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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 18:42

La Saline royale d’Arc-et-Senans est devenue ce 28 mai 2009 un EPCC. Comprenez un Etablissement public de coopération culturelle, le premier à être mis en place en Franche-Comté. La Ville de Besançon fait partie de son conseil d’administration.



Il aura fallu plusieurs mois de démarches pour que le changement de statut de la Saline royale d’Arc-et-Senans, jusqu’alors gérée par l’Institut Ledoux, soit effectif et que cet EPCC voit le jour. Celui-ci permet au Conseil général du Doubs, propriétaire des lieux, de s’associer au Conseil régional de Franche-Comté, au Conseil général du Jura, aux communes d’Arc-et-Senans et de Salins-les-Bains, à la ville de Besançon et à des partenaires privés pour la gestion de ce site.


«Nous avons souhaité changer pour pouvoir mieux répondre aux ambitions que nous avons pour ce site, a indiqué Claude Jeannerot, président du Conseil général du Doubs et président de cet EPCC. A notre arrivée en 2004, nous constations que la Saline royale avait un déficit croissant de notoriété. Son rayonnement n’était pas à la hauteur de ce qu’elle était, un monument classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous avions la responsabilité de lui donner un nouvel élan».


Les ambitions du Conseil général pour ce site prennent comme fil conducteur deux idées fortes : le sel et la dimension historique de cet ancien  lieu de production d’une part, les utopies en lien avec son architecte Claude-Nicolas Ledoux d’autre part. Et se déclinent dans trois directions  : le pôle culturel qui regroupe patrimoine, expositions et manifestations diverses, le pôle de création et de diffusion artistique, le pôle de savoir et de recherche.


«Un EPCC ne fonctionne pas avec des subventions qui peuvent être variables selon les années, mais avec des contributions sur plusieurs années. Cela permet d’être assuré de pouvoir mener à bien ces nouvelles ambitions pour la Saline grâce à des moyens constants sur une certaine durée», précise Michel Pierre, directeur de la Saline, qui a été ce 28 mai reconduit dans ses fonctions dans le cadre de cette nouvelle structure



Source : macommune.info



On peut compter sur le Comité national de liaison de EPCC pour donner la plus large diffusion possible à la précision de Michel Pierre, trop souvent oubliée des élus et administrateurs (y compris, le cas échéant, les représentants de l'Etat, chargés du contrôle de légalité et du respect du Code général des collectivités territoriales).


Sans illusions excessives, bien entendu, le contexte politique et la culture politique ordinaire étant ce qu'ils sont.

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:51

 

Retour sur la chose artistique, la place faite à l’artistique (et aux artistes) dans les discours et les pratiques sociales contemporaines en s’intéressant aux choses concrètes, simples et banales que produit l’habitus des acteurs du monde culturel.

 

Sous le titre « Idéal artiste », c'est le dernier post de Gaël Bouron qui fait avancer le sujet à partir d'une fine observation du jargon (et du marché) de l'immobilier. Comme d'habitude, c'est un haut concentré d'intelligence et d'érudition.

 

Depuis quelques temps, j'ai remarqué l'apparition de plus en plus fréquente dans les annonces immobilières d'un intrigant "Idéal artiste". Par exemple :
«
Belleville. Loft en duplex 100m² dans allée privée. Rez-de-chaussée de 57m² espace ouvert avec cuisine us. Au 1er étage, 43m² avec salle d'eau et wc séparés. Lumineux et calme. Idéal artiste. 500 000 euros. » Bon, il s'agit a priori plutôt d'artistes riches et puis aussi calmes (artistes retraités ?).


 


 

Lire la suite

 

 

 

So long

 

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 19:20

La chaîne Arte a lancé jeudi 28 mai Arteliveweb.com, un nouveau site entièrement consacré à la retransmission en direct ou en différé de spectacles vivants à travers le monde. Des centaines de vidéos dédiées au théâtre, à l'opéra, aux concerts ou à la danse sont disponibles gratuitement, légalement et sans publicité entre 15 jours et trois mois dans un format en haute définition et en 16/9.

