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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 10:42

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 14:57

Le tourisme créatif est une nouvelle tendance touristique qui se caractérise par la participation des visiteurs à des activités artistiques qui leur permettent de découvrir la culture locale grâce à l’expérimentation, l’apprentissage et dans certains cas d’exposer leur talent.

Pour promouvoir le tourisme créatif à Barcelone et ses environs, la plate-forme Barcelona Creativa propose une foultitude d’activités et d’initiatives accessibles à tous, permettant de découvrir la ville toujours postée à l’avant-garde et à l’affût des leviers de développement lui permettant d’être à la fois attractive et fondamentalement innovante.

Information trouvée sur Cultural Engineering Group (C.E.G) - où vous pouvez lire la suite- est à l’origine un groupe créé via Linkedinpour constituer une communauté ouverte dédiée aux acteurs des industries créatives et culturelles dans le but de mettre en commun nos veilles d’information et nos expertises pour promouvoir la valeur ajoutée de l’ingénierie culturelle dans les projets, les politiques et les stratégies de l’économie publique - privée.

*****

Sans autre rapport avec ce qui précède que la localisation à Barcelone, je signale le texte suivant (pour m'obliger à revenir ici, tès vite, sur les rapports entre éducation, école et culture...)

« Le maître, serviteur public »

Sur quoi fonder l’autorité des enseignants dans nos sociétés démocratiques ?

Conférence donnée dans le cadre de l’École d’été de Rosa Sensat, Université de Barcelone, juillet 2008


 




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free music

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 21:34

 Blog jean-claude pompougnac 27 04 09

L'info du jour m'a été communiquée par Hélène B. (merci).

Je déballe ma bibliothèque

400 signatures

initiée le 24|04|09



Chers auteurs, Nous vous invitons à prendre connaissance – et à le soutenir, si vous le souhaitez – du texte intitulé, à l'instar de Walter Benjamin, "Je déballe ma bibliothèque". Ce texte, rédigé à la suite de la perquisition de la bibliothèque de Julien Coupat, s'il réunit assez de signataires, sera envoyé à la presse.

Je déballe ma bibliothèque

Nos bibliothèques sont toutes pleines à craquer de livres subversifs. De ceux là, nous vient l’inspiration. De ceux-là, nous apprenons à penser. De ceux-là, nous apprenons à douter. Mais aussi à croire. De ceux-là, nous apprenons à lire le monde, à le délier aussi. A ceux-là, nous tenons, tant ils nous tiennent en vie. Ces livres que nous lisons, que nous aimons sont tous, par essence, dans le fond comme dans la forme – par le rapport qu’ils entretiennent à la langue, enracinée dans le vivant –, subversifs.
 
Ainsi, pour dénoncer le délit de lecture dont est accusé
Julien Coupat, nous entendons ouvertement déballer nos bibliothèques, à l’instar de Walter Benjamin.

Signer la pétition



A ce sujet, je rappelle le post de Gaël Bouron déjà signalé ici : M.A.M., l'ultra-gauche est sur Amazon.fr.



Maintenant que la délation est encouragée j'ai une petite idée pour Michelle Alliot-Marie et ses services : récupérer les fichiers clients de la librairie en ligne d'Amazon.fr pour ficher les dangereux gauchistes qui y achètent des livres. On doit bien trouver une loi dérogatoire anti-terroriste qui autorise cela... Après c'est très simple, il suffit de lister toutes les personnes qui ont acheté "L'insurrection qui vient" du Comité invisible. En effet, il s'agit semble-t-il de dangereux révolutionnaires, comme le prouve la fonction d'Amazon "les clients ayant acheté cet article ont également acheté..." (fonction présente également sur la Fnac et autres marchands de livres en ligne).

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 20:46

Paysage 1.

Le 1er mai s’annonce animé au Havre. Après une manif qui pourrait réunir de nombreuses colères (Renault, TOTAL, Ato, Millenium, Plastic Omnium, services publics...), un après-midi festif et revendicatif sera proposé au pied du Volcan, la Maison de la Culture menacée par la mairie UMP.

