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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 23:01

 

A coup sûr, vous connaissez déjà Canal-U, la vidéothèque numérique de l'enseignement supérieur.


On y trouve tout, comme dans une vraie université.

Et par exemple, une intéressante intervention sur la question des inégalités culturelles que je livre ici en complément à mon cours sur les politiques culturelles.

La question sociologique du public



« Le public est un acteur collectif indispensable à la réalisation de toute activité artistique, mais son rôle est difficile à établir, parce qu'il dépend de la manière dont nous l'identifions.
La sociologie française a largement contribué à la construction d'outils d'identification du public de la culture, au sens de l'ensemble des consommateurs effectifs des produits et services culturels proposés par les entreprises culturelles. Cette sociologie vise à apporter aux décideurs politiques et aux citoyens une meilleure compréhension des obstacles à la consommation de certains produits et services culturels considérés comme des d'intérêts publics dont les pouvoirs publics se doivent d'assurer une répartition équitable. Mais la reconnaissance et la diffusion intellectuelle de la sociologie des publics ont contribué en même temps à la valorisation du public, au sens de groupe de consommateurs qu'une entreprise culturelle vise à satisfaire; cette possibilité de convertir le public national, c'est à dire l'audience potentielle formée par l'ensemble des citoyens français, en un argument de la qualité artistique d'une action culturelle explique la complexité actuelle des débats publics sur la culture. Acceptable dans un contexte sociocognitif qui reconnaît l'impossibilité pour certains citoyens d'accéder à certains genres d'art, dont ils n'ont pas l'expérience, et la nécessité d'agir pour faire respecter leur droit à bénéficier de cette expérience, il ne l'est pas dans un contexte qui reconnaît aux individus la capacité à déterminer par eux-mêmes le loisir qui leur convient, et leur droit de choisir le genre d'art qui les intéresse. » (JM. Leveratto, La mesure de l'art, Sociologie de la qualité artistique, La Dispute, 2000, pp. 231-232)


Leveratto Jean-Marc

Professeur de sociologie. Enseignant-chercheur à l'université Paul Verlaine - Metz.

Directeur de l'Equipe de Recherche d'Anthropologie et de Sociologie de l'Expertise (ERASE)

Jean-Marc Leveratto travaille depuis quelques années sur la sociologie de l'art, de la culture et des pratiques culturelles des français.


Visionner la conférence


A SUIVRE...


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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 21:46

Les villes, de plus en plus, songent à consulter les citoyens sur leur politique culturelle.

Après Quimper, Niort et Brest, dont on a déjà parlé ici (voir catégorie Les politiques culturelles en débat) ou l'initiative des CEMEA, on revient sur les assises culturelles de Toulouse qui se sont déroulées l'an dernier.


De juin à décembre 2008 se sont tenues à Toulouse les « Assises de la culture », nombreuses rencontres et réunions associant le plus largement possible tous les acteurs concernés par la vie culturelle. Il s’agissait, pour la municipalité récemment élue, de faire à la fois un diagnostic de la vie culturelle dans la ville et de formuler, le plus précisément possible, ce que pourrait être le projet pour les années à venir. Euréka ! Voici le projet rédigé et publié.


On le trouve sur l'incontournable blog de l'Oizeau rare.



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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 19:51

 

Comité national de liaison des EPCC

Un groupement professionnel associant les directeurs et les administrateurs

En 2004, plusieurs séminaires de travail ont réuni les EPCC Arcadi, Arteca, l’Opéra de Rouen et le Pont du Gard . Le nombre croissant de participants nous a conduit à mettre en place un comité national de liaison des EPCC - qu’ils soient à caractère administratif ou à caractère industriel et commercial.

Le comité national de liaison regroupe près de 30 établissements publics de la France entière et représente l’ensemble des secteurs d’activité du champ de la culture. Il est ouvert aux directeurs et administrateurs des EPCC.

Depuis 2004, c’est l’EPCC Arteca qui en assure le Secrétariat Général.

L’objectif du comité de liaison est de mettre en relation les directeurs et les administrateurs de ces équipements en vue d’échanger, de confronter et de mutualiser les méthodes de gestion de ces nouvelles structures.

