Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 13:01

huchon

 

Lettre à Jean-Paul Huchon par Corinne Rufet, Présidente de la Commission Culture, cossignée par les deux membres du bureau.

 

(merci à SANS RESERVE pour l'information).

 

 

Monsieur le Président,
Lors de la Commission Permanente du 8 juillet dernier, vous nous avez proposé de ne pas verser le solde des subventions aux organismes régionaux dès juillet, comme il en est de coutume, mais seulement 95,4%.

Après avoir obtenu l’assurance de la part de la Vice-Présidente aux finances que le versement du solde du financement à ces organismes interviendrait lors de la prochaine commission permanente, l’ensemble des groupes de la majorité a voté cette délibération, rassuré par l’amendement de l’exécutif s’engageant à respecter le vote des élu/es lors de l’assemblée budgétaire de décembre dernier.

Cette décision de reporter le versement du solde, s’ajoutant à de concordantes inquiétudes de nombreuses associations et structure culturelles concernant un objectif de rigueur, voire de baisse du budget de la culture régional en cours et à venir, a amené Corinne Rufet à organiser un temps de débat avec les commissaires culture de la majorité.

Nous nous faisons ainsi l’écho de leurs - de nos - craintes pour le budget consacré à la culture pour 2011.

La crise économique affecte plus fortement les personnes et les secteurs les plus fragiles.

C’est pour cette raison que tous les groupes de la majorité ont inscrits, durant la campagne électorale, la culture au cœur de leur projet pour les franciliens et les franciliennes.

Les structures et associations culturelles subissent aujourd’hui de plein fouet la rigueur budgétaire idéologique imposée par le gouvernement, et leurs actions s’en voient déjà ainsi réduite. A cela s’ajoute la réforme territoriale, qui est légitimement source d’inquiétudes pour les acteurs de la culture – nous avons d’ailleurs été à leur cotés lors de plusieurs manifestations, dont celle du 6 mai dernier, ou la présence visible de notre région, par un char et de très nombreux élu/es derrière la banderole régionale, a marqué fortement les esprits.

C’est ainsi, en ce moment tout particulièrement, que nous devons en tant que personne publique attachée à la création artistique et à l'accès à la culture pour toutes et tous, manifester notre engagement aux cotés des artistes, des compagnies, des lieux, des publics et des collectivités.

Car la culture n’est pas le supplément d’âme d’une politique régionale attachée à la réduction des inégalités et à la mise en œuvre de solidarité d’un territoire. Soutenir la culture et la création, c’est la garantie, la condition sine qua non d’un mieux-vivre ensemble, dans la diversité et l’apprentissage d’une compréhension mutuelle.

Nous devons avoir l’ambition de porter à un niveau supérieur le budget de la culture.

Ce serait un acte fort dans la lutte contre la politique discriminante, liberticide et communautariste de ce gouvernement. En tout état de cause, nous ne saurions, à l’heure où le monde de la culture est fortement mobilisé face au désengagement de l’État dans le secteur culturel, accepter une diminution de ce budget.

Enfin, nous souhaitons également vous alerter sur la nécessité de maintenir voire d’augmenter le budget consacré aux emplois-tremplins dans le secteur culturel, avec les mêmes critères spécifiques que ceux existants actuellement, les besoins du secteur restant importants, mais également particuliers, en terme de profils comme de compétences.

Nous souhaitons donc connaître votre position sur le budget de la culture de 2011, et aimerions par ailleurs être rassurés quand à l’utilisation conforme du budget 2010, tel qu’il a été voté par l’assemblée des élu/es en décembre dernier.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président,l’expression de nos sincères et amicales salutations.

Corinne Rufet
Présidente de la commission culture du Conseil Régional d'Ile de France

Charlotte Brun
Vice-Présidente

Philippe Camo
Secrétaire

 

ATTENTION : BONUS 5 heures de spectacles "from" AVIGNON 2010 sur le site d'ARTE

 

 

fleche.jpg 

Consulter le fil d'actualités WIKIO

 

 

 

 

 

Mon profil sur Diggons.com

compteur pour blog

Moteur de blogs NEToo Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 

 

Blog Culture générale

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 08:05

 

ligne de sceaux

 

Comme promis, une suite à mon post d’hier…

 

Et puis, il y eut en Avignon, cet été comme les autres mais peut-être plus que les autres, de multiples débats sur l’avenir des politiques culturelles. Débats pimentés par la fameuse affaire de la « compétence générale » (les départements et les régions pourront-elles continuer de mener un politique culturelle ?) et par la probable crise des finances locales, déjà à l’œuvre dans les départements et menaçant les autres collectivités à l’horizon de 3 ou 4 ans.

 

Ainsi s’exprimesur son blog Philippe Laurent, maire d’une ville des Hauts de Seine (qui n’est cependant pas Neuilly, même si elle est un peu le Neuilly de la banlieue sud, encore que… Edouard Depreux, fondateur du PSU en fût le maire… )

 

Beaucoup de raccourcis faciles, de petites manipulations politiciennes, de proclamations d’intention qui seront oubliées dès la rentrée … et quelques déclarations qui, espérons-le, resteront, comme celle des associations d’élus et de la FNCC, signée le 16 juillet.