Arte souhaite faire de son site le reflet de la scène vivante actuelle mais aussi faire de sa nouveauté le dénicheur de nouveaux talents. Le catalogue proposé contient des productions d'Arte ainsi que des contenus obtenus grâce à des partenariats avec des producteurs d'évènements (théâtres, compagnies, salles de spectacles, festivals...). La chaîne retransmettra par exemple les évènements de La Cité de la musique à Paris, de L'orchestre philharmonique de Radio France ou du Théâtre National de Strasbourg.

Les internautes pourront retrouver chaque samedi un concert des Trois Baudets à Paris, voir les performances de Cesaria Evora au festival Les Suds à Arles ou de Souad Massi au festival de Fès au Maroc. Arte proposera également d'assister au festival Art Rock, à l'ouverture du festival Hip Hop au Zénith de Paris ou à la représentation de l'opéra de Mozart
Idomeneo donnée dans le cadre du festival d'Aix.

Arte a choisi de tourner son site vers l'interactivité avec les internautes. Ces derniers peuvent être prévenus des nouveautés par mail ou newsletter. Ils peuvent par ailleurs créer leur profil, personnaliser leur page et définir des playlists qu'ils échangeront avec leurs amis. Les visiteurs peuvent également laisser leurs impressions sur les contenus visionnés et commenter en direct les lives.

Avec 200 à 250 vidéos disponibles, Arte s'est fixé l'objectif d'atteindre le million de contenus visionnés chaque mois. Le site de la chaîne enregistre actuellement un trafic de 2,5 millions de vidéos regardées mensuellement dont 1,7 million avec la télévision de rattrapage.

Site : www.arteliveweb.com


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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 19:43

 

Ici même, il y a déjà un certain temps, j'ai tenté d'articuler quelques propositions sur ce que je nommais  la chose artistique, à savoir la place faite à l’artistique (et aux artistes) dans les discours et les pratiques sociales contemporaines en s’intéressant aux choses concrètes, simples et banales que produit l’habitus des acteurs du monde culturel.

Je tentais de décrire la chose artistique en la libérant de l’aura exorbitante qui l’entoure surtout auprès de tous ceux qui vivent dans son intense et mystique clarté (politiques, fonctionnaires, directeurs d’institutions, journalistes, etc.). Avec le souci d’être profondément superficiel, d’interroger la surface des choses de telle sorte que la question rebondisse sur le questionnement lui-même et produise une altération de la réflexion, une incertitude quant au sens communément admis des catégories logiques, sociales, esthétiques, politiques à l'aide desquelles nous décrivons ordinairement et commentons quotidiennement, la « réalité ».

 

 

Démocratie : l'indétermination de la sphère politique

 

La délimitation des sphères non politiques (ici nommées « art », « amour », « pensée », etc.) n'est ni donnée, ni immuable; l'invention de ces sphères, leur formation, leur mise en figures et en rythmes -par exemple, l'invention moderne de l' « art »- relève elle-même de ce régime d'invention des fins et de leur transformation, réinvention,etc.

La délimitation entre la sphère politique et l'ensemble des autres n'est pas non plus donnée, ni immuable; exemple : où doit commencer et où finir une « politique culturelle »? Et c'est le propre de la démocratie d'avoir à réfléchir sur les limites en elle de la sphère « politique ».

 

Jean-Luc Nancy Démocratie finie et infinie, in Démocratie, dans quel état?, collectif, La Fabrique, avril 2009.

 

 

Que le mot « démocratie » soit à peu près vide de sens, que les limites de la politique soient indécises et mouvantes entraine que puisque la politique se mêle désormais de tout, ce dont elle se mêle, l'art, par exemple, ne soit désormais ni donné, ni délimité, ni immuable. La mise en œuvre administrative de la « politique culturelle » devient donc un exercice des plus risqués. Illustration.

 

Réformes administratives et ruptures esthétiques : qui décide du sens?

