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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 19:03

C’est bien volontiers que je vais participer, la semaine prochaine, à Lyon, aux Premières assises régionales Culture et Régions, organisées par l’Association des Régions de France (A.R.F.).

C'est tout de même moi, alors directeur d'ARCADI, qui ai été à l’initiative, il y a quelques années déjà, comme le temps passe..., d’un premier travail de repérage sur les différentes politiques de toutes les Régions en matière de spectacle vivant, travail confié à l’OPC et conduit en partenariat avec l’ARF. 

 Mais non, rien, de rien, c’est payé, balayé, oublié…, je ne regrette rien. 

Il est possible de télécharger ici le programme de ces deux demi-journées dans lequel on peut lire :

Quels sont les  traits communs, mais aussi les spécificités des politiques régionales en matière  artistique et culturelle ? Sur quels sujets

ont-elles particulièrement marqué leurs efforts? Quels nouveaux horizons pourraient-elles chercher à atteindre ? Comment se situent-elles désormais dans  l’architecture du partenariat public ?

Aujourd’hui, au-delà de l’apport financier – près d’un milliard d’euros – les  Régions représentent plus qu’elles-mêmes.

Dans ce mouvement de décentralisation  qui semble irréversible, elles apparaissent comme l’échelon pertinent au service  d’une autre configuration du paysage  culturel et artistique français. Quelles  que soient les évolutions de cette décentralisation culturelle, il faudra passer par  elles.

C’est l’objet de ces Assises : mettre  en valeur à partir des expérimentations  réussies sur de nombreux territoires, de  nouvelles pistes susceptibles de modifier  des approches convenues, de tracer des  perspectives inédites.

C’est aussi un rendez-vous souhaité  qui devrait capitaliser le travail des commissions culturelles de l’ARF qui, particulièrement depuis 2004, se sont réunies  régulièrement, ont travaillé et n’ont eu  de cesse d’imposer l’échelon régional au  sein des instances partenariales. À l’aube  d’une nouvelle étape de la décentralisation – quelle qu’en soit la configuration  – cette réflexion collective qui embrasse  l’ensemble du champ artistique et culturel – à la fois bilan et projection – apparaît plus qu’utile, indispensable.

Un rendez-vous de « haute nécessité »  comme le diraient nos amis d’outre-mer.*

 

* Manifeste pour les « produits » de haute  nécessité, E.Breleur, P.Chamoiseau, S.Domi,  G.Delver, É.Glissant, G.Pigeard de Gurbert,  O.Portecop, O.Pulvar, J.-C. William, 2009.

 

Or, il se trouve que ce programme vient de susciter un billet d’humeur de haute volée (de bois vert) de la part de Jean-Michel Lucas aux analyses duquel la Cité des sens  (qui est un peu à Jean-Claude Pompougnac ce que le Dr. Kasimir Bisou est à Jean-Michel Lucas) trouve toujours un authentique intérêt intellectuel et politique.

 

Sans aucunement bouder mon plaisir de participer activement à ces assises (comme permet de le constater cette autre partie du programme) :

 

Artistes et projets culturels  de territoire

intervenants :

Région Centre /Olivier Cayatte, directeur  de la Culture,

Région Limousin /Stéphane Cambou,  vice-président délégué à la Territorialité  et au Lien social pour les associations,  la culture et le sport,

Région Basse-Normandie /Xavier  Gonzales, directeur de l’usine Utopik, relais culturel régional de Tessy-sur-Vire.

Avec la contribution de l’Assemblée  des Départements de France.

animateur: Jean-Claude Pompougnac,  consultant, ancien directeur régional  des affaires culturelles.

rapporteure : Marie-Christine Bordeaux,  maître de conférences en Sciences de  l’Information et de la Communication,  Université Grenoble III.

 

Comment les Régions favorisent-elles  la présence des artistes sur leur territoire? Quelles sont les politiques de  soutien à la création et à la diffusion artistiques mises en œuvre? Selon quelles modalités sont-elles élaborées? À quels dispositifs d’action publique donnent-elles lieu? Qu’est-ce qu’un projet culturel de territoire pour une Région? En quoi cette échelle territoriale se distingue-t-elle des autres niveaux d’intervention? Comment les Régions envisagent-elles la dimension culturelle de l’aménagement du territoire? Quel rôle jouent-elles en  matière de coordination interrégionale?  Quelles formes d’action collective observe-t-on? Comment les Régions prennent-elles  en compte les disparités de leur territoire?

 

Sans aucunement regretter, donc, d’aller porter mon attention éveillée et ma liberté de propos à ces assises, je relaie bien volontiers les vives remarques critiques que leur programme suscite chez mon ami Jean-Michel. Allez savoir si ça n’est pas une belle bande annonce (un teaser disent les branchés).

 

Billet d'humeur : L'Arf a décidé d'organiser ses  premières Assises nationales des Régions consacrées aux questions de culture. Elles  se dérouleront à Lyon, , le 25 janvier prochain (à partir de 14h) et le 26 janvier (jusqu’à 13h30). Elles donneront lieu à un vaste échange d’expériences et viseront à mettre en débat les questions de gouvernance territoriale et de recomposition des politiques culturelles à l’échelle régionale. 

 


Il y a bien longtemps que l'on attendait une telle initiative, mais à bien regarder le programme, on ne peut pas ne pas s'étonner.

J'ose donc communiquer mon étonnement..

D'abord , étonnantes sont ces assises lyonnaises par le rideau de fumée des questions qu'elles posent : en un jour,  68 questions, enfilées comme des perles,  prouvant ainsi que l'ARF  n'en a pas résolu beaucoup auparavant, (malgré les changements de législation sur la décentralisation !!).  

Admettons que ce soit le réveil de la belle au bois dormant. Mais alors, mauvaise surprise !

Car les régions ne se posent que les questions relatives à la vitalité du secteur culturel. La culture dans le programme est simplement réduite à un secteur d'activités  produisant des biens et des services culturels grâce aux professionnels. Comment organiser l'offre, avec de l'argent public et de l'argent privé ; comment faire connaître nos produits aux consommateurs actuels et futurs ? Comment ces offres (créatives) vont-elles  augmenter l'attractivité de chaque territoire, donc la compétition entre eux ! Exportation des produits, mobilité des producteurs ( artistes),  emploi, diffusion des spectacles ( ventes), valorisation du patrimoine et gouvernance de toutes ces richesses ..Toute la panoplie de l'entrepreneur culturel public y est !!

Mais, au delà, le vide : rien sur les "droits culturels", rien sur la reconnaissance des identités culturelles des êtres en dignité sur chaque territoire (et entre les territoires), rien sur  les enjeux de confrontation des identités culturelles dans un monde de tensions. En somme, rien sur la créolisation du monde et le Vivre ensemble. Rien sur la solidarité, la démocratie, les  réciprocités nécessaires pour construire l'humanité par la diversité des cultures. En somme, une réflexion collective qui évite de s'interroger sur la sens et la valeur, disons sur les enjeux éthiques des interventions culturelles publiques pour parvenir à un meilleur développement humain.

Alors, pourquoi citer Vilar, il ne mérite pas ça, et Glissant encore moins, car le texte de justification des assises fait référence à un manifeste collectif signé par Edouard Glissant et par huit autres personnalités (Ernest Breleur, Patrick Chamoiseau, Serge Domi, Gérard Delver,  Guillaume Pigeard de Gurbert, Olivier Portecop, Olivier Pulvar, Jean-Claude William) voir : http://www.afrik.com/article16280.html;

Car ces assises se présentent sans complexe comme  : un "rendez-vous de « haute nécessité » comme le diraient nos amis d’outre-mer.".