 

linkDéclaration que j’ai signalée ici même, en son temps.

Signalons pour ceux qui l’ignoreraient que Philippe Laurent est vice-président de la FNCC

 

Et, au rebours de ce que proclame une déclaration un peu trop mise avant par une habile manipulation politicienne à laquelle, fort heureusement, de nombreux acteurs du monde culturel ne se sont pas laissés prendre, ce n’est pas la culture qui est « en danger ». La culture restera, quelles que soient les évolutions institutionnelles ou économiques. Le linkpatrimoine culturel ne disparaîtra pas, ni même la capacité créatrice

 

D’accord ou pas avec M. Laurent, tout le monde aura compris que ce paragraphe est une pierre dans le jardin de Claude B., l’actuel patron du 9-3.

 

Ce qui est en danger, c’est la possibilité pour les collectivités territoriales de continuer d’assurer la diffusion, l’éducation et le soutien à la création, car elles y ont pris une part prépondérante au fil des années. C’est donc le mouvement de décentralisation qui est en danger, pas la culture.

 

Par quoi l’on se rapproche, par d’autres voies des propos de Denis Declerck,  DAC de l’agglo de la ville chef-lieu du 9-1, également déjà présntés sur ce blog, et que je ne résiste pas au plaisir de citer de nouveau :

 

L’ex – Maire de Neuilly et Président du Conseil Général des Hauts de Seine sait pertinemment que ceci reviendrait à contrevenir fortement au principe de libre administration des collectivités territoriales. Alors pourquoi ce débat ? Il s’agit une fois de plus d’un tour de passe-passe. Tandis que la main gauche menace de supprimer la clause de compétence générale, la main droite fouille les poches des Collectivités. Le gouvernement finira par lâcher sur la compétence tout en les muselant via la réforme de la fiscalité locale. Les Collectivités pourront continuer à financer la culture, mais avec de moins en moins de moyens.

 

 Pour en revenir à M. Philippe Laurent, il occupe aussi des responsabilités importantes au sein de l’Association des Maires de France ce qui a motivé de sa part une note antérieure Finances locales : à ce rythme, la crise structurelle est pour dans trois ou quatre ans

 

Lors de la réunion du 8 juillet dernier de la commission des Finances de l’Association des maires de France, que je préside, j’ai souligné combien le rapport de l’Observatoire des finances locales, qui avait été présenté au Comité des finances locales le 6 juillet, montrait que la dégradation des équilibres financiers des collectivités locales était plus prononcée et plus rapide qu’envisagé.

 

On aurait tort de ne pas lire sur son blog la suite de cette analyse éclairée (comme nous l’apprend Wikipedia, Philippe Laurent est professionnel du conseil et a accompagné pendant vingt-cinq ans près de 1000 collectivités locales dans le domaine du management, de la gestion et de la communication financières, de l’intercommunalité, de la fiscalité locale et de la mise en place d'outils de gestion).

 

 

D’autant plus que politiquement, l’intéressé ne manque pas d’intérêt si l’on en croit la même source, à savoir Wikipedia :

 

Militant, élu, puis dirigeant local de l'UDF, ainsi que membre du bureau national, il décide de ne rejoindre ni le Modem, ni le Nouveau Centre lors de la création de ces formations en 2007. Il devient élu sans étiquette. Patrick Devedjian, devenu président du conseil général des Hauts-de-Seine, lui retire alors la troisième vice-présidence du conseil[1]. Aux élections municipales de 2008, il est réélu largement maire de Sceaux[2], malgré la présence d'une liste soutenue par l'UMP et le Nouveau Centre[3].

Après les élections municipales de 2008, Philippe Laurent reste président de la Commission des Finances de l'Association des maires de France[4] et devient l'un des défenseurs les plus actifs du rôle des collectivités locales. Le 6 février 2009, après l'annonce par le Président de la République Nicolas Sarkozy de la suppression prochaine de la taxe professionnelle, Philippe Laurent conteste les chiffres du chef de l'Etat et demande une réforme globale de la fiscalité locale[5]. Le 10 juin 2009, Philippe Laurent est élu vice-président de Paris Métropole. Début septembre 2009, il publie un nouvel ouvrage : « Décentralisation : en finir avec les idées reçues » (ed. Lextenso - LGDJ)[6], où il défend le bilan de la décentralisation et combat tout retour en arrière, comme celui que ne manquerait pas de susciter la mise en oeuvre de la réforme voulue par le chef de l'Etat.

