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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 09:42

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Enfin, Frédéric Mitterrand a invité les préfets de région à répercuter auprès des élus locaux et des acteurs culturels deux affirmations fortes. D'une part, conformément à l'engagement du chef de l'Etat, "la clause générale de compétence des collectivités territoriales dans le domaine culturel est et sera préservée", comme l'a montré l'amendement déposé par le gouvernement en juin dernier afin de "spécifier cette exception culturelle". D'autre part, à quelques semaines de la présentation du projet de loi de finances pour 2011, il a indiqué pouvoir "d'ores et déjà affirmer que le budget de la culture sera globalement épargné".



Ainsi s'achève le compte rendu publié ce jour sur Localtis Infos de cet événement :

Le 3 septembre 2010, Frédéric Mitterrand a reçu les préfets de région au ministère de la Culture et de la Communication afin d'"échanger [...] sur les grands enjeux culturels de nos territoires".

 

LIRE L'ARTICLE

 

 

 

 

 

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 17:29

 

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Pyrénées-Orientales. La création d'un EPCC est nécessaire à la survie du centre de recherches de Tautavel, souligne un rapport interministériel qui relève aussi : "Une région complexe sur le plan politique et un environnement scientifique sensible".

"A terme, le risque c'est la fermeture", concède Henry de Lumley, président du Centre européen de recherches préhistoriques de Tautavel. Le "père" de l'homme de Tautavel ne cache pas ses inquiétudes, même s'il refuse "de polémiquer sur le sujet" . La grosse machine qu'il dirige et qui fonctionne sous le mode associatif doit se structurer pour survivre. Effectivement, un rapport interministériel vient d'être rendu public et souligne la "pertinence" de la création d'un EPCC (Établissement public à caractère culturel). Le projet est sur les rails depuis 2005 mais n'a toujours pas abouti, il était d'ailleurs au coeur de la campagne des dernières élections régionales (lire par ailleurs). "Dans une région complexe au plan politique, dans un environnement scientifique sensible, l'exercice de pérennisation des activités du centre sous forme d'un EPCC (formule qui paraît la plus adaptée) relève d'une grande diplomatie" notent même les inspecteurs des ministères de la Recherche et de la Culture, chargés d'établir ce fameux rapport.

 

Lire l'article sur L'Indépendant.com

 

 

Autre article sur le même sujet et le même site :

 

En janvier 2007, François Goulard , alors ministre délégué à la Recherche se rend à Tautavel. Il annonce alors que l'EPCC est sur les rails et qu'il "faut trouver un accord avant l'élection présidentielle de mai pour le concrétiser". Il ne restait alors qu'à définir les postes au sein du conseil d'administration. Mais la présence de l'université au sein de la structure pose problème et doit entraîner une modification de la loi sur la structure des EPCC. Quelques jours plus tard, Georges Frêche en déplacement dans les Pyrénées-Orientales dénonce "la pétaudière de la droite gouvernementale" qui ne tiendrait pas parole mais défend le projet et annonce même son intention de présider le conseil d'administration. L'élection présidentielle passe et rien ne se produit.

(…)

En février 2008 pourtant, Georges Frêche de nouveau en déplacement dans le département confirme que le projet est en bonne voie. Arrivent alors les élections cantonales. La gauche perd le canton au profit de Guy Ilary (SE soutenu par l'UMP) et la création de l'EPCC de Tautavel ne devient plus une priorité pour la région ou le département. C'est alors que le positionnement change. Georges Frêche estime que les travaux du professeur De Lumley "d'intérêt national et international" relèvent de la responsabilité de l'Etat et préfère donner la priorité aux EPCC de Céret et de Collioure...

 

Lire la suite

 

 

 

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 09:40

Sur son profil Facebook, mon ami Abraham Bengio qui outre ses nombreuses compétences et ses indiscutables qualités est aussi le personnage d’un roman de Jorge Semprun ce qui le rend, à mes yeux, plus immortel que n’importe quel(le) académicien (ne), a pris soin de faire figurer quelques citations bien senties.

 

Je les laisse à votre rumination pendant les deux semaines d’inactivité probable de ce blog. (Probable, car chacun connaît les ravages de l’addiction blogomaniaque).

