Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 18:16

c-dvd-copie-1.jpg

La prochaine rencontre du Cycle Culture et développement durable, c’est vendredi à 13 h 30, à Paris, Maison des métallos.

 

Rencontre 3
« Cultures, un pilier ou un fil rouge pour le développement durable ? »
Rencontre avec Hélène Combe, déléguée générale de l’Observatoire de la décision publique, Chaire « développement humain durable & territoires », École des Mines de Nantes.
Vendredi 9 décembre, 13h30-17h, Maison des métallos, Paris

La question humaine est au cœur de l’enjeu d’un nouveau rapport aux autres et à la nature. En effet, il n’y a pas de développement durable possible sans une ré-interrogation de nos valeurs, de nos représentations, de nos repères, de nos pratiques et de nos comportements. Autant d’aspects intrinsèquement liés à nos cultures d’origine, à notre capacité ou inaptitude à accueillir d’autres visions du monde et à oser la créativité.

 

Rappelons le contexte de cette démarche qui se poursuivra en janvier 2012 :

 

UNE CONCERTATION NATIONALE DÉCLINÉE AU NIVEAU TERRITORIAL

C’est pour aborder les enjeux culturels du développement durable à l’échelle territoriale en France qu’une concertation nationale déclinée au plan local est prévue de novembre 2011 à janvier 2012.

Lancée à l’initiative de l’agence régionale Culture O Centre - Ateliers de développement culturel, Réseau Culture 21 et l’Observatoire des politiques culturelles, cette concertation prend la forme de forums régionaux ou interrégionaux portés par les agences culturelles régionales et leurs partenaires locaux.

L’ambition est de mettre en débat la problématique « Culture et développement durable » de manière transversale en y associant, outre la sphère artistique et culturelle, la société civile, le monde de l’éducation, le secteur social, économique, urbanistique, environnemental, etc…

 

Accéder à la présentation de l’ensemble du processus :

 

Pour les studieux, les scrupuleux, les érudits, les étudiants... aller plus loin, plus longtemps et durablement :

 

Situer les politiques culturelles dans une perspective de développement durable est un sujet fondamental afin de ne pas construire des politiques éphémères déconnectées de la réalité culturelle locale mais de réelles politiques publiques aux conséquences positives fortes pour le territoire. Malgré tout, faire se rencontrer deux notions aussi polysémiques demandait dans un premier temps un travail de co-définition important. C’est l’objet principal du premier essai intitulé “Culture et Développement Durable” qui, en plus de proposer une relation épistémologique nouvelle, s’attèle à présenter quelques externalités phares de cette relation encore peu développée, notamment en terme culturel, économique et social mais aussi plus étonnement au niveau environnemental. Le second essai, consacré aux politiques culturelles dans la durabilité reprend les postulats défendus dans les premiers travaux en ajoutant deux pistes de réflexions supplémentaires. Il s’agit dans un premier temps d’étudier les politiques culturelles au prisme des politiques publiques et de leur évolution tout en notant les spécificités propres au domaine en question. Enfin, ce travail ce ponctue sur l’introduction au management de projet culturel et durable à travers deux propositions phares que sont l’évaluation de projet culturel au regard du développement durable et la participation citoyenne aux projets culturels. Ces deux essais ont vocation à fixer et à présenter le cheminement d’une réflexion nouvelle consacrée aux relations et aux externalités rendues possible par la rencontre d’entre deux notions incontournables mais encore peu étudiée systémiquement. Ces travaux donneront lieux à une étude doctorale dont la finalité reste la compréhension exhaustive des potentialités et de la diversité des approches mêlant culture et développement durable.

 

Le document :

Université d’Artois.

UFR EGASS

MASTER 2 Professionnel, Développement des Territoires, Aménagement,  Environnement

Année Universitaire 2010/2011

POLITIQUES CULTURELLES ET DURABILITE : Introduction au management de projet culturel et  durable

Romain PLICHON

Sous la Direction Universitaire de Madame Anne-Charlotte TAILLANDIER

Sous la Direction Professionnelle de Monsieur Thomas WERQUIN

Projet soutenu le 20 septembre 2011

 

Accéder au mémoire de Romain Plichon

 

 

  plan.jpg

 

  Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 19:26

Monsieur Jack, vous dactylographiez bien mieux que votre ami Wolf (1)

jack-lang.jpg

Vous pré­co­ni­sez de sanc­tua­ri­ser le bud­get de la recherche, de l'éducation et de la culture. Et vous sou­te­nez le pro­jet de François Hollande qui a annoncé que, s'il est élu en 2012, il recréera en 5 ans les 60 000 à 70 000 postes sup­pri­més depuis 2007 dans l'Education. Est-ce bien rai­son­nable en période de crise ? Comment fait-on à bud­get constant ?