On n'en croit pas ses yeux  quand on se rappelle ce qui est écrit dans le manifeste  de "ces amis d'Outre-mer", cité en exergue . Lisons : "Alors que mettre dans ces "produits" de haute nécessité ? C’est tout ce qui constitue le cœur de notre souffrant désir de faire peuple et nation, d’entrer en dignité sur la grand-scène du monde, et qui ne se trouve pas aujourd’hui au centre des négociations en Martinique et en Guadeloupe, et bientôt sans doute en Guyane et à la Réunion."

Pourquoi l'ARF cite ce texte qui nous parle de "Dignité", au sens des droits humains fondamentaux,  alors que ces références sont  inconnues ou ignorées par les assises régionales !  Pour être cohérentes avec ce texte, ces premières assises auraient dû se mettre à distance de la logique consommatrice du secteur culturel (combien de publics,  combien de touristes, quel chiffre d'affaire, comment gagner plus !). Quitte à voler des textes à Glissant, Chamoiseau et les autres, il aurait fallu avoir l'honnêteté de tout prendre...., car le Manifeste  en dit long sur ses exigences politiques . Il est  à méditer pour les apprentis sorciers des citations :"Ensuite, il y a la haute nécessité de comprendre que le labyrinthe obscur et indémêlable des prix (marges, sous-marges, commissions occultes et profits indécents) est inscrit dans une logique de système libéral marchand, lequel s’est étendu à l’ensemble de la planète avec la force aveugle d’une religion. Ils sont aussi enchâssés dans une absurdité coloniale qui nous a détournés de notre manger-pays, de notre environnement proche et de nos réalités culturelles, pour nous livrer sans pantalon et sans jardins-bokay aux modes alimentaires européens."

Ou encore, 

"L’autre très haute nécessité est ensuite de s’inscrire dans une contestation radicale du capitalisme contemporain qui n’est pas une perversion mais bien la plénitude hystérique d’un dogme. La haute nécessité est de tenter tout de suite de jeter les bases d’une société non économique, où l’idée de développement à croissance continuelle serait écartée au profit de celle d’épanouissement ; où emploi, salaire, consommation et production serait des lieux de création de soi et de parachèvement de l’humain. Si le capitalisme (dans son principe très pur qui est la forme contemporaine) a créé ce Frankenstein consommateur qui se réduit à son panier de nécessités, il engendre aussi de bien lamentables "producteurs" – chefs d’entreprises, entrepreneurs, et autres socioprofessionnels ineptes – incapables de tressaillements en face d’un sursaut de souffrance et de l’impérieuse nécessité d’un autre imaginaire politique, économique, social et culturel. Et là, il n’existe pas de camps différents. Nous sommes tous victimes d’un système flou, globalisé, qu’il nous faut affronter ensemble."

Ainsi, avant de faire référence à "nos amis d'Outre -mer", il aurait fallu relire la critique et ne pas faire comme si elle  n'avait pas d'importance ! Et il aurait été rassurant que ces assises la comprenne : les régions auraient pu affirmer que la culture ne pouvait se limiter au stock des marchandises sur les rayons des épiceries culturelles, publiques ou privées, mais que l'enjeu culturel est  plutôt d'engager les interactions  entre des personnes reconnues d'égale dignité et d'égale liberté ( dont la liberté artistique),  en vue de faire ensemble un peu mieux "humanité". . Mais sans doute, les  rédacteurs ne connaissent-ils pas la Déclaration de Fribourg et pas plus la Convention Unesco sur le PCI -  patrimoine culturel immatériel  qui concerne pourtant aussi les régions - et, encore moins, les 7 premiers articles de la Déclaration universelle de 2001 de l'Unesco.( L'usage qui est fait de "diversité  culturelle " dans l'annonce du programme le montre assez clairement !). 

Ces assises en restent, en fait, au programme d'un bricoleur pragmatique !  Avec "boite à outils", mais pour quelles valeurs culturelles, pour quel sens de la politique culturelle ? Celle des droits culturels pour plus d'humanité ou celle de la directive "services" de l'Union européenne  pour  répondre aux attentes des consommateurs,  donc aux soucis d'émotion des abonnés à Télérama ? Refus du débat éthique, ces assises font peur à refuser l'essentiel de l'enjeu culturel : l'émancipation qui est pourtant le credo du texte  cité en exergue : "Ce mouvement se doit donc de fleurir en vision politique, laquelle devrait ouvrir à une force politique de renouvellement et de projection apte à nous faire accéder à la responsabilité de nous-mêmes par nous-mêmes et au pouvoir de nous-mêmes sur nous-mêmes. " 

Là, je ne vois pas les présidents de régions et leurs services culturels  applaudir !

Bon courage quand même aux régions dans leur réflexion sur leur mission publique de faire culture ensemble, c'est à dire faire plus humanité en société de liberté !  ça viendra un jour ! Peut-être pour les secondes assises ?  Mais quand le changement lucide viendra-t-il vraiment sur le front de la politique culturelle publique ? 


Jean Michel Lucas et Doc Kasimir Bisou

 

 Ce n’est qu’un débat, continuons le début !

 

 

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:53

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Il fut un temps… où je donnais un cours sur les politiques culturelles et où ce blog me servait de trait d’union avec les étudiants.

Dans les documents que je mettais à leur disposition, figurait une synthèse très clarifiante sur la décentralisation culturelle due à Alain Lefebvre.

Télécharger : Sur et sous la décentralisation culturelle

 

En avril dernier, il s’est aussi retrouvé sur ces pages suite à une communication faite à l’après (Association écologique et culturelle pour une relocalisation de l’économie dans un monde solidaire), un lieu aussi sympathique que peu universitaire (pléonasme, oxymore… je ne sais plus comment il faut dire) et, par chance, son exposé sur les nouveaux enjeux des politiques culturelles est encore disponible sur leur site.

 

Dans cette communication complète, complexe mais claire, il citait et rapprochait Michel de Certeau et Jacques Rancière (argument qui ne peut que faire bonne figure dans La Cité des sens) et travaillait sur les tensions art/culture, culture descendante/culture ascendante,  valeur d’usage et valeur d’échange de la culture :

 

Certains auteurs parlent de valeur extrinsèque et de valeur intrinsèque, d’autres d’autonomie et d’hétéronomie… On parle souvent d’instrumentalisation de l’art et de la culture. Je n’aime pas trop ce terme qui pourrait laisser entendre que l’activité culturelle pourrait se développer en dehors de la sphère socioéconomique. La valeur d’échange c’est ce qui relie l’action artistique et culturelle au monde social. La valeur d’échange de la culture c’est sa fonction d’échangeur social. C’est tout sauf secondaire, c’est tout sauf méprisable !  

Ces tensions sont reprises dans un travail qu’il me confie aujourd’hui, texte non publié sur la question des territoires créatifs, écrit après un colloque organisé à Caen, le 27 novembre 2009 par l’Observatoire des politiques culturelles. 

Ce colloque avait pour objectif d’explorer les relations entre la thématique de l’action culturelle et celle de la créativité dans les territoires urbains – et plus particulièrement métropolitains - en croisant les apports de chercheurs, d’élus, de professionnels de la culture et d’acteurs engagés sur des terrains d’expérimentation. Le présent texte, s’il s’appuie largement sur les communications présentées au cours de cette Journée ainsi que sur le dossier documentaire préparé par l’OPC, ne constitue pas à proprement parler une « synthèse » de cette rencontre. Il s’agit plutôt d’un « regard » par lequel l’auteur de ces lignes (Alain Lefebvre)  n’hésite pas quelquefois à prendre parti dans le débat.