Les 29 janvier et 19 mars ont été marqués par de très fortes mobilisations syndicales au Havre. À l’évidence, les grévistes n’ont pas été entendus. Aujourd’hui, les salarié-e-s du privé comme du public, d’ici et de partout, ont donc de plus en plus le droit d’être inquiets... et en colère. Plus de mille conflits sociaux agitent la France en ce moment. Des patrons sont séquestrés, des usines sont occupées, des vitres de sous-préfecture volent en éclats... Comme c’est arrivé pour Aircelle le 23 avril, des agents EDF grévistes coupent le jus des entreprises qui délocalisent ou qui licencient malgré des profits insolents...

Face aux violences patronales, face aux manœuvres répressives et liberticides du gouvernement, bref, face à la barbarie capitaliste, nous sommes bel et bien en état de légitime défense. Selon Dominique Galouzeau de Villepin, ancien premier sinistre de Jacques Chirac, « il y a un risque révolutionnaire en France ». Donnons-lui raison ! Les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités n’ont pas à payer les pots cassés d’un système vampirique qui les a toujours maltraités et qui les maltraitera toujours. Ah ça ira, ça ira, ça ira...

De son côté, le collectif Sauvons la Culture au Havre ne désarme pas non plus contre le projet de démantèlement du Volcan - Scène nationale (Maison de la Culture - MCH) fomenté par la municipalité UMP. Le Mague suit la fronde qui s’est notamment exprimée, en février dernier, par une manif de décibels très tonique. Dans le collimateur du collectif, la création d’un Établissement public de coopération culturelle (EPCC) qui, à la force des baïonnettes, va faire disparaître le cinéma Art et essai l’Éden, le Petit Volcan et, deux pas plus loin, le Cabaret Électric - scène musiques actuelles.

« La municipalité solde la culture, explique le collectif. Elle casse le Volcan, elle tue le cinéma dans sa diversité, elle met en danger les artistes et intermittents du spectacle, elle brade Le Havre au privé. Nous voulons pour Le Havre beaucoup plus d’ambition culturelle. Si on regarde des villes autour de nous, la comparaison est peu flatteuse... » La fermeture, annoncée pour fin juin, de l’Iliade - Maison des arts du récit, ajoute une nouvelle ombre au tableau.

Pour protester contre la casse culturelle qui s’ajoute au reste, le collectif Sauvons la culture propose un pique-nique dans l’espace Oscar Niemeyer où sont situés le Volcan et le Cabaret Électric. Manif syndicale, concert et débats, ça rappellera de bons souvenirs aux soixante-huitards. Pendant le joli mois de mai 68, Le Havre avait été un haut lieu d’agitation sociale ET culturelle. Malgré l’interdiction du ministère de la Culture, Bernard Mounier, alors directeur de la MCH (notre photo), et le personnel gréviste de la MCH s’étaient engagés aux côtés des comités d’entreprises.

Autres temps, autres mœurs... Concerts, projections de films, représentations théâtrales et poétiques, expositions faisaient le tour des entreprises. Des artistes du Théâtre des Amandiers de Nanterre étaient même venus donner un coup de main à leurs petits camarades normands. Comédiens, chanteurs et prolos pique-niquaient ensemble dans les usines occupées. Pas moins de 259 actions culturelles avaient bousculé le quotidien de quarante-sept boîtes...

Lire la suite sur le site Le Mague



Paysage 2.


Plus une session du Conseil général du Rhône sans qu'une nouvelle aide au Beaujolais ne soit votée. Le 24 avril 2009, c'est le nouveau programme de développement rural, Approche LEADER 2007-2013 qui a retenu l'attention des conseillers .

Ce programme européen fait suite au précédent programme LEADER+ pour la période 2000-2006 qui a permis "d’aider 140 territoires porteurs d’une stratégie de développement organisés autour d’un thème fédérateur".

431 459€ pour le beaujolais vert

Le projet du Beaujolais vert, retenu et validé fin 2008, s’organise autour d’une "charte de territoire dont l’objectif affiché est de devenir dès 2015 un éco-territoire". Regroupant tous les acteurs locaux et publics, le projet vise à maîtriser l’énergie et valoriser les ressources naturelles ainsi qu’à dynamiser les savoir-faire particuliers du Beaujolais vert (bois, textile et éco-habitat). Avec un montant prévisionnel de 3,537 M€ pour la durée du programme (2009-2015), le Département, sollicité par la communauté de communes du pays d’Amplepuis-Thizy porteur du projet, a décidé de participer au financement du programme sous forme d’une aide départementale de 431 459€. Cette aide est selon le conseil général "équivalente aux participations prévisionnelles annoncées par les quatre communautés de communes concernées" (Communautés de communes du Haut-Beaujolais, de la Haute Vallée d’Azergues, du pays d’Amplepuis Thizy et du pays de Tarare). Elle s'ajoutera aux 1 600 M€ alloués au programme par le Fond européen agricole pour le développement rural (FEADER).

