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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 22:43

Blog_pompougnac_18_11

17 novembre.

Les collectivités territoriales. 

L'organisation des collectivités territoriales en France.

L'intercommunalité.

Télécharger le document : Téléchargement 2008-5interco.pdf

La décentralisation et le "partage" des compétences.

Sur et sous la décentralisation culturelle, l'analyse d'Alain Lefebvre

Le site de la FNCC

La RGPP : de quoi s'agit-il?

Les incidences de la RGPP sur les collectivités territoriales.

La mise en oeuvre des politiques culturelles dans les collectivités et le rôle des Directeurs des affaires culturelles :

Alors que la modestie de l’État dans l’accompagnement des collectivités territoriales est devenue manifeste (quand bien même son rôle d’impulsion, de régulation et d’évaluation devrait rester essentiel), alors que ces collectivités exercent des responsabilités de plus en plus importantes en matière culturelle, les élus chargés de la culture ont maintenant compris l’intérêt de pouvoir s’appuyer (y compris dans les petites villes) sur des professionnels compétents et formés dans ce qu’il est convenu d’appeler l’ingénierie des politiques culturelles. D’autant qu’il arrive que certains de ces élus se trouvent isolés (voire délaissés) au sein de leur propre collectivité.

La territorialisation des politiques publiques rend nécessaire, aujourd’hui plus qu’hier, la construction de partenariats entre les différentes collectivités, pour une connaissance mutualisée des territoires et une vision partagée des questions culturelles. Les collectivités, dont les marges de manœuvre financières diminuent au gré des transferts de compétences, sont soumises à de nouvelles problématiques : la prise en compte de l’emploi artistique et culturel ; l’éducation artistique et culturelle ; la question de l’accessibilité gratuite aux œuvres qui interpelle le droit d’auteur ; la frontière de plus en plus étroite entre services privés et service public territorial (cf. l’attaque de groupes privés envers des cinémas d’art et essai aidés par des collectivités). L’émergence de pratiques sociales et culturelles nouvelles (les arts de la rue et de la piste, Internet et l’avènement de nouveaux supports numériques) interpellent par ailleurs les logiques prévalant jusqu’alors, qui faisaient des équipements le moteur des politiques de démocratisation culturelle…

Lire le texte de François Deschamps, président de Culture et départements.

La charte des DAC d'Ile-de-France

Le financement de la culture par l'Etat et les collectivités (chiffres 2002) :Téléchargement dpenses_culturelles.pdf

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 23:37

Torchon_brule_2

LETTRE OUVERTE A Mme LA MINISTRE DE LA CULTURE

Pour une application immédiate de l’article 1 de la constitution dans le domaine des arts vivants

" Il y a des citoyens, il n’y a pas de citoyennes. C’est là un état violent ; il faut qu’il cesse. "
Victor Hugo. Extrait de la Lettre du 8 juin 1872 à Léon Richer.

Madame la Ministre,

Le 21 juillet 2008, le Parlement, réuni en congrès à Versailles, a adopté le projet de loi constitutionnelle de modernisation de la Vème république.

Nous, femmes exerçant nos métiers dans le domaine du spectacle vivant, en avons pris connaissance. Nous remercions chaleureusement celles et ceux qui, dans l’ombre, ont permis la modification de l’article 1 dont la teneur suit :

« La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.»

Il est de notre devoir aujourd’hui de prendre le relais, pour demander publiquement et fortissimo, que l’application de cet article devienne effective dès cette saison 2008-2009 dans le domaine culturel.

Pour quelles raisons devrions-nous encore attendre ?
Ce qui est inscrit dans notre constitution l’est, nous le savons toutes, grâce à de longues luttes menées au XXème siècle pour la reconnaissance des droits et de l’expression libre des femmes dans la cité. Nous ne verserons pas aujourd’hui notre plume dans le sermon du féminisme. Nous laissons volontiers ce terme à ceux et celles qui croient encore que la lutte pour les droits des femmes se résume en l’unique revitalisation d’un mot, galvaudé par d’autres qui, pour étouffer de légitimes revendications citoyennes, savent depuis toujours fabriquer « les ghettos des minorités ». Nous n’accepterons cependant pas d’être insultées, parce que « créatures présomptueuses », nous avons l’audace, en ce début de XXIème siècle de nous mêler de politique et du respect dû à notre constitution. Il ne s’agit pas là de démocratie, Madame la Ministre ; la démocratie est née sans les femmes et poursuit, hélas souvent, son chemin sans elles.

Il s’agit d’une totale reconnaissance de la légitimité constitutionnelle.

Citoyennes responsables, nous pensons donc que la « non-application » d’un premier article de la constitution rendrait caduc l’ensemble des autres articles de la constitution de notre république. L’ensemble de ce texte fondateur deviendrait, à nos yeux, une couveuse artificielle d’articles invalides.