 

"Est-ce bien rai­son­nable de dou­bler le bud­get ?" C'est la pre­mière ques­tion que j'ai posée lors de mon dis­cours quand j'ai pré­senté mon bud­get de la Culture en 1981. Ma réponse : c'est pré­ci­sé­ment parce qu'il y a une crise et une com­pé­ti­tion inter­na­tio­nale gran­dis­sante qu'il faut accor­der la pre­mière place à notre matière grise. Je suis très inquiet car les pays d'Asie, eux, se donnent les moyens et encou­ragent la recherche. En réa­lité, le plan Hollande pour l'Education est sage et modeste, car si l'on vou­lait recréer l'intégralité des postes sup­pri­més depuis 2002, il fau­drait en recréer 140 000 à 150 000. L'argent existe. Il faut bien voir que les sup­pres­sions de postes rap­portent 250 mil­lions d'euros par an alors qu'il y a 90 mil­liards de niches fis­cales qui échappent à l'Etat. C'est un choix poli­tique, rien d'autre.


Ce qui précède est extrait de : 

Jack Lang : "reconstruire l'école à l'identique serait une erreur"

Jack Lang, ancien ministre de l'Education natio­nale et actuel député (PS) du Pas-de-Calais, vient de publier "Pourquoi ce van­da­lisme d'Etat contre l'école ?" aux éditions du Félin. L'ouvrage est en fait une lettre adres­sée au Président de la République et un réqui­si­toire face à la poli­tique menée depuis 2007 tou­chant l'Ecole. Jack Lang a entamé cette semaine un tour de France des établis­se­ments sco­laires, jusqu'à la fin de l'année, au terme duquel il pro­po­sera un plan pour l'école.

LIRE L'ENTRETIEN

Copyright : vousnousils l’e-mag de l’éducation.

 

(1) Ceci est un pangramme

 

== = = = = = =


Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 17:48

 

SGN-11-copie-1.JPG

 

 

Pour faire suite à l'artice d'hier... lu dans...

 

La Gazette des Communes


23 novembre 2011.

 

 


 

En pleine actualité législative sur le financement des services publics locaux, la table ronde du Congrès des maires du mardi 22 novembre 2011 sur « le maire, les services publics et l’Europe » a surtout été l’occasion, pour les représentants de l'Etat français, des instances européennes et des associations de collectivités, d’exprimer leurs souhaits quant à la réforme en cours.

 

Le « paquet Almunia » – du nom du commissaire à la Concurrence actuel, Joaquin Almunia – en cours de discussion et qui doit être adopté en décembre, vise à clarifier et simplifier les règles européennes en matière d’aides d’Etat, actuellement édictées au sein du paquet Monti-Kroes. 
« Ces propositions desserrent un peu l’étau qui pèse sur les collectivités, mais ce n’est pas suffisant », a estimé Françoise Castex, députée européenne, présidente de l’intergroupe services publics du Parlement européen.

(…)

Protéger les services culturels - Le « paquet Almunia » augmente un autre seuil. Actuellement, sont exemptées de notifications les entreprises en charge d’un service public répondant aux quatre critères de l’arrêt Altmark (2) qui bénéficient d’un montant annuel de compensation pour ces missions inférieur à 30 millions d’euros.

 

Selon l’arrêt Altmark du 24 juillet 2003, une subvention n’est pas qualifiée d’aide d’Etat lorsque :

1) les obligations de service public sont clairement définies ;

2) les paramètres sur la base desquels est calculée la compensation sont établis préalablement, de manière objective et transparente ;

3) la compensation n'excède pas ce qui nécessaire pour couvrir les coûts occasionnés par l’exécution des obligations de service public, en tenant compte des recettes correspondantes, ainsi que d’un bénéfice raisonnable (c'est la surcompensation) ;

4) l’exploitant a été choisi dans le cadre d'un marché public permettant de sélectionner le candidat capable de fournir ces services au moindre coût pour la collectivité, ou la compensation est fixée sur la base d’une analyse des coûts d’une entreprise moyenne, bien gérée et adéquatement équipée en tenant compte des recettes correspondantes et d’un bénéfice raisonnable

 

 

Demain, ce seuil pourrait être de 15 millions. 
« Un changement qui pourrait faire entrer dans le champ de la concurrence tout un tas de services publics qui n’ont rien à voir avec les services commerciaux : ceux qui ont trait à la culture par exemple », a insisté Anne-Laure de Coincy, appelant de ses vœux l’exemption pure et simple des services culturels.