C’est également l’occasion de nous interroger sur les apports de ce statut dans l’émergence de nouvelles modalités de gouvernance de l’intervention publique en faveur du développement culturel.

Le comité national de liaison fonctionne à partir d’une adhésion annuelle qui permet de couvrir les frais de secrétariat nécessaires à l’organisation des rencontres plénières (sur Paris) et à la circulation de l’information entre les membres.

En 2007, il a été décidé la mise en place d’un Fonds de coopération des EPCC destiné à financer, non pas des opérations événementielles, mais des travaux et des experts pouvant apporter des éléments de réponse à des questions qui aujourd’hui mobilisent l’ensemble des EPCC.

Lors du dernier trimestre 2008, le comité national de liaison a réalisé un travail de capitalisation portant sur les EPCC existants aujourd’hui en France. Loin d’être une étude, cette démarche a cependant permis de les caractériser et de faire un premier bilan. Le power point joint présente quelques extraits de ce travail.



Télécharger la synthèse

 

L'annuaire des EPCC

La version actuelle de l’annuaire des EPCC a été élaboré à partir d’une consultation Internet auprès de l’ensemble des Établissements Publics de Coopération Culturelle, membre ou non du Comité de liaison. Sa réalisation s’est déroulée sur 3 mois (d’octobre à décembre 2008). Les  EPCC Arteca et ARCADI ont coordonné cette opération dont l’animation a été confiée à Melle Delphine MATINCOURT, chargée de mission auprès du Comité de liaison.

Une convention de mise à disposition de données entre le Comité national de liaison et la ministère de la Culture et de la Communication (DAT) a facilité la constitution de ce premier annuaire.

 

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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 09:00

HADOPI - Le Net en France : black-out = = = = =

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 07:27

 

Pour faire écho (et contraste) à mon précédent post sur la mâle assurance du spectacle vivant, un billet de David Servenay publié dans Rue 89 Grandes écoles : Quand les filles prennent le pouvoir par le savoir





L'idée de cet article m'est venue en me retrouvant face à la 83e promotion des étudiants de l'ESJ de Lille. Un amphithéâtre de 56 étudiants avec seulement 13 pauvres garçons, faciles à compter au milieu de cette marée de filles.

A dire vrai, je me suis tout de suite demandé si l'autre moitié de l'humanité était bien en train de prendre le pouvoir par le savoir... Soulevez le sujet autour de vous et vous aurez droit à deux types de réaction...





Lire la suite



La photo qui n'arien à voir avec le sujet : tout  le monde n'a pas eu la chance...

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 23:23

  Th_j_a_2

 

Certains se souviennent encore peut-être que Francis Peduzzi fut (brièvement, trop brièvement, il est vrai?) président du Syndeac.

Ce qui lui permis néanmoins de publier cet éditorial.

Masculin - Féminin

Les études ont souvent pour destin les étagères du service des archives. Il serait bien que le sort de celle dont nous allons ici parler y échappe. Ou alors après avoir marqué les esprits et suscité interrogations et remises en cause. Si ces quelques lignes peuvent y aider, cet éditorial n'aura pas été inutile. Il est donc un rapport* rédigé par Reine Prat qui analyse la place des femmes dans nos professions. Dire d'abord qu'il est suffisamment bien écrit pour que l'on s'y plonge, suffisamment court pour être lu de bout en bout, suffisamment clair pour être compris, suffisamment chiffré pour être édifiant, suffisamment réaliste pour que ses propositions et pistes de réflexion soient suivies. De son contenu, nous retiendrons cette simple information: 27% des officiers de l'armée française sont des femmes. Pour une femme, il est donc plus facile de diriger un corps d'armée que de diriger un théâtre institutionnel (8%) ou un orchestre (6% des concerts programmés dans nos institutions). L'armée est moins misogyne et ségrégative que le monde artistique. De quoi perturber plus d'un rétif à l'uniforme. Évidemment, ça rend modeste. Claire Lasne**, citée dans ce rapport, le dit à sa façon. "Nous vivons dans un petit monde, construit sur des lois artificielles, et qui ne correspond en rien à la population à qui nous sommes censés nous adresser". Le propos peut paraître entier et par trop exagéré. Ce n'est pas le constat implacable mis en évidence par ce rapport qui va lui donner tort. La femme est peut-être l'avenir de l'homme. Manifestement, pour le spectacle vivant, il y faudra un peu de temps et beaucoup de volonté.