Voici ce que nous exigeons :

- L’égalité entre hommes et femmes des postes de responsabilités (artistiques, administratifs et techniques) sur l’ensemble du champ culturel.
- Une programmation plus féminine dans nos théâtres (textes et mises en scène). Uneprogrammation qui reflète la réalité du vivier culturel de notre pays.

Nous avons bien noté la reconnaissance accordée par l’ « Adami » à deux jeunes femmes chefs d’orchestre, lauréates du prix « Talents chef d’orchestre » cette année mais à quand pour elles et pour d’autres, la direction musicale ou technique des orchestres de ce pays ? Nous avons bien noté que la parité était devenue effective dans les théâtres nationaux, avec les récentes nominations (Comédie Française, Théâtre de Chaillot et TNS) mais qu’en est-il des directions des scènes nationales, des écoles supérieures d’enseignement artistique et des opéras ?

Il devient aujourd’hui hors la loi, et le texte adopté le 21 juillet 2008 nous autorise cette formule, que sur les 42 directeurs de Centres Dramatiques Nationaux et Régionaux, on ne compte que 7 femmes (dont trois en co-direction) ; Il devient hors la loi que 80% d’hommes dirigent des festivals subventionnés par les institutions de notre pays ; Il devient hors la loi, que le quartet qui dirige la DMDTS (direction et délégations) soit entièrement masculin et que les Directions Régionales des Affaires Culturelles de ce pays soient dirigées en majorité par des hommes.

Nous savons que notre société reste toujours patriarcale mais nous restons médusées quand parlent les chiffres. Oui, Madame la Ministre, quand parlent les chiffres, notre secteur, qui devrait être à la pointe des questions d’égalité et d’équilibre semble réellement à la traîne. (Afin de visualiser l’ensemble des statistiques sexuées dans le secteur des arts vivants, vous pouvez vous reporter au rapport de 2006 rédigé par une de vos expertes de la DMDTS (1).

Analysons quelques évènements récents :
Hormis vous-même, Madame la Ministre, 9 femmes sur 105 personnalités ont été invitées lors du forum sur la culture organisé par le journal Libération, entre le 13 et le 15 juin 2008, au théâtre Nanterre Amandiers, pour parler des enjeux culturels de notre pays. Sérieusement, nous avons ri… D’autant que dans ce même théâtre, sur 12 spectacles programmés cette saison, un seul sera mis en scène par une femme et un seul texte de femme (celui de Marguerite Duras) sera proposé au public. L’écriture de Marguerite Duras sera également présente au Théâtre de la Colline et sur 12 spectacles programmés cette année, 3 seront réalisés par des femmes ; tous présentés dans la petite salle !
Pire, dans le théâtre parisien qui se doit de célébrer l’Europe, tel qu’il est indiqué sur son fronton(Théâtre de l’Odéon) et qui en 1968 avait été occupé par des étudiants en quête d’un monde plus juste, aucune mise en scène et aucun texte écrit par une femme ne seront programmés cette saison. Pas plus que la saison passée !

Nous comptons sur votre plus grande vigilance, Madame la Ministre, pour que dans nos théâtres nationaux la parité soit également effective dans les programmations et pour inciter les Centres Dramatiques Nationaux et régionaux à programmer, enfin, des textes écrits par des femmes.

Il est temps pour nous, femmes-artistes, d’acquérir l’habitude d’écrire, de représenter, de communiquer nos idées à l’extérieur, de réinventer des esthétismes, et de rendre visibles aux publics nos visions des mondes de demain. Longtemps, parce que nous devions accepter sagement d’être les détentrices de l’espace -clos et domestique -du privé, l’Etat nous a refusé l’espace -ouvert et citoyen -du public.
Au cours des siècles passés, volontairement exclues de la vie de la Cité, nous avons pris l’habitude de nous taire. Il n’est pas si aisé de sortir de l’espace du silence et de mettre en valeur sur la scène publique la vaste sphère du domaine féminin, de nous dévoiler, avec ou sans pudeur, pour donner à voir et à entendre ce qui nous habite intérieurement, individuellement.

Ce n’est pas chose aisée mais nous allons nous y atteler, Madame la Ministre :

Dès cette année, plusieurs d’entres nous se présenteront à la direction de nos théâtres, de nos orchestres et de nos institutions culturelles ; plusieurs d’entre nous proposeront leurs projets aux responsables des programmations.

De votre côté, respectueuse de la loi, vous veillerez, Madame la Ministre, à ce que s’ouvrent enfin les portes légales du vaste domaine des arts et de la Culture.

Notre démarche est soutenue par certains de nos collègues hommes ainsi que par tous ceux et toutes celles qui n’exercent pas dans le domaine culturel mais soutiennent notre action (Voir liste de nos soutiens).