 

La créativité est devenue aujourd’hui une problématique sociétale de première importance. Appliquée au développement urbain, la thématique de la ville créative donne lieu à des corpus théoriques de plus en plus élaborés et à des initiatives multiples en termes de politiques urbaines locales et de mise en place de réseaux de ville internationaux. Les grandes métropoles affichent volontiers cette ambition mais on la trouve également exprimée dans des villes de dimension plus modeste voire dans certains territoires ruraux.

(…)

 Ce texte aborde successivement trois points : le positionnement sémantique de la notion de créativité, les approches théoriques de la relation culture/créativité/territoire, les principaux enjeux (et tensions) impliqués par cette relation.

 

Télécharger :  Culture, créativité et développement urbain : entre valeur d’usage et valeur d’échange

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 17:30

 arcadi_letat_la_region_2.jpg

Notes publiées le 5 janvier et le 20 septembre 2011, suivies d'un bonus spécial.

 

Olivier Henrard, ancien du cabinet de Christine Albanel puis de celui de Frédéric Mitterrand rejoint l’équipe des proches collaborateurs de M. le Président de la République.

 

Je laisse à d’autres le soin de gloser de manière plus ou moins malveillante sur le signification de cette promotion ou ce que peut avoir de menaçant pour le locataire de la rue de Valois le fait qu’un démissionnaire de son équipe s’approche des plus hautes sphères de l’exercice du pouvoir.

 

L’année est à peine commencée, j’en suis encore au bouillon de légumes et aux bonnes résolutions. Pas de mauvais esprit, donc et total respect pour ceux qui ont la lourde charge de conduire le char de l’Etat (d’où la vignette ci-dessus).

 

La Cité des sens s’intéresse aux questions de fond, aux idées, au débat public, pas aux agitations superficielles du monde médiatico-politico-culturel.

Le nouveau "Monsieur Culture" de Nicolas Sarkozy a publié, il y a peu dans les  Cahiers de la fonction publique et de l'administration (octobre 2010) :

 

Vers un ministère de l’économie et des industries culturelles ?

Par Olivier Henrard, Maître des requêtes au Conseil d’État Ancien conseiller chargé des industries culturelles, puis directeur adjoint de cabinet, au ministère de la Culture et de la Communication

 

Comme d’autres auprès du Chef de l’Etat, il pense et sa pensée mérite le respect.

Il était donc du devoir de ce modeste blog de la faire connaître au plus grand nombre, c’est à dire à chacun.

 

Pour ceux qui me soupçonneraient (à tort) de me cantonner dans la raillerie et de ne pas prendre l’affaire au sérieux, je livre la conclusion de l’article.

 

La rue de Valois se trouve donc, aujourd’hui, à la croisée des chemins. Il lui appartient, pour tirer les leçons des cinq dernières années et jouer pleinement le rôle qu’attendent les acteurs de l’économie de la culture, créateurs et artistes comme entrepreneurs et investisseurs, de procéder à une révision substantielle de son organisation et de la répartition de ses moyens, en vue de faire face aux véritables missions d’une administration centrale de l’État. À défaut d’une telle ambition, s’ouvrirait assez naturellement la voie d’une recomposition des attributions gouvernementales. Celle-ci pourrait se traduire par la coexistence d’un ministère de la Culture en charge du patrimoine, du spectacle vivant et des arts plastiques, avec un nouveau département ministériel de plein exercice, compétent pour les industries culturelles, au sens le plus large, et susceptible d’englober notamment, à ce titre, les compétences dévolues au secrétariat d’État à la prospective et au développement de l’économie numérique qui se rapportent aux médias (extension de la télévision numérique terrestre) et au développement des usages culturels de l’internet.

 

 

Le cheminement argumentaire par lequel M. Henrard y parvient mérite évidemment la plus grande attention.

 

C’est ici : 


cahiersfonctionpublique-1

 

20 septembre 2011

 La Cité des sens poursuit sa tentative de mise en mémoire des nombreuses et (parfois intéressantes) tribunes et contributions publiées cet été (ou, comme c’est le cas aujourd’hui, lors de cette rentrée) dans le double contexte :

 

- des routines saisonnières, les discussions sur la « culture » s’épanouissant ordinairement  dans la douce chaleur des festivals

- de la conjoncture crée par perspective de la campagne présidentielle.

 

La contribution du jour émane de M. Guillaume Cerutti qui, on s’en souvient peut-être fut le dir’ cab du ministre Jean-Jacques Aillagon… Moi qui coulait, à l’époque, des jours tranquilles au bord de la Loire (jusqu’à ce qu’il mette fin à cette scandaleuse sinécure), je m’en souviens très bien.

Bon, ce n’est pas une raison pour ne pas signaler son article dans la dernière livraison de la revue Commentaire : Cinq propositions pour le ministère de la Culture.

 

 

À l’occasion des festivals de l’été dernier et dans la perspective de la prochaine élection présidentielle, la politique culturelle a fait l’objet de multiples et intéressantes prises de position, comme elle n’en avait plus suscitées depuis longtemps. Pour enrichir le débat, il paraît utile de se pencher sur la situation actuelle du ministère de la Culture et d’explorer les pistes qui pourraient permettre une relance de la politique culturelle au cours des prochaines années : extension de son champ de compétences à l’action extérieure et aux industries culturelles ; recentrage du ministère sur son rôle d’impulsion stratégique ; réactivation de la décentralisation culturelle ; recherche de nouvelles sources de financement. Ces thèmes, trop longtemps occultés, s’imposeront comme un passage obligé pour le prochain ministre de la Culture et de la Communication.

Guillaume Cerutti

 

art-CG-2.jpg

 

A ma connaissance, ce papier de M. Cerutti n’est pas accessible sur le web… lorsqu’on se sera procuré (de manière licite ou non) un exemplaire du dernier numéro de la revue Commentaire on pourra comparer sa prose avec celle de son ex patron, Aillagon (qui coulait des jours tranquilles à Versailles jusqu’à ce que le Président ne décide de mettre fin à cette scandaleuse sinécure au motif de l’âge .

 

« Je souhaite que le prochain Président stabilise le ministère de la Culture » a-t-il déclaré aux Inrocks… Certes, mais quel(le) Président (e) ?  Lire l'entretien de J.J.A. aux Inrocks... 

 

 

 

 

Super Bonus (pour bien commencer l'année)...

Un dernier document qui marque presque une sorte d’anniversaire pour cette rétrospective de l'année écoulée..

 

Il n’est pas signé. Il m’a été communiqué début janvier 2011 par des personnes de confiance travaillant dans les sphères gouvernementales des affaires culturelles. Il n’a jamais fait l’objet d’une publication, ce n’était d’ailleurs pas sa vocation. Son auteur l’a simplement envoyé aux personnes avec lesquelles ses hautes responsabilités l’avaient mis en relation jusqu’à ce qu’il quitte le poste (auquel l’a remplacé Olivier Henrard -cité au début de cette note) pour rejoindre la direction d’un grand établissement public consacré au cinéma et à l’image animée.

 

On doit pouvoir télécharger ICI une version complète de ce document, sorte de bilan anticipé de l’action de notre estimé Président de la République.

La politique culturelle de Nicolas Sarkozy 2007-2010

Une politique unique – une singularité française

La culture favorise l’épanouissement individuel et le rayonnement de la civilisation.

L’Art ignore les frontières géographiques, sociales, linguistiques... La pratique artistique crée du sens, tisse du lien entre les hommes. La culture est le meilleur remède à la violence et le principal facteur de paix et de concorde.

