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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 08:40
La chose artistique #12

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Je tente d'articuler quelques propositions sur ce que je nomme "la chose artistique" à savoir la place faite à l’artistique (et aux artistes) dans les discours et les pratiques sociales contemporaines, en m’intéressant aux situations concrètes, simples voire banales que produit l’habitus des acteurs du "monde culturel".
Il s'agit décrire cette chose en la libérant de l’aura exorbitante qui l’entoure surtout auprès de tous ceux qui, sans être artistes eux-mêmes, vivent dans son obscure et mystique clarté (politiques, fonctionnaires, directeurs d’institutions, journalistes, etc.).
Avec le souci d’être profondément superficiel, c'est à dire d’interroger la surface des propos et des gestes de telle sorte que les observations rebondissent sur le questionnement lui-même en produisant une altération de la réflexion, une incertitude quant à ce que nous croyons penser par nous-mêmes au travers des catégories mentales, sociales, esthétiques, politiques qui organisent l'ordinaire et le commentaire quotidien de ce qu'il est convenu de considérer comme « la réalité ».

Jean-Claude Pompougnac

Deux textes de statuts assez différents sur ces questions (et je laisse le soin au lecteur d'établir quelle relation existe ou non entre les deux...)

Le premier est un extrait d'une note du philosophe et dramaturge (mais si... ça existe)

Jean-Louis Sagot-Duvouroux intitulée

REFONDER LES POLITIQUES CULTURELLES PUBLIQUES, et qui commence ainsi :

Une grosse fatigue s’est abattue sur l’appareil culturel public français, si prometteur à ses débuts, si abondant. Par quelle alchimie un système pensé et financé pour répandre les joies de l’esprit dans toutes les classes de la société s’éloigne-t-il si opiniâtrement de son objectif originel ? A moins qu’il soit devenu récif et que l’histoire, les histoires s’en soient allées ailleurs. Des politiques culturelles accordées aux mondes qui naissent ? Des outils propices à la rencontre des imaginaires plutôt qu’à la célébration nostalgique du vieil art ? Les réseaux remplaçant les podiums ? Le bouleversement est souhaitable. Le naufrage est possible.  

La refondation des politiques culturelles publiques est confrontée à deux enjeux majeurs.  

1 – L’agonie du cycle historique de la modernité occidentale.

2 – L’héritage d’un appareil culturel d’Etat construit dans et pour ce cycle agonisant.

 Elle nécessite une claire remise à plat des institutions et du projet.

 

L'extrait qui concerne la chose artistique

Fétichisation

Peu à peu, l’histoire unique a produit une représentation fétichisée des œuvres, considérées comme portant en elles-mêmes leur valeur, indépendamment de la nature des événements sociaux qu’elles provoquent et sans lesquels, pourtant, elles ne sont que « de la merde », pour reprendre une figure psychanalytique de l’argent. Un tableau de maître dans un coffre-fort n’est rien, sinon une « valeur » financière au même titre qu’une action dans une marque de choucroute ou un détournement de fonds (de fond ?), c’est-à-dire « de la merde ». Cette sacralisation des œuvres s’est accompagnée d’une sacerdotalisation des artistes, ordonnés médiateurs de l’inspiration sacrée. Cette évolution a largement dispensé les politiques publiques de se porter sur la nature des événements sociaux qui se nouent autour des œuvres. Abandonnés à la supposée magie de l’art, beaucoup d’événements où l’art se produit sont peu à peu colonisés par un public prédestiné, beaux esprits disposant des clefs de l’autoréférencement (vieux), à l’aise dans les lignées artistiques de l’histoire unique (Blancs), aptes à s’acquitter des tarifs « normaux » censés « valoriser » les œuvres (aisés). De la catégorie « Optima », la plus cossue, en descendant jusqu’à la 5e catégorie, les places de l’Opéra de Paris sont proposées pour des prix situés au dessus des 100€. Au Festival d’Avignon, le tarif « normal » pour une représentation à la cour d’honneur est de 38€. L’opéra et le festival sont pour une part très majoritaire financés par la subvention, c’est-à-dire par le contribuable. Fabriques de la classe dominante au frais de la nation.

En savoir plus.

 

 

 

 

Le second est une mise au poing publiée sur Facebook par la directrice d'un CDN (mais si... ça existe!)

 

Paraîtrait que certains messieurs se plaignent de "la politique de programmation" du CDN de Montluçon. Paraîtrait que la terrible féministe que je suis appliquerait une politique sexiste anti-mecs dans ses choix artistiques, privant ainsi grand nombre de nos talentueux metteurs en scène dotés d'une paire de bijoux de famille de la possibilité de bénéficier de l'accès à une scène de l'institution française, et ce à cause qu'ils en auraient (des bijoux). Et ils auraient bien raison de s'en plaindre si c'était vrai, car quelle injustice ce serait de les voir victimes à leur tour de ce que nous n'avons pas cessé de dénoncer : une sélection par le sexe.

Mais, hélas pour ces justiciers du sexisme inversé, il n'en est rien. J'aimerais avoir eu ce courage radical de décider de n'inviter que des artistes femmes à venir partager la scène des Ilets. Ce ne serait que justice et qu'une goutte d'eau dans l'océan de discrimination et de dépréciation dont elles sont la cible dans notre beau milieu aux grands idéaux démocratiques et égalitaires. Et j'avoue que je porte une attention particulière à la création des artistes femmes (parce que je les trouve souvent (pas "toujours") bien plus inattendues dans leurs choix, aigues dans leurs points de vue, bien moins timorées, moins paresseuses aussi sur les formes, plus habituées aux chemins de traverse, loin des autoroutes esthétiques ou du politiquement correct, que nombre de nos collègues masculins, mais ce sont des questions d'éducation et de déterminisme, les pauvres n'y peuvent rien). J'avoue aussi, et ce n'est pas contradictoire (faudrait voir à arrêter avec la simplification binaire cf. Bourdieu dans "La domination masculine"), que j'aime tout autant bon nombre d'artistes masculins. Je les aime, comme j'aime bon nombre d'artistes féminins : non parce qu'ils-elles sont masculins ou féminins, mais parce qu'ils-elles sont artistes, du moins à mes yeux (et tout ceci, faudrait se le rappeler, est terriblement subjectif et misérablement humain).

J'ai donc invité des artistes (auteurs, autrices, créateurs de scène et créatrices de scène), à partager la scène, les moyens et l'aventure du Théâtre des Ilets durant les trois années à venir. Cette constellation d'artistes est constituée à parts égales, je crois, ou à peu près, de femmes et d'hommes. Il doit bien y avoir aussi des artistes issus de la ... "diversité"? (Si tant est que j'arrive à comprendre ce que c'est que cette notion de "diversité", et qu'est-ce qui te définit "divers"? Et quelques questions me taraudent, comme par exemple : A partir de combien de générations on n'est plus issus de la diversité? On parle de "diverses" nuances de pigmentation? ou de "diversité" sociale? culturelle? religieuse? On parle de quoi au juste?)

OK. Je digresse. Mais pas tant en fait.
Bon. Bref. Tout ça commence à me courir sur le haricot. Et la course aux bons points du politiquement correct commence à me les brouter menu (mes non-bijoux de famille). Appeler à stopper et combattre les attitudes sexistes et racistes (disons les mots) de notre joli milieu sont des nécessités.

Mais cela vient agiter un problème de fond bien plus vaste qui est le problème de l'entre-soi bien pensant de "nos maisons", nos représentations de la démocratie, nos réseaux et réseautages et nos notions de l'égalité.

Faudrait aussi s'attaquer à la façon dont on traite dans notre beau milieu toutes celles et ceux qui n'en ont pas les codes (sociaux et culturels), qui ne partagent pas les référents bien pensants de la CULture, que ce soit parmi les "publics" ou parmi les artistes. Plutôt que de traiter chaque problème séparément en en faisant des concours de bijoux de famille.
Donc pour terminer ce post trop long, que les choses soient claires une bonne fois pour tous les aigris et les emmerdeurs :
Je ne fais pas de "programmation" au CDN de Montluçon.

Un CDN n'est pas une machine à laver. Je partage un lieu de création avec une constellation d'artistes qui toutes et tous font de la "création" c'est-à-dire travaillent à partir et sur des écritures contemporaines "inédites" et donc des créations "originales" (puisqu'il faut tenter ici de redonner son sens de base à ce terme en insistant lourdement). C'est le principe de base. Ça s'appelle un axe artistique. Et ça limite déjà pas mal. Cette constellation est composée d'artistes autour desquels les trois prochaines saisons à venir sont dessinées presque exclusivement : Céline DelbecqJean-Michel Rabeux,Lucienne Agnel (Pascale Henry qui a toujours son petit nom de FB),Frédéric FerrerMarion AubertMohamed Rouabhi, Pauline Peyrade, Gilles GranouilletAmélie Poirier, Collectif Invivo (Julien DubucChloe Dumas, Samuel Sérandour), Jacques DescordeNadège Prugnard, Koffi Kwahulé, Catherine Lenoble, Pierre MeunierAurore EvainSOlenn Denis, Rémi De Vos.