Victor Hugo, que nous avons cité en exergue, a dit un jour à l’Assemblée Nationale :
« Le dix-huitième siècle a proclamé le droit de l’homme ; le dix-neuvième proclamera le droit de la femme. ». Le XXIème siècle verra-t-il enfin l’application des droits et de légale expression des femmes dans la cité ?

Dans cette attente, nous vous prions, Madame la Ministre, de bien vouloir recevoir nos sincères salutations.

Fait à Paris, le 30 septembre 2008

(1) « Pour l'égal accès des femmes et des hommes aux postes de responsabilité, aux lieux de décision, à la maîtrise de la représentation ».Mai 2006. Reine Prat.

Les premièr(e)s signataires

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 20:54

Blog_pompougnac_6_11

Lorsque j’ai préparé les documents à l’appui de mon cours sur l’approche historique des politiques culturelles en France, je n’avais pas connaissance du document présenté ci-dessous

Ce témoignage sur ce que fut l’invention d’une politique culturelle par les communes de la banlieue rouge permet pourtant de tracer un intéressant fil (rouge, bien entendu) entre les fondements de cette action dans les années 60 et la déclaration de Villeurbanne -mai 1968- (dont les effets se prolongeront dans la priorité aux artistes qui a marqué la période Jack Lang).

Si l’on suit l’autre fil qui va de l’émergence du thème du développement culturel (période Jacques Duhamel ; voir la déclaration finale du Colloque d’Arc et Senans ; 1972) à l'Agenda 21 pour la culture on comprendra que rien n’est plus vain que d’opposer Art et Culture si l’on veut comprendre l’évolution, les contradictions et les méandres de l’action conduite par l’Etat dans ses relations complexes avec les pouvoirs locaux.

Recherche sociale : Au cours d’une rencontre organisée par Profession banlieue, vous avez évoqué le comité du PCF en 1966 sur la question des idéologies et de la culture qui, tout en reconnaissant la liberté artistique, a conforté une scission entre le mouvement social et les artistes. Est-ce que vous pouvez

préciser ?

Alain Berestetsky : Il faut revenir un peu en arrière. Dans les années 1950, le PCF, comme le reste de la société, vit une vraie crise de modernité. Il est resté très inféodé à l’URSS, mais de plus en plus de militants issus du monde intellectuel, qui s’étaient rassemblés autour du Parti après-guerre, contestent ses positions radicales.

Il continue à apparaître pour beaucoup comme totalitaire. Il convient de modifier en profondeur cette image.

C’est la tâche que se donne son comité central d’Argenteuil du 13 mars 1966.

Il a pour objet de traiter des « problèmes idéologiques et culturels ». Au-delà d’une série de questions d’influence interne entre notamment Aragon, Althusser, Garaudy… Ce comité central permettra d’adopter une résolution affirmant le principe

de l’indépendance des artistes vis-à-vis du mouvement social et politique.

Désormais, les créateurs ne seront plus inféodés à une culture ouvrière de référence. Cette ouverture du PCF signifie pour les intellectuels et les artistes qu’ils peuvent enfin lui faire confiance, qu’ils peuvent y rester ou y entrer sans risque de sefaire absorber ou exclure. Les maires des villes de la banlieue parisienne seront les plus dynamiques à défendre et animer les idées de ce comité central. Ils ouvriront leurs portes aux créateurs, notamment à Saint-Denis, Malakoff, Aubervilliers,

Nanterre…

Lire l’entretien : Téléchargement berestetsky_action_culturelle.pdf

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 21:55

Blog_pompougnac_5_11

J'ai déjà signalé ici l'excellent Cultural Engineering Group Weblog qui publie très régulièrement des informations qu'on ne trouve pas ailleurs, qui maintient une intéressante veille sur l'actualité extra hexagonale et s'ouvre sur des horizons qui vont au delà du microcosme du "monde de la culture".

Ce qui lui autorise des perspectives singulières même lorsqu'il aborde notre politique intérieure.

Faut-il s’inquiéter du grand brassage d’idées et de propositions dont fait preuve le Comité pour la réforme des collectivités locales ? Les onze membres chargés de réfléchir depuis le 22 octobre dernier à une nouvelle organisation territoriale de la France sont face à un des chantiers les plus difficiles et dont les enjeux sont considérables.

(...)

Où en sommes-nous sur le plan des politiques culturelles et vers où allons-nous ? Les professionnels de la culture et des arts ont une idée très claire de la situation sectorielle mais sur le plan structurel, c’est-à-dire celui qui est tributaire de l’organisation des collectivités, ils sont beaucoup plus perplexes voire démunis. Ils relaient cette impression décidément très partagée ces jours-ci qui ne sait pas trop de quoi demain sera fait.