 

L'activité (d'Arcadi) est désormais répartie sur trois pôles :
– Le pôle ressources dirigé (…) se substitue au relais information et conseil. Il se voit renforcé par l'arrivée de deux personnes (...) et par une augmentation de son budget d'activité. Il proposera un service d'information, développera l'accompagnement des porteurs de projets, soutiendra des dispositifs de mutualisation et de travail collectif, contribuera à l'observation culturelle en Île-de-France et initiera des coopérations interrégionales.
– Le pôle arts de la scène, composé des services chanson, danse, opéra, théâtre...
– Le pôle arts de l'image (…) regroupe le service multimédia et la coordination du dispositif national Passeurs d'images.
Ces deux pôles artistiques assurent les missions historiques d'Arcadi, à savoir les aides en production, diffusion et actions artistiques ainsi que l'organisation de Hors Saison et du festival Némo.

Actualité sur le site d' Arcadi, le 14/04/2009

 

 

 

 

 

Plusieurs spectacles de danse, du moins étiquetés comme tels, sont à découvrir dans les jours et semaines qui viennent. Mais on y danse peu. Voire pas du tout.

Les danseurs savent tout faire sur scène, sauf lever la jambe : ils chantent, jouent comme au théâtre, lisent un texte, donnent une conférence... Leur performance, proche parfois des arts plastiques, peut être difficile à cerner.

(...)

La danse contemporaine a explosé tous les repères. Elle est aussi devenue le laboratoire des autres arts (théâtre, vidéo, cirque...). Au risque de ressembler à un fourre-tout, voire d'être menacée de disparition. "Il n'y a actuellement pas de courant dominant et tout a droit de cité, analyse Christophe Martin, directeur du festival Faits d'Hiver, à Paris.

Le chorégraphe devient un auteur-artiste qui n'aura bientôt plus besoin de danseurs pour s'exprimer."

(...)

L'incompréhension et la frustration créent des situations explosives. Les directeurs de théâtre s'arrachent les cheveux sur leurs brochures de spectacles. Comment étiqueter des pièces qui n'entrent dans aucun tiroir ?

(...)

Depuis un mois, l'Association régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France (Arcadi), qui soutient des spectacles, a fait disparaître le département "danse". Il est englobé dans un pôle "Arts de la scène" aux côtés du théâtre, de la chanson et du lyrique, sous la direction de Caroline Lozé. "Il nous a paru vital de retranscrire ce qui se passe sur les plateaux, précise Caroline Lozé. C'est la qualité qui importe d'abord, pas que ce soit de la danse ou du théâtre."

 

 

Rosita Boisseau

Article paru dans l'édition du Monde 26.04.09.

 

 

 

La réalité de la pratique : misère de la culture politique.

 

J'ai aussi essayé de rendre compte ici des multiples états généraux, assises, journées d'études, séminaires consacrés à la politique culturelle; autant d'initiatives prises en charges par un certain nombre de collectivités territoriales dans (et malgré) le morose contexte des Entretiens de Valois.

 

Certes cette volonté louable de relancer le débat public, d'écouter les citoyens ne va pas nécessairement au delà de rituels démocratiques épisodiques et contrôlés ni dans le sens d'une véritable remise en jeu de la démocratie culturelle que nous sommes une minorité à promouvoir (pour une position classique et majoritaire chez les professionnels de la profession, voir dans Libération du vendredi 22 mai, le Rebond de Michel Orier : Ministère de la Culture : André Malraux, reviens! »).

 

Une illustration pratique et concrète de la culture politique ordinaire (ni de droite, ni de gauche) nous est livrée par ce reportage de L'Oizeau Rare.

La scène se passe à Dijon, (dont le maire fut l'un des principaux soutiens de l'égérie de la démocratie participative... à suivre pour savoir si elle va demander pardon).

 

Mardi 19 mai 2009 Dijon, le théâtre et la démocratie

Il souffle sur Dijon un air de théâtre libre, engagé, affectueux, démocratique.

