieux scolaires et universitaires, cercles familiaux ou associatifs, établissements médicaux-sociaux, maisons d’arrêt, associations culturelles et relais locaux, ainsi que des rencontres avec les artistes autour de leurs créations.

ALERTE !

NOS INSTITUTIONS SONT FRAGILISÉES PAR LA PERTE DE PLUS DE 6 MILLIONS D’EUROS EN 7 ANS PAR LE SEUL MÉCANISME DE L’INFLATION SUR LES SUBVENTIONS DE FONCTIONNEMENT DE L’ÉTAT.

ELLES LE SONT AUSSI PAR LE FINANCEMENT DES COLLECTIVITÉS LOCALES, PARTENAIRES FINANCIERS ESSENTIELS DE NOS STRUCTURES, DONT BEAUCOUP RÉDUISENT, AUJOURD’HUI, LEURS BUDGETS CULTURELS.

À QUELQUES MOIS D’ÉLECTIONS MAJEURES POUR L’AVENIR DE NOTRE PAYS, NOUS DEMANDONS AUX POUVOIRS PUBLICS ET À NOS FUTURS REPRÉSENTANTS DE S’ENGAGER  POUR LE DÉVELOPPEMENT DU SERVICE PUBLIC DE LA CULTURE !

 

THÉÂTRE DE LA COMMUNE, CENTRE DRAMATIQUE NATIONAL D'AUBERVILLIERS |MC 93,MAISON DE LA CULTURE DE LA

SEINE-SAINT-DENIS, SCENE NATIONALE | L'APOSTROPHE, SCÈNE NATIONALE DE CERGY-PONTOISE ET DU VAL-D’OISE |

MAISON DES ARTS ET DE LA CULTURE DE CRÉTEIL | THÉÂTRE DE L'AGORA, SCÈNE NATIONALE D'EVRY ET DE

L’ESSONNE | THÉÂTRE DE GENNEVILLIERS, CDN | THÉÂTRE DES QUARTIERS D’IVRY, CDN EN PRÉFIGURATION |

THÉÂTRE 71, SCÈNE NATIONALE DE MALAKOFF | LA FERME DU BUISSON, SCÈNE NATIONALE DE MARNE-LA-VALLÉE |

NOUVEAU THÉÂTRE DE MONTREUIL, CDN | THÉÂTRE NANTERRE AMANDIERS-CDN | THÉÂTRE GÉRARD-PHILIPE,

CDN DE SAINT-DENIS | THÉÂTRE DE SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES, SCÈNE NATIONALE | THÉÂTRE DE SARTROUVILLE

ET DES YVELINES, CDN | LES GÉMEAUX, SCÈNE NATIONALE DE SCEAUX | SCÈNE NATIONALE DE SÉNART

 

Jeu-concours :

Rassemblez le plus possible de ces manifestes, appels, déclarations, interpellations adressés aux impétrants aux fonctions démocratiques.

Si vous en collectionnez plus de trois qui évoquent la question de l’égalité entre hommes et femmes, vous avez gagné, outre toute ma considération, un fac-simile du numéro 3 du journal Le Torchon brûle.

 

flêche

Les notes de la catégorie Le genre et la culture :


Journée de la femme et histoire culturelle.

Le genre et la culture.

La différence des sexes est-elle soluble dans l'alcool ?

Un homme sur deux est un homme

Les hiéroglyphes anonymes de l’âme désarmée

L'égalité des sexes se lève aussi à l'Est.

Egalité entre hommes et femmes dans les métiers de la culture

Question de genres

Diversité culturelle et stéréotypes sexistes

Le sexe faible dans la cour des grands

Du vivant spectacle de la domination masculine

Où il est mon deuxième sexe ?

Rois et Reine

T’as trouvé ça où ?