(...)

Nous sommes confrontés pour cela à deux principaux modèles de recomposition. Le premier dédoublonne les deux décentralisations avec leurs deux réseaux administratifs et rationalise leur coopération par des pilotages et des coordinations contractualisées. Le second s’inspire de l’approche anglo-saxonne, considérant que la culture n’a pas à faire l’objet d’une politique culturelle, elle est une dimension de la vie et à ce titre elle est un volet de chaque politique (sociale, internationale, économique, urbaine, etc.). Une approche transversale et globale de la politique en somme. C’est le modèle que l’on connaît déjà avec l’Europe et c’est celui que certaines régions ont commencé à mettre en place.

LIRE LA NOTE.

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 19:40

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Culture et développement.

Dans le cadre de la 11e semaine de la solidarité internationale, le projet ARCADE réunira, à Lille, artistes, opérateurs culturels, représentants des associations et des collectivités territoriales, chercheurs, étudiants et autres acteurs de la coopération en Europe et dans les pays du Sud pour échanger sur le rôle de la culture comme facteur de développement urbain durable les 13 et 14 novembre 2008 à la Maison Folie de Wazemmes.

Après Barcelone, Zoetermeer (Pays-Bas), Cracovie et Stalowa Wola (Pologne), le projet ARCADE (de sensibilisation en Europe au lien entre culture et développement) a choisi Lille, pôle européen de la culture, pour accueillir le 4e séminaire « Culture et développement urbain dans une perspective Nord/Sud », qui se veut un espace ouvert de rencontres et d’échanges de bonnes pratiques et d’idées innovantes entre acteurs européens et acteurs du Sud.

« Il apparaît ainsi comme une évidence aujourd’hui que tout projet ou programme de développement durable qui exclut la composante culturelle limite ses chances de succès. D’une manière générale, la culture est désormais considérée comme un élément essentiel du développement, qu’il soit personnel, local, national ou international », selon Florent Le Duc, responsable du projet ARCADE.

Ce séminaire ARCADE sera l’occasion de sensibiliser les Lillois et l’ensemble des acteurs associatifs, culturels, artistiques et institutionnels du Nord au rôle de la culture comme facteur du développement durable. Les acteurs français de la coopération décentralisée seront en outre invités à échanger leurs expériences et à rencontrer des responsables d’associations de solidarité qui mettent en œuvre des projets culturels avec des partenaires du Sud et autres acteurs culturels des pays en développement.

En accueillant ce séminaire, Lille, Capitale européenne de la culture 2004, offre un objet d’étude et de comparaison particulièrement opportun autour de l’utilisation du facteur culturel comme élément de dynamisation et du développement durable d’un espace urbain. La présentation de l’expérience culturelle et de développement urbain de Lille doit notamment permettre de tirer des enseignements afin de répliquer cette expérience à d’autres contextes de développement, en Europe et dans les pays en développement.

Organisé en collaboration avec ACTED, l’Institut d’Etudes Politiques de Lille, le CIR, le réseau ENTP et le CNFPT – ENACT de Dunkerque, ce séminaire a pour objectif d’examiner l’usage/le non-usage de la culture dans les stratégies de développement dans les contextes urbains, et viendra conclure deux années de réflexion et de sensibilisation en Europe aux liens entre culture et développement.


Inscriptions ouvertes en envoyant un mail à arcade@acted.org

Plus d’informations sur Arcade

La diversité culturelle en action.

Un classique du jazz, la grande dame du Tour de France, un androgyne anglo-saxon, plus c'est kitsch, plus j'adore.

YVETTE HORNER et BOY GEORGES
Vidéo envoyée par marcelherchuel

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 19:33

LES SPECTRES DE LA CULTURE
Vidéo envoyée par kazart-prods

Ce clip a été réalisé dans le cadre des actions du collectif des acteurs de la culture et de l'éducation populaire pour la défense de l'action culturelle (et éducative) en danger.

Déjà signalé ICI un autre clip de la même veine : Il n'ya pas de colin dans le poisson.

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 17:55

Pik_nik_15

Lundi 3 novembre 10 h-12 h

Perspective historique (fin)

Puce_2  Brève approche de l'organisation du Ministère de la Culture et des services déconcentrés (DRAC).

Le site du Ministère de la Culture apporte des informations fiables et précises sur son organisation.

Autre source, Ministère de la Culture (France) : le dossier de WIKIPEDIA

Toutefois, selon certains, le ministère ne se porte pas tès bien.

En rire plutôt que d'en pleurer :

Dialogue du ministre (de la Culture) et d'un technocrate

par Piere Bastogne (pseudonyme d'un haut fonctionnaire du ministère, ancien membre d'un ancien cabinet).