Francis Peduzzi

*Il est intitulé Mission EgalitéS, Pour une plus grande et une meilleure visibilité des diverses composantes de la population française dans le secteur du spectacle vivant, Pour l'égal accès des femmes et des hommes aux postes de responsabilité, aux lieux de décision, à la maîtrise de la représentation. Le titre est long mais a l'avantage de bien expliciter son sujet. Ce rapport est le téléchargeable en marge.

** directrice du centre dramatique régional de Poitou-Charentes, lettre du 14 décembre 2005, extrait





( cité dans ma note du 9 janvier 2007

 

 

 

Le temps passe et la question reste vive si l'on en croit l'article publié le 6 février dernier sur Libé Lyon



Culture : où sont les femmes ?

De l’écrasante domination masculine dans la culture, aussi

Culture  - Elles s’amusent et s’esclaffent à l’avance des réactions que pourrait susciter leur intervention, ce vendredi. « On sait très bien que les hommes vont vachement avoir envie de pisser et fumer au moment où on va prendre la parole ! » prévoit malicieusement Sylvie Mongin. Fondatrices de l’association H/F, Christine Bolze, Sylvie Mongin, Géraldine Bénichou et Françoise Barret ont rédigé dans la joie et la bonne humeur un texte qu'elles vont lire lors de la grand’messe du spectacle vivant organisée par la Région Rhône-Alpes (1), et qui rappelle le déséquilibre abyssal entre hommes et femmes dans l’attribution des responsabilités et des subventions dans le domaine du spectacle vivant...

Un chiffre pose le problème : « 95% du budget alloué en 2008 par l’Etat à la culture en Rhône-Alpes est géré par des hommes », souligne Géraldine Bénichou, metteuse en scène du Théâtre du Grabuge. Face à ce constat sévère, l’association veut, résume Sylvie Mongin, metteuse en scène de la compagnie Les Trois-Huit, profiter de la tribune accordée pour « demander quelles actions la Région – et au-delà, les collectivités publiques et les professionnels - va mettre en place pour que l’égalité H/F, inscrite dans la constitution et les lois, soit appliquée au spectacle vivant ». Les nombreux participants à ces « rencontres pour le spectacle vivant » auraient bien tort de profiter de leurs dix minutes d’intervention pour aller fumer une clope ou se soulager. Car la situation révélée par ces chiffres édifiants a de quoi les interpeller vivement !

L’association H/F est née après un rapport commandé en 2006 par le ministère de la Culture sur l’égalité des hommes et des femmes dans le spectacle vivant (2).  Il soulignait notamment que 92% des théâtres co-financés par l’Etat sont dirigés par des hommes, que 97% des musiques entendues dans nos institutions sont composées par des hommes, que parmi les spectacles créés en 2003 et 2004, 85% ont été écrits et 78% mis en scène par des hommes. Plus grave, il révèle enfin que le montant moyen des subventions attribuées aux scènes nationales est bien moindre (de l’ordre de - 30%) quand elles sont dirigées par une femme (3). « De façon générale, moins il y a d’argent, plus il y a de femmes !» résume Géraldine Bénichou, qui redoute que l’actuel désengagement de l’Etat dans la culture, parce qu’il touche d’abord les moins nantis, accentue encore ce déséquilibre.

A la parution de ce rapport, plusieurs actrices culturelles de Rhône-Alpes avaient été invitées au ministère de la Culture pour en débattre. « On a vu tout de suite que ce rapport ne serait pas enterré. Du coup, on a eu envie de lancer ces analyses au niveau régional », raconte Sylvie Mongin. Résultat : « c’est un peu pire ! » en Rhône Alpes, sourit la metteuse en scène, qui souligne que pas un seul centre dramatique national (CDN) ni aucune scène nationale en Rhône-Alpes n’est dirigée par une femme. Une exception remarquable cependant : la Ville de Lyon compte de nombreuses femmes à la tête de ses institutions culturelles, dont Claudia Stavisky au Théâtre des Célestins, et Sylvie Ramond au Musée des Beaux-arts (3).

