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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 15:04

 

Information trouvée sur le blog Cultural engineering group weblog

 


Le Relais Culture Europe (RCE) et ses partenaires organisent une conférence de presse le 12 juillet à Avignon (Vaucluse) sur le thème : Pour une Europe de la Culture.
Elle s’inscrit dans le cadre des débats sur la redéfinition des bases du projet européen, auxquels le secteur artistique et culturel entend participer. 
Si les enjeux culturels semblent plus présents aujourd’hui dans les débats européens, la place de la culture doit être renforcée et, plus largement, profondément repensée au regard de la définition d’un nouveau modèle économique, industriel et social européen. 
Et, au-delà, de la place constitutive de la culture dans la définition et la construction d’une Europe politique et citoyenne.
Le Relais Culture Europe et ses partenaires (six réseaux contributeurs) proposent, à partir d’un travail collectif engagé depuis avril, de mettre en débat ces enjeux auprès d’artistes, de professionnels, d’intellectuels et de politiques, nationaux comme européens, pour ouvrir un espace de réflexion et d’échange sur la place constitutive de la culture dans ce projet.
Animée par le journaliste Arnaud Laporte, elle réunira Catherine Lalumière, présidente de RCE, les réseaux partenaires, deux représentants du Parlement européen et Odile Quintin, directrice générale de la Direction générale éducation et culture de la Commission européenne.


Ouverte au public, sur inscription, dans la limite des places disponibles, elle se tiendra de 15h à 17h au Cloître Saint-Louis, 20, rue du Portail Boquier. Le bulletin d’inscription, téléchargeable, est à renvoyer avant le 3 juillet par courriel ou par fax.
Contacts : Laurence Barone, Agathe Fadier, Relais Culture Europe, 132, rue du faubourg Saint-Denis, 75010 Paris (01 53 40 95 10 – culture@relais-culture-europe.org – fax : 01 53 40 95 19 www.relais-culture-europe.org )

Source : Ministère de la Culture et de la Communication.



Lire aussi, du même auteur Plus d'Europe pour la culture.


Avec les deux dernières décennies qui viennent de s’écouler, de la chute du mur de Berlin aux enjeux actuels de la mondialisation, la culture joue un rôle de plus en plus important et diffus dans la vie des citoyens européens.

Preuve de cette plus grande prégnance de la culture, l’adoption en 2007 par l’Union Européenne de l’ « agenda pour la culture à l’ère de la mondialisation ». Il s’agit pour l’Union de la première véritable démarche stratégique en direction de la culture, ce qui est loin d’être anodin.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas dans le détail l’histoire ou le fonctionnement des institutions européennes, l’adoption de cet agenda est une véritable innovation, au sens propre du terme. Ceci acte désormais en effet que la culture figure à part entière dans la catégorie des politiques prioritaires de la Communauté européenne, ce qui n’avait jamais été le cas à ce niveau.

Auparavant, la mécanique se résumait à des programmes thématiques, des appels à projets, à la prise en compte de la culture comme un critère, à une logique relativement classique de financements croisés. Pour résumer : de la technique de dossier mais pas d’ambition de politique culturelle.



Lire la suite

 


L'ENIGME DU DIMANCHE.

Dans un tout autre registre, et littérairement bien plus palpitant, l'enquête de Martine Silber sur la curieuse enseigne d'une boutique sise boulevard Péreire «Au chirurgien assassiné »... ses hypothèses et les contributions de quelques commentateurs. A suivre, C'EST ICI...


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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 14:20

Le communiqué nécrologique, artistique et lyrique est une constante spécialité des ministres de la culture successifs..

Hommage au nouveau qui fait sur cette scène brillante et funèbre, une entrée remarquable

Hommage de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication,
à Mickael Jackson.

vendredi 26 juin 2009

Avec Michael Jackson, disparaît un artiste exceptionnel dont la musique, les spectacles et la grâce personnelle ont enchanté le monde entier et marqué plusieurs générations d’admirateurs.