La diffusion culturelle regroupée sous le sigle "Rhône en scène".

Les conseillers généraux ont par ailleurs décidé d'accentuer leur politique en faveur de la diffusion culturelle. Les "Saisons musicales du Rhône", devenues en 1998 Saisons culturelles du Rhône, aident les communes éloignées des centres artistique à organiser des spectacles (musique, danse, théâtre…) par le biais de subventions tout au long de l’année. Dans le but d’amplifier et de rendre encore plus visible cette décentralisation culturelle qui représente au budget un effort financier de plus de 700 000 € , le Département a décidé de regrouper toutes ces actions sous un nouveau concept désormais intitulé "Rhône en scène".

Lire la suite




Paysage 3.

L'art défie la crise.

Tel est le titre de couverture du Magazine du Département de l'Hérault du mois d'avril, nous signale François Deschamps sur Teritorial.fr

Dans un entretien (page 4) avec deux acteurs de la presse culturelle, le député PS André Vézinhet, Président du Conseil général de l'Hérault, évoque les projets artistiques d'un Département qui n'hésite pas à afficher son volontarisme 



Paysage 4.

Pas de Beaujolais en Ile-de-France où tout finit par des chansons.

La Région Ile-de-France a missionné Arcadi pour réaliser une plateforme de diffusion numérique de la chanson francilienne suite à l’amendement de Guillaume Vuilletet (groupe MRC). Le site horspistes.net est lié aux soirées Hors Pistes qui permettent à des chanteurs d’obtenir une captation professionnelle de leur spectacle et la diffusion de celui-ci.



Paysage 5

Perpignan : Théâtre de l’Archipel, un EPCC et deux co-directeurs


Les fondations -la volonté politique du sénateur-maire Jean-Paul Alduy- sont ancrées avec acharnement. Les murs commencent à émerger espace Méditerranée. Reste à structurer le contenu du grenat. On le sait, la coquille, le "hardware" dirons-nous, a pris la forme d’un partenariat public privé (PPP). Le contenu, le "software" pour suivre la métaphore, s’oriente vers la création d’un EPCC (établissement public de coopération culturelle). "L’idée nous a été soufflée dans l’oreille par le ministère de la Culture", nous assurait mercredi, Maurice Halimi, adjoint à la culture. "J’y travaille depuis 3 mois avec Marie Costa, la directrice des affaires culturelles". Mais avec qui cet EPCC ? "On se pose la question de qu’est-ce qu’on va faire des régies, Campler, le théâtre, le Médiator ? Daniel Tosi et Domenec Reixach seront co-directeurs. Mais seront présents aussi, tous les directeurs des structures culturelles actuelles de la ville, Estivales, Casa Musicale, Jazzèbre, Visa... Je travaille à les rassurer tous sur leur implication dans cet EPCC", poursuit l’élu. Il précise qu’ainsi, ces structures n’auront plus de budget propre : "Les régies n’auront plus de raisons d’exister ; elles seront dissoutes dans l’EPCC et leur budget artistique leur sera restitué par le théâtre de l’Archipel".
A la question des collectivités territoriales désireuses d’entrer dans cet EPCC, Maurice Halimi répond : "La Région seulement pour l’instant. Mais la porte n’est pas fermée". Et l’Etat ? "Vendredi (ndlr : aujourd’hui), nous rencontrons le conseiller musique et spectacle vivant de la DRAC François Duval pour lui soumettre le dossier, vérifier avec lui la faisabilité du projet et l’organigramme"...

Je ne doute pas qu'ils seront (très) bien conseillés.

Voir la source

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 16:22

Paysage 1.

Le 1er mai s’annonce animé au Havre. Après une manif qui pourrait réunir de nombreuses colères (Renault, TOTAL, Ato, Millenium, Plastic Omnium, services publics...), un après-midi festif et revendicatif sera proposé au pied du Volcan, la Maison de la culturemenacée par la mairie UMP.