 

 

 

 

Bonjour chez vous!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

fleche.jpg 

Consulter le fil d'actualités WIKIO

 

 

 

 

 

Mon profil sur Diggons.com

compteur pour blog

Moteur de blogs NEToo Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 

 

Blog Culture générale

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 08:19

 

untitled-no.JPG

 

CETTE NOTE A ETE MODIFIEEE SUITE à l'AVERTISSEMENT SUIVANT (le 28 juillet 2010)

 
Duplication de contenu

Bonjour,
je suis le webmaster du site www.ifrap.org
Suite au mot que vous avez laissé sur notre site Internet, j'ai visité votre blog et me suis rendue compte que vous aviez largement excédé votre droit de citation. Conformément à la législation en vigueur, je vous rappelle que vous ne pouvez citer qu'un court paragraphe, en renvoyant vos lecteurs vers notre site pour lire l'article en entier. Et cela même si vous souhaitez commenter finement notre article (vous ne pouvez que citer le début de nos citations).
Pourriez-vous s'il vous plaît réduire la citation que vous faites de notre article ?
Cordialement,
C.C.
Assistante de communication et webmaster

 

 

 

Faut-il réduire lebudget de la culture?

 

 Poser la question, c’est y répondre.

 

 

A l’heure de la LOLF où l’argent manque cruellement dans les caisses de l’Etat et des collectivités, il serait temps de faire le bilan et de déterminer quelles sont les dépenses qui, au sein de ces 11 milliards, mériteraient qu’on les pérennise. Mais pour cela il faudrait nommer aux postes-clés de vrais gestionnaires.





Deux signatures pour ce billet estival de l’IFRAP, officine libérale que vous connaissez déjà peut-être, Bernard Zimmern (ancien polytechnicien et énarque) et Agnès Verdier-Molinié auteur de cette impérissable adage :

 

La plupart des défauts que l'on attribue au capitalisme financier sont imaginaires ou proviennent de règlementations inadaptées.



Eté particulièrement meurtrier, devoirs de vacances bâclés ou dernières cartouches avant fermeture pour congés ? Trois références en tout cas, pour ce plaidoyer ultra-libéral menant la charge contre les dispendieuses politiques culturelles.

 

Maryvonne de Saint-Pulgent d'abord :

 

« Depuis 1959, les crédits du ministère de la Culture ont doublé tous les dix ans (…) Les bénéfices de cette manne ont été inégalement répartis. 

La suite sur le site de l'IFRAP 

 

 

 Ensuite, Marc Fumaroli et  Catherine Trautmann, député européen et ancien ministre de la culture.

 

"L’apport du privé doit être reconnu : l’Etat ne peut être présent sur tous les fronts, sinon, il obtient de mauvais résultats. » A méditer.

 

 

A méditer, ajoute le couple qui préside aux destinées  l’IFRAP, Cette dernière citation est particulièrement crapuleuse. D’abord, contrairement à celles de Fumaroli et Saint-Pulgent (Maryvonne, que je me garderai bien de qualifier de libérale), il n’y a pas d’indication de la source de ces propos. Ensuite, on enrage de voir celle qui s’est mis à dos une grande partie des « professionnels de la profession » pour avoir osé les rappeler à leurs obligations de service public enrôlée dans un douteux combat pour une conception ultra restrictive de l’intérêt général.

 

Opposons donc tranquillement aux tenants de la rigueur (comme aux protestataires permanents réclamant aveuglément des rallonges sans fin pour leurs structures) cette autre citation de la députée européenne et ancienne ministre qui rappelle que la politique culturelle est avant tout affaire de sens.

 

Nous sommes dans un pays qui a commencé son action culturelle par la conservation,  la protection des monuments, des institutions. Mais nous avons été très vite empêtres dans l’ambiguïté du mot culture. Durkheim définissait la culture comme les valeurs et les coutumes qui lient un groupe. Il faut rajouter à ce sens, comme Finkielkraut l’y incite, la transformation de l’héritage par la connaissance ou l’éducation. Lukacs a défini la culture comme « l’humanité de l’humain », propos terrible si l’on repense au moment où il a été écrit. A partir de ces définitions, je conçois la culture comme ce processus d’autocréation de l’homme par Ia culture, et j’essaie de travailler sur ce que cela signifie pour la démocratie. Il ne peut pas y avoir de projet de démocratie réelle s’il n’y a pas de place pour la culture et la création. L’Europe est une idée, non pas un territoire, c’est une véritable création qui doit, à mes yeux, se fonder sur ce que dit Lukacs.

Dans nos débats politiques, il faut que nous nous sentions obligés à un devoir d’humanité. La question est donc : quel statut donner à la création, et qu’entend-t-on par culture ? Après viennent les questions techniques de l’organisation du financement.

 

C Trautmann : Lumière sur l’Europe, in Culture publique, Opus 3, Sens et Tonka éd., 2005

 

 AVIS A MES LECTEURS :

LES DONS à l'IFRAP sont DEDUCTIBLES de l'ISF

 

 

fleche.jpg 

Consulter le fil d'actualités WIKIO

 

 

 

 

 

Mon profil sur Diggons.com

compteur pour blog

Moteur de blogs NEToo Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 

 

Blog Culture générale

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 21:19
Voir note précédente sur le même sujet :
Du vivant spectacle de la domination masculine  

fleche.jpg 

Consulter le fil d'actualités WIKIO

 

 

 

 

 

Mon profil sur Diggons.com

compteur pour blog

Moteur de blogs NEToo Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 

 

Blog Culture générale

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac ep2c - dans Le genre et la culture.
commenter cet article
20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 07:24

 

avignon-popes-palace-5.jpg

* * * * *

 

Les Rencontres Européennes 2010 « Europe, culture, territoires » ont réuni à Avignon, les 9 et 10 juillet dernier, des élus et réseaux d’élus locaux français et européens, des représentants des institutions nationales et communautaires, ainsi que d’anciens ministres de la culture et acteurs culturels européens pour débattre, dans un contexte de crise, de la place de la culture et des territoires, aujourd’hui, dans une ambition européenne renouvelée.