Nous avons tous un Michael Jackson en nous, dans la mesure où chacune de ses apparitions artistiques suscitait bonheur et plaisir. Le fait que sa vie ait été l’objet de polémiques et de souffrances rendait sa présence d’autant plus émouvante. En rejoignant les mythes fracassés dont la culture américaine est prodigue tels Marylin Monroe, James Dean ou Elvis Presley, il emporte avec lui le rêve impossible de l’adolescence perpétuelle.

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BONUS : uns scoop qui fait froid dans le dos

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 15:36

Georges_pompidou

 

La beigne

par Lucien Marest, Maire-Adjoint délégué à la Culture d'Aubervilliers (1995-2008)

Tribune publiée dans L'Humanité du 21 juin 2009

Les rêveurs de la culture pour tous ont-ils échoué ?

Curieuse manière de célébrer le 50e anniversaire de la création du ministère des Affaires culturelles par le général de Gaulle que de n’en rien dire ou presque ! Dommage, ça nous aurait fait rire un peu de découvrir que cette idée d’un ministère de plein exercice, séparé du ministère de l'instruction publique et de l’Académie des beaux-arts, était en réalité une suggestion de Pompidou, alors directeur de cabinet du Général, lequel devait brillamment résumer la chose en recevant Michel Debré, son premier ministre : « Vous devriez faire de Malraux un ministre des Affaires culturelles, cela donnerait du relief à votre gouvernement. »

Va pour le relief, car en ce qui concerne les moyens, il faudra attendre l’irruption de la gauche, en 1981, pour constater un authentique effort budgétaire de l’État. En réalité, les premiers fondateurs de l’action publique pour la création artistique, sans remonter à la Révolution française, ne sont ni Malraux ni Lang, mais les artistes eux-mêmes, singulièrement ceux du théâtre, associés à des municipalités souvent à direction communiste, notamment en région parisienne. Un mouvement artistique ancré autour de la décentralisation théâtrale, de l’implantation de bibliothèques, puis de conservatoires de musique.

Mais aussi un mouvement social dont l’essor doit beaucoup à la prise en gestion directe des oeuvres sociales des comités d’entreprise par les élus des syndicats, notamment après 1968. Enfin, troisième mouvement, indissociable des deux précédents, la montée en puissance et en espérance du mouvement politique de rassemblement à gauche autour d’un programme de gouvernement pour enfin sortir la droite au pouvoir, presque sans interruption, depuis la Libération. Aujourd’hui, de toutes parts, on nous dit le malaise né d’un divorce croissant entre les artistes et le ministère de la Culture, mais, plus grave encore, on souligne, pour s’en plaindre, une indifférence ignorante de la gauche à l’égard de la création, de la culture, des artistes.

C’est peu de dire que tout le mouvement artistique se trouve menacé si cette situation devait pourrir en perdurant. La droite d’inspiration autoritaire qui gouverne l’a compris : c’est un premier danger. « De fait, écrit le porte-plume du président de la République à sa ministre de la Culture, notre politique culturelle est l’une des moins redistributives de notre pays. Financée par l’argent de tous, elle ne bénéficie qu’à un tout petit nombre. » Évidemment, le 1er août 2007, Sarkozy ne pouvait pas savoir qu’un tel argument se retournerait comme une beigne lorsqu’il dispenserait à fonds perdus des milliards d’argent public pour renflouer les banques, toutes plongées dans les « eaux sales et glacées » du « calcul égoïste ».

Mais enfin, l’attaque est ciblée. Les rêveurs de « la culture pour tous » ont échoué, il est temps de les sanctionner et d’amorcer un processus de régression de leurs financements. Telle est bien l’orientation annoncée de la politique culturelle en 2009. Dans ces conditions, ceux qui veulent à juste titre redonner de l’ambition au ministère de la Culture ne devraient pas apporter leur pierre à ceux qui veulent le détruire.