Question de genre

La chose artistique (4)

Bovary bat Don Quichotte par K.O. debout 

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 scoop it 10 12 2

 

flêche

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Le genre et la culture.
commenter cet article
16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 10:17

ligne de sceaux

 

Bien sûr, le contexte de rigueur impose sans doute des évolutions. Mais, plus le contexte est difficile, plus précisément il faut discuter pour « co-construire » des réponses, et moins l’Etat est légitime à imposer sans concertation des décisions dont les territoires feront, d’une manière ou d’une autre, les frais. Depuis des années, les pouvoirs locaux affirment régulièrement leur profond engagement aux côtés de l’ensemble des acteurs des arts et de la culture, et ils le feront à nouveau à Avignon, cet été, et quelque soit le contexte politique de juillet, avec la Fédération nationale des collectivités pour la culture (FNCC). Plus que jamais, l’Etat doit apprendre à faire confiance aux pouvoirs locaux, dans le domaine de la culture comme dans toutes les autres politiques publiques.

 

Ainsi se conclut la note que Philippe Laurent, actuel président de la FNCC (et maire de Sceaux) a publiée sur son blog le mardi, 13 Mars 2012 à 18:01

 

On ne manquera pas de la lire avec le plus grand intérêt : à c’est ICI

 

Voir aussi l’article de Jean-Noël Escudié  sur Localtis infos :

La Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) prend position dans le débat qui monte sur la question du financement de la culture (voir nos articles ci-contre). Dans un communiqué du 5 mars, le bureau de la fédération - présidée par Philippe Laurent, maire de Sceaux - se prononce, dans une position qui se veut équilibrée, "pour une approche sereine et concertée des politiques en faveur des arts et de la culture". La FNCC regrette cependant qu'"alors même que l'actuelle période électorale devrait être le temps de la proposition et du débat, les politiques culturelles publiques sont l'objet d'une inflation de décisions aux lourdes conséquences".

 Lire l'article.


flêche

 Post-scriptum 1:

Je reviendrai très vite sur la rencontre-débat d’hier autour du livre de Jean-Michel Lucas : Culture et développement durable : il est temps d’organiser la palabre !

 

Post-scriptum 2 :

Le texte de Francis Jeanson Les droits culturels en tant que droits de l’homme, (Unesco 12968) cité par Claude Patriat dans son commentaire à ma note du 28 février, est désormais  accessible en version intégrale sur le site Devoir de culture

 

Post-scriptum 3 :

La clef Deschamps.

  

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 scoop it 10 12 2

 

flêche

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 11:45

jc_pompougnac_46.jpg

 

 

Je publie de nouveau ici le commentaire que Claude Patriat a bien voulu apporter à ma note du 28 février dernier.


Je voudrais réagir sur les positions largement reprises ici et là aujourd'hui de Jean-Michel Lucas. Plus que jamais la culture a besoin de débat, et la diversité des points de vue en est une condition. Il ne s'agit donc pas de contester les lignes de départ de ce défenseur inlassable des droits culturels et de la diversité culturelle : il ne fait en l'occurrence que renouer avec un vieux corpus qui est commun à tous ceux qui combattent pour le développement culturel et qui refusent de réduire la culture à un héritage, à la circonscrire à des œuvres « légitimes ». Parce que la culture est, selon l'heureuse formule de Jeanson, « un choix, un refus d'admettre que l'homme est le produit des produits de l’homme ». Mais il en va de la diversité des points de vue comme de la diversité culturelle : elle s’inscrit dans une dialectique qui amène à une réflexion globale, sans laquelle elle ne reste que cacophonie. Surtout, s’il est nécessaire de la poser comme point de départ, elle n’a des chances d’être effective que si face à ces droits culturels proclamés, il y a la reconnaissance d’un devoir de culture supporté par le politique. Or, c’est à cet endroit que nous rencontrons aujourd’hui un problème.