Et je n'indique ici que celles et ceux qui vont être accompagné-e-s directement en création ou écriture. 
Les messieurs énervés montés sur leurs ergots comprendront que vu le nombre des artistes pré-cités, ça limite drastiquement l'accueil d'autres artistes. C'est un choix. Qu'accompagner un-e artiste c'est accompagner un parcours, ce n'est pas juste balancer une coprod sur un spectacle comme on mise au tiercé. Et ça permet d'avoir le temps de la rencontre, de l'échange avec les gens sur un territoire. Et puis j'aime bien prendre le temps de partager des choses avec des gens qui ont un bon esprit de camaraderie et qui sont des artistes engagés. Ça change de pas mal de têtes de cons de ce milieu. 
Alors oui, ok, j'ai décidé, de façon très arbitraire et injuste, que hors les artistes de cette constellation, le très peu d'artistes en plus que le Théâtre des Ilets pourrait accueillir seraient des artistes femmes. Il va rester, quoi,1 ou 2 possibilités d'accueil par an, grand maximum... (on fait le compte de ce que ça représente dans les statistiques du paysage théâtral français?). 
Ah oui il y aussi les journées du matrimoine où on va programmer 1 ou 2 pièces écrites par des autrices du passé. Mais là désolée, je n'y suis pour rien si c'est pratiquement que des femmes qui s'intéressent à ces autrices oubliées et mettent en scène leurs textes. Et il me semble que côté Patrimoine on est servi sur les scènes françaises, non? ou on va m'accuser de faire là aussi de l'infâme discrimination sexiste?. 
Résultat des courses : la saison prochaine est répartie à peu près à égalité entre auteurs et autrices,créateurs-créatrices de scène, avec un léger + pour les femmes. Promis, la saison prochaine on sortira nos calculettes pour atteindre le fifty parfait. 
Quand ça bascule légèrement dans ce sens, apparemment ça ne passe pas. 
Bizarre que quand ça bascule dans l'autre sens (c'est à dire presque toujours, et souvent très lourdement) ça ne se remarque même pas.

 

Du même auteur...

 

Rappels

 

La chose artistique (un)

Au séminaire, il est une façon de manger un œuf à la coque qui annonce les progrès faits dans la vie dévote.

(Stendhal)

 

La chose artistique (deux)

Aujourd’hui que des créateurs proclament que l’art est partout, que le moindre déchet urbain est un objet de l’art, quand les philosophes voient (après Valéry) l’art dans le savoir, lorsque savoir et argent envahissent l’art, où est l’« artiste » ?

Les réponses sont nombreuses, contradictoires, toutes contestables. Les suggestions les plus justes sont peut-être celles qui viennent des artistes eux-mêmes, tel ce projet de l’architecte Robert Filliou pour les toilettes du musée d’Etat de Müchengladbach (1969), qui réjouira sans doute les lacaniens par les trois portes déplaçant la barre du signifiant » : men, women, artists.

(Alain Rey)

 

La chose artistique (trois)

Le bouclier est à la mode en ce début d’été pourri, vous n’avez pas remarqué?

Après le bouclier fiscal (pour les riches) et le bouclier sanitaire (pour les pauvres), voici le bouclier artistique(pour tout le monde).

 

La chose artistique (quatre)

Depuis quelques temps, j'ai remarqué l'apparition de plus en plus fréquente dans les annonces immobilières d'un intrigant "Idéal artiste". Par exemple :

« Belleville. Loft en duplex 100m² dans allée privée. Rez-de-chaussée de 57m² espace ouvert avec cuisine us. Au 1er étage, 43m² avec salle d'eau et wc séparés. Lumineux et calme. Idéal artiste. 500 000 euros. » Bon, il s'agit a priori plutôt d'artistes riches et puis aussi calmes (artistes retraités ?).

(Gaël Bouron)

 

La chose artistique (cinq)

On était habitué à une distinction assez claire entre la culture haute et la « pop culture ».La culture haute, c’était et c’est parfois encore la culture reconnue, celle des musées, des opéras, des œuvres classiques. C’est une culture élaborée par des professionnels spécialisés et reconnus ; c’est une culture réservée à un petit nombre par son coût, par sa rareté, par la difficulté de l’initiation qu’elle demande. C’est enfin une culture référencée dans des cadres comme l’histoire des arts, le savoir et l’expertise des connaisseurs.

(Yves Michaud)

 

La chose artistique et le spectacle vivant

Avec la liberté, partout où règne l’affluence, le bien-être y règne aussi. Plantez au milieu d’une place un piquet couronné de fleurs, rassemblez-y le peuple, et vous aurez une fête. Faites mieux encore : donnez les spectateurs en spectacle ; rendez-les acteurs eux-mêmes ; faites que chacun se voie et s’aime dans les autres, afin que tous en soient mieux unis.

(Jean-Jacques Rousseau)

 

Veni creator (la chose artistique – suite)

C'est pourquoi plus l'artiste est conscient du «don» qu'il possède, plus il est incité à se regarder lui-même, ainsi que tout le créé, avec des yeux capables de contempler et de remercier, en élevant vers Dieu son hymne de louange. C'est seulement ainsi qu'il peut se comprendre lui-même en profondeur, et comprendre sa vocation et sa mission.

Lettre du Pape Jean-Paul II aux artistes (1999).

 

 Travail et création artistique

 

Entretien avec Pierre-Michel Menger

 

Le spectacle de l'intermittence.

 

Christian Salmon, Jean-Louis Fabiani, Emmanuel Ethis, Damien Malinas, Pierre-Michel Menger


La chose artistique (onze)

Nathalie Heinich et Pierre-Michel Menger


 

 


 

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 08:50

La médiation culturelle, comme le rappelle la Charte déontologique rédigée par l'association éponyme, se trouve «au milieu» des «tissages et circulations» entre les «trois pôles symboliques» que constituent les «personnes», les «structures culturelles» et les «objets matériels ou immatériels».

Depuis 2005, dans l'agglomération lyonnaise, une fédération d'éducation populaire, les Francas du Rhône, anime un réseau associant, dans la réflexion comme dans l'action, des médiateurs œuvrant au sein des principales institutions culturelles de la métropole et des animateurs socio-éducatifs issus de ce même territoire.



Conçu par ce réseau, l'ouvrage Au beau milieu : médiateurs culturels, animateurs socio-éducatifs : comment agir ensemble ? revient sur certains des projets menés en commun et rassemble les réflexions qu'ils ont inspirées à leurs protagonistes.

Structuré à partir des trois notions-clés de territoire, d'expérience et d'alliance, il témoigne de l'obsolescence de la vieille scission entre culture et éducation populaire, et souligne la fécondité d'une telle coopération, si atypique au pays d'André Malraux.


Au moment où les politiques culturelles - avec la territorialisation croissante de l'action publique et l'essor de la notion de droits culturels - connaissent une mutation historique, il montre aussi que la mise en œuvre d'une démarche transversale et interprofessionnelle constitue, pour un territoire, un atout certain autant qu'un enjeu démocratique.


 

Extraits de l’avant propos de Thierry Renard et Michel Kneubuhler .


Un enjeu démocratique

«Un projet politique qui prend au sérieux l'art et la culture doit dépasser la séparation culture / éducation populaire et les articuler dans une démarche conjointe et transversale».



Certains termes gagnent à être analysés au prisme de leur étymologie. Ainsi de médiation ou de médiateur : ils sont issus, nous dit Alain Rey, du verbe latin mediare, «être au milieu». De fait, la médiation culturelle, comme le rappelle la Charte déontologique rédigée par l'association éponyme, se trouve «au milieu» des «tissages et circulations» entre les «trois pôles symboliques» que constituent les «personnes», les «structures culturelles» et les «objets matériels ou immatériels». Mais cette même médiation culturelle se trouve également au coeur - «au beau milieu» - des changements de paradigme qui affectent de nos jours les politiques culturelles... d'où l'inscription du présent ouvrage dans cette collection «Politiques culturelles et territoires».

(…)

«Au beau milieu» des enjeux contemporains
Dans ce contexte, la médiation culturelle - entendue comme «l'ensemble des initiatives et démarches visant à faciliter l'accès à la culture, la rencontre des créateurs, l'appropriation des œuvres et la participation à la vie culturelle par tous les individus et les groupes» - en vient à occuper une place centrale et les médiateurs se retrouvent investis de missions éminentes : «faciliter dans l'espace public la circulation du sens entre toutes [l]es identités culturelles [...] permettre aux personnes d'être un peu plus acteurs de leur propre culture dans leurs relations avec les autres»].


En savoir plus

 

Rappel

 

Deux communication faites lors du séminaire La démocratisation culturelle au fil de l'histoire contemporaine. (décembre 2012)

 


 

Voir aussi sur La Cité des sens.

De la médiation culturelle.