Bureau ministériel, le soir. Les lampes sont allumées. Derrière le bureau, un ministre. Cela peut être aussi une ministre. Cela dépend des acteurs disponibles le jour du casting. Derrière le ministre ou derrière la ministre, un portrait d’André Malraux. Face au ministre, un homme en costume bleu, chemise claire, cravate sombre. Une fenêtre est ouverte. Un bruit de manifestation, des slogans parviennent jusqu’au bureau. Le ministre désigne la fenêtre d’un air las. L’homme en costume se lève et ferme la fenêtre.

Le ministre : où en sommes-nous ?

Le technocrate : on va les recevoir.

Le ministre : pour leur dire quoi ?

Le technocrate : que vous vous battrez pour la création artistique.

LIRE LA SUITE

Selon d'autres, le ministère est dépassé parce que la conception de la politique culturelle sur laquelle il fonde ses objectifs et son action est caduque et politiquement illégitime: le point de vue radical du Dr Kasimir Bisou (pseudonyme de Jean-Michel Lucas).

Cinq questions au Dr Kasimir Bisou que ses amis ne lui ont pourtant pas posées avant de signer des pétitions (trouvé sur le site Uzeste Musical) : Téléchargement cinqquestionsaudockasimirbisoufev071.pdf

Puce_3 Les DRAC

Définition.
Depuis 1977, le ministère de la Culture et de la Communication est présent dans chaque région grâce aux Directions régionales des affaires culturelles (DRAC).
La loi du 6 février 1992 organisant l’administration territoriale de la République a fait des DRAC des services déconcentrés du Ministère.
Les DRAC sont chargées de mettre en œuvre, sous l'autorité du préfet de région et des préfets de département, la politique culturelle définie par le gouvernement. Elles exercent également une fonction de conseil et d’expertise auprès des partenaires culturels et des collectivités territoriales dans tous les secteurs d’activité du ministère de la Culture et de la Communication : patrimoine, musées, archives, livre et lecture publique, musique, danse, théâtre et spectacles, culture scientifique et technique, arts plastiques, cinéma et audiovisuel.

Les 3 missions des DRAC
1. Aménagement du territoire et élargissement des publics
Les DRAC définissent et élaborent des partenariats avec les collectivités (régions, départements, communes) au travers des contrats de plan Etat-région, des contrats de ville et des conventions de développement culturel.
2. Education artistique et culturelle
Les DRAC attribuent des aides annuelles de fonctionnement aux écoles de musique agréées, et dans un certain nombre de régions, aux écoles d'arts plastiques.
Elles conduisent de nombreuses actions en liaison avec les rectorats et les autres services de l'état pour promouvoir l'éducation artistique et culturelle en milieu scolaire et universitaire, et dans les autres lieux d'accueil des enfants et des jeunes (crèches, centres de loisirs...). L’éducation artistique et culturelle concerne la connaissance du patrimoine, l'initiation aux langages artistiques et l'approche de la création contemporaine.
3. Economie culturelle
Les DRAC participent à la structuration du secteur économique de la culture. A ce titre, elles apportent aide et conseil aux entreprises culturelles.
Elles soutiennent également le développement du mécénat culturel.
Les DRAC suivent la mise en oeuvre des actions de formation et de qualification des acteurs culturels et participent le cas échéant à leur financement.
Enfin, elles diffusent les informations relatives à la législation sociale applicable aux emplois culturels et prennent des mesures permettant sa bonne application.

Les actions des DRAC (lire la suite du texte figurant sur le site du Ministère).

Puce_4 Quelques aspects de l'action des DRAC présentés par elle-mêmes

Comment faire pour? (les fiches pratiques de la DRAC Bretagne)

Le dossier sur les demandes de subvention de la DRAC Chamagne Ardenne

Les subventions accordées en 2007 par la DRAC Languedoc Roussillon

Aides et démarches pour les projets (DRAC Limousin)

Rhône Alpes. Budget consacré au spectacle vivant en 2008 : Téléchargement budgetssv_2008_rh_alpes.pdf

L'accompagnement éducatif en Pays de la Loire

Puce_5 L'action de l'Etat : chiffres clés

La rubrique « Statistiques » sur le site du Ministère.

Les chiffres clés , édition 2008 :

Téléchargement chiffrescles20081.pdf

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 20:55

Jeanclaude_pompougnac_22_10

1. Un document du DEPS (MCC) : Culture et intercommunalité.

Téléchargement 20085interco1.pdf

2. Le blog de Martine Silber

3. La dernière contribution au débat du Dr Kasimir Bisou (la diversité culturelle pour sortir de l'impasse des politiques culturelles).