Dans le cadre de son festival «Théâtre en mai», le Théâtre de Dijon Bourgogne,

centre dramatique national dirigé par François Chattot, m’a invité à « modérer »

une rencontre publique sur le thème «Politiques culturelles, théâtre et

démocratie». Vaste sujet ! Une introduction vigoureuse et décapante de

Jean-Michel Lucas (alias Doc Kasimir Bisou) suggérait que le «droit à la

culture» (concept moteur de 50 années de politiques publiques dans notre pays)

gagnerait à céder la place aux «droits culturels» des individus, tels qu’ils

sont énoncés dans les textes de l’UNESCO sur la «diversité culturelle» (signés

par la France, mais qui s’en souvient ?). Suggestion radicale de renversement du

sens, et donc des actions et des politiques de la culture. Débat animé autour de

ces questions entre artistes et politiques et confirmation, en vérité, que la

confusion continue de régner sur nombre de termes (l’art, la culture, la

politique, la démocratie…), provoquant ici et là des postures convenues, parfois

fossilisées… Artiste et politique: je t’aime, moi non plus ! Et soudain, un

moment théâtral, certes mal joué mais tellement significatif ! Le maire de la

ville en personne, avant de prendre la parole, quitte la tribune pour

s’approcher des spectateurs dans la salle, désigne la table des intervenants en

dénonçant les «sachants» ainsi rassemblés qui s’opposeraient au peuple réduit au

silence dans les gradins… Malaise ! Surtout qu’aussitôt, il retourne au centre

de la dite tribune pour tenir, à son tour, un discours d’autosatisfaction et de

certitudes inébranlables sur la justesse de sa politique. Fermez le ban !

«Sachant» lui-même ! Malaise…

 

Le post de l'Oizeau Rare

 

 

A suivre....

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 21:49

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 10:42

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 14:57

Le tourisme créatif est une nouvelle tendance touristique qui se caractérise par la participation des visiteurs à des activités artistiques qui leur permettent de découvrir la culture locale grâce à l’expérimentation, l’apprentissage et dans certains cas d’exposer leur talent.

Pour promouvoir le tourisme créatif à Barcelone et ses environs, la plate-forme Barcelona Creativa propose une foultitude d’activités et d’initiatives accessibles à tous, permettant de découvrir la ville toujours postée à l’avant-garde et à l’affût des leviers de développement lui permettant d’être à la fois attractive et fondamentalement innovante.

Information trouvée sur Cultural Engineering Group (C.E.G) - où vous pouvez lire la suite- est à l’origine un groupe créé via Linkedinpour constituer une communauté ouverte dédiée aux acteurs des industries créatives et culturelles dans le but de mettre en commun nos veilles d’information et nos expertises pour promouvoir la valeur ajoutée de l’ingénierie culturelle dans les projets, les politiques et les stratégies de l’économie publique - privée.

*****

Sans autre rapport avec ce qui précède que la localisation à Barcelone, je signale le texte suivant (pour m'obliger à revenir ici, tès vite, sur les rapports entre éducation, école et culture...)

« Le maître, serviteur public »

Sur quoi fonder l’autorité des enseignants dans nos sociétés démocratiques ?

Conférence donnée dans le cadre de l’École d’été de Rosa Sensat, Université de Barcelone, juillet 2008


 




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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 21:34

 Blog jean-claude pompougnac 27 04 09

L'info du jour m'a été communiquée par Hélène B. (merci).

Je déballe ma bibliothèque

400 signatures

initiée le 24|04|09



Chers auteurs, Nous vous invitons à prendre connaissance – et à le soutenir, si vous le souhaitez – du texte intitulé, à l'instar de Walter Benjamin, "Je déballe ma bibliothèque". Ce texte, rédigé à la suite de la perquisition de la bibliothèque de Julien Coupat, s'il réunit assez de signataires, sera envoyé à la presse.

Je déballe ma bibliothèque

Nos bibliothèques sont toutes pleines à craquer de livres subversifs. De ceux là, nous vient l’inspiration. De ceux-là, nous apprenons à penser. De ceux-là, nous apprenons à douter. Mais aussi à croire. De ceux-là, nous apprenons à lire le monde, à le délier aussi. A ceux-là, nous tenons, tant ils nous tiennent en vie. Ces livres que nous lisons, que nous aimons sont tous, par essence, dans le fond comme dans la forme – par le rapport qu’ils entretiennent à la langue, enracinée dans le vivant –, subversifs.
 
Ainsi, pour dénoncer le délit de lecture dont est accusé
Julien Coupat, nous entendons ouvertement déballer nos bibliothèques, à l’instar de Walter Benjamin.