Le deuxième danger, c’est l’état du mouvement social. Ce n’est pas ici qu’on sous-estimera ce qu’il montre de combativité depuis le début de l’année. Mais impossible non plus de ne pas voir ses limites professionnelles et politiques.

Le troisième danger pour le mouvement artistique, c’est vraiment la nature de l’espoir social et politique en cette fin d’année scolaire. Juste après le verdict abstentionniste ultramajoritaire des élections européennes, il reste un peu plus qu’un frémissement grâce à la mobilisation réussie du Front de gauche. Les formations qui le composent ont reçu le soutien d’intellectuels, d’écrivains, d’artistes, de scientifiques qu’on a pu remarquer. Il faut que cela réveille en nous ce vieux fond révolutionnaire qui, dans notre pays, associe les intellectuels, les artistes et le mouvement populaire. Sans cette alliance, qui ne ressemblera pas à ce qu’elle était dans les années 1980, le monde de la culture n’est plus suspendu qu’à un fil.

Sans ce retour moderne vers tous les lieux de pensée, syndicaux, associatifs, politiques, artistiques, il n’y a pas plus d’avenir pour la culture en général, qu’il n’y en a pour changer la société.

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Remarques :

  1. pour le plaisir de publier une photo de quelqu'un qui a, sans complexe, la cigarette au bec. Par les temps qui courent, ça soulage.

  2. Une erreur quasi freudienne s'est insinuée dans une citation du Manifeste du parti communiste par l'auteur de cette tribune. Saurez-vous la retrouver?


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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 23:52
Invitation
en Avignon
Vendredi 17 juillet
au Théâtre des Doms
à 11h30

présentation du livre

"La Bataille de l'imaginaire"

proposé par les Rencontres d'Archimède
sous la direction de Cecil Guitart

aux éditions de l'Attribut

en présence de quelques auteurs

Depuis plus de dix ans, les Rencontres d'Archimède 
rassemblent chaque année des responsables culturels
 qui réfléchissent sur l'évolution de l'action culturelle et de ses politiques. 
Dix ans, c'est l'occasion d'une publication de textes à partager, rédigés par :

Robert  ABIRACHED, Fabienne  AGUADO, 

Jean-Christophe BAILLY, BAPTISTE- MARREY, 

Georges BUISSON, Jean-Gabriel CARASSO, 

Daniel CONROD, Michel DEUTSCH, 

Jean-Claude DUCLOS, Étienne FÉAU, 

Daniel GIRARD, Cécil GUITART, 

Jean-Louis HOURDIN, Christine LEPRINCE, 

Jean-Michel LUCAS, Marc Le GLATIN, 

Marc MARTIN, Martine MOLLET, 

Marie-José  MONDZAIN, Roland RECHT, 

Aziz RIDOUANE, Gilberte TSAI 

Patrick  VIVERET, Raymond  WEBER...


Merci de diffuser cette information autour de vous


en savoir plus, à partir de début juillet sur :

http://www.editions-attribut.fr/

 

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 15:56

Après Quimper, Niort et Brest, dont on a déjà parlé ici (voir catégorie Les politiques culturelles en débat) retour sur la Ville rose.

De juin à décembre 2008 se sont tenues à Toulouse les « Assises de la culture », nombreuses rencontres et réunions associant le plus largement possible tous les acteurs concernés par la vie culturelle. Il s’agissait, pour la municipalité récemment élue, de faire à la fois un diagnostic de la vie culturelle dans la ville et de formuler, le plus précisément possible, ce que pourrait être le projet pour les années à venir.

On trouve ce projet sur l'incontournable blog de l'Oizeau rare.



Or j'ai reçu, le 25 mai dernier, cette information diffusée par Eric Fourreau (Les éditions de l'Attribut) :

Chers amis bonjour, Vous trouverez ci-joint l'analyse de l'universitaire
qui fera une intervention en fin de semaine à Grenoble
pour relater l'expérience des Assises de la Culture et de la rédaction du projet culturel. Amicalement
 
Eric Fourreau


Les Assises de la culture à Toulouse. 
Pour une approche renouvelée de l'action culturelle locale?