 

« La culture exige ce pacte paradoxal : faire de la diversité le principe de l’unité, approfondir les différences non pour diviser mais pour l’enrichir encore plus. L’Europe est une culture ou elle n’est pas »

Denis de Rougemont, conférence européenne de la culture, 1949)


...« La culture doit devenir républicaine au sens étymologique du mot, c’est-à-dire qu’elle doit être partie intégrante de la chose publique »

Joanny Berlioz-Berrier, député de la Seine, rapporteur du budget des Beaux-Arts, 1937


"Le droit fondé sur la violence est fatalement condamné à la violence pour se maintenir. La logique veut qu'une société, quelle qu'elle soit, trouve les moyens de se conserver ; quand la société est contraire à la nature, elle ne se peut garder que par des lois contraires à l'humanité. Plus l'obéissance que l'on exige est difficile, plus la peine contre la désobéissance doit être impitoyable."

Victor Schoelcher

« La reconnaissance de la diversité se fonde sur l’idée que le pluralisme n’est pas un pluralisme temporaire. On n’est pas pluraliste jusqu’à un certain point, on n’est pas pluraliste en attendant que finalement les gens finissent par nous ressembler, on n’est pas pluraliste parce qu’il n’y a pas moyen de faire autrement. Il faut penser, à l’inverse, que le pluralisme est une valeur en soi. On est pluraliste parce que c’est un gain, on est pluraliste parce que nous sommes, ensemble, capables de construire une société, une société qui est ainsi plus riche, plus capable aussi de solidarité et de solidité qu’une société construite uniquement avec ceux qui vous ressemblent. Et au-delà même de notre société, il nous faut penser le pluralisme de l’humanité : le fait que l’humanité soit plurielle n’est pas une gêne, un handicap, une limitation, un défaut de l’humanité. C’est parce que l’humanité est plurielle, c’est parce qu’il existe une pluralité des cultures, des religions, des langues, des civilisations que l’humanité dispose d’une telle richesse. L’humanité progresse parce qu‘il y a de l’échange, du mouvement, de la traduction, du passage, d’une culture à l’autre. Si l’humanité était homogène, elle n’en serait sûrement pas parvenue à son actuel degré de développement »

Joël Roman, « Pluralisme et reconnaissance », in revue Diasporiques n°6 Nouvelle série, juin 2009, pp. 26-27

 

 

Pour faire bonne mesure j’en ajoute une déjà recopiée ici même :

 

 

« Nous sommes dans un pays qui a commencé son action culturelle par la conservation,  la protection des monuments, des institutions. Mais nous avons été très vite empêtres dans l’ambiguïté du mot culture. Durkheim définissait la culture comme les valeurs et les coutumes qui lient un groupe. Il faut rajouter à ce sens, comme Finkielkraut l’y incite, la transformation de l’héritage par la connaissance ou l’éducation. Lukacs a défini la culture comme « l’humanité de l’humain », propos terrible si l’on repense au moment où il a été écrit. A partir de ces définitions, je conçois la culture comme ce processus d’autocréation de l’homme par Ia culture, et j’essaie de travailler sur ce que cela signifie pour la démocratie. Il ne peut pas y avoir de projet de démocratie réelle s’il n’y a pas de place pour la culture et la création. L’Europe est une idée, non pas un territoire, c’est une véritable création qui doit, à mes yeux, se fonder sur ce que dit Lukacs.

Dans nos débats politiques, il faut que nous nous sentions obligés à un devoir d’humanité. La question est donc : quel statut donner à la création, et qu’entend-t-on par culture ? Après viennent les questions techniques de l’organisation du financement ».

 

C Trautmann : Lumière sur l’Europe, in Culture publique, Opus 3, Sens et Tonka éd., 2005

 

 

Enfin et surtout (traduction homologuée de last but not least)… vous ne manquerez pas de lire et de méditer le remarquable travail réalisé pour la FNCC par Vincent Rouillon.

 

J’ai trouvé ce document sur l’excellente veille assurée par François Deschamps.

 

 

La place de l'art et de la culture dans la construction de notre civilisation (04/08/2010)

 

Date de mise en ligne : 04/08/2010.

Rubrique : A lire

Métiers : Culture

Pour préparer la rencontre des associations d'élus du 16 juillet à Avignon, Vincent Rouillon pour la FNCC a recueilli le point de vue de 26 acteurs culturels (élus, directeurs de structures culturelles, un représentant d'une association d'éducation populaire, un spectateur..) sur la « la place de l'art et de la culture dans la construction de notre civilisation » (pdf, 68 pages).

 

Le document en format pdf est à cette adresse : http://www.villesmoyennes.asso.fr/upload/Entretiens_pr__alables_pour_Avignon.pdf

 

 

 

 

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 14:38

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 18:06

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 13:01

huchon

 

Lettre à Jean-Paul Huchon par Corinne Rufet, Présidente de la Commission Culture, cossignée par les deux membres du bureau.