Au terme de ces deux jours de travail et de débat (voir liste des participants), les élus, réseaux et personnalités présentes ont choisi, au travers de la déclaration d’Avignon, d’affirmer l’importance de la culture dans la définition d’un nouveau modèle social européen, la nécessité d’une construction européenne ouverte sur le monde et ancrée sur les territoires, comme le besoin de traduire ces enjeux dans des politiques européennes actives et fortes. Par cette déclaration, ils s’engagent à être des acteurs de la mise en vie de ces principes et recommandations sur leurs territoires comme au niveau européen.

La déclaration d’Avignon :

Nous, représentants de villes, gouvernements locaux et associations d’élus, tenons, par cette déclaration à réaffirmer notre attachement à la construction européenne, et à la formulation de politiques publiques pour la culture intégrant pleinement cette dimension.

Nous souhaitons rappeler ici :

I – Nos principes d’action

Dans les territoires, dont nous sommes en charge, se jouent chaque jour les transformations de la société européenne. Nous ne pouvons concevoir notre rôle de responsables locaux que par l’exercice d’un engagement européen fort, et sa traduction dans l’exercice d’une responsabilité politique pensée à son échelle.

Nous sommes convaincus que les situations difficiles que nous traversons aujourd’hui trouveront leurs réponses dans la conjugaison du développement des capacités d’invention, d’innovation et d’adaptation de nos concitoyens, et particulièrement des jeunes, par l’affirmation d’une citoyenneté européenne active.

La culture, accompagnée par des politiques publiques dynamiques, est, pour nous, le moyen de réussir ces transformations vers une société européenne ouverte, juste, solidaire, créative et confiante.

La création artistique nous apparaît comme un des creusets de cette recherche d’un nouveau modèle sociétal européen. Laboratoire des idées et des formes, terrain des expérimentations esthétiques et sociales, exploratrice des enjeux humains, la création artistique peut ouvrir les voies d’un modèle de développement durable réaffirmant les bases d’un nouvel humanisme.

2 – Nos recommandations

Nous souhaitons que, dans le cadre de la réflexion sur la prochaine stratégie de l’Union européenne pour 2020, soient réaffirmées :

  • une vision de l’Europe conciliant développement économique, développement social et développement humain, soulignant ainsi notre responsabilité universelle ;

  • une politique communautaire considérant les territoires comme des acteurs essentiels du projet européen, où :

  • se mettent en œuvre tous les aspects politiques (démocratiques, économiques et sociaux) ;

  • se conçoivent des gouvernances permettant d’associer tous les acteurs du changement ;

  • une vision de la culture, certes constitutive d’identités, mais principalement destinée à l’élaboration d’un « vivre ensemble » ouvert au monde et à ses transformations ;

  • la place de la création artistique dans une politique culturelle européenne, comme moyen privilégié de réconcilier goût du futur, attachement au patrimoine et ouverture aux autres.

En conséquence, nous demandons que les prochains programmes d’action de l’Union européenne, traduisent, tant sur le plan des objectifs que sur celui des moyens, cette vision d’une politique culturelle forte, levier des transformations à venir.

Nous y apporterons notre concours.



La liste des signataires sur le site du  Relais Culture Europe  

 

*=*=*=*=*=*=*=

 

fleche.jpg 

Consulter le fil d'actualités

 

 

 

 

 

Mon profil sur Diggons.com

compteur pour blog

Moteur de blogs NEToo Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 

 

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac ep2c - dans Actualité
commenter cet article
18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 16:55

 

Comme je ne suis pas à Avignon cette année (pas plus que l'année dernière), c'est devant l'écran de mon  ordinateur que je flâne dans cette ville où j'ai laissé depuis tant d'années beaucoup de petits cailloux blancs.

 

Festival d'Avignon Eté 1968

vilar-bejart.jpg

*=*=*=*=*=*=*=

 

Avignon aujourd'hui

tag-avignon.jpg

 

où comme nous le signale le blog Impressions d'Avignon 

Des tags, en fait des papiers collés, d'une nouvelle facture sont apparus sur l'ancienne prison, côté entrée :

Les colleurs d'affiches ont, pour l'instant, épargnés les peintures.

Au verso, du côté vraiment immonde du bâtiment, il faut lever les yeux :

Il y a fort à faire pour essayer d'embellir cet endroit ! 

Les barbelés, les anciens tags, la lèpre des bâtiments EDF, tout concourt à la rendre le lieu sinistre. Reste cependant, le jardin des Doms qui domine l'ensemble pour lui apporter une bouffée d'oxygène.