Depuis Charles V et François 1er la politique culturelle de la France est ambitieuse et singulière. Le Chef de l’Etat joue un rôle éminent de « protecteur des arts et des créateurs ». Cette ambition se fortifie sous le mandat de Nicolas Sarkozy, qui a particulièrement veillé au renouvellement de la création, tout en facilitant considérablement l’accès aux arts.

L’éducation artistique et l’éveil à la sensibilité esthétique ont été renforcés en jouant sur tous les leviers : l’école et la télévision tout d’abord, avec une multiplication des programmes artistiques, des ateliers culturels scolaires et périscolaires, mais aussi avec la promotion de l’architecture et des nouvelles technologies.

Depuis la crise majeure survenue en 2008, nos principaux partenaires européens ont pratiqué des coupes massives dans les budgets de la Culture. Le Gouvernement français, au contraire, a réformé le Ministère de la culture tout en augmentant ses moyens d’intervention, sur chacun des trois piliers indissociables qui unissent notre passé à notre présent et fondent notre avenir : le patrimoine, la création, les industries culturelles. Le budget culturel de l’Etat a crû de +6% entre 2007 et 2010 et de +15% en dépenses fiscales. En 2011 cet effort budgétaire se poursuivra puisque 7,5Md€ seront investis par l’Etat dans la culture (+154M€).

La création de la Maison de l’Histoire de France en 2010 est l’illustration la plus récente d’un Ministère qui au-delà d’être un lieu de coproduction d’événements, constitue aussi une entreprise de recherche de sens et de questionnement de notre identité, de nos identités. La politique culturelle s’inscrit ainsi dans le temps long, en résistance au consumérisme qui épuise l’homme et la planète, en résistance à la dictature du temps présent, sans racines et sans horizon. La politique culturelle aide à rengorger la vie individuelle et collective d’un sens et d’une âme.

 

Cet investissement renouvelé se traduit par un dynamisme créatif particulièrement visible dans les arts vivants et le cinéma comme dans les arts plastiques et les lieux de patrimoine. Pour son cinéma comme pour ses musées la France est dans le trio de tête mondial et connaît des résultats spectaculaires. Cette culture créative démultiplie la capacité à innover, se propage à toute l’économie et améliore notre attractivité et notre image à l’étranger.

 

J’ajoute que ce texte de 8 pages est richement illustré, par exemple de deux photos qui comparent :

 

Centre Pompidou Paris – 1970/1977

La verticale du tube et du pouvoir

 

Centre Pompidou Metz - 2010

Le retour du Vivant L’Écosystème en partage

 

 

 

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 09:30

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Note publiée le 30 septembre 2011 sous le titre Deux ou tois choses que je sais d'elle ... sur la médiation culturelle.

 

La Cité des sens poursuit son entreprise de mise en perspective des nombreuses et (parfois intéressantes) tribunes et contributions publiées cet été dans le double contexte :

- des routines saisonnières, les discussions sur la « culture » s’épanouissant ordinairement  dans la douce chaleur des festivals

- de la conjoncture crée par perspective de la campagne présidentielle.

 

Revenons sur le dossier déjà cité ici du magazine La Terrasse et sur un entretien avec Jean Caune.

 

Dans “La démocratisation culturelle, une médiation à bout de souffle”*, vous prenez acte de l’achèvement d’une histoire de la démocratisation culturelle. Pouvez-vous revenir sur les principaux éléments de cette analyse ?

Jean Caune : Dans les années 1960, l'avènement d’une démocratisation culturelle a été confié au pouvoir de l'art. La politique culturelle de Malraux avait pour objectif de favoriser la communion avec l'art. Sa conscience esthétique relevait d’un pari : le salut de la personne et de la société résidait dans le contact ineffable avec l'œuvre. Une partie de ce pari a été réalisée : décentralisation des lieux de création et de production artistiques, diversification des genres esthétiques soutenus par les pouvoirs publics, conquête des couches enseignantes. Pourtant, le rendez-vous manqué avec les couches sociales qui n’avaient pas un accès immédiat au monde des langages artistiques est patent. En faisant de la seule rencontre avec l’œuvre d'art le moyen de l'acculturation, la politique de Malraux, et celle des ministres qui lui ont succédé - de droite comme de gauche - a évacué, ou pour le moins dévalorisé, les autres modalités de la médiation culturelle dans l'espace public. La démocratisation culturelle, compte tenu des objectifs qui sont les siens (rendre accessibles à tous les œuvres légitimes du patrimoine et de la création artistique), ne peut s’appréhender à l’intérieur du seul domaine de l’art. Elle doit également être examinée dans son rapport avec les stratifications sociales.

 

Lire l’entretien.

 

Dans le prolongement de cette analyse et fidèle à sa vocation pédagogique, la Cité des sens vous conseille donc quatre saines lectures sur la question de la médiation

 

1. Un article récent d’Emmanuel Wallon

Méditer la médiation

Article paru in "La médiation culturelle dans les arts de la scène" (sous la direction d’Anne-Catherine Sutermeister), La Manufacture, Haute école de théâtre de Suisse romande, Lausanne, septembre 2011, p. 11-22.

Actes du colloque sur la médiation culturelle à La Manufacture, Lausanne, 19 novembre 2010.

A lire sur ReprésentationS le site d’Emmanuel Wallon

 

 

2. La charte déontologique de la médiation culturelle

 mise au point au sein de Médiation culturelle association, une association de professionnels de la culture

L’association Médiation culturelle propose aux professionnels des musées, centres d’art, sites, écomusées, lieux d’exposition, CCSTI, aux chercheurs et étudiants... de se rassembler et de réfléchir ensemble aux enjeux de la médiation et sa mise en oeuvre dans les institutions culturelles. Depuis sa création en 1999, l’association participe à la définition et la reconnaissance des métiers de la médiation culturelle.

Elle développe et anime sur le plan national et international un réseau de professionnels qui défendent :
- la prise en compte effective des publics dans les projets scientifiques et culturels des établissements ;
- la reconnaissance des publics dans leurs diversités et la pluralité de leurs approches et compétences culturelles

 Télécharger la dernière version de la Charte…

 

Ne pas manquer l’excellente bibliographie proposée par Mca...

 

 

3.  Médiation ! Plus que de simples recettes. Un symposium consacré à la médiation culturelle. Organisé par Pro Helvetia et Pour-cent culturel Migros. Bâle, novembre 2012.

Accéder au texte de Jean-Michel Lucas

 

4. Un livre : L’action culturelle et ses métiers d'Isabelle Mathieu

Lire la recension de Christian Ruby Genèse du médiateur et de son territoire professionnel sur Nonfiction.fr

C’est ici

 

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 11:56

 

w i p 2

 

 

Note publiée le 24 septembre 2011 sous le titre : L'enjeu culturel de l'action politique

 

De quoi parle-t-on lorsqu’on prononce le mot « culture » ? Interminable débat… et pourtant sa permanence et sa reprise sans cesse à de nouveaux frais est nécessaire à la survie de tout espace public qui se veut démocratique.  

 

Interrogé par le Journal des grandes écolesRaphaël Enthoven apporte son éclairage en posant, comme il se doit, les questions de l’identité et de l’appartenance ?

 

 La culture relève d’une définition double et contradictoire puisque qu’elle désigne à la fois le particularisme de chaque individu mais aussi ce qui nous élève au-dessus de nous-mêmes, de nos origines, nous permet de transcender l’appartenance culturelle au profit de l’inappartenance intellectuelle.