 

(merci à SANS RESERVE pour l'information).

 

 

Monsieur le Président,
Lors de la Commission Permanente du 8 juillet dernier, vous nous avez proposé de ne pas verser le solde des subventions aux organismes régionaux dès juillet, comme il en est de coutume, mais seulement 95,4%.

Après avoir obtenu l’assurance de la part de la Vice-Présidente aux finances que le versement du solde du financement à ces organismes interviendrait lors de la prochaine commission permanente, l’ensemble des groupes de la majorité a voté cette délibération, rassuré par l’amendement de l’exécutif s’engageant à respecter le vote des élu/es lors de l’assemblée budgétaire de décembre dernier.

Cette décision de reporter le versement du solde, s’ajoutant à de concordantes inquiétudes de nombreuses associations et structure culturelles concernant un objectif de rigueur, voire de baisse du budget de la culture régional en cours et à venir, a amené Corinne Rufet à organiser un temps de débat avec les commissaires culture de la majorité.

Nous nous faisons ainsi l’écho de leurs - de nos - craintes pour le budget consacré à la culture pour 2011.

La crise économique affecte plus fortement les personnes et les secteurs les plus fragiles.

C’est pour cette raison que tous les groupes de la majorité ont inscrits, durant la campagne électorale, la culture au cœur de leur projet pour les franciliens et les franciliennes.

Les structures et associations culturelles subissent aujourd’hui de plein fouet la rigueur budgétaire idéologique imposée par le gouvernement, et leurs actions s’en voient déjà ainsi réduite. A cela s’ajoute la réforme territoriale, qui est légitimement source d’inquiétudes pour les acteurs de la culture – nous avons d’ailleurs été à leur cotés lors de plusieurs manifestations, dont celle du 6 mai dernier, ou la présence visible de notre région, par un char et de très nombreux élu/es derrière la banderole régionale, a marqué fortement les esprits.

C’est ainsi, en ce moment tout particulièrement, que nous devons en tant que personne publique attachée à la création artistique et à l'accès à la culture pour toutes et tous, manifester notre engagement aux cotés des artistes, des compagnies, des lieux, des publics et des collectivités.

Car la culture n’est pas le supplément d’âme d’une politique régionale attachée à la réduction des inégalités et à la mise en œuvre de solidarité d’un territoire. Soutenir la culture et la création, c’est la garantie, la condition sine qua non d’un mieux-vivre ensemble, dans la diversité et l’apprentissage d’une compréhension mutuelle.

Nous devons avoir l’ambition de porter à un niveau supérieur le budget de la culture.

Ce serait un acte fort dans la lutte contre la politique discriminante, liberticide et communautariste de ce gouvernement. En tout état de cause, nous ne saurions, à l’heure où le monde de la culture est fortement mobilisé face au désengagement de l’État dans le secteur culturel, accepter une diminution de ce budget.

Enfin, nous souhaitons également vous alerter sur la nécessité de maintenir voire d’augmenter le budget consacré aux emplois-tremplins dans le secteur culturel, avec les mêmes critères spécifiques que ceux existants actuellement, les besoins du secteur restant importants, mais également particuliers, en terme de profils comme de compétences.

Nous souhaitons donc connaître votre position sur le budget de la culture de 2011, et aimerions par ailleurs être rassurés quand à l’utilisation conforme du budget 2010, tel qu’il a été voté par l’assemblée des élu/es en décembre dernier.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président,l’expression de nos sincères et amicales salutations.

Corinne Rufet
Présidente de la commission culture du Conseil Régional d'Ile de France

Charlotte Brun
Vice-Présidente

Philippe Camo
Secrétaire

 

ATTENTION : BONUS 5 heures de spectacles "from" AVIGNON 2010 sur le site d'ARTE

 

 

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 08:05

 

ligne de sceaux

 

Comme promis, une suite à mon post d’hier…

 

Et puis, il y eut en Avignon, cet été comme les autres mais peut-être plus que les autres, de multiples débats sur l’avenir des politiques culturelles. Débats pimentés par la fameuse affaire de la « compétence générale » (les départements et les régions pourront-elles continuer de mener un politique culturelle ?) et par la probable crise des finances locales, déjà à l’œuvre dans les départements et menaçant les autres collectivités à l’horizon de 3 ou 4 ans.