Francis Jeanson, il y a maintenant 44 ans, avait parfaitement analysé cette question. Dans une intervention à la réunion des experts à l’UNESCO sur le thème « Les droits culturels en tant que droits de l’homme », en juillet 1968, il relevait : « Il y a deux types d’action concernant les droits culturels : il y a un type d’action qui consiste à essayer de faire enregistrer les droits théoriques et celui qui consiste à essayer de faire entrer ces droits dans la réalité, peut-être même avant qu’ils aient été enregistrés dans des textes officiels. Je dis que si les deux types d’action ne sont pas au moins simultanés, il risque bien de ne rien se passer. Je parlerais plus volontiers, pour ma part de culture en termes d’action culturelle. »

Ainsi, afin d’éviter la tentation incantatoire aussi bien que l’indifférence normalisée, conjuguons nos préoccupations en rassemblant nos forces dans une action commune pour faire reconnaître par les politiques non pas simplement les droits culturels, mais leur mise en œuvre effective. C’est ce que nous tentons d’affirmer, avec Jean Caune et Isabelle Mathieu, dans le manifeste « Devoir de Culture ».

 

Claude Patriat

 

J’en profite pour signaler que le site dédié au manifeste « Devoir de culture » a accueilli de nouvelles contributions :

 

Pour une éthique des arts mitoyens par Jean-Paul Rathier.

Inverser l'accès à la culture par Alain Manac'h

et un extrait du Projet socialiste pour la France des années 80, Paris, Club Socialiste du Livre, 1980, pp. 279-283.

 

et s’est trouvé enrichi de ces deux précieux commentaires de Jacques Rigaud :

 

J'ai lu avec un vif intérêt l'article de Claude Patriat dans La Croix du 24 février. c'est un excellent résumé de la grandeur et de la décadence de la politique culturelle, avec un juste hommage à la période DUHAMEL que j'ai vécue de près. Le vide de la campagne présidentielle sur le thème de la culture est désolant, alors que comme le dit très bien Patriat, la culture n'est pas seulement un secteur de l'action publique mais une de ses dimensions. J'aimerais poursuivre le dialogue avec Claude Patriat. Jacques Rigaud.

 

Commentaire n°7 posté par Jacques RIGAUD le 25/02/2012 à 21h04

 

Présent à divers titres sur le champ de la culture depuis plus de quarante ans, je ne peux qu'adhérer sans réserve aux idées exprimées par "Devoir de culture". La culture n'est pas seulement un secteur, mais une dimension de l'action publique, que ce soit au niveau de l'Etat ou à celui des collectivités territoriales. Elle transcende heureusement les clivages politiques. On attend des candidats à l'élection présidentielle de véritables propositions et des engagements sur ce plan, car c'est au sommet de l'Etat que se situe la source même de l'engagement public en faveur de la culture.

 

Commentaire n°8 posté par RIGAUD Jacques le 29/02/2012 à 17h22

 

A lire ici.

 

S’agissant de Jean-Michel Lucas, un rappel :

 

Rencontre-débat : « Culture et développement durable : il est temps d’organiser la palabre ! »

Jeudi 15 mars 2012
De 17h30 à 20h
à La Bellevilloise
21 rue Boyer
75020 PARIS
Métro : Gambetta ou Ménilmontant
PAF : 3 euros

 

Dans la réflexion sur le développement durable, la culture prend, depuis quelques années, une place de plus en plus centrale dès lors qu’on dépasse le simple aspect “environnemental". Son apparition dans l’Agenda 21, son affirmation comme quatrième pilier du développement durable, la Convention de l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, l’affirmation des droits culturels,… tout un ensemble de réflexions et de textes ont ouvert une nouvelle voie qui rend à la culture sa dimension transversale dans les politiques publiques.

Mais cette responsabilité du secteur culturel est-elle bien entendue, partagée et appliquée ? Si la culture est une condition sine qua none d’un véritable développement durable humain, dans quelles conditions peut-on faire pleinement exister les principes de droits culturels ?

Comment cette question est-elle posée, tant aux acteurs qu’aux pouvoirs publics, et à la société en général ?

Dans son ouvrage Culture et développement durable, Jean-Michel Lucas propose des pistes de réflexion pour ouvrir la discussion. Venez échanger et débattre, pour commencer ensemble, à organiser la palabre !

Débat animé par François-Xavier Ruan

Autour de Jean-Michel Lucas
auteur de Culture et développement durable, il est temps d’organiser la palabre (éditions Irma, 2012), maître de conférences à l’université Rennes 2 Haute-Bretagne.