4. Un rendez-vous pluriel et solidaire :

JOURNÉE D’INFORMATION et D’ÉCHANGES

LES VALEURS SOLIDAIRES EN PRATIQUE
ou comment les coopérations renforcent l’entreprise culturelle

mercredi 12 novembre 2008 de 9h30 à 17h30
au Cnam - Paris 3e

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De nombreuses structures artistiques et culturelles exercent leur activité selon des valeurs et des modes de fonctionnement qui relèvent du champ de l’économie solidaire. Ces entreprises participent au développement et à la diversification du secteur du spectacle vivant, en expérimentant une autre manière d’entreprendre l’art et la culture.

Pour poursuivre ce travail de (re)connaissance et de réflexion commune, qui s’est, entre autres, concrétisé par le Manifeste de l’Ufisc pour une autre économie de l’art et de la culture, nous vous invitons à participer à une journée d’information et d’échanges au cours de laquelle un éclairage sera apporté sur les pratiques solidaires des acteurs culturels. Des éléments de mise en perspectives seront proposés afin de renforcer la réalisation de projets s’inscrivant dans ces valeurs.
Cette journée sera l’occasion de rencontres entre acteurs, chercheurs, partenaires professionnels et publics, et toutes les personnes investies dans ces initiatives.

Programme complet sur : www.ufisc.org/rencontre_idf_12nov2008
Inscription et réservation en ligne uniquement : www.arcadi.fr/reservation
Places limitées.

Post scriptum et message personnel :

Pour les étudiants de Paris X cliquer dans cette direction (catégories) -->

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 05:24

Pik_nik_15_4

Les politiques culturelles.

Séance 2.

Perspectives historiques.

Site de référence, le Comité d'histoire du MCC

1. Une pionnière, Jeanne Laurent (1902-1989)

(article dans Wikipedia)

Mais servir l'État et les artistes n'a de sens que si la politique est conduite pour le public. Consciente que la nation tire sa richesse de la diversité des territoires, Jeanne Laurent refuse le centralisme et se place à l'écoute des collectivités. L'accusation, parfois avancée, de néo-jacobinisme, est trop radicale.L'accompagnement des collectivités est systématiquement recherché. Un centre dramatique national ne doit pas être exclusivementfinancé par l'État, estime-t-elle, sinon il s'agit d'un théâtre national. Elle s'inscrit donc bien dans un rapport au territoire qui fonde la décentralisation culturelle contemporaine. Et bien sûr, la création artistique en province ne doit pas se limiter à l'expression de cultures traditionnelles ou au folklore.

Sensibilisée aux inégalités sociales, sans doute en raison de ses origines familiales, Jeanne Laurent ne cessera de s'intéresser aux questions d'éducation et d'enseignement pour mieux permettre la rencontre des artistes et du public, avec cette conviction que le rôle de l'Etat est de favoriser ce rapprochement. On est frappé d'entendre les politiques se référer aujourd'hui encore à Jeanne Laurent, décédée en 1989. Le modèle est-il encore opératoire ? La charte sur les missions de service public impulsée par Catherine Trautmann y puise assurément la notion de responsabilité tant des pouvoirs publics que des artistes. Mais ce que Jeanne Laurent exige des artistes est bien plus contraignant que ce que les politiques publiques contemporaines leur demandent.

Voir le   compte-rendu de la conférence de Marion Denizot, lors des Rencontres de la maison Jean-Vilar, juillet 2005.

Pour les gourmands, un long extrait de la thèse de Marion Denizot est disponible sur le site du MCC, pages du Comité d'histoire

2. LeTNP de Jean Vilar :modèle et/ou origine?

Télécharger l'article de Laurent Fleury : Téléchargement fleury1.pdf

3. La politique culturelle initiée par André Malraux

artice de Jean Caune, sur Espaces Temps.net

À propos de la politique culturelle de Malraux, on a pu parler d'une idéologie du salut culturel. La formule est tout à fait acceptable à condition de lui donner son sens plein. L'art et la culture ne valent pas pour assurer un « supplément d'âme ». Cette formule, empruntée à Bergson, sera reprise plus tard, lorsque, précisément, la culture sera considérée comme ce qui vient en plus d'une vie de travail et d'aliénation pour lui donner sens. L'art et la culture valent comme possibilité de communion pour des civilisations sans Dieu et, dans notre civilisation, ils relèvent d'une problématique et non d'une esthétique. Cette problématique est celle du pouvoir de la culture à fonder un sentiment d'appartenance, à donner un élan à un vivre ensemble, à partager les mêmes croyances et les mêmes valeurs.

4. Mai 68 : la déclaration de Villeurbanne.

Le texte de cette déclaration est conservé à laBiblothèque municipale de Lyon.

Télécharger ce texte : Téléchargement dclaration_villeurbanne.doc

5. Développement culturel, un moment fondateur : le colloque d'Arc et Senans, Avril 1972

DECLARATION FINALE

Un groupe international de spécialistes de diverses disciplines, réuni pour étudier la prospective du développement des sociétés industrielles avancées, a essayé de définir le rôle que la culture est appelée à jouer dans le développement.