 

Ainsi s’exprimesur son blog Philippe Laurent, maire d’une ville des Hauts de Seine (qui n’est cependant pas Neuilly, même si elle est un peu le Neuilly de la banlieue sud, encore que… Edouard Depreux, fondateur du PSU en fût le maire… )

 

Beaucoup de raccourcis faciles, de petites manipulations politiciennes, de proclamations d’intention qui seront oubliées dès la rentrée … et quelques déclarations qui, espérons-le, resteront, comme celle des associations d’élus et de la FNCC, signée le 16 juillet.

 

linkDéclaration que j’ai signalée ici même, en son temps.

Signalons pour ceux qui l’ignoreraient que Philippe Laurent est vice-président de la FNCC

 

Et, au rebours de ce que proclame une déclaration un peu trop mise avant par une habile manipulation politicienne à laquelle, fort heureusement, de nombreux acteurs du monde culturel ne se sont pas laissés prendre, ce n’est pas la culture qui est « en danger ». La culture restera, quelles que soient les évolutions institutionnelles ou économiques. Le linkpatrimoine culturel ne disparaîtra pas, ni même la capacité créatrice

 

D’accord ou pas avec M. Laurent, tout le monde aura compris que ce paragraphe est une pierre dans le jardin de Claude B., l’actuel patron du 9-3.

 

Ce qui est en danger, c’est la possibilité pour les collectivités territoriales de continuer d’assurer la diffusion, l’éducation et le soutien à la création, car elles y ont pris une part prépondérante au fil des années. C’est donc le mouvement de décentralisation qui est en danger, pas la culture.

 

Par quoi l’on se rapproche, par d’autres voies des propos de Denis Declerck,  DAC de l’agglo de la ville chef-lieu du 9-1, également déjà présntés sur ce blog, et que je ne résiste pas au plaisir de citer de nouveau :

 

L’ex – Maire de Neuilly et Président du Conseil Général des Hauts de Seine sait pertinemment que ceci reviendrait à contrevenir fortement au principe de libre administration des collectivités territoriales. Alors pourquoi ce débat ? Il s’agit une fois de plus d’un tour de passe-passe. Tandis que la main gauche menace de supprimer la clause de compétence générale, la main droite fouille les poches des Collectivités. Le gouvernement finira par lâcher sur la compétence tout en les muselant via la réforme de la fiscalité locale. Les Collectivités pourront continuer à financer la culture, mais avec de moins en moins de moyens.

 

 Pour en revenir à M. Philippe Laurent, il occupe aussi des responsabilités importantes au sein de l’Association des Maires de France ce qui a motivé de sa part une note antérieure Finances locales : à ce rythme, la crise structurelle est pour dans trois ou quatre ans

 

Lors de la réunion du 8 juillet dernier de la commission des Finances de l’Association des maires de France, que je préside, j’ai souligné combien le rapport de l’Observatoire des finances locales, qui avait été présenté au Comité des finances locales le 6 juillet, montrait que la dégradation des équilibres financiers des collectivités locales était plus prononcée et plus rapide qu’envisagé.

 

On aurait tort de ne pas lire sur son blog la suite de cette analyse éclairée (comme nous l’apprend Wikipedia, Philippe Laurent est professionnel du conseil et a accompagné pendant vingt-cinq ans près de 1000 collectivités locales dans le domaine du management, de la gestion et de la communication financières, de l’intercommunalité, de la fiscalité locale et de la mise en place d'outils de gestion).

 

 

D’autant plus que politiquement, l’intéressé ne manque pas d’intérêt si l’on en croit la même source, à savoir Wikipedia :

 

Militant, élu, puis dirigeant local de l'UDF, ainsi que membre du bureau national, il décide de ne rejoindre ni le Modem, ni le Nouveau Centre lors de la création de ces formations en 2007. Il devient élu sans étiquette. Patrick Devedjian, devenu président du conseil général des Hauts-de-Seine, lui retire alors la troisième vice-présidence du conseil[1]. Aux élections municipales de 2008, il est réélu largement maire de Sceaux[2], malgré la présence d'une liste soutenue par l'UMP et le Nouveau Centre[3].

Après les élections municipales de 2008, Philippe Laurent reste président de la Commission des Finances de l'Association des maires de France[4] et devient l'un des défenseurs les plus actifs du rôle des collectivités locales. Le 6 février 2009, après l'annonce par le Président de la République Nicolas Sarkozy de la suppression prochaine de la taxe professionnelle, Philippe Laurent conteste les chiffres du chef de l'Etat et demande une réforme globale de la fiscalité locale[5]. Le 10 juin 2009, Philippe Laurent est élu vice-président de Paris Métropole. Début septembre 2009, il publie un nouvel ouvrage : « Décentralisation : en finir avec les idées reçues » (ed. Lextenso - LGDJ)[6], où il défend le bilan de la décentralisation et combat tout retour en arrière, comme celui que ne manquerait pas de susciter la mise en oeuvre de la réforme voulue par le chef de l'Etat.