Avec la participation annoncée de :

 Ferdinand Richard, fondateur de l’A.M.I, pionnier de la Friche La Belle de Mai, expert de la commission « Agenda 21 de la Culture » de CGLU (Cités et Gouvernements Locaux Unis). 
 Philippe Berthelot, président de l’Ufisc et directeur de la Fédurok 
 Nelly Lopez, chargée de la culture, confédération des MJC de France 
 Chantal Latour, ancienne coordinatrice de Futurs composés 
 Myriam Faivre, directrice de la CAE Clara (sous réserve) 
 Association 4D, Dossiers et débats pour le développement durable (sous réserve) 
 ….

A l’issue de la rencontre, nous vous proposons de continuer la discussion autour d’un cocktail.

INSCRIPTION EN LIGNE

 

 

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 scoop it 10 12 2

 

flêche

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 19:21

philo jf 1

 

 

Sans commentaires inutiles, je livre aux  lecteurs de la Cité des sens le texte intégral de cette étude scientifique dont voici un extrait

 

Question V.

 

Les hautes études philosophiques sont-elle compatibles avec :

- la constitution physique du sexe féminin

- les devoirs du mariage, de la maternité, de l’éducation des enfants

 

Article de E. Peillaube  publié des la Revue de philosophie, mai-juin 1919

 


 

  Télécharger l’article.

 

 

= = = =

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 scoop it 10 12 2

 

flêche

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Le genre et la culture.
commenter cet article
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 17:20

refrencement_google_11_3.jpg

 

J’avais signalé dans mon fil d’actualités Scoop It, l’article de Jean-Noël Escudié sur Localtis Info consacré à la dimension culturelle du Grand Paris :

 

Daniel Janicot - conseiller d'Etat qui a occupé plusieurs fonctions importantes dans le secteur de la culture - a remis son rapport sur "La dimension culturelle du Grand Paris". La commande lui en avait été passée par le chef de l'Etat il y a un an, le 17 janvier 2011.  

(…)

le rapport commence par un état des lieux, que son auteur n'hésite pas à dramatiser. Certes, Paris conserve, en matière culturelle, des atouts majeurs : équipements artistiques et culturels exceptionnels et sans équivalent, "capitale festivalière mondiale", destination touristique mondiale de tout premier plan, attractivité "plutôt bonne" dans les classements internationaux... Mais, même si le rapport se montre très réservé sur la thèse en vogue du "déclin culturel" de la capitale, les nuages tendent à s'accumuler à l'horizon : succession d'échecs symboliques (trois échecs en vingt ans pour la candidature aux Jeux olympiques, départ pour Venise de la Fondation François Pinault, échec d'autres projets d'accueil de grandes donations comme Barbier Muller ou Thyssen-Bornemisza), intensification de la concurrence entre les grandes capitales, évolution des codes et des pratiques culturelles à laquelle Paris a du mal à s'adapter... 
Pour rebondir, le Grand Paris constitue le vecteur idéal. D'abord parce qu'il est "une réponse opportune à la métropolisation du monde", en faisant passer la capitale au statut de mégalopole, figurant parmi les vingt premières mondiales.   de référence pour l'implantation des industries culturelles...

(…)

Face à ces constats multiples, le rapport Janicot propose une stratégie reposant sur quatre grands axes, qui sont autant de positionnements pour le Grand Paris culturel.

(…)

Il doit être l'incarnation de la ville créative, en combinant diverses stratégies au service de la créativité. Il doit aussi être un modèle de ville numérique. Il doit enfin être l'incarnation de la ville partagée, autour d'un certain nombre d'axes à la fois géographiques (l'axe Seine, l'axe Concorde-Défense...) et thématiques (comme le rapprochement entre culture et université). 
Ces grands principes et ces orientations s'incarnent dans une - longue -série de propositions et de recommandations. On en retiendra, entre autres, la relance de la vie nocturne parisienne en améliorant les transports en commun de nuit, l'organisation d'un carnaval de toutes les cultures métissées (sur le modèle britannique de Notting Hill), une réforme du dispositif "compétences et talents" pour attirer les artistes étrangers, la création d'une cité internationale d'artistes (sur le modèle de la Cité universitaire) ou encore la création d'une chaîne de télévision du Grand Paris.