 

Bien plus que des mots, tel est le nom du blog de Mathilde Primavera (sic)

 

Elle nous offre tout plein de photos du festival dans la ville... un peu comme si on y était...

 DSCN5272.JPG



 

 

Le blog Avignon in photos, crée par Nathalie, s'ouvre sur cet avertissement :

All photography and text on this blog is
© 2007-2010 Avignon in Photos. All rights reserved. No use or reproduction without prior consent.

L'ensemble des textes et photos sur ce blog est
© 2007-2010 Avignon in Photos. Tous droits réservés. Usage et reproduction interdits sans autorisation.

 

Je ne copie donc aucun cliché (en attendant de demander l'autorisation) mais surtout... allez y voir, il y a des choses magnifiques.

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac ep2c - dans Actualité
commenter cet article
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 18:10

 

avignon 2010

* * *

Ca se passe aujourd'hui à Avignon... et on peut dire qu'il était temps.



A l'occasion du Forum organisé à Avignon, le 16 juillet 2010, l'ensemble des associations d'élus signent une déclaration commune affirmant leur engagement  solidaire en faveur de l'art et de la culture.

Elles rappellent qu'aux côtés de l'Etat, les collectivités territoriales ont pris une part croissante - et désormais décisive - dans le développement des politiques culturelles. L'art joue un rôle irremplaçable pour l'invention perpétuelle d'un vivre-ensemble fondé sur le respect des identités singulières et collectives mais également sur une liberté artistique sans entrave et un dialogue permanent des valeurs.

Elles s'engagent à développer entre elles une concertation durable, à assurer, en toute exigence de rigueur et d'espoir, les conditions d'une vie culturelle dense et réaffirment la nécessité d'un ministère de la Culture assumé, en  pleine capacité d'agir et remplissant son indispensable mission d'intérêt général et d'équité, sur l'ensemble des territoires.

Elles veilleront à l'approfondissement du processus de la décentralisation, persuadées que c'est au coeur des territoires que s'élabore et s'enrichit le développement des politiques culturelles et, par la voix de leurs associations nationales dans toute leur pluralité politique, géographique et administrative, témoignent de leur volonté de nourrir leur réflexion des apports des artistes, des professionnels et des publics, ainsi que de ceux des forces les plus exigeantes de la pensée contemporaine.

Conscientes de l'inquiétude légitime de ses acteurs, artistes, professionnels de la culture, milieux associatifs, les collectivités territoriales assument leur statut de créateurs tant singuliers que collectifs - et non simplement de financeurs - des politiques culturelles à l'échelle nationale, européenne et internationale.

C'est pourquoi, les présidents des associations d'élus signeront officiellement une déclaration commune le vendredi 16 juillet lors du forum qu'elles co organisent avec le Festival d'Avignon dans la cour du Cloître Saint Louis.

Les associations d'élus : AMF, ADF, ARF, ADCF, AMGVF, FMVM, AMRF, APVF, ACUF, AMVBF, FNCC

Le communiqué



Pour apprecier l'argumentaire (et ses limites) on peut se référer aux analyses de Denis Declerck et de Jean-Michel Lucas, déjà évoquées ici.

Quant aux limites et aux contradictions de cette nouvelle solidarité entre élus, dans la réalité de la mise en oeuvre des choix de politique culturelle sur les territoires, on peut aussi prendre connaissance des réflexions de François Deschamps.





 



Hasta pronto.

* * * *

 

Mon profil sur Diggons.com

compteur pour blog

Moteur de blogs NEToo Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac ep2c - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:17

 

orly.JPG

 

* * *

Amiens

 

EPCC, le torchon brûle? C'est, du moins ce que l'on peut lire sur le site engagé Bellaciao.

 

La mise en autonomie des équipements de la mairie d’Amiens divise les communistes  !
dimanche 11 juin.

 

Voici un article du Courrier picard qui rend bien compte de la division du PCF à Amiens. D’un côté les militants qui cherchent à mettre en oeuvre le programme pour lequel la gauche a été élue, de l’autre les communistes devenus des notables qui ne veulent surtout pas se fâcher avec le maire au prix de compromissions inexcusables... Précisions : L. Beuvain est président du groupe communistes et citoyens. J. lessard est adjoint communiste aux finances et a combattu la mise en autonomie de la maison de la culture du temps de Gilles de Robien, l’ancien maire de droite...

La gauche privatise le débat

Vendredi 09 Juillet 2010

 Le sujet aura donné lieu à une étonnante joute entre élus de la majorité amiénoise de gauche et singulièrement entre conseillers communistes, le tout sous le regard médusé des autres élus.

 

LIRE LA SUITE sur BELLACIAO  

Confirmation de cet imbroglio picard sur le blog de Cédric Maisse, conseiller municipal communiste, délégué à Amiens-Métropole

En effet notre collectivité ne veut plus assumer la prise en charge des services publics.