La culture a ceci d’indispensable qu’elle n’est pas utile mais possède, au contraire, la vertu d’apprendre aux hommes ce qu’il n’est pas nécessaire de savoir pour vivre. Elle ouvre sur une connaissance qui n’est pas seulement dictée par l’adaptation du monde à nos besoins. C’est d’abord en cela qu’elle nous «dérange». Car l’inculture est confortable, comme l’est le dogmatisme, le monolinguisme et l’enfermement dans la sphère étroite des aspirations individuelles, qui fabriquent des troupeaux de moutons perclus d’individualisme. La culture est un luxe, un désir naturel et non-nécessaire, un superflu qui donne au sujet le goût de l’autre et de l’intérêt pour la « liberté du monde » (Arendt).

Il ne faut pas croire que la culture est une garantie d’intelligence.
Peut-être peut-on penser la création indépendamment de la culture. Le fait qu’il existe des écrivains de génie qui n’ont pas de grande culture littéraire. En revanche, il me semble que seule la culture – au sens agricole et historique de « cultiver son jardin » – permet l’émergence de la nouveauté. Car il n’existe pas plus de nouveauté radicale qu’il n’y a de couleurs inédites. Le monde est un puzzle dont le réarrangement des pièces produit des figures nouvelles. Plus on a de pièces, plus il y a de combinaisons. La culture n’est pas une affaire de passé mais d’avenir.

 (…)

Telle Janus… La culture possède deux visages, celui de l’ancrage et celui de l’arrachement, le visage typé, tellurique, incarné, singularisant d’une tradition, et le visage magnifique (mais abstrait) d’une transcendance qui nous «déprend de nous-mêmes» (Foucault), et nous invite à penser le monde séparément du lieu qu’on y habite.

 

Cette question de l’identité est au cœur de la brève (trop brève) intervention de l’ancienne ministre de la culture et députée européenne Catherine Trautmann diffusée ci-dessous. Plus précisément celle de l’enjeu culturel de la construction européenne.

 

Mais rappelons d’abord à quel niveau d’exigence la brève (trop brève) ministre qu’elle fut portait la question de l’enjeu culturel de l’action publique en matière de culture :

Nous sommes dans un pays qui a commencé son action culturelle par la conservation,  la protection des monuments, des institutions. Mais nous avons été très vite empêtres dans l’ambiguïté du mot culture. Durkheim définissait la culture comme les valeurs et les coutumes qui lient un groupe. Il faut rajouter à ce sens, comme Finkielkraut l’y invite, la transformation de l’héritage par la connaissance ou l’éducation. Lukacs a défini la culture comme « l’humanité de l’humain », propos terrible si l’on repense au moment où il a été écrit. A partir de ces définitions, je conçois la culture comme ce processus d’autocréation de l’homme par la culture, et j’essaie de travailler sur ce que cela signifie pour la démocratie. Il ne peut pas y avoir de projet de démocratie réelle s’il n’y a pas de place pour la culture et la création. L’Europe est une idée, non pas un territoire, c’est une véritable création qui doit, à mes yeux, se fonder sur ce que dit Lukacs.

Dans nos débats politiques, il faut que nous nous sentions obligés à un devoir d’humanité. La question est donc : quel statut donner à la création, et qu’entend-t-on par culture ? Après viennent les questions techniques de l’organisation du financement.

 

C Trautmann : Lumière sur l’Europe, in Culture publique, Opus 3, Sens et Tonka éd., 2005

 

 

Culture et idendité, les enjeux... - Ma-Tvideo France3
Catherine Trautmann, député européenne et ancienne ministre de la culture souligne l'enjeu culturel de la construction européenne. Pour le Blog, de l'émission Avenue de l'Europe, tous les samedi à 18h35 sur France3

 

@ Repris du site de France 3

 

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:35

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Une fois n’est pas coutume, La Cité des sens attire votre attention sur la prochaine diffusion de la célèbre émission Répliques, conçue, animée et largement « soliloquée » par Alain Finkielkraut.

Samedi 23.04.2011 - 09:10

La culture : état des lieux

Invité(s) :
Pierre Jourde, écrivain, critique et enseignant.
Philippe Coulangeon, sociologue, chargé de recherches en sociologie au CNRS,

 

Un sociologue pour débattre de la culture avec un écrivain, critique et enseignant, Pierre Jourde, qui vient de publier C’est la culture qu’on assassine  dont la quatrième de couverture indique :

Les pouvoirs économique, politique, médiatique se conjuguent pour nous plonger dans une nouvelle barbarie : abandon de l'école publique, transformation des universités en monstres bureaucratiques, télévision avilissante, ruine des instituts culturels français, mépris affiché pour la littérature, journalistes usinant du cliché, promotion de faiseurs au rang de grands écrivains, mort de la culture populaire, disparition de l'esprit critique. Face à cette agression, tous les coups sont permis, notamment ceux de l'ironie.

 

A croire que Pierre Jourde est un pseudo de l’intransigeant vigile hebdomadaire de la barbarie à nos portes et de la Défaite de la pensée qu’est Alain Finkielkraut.

Ils seront donc à deux contre Philippe Coulangeon, qui fera office de sociologue de service au motif, sans doute,  vient de publier Les métamorphoses de la distinction. Inégalités culturelles dans la France d’aujourd’hui.

Attendez-vous donc à entendre ceci :

Mais la réponse aux besoins essentiels de l’homme n’est pas seulement une affaire de chiffres et de statistiques. Dès qu’il est question de culture, les sociologues et les planificateurs interviennent avec une sorte d’arrogance et exercent un  terrorisme qui s’appui sur un vocabulaire de spécialistes et sur des statistiques en apparence irréfutables. Les problèmes complexes et subtils d’épanouissement de la personne humaine sont littéralement vidés de leur contenu. Devant ces fiches, ces graphiques et ces organigrammes, ceux qui sont aux prises avec le drame quotidien de la culture populaire ressemblent aux parents du petit leucémique qui cherchent en vain à saisir la vérité de leur souffrance dans les hiéroglyphes anonymes qu’ils viennent de retirer au laboratoire d’analyses.

 

Pour être tout à fait juste, si vous entendez exactement ça, c’est que l’un des interlocuteurs a un peu trop fait dans le rétro et copié les propos tenus par Alfred Simon dans la publication du Théâtre de l’Est parisien, propos cités par un certain Jacques Delors, alors conseiller pour les affaires sociales au Commissariat au Plan, dans une intervention intitulée « Le planificateur face aux problèmes culturels » lors du Colloque de Bourges « Recherche scientifique et développement culturel » en novembre 1964.

Comme dirait Alain F. : c’était mieux avant !

J’ai parcouru « Les métamorphoses de la distinction. Inégalités cultuelles dans la France d’aujourd’hui » du sociologue de service samedi matin, prochain.

Il tente d’éclairer de manière rigoureuse « un certain désarroi à l’égard des vertus émancipatrices naguère prêtées à la démocratisation de la culture et de l’éducation ».

Au titre des explications théoriques de cette inefficacité relative du volontarisme politique (qui a pu récemment alimenter un certain discours sur la « culture pour chacun »), la plus connue est celle de Pierre Bourdieu, qui articule les concepts de distinction, de capital culturel, d’habitus…

Elle a été discutée, infléchie, nuancée, notamment par Bernard Lahire (L’homme pluriel  La culture des individus…) que Coulangeon cite dans son chapitre 3, assez joliment intitulé De quel échec celui de la démocratisation de la culture donne-t-il la mesure ?