 

Lire l’article

 


  plan.jpg

 

  Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 19:50

rails 1

 

Sur le blog Sciences Po- Jean Zay, une note en date du 22 novembre Peut-on encore sauver les services publics ?

 

La section de Sciences-Po a invité le secrétaire national aux services publics Razzy Hamadi et Marie-Laure Brival, médecin à la maternité des Lilas pour s’exprimer sur ce sujet.

 

Premier constat : la droite a depuis dix ans démantelé le service public, avec comme argument principal le fait que c’était imposé par l’Europe.

C’est l’argument de la facilité : l’Europe est la cause de tous les maux…la droite n’y peut rien. Faux !

Derrière ce démantèlement, il y a la remise en cause d’un Etat fort, d’une véritable puissance publique. Plus qu’économique, ou véritablement imposée par l’Europe, il y a dans cette politique de remise en cause un véritable fonds idéologique, en opposition avec la conception du PS.

La révision générale des services publics (connue sous le doux nom de RGPP) est une véritable « bombe à déflagration » : en réduisant les effectifs, en mettant en place des méthodes de décision qui ne sont pas en phase avec ce que devrait être le service public, l’Etat ne réalise que des économies «superficielles » : cette politique coûte en vérité plus chère aux collectivités que ce qu’elle rapporte à l’Etat. Sur ces questions le PS ne fait pas que résister, mais va au plus profond des contradictions afin de présenter un projet pertinent et crédible.

Premier exemple des conséquences de la RGPP : lorsqu’un maire d’un village avait un problème technique, il contactait la Direction Départementale de l’Equipement, qui lui fournissait une expertise complète et lui proposait des solutions, le mettait en contact avec différents corps de métier compétents qui savaient ce qu’ils avaient à faire.

Maintenant, l’Etat va fournir au maire du village une liste des cabinets privés qui pourraient lui apporter une réponse.

 

Lire la suite

 

Le service public encore et les interrogations qui se développent sur les spécificités de l’action publique en matière artistique sont au cœur du dernier éditorial de François Deschamps sur Territorial.fr

Collectivités : la liberté de programmer les artistes de son choix est-elle en péril ? (20/11/2011)

 

Pour une résidence d'artistes ou l'organisation d'un festival, la collectivité passait souvent par une subvention à une structure gérée par la loi de 1901, en la liant à une convention.  Cela ne sera sans doute plus le cas demain. Rien ne dispense en effet les collectivités de respecter les dispositions du code des marchés publics  lorsqu'une « subvention » constitue en fait la rémunération d'une prestation. L'activité en cause devient une prestation de service répondant aux besoins de la collectivité,  la subvention ainsi que l'abandon des recettes deviennent « un prix » (cf. arrêt TA Melun du 22 décembre 2006 / CG de Seine et Marne;  arrêt Conseil d'Etat du 23 mai 2011 / Ville de Six-Fours-les-plages). Mais la jurisprudence peut être fluctuante : en sens inverse, le Conseil d'Etat a reconnu le 6 avril 2007 à la ville d'Aix-en-Provence le droit de subventionner l'association gérant le festival lyrique, en soulignant que l'activité ne serait pas économique c'est-à-dire ne se déroulerait pas sur un marché concurrentiel (ce qui n'est pas forcément défendable au regard du droit européen), et en considérant que la Ville n'avait pas mis en place de structure pour contrôler cette association, qui exerçait donc librement son activité.

 

Lire la suite

 

La Gazette des Communes, quant à elle, évoque les incidences désormais permanentes et conséquentes des directives européennes sur la conduite des affaires territoriales.

 

Décidément, les praticiens de la commande publique cernent mal la portée du décret du 25 août 2011 : « véritable toilettage ou simple révolution » ? Question non résolue, lors du Club Marchés publics qui s’est déroulé le 22 novembre dans le cadre du Salon des maires et des collectivités locales, alors qu’une représentante de la Commission européenne annonce la présentation, à la mi-décembre, du projet de révision de la directive Services.

(…)

La proposition de la Commission de révision de la Directive Marchés publics sera rendue publique à la mi-décembre, annonce, Elena-Loredane Puiu, (direction juridique de la Commission européenne). Sans surprise, la Commission entend faciliter la procédure pour en réduire les coûts et les délais et favoriser l’accès aux PME. Promouvoir l’innovation, le développement durable et la croissance intelligente » seront aussi des objectifs essentiels du texte.