Pourquoi peut-on parler de privatisation ? Car c'est bien connu, personne ne privatise en France. Nicolas Sarkozy ne privatise pas la poste, il change juste son statut ! La même chose avec GDF... L'autonomie c'est l'amorce du processus de privatisation.

La meilleure preuve : les syndicats du personnel d'Amiens Métropole s'inquiètent car un EPCC peut embaucher du personnel sous droit privé. Il y aura concurrence entre emplois publics et emplois privés au départ. Et au fur et à mesure, les emplois publics vont disparaître. On aboutira donc à une privatisation en douceur.

 

Aujourd'hui, on confie tout à des délégations de service public et on se lance dans une politique d'autonomisation du cirque, de l'ESAD, des maisons de retraite. Nous n'avons pas reçu de mandat pour cela. C'est ce que pensent nombre d'Amiénois qui ont signé notre pétition qui s'opposent à cette évolution libérale de notre politique. Et le personnel ? On voit ce que donne la délégation de service public confiée à la CFT. Une grève massive.

 

Notre collectivité doit pouvoir garder le contrôle de sa politique sur son territoire. En rendant autonomes nos services publics, nous cherchons à nous déresponsabiliser. Au passage, il est assez irritant de voir que le directeur actuel du cirque considère que l'EPCC est déjà effectif. Tout comme certains estiment que pour l'ESAD c'est déjà fait aussi ! Nous donnons tout pouvoir aux acteurs économiques qui privilégient toujours les profits au détriment du reste. Nous abdiquons notre rôle politique.

 

 

LIRE LE BLOG de C. Maisse

 

 

 

 

 

OUEST-FRANCE

 

 

 

Tribune de   Jean-Michel Djian 'Peut-on débattre de l'avenir de la culture?' :

 

 

Aujourd'hui, l'État plafonne ses dépenses culturelles à 2,9 milliards d'euros tandis que les villes, les départements et les Régions y contribuent pour plus de 7 milliards. Mais, au-delà de ce nouvel équilibre budgétaire, c'est d'une autre politique culturelle qu'il est question. Désormais, l'art et la culture sont d'abord un simple sujet comptable, ce qui les éloigne du débat public.

À l'heure où le divertissement est devenu une activité économique fort lucrative pour tous les groupes multimédias, l'action culturelle de proximité se sent ignorée par les politiques. Dans les conseils municipaux, les structures associatives ou au Parlement, le débat public « sur le fond » est inexistant.

L'influente fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) veut alerter ses propres adhérents sur l'urgente nécessité de « redonner du sens au rôle des artistes dans la cité ».

 

Le blog Aux Arts etc... de Verviers (Belgique) – [comme vous le savez, le Tour de France n'hésite pas à franchir allègrement nos frontières nationales] - fait écho à ce point de vue et renvoie vers la littérature fédérale belge.

 

Affiche-Aux-Arts.gif

 

On nous adresse fort à propos un article de Ouest-France 'Peut-on débattre de l'avenir de la culture?' :

"Désormais, l'art et la culture sont d'abord un simple sujet comptable, ce qui les éloigne du débat public. (…) Dans les conseils municipaux, les structures associatives ou au Parlement, le débat public « sur le fond » est inexistant. (…) Non seulement l'État n'est plus en mesure d'imposer ses choix, c'est-à-dire d'arbitrer et d'impulser, mais il est absent pour penser, concevoir l'avenir culturel de l'ensemble du territoire."

Sans vouloir prétendre pallier cette absence, ne nous avouons pas vaincus de si tôt. Au-delà des particularismes français, la question de la politique culturelle des Etats nous intéresse, tout spécialement celle menée en Belgique.

La Déclaration de Politique Communautaire (DPC) de Juillet 2009 porte en son centre (pages 115 et suivantes) les priorités issues des Etats généraux de la Culture (2005) qui « restent d’actualité » : 1. renforcer l’accès et la participation des publics ; 2. améliorer la gouvernance de la culture ; 3. garantir les moyens de la politique culturelle ; 4. soutenir les artistes et les créateurs ;


Lire la suite

 

SEINE-SAINT-DENIS



Le président du Conseil Général du 9-3 enfonce le clou sur son blog sous le titre « Plus que jamais, la culture en danger »



Cet après-midi, je serai à Avignon pour participer à un débat organisé par le Syndéac (Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles) dans le cadre du célèbre festival de théâtre créé par Jean Vilar en 1947.

Cet échange public sera l’occasion pour moi de réaffirmer, encore et encore, l’absurdité de la réforme des collectivités territoriales et la mise à sac de la Culture orchestrée par le gouvernement.

 

LIRE LA SUITE



 



 

* * * *

 

 

Mon profil sur Diggons.com

 

compteur pour blog

 

Moteur de blogs NEToo Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac ep2c - dans Actualité
commenter cet article
11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 13:18

 

L’administration fiscale décide-t-elle si, oui ou non, une association est « culturelle » ?

Telle est la question posée par un participant à l'atelier-débat "Politiques publiques et associations culturelles"

(15 octobre 2009, Pavillon de l'Arsenal)

 

* * * * *

* * * * *

 

* * * *

 

* * * *

 

 

Mon profil sur Diggons.com

 

compteur pour blog

 

Moteur de blogs NEToo Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac ep2c - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 18:38

 

Ville de Vannes.