Les 29 janvier et 19 mars ont été marqués par de très fortes mobilisations syndicales au Havre. À l’évidence, les grévistes n’ont pas été entendus. Aujourd’hui, les salarié-e-s du privé comme du public, d’ici et de partout, ont donc de plus en plus le droit d’être inquiets... et en colère. Plus de mille conflits sociaux agitent la France en ce moment. Des patrons sont séquestrés, des usines sont occupées, des vitres de sous-préfecture volent en éclats... Comme c’est arrivé pour Aircelle le 23 avril, des agents EDF grévistes coupent le jus des entreprises qui délocalisent ou qui licencient malgré des profits insolents...

Face aux violences patronales, face aux manœuvres répressives et liberticides du gouvernement, bref, face à la barbarie capitaliste, nous sommes bel et bien en état de légitime défense. Selon Dominique Galouzeau de Villepin, ancien premier sinistre de Jacques Chirac, « il y a un risque révolutionnaire en France ». Donnons-lui raison ! Les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités n’ont pas à payer les pots cassés d’un système vampirique qui les a toujours maltraités et qui les maltraitera toujours. Ah ça ira, ça ira, ça ira...

De son côté, le collectif Sauvons la Cultureau Havre ne désarme pas non plus contre le projet de démantèlement du Volcan - Scène nationale (Maison de la Culture - MCH) fomenté par la municipalité UMP. Le Mague suit la fronde qui s’est notamment exprimée, en février dernier, par une manif de décibelstrès tonique. Dans le collimateur du collectif, la création d’un Établissement public de coopération culturelle (EPCC) qui, à la force des baïonnettes, va faire disparaître le cinéma Art et essai l’Éden, le Petit Volcan et, deux pas plus loin, le Cabaret Électric - scène musiques actuelles.

« La municipalité solde la culture, explique le collectif. Elle casse le Volcan, elle tue le cinéma dans sa diversité, elle met en danger les artistes et intermittents du spectacle, elle brade Le Havre au privé. Nous voulons pour Le Havre beaucoup plus d’ambition culturelle. Si on regarde des villes autour de nous, la comparaison est peu flatteuse... » La fermeture, annoncée pour fin juin, de l’Iliade - Maison des arts du récit, ajoute une nouvelle ombre au tableau.

Pour protester contre la casse culturelle qui s’ajoute au reste, le collectif Sauvons la culture propose un pique-nique dans l’espace Oscar Niemeyer où sont situés le Volcan et le Cabaret Électric. Manif syndicale, concert et débats, ça rappellera de bons souvenirs aux soixante-huitards. Pendant le joli mois de mai 68, Le Havre avait été un haut lieu d’agitation sociale ET culturelle. Malgré l’interdiction du ministère de la Culture, Bernard Mounier, alors directeur de la MCH (notre photo), et le personnel gréviste de la MCH s’étaient engagés aux côtés des comités d’entreprises.

Autres temps, autres mœurs... Concerts, projections de films, représentations théâtrales et poétiques, expositions faisaient le tour des entreprises. Des artistes du Théâtre des Amandiers de Nanterre étaient même venus donner un coup de main à leurs petits camarades normands. Comédiens, chanteurs et prolos pique-niquaient ensemble dans les usines occupées. Pas moins de 259 actions culturelles avaient bousculé le quotidien de quarante-sept boîtes...

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Plus une session du Conseil général du Rhône sans qu'une nouvelle aide au Beaujolais ne soit votée. Le 24 avril 2009, c'est le nouveau programme de développement rural, Approche LEADER 2007-2013 qui a retenu l'attention des conseillers .

Ce programme européen fait suite au précédent programme LEADER+ pour la période 2000-2006 qui a permis "d’aider 140 territoires porteurs d’une stratégie de développement organisés autour d’un thème fédérateur".