(…)

 « L’Union européenne est consciente de la particularité du service public », affirme la représentante de la Commission. Pour preuve, le projet de Directive révisée devrait porter à 500 000 € le seuil pour les « marchés de services sociaux », et ira même jusqu’à prévoir l’interdiction du critère du prix le plus bas… Le texte sera négocié et débattu au Parlement européen en 2012. « Nous visons une adoption fin 2012, ce qui implique une obligation de transposition par les Etats membres en 2015 au plus tard », a-t-elle enfin indiqué.

 

Lire la suite

 

Il ne suffit pas de respecter les directives européennes ou le Code des marchés publics. Encore faut-il disposer de moyens budgétaires ? Philippe Laurent, maire de Sceaux, actuel président de la FNCC et vice-président de l’AMF est un fin spécialiste de la gestion publique locale. Son diagnostic sur une période particulièrement incertaine.

 

En cet automne 2011, quelle est votre analyse de la situation des collectivités locales et territoriales, notamment, des départements, en France ?

Cette situation est contrastée. D’une part, les « fondamentaux » globaux restent plutôt bons, comme l’a montré la publication de l’Observatoire des finances locales en juillet dernier. La capacité d’autofinancement de l’ensemble des collectivités locales reste élevée. Le niveau d’investissement reste soutenu – même s’il connaît une nette diminution en 2010 et sans doute en 2011 – et est financé de façon saine, puisque l’emprunt n’intervient qu’à hauteur de 20% des investissements. Et rappelons la « règle d’airain » - bien plus contraignante que la fameuse « règle d’or » - des finances publiques locales : l’emprunt ne peut servir qu’à financer l’investissement. Cette règle est respectée par chacune des collectivités.

Mais, d’autre part, les perspectives sont sombres. La suppression de la taxe professionnelle pourrait avoir cassé la dynamique des ressources locales, que les élus ne maîtrisent plus. Et les charges contraintes connaissent une pression à la hausse : dépenses sociales, Grenelle de l’environnement, sécurité, … On ajoutera la nécessité de rénover des équipements d’infrastructures réalisé dans les années 50 à 70, qui arrivent à obsolescence (et notamment réseaux et bâtiments), ce qui va représenter une charge très élevée.

Quant aux départements, ils ont connu un répit grâce à la remontée des droits de mutation, mais ce répit sera de courte durée. Ils sont sans aucun doute la catégorie de collectivités dont les finances sont les plus tendues. Leur seul marge de manœuvre est de diminuer leur soutien aux communes et communautés, ce qui est d’ailleurs en cours et va peser sur les territoires.

 

Lire la suite de l’entretien accordé par Philippe Laurent à Le Conseiller général magazine et publié sur son blog.

 

 

 

 

  

 

  Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 18:54

scoop-20-11.jpg      

 

  Pour consulter mes actus sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

      ET EN --> CLIQUANT ICI 

vous pouvez aussi consulter les autres flux Scoop It auxquels je suis abonné :

 

 Culture & Communication de Sophie Païta

 Dans les restes du monde de Laure Leforestier

 Théâtre in et off de Martine Horowitz Silber

 Idées et débats de Marc Vasseur

 ASA-SHS de Rencontres des cultures

 e - Culture de RémiLévy

 Art, Culture & Société par Syndicat Potentiel Strasbourg

 

 

Autres fils d'actualités (très) conseillés :


La lettre du réseau culture sur Territorial.fr


Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

   

Les net-actualités sur le site d'Arteca 

 

Le tableau de bord desThink tank (Netvibes)

 

Les pages d'actualité du magazine La Scène

 

Calenda  le plus important calendrier scientifique francophone en sciences humaines et sociales.

 

 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 


 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 18:13

st-pierre-metz.jpg

 

A la veille d’une nouvelle semaine qui, à n’en pas douter, s’annonce pour certains plus studieuse encore que les précédentes, je propose la lecture d'un texte remarquable qui procure une bien salutaire aération des propos et débats parfois un peu confinés sur ce qu’il est convenu aujourd’hui d'appeler la culture.

 

(…) le loisir de penser au travail ne « s'externalise » pas sans risque. Quand l'activité professionnelle manque d'inspiration, elle finit par empoisonner la vie entière. Elle a le bras long. Ce qui s'y trouve refoulé intoxique les autres domaines de l'existence. Alors, le « temps libre » vire au temps mort qu'on cherche à remplir à tout prix. Et même sans penser.