 

 

 

 

Bonjour chez vous!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 08:19

 

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CETTE NOTE A ETE MODIFIEEE SUITE à l'AVERTISSEMENT SUIVANT (le 28 juillet 2010)

 
Duplication de contenu

Bonjour,
je suis le webmaster du site www.ifrap.org
Suite au mot que vous avez laissé sur notre site Internet, j'ai visité votre blog et me suis rendue compte que vous aviez largement excédé votre droit de citation. Conformément à la législation en vigueur, je vous rappelle que vous ne pouvez citer qu'un court paragraphe, en renvoyant vos lecteurs vers notre site pour lire l'article en entier. Et cela même si vous souhaitez commenter finement notre article (vous ne pouvez que citer le début de nos citations).
Pourriez-vous s'il vous plaît réduire la citation que vous faites de notre article ?
Cordialement,
C.C.
Assistante de communication et webmaster

 

 

 

Faut-il réduire lebudget de la culture?

 

 Poser la question, c’est y répondre.

 

 

A l’heure de la LOLF où l’argent manque cruellement dans les caisses de l’Etat et des collectivités, il serait temps de faire le bilan et de déterminer quelles sont les dépenses qui, au sein de ces 11 milliards, mériteraient qu’on les pérennise. Mais pour cela il faudrait nommer aux postes-clés de vrais gestionnaires.





Deux signatures pour ce billet estival de l’IFRAP, officine libérale que vous connaissez déjà peut-être, Bernard Zimmern (ancien polytechnicien et énarque) et Agnès Verdier-Molinié auteur de cette impérissable adage :

 

La plupart des défauts que l'on attribue au capitalisme financier sont imaginaires ou proviennent de règlementations inadaptées.



Eté particulièrement meurtrier, devoirs de vacances bâclés ou dernières cartouches avant fermeture pour congés ? Trois références en tout cas, pour ce plaidoyer ultra-libéral menant la charge contre les dispendieuses politiques culturelles.

 

Maryvonne de Saint-Pulgent d'abord :

 

« Depuis 1959, les crédits du ministère de la Culture ont doublé tous les dix ans (…) Les bénéfices de cette manne ont été inégalement répartis. 

La suite sur le site de l'IFRAP 

 

 

 Ensuite, Marc Fumaroli et  Catherine Trautmann, député européen et ancien ministre de la culture.

 

"L’apport du privé doit être reconnu : l’Etat ne peut être présent sur tous les fronts, sinon, il obtient de mauvais résultats. » A méditer.

 

 

A méditer, ajoute le couple qui préside aux destinées  l’IFRAP, Cette dernière citation est particulièrement crapuleuse. D’abord, contrairement à celles de Fumaroli et Saint-Pulgent (Maryvonne, que je me garderai bien de qualifier de libérale), il n’y a pas d’indication de la source de ces propos. Ensuite, on enrage de voir celle qui s’est mis à dos une grande partie des « professionnels de la profession » pour avoir osé les rappeler à leurs obligations de service public enrôlée dans un douteux combat pour une conception ultra restrictive de l’intérêt général.

 

Opposons donc tranquillement aux tenants de la rigueur (comme aux protestataires permanents réclamant aveuglément des rallonges sans fin pour leurs structures) cette autre citation de la députée européenne et ancienne ministre qui rappelle que la politique culturelle est avant tout affaire de sens.

 

Nous sommes dans un pays qui a commencé son action culturelle par la conservation,  la protection des monuments, des institutions. Mais nous avons été très vite empêtres dans l’ambiguïté du mot culture. Durkheim définissait la culture comme les valeurs et les coutumes qui lient un groupe. Il faut rajouter à ce sens, comme Finkielkraut l’y incite, la transformation de l’héritage par la connaissance ou l’éducation. Lukacs a défini la culture comme « l’humanité de l’humain », propos terrible si l’on repense au moment où il a été écrit. A partir de ces définitions, je conçois la culture comme ce processus d’autocréation de l’homme par Ia culture, et j’essaie de travailler sur ce que cela signifie pour la démocratie. Il ne peut pas y avoir de projet de démocratie réelle s’il n’y a pas de place pour la culture et la création. L’Europe est une idée, non pas un territoire, c’est une véritable création qui doit, à mes yeux, se fonder sur ce que dit Lukacs.