431 459€ pour le beaujolais vert

Le projet du Beaujolais vert, retenu et validé fin 2008, s’organise autour d’une "charte de territoire dont l’objectif affiché est de devenir dès 2015 un éco-territoire". Regroupant tous les acteurs locaux et publics, le projet vise à maîtriser l’énergie et valoriser les ressources naturelles ainsi qu’à dynamiser les savoir-faire particuliers du Beaujolais vert (bois, textile et éco-habitat). Avec un montant prévisionnel de 3,537 M€ pour la durée du programme (2009-2015), le Département, sollicité par la communauté de communes du pays d’Amplepuis-Thizy porteur du projet, a décidé de participer au financement du programme sous forme d’une aide départementale de 431 459€. Cette aide est selon le conseil général "équivalente aux participations prévisionnelles annoncées par les quatre communautés de communes concernées" (Communautés de communes du Haut-Beaujolais, de la Haute Vallée d’Azergues, du pays d’Amplepuis Thizy et du pays de Tarare). Elle s'ajoutera aux 1 600 M€ alloués au programme par le Fond européen agricole pour le développement rural (FEADER).

La diffusion culturelle regroupée sous le sigle "Rhône en scène".

Les conseillers généraux ont par ailleurs décidé d'accentuer leur politique en faveur de la diffusion culturelle. Les "Saisons musicales du Rhône", devenues en 1998 Saisons culturelles du Rhône, aident les communes éloignées des centres artistique à organiser des spectacles (musique, danse, théâtre…) par le biais de subventions tout au long de l’année. Dans le but d’amplifier et de rendre encore plus visible cette décentralisation culturelle qui représente au budget un effort financier de plus de 700 000 € , le Département a décidé de regrouper toutes ces actions sous un nouveau concept désormais intitulé "Rhône en scène".

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Paysage 3.

L'art défie la crise.

Tel est le titre de couverture du Magazine du Département de l'Héraultdu mois d'avril, nous signale François Deschamps sur Teritorial.fr

Dans un entretien (page 4) avec deux acteurs de la presse culturelle, le député PS André Vézinhet, Président du Conseil général de l'Hérault, évoque les projets artistiques d'un Département qui n'hésite pas à afficher son volontarisme 



Paysage 4.

Pas de Beaujolais en Ile-de-France où tout finit par des chansons.

La Région Ile-de-France a missionné Arcadi pour réaliser une plateforme de diffusion numérique de la chanson francilienne suite à l’amendement de Guillaume Vuilletet (groupe MRC). Le site horspistes.net est lié aux soirées Hors Pistes qui permettent à des chanteurs d’obtenir une captation professionnelle de leur spectacle et la diffusion de celui-ci.


 

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Perpignan : Théâtre de l’Archipel, un EPCC et deux co-directeurs

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 22:06

Juste une anecdote avant les choses sérieuses.

La scène se passe au Printemps de Bourges, il y a quelques années. La ministre de la culture de l'époque fait un tour sur les lieux, flanquée d'une consistante escorte : le Préfet, le Maire (de droite), des élus (de gauche), les agents de sécurité et le DRAC (moi-même, himself).

La foule est dense et majoritairement juvénile.

Soudain un jeune à casquette interpelle le DRAC à cravatte :

- C'est qui celle là?

- Celle là? Mais jeune homme, c'est la ministre de la culture, Madame Catherine Tasca.

Illico, le jeune fend l'escorte :

-C'est vrai alors? C'est toi la soeur de Laetitia Casta?


J'ai miraculeusement évité d'éclater de rire.


Les choses sérieuses, maintenant ; le 24 mars dernier, Catherine Tasca était invitée par le fédération P.S. des Yvelines, à Trappes, pour intervenir sur la politique culturelle.




La Culture, une réponse possible à la crise ?



Pour nous, gens de gauche, faire un lien entre la culture et la réponse à la crise, c'est évoquer la place de la culture dans la cité et la responsabilité politique dans le domaine culturel.

Sans accès à la culture, qui est l'élément fondamental de l'égalité des chances, de la justice, de la capacité à faire des choix, le citoyen est démuni, et plus particulièrement dans les périodes de difficulté.

Il faut faire un peu d'Histoire.



C'est le Front Populaire qui, le premier, et en temps de crise, met la culture au cœur de son projet politique. Cette certitude de la place première de la culture dans la vie et la formation du citoyen, a habité la gauche pendant cette période effroyable qu'a été la deuxième guerre mondiale.

Le choc provoqué par cette guerre a fait comprendre que l'accès de tous à la culture était indispensable. Nos politiques culturelles sont aujourd'hui les héritières de la pensée de la Résistance .



De l'après-guerre à la fin des années 50.