 Qui n'a pas connu ce désœuvrement ? Dangereux pour les destinées de la création artistique, il s'enracine au travail. Quand l'activité ordinaire se trouve systématiquement contrariée, ravalée et finalement désaffectée, la vie au travail, d'abord impensable, devient indéfendable. Superflue. De trop. Désœuvrée. Le désœuvrement premier se tapit là. La suractivité laisse la vie en jachère. L'effet sur l'âme de ce refroidissement climatique de la vie professionnelle n'est pas à sous-estimer. Ses incidences sur la culture non plus. Car cet activiste désœuvré embusqué en chacun de nous n'a jamais dit son dernier mot. Pour se défendre il se durcit et se ramasse. Il s'insensibilise. Pour oublier, il s'oublie. Diminué, il « fait le mort ». Et, à cet instant, l'œuvre d'art ne lui parle plus. Elle parle seule. Car l'œuvre d'art n'a pas d'adresse chez le désœuvré (…)

 

Vous connaissez peut-être déjà ce texte ? Moi, jusqu’à samedi dernier, j’en ignorais tout.

J’étais à Metz pour le forum Culture à Metz

Le sénateur honoraire Jacques Ralite y a fait, comme à l’accoutumée, une intervention intelligente et passionnée et a longuement cité ce texte d’Yves Clot, titulaire de la chaire de psychologie du travail du CNAM.

A la suite de son intervention, les deux pages qu’il avait lues ont d’ailleurs été reproduites et distribuées aux participants.

J’ai cherché sur internet comment permettre aux lecteurs de ce blog d’en prendre connaissance aisément.

Et… j’ai trouvé la citation exacte lue par Jack Ralite sous la voute de l’église d’origine romaine  Saint-Pierre-aux-Nonnains  (saint lieu où s’est déroulée cette rencontre). La même,  même début, même fin… soit le texte d'une tribune publiée le 10 mars 2007 dans le Forum du quotidien La Croix : Le travail contre la culture ?

Lire la tribune d’Yves Clot.

 


 

  plan.jpg

 

  Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 22:57

code-de-la-propriactac.jpg

 

 

Le Président de la République et son ministre de la Culture seront ce vendredi à Avignon pour participer à un Forum consacré aux relations entre la culture et l’économie.

 

Grâce à l’excellent quotidien La Provence, dans  son édition du mercredi 16 novembre, on apprend que la justice (bien qu’indépendante du pouvoir politique) a pris soin de nettoyer le terrain avant leur arrivée en veillant au respect des droits des artistes.

Quant aux édiles de la Cité des Papes et capitale des retombées économiques positives de l’investissement culturel depuis l’annulation du festival, elle n’a pas fière allure en matière de respect du droit d’auteur.

 

Avignon a piraté une photo pour en faire son logo

Condamnée à verser 30 000 € au photographe, la ville a 6 mois pour refaire son logo

La décision rendue hier par la Cour d'appel de Nîmes tombe au plus mauvais moment pour la Ville d'Avignon. À la veille du Forum d'Avignon et du mini-sommet qui verra 20 ministres de la culture invités par Frédéric Mitterrand débattre de "la culture et les droits d'auteur à l'ère du numérique", la Ville et son office de tourisme viennent de se faire épingler par la justice : le pont d'Avignon stylisé qui sert de logo à la ville d'Avignon depuis onze ans est réalisé à partir d'une photographie de Philippe Médard prise en 1997.
Le "hic" est que le photographe professionnel a réalisé cette photo étirée du pont Saint-Bénezet pour une affiche dans le cadre de l'opération "Avignon capitale de la culture 2 000". Il avait perçu 12 000 francs dans le cadre d'un contrat de cession de droit pour "tous usages" et sans mention de durée. Pour autant, il n'a pas donné son accord pour que la ville décline la photo en logo.
Or, sans l'autorisation de l'artiste la Ville a apposé l'image sur les documents officiels mais aussi les affiches, plaquettes et autres supports comme pourront par exemple le voir l'ensemble des participants du "Forum 2011" sur leur programme .

 

Dans l'arrêt rendu hier, la première chambre civile de la Cour d'appel de Nîmes confirme le jugement rendu le 23 février 2010 par le TGI d'Avignon.

 

(…)


Mais ce qui est avant tout le plus intéressant dans cette décision pour Philippe Médard est "la reconnaissance par la justice du travail de photographe et la protection du droit d'auteur". Le professionnel ajoute que "c'est une victoire pour les photographes dont la profession est en train de disparaître".


La Ville d'Avignon n'a pas tenu à réagir hier "à chaud" à cette décision.

 

Copyright Bruno HURAULT, La Provence

 

Lire l’article en intégrale

 

 

  Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
commenter cet article
15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 18:50

buveuse.jpg

 

C’est une constante de la description sexuée des faits sociaux : le général est masculin, le particulier ou le différent est féminin.

 

Pour l’auteur de ce blog, rien n’est plus important que d’ouvrir des brèches, débroussailler les sentiers de traverse et faire place nette aux diagonales du flou...