 

Conseil municipal du 2 juillet :Théâtre Anne de Bretagne,enfin un statut juridique.

 

Depuis plusieurs années, nous sommes dans l’attente d’un statut juridique. Cet étape est essentielle à l’obtention future d’une scène conventionnée ou nationale.

Cependant, Nicolas LE QUINTREC interroge le Maire sur la pertinence des choix opérés.


"Le choix du statut d’établissement public local (EPL) m’interroge. Celui-ci sied davantage à des exploitations de type Parcs à thèmes à l’instar du Futuroscope ainsi que pour l’évènementiel comme « La Folle journée de Nantes ».
Pour un théâtre sans l’activité du Palais des Arts et, qui plus est, avec l’objectif de devenir Théâtre intercommunal (projet en cours d’élaboration à Vannes Agglo), il semble plus approprié d’opter pour l’EPCC (Etablissement public de coopération culturelle).

D’ailleurs, je crois savoir qu’en 2006 pendant les travaux de rénovation de la grande salle, le Directeur du Théâtre, de la Musique et de la Danse du Ministère conseillait de créer un EPCC.
  LIRE LA SUITE 

 

 

  

 

 Département des Hauts-de-Seine

Réunion des acteurs culturels des Hauts-de-Seine le 4 octobre à Bagneux

Madame, Monsieur,

 

Le 6 mai dernier, nous vous invitions à une rencontre départementale des acteurs et actrices de la vie culturelle dans les Hauts-de-Seine.

Plus de 80 personnes, artistes, techniciens, salariés, bénévoles de structures culturelles, élus et citoyens des Hauts-de-Seine, se sont donc réunis, au conservatoire Edgar-Varèse de Gennevilliers, avec Jack RALITE, Sénateur, ancien Ministre, et de Michel DUFFOUR, ancien Secrétaire d'État.

Nous avons échangé sur les dangers des réformes actuelles du gouvernement pour les arts et la culture dans les Hauts-de-Seine et en France. Les inquiétudes sont très vives face à cette politique dévastatrice: absence de toute ambition dans la politique culturelle de l’état, asphyxie financière des collectivités territoriales, RGPP, remise en cause de missions essentielles du Ministère de la Culture…

Lors de ce riche débat, impossible à résumer ici, Jack Ralite a dénoncé le détricotage de tout ce qui fut bâti sur plusieurs décennies par les acteurs culturels et les politiques publiques, et qui demeure en dépit des insuffisances un acquis que nos voisins européens nous envient. En continuité de tous ses combats, Jack a appelé le monde de la création artistique à « se retrouver, se regrouper et se rassembler pour faire front ensemble face aux attaques contre les arts et la culture ».

(...)

Pour continuer le débat, échanger les avis et les informations sur les questions de culture et de création artistique dans les Hauts-de-Seine, nous avons proposé à l’ensemble des acteurs culturels du département de se retrouver sur internet via un groupe de discussion et de partage accessible à tous : http://groups.google.fr/group/culture92

Nous vous proposons de poursuivre ces rencontres, qui s’avèrent d’une grande richesse, pour approfondir ensemble les questions les plus décisives.

(...)

Nous remercions Michel Duffour, ancien secrétaire d’Etat, qui suite à notre rencontre de Gennevilliers nous accompagne dans ce travail de réflexion et d’échange sur notre département.

Nous vous proposons de nous retrouver pour une nouvelle réunion lundi 4 octobre 2010 à 19h à la Maison de la Musique et de la Danse de Bagneux pour avoir un échange sur les enjeux d’une politique culturelle départementale.

Patrice Leclerc et Patrick Alexanian, Conseillers généraux des Hauts-de-Seine

Lire l'article sur le blog de Patrick Alexanian

 

Le Havre

Quelle stratégie culturelle pour la treizième ville de France ? La question était au centre des premières Assises de la culture du Havre qui se sont tenues dernièrement, sous le chapiteau de Magic Mirror installé dans les quartiers Sud, en présence de nombreux artistes et acteurs culturels. Pour définir cette stratégie, la Ville a voulu créer un « lieu de réflexion collective et d’expression des attentes respectives des participants ». Car, a rappelé en introduction son maire Antoine Rufenacht (UMP), « les relations entre les politiques et les acteurs culturels sont difficiles, complexes, dans une incompréhension réciproque : on reproche toujours aux politiques de ne pas apporter assez de moyens financiers, et les politiques voient dans les acteurs de la vie publique un monde turbulent, qu’ils aimeraient mieux cadrer ».

Le débat est donc lancé, en toile de fond de la recomposition urbaine liée au futur tramway et d’importants chantiers de reconfiguration des équipements culturels. Parmi eux, la fermeture contestée du cinéma art et essais l’Eden et de la salle de spectacles du petit Volcan, respectivement transformés en salle de répétition et en médiathèque.