Catherine Bertho-Lavenir.

Deux ou trois choses que je sais d'elle... sur la médiation culturelle

Jean Caune, EmmanuelWallon, Médiation culturelle association, Jean-Michel Lucas, Isabelle Mathieu, Crhistian Ruby.

 


 


 

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 08:35

 

Dans une note du 28 septembre dernier, Démocratisation culturelle, le retour ?,

je portais à la connaissance des lecteurs de ce blog une initiative du Secrétariat général pour la modernisation publique , installé auprès du Premier ministre.

Ce dernier écrivait à celle qui occupait alors les bureaux de la rue de Valois :

Madame Ia ministre,

Le gouvernement s'est fixé une ambition forte pour une action publique plus efficace, plus économe et plus juste.

 (…)

J'ai décidé de retenir votre proposition d'engager une évaluation de Ia politique de démocratisation culturelleVous en assurerez la maîtrise d'ouvrage dans le cadre et selon les modalités que vous avez précisées dans la fiche ci-jointe...

 

On attend les conclusion de cette mission dans les plus brefs délais (c'est à dire avec un certain retard voire un retard certain).

Entre temps, la Fondation Jean Jaurès publiait : LA CULTURE POUR TOUS. DES SOLUTIONS POUR LA DÉMOCRATISATION, étude réalisée par Jean-Michel Tobelem

 

A-t-on vraiment tout tenté pour accueillir un public plus diversifié dans des institutions culturelles encore réservées à des privilégiés ? Jean-Michel Tobelem répond en formulant des propositions concrètes et nouvelles. Oui, une plus grande démocratisation culturelle est possible !

 

On peut télécharger le rapport à cette adresse.

 

Or, le 27 juin dernier, le Conseil économique, social et environnemental, publiait sur son site le texte d'une nouvelle saisine, intitulée : Vers la démocratie culturelle.

 

 

Argumentaire :

Depuis la création du Ministère de la Culture à la fin des années 1950, la politique culturelle française -initiée par André Malraux- a été fondée sur trois piliers : soutenir la création, préserver le patrimoine, démocratiser la culture. 

La finalité de ce dernier volet était simple : donner à tou.te.s un accès à la culture –et plus tardivement à son sens, à son esthétique, à son histoire–, en mettant l’accent sur la valeur civilisatrice et éducative des arts. Mais cet axe induisait également, dans sa conception, la définition et la mise en application d’une politique publique par un seul type d’acteur – la puissance publique – suivant une logique verticale descendante ainsi qu’un choix a priori des œuvres culturelles qu’il fallait connaître et aimer. (...) Cependant, force est de constater que cette politique a produit des résultats mitigés en matière d’accès de tous à la culture.

Au fil des décennies, cette vision et cette méthode ont été remises en question. Idéologiquement, la critique de la « démocratisation culturelle » a porté sur son parti pris élitiste d’homogénéisation « du haut vers le bas » et sur la minoration voire la négation d’une culture plurielle. D’autres évolutions d’ordre politique, sociétal, économique et technologique sont venues s’ajouter avec le temps : le pouvoir, les connaissances et l’influence ont été disséminés entre des acteurs multiples et hétérogènes (la société civile a pris une place inédite, la mondialisation s’est accélérée, l’Etat s’est décentralisé) ; incorporée dans la consommation de masse, la culture est devenue un bien marchand ; la capacité d’action et le budget de l’Etat alloué à la culture se sont amoindris alors que, dans le même temps, le concours financier des collectivités territoriales s’est accru et que de nouvelles sources de financement (mécénat, sponsoring, financement participatif) ont émergé ; les structures culturelles publiques se sont parfois « rigidifiées » ; les pratiques culturelles et les publics se sont diversifiés et enrichis ; la participation du public à la création et à la diffusion des œuvres s’est démultipliée avec l’avènement du numérique ; les droits culturels ont été reconnus au plan international ; enfin, la démocratie participative a connu un regain d’intérêt avec l’apparition de structures de co-construction politique. Pour toutes ces raisons, il est devenu difficile pour la puissance publique d’assumer à elle seule toutes les fonctions qu’elle remplissait jusqu’alors.

(...)

Poursuivant toujours l’objectif de rendre la culture accessible à chacun, mais déployant un potentiel d’action plus important, la démocratie culturelle participe à l’émancipation des citoyens et au renforcement de la cohésion sociale. En invitant chacun à prendre part à la construction d’un projet local ou d’une politique publique nationale, elle transforme et élargit le sens même de la culture : perçue initialement à travers un rapport principalement individuel entre l’œuvre et la personne (créateur ou spectateur / auditeur / lecteur, etc.), la culture, une fois co-construite devient support de lien social et d’inclusion. Ainsi, elle donne à tous un accès au patrimoine et à la possibilité de participer à la vie de la cité.

(...)

Ce faisant, la démocratie culturelle présente un cadre d’action propice à l’intégration et à la coexistence de toutes les cultures ; elle offre ainsi la possibilité pour chacun d’être acteur de sa propre culture, autrement dit de forger son humanité, en réalisant la synthèse d’une histoire à la fois individuelle et collective, dans une logique de continuité temporelle entre passé, présent et avenir. De ce fait, la démocratie culturelle établit un pont entre les deux principales acceptions de la culture : de l’accès aux œuvres « artistiques » (au sens large), jusqu’à notre système de valeurs et de représentations, et donc notre façon d’appréhender le monde.

(…)

Sans déposséder l'élu de sa parole politique ou de son pouvoir décisionnaire, comment impliquer les citoyens à la vie de la cité ? Quelles articulations imaginer entre tous les acteurs ? Comment assurer un processus de concertation équitable et continu, tout en garantissant la prise en compte de l’intérêt général ? Par quels moyens et de quelle manière offrir aux citoyens ce qu'ils attendent en termes de culture, mais aussi ce qu'ils n'attendent pas ? Comment garantir l’absence de toute dérive communautariste (par laquelle la participation de quelques-uns pourrait déboucher sur l’exclusion des autres) ? Voici pour partie les interrogations qui animeront l’élaboration de cette saisine.

(…)

En savoir plus

 

On notera avec intérêt qu'alors qu'il existe au C.E.S.E. une section de l'éducation, de la culture et de la communication, cette saisine Vers la démocratie culturelle émane de la section des affaires européennes et internationales.

Dans le même esprit d'ouverture européenne et internationale, les lecteurs avisés auront remarqué que le titre du présent billet invite à découvrir (ou mieux connaître) l'excellent travail de nos amis belges au sein de Culture et démocratie.

Sur la pertinence de cette opposition démocratisation/démocratie, sur la réelle difficulté d'un débat de fond qui ne fasse pas fi de la complexité de l'histoire des politiques culturelles « à la française - et qui ne soit pas dupe du présentisme dominant - il est vivement conseillé de se reporter aux documents réunis sur le site du Comité d'histoire du ministère de la culture, et en particulier aux très consistantes contributions de Pierre Moulinier.

En particulier à l'ensemble de textes réunis sous le titre Écrits sur la démocratisation culturelle, téléchargeable à cette adresse.

 

Extrait :

Un animateur culturel suisse, Jean-Marie Moekli, explicite le rapport démocratisation/démocratie dans un document de travail destiné à une réunion d’experts sur « le développement des politiques culturelles en Europe » qui se tient en décembre 1980 à Helsinki (Moekli, 1980). Selon lui, la politique de démocratisation culturelle a pour objectif de « garantir au plus grand nombre l’accès à la “culture d’héritage”, à la culture “d’élite”. Une politique de démocratisation consiste donc à veiller que le patrimoine culturel et la création en train de se faire ne soient pas le seul apanage d’un cercle restreint d’initiés, que les investissements publics consentis ne profitent pas à une seule minorité favorisée ». (...)

La conférence définit ainsi la démocratie culturelle :

« Constatant que la culture n’est plus seulement une accumulation d’œuvres et de connaissances qu’une élite produit, recueille et conserve pour les mettre à la portée de tous, ou qu’un peuple riche en passé et en patrimoine offre à d’autres comme un modèle dont leur histoire les aurait privés ; que la culture ne se limite pas à l’accès aux œuvres d’art et aux humanités, mais est tout à la fois acquisition de connaissances, exigence d’un mode de vie, besoin de communication ; qu’elle n’est pas un territoire à conquérir ou à posséder, mais une façon de se comporter avec soi-même, ses semblables, la nature ; qu’elle n’est pas seulement un domaine qu’il convient de démocratiser, mais qu’elle est devenue une démocratie à mettre en marche ».