 

En conséquence, aujourd’hui, à La Cité des sens, on voit double : en d’autres termes on relativise le propos d’hier (sur l’égalité entres hommes et femmes dans le domaine de la culture) en levant le coude, un coup de trop, celui du bonjour les dégâts et tu t’es vu (e)  quand t’as bu ?

 

 

L’alcoolisme n’a eu un sexe qu’à partir du moment où l’alcoolisme féminin a été « découvert ». C’est une constante de la description sexuée des faits sociaux : le général est masculin, le particulier ou le différent est féminin. Que recouvre cette notion d’alcoolisme féminin et quelle en est la légitimité ?

Au XIXème siècle, alors que l’industrialisation se développe et que se répand la conscience de classe, règne un sentiment de différence profonde entre dominants et dominés : les dominés appartiennent à un groupe « naturel », proche de la nature et de l’instinct, les dominants sont du côté de la culture, c’est-à-dire surtout des techniques et instruments de domination. L’alcoolisme est considéré comme une maladie et la marque de dégénérescence de la classe dominée. Quant aux femmes alcooliques, elles sont immergées dans ce groupe « naturel » : il n’y a pas d’alcoolisme masculin ou féminin pour les médecins, il n’y a qu’un alcoolisme et un sous-chapitre de l’alcoologie consacré au cas particulier des femmes (« l’alcoolisme est un fléau et il y a même des femmes qui boivent ! »). Toutefois l’idée d’une spécificité féminine n’est pas absente : l’époque retentit des luttes pour l’égalité, et pour ses adversaires, il est intéressant de trouver des justifications pour soutenir l’infériorité de la femme, les différences anatomiques et physiologiques étant particulièrement pratiques pour asseoir les inégalités. Même le grand sociologue Durkheim écrira dans son étude sur le suicide : « Il n’y a pas lieu de supposer que, jamais, la femme soit en état de remplir dans la société les mêmes fonctions que l’homme » (1897).

(...)

Néanmoins ce discours alarmiste soutenu par le corps médical a propagé avec lui une véritable idéologie pseudo-scientifique de l’alcoolisme féminin. La consommation des femmes sera décrite comme solitaire et clandestine : le mari insatisfait va au cabaret, la femme reste dans sa cuisine et boit en cachette. Ces stéréotypes, au lieu d’attirer l’attention sur l’isolement de certaines femmes et d’ouvrir des pistes d’aide, vont au contraire nourrir le fantasme masculin de la femme « dissimulatrice ». Un autre trait largement souligné de l’alcoolisme féminin sera son caractère honteux : la femme se doit d’être belle, gardienne des valeurs morales et mère exemplaire, la société n’aura pas pour elle l’indulgence qu’elle a pour l’homme. L’alcoologue se fait juge et la tyrannie de l’opinion s’installe dans le discours médical. Dès lors, l’infraction à un tel interdit social ne peut relever que d’un comportement irrationnel et pathologique : face à l’homme alcoolique normal, il y a la femme alcoolique anormale, forcément névrotique, peut-être psychotique ! On se posera « scientifiquement » la question de savoir si la femme est névrosée parce qu’elle boit ou si elle boit parce qu’elle est névrosée et on constatera sans s’en étonner que les troubles psychiatriques sont beaucoup moins fréquents chez l’homme alcoolique. Le « naturalisme » qui stigmatisait les classes laborieuses au XIXème siècle est donc toujours de mise pour les femmes, fut-ce sous l’euphémisme « d’éternel féminin ».

 

Lire l’article (sur le site de la Fédération des maisons médicales) : L’alcoolisme est-il soluble dans le féminisme ?

  

Sur cette même question, La Cité des sens a déjà publié :    

Un homme sur deux est un homme

L'égalité des sexes se lève aussi à l'Est.

Egalité entre hommes et femmes dans les métiers de la culture--- 

Question de genres ---

Diversité culturelle et stéréotypes sexistes ---

Le sexe faible dans la cour des grands ---

Du vivant spectacle de la domination masculine ---

Où il est mon deuxième sexe ? ---

Rois et Reine ---

T’as trouvé ça où ? ---

Question de genre ---

La chose artistique (4) ---

Bovary bat don Quichotte par KO debout ---     

 

 

  Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Le genre et la culture.
commenter cet article
14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 15:11

1-sur-2.jpg

 

Comme quelques autres, j’ai reçu ce message m’invitant à participer demain à une réunion à laquelle, à mon grand regret, je ne pourrai assister.

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 Un petit mail pour vous rappeler notre prochaine réunion aura lieu au Havre (Fort de Tourneville) le mardi 15 novembre à 18h30.

 

N'hésitez pas à nous rejoindre et à diffuser ce mail.

