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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 21:03

Blog_pompougnac_05_09_7 referencement google 

Trouvé sur l'annuaire des blogs de l'APEC

Un EPCC

Qui : Jean-Claude Pompougnac, dirigeant de l'Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île-de-France (ARCADI), établissement public de coopération culturelle pour les arts de la scène et de l'image en Île-de-France.

Quoi : Carnet de route du directeur d'un des premiers Etablissements Publics de Coopération Culturelle créés en France, ce blog traite des politiques culturelles et de la décentralisation. Avec des débats actuels comme l’éducation artistique ou le spectacle vivant contemporain.

Le + : L'auteur, personnalité incontournable de l’action culturelle en France.

Mises à jour : 1 à 3 fois par mois

Penser à leur écrire pour leur signaler que je ne suis plus « dirigeant » d'Arcadi et que je mets mon blog à jour bien plus que 3 fois par mois... non mais des fois!

L'APEC?

Acteur majeur du marché de l'emploi cadre en France, l'Apec est le partenaire des entreprises pour le recrutement de leurs cadres, et accompagne les cadres à toutes les étapes de leur vie professionnelle (premier emploi, mobilité, évolution professionnelle...). Aujourd'hui, 31 590 entreprises et 530 000 cadres utilisent les services de l'Apec.

L'Apec conseille les entreprises
L'Apec conseille les professionnels des ressources humaines mais aussi les managers opérationnels et les dirigeants de PME-PMI pour leurs recrutements de cadres. 580 professionnels du recrutement sont à leur service partout en France pour les aider à comprendre le marché de l'emploi cadre, définir les compétences qu'ils recherchent et entrer en contact avec des candidats dont les profils correspondent aux postes à pourvoir. L'Apec apporte une réponse adaptée aux besoins des entreprises et à leur volume de recrutement.

L'Apec conseille les cadres
L'Apec accompagne les cadres, en activité ou en recherche d'emploi, à toutes les étapes de leur évolution professionnelle. L'Apec les aide à identifier leur problématique, évaluer leurs compétences, leur champ de prospection et à bien orchestrer leur recherche. L'Apec facilite également l'insertion des jeunes diplômés de l'enseignement supérieur en leur proposant des conseils et des méthodes adaptées à leur situation et à leur profil.

Le Conseil d'Administration
Composé à parité de membres du
MEDEF et des cinq centrales syndicales représentant les cadres salariés du secteur privé : CFE-CGC, CFDT Cadres, UCI-FO, UGICA-CFTC, et UGICT-CGT. Le Conseil d'Administration se réunit trois fois par an et fixe les orientations politiques nécessaires au fonctionnement de l'Apec.

Comme ça vous avez un lien vers Laurence Parisot... super, non?

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 21:33

Blog_jeanclaude_pompougnac_2_09

Comme chacun sait, c'est la rentrée des classes.

Mais une autre rentrée se prépare, je veux dire l'universitaire, celle du savoir et de l'intelligence.

Présentant sur son blog Transmissions de données une imposante bibliographie à l'attention des étudiants du DESS Stratégies du développement culturel, Damien Malinas écrit :

Il y a quelques années des étudiants de licence s'étonnaient que je puisse leur présenter un ouvrage de 1976 pour parler des transformations médiatiques actuelles, je les ai rassurés sur mon relatif relativisme et, que je ne pensais pas que tous les moments, les événements, les époques se valent. Seulement, devant leur inquiétude face à ma tendance à insister sur l'importance de l'"apparition du magnétoscope" et des discours d'accompagnement de cette nouvelle technologie d'alors, il m'a semblé nécessaire de leur repréciser que la cumulativité préside dans les sciences sociales, humaines et historiques. Et pour leur faire comprendre cette cumulativité, je leur parlais de celles des pratiques culturelles qui fait que lorsqu'on lit beaucoup de BDs, on lit beaucoup de romans, on va beaucoup au cinéma et qu'il ne faut pas opposer les pratiques culturelles vertueuses et légitimes à celles plus ordinaires ou populaires, mais les situer.
Les étudiants à juste titre m'opposaient que la cumalativité que je venais de décrire était synchronique et que celle dont je parlais pour les sciences humaines, sociales et historiques était une cumulativité diachronique. Ce sont donc les étudiants qui m'ont fait réaliser que les pratiques culturelles vivaient deux régimes de cumulativité puisque les étudiants pouvaient écouter en soirée du disco de 1976 et du tripop de maintenant. Et moi aussi. Ce qui est sans aucun doute à faire fonctionner avec les horizons d'attente de Jauss, mais qui ne décrit pas la même chose.
Donc, de la même manière, cette bibliographie du DESS est encore tout à fait valable pour le Master Publics de la Culture et Communication - Festivals cinémas événements télévisions. Sur ce, bonne lecture.

Cette habile usage de la distinction entre diachronie et synchronie (et ce fructueux dialogue avec des étudiants toujours plus vulnérables au présentisme) m'a rappelé une lecture récente, celle de la contribution d'Abraham Bengio à l'ouvrage collectif Culture et société-Un lien à recomposer (coordonné par Jean-Pierre Saez et publié par les Editions de l'Attribut), intitulée Quel avenir pour la notion de service public culturel?

L'érudit qu'est Abraham y propose une forte heuristique distinction.

Il s'agit dans son propos de codifier et de clarifier le service public de la culture. Dans cette perspective se pose bien entendu la question du « dialogue » entre l'Etat et les collectivités territoriales, le projet de « revisiter les labels », de « relancer la décentralisation » et, partant de « cultiver le double regard » :

Chaque équipement culturel appartient selon nous à ce qu'on pourrait appeler un réseau « par métaphore » et à un réseau « par métonymie »....