Mariette SIBERTIN-BLANC

Samuel BALTI



Dans le contexte de l’action publique profondément marqué par la décentralisation, les communes s’affirment depuis le milieu des années 1990 comme l’échelon territorial privilégié de l’action culturelle. Le rapprochement des centres de décision vers le citoyen est justifié par une meilleure prise en compte des besoins et des réalités identifiés sur les territoires. Dans le même temps, la métropolisation agit plus fortement qu’hier sur les transformations urbaines. Remise en question des frontières traditionnelles de la ville, ouverture des territoires à l’international et accroissement des inégalités sociales : le citadin vit aujourd’hui dans un environnement urbain qui perd de sa lisibilité. En réponse à ces processus, l’habitant s’investit de plus en plus dans la recherche de nouvelles médiations d’appartenance collective et territoriale. Aussi la participation citoyenne s’affirme-t-elle comme une nouvelle composante dans les processus de décision et se traduit par une reconnaissance de la diversité des groupes sociaux urbains, en témoigne l’intérêt croissant des grandes villes européennes pour l’Agenda 21 de la culture, qui pose la participation des habitants comme l’un des principes fondateurs (BLOUËT, 2008). L’expérience de Toulouse, métropole régionale, est à ce titre éclairant.





L’objectif de cette communication est de revenir sur cette expérience qui, pour la ville de Toulouse comme pour son espace métropolitain en cours de structuration, est une réelle innovation en termes de gouvernance. S’il est trop tôt pour évaluer l’impact sur l’aspect opérationnel de la politique culturelle, il s’agit d’appréhender ces Assises comme une scène révélatrice des enjeux et des défis liés au renouvellement de l’action culturelle locale. En particulier, l’analyse porte sur les logiques et positionnements des différents protagonistes de cette scène de débats et sur les termes mêmes de ces débats.



Télécharger le document : Téléchargement Communication_Colloque_Grenoble































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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 18:42

La Saline royale d’Arc-et-Senans est devenue ce 28 mai 2009 un EPCC. Comprenez un Etablissement public de coopération culturelle, le premier à être mis en place en Franche-Comté. La Ville de Besançon fait partie de son conseil d’administration.



Il aura fallu plusieurs mois de démarches pour que le changement de statut de la Saline royale d’Arc-et-Senans, jusqu’alors gérée par l’Institut Ledoux, soit effectif et que cet EPCC voit le jour. Celui-ci permet au Conseil général du Doubs, propriétaire des lieux, de s’associer au Conseil régional de Franche-Comté, au Conseil général du Jura, aux communes d’Arc-et-Senans et de Salins-les-Bains, à la ville de Besançon et à des partenaires privés pour la gestion de ce site.


«Nous avons souhaité changer pour pouvoir mieux répondre aux ambitions que nous avons pour ce site, a indiqué Claude Jeannerot, président du Conseil général du Doubs et président de cet EPCC. A notre arrivée en 2004, nous constations que la Saline royale avait un déficit croissant de notoriété. Son rayonnement n’était pas à la hauteur de ce qu’elle était, un monument classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous avions la responsabilité de lui donner un nouvel élan».


Les ambitions du Conseil général pour ce site prennent comme fil conducteur deux idées fortes : le sel et la dimension historique de cet ancien  lieu de production d’une part, les utopies en lien avec son architecte Claude-Nicolas Ledoux d’autre part. Et se déclinent dans trois directions  : le pôle culturel qui regroupe patrimoine, expositions et manifestations diverses, le pôle de création et de diffusion artistique, le pôle de savoir et de recherche.