Comme d’autres, il invite à se défier d’une conception exagérément mécanique des héritages culturels :

Les goûts et les usages se forment ainsi sans la durée, au contact non seulement de l’environnement familial, mais aussi dans les diverses arènes de socialisation scolaire, amicale, amoureuse, professionnelle, etc. qui jalonnent des parcours de vie qui, quelque puisse être la force des phénomènes d’homogamie ou d’homophile sont toujours soumis à des influences hétérogènes. D’où l’importance parfois sous-estimée des différences de genre ou de génération notamment, ainsi que des clivages tout à fat significatifs qu’introduit la diversité des environnements géographiques et des types d’habitat, en particulier en France, où l’opposition Paris/province continue de marquer fortement la différenciation des comportements.

Sur l’importance parfois sous-estimée des différences de genre… je ne suis pas tout à fait d’accord. Il y a belle lurette que la revue Révoltes logiques, animée par Jacques Rancière, articulait la question de l’auto-émancipation des prolétaires et celle des luttes des femmes. Ou qu’un excellent auteur dont mon immense modestie m'oblige à taire le nom abordait la question, trop rarement posée il est vrai…

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 Depuis 1964, depuis  Les héritiers de Bourdieu, depuis la première édition de Répliques (c’est vrai, ça… ça fait combien de temps que ça dure la décadence ?), nos sociétés n’ont cessé d’évoluer et les coups de boutoir du libéralisme n’en finissent pas de brouiller les questions de l’émancipation individuelle et collective comme celle du sens de l’action artistique et culturelle ou celle de la domination masculine. Tous ceux qui prétendent traiter les unes sans se confronter aux autres ont, pour parler comme le faisaient jadis les situationnistes, un cadavre dans la bouche.

Le mouvement se développe (H/F… on en a parlé ici) qui remet en question la prédominance de H sur F dans le « champ culturel ». Mais gare à La tentation de Pénélope !


Belinda Cannone par franceculture

 


  

Sur cette même question, La Cité des sens a déjà publié :    

 

Le genre et la culture    

La différence des sexes est-elle soluble dans l'alcool ?

Un homme sur deux est un homme

L'égalité des sexes se lève aussi à l'Est.

Egalité entre hommes et femmes dans les métiers de la culture--- 

Question de genres ---

Diversité culturelle et stéréotypes sexistes ---

Le sexe faible dans la cour des grands ---

Du vivant spectacle de la domination masculine ---

Où il est mon deuxième sexe ? ---

Rois et Reine ---

T’as trouvé ça où ? ---

Question de genre ---

La chose artistique (4) ---

Bovary bat don Quichotte par KO debout ---     

 

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 17:34

 lecture-bcn-3.jpg 

 

Dans mon post de mardi dernier, j'évoquais l'ouvrage de Marielle Macé Façons de lire, manière d'être. Occasion justifiée me semble-t-il de rediffuser mon (excellente) note du 5 septembre 2011 A la recherche du sens perdu.


En cette rentrée, La Cité des sens se propose de revenir sur quelques déclarations, textes ou contributions signalés à notre attention pendant la saison des festivals et d’y faire suite en balisant le(s) terrain(s) du débat sur ce que l’on nomme communément la culture et les formes que prend l’action publique qui affirme s’en soucier.

 

Dans quelques temps, tout cela sera devenu totalement anecdotique, mais, comme chacun sait, les danseurs et danseuses au bal des prétendants de la primaire du P.S. parmi lesquel(le)s  figure le (la) futur(e) candidat(e) de « la gauche » se sont cru obligés de parler de « culture ».

 

Honneur au « junior » soit la tribune de Manuel Valls dans les Inrocks (23 août 2011) Sortir de la dépression culturelle.  

Notre pays traverse une sorte de “dépression culturelle”. Après l’élan des années Lang, aucun des gouvernements successifs n’est parvenu à redonner du souffle à notre politique culturelle.

 

Ainsi s’exprime Valls qui nous renseigne sur l’origine de ses convictions en la matière :

 

Parce que j’ai grandi auprès d’un père artiste-peintre et que je partage la vie d’une violoniste, que la littérature et la musique ont forgé mon imaginaire d’enfant et d’adolescent, je sais l’importance de l’art et de la culture dans la construction de l’individu et du citoyen.

 

Certes, comme toujours lorsque le propos se situe à un certain niveau de généralité, on peut s’interroger sur la signification donnée aux termes d’art et de culture (j’y reviendrai, encore et toujours…).

Chacun entendra comme il lui plaira les fortes affirmations du maire d’Evry, il n’en reste pas moins que le rapprochement des mots dépression et culture peut faire sens.

Et donner envie de relire le texte majeur que Marcel Proust écrivit en préface à sa traduction de l’ouvrage de l’anglais John Ruskinsame et les Lys, Des Trésors des Rois, préface que l’on trouve aujourd’hui publié sous le titre Sur la lecture.

ou en  fichier .pdf, à cette adresse, par exemple

 

 

Ce qu’écrit Proust dans ce texte majeur (dont les premières pages consacrées à l’évocation des lectures d’enfance sont une merveilleuse miniature d’A la recherche du temps perdu) s’applique, me semble-t-il, à la culture (en un sens, il est vrai,  qui n’est peut-être pas le sens communément admis).

 

Pour nous, qui ne voulons ici que discuter en elle-même, et sans nous occuper de ses origines historiques, la thèse de Ruskin, nous pouvons la résumer assez exactement par ces mots de Descartes, que « la lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés qui en ont été les auteurs.

 

En réalité, Proust  récuse cette analogie un peu convenue entre la lecture et la conversation :

 

Mais si je crois que la lecture, dans son essence originale, dans ce miracle fécond d'une communication au sein de la solitude, est quelque chose de plus, quelque chose d'autre que ce qu'a dit Ruskin, je ne crois pas malgré cela qu'on puisse lui reconnaître dans notre vie spirituelle le rôle prépondérant qu'il semble lui assigner.

 

Malgré de nouvelles excursions vers les lectures d’enfance, Proust tient solidement le fil qui unit selon lui lecture (culture, dirions nous) et vie spirituelle.


Et c'est là en effet un des grands et merveilleux caractères des beaux livres (et qui nous fera comprendre le rôle à la fois essentiel et limité que la lecture peut jouer dans notre vie spirituelle) que pour l'auteur ils pourraient s'appeler « Conclusions » et pour le lecteur « Incitations ». Nous sentons très bien que notre sagesse commence où celle de l'auteur finit, et nous voudrions qu'il nous donnât des réponses, quand tout ce qu'il peut faire est de nous donner des désirs. (…) Tel est le prix de la lecture et telle est aussi son insuffisance. C'est donner un trop grand rôle à ce qui n'est qu'une initiation d'en faire une discipline. La lecture est au seuil de la vie spirituelle; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas.

 

Pour asseoir cette conviction, Proust fait état de son intérêt pour la psychologie et Les maladies de la volonté (il cite en note cet ouvrage de Théodule Ribot).

Il est cependant certains cas, certains cas pathologiques pour ainsi dire, de dépression spirituelle, où la lecture peut devenir une sorte de discipline curative et être chargée par des incitations répétées de réintroduire perpétuellement un esprit paresseux dans la vie de l'esprit. Les livres jouent alors auprès de lui un rôle analogue à celui des psychothérapeutes auprès de certains neurasthéniques.