Signer la pétition



A ce sujet, je rappelle le post de Gaël Bouron déjà signalé ici : M.A.M., l'ultra-gauche est sur Amazon.fr.



Maintenant que la délation est encouragée j'ai une petite idée pour Michelle Alliot-Marie et ses services : récupérer les fichiers clients de la librairie en ligne d'Amazon.fr pour ficher les dangereux gauchistes qui y achètent des livres. On doit bien trouver une loi dérogatoire anti-terroriste qui autorise cela... Après c'est très simple, il suffit de lister toutes les personnes qui ont acheté "L'insurrection qui vient" du Comité invisible. En effet, il s'agit semble-t-il de dangereux révolutionnaires, comme le prouve la fonction d'Amazon "les clients ayant acheté cet article ont également acheté..." (fonction présente également sur la Fnac et autres marchands de livres en ligne).

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 20:46

Paysage 1.

Le 1er mai s’annonce animé au Havre. Après une manif qui pourrait réunir de nombreuses colères (Renault, TOTAL, Ato, Millenium, Plastic Omnium, services publics...), un après-midi festif et revendicatif sera proposé au pied du Volcan, la Maison de la Culture menacée par la mairie UMP.

Les 29 janvier et 19 mars ont été marqués par de très fortes mobilisations syndicales au Havre. À l’évidence, les grévistes n’ont pas été entendus. Aujourd’hui, les salarié-e-s du privé comme du public, d’ici et de partout, ont donc de plus en plus le droit d’être inquiets... et en colère. Plus de mille conflits sociaux agitent la France en ce moment. Des patrons sont séquestrés, des usines sont occupées, des vitres de sous-préfecture volent en éclats... Comme c’est arrivé pour Aircelle le 23 avril, des agents EDF grévistes coupent le jus des entreprises qui délocalisent ou qui licencient malgré des profits insolents...

Face aux violences patronales, face aux manœuvres répressives et liberticides du gouvernement, bref, face à la barbarie capitaliste, nous sommes bel et bien en état de légitime défense. Selon Dominique Galouzeau de Villepin, ancien premier sinistre de Jacques Chirac, « il y a un risque révolutionnaire en France ». Donnons-lui raison ! Les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités n’ont pas à payer les pots cassés d’un système vampirique qui les a toujours maltraités et qui les maltraitera toujours. Ah ça ira, ça ira, ça ira...

De son côté, le collectif Sauvons la Culture au Havre ne désarme pas non plus contre le projet de démantèlement du Volcan - Scène nationale (Maison de la Culture - MCH) fomenté par la municipalité UMP. Le Mague suit la fronde qui s’est notamment exprimée, en février dernier, par une manif de décibels très tonique. Dans le collimateur du collectif, la création d’un Établissement public de coopération culturelle (EPCC) qui, à la force des baïonnettes, va faire disparaître le cinéma Art et essai l’Éden, le Petit Volcan et, deux pas plus loin, le Cabaret Électric - scène musiques actuelles.

« La municipalité solde la culture, explique le collectif. Elle casse le Volcan, elle tue le cinéma dans sa diversité, elle met en danger les artistes et intermittents du spectacle, elle brade Le Havre au privé. Nous voulons pour Le Havre beaucoup plus d’ambition culturelle. Si on regarde des villes autour de nous, la comparaison est peu flatteuse... » La fermeture, annoncée pour fin juin, de l’Iliade - Maison des arts du récit, ajoute une nouvelle ombre au tableau.

Pour protester contre la casse culturelle qui s’ajoute au reste, le collectif Sauvons la culture propose un pique-nique dans l’espace Oscar Niemeyer où sont situés le Volcan et le Cabaret Électric. Manif syndicale, concert et débats, ça rappellera de bons souvenirs aux soixante-huitards. Pendant le joli mois de mai 68, Le Havre avait été un haut lieu d’agitation sociale ET culturelle. Malgré l’interdiction du ministère de la Culture, Bernard Mounier, alors directeur de la MCH (notre photo), et le personnel gréviste de la MCH s’étaient engagés aux côtés des comités d’entreprises.