(...)

on retrouve ici la notion Unesco de « dimension culturelle du développement », car le développement ne saurait être seulement économique, et la notion d’ « identité culturelle », qui « suppose la pluralité des cultures à l’intérieur d’une même société ». Dans les années 1980, une politique de démocratie culturelle doit être attentive aux besoins suivants : la relation au TiersMonde, le « développement global », c’est-à-dire « un type de développement où l’économique n’est qu’une composante à côté d’autres (l’éducatif, le culturel, l’environnement, etc.) » mené par « l’engagement conscient, voulu, actif, lucide, d’une population dans son développement, résultat que seule une politique démocratique peut obtenir », la priorité à la vie quotidienne, les potentiels d’imagination à exploiter, le besoin de créativité, la qualité de la vie dans la relation sociale quotidienne, le développement endogène « porté par les cellules de base », la décentralisation, c’est-à-dire « l’encouragement à l’autonomie des groupes et des personnes », la culture comme communication, c’est-à-dire la maîtrise par chacun de sa communication avec autrui. Dans un numéro de Futuribles (Prospective, 1978) sur la « prospective du développement culturel », Jean-François Collinet plaide pour « la mobilisation des consciences qui permettrait progressivement l’accession à une civilisation de la qualité, de la participation et de la libre formation, autant de conditions nécessaires si l’on veut que le changement ne soit pas vécu comme un traumatisme collectif conduisant à la passivité mais comme un phénomène pris en charge par l’ensemble des acteurs de la vie sociale. Il faut susciter le développement d’une culture qui permette le passage d’une société de la majorité silencieuse à une société de la majorité de la prise de parole, d’une société du pouvoir abstrait et subi à une société du pouvoir vécu et compris » (p. 525). Dans La culture des autres (de Varine,1976), Hugues de Varine s’élève contre l’impérialisme culturel, la culture des riches, « le monopole de quelques-uns », et prône « une politique de libération et de conscientisation, non d’intégration », sur le modèle de Paolo Freire : il demande « la suppression de toute institution culturelle d’Etat et la remise des responsabilités culturelles (avec les moyens de financement correspondants) aux collectivités locales et à l’initiative privée collective, le contrôle étant remis à des organismes coopératifs susceptibles d’apprécier et de réprimer les menaces à la liberté collective et les tentatives d’oppression ».

(...)

 

Écrits sur la démocratisation culturelle

 

L'affaire n'est donc pas nouvelle, comme on l'a déjà expliqué ici même.

 

Opposer démocratisation de la culture à démocratie culturelle sans interroger la notion même de démocratie (et les pratiques politiques qui s'en réclament à plus ou moins bon droit) c'est se condamner à un interminable ressassement.

Ce que signalait déjà Emmanuel Wallon en 2009, en ouverture de son article La Démocratisation culturelle, un horizon d'action (CAHIERS FRANÇAIS, N° 348, LA DOCUMENTATION FRANÇAISE, PARIS, JANVIER-FÉVRIER 2009).

 

Le terme de “démocratisation” a pris une telle résonance dans les controverses sur les politiques culturelles au cours des années 90 que l’on ne prend plus la peine de s’accorder sur une définition qui prête à équivoque. Les lexicographes lui attribuent une double signification : “A) Action de rendre démocratique au point de vue politique, institutionnel ; son résultat. B) Action de mettre un bien à la portée de toutes les classes de la société ; son résultat. ” Cette dualité est bien soulignée par les exemples tirés de la neuvième édition du Dictionnaire de l’auguste Académie française : “La démocratisation d’un régime autoritaire. La démocratisation de l’enseignement. ”

 

Cet article est disponible sur son site.

 

Pour boucler cette note en revenant à la question initiale de l’évaluation des politiques publiques dans le domaine culturel (mais ,pas que...) je me dois de renvoyer à l’excellent dossier documentaire réalisé par ARCADI

C'est ICI

 

 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 08:40

Dans ma précédente note, j'évoquais la rencontre organisée prochainement à Avignon par l’Institut de Coopération pour la Culture.

 

A cette occasion, sous le titre :

Mieux faire culture, ensemble. Une perspective en vue de refonder l’intervention publique en faveur des pratiques artistiques et culturelles

l'Institut rend publique une synthèse du fruit de ses travaux menés depuis janvier 2012.

 


 

Il devient chaque jour plus évident que le système d’intervention publique en faveur des pratiques artistiques et culturelles peine à répondre aux attentes toujours croissantes tant de nos concitoyens que des professionnels de ces secteurs d’activité, comme aux nécessités accrues de leur coopération avec les collectivités publiques et de celle des collectivités entre elles. Faute d’un cadre législatif suffisamment précisé – au-delà des articles 103 et 104 de la Loi NOTRe –, « la culture » est souvent appréhendée exclusivement comme un secteur d’activités professionnelles et économiques. De nouvelles approches sont à inventer qui permettraient à la puissance publique de prendre plus clairement ses responsabilités en étant mieux attentive aux dynamiques artistiques, culturelles et citoyennes contemporaines.

Une reconfiguration globale du système d’intervention publique en faveur des pratiques artistiques et culturelles s’avère donc nécessaire. Sur quels principes politiques et fonctionnels la fonder ?

Regroupement de personnes d’horizons et de points de vue divers, l’Institut de Coopération pour la Culture explore depuis 2012 des expériences concrètes qui cherchent chacune, ne serait-ce que localement, à renouveler l’approche de ces questions. Espace coopératif de discussion et de réflexion, le travail de l’ICC se fonde sur une méthodologie particulière d’étude de cas. Celle-ci vise à mieux comprendre les ressorts sur lesquels chaque démarche se construit, à mieux appréhender les motivations de leurs initiateurs et de leurs animateurs, et à dégager autant que possible des éléments de mise en perspective plus générale.

(…)

Prendre le temps de formaliser les tensions.

L’absence d’un débat global ne fait qu’exacerber les tensions actuelles autour de la question des expressions et des équipements artistiques, de l’identité culturelle et de la citoyenneté, des approches sectorielles et transversales. Elle conduit également à reléguer au second plan les logiques sociales et éducatives ou économiques et territoriales pourtant elles aussi constitutives des pratiques artistiques et culturelles. Les difficultés rencontrées par les acteurs ne doivent pas occulter la nécessité de mettre en pensée ces tensions.

En un mot, peut-on prendre le temps de formaliser et de problématiser collectivement les questions auxquelles nous avons tous à répondre avant d’envisager des pistes possibles de résolution ?

(…)

Le texte de l'Institut identifie donc dix enjeux majeurs et sept chantiers prioritaires et appelle à se mobiliser pour de nouvelles perspectives.

Autant la puissance publique que la société civile sont confrontées depuis une quarantaine d’années à une révolution productive et sociale qui modifie profondément nos différents repères de vie, d’action et de symbolisation. Le mode de développement que cette révolution induit se révèle, pour le moins, non spontanément inclusif et solidaire. La nécessité d’inventer un nouveau compromis social d’ensemble s’en fait d’autant plus pressante.

(...)

Le rappel de textes fondamentaux comme la Déclaration universelle des droits de l’homme ou la Déclaration de Fribourg sur les droits culturels s’opère aujourd’hui dans un contexte de recherche vitale de nouveaux moyens financiers. Cette conjonction des contraintes matérielles et des grands principes ne saurait en elle-même conduire à un réel renouveau démocratique et du débat public, à une citoyenneté réaffirmée ou encore à un changement de modèle économique général. Ceux-ci sont pourtant décisifs pour que s’ouvre la perspective de nouveaux agencements porteurs d’avenir pour les relations entre les décideurs publics et la société civile, dont font bien évidemment partie autant les professionnels des secteurs de la culture que l’ensemble de nos concitoyens.

Mieux faire culture, c’est aussi mieux faire démocratie, ensemble !

Lire : Mieux faire culture, ensemble


Institut de Coopération pour la Culture Juillet 2016.

www.institut-culture.eu -

Mail : contact@institut-culture.eu

 

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Institut de coopération pour la culture #5

 

De la clarté des principes à l'incertitude des réformes.

 

Politiques culturelles : éloge de la complexité.

 

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 15:29

Des nouvelles formes de coopération et de mutualisation sont indispensables. Il faut les inventer. Et il faut le faire maintenant. Car la montée des populismes fait peser sur notre société un risque colossal. Un risque qui pourrait nous entraîner dans une régression d’une violence intercommunautaire et intergénérationnelle dont on n’a pas idée.

L'Institut de coopération pour la culture à Avignon

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L’Institut de Coopération pour la Culture, aux travaux duquel je m'enorgueillis de participer présentera les premières avancées de ses réflexions à la Maison Jean Vilar d’Avignon, le 18 juillet prochain.

 

A cette occasion, Le journal La Terrasse à réalisé un focus sur nos travaux de ces quatre dernières années qui visent à faire émerger de nouvelles perspectives pour l'action publique susceptibles de faire face – dans une perspective humaniste – aux mutations de notre société.  Extraits de la présentation de l’Institut de Coopération pour la Culture par deux de ses fondateurs :

 

Le constat

Nous vivons depuis quelques années un mouvement de bouleversement général de notre société. Cette transformation est aussi importante que la deuxième ou la première révolution industrielle. Tout est actuellement en train d’être remis en cause. La culture, bien sûr, n’échappe pas à cela. Partant de ce constat, notre démarche vise à réfléchir à la possibilité de reconfigurer l’action publique et le rapport de cette action avec la société civile.