La culture, qui se projette volontiers à l’avant-garde de la société, serait-elle encore plus rétrograde que l’armée ou les grandes entreprises, aujourd’hui mieux placées en terme de parité ? « Il y a la prétention d’innover, mais on n’est jamais que le buvard de l’état du monde » soupire Sylvie Mongin. « C’est grave ! La culture c’est aussi la façon dont une société se raconte. Qu’elle soit aussi largement dominée par les hommes, c’est juste pas possible ! » prolonge Géraldine Bénichou, avant de partir dans un grand éclat de rire, très vite communicatif. « Il y a quelque chose d’assez joyeux dans cette prise de conscience, poursuit Sylvie Mongin. Elle permet une relecture du monde sous un angle de vue renouvelé, amusant et stimulant. Il faudrait que le public partage ce rire-là et qu’en ouvrant un programme qui ne compte aucune auteure ni metteuse en scène, il trouve que c’est une plaisanterie ! »

 

Lire la suite

 



Cette note du 8 mars, dite journée de la femme, n'est pas ici de circonstance. Plutôt une question persistante de ce blog.

 

Note du 1er octobre 2008

 

 

Note du 1 avril 2008

Le mouvement féministe, qui a pris de l’ampleur en Europe et gagne en reconnaissance, se trouve confronté dans le même temps à un risque de dilution et de brouillage de ses objectifs, à un affaiblissement de ses capacités de mobilisation.

Face à un pouvoir patriarcal omniprésent et face à des pouvoirs politiques très résistants et capables d’intégrer certaines revendications des femmes sans pour cela remettre en question le rapport de forces établi en leur faveur, le mouvement féministe doit aujourd’hui repenser sa stratégie et oser poser la nécessité non seulement de préserver et d’acquérir des droits mais aussi de construire une puissance politique.

 

 

 

 

Note du 26 mars 2008

 

 

 

Note du 20 janvier 2008

 

 

 

Note du 14 septembre 2006

 

 

 

 

 

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 18:52

Les villes, de plus en plus, songent à consulter les citoyens sur leur politique culturelle.

Après Toulouse, Quimper et Niort, dont on a parlé ICI et ICI ou l'initiative des CEMEA, voici que la ville de Brest lance une grande consultation autour de sa politique culturelle.

Gaëlle Abily, Adjointe au Maire déléguée à la Culture et Conseillère communautaire invite tous les brestois :

Madame, Monsieur,

J’ai souhaité engager cette année une réflexion sur les objectifs de la politique culturelle de la collectivité, ses enjeux et le contexte dans lequel elle s’établit. Il m’a semblé important que cette démarche s’inscrive dans le cadre d’un dialogue avec les acteurs du secteur culturel local et, plus largement, de la population, afin d’écouter les attentes, besoins et propositions de nos interlocuteurs.

Cette concertation sera ponctuée par 5 rencontres : une première dans le but d’ouvrir la démarche et cerner les enjeux, les trois suivantes thématiques (culture et jeune public, culture et éducation populaire, culture et quartiers) et la dernière destinée à la restitution des débats et à la présentation du projet politique de la collectivité.

J’ai le plaisir de vous inviter à la première de ces rencontres :

le samedi 28 Février de 9 h 30 à 12 h 00

au centre d’art Passerelle,

41 bis rue Charles Berthelot

avec la participation de Jack RALITE, Sénateur, Maire honoraire d’Aubervilliers (une invitation par courrier vous parviendra par ailleurs ces prochains jours).

Afin d’alimenter les réflexion, nous pouvons regarder le spectacle Incultures de Franck Lepage sur la culture et l’éducation populaire ! C’est très instructif sur l’histoire de l’éducation populaire et l’histoire de l’organisation de la culture en France du point de vue politique.

Indispensable !

2 heures de spectacle impertinent, critique, sans langue de bois qui devrait remuer et questionner les acteurs de la culture, de l’éducation populaire et bien sûr, les citoyens ! Il ne s’agit nullement de le proposer comme base de réflexion mais comme une pièce (de théâtre) à verser au débat parmi d’autres sources d’informations et de réflexions !

http://tvbruits.org/spip.php?article981

En cliquant sur cette image vous irez sur le site de Tv Bruits(1) qui présente le spectacle en vidéo visible directement sur leur site.