On sait que, dans certaines affections du système nerveux, le malade, sans qu'aucun de ses organes soit lui-même atteint, est enlisé dans une sorte d'impossibilité de vouloir, comme dans une ornière profonde d'où il ne peut se tirer seul, et où il finirait par dépérir, si une main puissante et secourable ne lui était tendue. Son cerveau, ses jambes, ses poumons, son estomac, sont intacts. Il n'a aucune incapacité réelle de travailler, de marcher, de s'exposer au froid, de manger. Mais ces différents actes, qu'il serait très capable d'accomplir, il est incapable de les vouloir. Et une déchéance organique qui finirait par devenir l'équivalent des maladies qu'il n'a pas serait la conséquence irrémédiable de l'inertie de sa volonté, si l'impulsion qu'il ne peut trouver en lui-même ne lui venait de dehors, d'un médecin qui voudra pour lui, jusqu'à ce qu’il ait peu à peu rééduqué ses divers vouloirs organiques. Or, il existe certains esprits qu'on pourrait comparer à ces malades et qu'une sorte de paresse (5) ou de frivolité empêche de descendre spontanément dans les régions profondes de soi-même où commence la véritable vie de l'esprit. Ce n'est pas qu'une fois qu'on les y a conduits ils ne soient capables d'y découvrir et d'y exploiter de véritables richesses, mais, sans cette intervention étrangère, ils vivent à la surface dans un perpétuel oubli d'eux-mêmes, dans une sorte de passivité qui les rend le jouet de tous les plaisirs, les diminue à la taille de ceux qui les entourent et les agitent, et, pareils à ce gentilhomme qui, partageant depuis son enfance la vie des voleurs de grand chemin, avait, pour avoir depuis trop longtemps cessé de le porter, oublié jusqu’à son nom, ils finiraient par abolir en eux tout sentiment et tout souvenir de leur noblesse spirituelle, si une impulsion extérieure ne venait les réintroduire en quelque sorte de force dans la vie de l'esprit, où ils retrouvent subitement la puissance de penser par eux-mêmes et de créer. Or cette impulsion que l'esprit paresseux ne peut trouver en lui-même et qui doit lui venir d'autrui, il est clair qu'il doit la recevoir au sein de la solitude hors de laquelle, nous l'avons vu, ne peut se produire cette activité créatrice qu'il s'agit précisément de ressusciter en lui. De la pure solitude l'esprit paresseux ne pourrait rien tirer, puisqu'il est incapable de mettre de lui-même en branle son activité créatrice. Mais la conversation la plus élevée, les conseils les plus pressants ne lui serviraient non plus à rien, puisque cette activité originale ils ne peuvent la produire directement. Ce qu'il faut donc, c'est une intervention qui, tout en venant d'un autre, se produise au fond de nous-mêmes, c'est bien l'impulsion d'un autre esprit, mais reçue au sein de la solitude. Or nous avons vu que c'était précisément là la définition de la lecture, et qu'à la lecture seule elle convenait. La seule discipline qui puisse exercer une influence favorable sur de tels esprits, c'est donc la lecture : ce qu'il fallait démontrer, comme disent les géomètres.

 

Souhaitons donc que, si tous les petits français ne deviennent pas violoniste ou artiste-peintre (sic), ils se voient au moins offrir de nombreuses occasions de contracter le goût de la lecture.


 

 

 

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 18:24

 

 Allons, un petit coup d'oeil dans le rétro avant d'attaquer franchement les douze mois qui viennent !

 

 

 

 

Note publiée le 2 mars 2011

Cinq ministres pour une mélodie en sous-sol

1gainsbourg3.jpg

 

°°°

Je vous prie de m'excuser au cas où vous vous seriez levé ce matin avec un moral d'acier... ou bien décidés à vous recueillir en mémoire du grand Serge, mais je viens de trouver ce qui suit et qui plombe grave l'ambiance!

°°°

 

 

 

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 17:05

 

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La Cité des sens fait relâche quelques jours.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 16:42

 

Pour ce début d’année, une jolie moisson de nouveautés, parues ou à paraître en janvier (et même des publications antérieures mais qui font écho aux centres d’intérêt de ce blog). J’imagine que nul ne m’en voudra de ne pas surfer sur la vague du mainstream et de ne pas alimenter le buzz organisé par l’auteur lui-même autour du « sarkozysme culturel ».

 

 

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Commençons donc par les choses sérieuses, le ministère de la culture lui-même. Ou plutôt le (futur) ministre :

 

Comment parler simplement des enjeux de la culture, de l’indispensable utopie qui guide nos projets comme des contradictions qui nous assaillent ? Jean-Gabriel Carasso emprunte, avec humour et perspicacité, le fauteuil du ministre de la Culture pour imaginer les principales interventions qu’il aurait à faire : au Conseil des ministres, à l’Assemblée nationale, dans la presse, devant les élus, face aux professionnels...

Quarante textes, discours et communiqués, totalement imaginaires et pourtant si vraisemblables, tracent un portrait singulier de notre époque. L’auteur propose, en plus d’une analyse et d’une vision sur la politique culturelle, des initiatives, des idées et des pistes de travail pour tous ceux qui agissent dans le domaine culturel : élus, artistes, enseignants, professionnels... Partagez les pensées d’un ministre de la culture volontariste et visionnaire, tel que vous en rêvez.

Jean-Gabriel Carasso imagine les principales interventions qu’il aurait à faire s’il était ministre de la Culture ? Quarante textes, discours et communiqués, écrits en situation, par un ministre de la Culture plus visionnaire que gestionnaire de la crise. Avec le style toujours inspiré de Jean-Gabriel Carasso, alliant sagacité et impertinence.

 

Editions de l’Attribut.

 

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CULTURE ET DÉVELOPPEMENT DURABLE 

La culture : un droit à développer durablement

 

Dans cet ouvrage, l’auteur interroge le secteur culturel sur les incohérences liées au fait de se soumettre aux lois du marché au risque de devenir « épiciers culturels ». Il alerte sur les écueils de la démocratisation de la culture et propose d’autres pistes de réflexion et de perspective politique sur la « volonté collective de déterminer les bonnes attitudes culturelles nécessaires pour construire un avenir commun à l’humanité durable ». Alors, la culture doit-elle contribuer au développement durable humain ou en être une condition ? Jean-Michel Lucas pousse son analyse jusqu’à proposer une nouvelle écriture de l’Agenda 21 de la culture qui assumerait des dispositifs de débats « libres, ouverts et documentés », en lien avec des dispositifs d’action publique notamment au niveau européen.

Avec l’approfondissement de la crise économique, la « culture » a changé de rôle : elle est devenue espoir d’un futur meilleur, au point d’être considérée comme le quatrième pilier du développement durable pour l’Agenda 21. Certes, sous le chapeau des industries culturelles et créatives, l’illusion semble parfaite puisque la culture génèrerait plus de 600 milliards d’euros et représenterait 14 millions d’emplois dans l’union européenne. Mais, face à ce constat, Jean-Michel Lucas pointe la perte de sens de ce nouveau rôle attribué au secteur culturel. Après avoir analysée la place qui lui est accordée dans les textes fondateurs du développent durable humain (de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement de Rio en 1992 jusqu’à l’Agenda 21 de la culture), il montre l’impasse dans laquelle se trouvent actuellement les professionnels de la culture qui n’ont plus qu’une position de « fournisseurs de services » et troquent leur public fidèle contre de bons clients. L’auteur s’emploie à démontrer qu’une autre perspective politique, ouverte initialement par Jon Hawkes, est nécessaire et possible ; elle prend acte des accords internationaux sur la diversité culturelle et affirme la primauté des enjeux de reconnaissance de la dignité des personnes dans leur identité culturelle toujours mouvante. La culture, dans l’esprit de la Déclaration de Fribourg sur les droits culturels, n’est plus un chiffre d’affaires de champions nationaux, mais une éthique, pour faire ensemble société, ou mieux encore, faire humanité commune et durable. L’auteur préconise de réécrire, en ce sens, l’Agenda 21 en estimant qu’il est vraiment temps d’organiser la palabre !