 

La méthode

L’idée n’est vraiment pas de nous enfermer dans une discussion de laboratoire entre sachants, mais de « faire expérience autour d’expériences » qui sont menées ici ou là. A travers une discussion collective, nous essayons donc de décrypter ces projets à travers leurs tenants et leurs aboutissants. Dans le moment de bascule que nous vivons, plus personne ne prend le temps d’explorer et de problématiser les choses. C’est ce que nous souhaitons faire, afin d’essayer d’enrayer un déficit qui provient pour partie d’une puissance publique qui a de plus en plus de mal à appréhender les différentes réalités des territoires et les initiatives citoyennes qui s’y développent.

 

© propos recueillis par Manuel Piolat Soleymat pour le Journal La Terrasse.

En savoir plus

 

En contrepoint, l'analyse de trois membres de l’Institut de Coopération pour la Culture

Une artiste.

 Il est devenu nécessaire d’investir autrement dans la culture. Cela pour retrouver un lien de cohésion sociale et de culture humaniste. Les travaux que nous effectuons à l’I.C.C. tendent à ouvrir des voies de réflexion pour savoir comment il est possible de réinvestir le champ culturel en recréant du lien, en retrouvant l’idée du bien commun, l’idée du “construire ensemble”. Pour cela, il faut ré-explorer les projets de territoire, redonner une définition à ce que doit être un lieu culturel, recréer les liens artistes/publics…

 

©Propos recueillis par Manuel Piolat Soleymat, pour le journal La Terrasse.

En savoir plus.

 

Un directeur de la Scène nationale

Au moment où l’on assiste à une mutation des pratiques artistiques et culturelles, ce secteur a autant besoin de réflexion et d’opportunités d’expérimentation que de ressources budgétaires diversifiées. C’est aussi le moment pour les Collectivités territoriales et l’Etat de trouver un nouveau cadre de collaboration et de redéfinir des modalités d’intervention. Face aux modes de vie d’aujourd’hui, l’art et la culture sont plus que jamais nécessaires. Parce qu’ils offrent un contrepoint irremplaçable à l’emprise du virtuel sur nos vies. Ils sont le lieu d’une expérience esthétique unique à échelle humaine, dans une proximité précieuse. C’est dans ce contexte de refondation que s’inscrit ma participation aux travaux de l’I.C.C. Je trouve dans cette activité une ressource intellectuelle collaborative supplémentaire, pour de nouvelles dynamiques de réflexions. 

 

©Propos recueillis par Manuel Piolat Soleymat, pour le journal La Terrasse.

En savoir plus.

 

Un directeur général d'une communauté d’agglomération

La première démarche de l’I.C.C. a été de se mettre en situation de pouvoir décoder ce qui se passe. Pourquoi en est-on là ? Qu’est-ce qui se joue aujourd’hui ? Comment peut-on inventer un nouveau système pour régénérer le système actuel, qui s’est épuisé ? L’idée est de sortir du passé regretté d’un âge d’or révolu pour aller vers un futur désirable. Je crois qu’il faut abandonner nos réflexes pavloviens, nos logiques corporatistes pour nous mettre à l’écoute des bruits de la société. A partir du moment où l’on parle d’argent public, il est important que l’on puisse s’interroger sur la notion de partage et que l’on veille à ne pas créer plus d’inégalités qu’il en existe déjà. Ce qui implique de sortir d’un schéma national pour élaborer des politiques diversifiées correspondant aux réalités de chaque territoire. 

 

© Propos recueillis par Manuel Piolat Soleymat pour le journal La Terrasse.

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Voir aussi l'Institut de coopération pour la culture sur La Cité de sens.

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 08:40

Mon dernier post, à propos de Grenoble, renvoyait au nouveau blog de Jean Caune.

Retour en arrière sur une note de La Cité des sens vieille de 3 ans mais toujours vive, me semble-t-il.


 

Jean Caune n’y allait pas de main morte, sur son (ancien) blog, Affinités électives, dans un billet en date du 28 avril 2013 :

 Misère de la pensée, défaite de la politique

Dans une interview à la revue Mouvement, la ministre de la culture, Aurélie Filippetti, déclare vouloir « inscrire la culture dans un projet politique global ».

(…)

Le champ de ruines laissé par la présidence de Sarkozy aurait dû donner à la gauche « l’ardente obligation » de restaurer l’action culturelle publique. La préférence donnée à l’homme d’Église au détriment de l’instituteur pour forger un sentiment d’appartenance ; l’abandon d’une politique de démocratisation culturelle, évaluée comme un échec ; la priorité donnée à une politique de l’offre et du spectaculaire, en lieu et place d’une action sur les territoires de vie… ont été les marques de la disparition d’une volonté politique en matière culturelle.

Les questions nouvelles qui se posent dans cette triple crise, économique, sociale et politique ne peuvent être abordées, comme le fait la ministre, en considérant la culture comme un atout pour « le redressement du économique ». Une telle perspective exprime un point de vue philistin qui, comme le rappelle Hannah Arendt, relève d’une « mentalité exclusivement utilitaire, d’une incapacité à penser et à juger une chose indépendamment de sa fonction ou de son utilité ».

(…)

Est-il judicieux de devoir justifier la politique culturelle de l’État par les richesses créées dans le secteur des industries culturelles ? Que peut bien signifier cet agacement qu’elle exprime en déclarant « en avoir assez que la culture soit perçue comme non-marchande », alors qu’elle est « au cœur dur de l’économie française » ? À qui s’adresse cette saillie ? « À ceux qui véhiculent le mythe de la culture comme supplément d’âme », précise-t-elle. Mais qui, aujourd’hui, peut encore soutenir cette idée d’une dimension désincarnée de la culture réduite à sa spiritualité ? Cette conception qui date des années soixante ne correspond à aucune expérience concrète. Les phénomènes culturels s’inscrivent dans un monde vécu ; ils ne sont pas séparés des formes de loisir, des supports qui les diffusent, des conditions socio-économiques dans lesquelles les produits culturels et les œuvres artistiques sont reçus. Qui peut croire à ce récit naïf et déconnecté de la réalité où la culture serait « le moyen de notre aspiration au bonheur » et le modèle spécifiquement français « un modèle efficace dans la mondialisation » ?
L’essentiel du propos de la ministre reprend les illusions développées, dans les années quatre-vingt, par Jack Lang et Jacques Attali, sur la convergence entre le développement économique et le progrès culturel . Si la politique culturelle ne peut ignorer les transformations profondes générées par le numérique, dans la production, la diffusion et la réception des produits culturels, elle ne peut, pour autant, se situer à la remorque des industries culturelles. Au-delà de la régulation des conditions techno-économiques de la production et de la diffusion artistiques, la politique de l’État doit s’opposer de manière permanente et volontaire, aux appropriations abusives des processus de création et à l’hégémonie du marché. Elle doit viser à mettre en place des dispositifs correcteurs des inégalités, non au bénéfice des gens mais des plus défavorisés. Elle doit libérer les forces et les espaces de la prise de parole artistique et de l’usage des formes symboliques.

(…)

© Jean Caune

La suite ?

Elle est consacrée à la priorité « éducation artistique » (Mais cette question peut-elle s’aborder dans les termes institutionnels des années soixante où l’École et les institutions culturelles étaient l’objet d’une séparation de nature. Et s’agit-il seulement de faire une place à l’art dans le système éducatif ? Et cette place peut-elle être occupée par l’Histoire de l’art ? ) et elle est du même tonneau, de la même redoutable pertinence.

Il faut donc lire l’article de Jean Caune

 

Convergence ?

On en jugera.

Une des dernieres chroniques de Jacques Bertin dans Policultures (16 avril 2013) :

OUI, LA CRISE.

La crise. Oui, la crise. Ca va mal.

Tout le monde sait maintenant et tout le monde dit et répète que “ Ca va mal ! ” Et que la société française est en crise. Economique ? Oh oui, mais oh non ! Ce serait trop simple : dix ans de misère pour les classes inférieures et ça repart ! Mais une crise sociétale, culturelle, une crise de foi ; la fin d’un monde.

(…)

Je pense à cela en repliant le grand quotidien national plein d’assurance, de mépris à l’égard du peuple ringard, et tout entier occupé à la lutte contre la frilosité (qui handicape notre économie). J’ai lu aujourd’hui dix fois le mot populisme. Observez l’emploi de ce mot dans les bons médias : c’est atterrant. Il en est de même pour le mot “ Etat-providence ”. Quel mépris ! Comme si le cantonnier n’était pas l’Etat-providence pour le PDG dans sa limousine... (Mon père et ma mère, au boulot à treize ans ; ils ont vécu de l’Etat-providence...)

(…)

Bon. Mais la culture ? L’intelligentsia ? Les artistes ? Ils nous aident, dans cette crise ? Ne sont-ils pas habitués à parler, donner des directions, des mots de passe ?