Après un parcours dans la CULture, Franck Lepage poursuit aujourd’hui sa trajectoire dans l’éducation populaire à la SCOP "Le Pavé" : http://www.scoplepave.org/

(1)Tv Bruits est une télévision locale indépendante à vocation régionale en Midi-pyrénée, associative et non commerciale composée d’individus et d’associations. http://tvbruits.org/

L’adresse originale de cet article est http://www.lespetitsdebrouillardsbretagne.org /Etats-generaux-de-la-culture-a.html



Information trouvée sur Territorial.fr, l'actu des réseaux culture tenue à jour par François Deschamps qui, à son tour (après P. Gimet sur CEG déjà cité ici), s'interroge sur les possibles conséquences des éventuelles suites des propositions de la Commission Balladur sur les politiques culturelles des collectivités territoriales.


C'est à lire.

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 19:43

Indiscipline se donne pour objectif de rassembler des textes élaborés dans différents domaines trop souvent séparés : réflexions sur les sciences, la recherche et les technologies, analyse des institutions culturelles, de la rationalisation des pratiques professionnelles, culturelles et politiques, etc.

Il s’agit de mener de front une analyse, une critique et une élaboration de propositions alternatives pour contribuer à changer le cours des choses dans ces domaines d’action et de réflexion. En effet, nous sommes nombreux à constater une dégradation constante des liens sociaux, du rapport au savoir et au politique, des libertés et plus généralement de valeurs fondamentales qui sont constitutives de la démocratie et qui structurent les aspirations individuelles et collectives depuis les Lumières. L’Histoire ne manque pas de nous alerter régulièrement sur les risques tragiques que l’humanité court lorsqu’elle méprise ces valeurs au nom d’un réalisme cynique et résigné.

Contre la résignation, contre le danger des retours à la barbarie, contre le désenchantement, contre la démission face aux responsabilités que nous avons à l’égard des générations futures, nous prônons l’indiscipline.

L’indiscipline, c’est la nécessaire contestation de l’état du monde tel qu’il se présente. C’est la vigilance quotidienne au moment d’exercer des choix, dans tous les contextes où nous pouvons agir. Dans nos cadres professionnels en particulier, car c’est là où il est le plus difficile de résister aux pressions, à la bureaucratie, à l’apathie intellectuelle, au conformisme.

 

Quand l'Université devient Université populaire.



L’université n’est pas simplement un établissement professionnellement géré, elle existe partout où ses valeurs et ses activités sont discutées et partagées. C’est pourquoi, dans le cadre du mouvement de résistance au démantèlement de l’enseignement supérieur et de la recherche, plusieurs laboratoires ont commencé à organiser leurs activités de formation et de réflexion collective en dehors de leurs universités d’accueil, dans des lieux associatifs et culturels.

En savoir plus.


Savoureux et inquiétant : la vraie-fausse réponse à un (vrai) appel d'offres du Pouvoir sur la "veille de l'opinion").

Surveiller et punir : Un dispositif scientifique de liquidation de la pensée déviante (Réponse à l’appel d’offre « Veille de l’opinion »)

Proposé par :

Laboratoire d’Ergonomie de la Connaissance Pure

Université Autonome de l’Élysée

janvier 1984


Juste un extrait pour vous mettre l'eau à la bouche.



3. Approche : rationnelle et participative

L’approche mise en œuvre combinera l’efficacité des technologies de la Raison (bases de données informatisées, indicateurs, grilles, etc.) et l’ouverture citoyenne aux démarches participatives : chacun sera appelé à contribuer en s’appropriant les moyens mis à sa disposition par les meilleurs spécialistes pour participer aux veilles d’opinion, dans une démarche non plus descendante mais « bottom up », des citoyens ordinaires vers les laboratoires et les centres d’information. Cette démarche permettra d’éviter que n’importe quel intellectuel ou pseudo savant s’arroge le droit d’occuper des places publiques pour émettre des avis qui ne concernent que lui.

Post Scriptum : ne pas manquer le commentaire et le lien de Rozenn ci-dessous.