Autres temps, autres mœurs... Concerts, projections de films, représentations théâtrales et poétiques, expositions faisaient le tour des entreprises. Des artistes du Théâtre des Amandiers de Nanterre étaient même venus donner un coup de main à leurs petits camarades normands. Comédiens, chanteurs et prolos pique-niquaient ensemble dans les usines occupées. Pas moins de 259 actions culturelles avaient bousculé le quotidien de quarante-sept boîtes...

Lire la suite sur le site Le Mague



Paysage 2.


Plus une session du Conseil général du Rhône sans qu'une nouvelle aide au Beaujolais ne soit votée. Le 24 avril 2009, c'est le nouveau programme de développement rural, Approche LEADER 2007-2013 qui a retenu l'attention des conseillers .

Ce programme européen fait suite au précédent programme LEADER+ pour la période 2000-2006 qui a permis "d’aider 140 territoires porteurs d’une stratégie de développement organisés autour d’un thème fédérateur".

431 459€ pour le beaujolais vert

Le projet du Beaujolais vert, retenu et validé fin 2008, s’organise autour d’une "charte de territoire dont l’objectif affiché est de devenir dès 2015 un éco-territoire". Regroupant tous les acteurs locaux et publics, le projet vise à maîtriser l’énergie et valoriser les ressources naturelles ainsi qu’à dynamiser les savoir-faire particuliers du Beaujolais vert (bois, textile et éco-habitat). Avec un montant prévisionnel de 3,537 M€ pour la durée du programme (2009-2015), le Département, sollicité par la communauté de communes du pays d’Amplepuis-Thizy porteur du projet, a décidé de participer au financement du programme sous forme d’une aide départementale de 431 459€. Cette aide est selon le conseil général "équivalente aux participations prévisionnelles annoncées par les quatre communautés de communes concernées" (Communautés de communes du Haut-Beaujolais, de la Haute Vallée d’Azergues, du pays d’Amplepuis Thizy et du pays de Tarare). Elle s'ajoutera aux 1 600 M€ alloués au programme par le Fond européen agricole pour le développement rural (FEADER).

La diffusion culturelle regroupée sous le sigle "Rhône en scène".

Les conseillers généraux ont par ailleurs décidé d'accentuer leur politique en faveur de la diffusion culturelle. Les "Saisons musicales du Rhône", devenues en 1998 Saisons culturelles du Rhône, aident les communes éloignées des centres artistique à organiser des spectacles (musique, danse, théâtre…) par le biais de subventions tout au long de l’année. Dans le but d’amplifier et de rendre encore plus visible cette décentralisation culturelle qui représente au budget un effort financier de plus de 700 000 € , le Département a décidé de regrouper toutes ces actions sous un nouveau concept désormais intitulé "Rhône en scène".

Lire la suite




Paysage 3.

L'art défie la crise.

Tel est le titre de couverture du Magazine du Département de l'Hérault du mois d'avril, nous signale François Deschamps sur Teritorial.fr

Dans un entretien (page 4) avec deux acteurs de la presse culturelle, le député PS André Vézinhet, Président du Conseil général de l'Hérault, évoque les projets artistiques d'un Département qui n'hésite pas à afficher son volontarisme 



Paysage 4.

Pas de Beaujolais en Ile-de-France où tout finit par des chansons.

La Région Ile-de-France a missionné Arcadi pour réaliser une plateforme de diffusion numérique de la chanson francilienne suite à l’amendement de Guillaume Vuilletet (groupe MRC). Le site horspistes.net est lié aux soirées Hors Pistes qui permettent à des chanteurs d’obtenir une captation professionnelle de leur spectacle et la diffusion de celui-ci.