 

C’est ce que je fais !

 

Cette réunion est l'occasion d'accueillir de nouvelles personnes, et de d'envisager la suite de nos actions dans les domaines culturels que nous représentons.

 

Il nous importe vraiment d'ouvrir l'association, et surtout la réflexion, à TOUS les secteurs de la culture. Nous sommes très nombreux/ses à oeuvrer dans le spectacle vivant, ce qui oriente  nos préoccupations, notre fonctionnement, notre vocabulaire. Historiquement, et dans toutes les régions, H/F est très ciblée spectacle vivant. Ce n'est évidemment pas un problème, et nous pouvons être fier/es de la rapidité à laquelle se développe notre action, et l'écoute de nos interlocuteurs dans ce secteur.

Néanmoins, nous sommes persuadé/es que notre mouvement doit s'appuyer sur des constats propres à chaque domaine culturel :

- arts visuels

- cinéma, image, multimédia

- livre et édition

- offre muséale et patrimoniale

 

Pour le livre, Dominique Panchèvre, directeur de l'Agence Régionale du Livre (Haute-Normandie) propose de devenir notre interlocuteur relais pour le suivi des actions propres à ce secteur, et notamment dans le cadre de l'étude chiffrée qui sera menée prochainement.

Il nous faudrait de tels interlocuteurs dans les autres secteurs : n'hésitez pas à sensibiliser les artistes et les directeur/trices de structures autour de vous qui pourraient être sensibles à notre propos, volontaires pour participer à notre veille et à nos actions.

 

La réunion du 15 novembre nous permettra donc :

- d'accueillir les nouveaux arrivants et de présenter l'association

- de faire le point sur nos actions à l'échelle régionale (étude subventionnée par la Préfecture HN, organisation d'actions spécifiques : en janvier au Volcan, en mars à l'Hôtel de Région à Rouen, etc.)

- de présenter les actions de la fédération interrégionale et le lancement de la saison 1

- d'évoquer cette question de l'ouverture aux autres secteurs culturels dans la lignée de ce qui se passe dans le spectacle vivant

 

Nous nous réjouissons de vous accueillir nombreux/ses, et restons à votre disposition pour toute information supplémentaire, rendez-vous individuels ou en petit comité, ou intervention dans votre structure.

 

Amicalement,

L'équipe d’H/F Normandie
 

https://www.facebook.com/pages/HF-Normandie/235332523150315

 

J’aime bien ce rappel aux réalités rugueuse du monde de la culture : il est fait de secteurs qui s’ignorent ou, trop souvent, peinent à coopérer entre eux.

Il est vraisemblable, en effet, que la question de la place et du pouvoir respectif des hommes et des femmes ne se pose pas de la même manière dans l’univers des bibliothèques publiques, dans celui de la musique ou de la présidence des grandes institutions à rayonnement international (voir le billet Sylvie Blin à propos de la nomination de Catherine Pégard à Versailles).

 

Ajoutons que sur cette question (H/F) comme quelques autres (la légitimité du service public, le passage de témoin aux jeunes générations…) le monde de la culture gagnerait à travailler plus régulièrement avec ceux de l’éducation, de la formation, de la recherche, etc.

 

 

Pièces à l’appui :

 

COMPTE-RENDU DE LA 1ERE REUNION REGIONALE  POUR L’EGALITE DES FEMMES ET DES HOMMES DANS LE SECTEUR CULTUREL 17 FEVRIER 2011  

 

COMPTE-RENDU REUNION H/F NORMANDIE  POUR L’EGALITE DES FEMMES ET DES HOMMES DANS LE SECTEUR CULTUREL  7 AVRIL 2011  

 

NOTE publiée sur Réflexions sur la gauche et sur le féminisme, le blog de Fatima Ezzahra-Benomar, militante féministe du Parti de Gauche : Réflexion sur les femmes et la culture

 

 

 

Supplément gratuit (à ne pas manquer) :

 

Le féminisme est-il soluble dans la blogosphère ?

Valentine Pasquesoone, étudiante en journalisme sur Rue 89.

 

  

Sur cette même question, La Cité des sens a déjà publié :  

L'égalité des sexes se lève aussi à l'Est.

Egalité entre hommes et femmes dans les métiers de la culture--- 

Question de genres ---

Diversité culturelle et stéréotypes sexistes ---

Le sexe faible dans la cour des grands ---

Du vivant spectacle de la domination masculine ---

Où il est mon deuxième sexe ? ---

Rois et Reine ---

T’as trouvé ça où ? ---

Question de genre ---

La chose artistique (4) ---

Bovary bat don Quichotte par KO debout ---     

 

 

  plan.jpg

 

  Pour consulter mon fil d'actualités sur Scoop it, cliquez sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Le genre et la culture.
commenter cet article
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 21:56

Arcadi_un_epcc_99_1

Piqure de rappel pour ceux qui suent la haine de la démocratie.