Ainsi, la municipalité veut « donner un nouvel élan à la vie culturelle et afficher un véritable volontarisme », annonce Antoine Rufenacht. Trois raisons à cette nouvelle ambition : le projet du Grand Paris doté d’une façade maritime exige au Havre « une vie culturelle et universitaire forte » ; le développement des échanges internationaux doit faire du Havre « un nœud culturel très fort et un lieu d’échanges entre des cultures différentes » ; enfin, la rénovation du Volcan Scène nationale doit transformer « le trou Niemeyer en Volcan en ébullition ». Le tout s’inscrivant dans le brassage social et intergénérationnel favorisé, selon le maire, par l’arrivée du tramway. Alors, la Ville consulte. « La politique culturelle, vous la ferez avec nous », a assuré vendredi Chantal Ernoult, adjointe à la culture. Cette démarche de démocratie participative s’est déroulée de février à avril, au fil d’une dizaine de Cafés Culture réunissant professionnels, associations, élus…

LIRE L'ARTICLE

 

 

 Source : ANI
Date : 6/07/2010 16:26
AVERTISSEMENT © Toutes les informations contenues dans cette dépêche sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l’ANI.



Commission Culture du Sénat.

Le Rapport d’information de la sénatrice Françoise FÉRAT, au nom de la commission de la culture du Sénat, vient d’être rendu public. 

Dans ce rapport, le rôle incontournable du Centre des monuments nationaux est réaffirmé et des « principes de précaution pour éviter la barderie du patrimoine » établis. les sénateurs proposent dans ce sens dix mesures qui feront l’objet d’une proposition de loi qui sera déposée au cours de la prochaine session parlementaire.

Les 10 propositions de la commission de la culture du Sénat :

Les propositions de la commission visant à définir ce principe de précaution sont fondées sur
trois constats :

Des carences dans la mise en oeuvre et le suivi de la première vague de transferts, qui ont pesé sur les collectivités les plus modestes. Environ un tiers des collectivités ayant bénéficié d’un transfert ont répondu au questionnaire du groupe de travail dont l’objectif était d’établir un premier bilan.

Des inquiétudes relatives à l’application des règles de la domanialité publique. Compte tenu des objectifs de développement économique s’imposant au CMN comme aux autres acteurs culturels, la commission craint de voir naître une conception patrimoniale tendant à « découper » les monuments historiques en fonction de leur utilisation, et par conséquent le déclassement des parcelles qui ne seraient pas directement affectées à un service public culturel.

Les polémiques nées de la mise en oeuvre de la politique immobilière de l’État dont le cas de l’Hôtel de la Marine illustre l’importance. Parmi les biens vendus figurent des monuments historiques qui ne sont pas répertoriés en tant que tels et dont la signification patrimoniale et symbolique n’est pas prise en compte. La commission de la culture du Sénat ne peut accepter que l’État donne le sentiment de brader son patrimoine au détriment d’une politique patrimoniale nationale cohérente

Lire la note sur le blog de Benoît de Sagazan

 

 



 

* * * *

 

 

Mon profil sur Diggons.com

 

compteur pour blog

 

Moteur de blogs NEToo

Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac ep2c - dans Actualité
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

Recherche

Articles Récents

  • Courte note sur la théorie sociologique de l'habitus.
    Cette pénétrante et définitive observation de Stendhal est citée dans une mienne contribution relative à ce que le contemporain fait à la culture. (…) J'ai toujours été saisi par cette formule du Manifeste du Parti Communiste , dans lequel Marx et Engels...
  • Politique, culture, démocratie, actions citoyennes : devoirs de vacances
    ¤¤¤¤¤¤ ¤¤¤¤¤¤¤ ¤¤¤¤¤¤¤ Trois textes déjà signalés ici (ou sur Scoop'It ) pour vos révisions sur la plage, à la montagne, à la campagne. VERS LA DÉMOCRATIE CULTURELLE. Une nouvelle saisine de la section des affaires européennes et internationales du Conseil...
  • De quoi "la culture" est-elle le nom?
    Pour transmettre, il faut être ouvert aux autres, y compris bien sûr à la pluralité des cultures et des langues, dont chacune est porteuse de biens à partager ; il faut diversifier ses critères et ses références, s’adapter, chercher des points de contact…...
  • Culture et politique : émancipation et démocratie.
    Voilà pourquoi la tâche de la démocratie est de diffuser la culture. Il est clair que tout individu humain peut évidemment accomplir ce travail réflexif… Il n’empêche que suivant la culture reçue, les individus seront plus ou moins aptes à réorganiser...
  • La barbarie au pluriel.
    ¤ Il serait vain de se détourner du passé pour ne penser qu’à l’avenir. C’est une illusion dangereuse de croire qu’il y ait même là une possibilité. L’opposition entre l’avenir et le passé est absurde. L’avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien...
  • Le spectacle de la tragédie et la violence de l'Histoire.
    RETOUR SUR AVIGNON 2016 En juin dernier [juin 2016], j'avais signalé ici-même que l e Festival d’Avignon, le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, la FNCC et l’Observatoire des politiques culturelles avaient décidé de se...