Paysage 5

Perpignan : Théâtre de l’Archipel, un EPCC et deux co-directeurs


Les fondations -la volonté politique du sénateur-maire Jean-Paul Alduy- sont ancrées avec acharnement. Les murs commencent à émerger espace Méditerranée. Reste à structurer le contenu du grenat. On le sait, la coquille, le "hardware" dirons-nous, a pris la forme d’un partenariat public privé (PPP). Le contenu, le "software" pour suivre la métaphore, s’oriente vers la création d’un EPCC (établissement public de coopération culturelle). "L’idée nous a été soufflée dans l’oreille par le ministère de la Culture", nous assurait mercredi, Maurice Halimi, adjoint à la culture. "J’y travaille depuis 3 mois avec Marie Costa, la directrice des affaires culturelles". Mais avec qui cet EPCC ? "On se pose la question de qu’est-ce qu’on va faire des régies, Campler, le théâtre, le Médiator ? Daniel Tosi et Domenec Reixach seront co-directeurs. Mais seront présents aussi, tous les directeurs des structures culturelles actuelles de la ville, Estivales, Casa Musicale, Jazzèbre, Visa... Je travaille à les rassurer tous sur leur implication dans cet EPCC", poursuit l’élu. Il précise qu’ainsi, ces structures n’auront plus de budget propre : "Les régies n’auront plus de raisons d’exister ; elles seront dissoutes dans l’EPCC et leur budget artistique leur sera restitué par le théâtre de l’Archipel".
A la question des collectivités territoriales désireuses d’entrer dans cet EPCC, Maurice Halimi répond : "La Région seulement pour l’instant. Mais la porte n’est pas fermée". Et l’Etat ? "Vendredi (ndlr : aujourd’hui), nous rencontrons le conseiller musique et spectacle vivant de la DRAC François Duval pour lui soumettre le dossier, vérifier avec lui la faisabilité du projet et l’organigramme"...

Je ne doute pas qu'ils seront (très) bien conseillés.

Voir la source

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 16:22

Paysage 1.

Le 1er mai s’annonce animé au Havre. Après une manif qui pourrait réunir de nombreuses colères (Renault, TOTAL, Ato, Millenium, Plastic Omnium, services publics...), un après-midi festif et revendicatif sera proposé au pied du Volcan, la Maison de la culturemenacée par la mairie UMP.

Les 29 janvier et 19 mars ont été marqués par de très fortes mobilisations syndicales au Havre. À l’évidence, les grévistes n’ont pas été entendus. Aujourd’hui, les salarié-e-s du privé comme du public, d’ici et de partout, ont donc de plus en plus le droit d’être inquiets... et en colère. Plus de mille conflits sociaux agitent la France en ce moment. Des patrons sont séquestrés, des usines sont occupées, des vitres de sous-préfecture volent en éclats... Comme c’est arrivé pour Aircelle le 23 avril, des agents EDF grévistes coupent le jus des entreprises qui délocalisent ou qui licencient malgré des profits insolents...

Face aux violences patronales, face aux manœuvres répressives et liberticides du gouvernement, bref, face à la barbarie capitaliste, nous sommes bel et bien en état de légitime défense. Selon Dominique Galouzeau de Villepin, ancien premier sinistre de Jacques Chirac, « il y a un risque révolutionnaire en France ». Donnons-lui raison ! Les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités n’ont pas à payer les pots cassés d’un système vampirique qui les a toujours maltraités et qui les maltraitera toujours. Ah ça ira, ça ira, ça ira...

De son côté, le collectif Sauvons la Cultureau Havre ne désarme pas non plus contre le projet de démantèlement du Volcan - Scène nationale (Maison de la Culture - MCH) fomenté par la municipalité UMP. Le Mague suit la fronde qui s’est notamment exprimée, en février dernier, par une manif de décibelstrès tonique. Dans le collimateur du collectif, la création d’un Établissement public de coopération culturelle (EPCC) qui, à la force des baïonnettes, va faire disparaître le cinéma Art et essai l’Éden, le Petit Volcan et, deux pas plus loin, le Cabaret Électric - scène musiques actuelles.

« La municipalité solde la culture, explique le collectif. Elle casse le Volcan, elle tue le cinéma dans sa diversité, elle met en danger les artistes et intermittents du spectacle, elle brade Le Havre au privé. Nous voulons pour Le Havre beaucoup plus d’ambition culturelle. Si on regarde des villes autour de nous, la comparaison est peu flatteuse... » La fermeture, annoncée pour fin juin, de l’Iliade - Maison des arts du récit, ajoute une nouvelle ombre au tableau.