 

Lire le billet de Jean-Noël Escudié / PCA

 

Le Monde a également évoqué ce rapport :

 

Car, entre les grandes cités du monde, la bataille fait rage. Après les conflits entre les Etats et les luttes entre les multinationales, "nous sommes entrés dans l'ère de la compétition entre les métropoles, assure-t-il (Daniel Janicot). Pour cela, Paris, avec 2 millions d'habitants, n'est pas armé. Mais une fois que l'on a changé d'échelle, si l'on veut attirer les investisseurs, les visiteurs, les touristes, les étudiants, il faut considérer la culture comme un enjeu stratégique, le coeur d'une stratégie d'influence".

 

Après quoi, j’ai reçu ce message de Jean-Michel Lucas que je me fais un plaisir de reproduire ici.

 

Bonjour, je viens de lire  l'article du Monde   sur " Le Grand Paris sera culturel ou ne sera pas"

et j'ai cru nécessaire de faire un commentaire (limité à moins de 500 mots !!)  :


 "Il y a de quoi être scandalisé : sans même que Le Monde  ne s'en offusque, voilà la culture au coeur de la guerre entre les territoires et les artistes devenus des munitions de "cette guerre culturelle de tous contre tous". Vous avez bien lu : "entre les grandes cités du monde, la bataille fait rage" ", cette lutte planétaire" . Réaliste, mais honteux  politiquement alors que nous sommes signataires des accords Unesco qui rappellent que la diversité culturelle est d'abord un impératif éthique."

Je n'ai pas pu renvoyer à l'article que j'avais écrit sur" la reconnaissance de l'économie créative solidaire", pour la revue de l'Observatoire des politiques culturelles...   disponible ici.

http://www.irma.asso.fr/Jean-Michel-Lucas-Doc-Kasimir


J''espère que vous partagerez mon sentiment qu'il est, politiquement,  vital de sortir de la seringue si dangereuse  de l'attractivité culturelle des territoires  en lutte contre les autres pour survivre..

Avec l'espoir de construire avec la culture un peu plus d'humanité sur la planète ! Article 4 de la Déclaration Unesco de 2001 : "  La défense de la diversité culturelle est un impératif éthique inséparable du respect  de la dignité de la personne humaine".
 Y a -t-il des candidats aux présidentielles pour relever ce défi  ?

Bien à vous toutes  et tous. 
Doc Kasimir Bisou 

 

Coïncidence ? Au même moment, L’APUR (Atelier parisien d’urbanisme) publie les résultats d’une étude sur :

Les nouveaux territoires de l’action culturelle dans le cœur de l’agglomération parisienne

 

Phase 1: arts vivants et musiques actuelles

Le premier volet de cette enquête conduite sur deux ans, s'attache en particulier aux lieux de production et diffusion culturelles dans le champ du spectacle vivant, à la manière dont ils naissent et s'inscrivent dans le territoire.

 

Accéder au document.

 

Cette seconde phase de l’étude des  nouveaux territoires de l’action culturelle dans le coeur de l’agglomération parisienne apporte un regard renouvelé sur les articulations entre les lieux privilégiés des politiques culturelles institutionnelles, les équipements, les musées, les cinémas, les bibliothèques et les dynamiques culturelles informelles.

 

Elle a été menée sur un territoire pilote intégrant les communes de Bagnolet, Montreuil, et le 20e arrondissement de Paris et au travers d’un travail d’enquête et de tables rondes auprès des acteurs de ces politiques.

 

Accéder au document.

 


Pour en revenir à Jean-Michel Lucas je rappelle à ceux qui l’auraient manqué son entretien sur Mondomix, joliment titré Sommes-nous condamnés à être des épiciers culturels ?