C'est après la deuxième guerre mondiale que se créent les associations d'éducation populaire.

Et c'est cette idéologie de l'Education populaire selon laquelle, dans une démocratie, les citoyens ont besoin, non seulement d'avoir de quoi vivre, d'avoir une formation, un travail, mais aussi de partager la culture, qui va inspirer les pionniers de la politique culturelle : « la culture pour tous »

Se met alors en place un débat sur la décentralisation culturelle au travers de tournées en province d'expositions et de troupes théâtrales, souvent à l'invitation d'associations de spectateurs.Ce sont aussi les militants des associations populaires, éducateurs, animateurs des mouvements de jeunesse qui introduisent les Arts dans leurs pratiques.

La vie culturelle est alors portée par des militants de la culture (La culture, c'est le patrimoine, mais aussi la création vivante, la relation aux artistes et la pratique amateur).

Est alors conçu le premier projet d'implantation de lieux artistiques dans toute la France (Jeanne Laurent). C'est la rencontre avec l'Art, le croisement des publics et des œuvres.

Tout cela suscite des débats, car la culture pour tous, ce n'était pas un projet porté par les libéraux.



(à suivre...)

C'est ici, avec la vidéo intégrale.

 


So long.

 


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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 18:05

 

Damien Malinas a préfacé l'ouvrage de Philippe Henry : Spectacle vivant et culture d'aujourd'hui - Une filière artistique à reconfigurer. Il en parle sur son blog.


 

Philippe Henry, Maître de conférences habilité à diriger des recherches en Études Théâtrales. Il propose ici une analyse qui ne se contente pas d’être d’interdisciplinaire –esthétique, sociologique, économique, communicationnelle -. Elle part de l’objet - monde de la culture- en interrogeant ses tensions, équilibres et déséquilibres depuis la précarité, au soutien et à la politique publics. En regard de cela, il s’intéresse aussi aux modes de gestions et formes juridiques privilégiés dans une véritable volonté d’autonomie face à la grande dépendance aux changements et à leurs orientations que vivent, en ce moment, les structures et formes culturelles. Pour le sociologue que je suis, il s’intéresse au modèle de production d’une œuvre telle que le décrit Howard Becker « en tant que produit d’une action collective : l’œuvre est alors au cœur d’une chaîne de coopération rattachant tous ceux qui participent à l’existence celle-ci ».

Sur Territorial.fr, François Deschamps revient sur le rapport du Comité Balladur déjà évoqué ici à travers la contribution de Jean-Michel Lucas

 

Ce dernier me signale que le rapport de Christelle Blouët L'Agenda 21 de la culture en France. État des lieux et perspectives est téléchargeable sur le site officiel de l'Agenda 21 pour la culture.

 



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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 18:21

Les chercheurs en sciences sociales et la légitimation du jugement esthétique


« La fonction d'expertise conférée par l'Etat culturel français à l'enquête sociologique a favorisé la conversion contemporaine de la sociologie en une ressource de justification culturelle d'une action. La sociologie n'apporte pas aux acteurs culturels contemporains que des connaissances (sur les publics existants, l'état des marchés, les différents types d'enjeux) utiles à l'ajustement pratique de leur action à un contexte déterminé. Elle leur fournit en même temps des arguments intellectuels de la justesse de cette action, et du soutien moral et financier qu'elle mérite. Mais ce n'est encore là qu'un aspect superficiel de l'engagement du savoir sociologique dans la construction professionnelle d'une action culturelle. Comme le montre la lecture des enquêtes sociologiques produites à la demande des pouvoirs publics, le sociologue est aujourd'hui professionnellement impliqué dans cette construction, en soutenant publiquement par ses travaux l'existence de mondes de l'art, et en contribuant à la valorisation sociale de l'action de ses membres. » (JM. Leveratto,
La mesure de l'art, Sociologie de la qualité artistique, La Dispute, 2000, pp. 176-177)


Vers « une conception non élitiste de l'expertise culturelle »