Leur réflexion les a conduits à alerter les gouvernements, l’opinion publique et ceux qui l’orientent des menaces qui pèsent sur l’avenir de nos sociétés. Ils ont conclu que les politiques d’action culturelle peuvent et doivent désormais jouer un rôle déterminant dans la maîtrise du futur.

A cette fin, ils formulent les propositions suivantes :

LE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL : QUEL FUTUR ?

Le développement industriel épuise la nature et se retourne contre l’homme. La prise de conscience de ce qu’il coûte à la société et sous-produits négatifs qu’il engendre font qu’on s’interroge partout sur son futur.

Le futur a déjà commencé, mais, dans un système industriel fragmenté en éléments hétérogènes et contradictoires, on refuse de le reconnaître.

Dans leur disparité, ces éléments ne doivent cependant pas être regardés isolément, car ils sont concomitants et interdépendants. Leurs répercussions sur les conditions mêmes de la vie humaine constituent un tout menaçant.

Il est dès lors impossible d’accepter que se poursuive le jeu irresponsable qui consiste pour les gouvernements à laisser les techniques développer le cours illimité de leurs possibilités, au lieu de reconnaître les besoins indispensables et de donner la priorité à ceux-ci sur des besoins artificiels engendrés par la mécanique du profit.

L’avenir de l’homme ne saurait sortir des ordinateurs comme une fatalité inévitable : les « tendances lourdes » de la société, y compris l’aspect démographique, ne sont pas irréversibles pour peu qu’une prise de conscience responsable introduise dans l’action politique le poids de valeurs, de cultures, et de forces sociales diverses. Elles seules permettent de contrôler les processus socio-économiques qui menacent notre biosphère.

S’il ne peut être question d’arrêter la croissance économique (ne serait-ce qu’en raison de la situation du tiers monde), il est indispensable qu’un sursaut -de nature culturelle- conduise à transformer une croissance quantitative en amélioration qualitative du niveau de la vie.

Dès lors, l’action culturelle est celle qui permet de penser différemment la société et qui prépare chacun à être responsable de l’évolution possible de celle-ci, à faire face aux crises, à maîtriser et non à subir son destin.

Toute politique culturelle a une dimension ethique qui lui est essentielle.

Remarque : on ne peut qu'inviter à rapprocher cette déclaration visionnaire de l'initiative prise en 2004 de lancer un Agenda 21 de la culture. On y reviendra à propos de la question de la diversité culturelle.

6. Philippe Urfalino L'invention de la politique culturelle.

Ed. par le Comité d'histoire du ministère de la Culture. Paris : La Documentation française, 1996.

Philippe Urfalino précise d'emblée les thèses qui sous-tendent son livre : « Ce qu'on peut appeler une " politique culturelle " a été inventé en 1959, avec la création d'un ministère chargé des Affaires culturelles, et se dissipe depuis le début des années 1990 ; la singularité de cette invention réside dans l'opposition, que la majeure partie des initiatives du ministère a manifestée, entre l'idée de projet et celle d'institution ».

Faire l'histoire des politiques culturelles présente bien des difficultés : tous les termes y sont polysémiques - sous les mêmes mots sont adoptées des politiques différentes. Une telle analyse relève d'autre part « autant de l'histoire des idées et des représentations sociales que d'une histoire de l'État ou des autres instances publiques ».

Quatre ruptures accompagnent la création du ministère. Une rupture idéologique, puisque est ainsi affirmée par l'État une philosophie de l'action culturelle ; artistique « avec le façonnage d'un secteur artistique subventionné » ; administrative, puisqu'un appareil administratif est créé ; idéologique enfin. Malraux, en effet, affirme la capacité de l'art à rassembler les hommes. Un tel rassemblement passe par une confrontation directe de l'homme à l'art, d'où toute pédagogie est exclue.

La Culture va donc se constituer contre l'Éducation - y compris contre l'Éducation populaire, encore très forte au début de la période - et l'auteur revient à plusieurs reprises sur l'affirmation et la mise en oeuvre de cet écart par le jeune ministère. Le corpus central de Philippe Urfalino est constitué par toutes les archives administratives ayant trait à la création des maisons de la culture. Celles-ci sont, on le sait, l'emblème de la politique malracienne. L'analyse de ces archives permet d'en saisir les principes fondateurs, et de restituer les divers entendements donnés à ceux-ci par les administrateurs successifs - et notamment Pierre Moinot et Émile Biasini, puis Guy Brajot (extrait de la recension de cet ouvrage par Martine POULAIN, Bulletin des bibliothèques de France).