Dans nos débats politiques, il faut que nous nous sentions obligés à un devoir d’humanité. La question est donc : quel statut donner à la création, et qu’entend-t-on par culture ? Après viennent les questions techniques de l’organisation du financement.

 

C Trautmann : Lumière sur l’Europe, in Culture publique, Opus 3, Sens et Tonka éd., 2005

 

 AVIS A MES LECTEURS :

LES DONS à l'IFRAP sont DEDUCTIBLES de l'ISF

 

 

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 21:19
Voir note précédente sur le même sujet :
Du vivant spectacle de la domination masculine  

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 07:24

 

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Les Rencontres Européennes 2010 « Europe, culture, territoires » ont réuni à Avignon, les 9 et 10 juillet dernier, des élus et réseaux d’élus locaux français et européens, des représentants des institutions nationales et communautaires, ainsi que d’anciens ministres de la culture et acteurs culturels européens pour débattre, dans un contexte de crise, de la place de la culture et des territoires, aujourd’hui, dans une ambition européenne renouvelée.

Au terme de ces deux jours de travail et de débat (voir liste des participants), les élus, réseaux et personnalités présentes ont choisi, au travers de la déclaration d’Avignon, d’affirmer l’importance de la culture dans la définition d’un nouveau modèle social européen, la nécessité d’une construction européenne ouverte sur le monde et ancrée sur les territoires, comme le besoin de traduire ces enjeux dans des politiques européennes actives et fortes. Par cette déclaration, ils s’engagent à être des acteurs de la mise en vie de ces principes et recommandations sur leurs territoires comme au niveau européen.

La déclaration d’Avignon :

Nous, représentants de villes, gouvernements locaux et associations d’élus, tenons, par cette déclaration à réaffirmer notre attachement à la construction européenne, et à la formulation de politiques publiques pour la culture intégrant pleinement cette dimension.

Nous souhaitons rappeler ici :

I – Nos principes d’action

Dans les territoires, dont nous sommes en charge, se jouent chaque jour les transformations de la société européenne. Nous ne pouvons concevoir notre rôle de responsables locaux que par l’exercice d’un engagement européen fort, et sa traduction dans l’exercice d’une responsabilité politique pensée à son échelle.

Nous sommes convaincus que les situations difficiles que nous traversons aujourd’hui trouveront leurs réponses dans la conjugaison du développement des capacités d’invention, d’innovation et d’adaptation de nos concitoyens, et particulièrement des jeunes, par l’affirmation d’une citoyenneté européenne active.

La culture, accompagnée par des politiques publiques dynamiques, est, pour nous, le moyen de réussir ces transformations vers une société européenne ouverte, juste, solidaire, créative et confiante.

La création artistique nous apparaît comme un des creusets de cette recherche d’un nouveau modèle sociétal européen. Laboratoire des idées et des formes, terrain des expérimentations esthétiques et sociales, exploratrice des enjeux humains, la création artistique peut ouvrir les voies d’un modèle de développement durable réaffirmant les bases d’un nouvel humanisme.

2 – Nos recommandations

Nous souhaitons que, dans le cadre de la réflexion sur la prochaine stratégie de l’Union européenne pour 2020, soient réaffirmées :

  • une vision de l’Europe conciliant développement économique, développement social et développement humain, soulignant ainsi notre responsabilité universelle ;

  • une politique communautaire considérant les territoires comme des acteurs essentiels du projet européen, où :

  • se mettent en œuvre tous les aspects politiques (démocratiques, économiques et sociaux) ;

  • se conçoivent des gouvernances permettant d’associer tous les acteurs du changement ;

  • une vision de la culture, certes constitutive d’identités, mais principalement destinée à l’élaboration d’un « vivre ensemble » ouvert au monde et à ses transformations ;

  • la place de la création artistique dans une politique culturelle européenne, comme moyen privilégié de réconcilier goût du futur, attachement au patrimoine et ouverture aux autres.

En conséquence, nous demandons que les prochains programmes d’action de l’Union européenne, traduisent, tant sur le plan des objectifs que sur celui des moyens, cette vision d’une politique culturelle forte, levier des transformations à venir.

Nous y apporterons notre concours.



La liste des signataires sur le site du  Relais Culture Europe  

 

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Published by J.C. POmpougnac ep2c - dans Actualité
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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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