Ce texte a été publié il y a près d’un siècle dans les chroniques quotidiennes  Propos d’un Normand dans La Dépêche de Rouen et de Normandie

Sagesse des électeurs

Comme je déclarais que j'étais radical, l'homme grave me dit : « Qu'est-ce que cela, radical? Un mot, une étiquette, rien de plus. Je comprends que l'on soit monarchiste, ou que l'on soit socialiste ; mais le radicalisme n'est pas. »

Je lui répondis : « Le radicalisme est à mes yeux quelque chose de très précis, et qu'il est aisé de définir ; le radicalisme est essentiellement une doctrine politique ; il n'est qu'accessoirement une doctrine économique, et par là vous pourriez l'attaquer ; au sujet de la propriété, du travail, des impôts, et, en un mot, de l'action réelle du législateur, il est opportuniste. Mais sa doctrine politique est tout à fait ferme, on peut l'appeler : la démocratie pure.

Les hommes, inégaux en fait, sont égaux en droit ; voilà le principe. La loi et les pouvoirs publics doivent lutter perpétuellement contre l'inégalité, qui, par l'effet des lois naturelles, renaît sans cesse, et sous mille formes.

Il est un moyen infaillible d'y remédier toujours et quoi qu'il arrive, c'est d'organiser de mieux en mieux le suffrage universel, c'est-à-dire le gouvernement du peuple par lui-même.

Un peuple instruit, qui délibère et discute ; un peuple éclairé par des spécialistes, éclairé par ses représentants, mais non pas gouverné par eux ; non, gouverné par lui-même : tel est l'idéal. Et cela vaut qu'on y travaille, car nous en sommes encore loin. Toutes les puissances, noblesse, religion, richesse, compétence, presque toujours unies, travaillent à tromper l'électeur, à tromper l'élu, à résister par la ruse aux volontés du plus grand nombre.

Le radical se donne une double tâche ; d'abord savoir le mieux possible, et sur chaque question, ce que veut le plus grand nombre ; ensuite, surveiller les pouvoirs publics, et les rappeler à l'obéissance.

Si maintenant vous demandez au radical où ce système nous mène, vous lui en demandez trop. La République sera ce que le plus grand nombre voudra. Toute autre forme de la Justice est tyrannie. »

 

Alain (Emile Chartier)

Propos 59

11 avril 1906

 


Consultez mon fil d'actualités sur Scoop it, en cliquant sur le bouton ci-dessous :

 

 

 

=  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =  =

 

 flêcheConsulter les autres fils d'actualités

 

 

  expert public

 

Wikio

 

Mon profil sur Diggons.com Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 


DIGG-FRANCE.COM

Add to Jamespot

 

Seek-Blog        Blog Culture générale     Share

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

Recherche

Articles Récents

  • Les politiques culturelles en débat : questions de sens.
    Bien rares sont les commentaires publiés sur ce blog consacré aux rapports entre culture et politique ! Et qui plus est, compte tenu de l'ergonomie de cette plate-forme, ils ne sont pas très visibles. Ma note précédent ( Mettre l'artiste au cœur de la...
  • Mettre l'artiste au cœur de la cité ?
    UNE ARCHIVE... Je fouille, je range, je classe... ces dernières semaines, comme vous, j'ai compris de nouveau que le pire n'est pas toujours certain. Mais quand même! Grosse fatigue ! J'essaie de mettre de l'ordre, à défaut de pouvoir le faire dans mes...
  • Institution et formation
    Recension de cet ouvrage collectif, tiré de la thèse de Sébastien Charbonnier : « Quand y a-t-il philosophie ? Apprendre la pratique d'un art de penser » publiée sous le titre : Que peut la philosophie ? , Éd. du Seuil, 2013 Si cet ouvrage figure dans...
  • Équipements culturels, centres d’intelligibilité du monde ?
    Suite de la note précédente consacrée aux politiques de développement de la lecture et à un retour sur la journée d'études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de...
  • L'école et la démocratisation de la lecture.
    J’avais déjà signalé ici même la Journée d’études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an. Cette journée...
  • Gauche, fin et suite : les visionnaires de 1992
    Au printemps 1992, au moment où je participais à ce collectif et figurais parmi les premiers signataires de l'appel ci-dessous, Emmanuel Macron avait tout juste 15 ans, Benoît Hamon, 25 ans était assistant parlementaire d'un député PS avant de devenir...