« On réduit souvent l'expertise de l'oeuvre d'art à l'identification par des spécialistes des objets qui sont véritablement dignes de l'admiration collective et qui mérite, à ce titre, d'être conservés dans les musées pour l'enseignement des générations futures. C'est oublier une autre dimension de l'expertise : la mesure que nous opérons couramment de la valeur artistique des objets (disque, livre, film, tableau, pièce de théâtre, concert, musée) qui nous servent à occuper notre loisir, sur la base de la satisfaction esthétique qu'ils nous procurent. Reconnaître cette capacité d'expertise culturelle des usagers s'impose aujourd'hui à tous les professionnels de la culture soucieux d'assurer la qualité des services qu'ils proposent, comme à tous les citoyens désireux de mieux comprendre l'évolution contemporaine de l'art. » (JM. Leveratto,
La mesure de l'art, Sociologie de la qualité artistique, La Dispute, 2000, p. 7-8)
« De ce point de vue, considérer l'activité artistique comme un loisir et reconnaître le corps comme un instrument de mesure sont deux moyens précieux pour promouvoir une conception non élitiste de l'expertise culturelle. » (JM. Leveratto,
La mesure de l'art, Sociologie de la qualité artistique, La Dispute, 2000, p. 400)


La construction du jugement esthétique chez l'individu ordinaire

« Apprécier la valeur artistique d'une action n'est pas une compétence réservée à des professionnels, qu'ils s'agissent des critiques ou des artistes. On ne pourrait comprendre, sinon, la possibilité de l'innovation artistique et de sa reconnaissance sociale. Adopter le point de vue du spectateur pour analyser les situations d'évaluation artistiques est donc la caractéristique fondamentale de la sociologie de la qualité artistique. Ceci impose au sociologue de s'inscrire dans le cadre du loisir quotidien et de reconnaître l'épreuve qu'il constitue pour tous les individus, qu'il s'agisse des producteurs ou des consommateurs, de la justesse de la qualification artistique des objets qui servent à enrichir ce loisir. Une telle perspective offre l'intérêt de ne pas réduire l'incertitude inhérente à toute création artistique, au nom de la capacité de l'acteur - l'artiste ou le public- de garantir la qualité artistique d'un objet indépendamment de l'action du spectateur. Elle nous propose d'étudier la manière dont les spectateurs ordinaires déterminent, au cas par cas, la qualité artistique de l'action à laquelle ils participent, en mettant leur corps à la disposition de cette action. » (JM. Leveratto, La mesure de l'art, Sociologie de la qualité artistique, La Dispute, 2000, pp. 13-14)


Une critique du modèle bourdieusien

La mesure de l'art, Sociologie de la qualité artistique, La Dispute, 2000, pp. 9-10)


« Il importe donc de rompre avec une vision trop déterministe du jugement esthétique, qui le définit comme un équipement incorporé une fois pour toutes par l'individu et indépendant de l'action des objets qu'il rencontre pendant son loisir. S'il est vrai qu'il existe des différences significatives, en matière de consommation culturelle, entre les groupes sociaux, il est faux que les individus soient définitivement condamnés, du fait de leur origine sociale, à rester prisonniers du goût qui leur a été inculqué et à demeurer insensible à l'efficacité esthétique des objets qui ne correspondent pas à ce goût. Il faut tenir compte de notre capacité à modifier nos choix de consommation sous l'effet de l'expérience, et à nous passionner pour des choses ou des personnes qui nous paraissent, avant d'entrer en contact avec elles, totalement étrangères à notre goût. C'est cette possibilité d'auto formation des individus que mésestiment les analyses sociologiques déterministes du jugement esthétique. D'une part, elles valorisent encore très fortement l'action de la famille et de l'école sur la formation de la personnalité de l'individu, et l'inégalité qu'elle entraîne en termes d'exercice de ce jugement. D'autre part, elles dévalorisent corrélativement l'action de l'industrie culturelle, qu'elles considèrent comme un vecteur de dépersonnalisation du jugement esthétique, qui renforce les effets du manque d'éducation artistique. Elles opèrent, de la sorte, une double réduction, qui entraîne une mésestimation de la compétence intellectuelle des gens ordinaires. Elles n'appréhendent les médias que comme des moyens de captation de l'attention du spectateur, dont ils exploitent l'ignorance artistique, et auquel ils imposent une fausse image de l'art. » (JM. Leveratto,



Leveratto Jean-Marc

Professeur de sociologie. Enseignant-chercheur à l'université Paul Verlaine - Metz.