 

Culture et développement durable … Avec un titre pareil et un tel éditeur (l’Irma, l’indispensable pourvoyeur d’informations pratiques sur l’économie des musiques populaires), on imaginait un texte sur les gobelets recyclables et les toilettes sèches. C’était compter sans l’envie d’en découdre de Jean-Michel Lucas et sans l’étonnant sous-titre de l’ouvrage : « Il est temps d’organiser la palabre ». Bien sûr, l’auteur, brillant universitaire nantais, évoque les démarches écologiques des festivals mais il n’y consacre pas plus d’un paragraphe.

 

Jean-Michel Lucas tient plutôt à nous entraîner dans la jungle des accords internationaux qui ont accompagné l’essor du « développement durable ». Il les décortique et examine attentivement l’idée que leurs rédacteurs se font de la culture. Elle est généralement bien mesquine, comparée à celle que l’essayiste s’en fait. Il en tire de nouvelles raisons de se battre, appelant à un sursaut éthique au nom de la « dignité ». Il nous explique pourquoi …

Pour vous, la clé, la valeur qui prime sur toutes, c’est la « dignité des personnes ». Le concept traverse tout votre livre. Vous essayez de faire résonner la colère des Indignés dans le champ culturel ?

Jean-Michel Lucas : D'une certaine façon, il est un peu triste qu'il faille attendre que des indignés se manifestent pour s'intéresser aux enjeux de dignité des personnes. Car ce sont bien des enjeux qui s'imposent à tous puisqu'ils  apparaissent dès l'article 1 des Droits de l'Homme, (Déclaration Universelle de 1948). Reconnaitre chaque personne dans sa dignité et donc la respecter dans son identité culturelle est un impératif collectif, auquel nul ne peut se soustraire, pas même les autorités politiques.

 

Lire l’entretien.

 

 

 

 

 flêche

Fils d'actualités très vivement conseillés :

 

La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles


Les net-actualités sur le site d'Arteca 


Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)


Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda


 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille


 flêche

 scoop it 10 12 2

 

flêche

Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop It,  cliquez sur ce bouton    images-SC-it.jpg

 

 

 Click 9 pour consulter les autres flux Scoop It   auxquels je suis abonné.

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

Recherche

Articles Récents

  • La barbarie au pluriel.
    ¤ Il serait vain de se détourner du passé pour ne penser qu’à l’avenir. C’est une illusion dangereuse de croire qu’il y ait même là une possibilité. L’opposition entre l’avenir et le passé est absurde. L’avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien...
  • Le spectacle de la tragédie et la violence de l'Histoire.
    RETOUR SUR AVIGNON 2016 En juin dernier [juin 2016], j'avais signalé ici-même que l e Festival d’Avignon, le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, la FNCC et l’Observatoire des politiques culturelles avaient décidé de se...
  • Gauche, fin et suite : les visionnaires de 1992.
    Peut-être avez entendu lundi matin sur France Inter le géographe Jacques Lévy analyser le succès de la démarche d'Emmanuel Macron au lendemain du 1er tour des élections législatives en évoquant le couteau taoïste "C'est Lao-Tseu qui nous a donné la clé",...
  • Portraits de lecteurs (suite)
    Suite de la note précédente... Depuis 1975, date de la création du prix du Livre Inter, Radio France donne à ses auditeurs l’occasion de manifester leur passion pour la lecture et leur intérêt pour l’actualité littéraire. Entre janvier et mars, un appel...
  • Portraits de lecteurs : les jurés du Livre Inter.
    ¤ « J’aime les livres, les couchers de soleil sur la gravure, les livres, les rires de mon bébé, les livres, la Grèce, l’Italie, l’Irlande, les livres, le champagne en apéritif, les livres, la fumée des havanes de mon mari, les livres, les émotions, les...
  • Un historien au cabinet de la nouvelle ministre ?
    Un tout nouveau conseiller technique (au portefeuille bien chargé) serait pressenti pour rejoindre le cabinet de Françoise Nyssen. Il a déjà eu les honneurs (mérités) de ce blog en octobre 2016. Par ailleurs sa nomination ne manquera pas de réjouir les...