Non. Ils ne m’aident pas du tout.

C’est que la culture et l’art arrivent à la fin d’un cycle (la rupture, la rébellion, le dépassement des formes etc.). Les cultureux continuent ce train-train et n’ont surtout rien à dire sur l’homme dans l’époque : l’homme, ça n’existe pas, on n’est pas naïf.

Trop occupés dans l’expression de leurs génies individuels, dans la religion de la novation, toute cette lourdinguerie contemporaine. Les “révolutions”. A quoi servent ces “révolutions” ? A l’argent et au commerce. Dans certains cas (l’art plastique), elles servent carrément à fonder un nouveau secteur de placements financiers. Dans d’autres cas (la “ mode ”) elles peuvent même servir, en brisant les codes du beau, à aider les industriels à vendre n’importe quoi très vite... Souvenez-vous comme il y a cinquante ans chaque costume était ajusté au millimètre selon les critères de l’élégance. L’élégance, aujourd’hui, c’est d’être “ décalé ”. Belle victoire, grande cause.

Donc, la culture “ bouscule mes conformismes ”, elle “ remet en question mes croyances ”... Ca va durer combien de temps encore ce gag triste ? Le dérangeant ? Arrête donc de me déranger, mon garçon, la vie s’en charge tous les jours.

(…)

©Jacques Bertin, Policultures

 

 Lire : Oui,  la crise, par Jacques Bertin

 

 

 

 

 

 

 

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 08:45

Le maire a, en effet, un petit souci avec «le logiciel de pensée Malraux-Lang» (comme il dit) des gens de la culture en général et du monde des arts vivants en particulier, synonyme de politique dispendieuse et élitiste. (…) Voilà ce que je retiens de cette politique qui se vante d’en être une et d’avoir de l’ambition. C’est un cocktail, un bazar, un agglomérat de pièces hétéroclites, foutras idéologiques...
(…)
Un tout finalement compliqué, contradictoire et paradoxal, mâtiné de suffisance et d’arrogance, de naïveté, à la Bouvard et Pécuchet, qui fait honte à ce parti dont je me sentais un proche et un sympathisant. Une politique culturelle qui a cette particularité de se rapprocher tristement de toutes les politiques en vigueur dans notre pays, celles déjà en action, et celles qui aspirent à prendre le pouvoir.

°

Lire la tribune de Joël Pommerat

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-DEUX-

La réaction de François Deschamps sur Facebook (qui aurait pu être la mienne...)

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Waouh !... c'est une charge violente assénée par Joël Pommerat, de passage une semaine à Grenoble, contre la politique culturelle actuelle de la ville. 
Sans vouloir m'insérer ni prendre parti dans une situation locale que je ne connais pas assez, le lecteur que je suis aurait aimé que la situation exposée soit mise en perspective avec le fait que les baisses de dotation de l'État touchent toutes les collectivités, qui doivent s'en dépatouiller (avec des choix qu'elles savent justifier...ou non, là est aussi le problème ; et félicitons bien sûr au passage celles qui décident courageusement de ne pas baisser leur budget culturel, ce qui est, au passage, le cas dans ma collectivité) ; avec aussi, dans le cas grenoblois, la problématique d'un nombre important d'équipements culturels structurants dont la charge est encore portée aujourd'hui par la ville-centre (162 780 hab) et non par la Métropole (450 494 h). 
Qu'il faille faire évoluer le modèle culturel actuel est une chose, c'en est une autre que le fait de ne pas savoir comment s'y prendre, savoir l'expliquer, voire laisser à penser que la solution est de jeter le bébé avec l'eau du bain... En tout cas c'est cela qu'a ressenti Pommerat : il voit bien ce qui est remis en cause, sans rien comprendre à ce qui est proposé et au discours qui l'entoure. Et sûrement un certain nombre de grenoblois sont aussi dans l'expectative.
Comme c'est une "tribune" dans la presse, on peut penser que le trait est peut-être un peu poussé, qu'il y a par exemple une marge entre défendre une place pour les amateurs dans la cité sans pour autant les opposer aux professionnels voire laisser penser que tout le monde est artiste ( il devrait y avoir de la place et des locaux pour tout le monde, leurs besoins respectifs ne sont pas les mêmes et ne sont pas comparables). J'attends avec impatience la réponse qui sera faite (je le souhaite) par les élus de la ville.
Cela faisait longtemps en tout cas qu'il n'y avait plus eu de débat sur les politiques culturelles territoriales dans l'espace public, cet article a le mérite de mettre les pieds dans le plat et de le relancer !

FD

-TROIS-

Écho aux paroles de Pommerat L’art et de la culture dans les politiques publiques.

 Sur le blog de Jean Caune qui lui, au contraire, connaît bien Grenoble. 

 


 

La déclaration de Pommerat examine ce qui, dans cet ensemble de décisions, en constitue la  signification profonde. Les mots qu’ils utilisent sont autant de jugements de pensée : populisme, pensée libérale, approximations, fatras idéologiques… Le maire de Grenoble s’étonne de les entendre. Ils avaient pourtant été évoqués lors de la dernière réunion des Chantiers de la culture, organisés par l’adjointe aux cultures en septembre 2015 dans une déclaration d’acteurs culturels ... Ces “chantiers”, morts-nés, faute d’avoir été construits avec les acteurs, témoignaient d’une curieuse conception de la démocratie citoyenne.
(...)
Il y a un populisme de droite qui feint de défendre le peuple contre les élites ; il y a un populisme de gauche qui manie l’invective et prétend parler au nom du peuple et de ses besoins. Il y a maintenant un écologie politique populiste qui distingue et oppose des spectacles élitaires destinés à cultiver l’entre soi des artistes et des intellectuels et des spectacles populaires qui ont pour fonction d’animer l’espace urbain, voyez La fête des Tuiles.

L’enjeu politique est que chacun soit reconnu dans sa dignité et son humanité et puisse exprimer ses pratiques et appartenances culturelles, que la liberté d’expression et de création artistique soit assurée, que des espaces de fabrication et d’échange s’inventent.
L’enjeu politique est aussi de s’atteler ensemble à construire du sens dans une société en profond questionnement. Pour cela, les espaces publics sont indispensables. La culture est un formidable espace public. Pour cela, les artistes sont indispensables.

°

Perplexité.

Les termes de ce «débat » sont (ou devraient être) complexes.

L'artiste Pommerat est dans son rôle et son argumentation auréolée de la splendeur lumineuse de La chose artistique (1).

Les édiles politiques « alternatifs » qui ont ravi la ville aux sociaux-démocrates du PS semblent vouloir démontrer (sans doute malgré eux) que la recherche d'un nouveau référentiel pour les politiques de la culture et le recours aux grands principes ne suffisent pas à fonder une pragmatique de l'action publique qui fasse effectivement bouger les lignes comme c'est le cas dans d'autres contrées (dont il n'est évidement jamais question dans ce genre de polémique compte tenu de l’excellence du modèle français).

 

(1) 

J'ai tenté d'articuler quelques propositions sur ce que je nomme la chose artistique à savoir la place faite à l’artistique (et aux artistes) dans les discours et les pratiques sociales contemporaines, en m’intéressant aux situations concrètes, simples voire banales que produit l’habitus des acteurs du "monde culturel".

Il s'agissait de décrire cette chose en la libérant de l’aura exorbitante qui l’entoure surtout auprès de tous ceux qui vivent dans son intense et mystique clarté (politiques, fonctionnaires, directeurs d’institutions, journalistes, etc.). Avec le souci d’être profondément superficiel, c'est à dire d’interroger la surface des propos et des gestes de telle sorte que la question rebondisse sur le questionnement lui-même et produise une altération de la réflexion, une incertitude quant au sens communément admis des catégories logiques, sociales, esthétiques, politiques à l'aide desquelles nous décrivons ordinairement et commentons quotidiennement ce qu'il est convenu de considérer comme « la réalité ».

°

-CINQ-

°

Mais la ville de Grenoble qu'ils dirigent a bien de la chance.

°

Forum des lucioles n°5

°

Devoir de Culture : Diversité culturelle, Droits culturels

 Culture, éducation populaire : les politiques publiques face aux droits culturels

Avec

Luc Carton

Philosophe, inspecteur au Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Jean-Michel Lucas

économiste, universitaire, acteur critique des politiques culturelles

Patrice Meyer-Bisch

Coordonnateur de l’Institut interdisciplinaire d’éthique et des droits de l’Homme (IIEDH)

 

Rencontre avec trois des principaux acteurs de la pensée des droits culturels dans une confrontation unique.

Les droits culturels sont désormais inscrits dans la loi. Comment vont-ils s’appliquer ? Quelles responsabilités devons-nous partager ? Quelles conséquences sur les politiques publiques ?

 Ce 5ème forum se veut un point d’étape, de réflexion et de propositions, qui prolonge les précédents. Il s’inscrit dans une perspective d’action citoyenne et de co-construction des politiques publiques.