«Un EPCC ne fonctionne pas avec des subventions qui peuvent être variables selon les années, mais avec des contributions sur plusieurs années. Cela permet d’être assuré de pouvoir mener à bien ces nouvelles ambitions pour la Saline grâce à des moyens constants sur une certaine durée», précise Michel Pierre, directeur de la Saline, qui a été ce 28 mai reconduit dans ses fonctions dans le cadre de cette nouvelle structure



Source : macommune.info



On peut compter sur le Comité national de liaison de EPCC pour donner la plus large diffusion possible à la précision de Michel Pierre, trop souvent oubliée des élus et administrateurs (y compris, le cas échéant, les représentants de l'Etat, chargés du contrôle de légalité et du respect du Code général des collectivités territoriales).


Sans illusions excessives, bien entendu, le contexte politique et la culture politique ordinaire étant ce qu'ils sont.

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:51

 

Retour sur la chose artistique, la place faite à l’artistique (et aux artistes) dans les discours et les pratiques sociales contemporaines en s’intéressant aux choses concrètes, simples et banales que produit l’habitus des acteurs du monde culturel.

 

Sous le titre « Idéal artiste », c'est le dernier post de Gaël Bouron qui fait avancer le sujet à partir d'une fine observation du jargon (et du marché) de l'immobilier. Comme d'habitude, c'est un haut concentré d'intelligence et d'érudition.

 

Depuis quelques temps, j'ai remarqué l'apparition de plus en plus fréquente dans les annonces immobilières d'un intrigant "Idéal artiste". Par exemple :
«
Belleville. Loft en duplex 100m² dans allée privée. Rez-de-chaussée de 57m² espace ouvert avec cuisine us. Au 1er étage, 43m² avec salle d'eau et wc séparés. Lumineux et calme. Idéal artiste. 500 000 euros. » Bon, il s'agit a priori plutôt d'artistes riches et puis aussi calmes (artistes retraités ?).


 


 

Lire la suite

 

 

 

So long

 

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 19:20

La chaîne Arte a lancé jeudi 28 mai Arteliveweb.com, un nouveau site entièrement consacré à la retransmission en direct ou en différé de spectacles vivants à travers le monde. Des centaines de vidéos dédiées au théâtre, à l'opéra, aux concerts ou à la danse sont disponibles gratuitement, légalement et sans publicité entre 15 jours et trois mois dans un format en haute définition et en 16/9.

Arte souhaite faire de son site le reflet de la scène vivante actuelle mais aussi faire de sa nouveauté le dénicheur de nouveaux talents. Le catalogue proposé contient des productions d'Arte ainsi que des contenus obtenus grâce à des partenariats avec des producteurs d'évènements (théâtres, compagnies, salles de spectacles, festivals...). La chaîne retransmettra par exemple les évènements de La Cité de la musique à Paris, de L'orchestre philharmonique de Radio France ou du Théâtre National de Strasbourg.

Les internautes pourront retrouver chaque samedi un concert des Trois Baudets à Paris, voir les performances de Cesaria Evora au festival Les Suds à Arles ou de Souad Massi au festival de Fès au Maroc. Arte proposera également d'assister au festival Art Rock, à l'ouverture du festival Hip Hop au Zénith de Paris ou à la représentation de l'opéra de Mozart
Idomeneo donnée dans le cadre du festival d'Aix.

Arte a choisi de tourner son site vers l'interactivité avec les internautes. Ces derniers peuvent être prévenus des nouveautés par mail ou newsletter. Ils peuvent par ailleurs créer leur profil, personnaliser leur page et définir des playlists qu'ils échangeront avec leurs amis. Les visiteurs peuvent également laisser leurs impressions sur les contenus visionnés et commenter en direct les lives.

Avec 200 à 250 vidéos disponibles, Arte s'est fixé l'objectif d'atteindre le million de contenus visionnés chaque mois. Le site de la chaîne enregistre actuellement un trafic de 2,5 millions de vidéos regardées mensuellement dont 1,7 million avec la télévision de rattrapage.