L’auteur, Jean Michel Lucas, universitaire, est engagé de longue date dans l’action culturelle et particulièrement la valorisation des musiques actuelles. Il a occupé des fonctions de responsabilité dans l’administration culturelle (Drac et conseiller de Jack Lang). Ses travaux de recherche portent sur la critique des politiques culturelles et, sous le pseudonyme du Doc Kasimir Bisou, il plaide pour la prise en compte des enjeux éthiques dans la conduite des politiques de la culture.

Éditeur : Irma, collection ®evolutic • Édition : Janvier 2012 •

Format : 15 x 20 cm • Pagination : 128 pages •

 

Sur le thème Culture et développement durable, lire aussi l’article de Romain Bigay sur le site de l’Irma.

 

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Sylvain Barone (dir.), Les politiques régionales en France, Paris, La Découverte, coll. « Recherches », 2011, 324 p., ISBN : 978-2-7071-7063-7.

L'ouvrage Les politiques régionales en France sous la direction de Sylvain Barone rassemble une série de contributions qui interrogent la place occupée par les régions dans l'évolution de l'action publique. Ces contributions s'inscrivent dans une perspective comparative, à l'échelle nationale et européenne. Jean-Pierre Gaudin résume ainsi l'ouvrage : « peut-on dire que les régions existent véritablement comme acteurs politiques, alors que leur statut reste toujours incertain et que leur lisibilité démocratique apparaît précaire, au moment où l'on veut fusionner leurs élus avec ceux des départements ? » (p.279). Les régions françaises sont-elles devenues des lieux politiques du point de vue des représentations et des attachements identitaires locaux ?

(…)

La seconde partie aborde les compétences régionales développées en marge dans les secteurs de l'enseignement supérieur (Jérôme Aust, Cécile Crespy, Audrey Vézian), de la culture (Emmanuel Négrier et Philippe Teillet) et de l'aménagement du territoire (Anne-Cécile Douillet). La première contribution met en avant la progression des formes régionales de pilotage des politiques universitaires. Les auteurs montrent comment les régions, l'État et l'Europe s'opposent et se coordonnent pour construire des politiques publiques en matière de recherche. Ils analysent également les rôles des élus dans la construction de ce domaine de compétence qui peut apparaître comme un moyen pour renforcer une identité régionale. Dans le domaine culturel, Emmanuel Négrier et Philippe Teillet expliquent que « par-delà leurs objectifs affichés (accès du plus grand nombre aux œuvres et pratiques culturelles, régulation des industries culturelles, soutien à la création, conservation du patrimoine, préservation de la diversité culturelle, etc), il s'agit aussi de favoriser l'intégration d'individus et de groupes sociaux, d'entretenir et de développer des sentiments d'appartenance, de légitimer des autorités politiques et d'entretenir la croyance en l'effectivité de leurs « pouvoirs », de nourrir certains réseaux clientélaires ou de faire exister des espaces de production de politiques publiques ». Anne-Cécile Douillet replace le développement des contrats territoriaux dans le mouvement de territorialisation de l'action publique. Les régions n'élaborent pas les mêmes stratégies puisqu'elles tendent à répondre aux demandes du territoire.

 

Extraits de Joachim Benet, « Sylvain Barone (dir.), Les politiques régionales en France », Lectures [En ligne], Les comptes rendus, 2011, mis en ligne le 28 décembre 2011, consulté le 03 janvier 2012. URL : http://lectures.revues.org/7098

 

  

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POUR UNE AUTRE POLITIQUE CULTURELLE Institution et développement Georges Bertin, Danielle Rauzy
chez L'Harmattan collection Educations et Sociétés, 234 p

L'ouvrage s'ouvre sur un manifeste utopien conçu au sein de la section Utopia 49 et propose, après état circonstancié des lieux, dans sa troisième partie, une alternative utopienne aux politiques actuelles, il prend notamment en compte, pour partie, les réflexions de notre Mouvement (i.e. le mouvement Utopia).

Alors que les pouvoirs centraux politiques et économiques tendent à assujettir les citoyens réduits au rang de consommateurs ou d'agents parfaitement passifs devant la puissance publique, cette réflexion débouche sur ce que pourrait être une politique culturelle alternative. Ceci n'est pas sans poser la question de la relation de la culture à l'éducation, prise dans son sens large.

Les auteurs :
Danielle Rauzy, professeur de lettres, ex directrice du pôle d’activités animation et développement territorial au CNAM/IFORIS d’Angers, a enseigné dans divers établissements de formation et à l’Université d’Angers, elle est aussi secrétaire de UTOPIA 49 et membre du Cercle d’Etudes Nouvelle d’Anthropologie (CENA).
Georges Bertin, docteur HDR en sciences sociales a dirigé nombre d’organismes culturels puis universitaires à divers niveaux, du local à l’international. Coordinateur de la recherche en sciences sociales au CNAM des Pays de la Loire, il est aussi directeur exécutif de la revue en ligne « Esprit Critique », membre du CRI, co-président de l’AFIRSE, délégué UTOPIA 49.

 

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Façons de lire, manières d'être
Marielle Macé
éd. Gallimard, « NRF Essais », 268 

 

Vous appréhendez la lecture comme une expérience mais aussi comme une conduite. Qu’entendez-vous par là ?

La lecture est en effet une expérience : c’est quelque chose qui arrive à un individu, qui le transforme. En parler en termes de «conduite», c’est y voir en outre un certain genre d’activité, une pratique qui prend sens auprès d’autres pratiques, d’autres gestes de la vie. On s’intéresse alors à la façon dont les lecteurs se conduisent «dans» les livres, cheminent dans des formes de langage, se laissent déplacer par elles ; mais surtout à la façon dont ils se conduisent ensuite «avec» les livres dans la vie, à la façon dont ils en font usage, dont ils rapatrient ce qu’ils ont lu dans leur propre existence, dont ils se réapproprient ces formes de langage. La lecture n’est pas un moment totalement à part, elle nous saisit au cœur de notre quotidien, avec nos questions, nos attentes, et les livres attendent eux aussi que nous leur répondions, que nous fassions quelque chose avec eux.

 

Lire l’entretien de Marielle Macé avec Sylvain Bourmeau, Libération 22 décembre 2011

 


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Entre public et privé, vers un nouveau secteur social.

Tony Andréani 

 

Est-il possible d’envisager, dans un pays capitaliste développé comme la France un secteur « socialisé », c’est-à-dire reposant sur l’association des travailleurs, avec un financement appuyé sur l’épargne des ménages et totalement déconnecté, au moins directement, des marchés financiers ?

C’est la conviction de Tony Andréani, qui en propose ici l’architecture, les objectifs, les relations avec le secteur capitaliste et l’intersection avec l’économie solidaire.

Quand, de presque tous les côtés, citoyens et salariés sont priés de se plier aux dogmes et aux exigences des marchés financiers, réputés « indépassables » le travail, de Tony Andréani invite au contraire à la réflexion pour leur opposer des alternatives neuves et crédibles.

Les propositions qu’il développe dans cette note de la fondation Gabriel Péri sont donc soumises au débat, dans un moment – crise financière, crise politique, crise de la dette et de la construction européenne – où le besoin de perspectives pour en sortir ne cesse de grandir.

Tony Andréani est professeur émérite de Sciences politiques à l’université de Paris VIII. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le socialisme, notamment Le socialisme est (a)venir (2 volumes, 2001 et 2004, Éditions Syllepse).

60 pages - ISBN 2-916374-39-6

Prix : 4.00 €

Notes de la Fondation Gabriel Péri.

 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité Lecture et biblis
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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