Nous avons choisi de faire appel à trois témoins de référence qui ont nourri et orienté  la démarche du Forum des lucioles.

 

 

Je ne manquerai pas de clouer le bec au premier gros malin qui s’amusera à déclarer que les droits culturels ont désormais leur Sainte trinité!, à la militante qui nous fera le coup de H/F ou au "décolonisateur des arts" qui trouvera que nos trois principaux acteurs sont des visages pâles.  

Non. Mais  l’essentiel est ailleurs.

 

Le Forum des lucioles est une structure implantée dans cette « bonne » ville de Grenoble qui a une longue et belle histoire en matière d'action culturelle. Si vous ne l'avez jamais fait, attardez vous un moment sur leur site.

Prenez connaissance de leur appel :

La nécessaire intervention des pouvoirs publics dans le domaine de la culture ne peut se faire sans la participation des acteurs culturels, des artistes, des citoyens. La dimension culturelle doit porter l’action politique. Les mutations de notre société lors de ces trente dernières années nécessitent de conjuguer transformation sociale et innovation culturelle. C’est pourquoi un changement de conception des politiques culturelles s’impose aujourd’hui. Celles-ci doivent nécessairement prendre en compte la personne et sa capacité d’expression, d’action et de décision. En ce qui concerne la vie dans la Cité, il s’agit d’un devoir de culture.

 L’action culturelle* doit redonner à l’art sa dimension relationnelle. Il appartient aux pouvoirs publics et aux institutions de construire les conditions de rencontres et d’échanges entre les équipes artistiques et les populations. L’enjeu est de permettre à chacun de se construire et de se reconnaître, individuellement et collectivement, dans une relation sensible et active au sein de l’espace public*, c’est à dire là où les hommes et les femmes peuvent agir en tant que citoyen-nes.

 

Lire la suite.

 

Prenez aussi connaissance  de leur glossaire.

 

Exemple : 

Espace public, notion de philosophie politique, construite par le philosophe allemand J. Habermas, dans sa thèse, L’espace public. Archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise, est fondée sur la distinction entre privé et public.
L’espace public se constitue comme médiation entre l’État et la société sous la forme d’une opinion publique susceptible de s’opposer à la pratique du secret du pouvoir absolu.

Pour Habermas, la publicité — le fait de rendre public — constitutive de l’État moderne, s’est transformée en processus de formatage de l’opinion et désamorçage de ses fonctions critiques. L’espace public s’est fractionné en de multiples espaces : espace public politique, espace public culturel, espace public scientifique, etc.

La notion d’espace ne peut évidemment pas se limiter à sa dimension d’espace territorial et doit se rapporter au processus de débat raisonné et argumenté.

 

 

Tout cela est de la belle ouvrage.

 

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 08:25

Les lecteurs de La Cité des sens rectifieront d'eux mêmes : ce qui suit n'est guère qu'une digression... mais c'est du lourd ! La guerre n'est qu'une prolongation de la politique par d'autres moyens.

 

 

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Chapitres précédents

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Droits culturels : continuons le débat.

 

Le mérite des contributions évoquées dans cette note est de constituer un appel à la vigilance : la récente inclusion des droits culturels dans l’article 103 de la loi NOTRe, désormais une loi de notre République, ne saurait en aucune manière clore le débat.

 

Droits culturels : une longue histoire

 

Il est peut-être utile de situer le débat récent sur l’inscription ou non dans la législation française du concept de droits culturels dans un horizon historique plus large que celui de la signature par la France, dans les années 2000, de conventions internationales portant sur la nécessité de reconnaître, protéger et promouvoir la diversité culturelle.

 

Des droits culturels (1968) aux droits culturels (2015)

Je voudrais continuer le parcours engagé dans ces notes précédentes, de façon à attirer l’attention sur l’histoire des notions successives ou sédimentées qui ont fondé et légitimé l’intervention publique dans les affaires culturelles.Toutefois, je ne suis en aucune manière historien. Il ne s’agit que « d’arrêts sur image » et, pour des approches mieux fondées et documentées, il conviendrait, par exemple, de se reporter aux travaux de Pascal Ory et Laurent Martin.

 L’Entre-deux-mai : Histoire culturelle de la France (mai 1968-mai 1981), Paris, Le Seuil,? 1983, Pasccal Ory

L’Enjeu culturel. La réflexion internationale sur les politiques culturelles, Paris, La Documentation française, 2013. Laurent Martin.

 

Droits culturels : débat public ou théâtre d'ombres ?

 

Le défi lancé est tout autre : penser, ensemble, la différence par laquelle toutes les sociétés (en des modalités variables) ont séparé et séparent du quotidien ordinaire, un domaine particulier de l'activité humaine, et les dépendances qui inscrivent (de diverses manières) l'invention esthétique et intellectuelle dans ses conditions de possibilité et d'intelligibilité.

(Roger Chartier, 1991)

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Appel d'offres lançé par le Ministère de la Défense.

Objet du marché :

 

Objet du marché

Le présent marché a pour objet la réalisation de l’Etude Prospective & Stratégique (EPS) n°2016-31 intitulée : « Conséquences de la diversification des références culturelles sur la liberté de conduire les opérations »

 

Désignation des prestations

Le titulaire (ou les cotraitants) s’engage(nt) à réaliser les prestations décrites à l’annexe 1 : « Annexe technique ».

 

ANNEXE 1

 ANNEXE TECHNIQUE

 

1. Expression du besoin et problématique

 

Depuis quelques décennies, les rapports de force entre les zones géographiques ont évolué (USA-Europe/Asie-Extrême-Orient, par exemple), avec des conséquences sur les capacités d’influence culturelle et politique.

Il en résulte que de plus en plus de pays ou de communautés ont tendance à remettre en cause le « caractère universel » des « valeurs occidentales ».

En Occident même, ce qui est acceptable par l’opinion, et le cadre juridique correspondant, évoluent rapidement (problèmes de société, protection de l’environnement, acceptation des pertes humaines, …).

Il en résulte, entre autres, des disparités, voire des possibilités de remises en cause par certains pays ou organisations, de la manière de gérer les crises, des armements qu’il est acceptable ou légitime d’utiliser dans un contexte donné, ainsi que des règles qui sont officiellement ou légalement admises par la « communauté internationale ».  Cette situation peut conduire à des déséquilibres dans la manière d’opérer, de représenter le contexte comme, par exemple, entre la Russie ou la Chine et les pays de l’OTAN mais aussi à des ruptures totales comme avec les structures combattantes islamistes.

Ce peut être une source de risques mais aussi d’opportunités qu’il conviendra d’analyser.

L’objectif de l’étude est, en particulier, de rechercher comment les restrictions ou les opportunités d’emploi des matériels, la manière de conduire la guerre ou de gérer les crises pourraient évoluer et être modifiées, selon le contexte, la zone géographique, les types de crises et de « belligérants » possibles (armées, milices, terroristes, crime organisé, communautés ou groupes d’intérêts, …), à quelles échéances, en fonction de l’évolution prévisible du rapport de force entre les principales puissances économiques, culturelles, militaires, …

 

  1. Résultats escomptés :

 

La première partie de l’étude définit ce que peut représenter la notion « d’Occident », (l’Occident est-il « homogène », par exemple, le Japon en fait-il partie ?). Elle décrit les principaux acteurs à considérer (peuples, pays, organisations internationales, ONG, groupes industriels, opinions publiques, …), leurs positions, objectifs, capacités d’action et les évolutions possibles avec leurs causes et leurs conséquences prévisibles.

La deuxième partie présente quels aspects de « l’Occident » sont critiqués ou combattus par certains de ces acteurs, pourquoi, comment et avec quel succès.

Elle expose et justifie ce qui peut évoluer et ce qui doit être préservé de cette représentation de l’Occident.

Elle peut également fournir des éléments pour indiquer comment agir ou sur qui s’appuyer (pays ou organisations dont les intérêts sont communs, divers moyens d’influence, législation, diplomatie, media, organisations internationales, …) pour éviter que la situation évolue d’une manière qui nous soit défavorable

La troisième partie recherche les conséquences que cela pourrait avoir sur la manière d’aborder les crises, gérer les conflits et conduire les opérations militaires.

Quels acteurs pourraient éventuellement être avantagés et pourquoi ? Quelles règles ou conventions pourraient être remises en cause et comment ? Quels sont les modes d’action ou les systèmes d’armes dont les possibilités de mise en œuvre pourraient évoluer dans un sens ou un autre ? (Le travail doit permettre d’expliquer quels méthodes et types d’armement, dont l’utilisation est actuellement interdite ou restreinte, ou sur le point de l’être, pourraient être utilisés ouvertement par certains belligérants dans le futur, en analysant les arguments qu’ils pourraient utiliser pour le justifier). 