(suite de le recension de cet ouvrage)

Entetien avec Philipe Urfalino (Les ides en mouvement, LalLigue de l'enseignement n° 121, Août-sept 2004.

Télécharger l'entretien : Téléchargement entretien_urfalino.pdf

7. Sur la situation présente et dans une perspective assez voisine, on peut signaler l'article de Pascal Le Brun-Cordier : La crise de la politique culturelle française

télécharger l'article au format pdf : téléchargement la_crise_de_la_politique_culturelle_francaise_pascal_le_bruncordier1.pdf

8. Un autre regard.

Mathilde Priolet Les pratiques culturelles et l'éclipse du politique , magazine La Scène.

Or, si l’on s’interroge sur les relations entre culture et politique, en France, depuis le Second Empire, on s’aperçoit que tandis que la culture prend de plus en plus d’importance dans la gestion de la vie des hommes ensemble, la politique se trouve prise, quant à elle, dans un mouvement déclinant qui aboutit au début du XXIe siècle à une véritable éclipse du politique.

Dans ces deux mouvements parallèles d’expansion de la sphère culturelle et d’éclipse du politique, il est un processus qu’il faut écrire, celui de l’utilisation par le pouvoir politique, de la culture comme outil de pacification des foules, mais aussi comme dernier lieu de l’exposition du pouvoir. Ce phénomène est particulièrement visible au Second Empire, puis sous Malraux et enfin sous Jack Lang.

Ces trois périodes, bien que fondamentalement hétérogènes, sont toutes prises dans des phases politiquement critiques. Louis- Napoléon, élu par la bourgeoisie et la paysannerie, puis autoproclamé empereur, dans une période traversée d’émeutes et de révoltes populaires ayant mis à bas les régimes précédents, cherche avant tout à conserver son pouvoir.
Or si le politique est le lieu de la division, de la différence et de la pluralité, la culture est le lieu du consensus, de l’absolue relativité, le lieu du «tout égale tout» de Gertrud Stein. En tant que telle, la culture est donc l’envers du politique. Elle est ce qui dans un mouvement liquide peut englober en son sein les objets les plus hétérogènes, les défaisant de leur capacité antagonique.

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 20:36

Cours Politiques culturelles

Séance 1.

Problématique. Légitimité de l'action publique dans le domaine artistique et culturel.

1. Les politiques culturelles dans l'air du temps.

Pour cerner au plus large le champ des question abordées par le cours, on peut partir des thèmes des débats organisés par le quotidien Libération lors du forum « Vive la culture » qu'il a organisé au Théâtre des Amandiers de Nanterre, les 14 et 15 juin 2008.

Le programme du Forum en format pdf :

Téléchargement tableau_debats_forum_100621.pdf

Voir aussi  Le Forum de la culture vu par les étudiants de l'EAC, l'Ecole des métiers de la culture.

On peut aussi se reporter à la rubrique Idées du magazine La Scène.

Ou au dernier numéro spécial Avignon du magazine La Terrasse (en particulier la rubrique 3 sur la crise de la réprésentation).

Dans un autre registre, celui d'une collectivité territoriale on peut examiner les thèmes des lundis de la culture organisés par la ville de Toulouse

Ou bien les thèmes des conférences organisées par le Conseil général de Loire-Atlantique et publiées sous le titre « Culture et société, un lien à recomposer". (Editions de l'attibut).

Présentation de l'ouvrage :

Quelle est la place de la culture dans la vie sociale aujourd’hui ? De quelle manière la diversité culturelle s’inscrit dans la sphère intime et l’espace public, du local à l’international ? À quelles résistances est-elle opposée ? Comment les pratiques culturelles évoluent-elles et comment comprendre les changements dont elles témoignent ? Comment les politiques culturelles les ont-elles accompagnées des années 1960 à aujourd’hui, de l’échelle nationale à l’échelle territoriale ? Quel rôle jouent les industries culturelles face à ces enjeux ? En quoi la culture peut-elle contribuer à renforcer le lien social ? Comment en définitive articuler enjeux culturels, enjeux de société et politiques publiques aujourd’hui ?

Tels sont les principaux questionnements de cet ouvrage, prolongement d’un cycle de conférences qui s’est tenu en 2007 à Nantes, à l’initiative du Conseil général de Loire-Atlantique, en partenariat avec l’Observatoire des politiques culturelles. Philosophes, sociologues, économistes, juristes, politologues ont apporté leur contribution à ce débat. Après leurs interventions orales, leurs contributions écrites offrent un véritable recul dans l’analyse.

Le sommaire en format pdf

L'introduction de Jean-Pierre Saez.

2. Etat des lieux/ Chiffres clés

La rubrique « Statistiques » sur le site du Ministère.

Les chiffres clés , édition 2008 :

Téléchargement chiffrescles20081.pdf

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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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