Site : www.arteliveweb.com


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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 19:43

 

Ici même, il y a déjà un certain temps, j'ai tenté d'articuler quelques propositions sur ce que je nommais  la chose artistique, à savoir la place faite à l’artistique (et aux artistes) dans les discours et les pratiques sociales contemporaines en s’intéressant aux choses concrètes, simples et banales que produit l’habitus des acteurs du monde culturel.

Je tentais de décrire la chose artistique en la libérant de l’aura exorbitante qui l’entoure surtout auprès de tous ceux qui vivent dans son intense et mystique clarté (politiques, fonctionnaires, directeurs d’institutions, journalistes, etc.). Avec le souci d’être profondément superficiel, d’interroger la surface des choses de telle sorte que la question rebondisse sur le questionnement lui-même et produise une altération de la réflexion, une incertitude quant au sens communément admis des catégories logiques, sociales, esthétiques, politiques à l'aide desquelles nous décrivons ordinairement et commentons quotidiennement, la « réalité ».

 

 

Démocratie : l'indétermination de la sphère politique

 

La délimitation des sphères non politiques (ici nommées « art », « amour », « pensée », etc.) n'est ni donnée, ni immuable; l'invention de ces sphères, leur formation, leur mise en figures et en rythmes -par exemple, l'invention moderne de l' « art »- relève elle-même de ce régime d'invention des fins et de leur transformation, réinvention,etc.

La délimitation entre la sphère politique et l'ensemble des autres n'est pas non plus donnée, ni immuable; exemple : où doit commencer et où finir une « politique culturelle »? Et c'est le propre de la démocratie d'avoir à réfléchir sur les limites en elle de la sphère « politique ».

 

Jean-Luc Nancy Démocratie finie et infinie, in Démocratie, dans quel état?, collectif, La Fabrique, avril 2009.

 

 

Que le mot « démocratie » soit à peu près vide de sens, que les limites de la politique soient indécises et mouvantes entraine que puisque la politique se mêle désormais de tout, ce dont elle se mêle, l'art, par exemple, ne soit désormais ni donné, ni délimité, ni immuable. La mise en œuvre administrative de la « politique culturelle » devient donc un exercice des plus risqués. Illustration.

 

Réformes administratives et ruptures esthétiques : qui décide du sens?

 

L'activité (d'Arcadi) est désormais répartie sur trois pôles :
– Le pôle ressources dirigé (…) se substitue au relais information et conseil. Il se voit renforcé par l'arrivée de deux personnes (...) et par une augmentation de son budget d'activité. Il proposera un service d'information, développera l'accompagnement des porteurs de projets, soutiendra des dispositifs de mutualisation et de travail collectif, contribuera à l'observation culturelle en Île-de-France et initiera des coopérations interrégionales.
– Le pôle arts de la scène, composé des services chanson, danse, opéra, théâtre...
– Le pôle arts de l'image (…) regroupe le service multimédia et la coordination du dispositif national Passeurs d'images.
Ces deux pôles artistiques assurent les missions historiques d'Arcadi, à savoir les aides en production, diffusion et actions artistiques ainsi que l'organisation de Hors Saison et du festival Némo.

Actualité sur le site d' Arcadi, le 14/04/2009

 

 

 

 

 

Plusieurs spectacles de danse, du moins étiquetés comme tels, sont à découvrir dans les jours et semaines qui viennent. Mais on y danse peu. Voire pas du tout.

Les danseurs savent tout faire sur scène, sauf lever la jambe : ils chantent, jouent comme au théâtre, lisent un texte, donnent une conférence... Leur performance, proche parfois des arts plastiques, peut être difficile à cerner.

(...)

La danse contemporaine a explosé tous les repères. Elle est aussi devenue le laboratoire des autres arts (théâtre, vidéo, cirque...). Au risque de ressembler à un fourre-tout, voire d'être menacée de disparition. "Il n'y a actuellement pas de courant dominant et tout a droit de cité, analyse Christophe Martin, directeur du festival Faits d'Hiver, à Paris.

Le chorégraphe devient un auteur-artiste qui n'aura bientôt plus besoin de danseurs pour s'exprimer."