 

  1. Réunions

 

L’ensemble des réunions est organisé par l’administration et se déroule dans les locaux de la personne publique en île-de-France et principalement à Paris à l’adresse suivante : ETAT MAJOR DE L’ARMEE

Centre Interarmées de Concept de Doctrine et d’Expérimentations (CICDE)

Sous-Direction Prospective Opérationnelle (SDPO)

 

 

(…)

 

EN SAVOIR PLUS

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 10:21

Sans doute, cet intitulé des responsabilités [des politiques publiques municipales] a l'air aujourd'hui un peu naïf mais c’est lui qui a « élancé » beaucoup de villes, lui qui n'est pas encore partout mis en œuvre. Il mérite bien sûr d’être actualisé car il a perdu de sa « sensibilité fraîche » comme dit Augustin Girard.

Jack Ralite. 1997

70 ans de festival, 70 ans de politiques culturelles. Et maintenant ?

Lieu : Salle des colloques, cloître Saint-Louis, Avignon

 

Le festival d’Avignon s’inscrit dans le paysage artistique avec une particularité, celle d’être aussi un espace de mise en débat des politiques culturelles. Dans un contexte en pleine mutation, tant d’un point de vue de l’organisation territoriale que de la construction des politiques publiques, il est nécessaire de rassembler artistes, professionnels, élus, publics et société civile pour partager et construire une nouvelle pensée.



Le festival d’Avignon, le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, la FNCC et l’Observatoire des politiques culturelles se saisissent de ce 70ème anniversaire pour revisiter l’histoire du festival et son influence sur la construction des politiques publiques et élaborer une réflexion partagée sur conditions d’une nouvelle ambition pour la culture.
Entre rétrospectives et prospectives, la journée s’articulera autour de dialogues croisant les regards de chercheurs, d’acteurs culturels, d’élus et d’artistes.

Pré-programme 

 

Matinée (de 10h à 12h30) - Histoire du festival, histoire des politiques culturelles

  • dialogue avec Maryvonne de Saint Pulgent, présidente du Comité d'histoire et Pascal Ory, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paris 1

  • dialogue avec Emmanuel Wallon, professeur de sociologie politique à l'Université de Paris-Ouest Nanterre et Bernard Faivre d'Arcier, ancien directeur du théâtre et des spectacles, ancien directeur du festival d'Avignon

Après-midi (de 14h à 17h30) : Refaire un rêve pour et par la culture


 

À cette occasion, le Comité d’histoire réédite en version numérique La naissance des politiques culturelles et les rencontres d’Avignon sous la présidence de Jean Vilar (1964-1970) présentée par Philippe Poirrier

En savoir plus sur le site du Comité d'histoire



C'est au cours des années 1960 qu'est née la notion de politique publique de la culture en France, au niveau national comme au niveau local. Certes la vision de Malraux ainsi que la dynamique de la planification ont alors fait avancer la réflexion sur les politiques culturelles et leur mise en route. Mais de façon concomitante, en Avignon, Jean Vilar organisait durant chaque festival, de 1964 à 1970, des « Rencontres » où il invitait une quarantaine de personnalités - artistes, professionnels, élus, administrateurs et chercheurs - pour repérer les questions de fond qu'il fallait poser pour construire des politiques cohérentes: « Culture et État » en 1964, « Culture et École » en 1965, « Culture et Région » en 1966, « Culture et Ville » de 1967 à 1970.

La large introduction de Philippe Poirrier (50 p.) nous permet de mieux comprendre le caractère fondateur des Rencontres d'Avignon pour l'histoire des politiques culturelles tant au niveau de l’État que des collectivités locales.

Philippe Poirrier souligne que l'idée de ces Rencontres revient incontestablement à Jean Vilar qui souhaitait en faire un lieu « pour y confronter des expériences et des visions d'avenir ».

 

SOMMAIRE

Préface

par Catherine Trautmann,

ministre de la culture et de la communication . . . . . . . . . . . . . . . . 9

Avertissement

par Augustin Girard . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

Présentation – Un combat pour une égale répartition des biens de culture

par Philippe Poirrier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

Un « complot » dans l'air du temps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18

Passants et assidus à la Chambre des notaires . . . . . . . . . . . 29

Expériences en débat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39

LES RENCONTRES D’AVIGNON 1964-1970

Le développement culturel

Premières Rencontres (Avignon 20-31 juillet 1964) . . . . . . . . . . 53

L'école, institution culturelle ?

Deuxièmes Rencontres (Avignon 21-26 juillet 1965) . . . . . . . . . 115

Le développement culturel régional

Troisièmes Rencontres (Avignon 30 juillet-4 août 1966) . . . . . . 161

La politique culturelle des villes

Quatrièmes Rencontres (Avignon 29 juillet-3 août 1967) . . . . . . 233

La politique culturelle de sept villes françaises

Cinquièmes Rencontres (Grenoble 28-30 mars 1969) . . . . . . . . . 297

Le développement culturel dans les collectivités locales en Europe

Sixièmes Rencontres (Avignon 20-24 juillet 1970) . . . . . . . . . . . 395

Liste des participants (1964-1970) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 481

Trente ans après

Témoignages par Michel Debeauvais, Sonia Debeauvais,

Pierre Jacquier, Bernard Gilman, Paul Puaux, Jack Ralite,

Jean Verpraet, Maurice Imbert, Joffre Dumazedier,

Jean Hurstel, Gabriel Monnet, Augustin Girard . . . . . . . . . . . . . . 487

Index des participants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 561

Index thématique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 565

Table des sigles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 569


 


 

Il est possible d'acquérir cette réédition sous forme électronique à la Documentation française, mais le Comité d'histoire a eut l'heureuse idée de mettre en ligne sur son site un extrait de l'ouvrage, en l'occurrence, le témoignage de Jack Ralite.


 

Extraits :

Spectacle vivant et politiques publiques de la culture.

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Spectacle vivant et politiques publiques de la culture.

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Spectacle vivant et politiques publiques de la culture.

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Spectacle vivant et politiques publiques de la culture.

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Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre
Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586
URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 08:45

Cinq expériences de démocratie 2.0

 

Des initiatives de démocratie participative à l'œuvre sur tous les continents. Ou comment le net pourrait renforcer le pouvoir de la société civile.

L'article est un peu ancien (2013), certains sites ne fonctionnent plus ou ne sont plus actualisés, le reste ne manque pas d'intérêt.

©Anne-Sophie Novel (journaliste).  Le Monde 25 novembre 2013

EN SAVOIR PLUS.

 

 

Exemple,

La plate forme Parlement et citoyens

 

Participez à l'élaboration de la loi : Parlement & Citoyens permet aux citoyens et aux parlementaires de rechercher ensemble les solutions aux problèmes de notre pays

Claudie Lebreton l'a utilisé pour préparer son rapport (833 particpations, 422 contributions)

"En juin dernier, le Premier Ministre Manuel Valls m’a chargé d’une mission de réflexion sur « l’aménagement du territoire en France : refonder les relations entre l’Etat et les collectivités territoriales ».

Dans le cadre du rapport que je dois rendre fin mars, je suis amené à faire des propositions sur les composantes de la politique d’aménagement du territoire, et notamment sur la manière dont il peut permettre de revivifier la vie démocratique à tous les niveaux de gouvernance (Etat et collectivités locales).

En effet, depuis plusieurs années, la crise de la démocratie et celle de l’engagement citoyen ont été constatées et la situation s’aggrave. Les symptômes sont nombreux : les citoyens se désengagent des formes de représentation traditionnelles que sont les partis politiques et les syndicats, l’abstentionnisme bat des records aux élections locales et les personnalités politiques sont régulièrement décriées".

(Un rapport après la bataille ? On se demande au passage quelle sera l'utilité de ce travail pour un exécutif qui, dans la conduite des travaux sur la loi NOTRe, n'a tenu aucun compte de la lettre de Michel Dinet à François Hollande de janvier 2013 )

 

Sur le même site, Marion Maréchal-Nous-Voilà-Le Pen consulte quant à elle sur Initiative citoyenne en faveur d’une modification de la Constitution... passons !

 

Voir aussi :

Le site Questionnez vous élus.

Le site Démocratie ouverte.

Le site Regards citoyens.

Diffusion et partage de l'information politiques

Le collectif Regards Citoyens est une association constituée de citoyens de tous âges et régions, tous bénévoles, qui se sont rencontrés sur Internet dans un désir commun de proposer un accès simplifié au fonctionnement de nos institutions démocratiques à partir des informations publiques.

 

À l’étranger, l'article de Anne-Sophie Novel évoque aussi  : L'Irlande, Porto Alegre, les Etats-Unis, la Finlande...

 

Voir aussi :

A vos réseaux, e-citoyens !

Une expérience pionnière de démocratie numérique à Taîwan.

En Afrique, les «budgets citoyens» sont un outil parfait contre la corruption

 

 

 

 

 

 
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Chercheur à la BPI puis conseiller au cabinet du ministre de la culture, dirige la DDF puis de l'Institut français de Barcelone, DRAC Centre. Crée ARCADI,  puis DAC de BONDY (93). Consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture. Correspondant du Comité d'histoire du MCC.
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