Pour protester contre la casse culturelle qui s’ajoute au reste, le collectif Sauvons la culture propose un pique-nique dans l’espace Oscar Niemeyer où sont situés le Volcan et le Cabaret Électric. Manif syndicale, concert et débats, ça rappellera de bons souvenirs aux soixante-huitards. Pendant le joli mois de mai 68, Le Havre avait été un haut lieu d’agitation sociale ET culturelle. Malgré l’interdiction du ministère de la Culture, Bernard Mounier, alors directeur de la MCH (notre photo), et le personnel gréviste de la MCH s’étaient engagés aux côtés des comités d’entreprises.

Autres temps, autres mœurs... Concerts, projections de films, représentations théâtrales et poétiques, expositions faisaient le tour des entreprises. Des artistes du Théâtre des Amandiers de Nanterre étaient même venus donner un coup de main à leurs petits camarades normands. Comédiens, chanteurs et prolos pique-niquaient ensemble dans les usines occupées. Pas moins de 259 actions culturelles avaient bousculé le quotidien de quarante-sept boîtes...

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Paysage 2.


Plus une session du Conseil général du Rhône sans qu'une nouvelle aide au Beaujolais ne soit votée. Le 24 avril 2009, c'est le nouveau programme de développement rural, Approche LEADER 2007-2013 qui a retenu l'attention des conseillers .

Ce programme européen fait suite au précédent programme LEADER+ pour la période 2000-2006 qui a permis "d’aider 140 territoires porteurs d’une stratégie de développement organisés autour d’un thème fédérateur".

431 459€ pour le beaujolais vert

Le projet du Beaujolais vert, retenu et validé fin 2008, s’organise autour d’une "charte de territoire dont l’objectif affiché est de devenir dès 2015 un éco-territoire". Regroupant tous les acteurs locaux et publics, le projet vise à maîtriser l’énergie et valoriser les ressources naturelles ainsi qu’à dynamiser les savoir-faire particuliers du Beaujolais vert (bois, textile et éco-habitat). Avec un montant prévisionnel de 3,537 M€ pour la durée du programme (2009-2015), le Département, sollicité par la communauté de communes du pays d’Amplepuis-Thizy porteur du projet, a décidé de participer au financement du programme sous forme d’une aide départementale de 431 459€. Cette aide est selon le conseil général "équivalente aux participations prévisionnelles annoncées par les quatre communautés de communes concernées" (Communautés de communes du Haut-Beaujolais, de la Haute Vallée d’Azergues, du pays d’Amplepuis Thizy et du pays de Tarare). Elle s'ajoutera aux 1 600 M€ alloués au programme par le Fond européen agricole pour le développement rural (FEADER).

La diffusion culturelle regroupée sous le sigle "Rhône en scène".

Les conseillers généraux ont par ailleurs décidé d'accentuer leur politique en faveur de la diffusion culturelle. Les "Saisons musicales du Rhône", devenues en 1998 Saisons culturelles du Rhône, aident les communes éloignées des centres artistique à organiser des spectacles (musique, danse, théâtre…) par le biais de subventions tout au long de l’année. Dans le but d’amplifier et de rendre encore plus visible cette décentralisation culturelle qui représente au budget un effort financier de plus de 700 000 € , le Département a décidé de regrouper toutes ces actions sous un nouveau concept désormais intitulé "Rhône en scène".

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Paysage 3.

L'art défie la crise.

Tel est le titre de couverture du Magazine du Département de l'Héraultdu mois d'avril, nous signale François Deschamps sur Teritorial.fr

Dans un entretien (page 4) avec deux acteurs de la presse culturelle, le député PS André Vézinhet, Président du Conseil général de l'Hérault, évoque les projets artistiques d'un Département qui n'hésite pas à afficher son volontarisme 



Paysage 4.

Pas de Beaujolais en Ile-de-France où tout finit par des chansons.

La Région Ile-de-France a missionné Arcadi pour réaliser une plateforme de diffusion numérique de la chanson francilienne suite à l’amendement de Guillaume Vuilletet (groupe MRC). Le site horspistes.net est lié aux soirées Hors Pistes qui permettent à des chanteurs d’obtenir une captation professionnelle de leur spectacle et la diffusion de celui-ci.


 

Paysage 5

Perpignan : Théâtre de l’Archipel, un EPCC et deux co-directeurs

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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