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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 19:22

Blog_jeanclaude_pompougnac_14_02 referencement google

Pourquoi faut-il déféndre la librairie indépendante? Parce que. Un point c'est tout.

Mais il y a aussi une autre raison. A laquelle je n'avais pas pensé.

Trouvée sur l'excellent blog de Gaël Bouron. Cet argumentaire indirect en faveur de la défense de la librairie indépendante se fonde sur les qualités de chercheur et les capacité d'analyse d'icelui.

Maintenant que la délation est encouragée j'ai une petite idée pour Michelle Alliot-Marie et ses services : récupérer les fichiers clients de la librairie en ligne d'Amazon.fr pour ficher les dangereux gauchistes qui y achètent des livres. On doit bien trouver une loi dérogatoire anti-terroriste qui autorise cela... Après c'est très simple, il suffit de lister toutes les personnes qui ont acheté "L'insurrection qui vient" du Comité invisible. En effet, il s'agit semble-t-il de dangereux révolutionnaires, comme le prouve la fonction d'Amazon "les clients ayant acheté cet article ont également acheté..." (fonction présente également sur la Fnac et autres marchands de livres en ligne).

Ainsi, les acheteurs de L'insurrection qui vient connaissent leurs classiques (la page du livre sur Amazon) : ils ont également acheté du Karl Marx (Manifeste du parti communiste), du Foucault (Surveiller et punir), du Bakounine (Dieu et l'Etat) ou du Le Bon (Psychologie des foules) voire du Morin (Introduction à la pensée complexe). Ca c'est la base commune. Les références indispensables. Mais attention, cela ne s'arrête pas là.

Lire (absolument) la suite...

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YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 07:52

La bonne réponse à la question d'hier

 

« La culture, un bien commun de l’humanité »

Entretien . Alain Hayot, vice-président de la région PACA, devient délégué national à la culture au Parti communiste.

En janvier, le président de la République s’est exprimé deux fois sur la politique culturelle : lors de ses voeux au monde de la culture, et à l’occasion de la mise en place du Conseil de la création artistique. La ministre de la Culture a pour sa part rendu publiques les conclusions des Entretiens de Valois. Cela marque-t-il une « rupture » de forme ou de fond ?

Alain Hayot. Un tournant et une prise de conscience de l’effet dévastateur de la lettre de mission que Nicolas Sarkozy avait adressée à Christine Albanel : brutale, simplificatrice, cette lettre ne faisait pas le compte et dévoilait le projet sarkozyen. À Nîmes, il réaffirme l’utilité d’un ministère de la Culture alors qu’il a été le premier à s’interroger sur sa pertinence ; il réaffirme son soutien au régime de l’intermittence après avoir soutenu une réforme désastreuse qui s’est soldée, entre autres, par l’exclusion de près de 30 000 intermittents. Le discours de Nîmes tente de structurer une vision politique qui dépasse la simple politique culturelle. Il instrumentalise la culture pour en faire un vecteur de cohésion politique et sociale autour de lui, au nom de la construction d’une identité nationale aux accents populistes ; il porte un projet de marchandisation quand il se réfère au soutien aux industries culturelles ; il parle d’élitisme et d’excellence : les fonds publics d’État devraient aller à l’excellence et à une création d’élite synonyme de rayonnement (rentable ?) de la France. Au ministère les crédits pour de grands événements et de grandes structures. Aux collectivités territoriales de s’occuper du reste - ce qu’elles font, d’ailleurs, sans aucune compétence légale ni moyens supplémentaires. Avec, à très court terme, le projet d’une culture à deux vitesses, selon que l’on dépend du ministère ou des collectivités territoriales.

La semaine dernière, la mise en place du Conseil de la création artistique a éclipsé le cinquantenaire du ministère de la Culture. Hasard ou coïncidence ?

Alain Hayot. Souhaitons que ce Conseil de la création - présidé par Sarkozy, ce qui en accentue le côté soviétique avec le risque d’art officiel - ne soit pas un cheval de Troie qui porte en son sein une restructuration du ministère de la Culture. Mais tout porte à croire que c’est sa chose, qu’il va en user et abuser afin d’intervenir directement depuis l’Élysée, et qu’il sera un vecteur du démantèlement du ministère.