Directeur de l'Equipe de Recherche d'Anthropologie et de Sociologie de l'Expertise (ERASE)

Jean-Marc Leveratto travaille depuis quelques années sur la sociologie de l'art, de la culture et des pratiques culturelles des français.



Visionner la conférence


 


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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 21:24

Petite excursion hors de ma profession de DAC cet après-midi.

A l'Université de Nanterre, dans une UFR encore en grève et à l'invitation d'étudiants de l'Institut d'études théâtrales.

Très intéressante intervention d'une doctorante qui prépare une thèse sous la direction d'Emmanauel Wallon sur la critique de gauche et d'extrême gauche de la politique culturelle et théâtrale dans les années 1960-1970.

J'ai répondu à quelques questions relatives au fonctionnement de l'État, à son désengagement dans le financement du spectacle vivant, à la LOLF, la RGPP, j'ai évoqué le rapport de la "commission Balladur", la déclaration de l'UNESCO sur la diversité culturelle et l'Agenda 21 pour la culture.

Car pendant le voyage entre Bondy et Nanterre j'ai pris connaissance de la dernière contribution de l'excellent Jean-Michel Lucas sur l'impensé aussi politique que culturel qui fonde les préconisations de la  dite "commisson Balladur".


 

Le Comité pour la réforme des collectivités locales, présidé par Monsieur Balladur, a rendu son rapport au Président de la République en date du 5 mars 2009.

Les propositions de ce Comité ont été largement commentées, surtout à propos du « redécoupage » des régions, du « Grand Paris », des « métropoles » ou de la suppression de la compétence générale de certaines collectivités.

Le milieu culturel, quant à lui, a accordé un regard distrait à ces propositions, à juste raison d'ailleurs puisque aucune formulation ne semble modifier profondément l'ordre acquis de la politique culturelle des collectivités.

Toutefois, l'interrogation ne manque pas de surgir lorsque le premier regard croise des mots dont le sens est curieusement erroné ou indéterminé. Il devient alors manifeste que pour le Comité Balladur, de haute compétence par ailleurs, la politique publique de la culture est « invisible » dans les enjeux qu'elle porte. Le regard du lecteur devient nécessairement critique et oblige l'ensemble des acteurs culturels à s'interroger sur la part qu'ils doivent prendre pour que la République décentralisée ré-écrive autrement cette mauvaise copie sur les compétences publiques en matièred'arts et de cultures.


Ca me servira aussi vendredi matin où j'interviens devant le Groupe national d'action culturelle de la Ligue de l'enseignement qui portera justement sur la RGPP et la redistribution des cartes et des territoires de l'éducation et de la culture.

Je fais bref pour que vous preniez le temps de lire la très fine analyse du Dr Kasimir Bisou :  Téléchargement Doc KBanalyse_rapport_Balladur




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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 14:07

Suite de la notre précédente

Les instruments de mesure des inégalités culturelles


« Agir pour modifier la mauvaise image culturelle que donnent d'eux-mêmes, par leur mode d'occupation du loisir, les individus à faible revenu et faible éducation artistique est ainsi faire oeuvre d'utilité publique. Et l'enrichissement personnel qu'entraîne, pour les membres de publics défavorisés, la fréquentation d'objet culturel les plus estimés contribue également à corriger l'inégalité sociale que représente leur manque d'éducation, lequel explique leur faible degré de considération sociale.
La vulgate industrielle rencontre cependant les limites inhérentes au caractère grossier de la mesure de la qualité artistique d'un objet par l'image sociale de son public. Certains produits destinés à un public populaire peuvent satisfaire un public éduqué, et certains produits conçus pour un public éduqué peuvent acquérir une grande popularité (…) C'est dire que la mesure de la qualité artistique d'un objet culturel par son public est très relative, puisqu'elle ne prend pas en compte l'usage différent que les individus peuvent faire d'un même loisir. » (JM. Leveratto, La mesure de l'art, Sociologie de la qualité artistique, La Dispute, 2000, p. 91)




Leveratto Jean-Marc

Professeur de sociologie. Enseignant-chercheur à l'université Paul Verlaine - Metz.

Directeur de l'Equipe de Recherche d'Anthropologie et de Sociologie de l'Expertise (ERASE)

Jean-Marc Leveratto travaille depuis quelques années sur la sociologie de l'art, de la culture et des pratiques culturelles des français.


A SUIVRE...



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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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