(...)

L'incompréhension et la frustration créent des situations explosives. Les directeurs de théâtre s'arrachent les cheveux sur leurs brochures de spectacles. Comment étiqueter des pièces qui n'entrent dans aucun tiroir ?

(...)

Depuis un mois, l'Association régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France (Arcadi), qui soutient des spectacles, a fait disparaître le département "danse". Il est englobé dans un pôle "Arts de la scène" aux côtés du théâtre, de la chanson et du lyrique, sous la direction de Caroline Lozé. "Il nous a paru vital de retranscrire ce qui se passe sur les plateaux, précise Caroline Lozé. C'est la qualité qui importe d'abord, pas que ce soit de la danse ou du théâtre."

 

 

Rosita Boisseau

Article paru dans l'édition du Monde 26.04.09.

 

 

 

La réalité de la pratique : misère de la culture politique.

 

J'ai aussi essayé de rendre compte ici des multiples états généraux, assises, journées d'études, séminaires consacrés à la politique culturelle; autant d'initiatives prises en charges par un certain nombre de collectivités territoriales dans (et malgré) le morose contexte des Entretiens de Valois.

 

Certes cette volonté louable de relancer le débat public, d'écouter les citoyens ne va pas nécessairement au delà de rituels démocratiques épisodiques et contrôlés ni dans le sens d'une véritable remise en jeu de la démocratie culturelle que nous sommes une minorité à promouvoir (pour une position classique et majoritaire chez les professionnels de la profession, voir dans Libération du vendredi 22 mai, le Rebond de Michel Orier : Ministère de la Culture : André Malraux, reviens! »).

 

Une illustration pratique et concrète de la culture politique ordinaire (ni de droite, ni de gauche) nous est livrée par ce reportage de L'Oizeau Rare.

La scène se passe à Dijon, (dont le maire fut l'un des principaux soutiens de l'égérie de la démocratie participative... à suivre pour savoir si elle va demander pardon).

 

Mardi 19 mai 2009 Dijon, le théâtre et la démocratie

Il souffle sur Dijon un air de théâtre libre, engagé, affectueux, démocratique.

Dans le cadre de son festival «Théâtre en mai», le Théâtre de Dijon Bourgogne,

centre dramatique national dirigé par François Chattot, m’a invité à « modérer »

une rencontre publique sur le thème «Politiques culturelles, théâtre et

démocratie». Vaste sujet ! Une introduction vigoureuse et décapante de

Jean-Michel Lucas (alias Doc Kasimir Bisou) suggérait que le «droit à la

culture» (concept moteur de 50 années de politiques publiques dans notre pays)

gagnerait à céder la place aux «droits culturels» des individus, tels qu’ils

sont énoncés dans les textes de l’UNESCO sur la «diversité culturelle» (signés

par la France, mais qui s’en souvient ?). Suggestion radicale de renversement du

sens, et donc des actions et des politiques de la culture. Débat animé autour de

ces questions entre artistes et politiques et confirmation, en vérité, que la

confusion continue de régner sur nombre de termes (l’art, la culture, la

politique, la démocratie…), provoquant ici et là des postures convenues, parfois

fossilisées… Artiste et politique: je t’aime, moi non plus ! Et soudain, un

moment théâtral, certes mal joué mais tellement significatif ! Le maire de la

ville en personne, avant de prendre la parole, quitte la tribune pour

s’approcher des spectateurs dans la salle, désigne la table des intervenants en

dénonçant les «sachants» ainsi rassemblés qui s’opposeraient au peuple réduit au

silence dans les gradins… Malaise ! Surtout qu’aussitôt, il retourne au centre

de la dite tribune pour tenir, à son tour, un discours d’autosatisfaction et de

certitudes inébranlables sur la justesse de sa politique. Fermez le ban !

«Sachant» lui-même ! Malaise…

 

Le post de l'Oizeau Rare

 

 

A suivre....

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 21:49

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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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