Dans un monde en crise - « morale », « identitaire » selon ses mots -, Sarkozy dit que la culture seule peut redonner du sens et permettre de retrouver des valeurs. Que vous inspirent ces paroles ?

Alain Hayot. Nous traversons une phase critique pour les politiques culturelles publiques et, plutôt que de les réaffirmer, de les refonder, de dire qu’elles doivent être portées par la société tout entière avec des compétences partagées de l’État et des collectivités territoriales, il est dans un discours idéologique, très charpenté et finalement cohérent avec l’ensemble de sa politique. Oui, la culture donne le sens à l’action publique, et il serait temps pour la gauche d’affirmer une véritable ambition culturelle pour la France et l’Europe, qui ne peut se réduire à la construction hypothétique d’une identité nationale à partir d’un musée d’histoire (officielle ?) de la France. Une ambition culturelle doit être tournée vers l’avenir. Elle ne peut s’inscrire que dans une volonté transformatrice. Une ambition culturelle relève d’une ambition politique qui permet d’agir pour une société débarrassée des dogmes de l’argent et de toutes les formes de domination, une société de liberté, d’émancipation humaine et de développement durable. Cette ambition doit être portée par l’État et les collectivités territoriales, garants d’un service public de la culture. Il faut la refonder par la loi - une grande loi d’orientation et de programmation - qui permettrait de garantir et de pérenniser les moyens de l’existence de ces politiques publiques et qui donnerait le sens de l’ambition culturelle.

Christine Albanel parle de passer « d’un État prescripteur à un État partenaire ». D’accord ou pas avec cet axe ?

Alain Hayot. Il fait savoir que les collectivités territoriales financent à 80 % le spectacle vivant ; qu’elles investissent de manière conséquente dans la politique patrimoniale et qu’elles soutiennent la politique du livre, le cinéma… Il serait temps de le reconnaître ; l’État doit maintenir ses efforts pour le patrimoine, la création et l’innovation. Il est le garant de l’égalité territoriale face aux enjeux culturels, avec des compétences partagées avec les collectivités territoriales. C’est cela une vision moderne de l’exception culturelle.

Quelles sont vos pistes de travail et de réflexion ?

Alain Hayot. Je pense à trois chantiers prioritaires. D’abord, celui de la création. Sarkozy l’aborde uniquement pour stigmatiser la lourdeur d’un ministère et avancer cette notion d’élitisme. Le chantier de la création suppose que celle-ci dispose des moyens nécessaires pour faire vivre l’exigence artistique et aller au plus profond des territoires afin de s’adresser à l’ensemble de la population. Il s’agit de reconstituer des rapports organiques entre les créateurs et ceux qui ont la charge de diffuser la culture. Cela implique de revenir sur la rupture qui s’est opérée entre art et culture, création et éducation populaire. À l’heure où le ministère propose de resserrer la voilure autour de quelques grands établissements de prestige, il serait bon d’irriguer l’ensemble du territoire pour soutenir les artistes partout et accueillir et diffuser les spectacles, les oeuvres d’art. Cela suppose une responsabilité publique et nationale forte accompagnée d’une forme de décentralisation plus audacieuse.

Ensuite, celui de la démocratisation culturelle. On ne parle que de son échec. Il faut repenser la démocratisation culturelle non plus en termes d’accès du plus grand nombre à une culture avec un grand C mais en termes d’appropriation populaire et citoyenne des oeuvres de la création et des pratiques culturelles et artistiques.

Enfin, il serait temps de dépasser une vision ethnocentrée de la culture. Nous vivons dans un monde mondialisé où la circulation des hommes, des idées et des oeuvres, l’altérité sont des données essentielles, où le monde n’est pas qu’ailleurs mais aussi chez nous. C’est un vrai combat contre toute forme de domination, de marchandisation, d’uniformisation pour faire de la culture dans sa diversité et ses métissages, un bien commun de l’humanité, du local au global.

Entretien réalisé par Marie-José Sirach

Un grand bravo au gagnant (qui est une gagnante) J'auaris le plaisir de lui offrir son lot (une merguez frites à la fête de l'Huma et une photo dédicacée du nouveau délégué national du parti aux relations extérieures) à moins qu'on boive un coup avant. Bises.

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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