A suivre... (sinon, procurez vous l'ouvrage cité pour le plus grand bien des courageuses Editions de l'Attribut).

Pour finir, l'exercice à préparer pour le prochain cours :

Qui (et à propos de quoi?) a formulé cette heureuse figure de style :

Tout se passe comme si le missionnaire n’avait plus assez d’eau pour pouvoir alimenter son goupillon, sans toutefois renoncer à celui-ci …

Post-scriptum [1] :

A ceux qui seraient tentés de penser que le ton de ce blog est ironique à l'excès et ses intentions malveillantes, je répondrais qu'ils « projettent » comme on dit de l'autre côté du divan.

Son intention est tout simplement pédagogique (voire, j'ose le terme, maïeutique). A l'appui de cette assertion, je dispose d'un certain nombre de témoignages d'étudiants et de mentions élogieuses à la page « remerciements » de leurs mémoires de DESS ou autres.

Post-scriptum [2] :

Le titre de ce billet participe lui aussi d'une démarche scientifique et expérimentale. Les mots qu'il contient devraient faire exploser les statistiques de consultation de mon blog. Je ne manquerai pas de vous tenir au courant.

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 08:50

Blog_pompougnac_02_09_3

Lorsque Franco s'empare du pouvoir en 1939, Arcadi, artilleur républicain pendant la guerre civile, n'a guère le choix.

Laissant à Barcelone sa femme et sa fille, il préfère passer la frontière, comme 450 000 autres Républicains, plutôt que s'exposer aux représailles du dictateur.
Son coeur vaincu est porté par l'espoir d'être accueilli comme réfugié politique en France et, plus encore, celui de revenir le plus tôt possible dans une République restaurée.

Comment aurait-il pu imaginer ce qui l'attendait de l'autre côté ?
Lors de la retraite des antifranquistes, la Retirada,
la plupart des républicains sont directement parqués dans des camps, notamment à Argelès-sur-Mer, où ils se retrouvent prisonniers à même le sable, livrés à des conditions d'existence atroces.

Beaucoup y périront ; Arcadi, au bout de 17 mois, aura la chance de s'en sortir, puis de gagner le Mexique, grâce au gouvernement de Lazaro Cardenas et à l'énergie de son ambassadeur, soucieux, contrairement à la France de Vichy, d'accueillir sur ses terres les réfugiés espagnols.

Arcadi s'installe dans la jungle mexicaine où il fait venir sa famille, retrouve des compatriotes républicains, fonde une prospère compagnie de production de café.

Tout savoir sur Arcadi.

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:16

Bonjour et bonne rentrée

Avec une information publiée le 8 août dernier sur territorial.fr

Asdac_logo_site

L’association des Directeurs de la Culture d’Ile-de-France se propose de contribuer à une meilleure prise en compte des enjeux culturels et artistiques dans les politiques publiques.

S’adressant aux directeurs de la culture de la Région Ile de France dont elle souhaite affirmer la spécificité de l’expérience et des problématiques professionnelles, elle vise à offrir un espace de débat et de réflexion ‘transbanlieue’.

Plus généralement, dans un contexte :
où les collectivités territoriales – après l’Etat qui en a été le principal initiateur – se sont fortement engagées en faveur des politiques publiques de la culture, se dotant par ailleurs de services culturels qui impulsent de nouvelles dynamiques, instruisent et expertisent les projets
où les relations entre les collectivités publiques se recomposent et la question des complémentarités et des subsidiarités est ouverte
où les politiques culturelles coexistent sans être coordonnées
où les villes de banlieue sont depuis longtemps des laboratoires d’innovation
où la culture est plus que jamais une question politique majeure dont les enjeux ne diffèrent pas des autres enjeux de société
où les politiques de la culture sont trop souvent isolées de la réflexion et de la construction des autres politiques publiques et réciproquement

L’association des Directeurs de la Culture d’Ile de France se propose de mutualiser les expériences et les compétences, de défendre son projet et la légitimité de ses acteurs auprès des institutions, des structures professionnelles et des médias, de réagir, sous une forme adaptée et concertée, à l’actualité régionale et nationale.

Le site de l'ASDAC

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 19:20

Blog_pompougnac_03_08_2

J'ai crée ce blog en septembre 2004.

Même s'il a abordé nombre de sujets très divers, il s'est efforcé de tenir à jour la chronique la plus précise et la plus complète possible des EPCC, ces établissements d'un nouveau type.

Mais voilà plus de six mois que je ne suis plus directeur d'Arcadi, un EPCC en Ile-de-France.

Comme je l'ai déjà écrit à plusieurs reprises depuis janvier dernier, je m'interrogeais sur une porte de sortie honorable.

Voilà qu'elle s'offre avec l'heureuse (quoiqu'un peu anonyme) initiative d'un blog apparu (assez discrètement) le 2 juillet dernier dans l'estivale chaleur pré-olympique : EPCC en France.

En voici la laconique déclaration d'intention.

Qu’est ce qu’un EPCC. Quels sont ceux qui existent en France. Quels avantages, quels inconvénients y a-t-il à en créer un, à y travailler ? Ici nous essayerons de soulever les sujets qui collent à l’actualité des établissements publics de coopération culturelle. Nous nous efforcerons de les recenser et éventuellement de fédérer les salariés présent dans ses établissements.

Les deux ou trois informations qu'il propose pour le moment figuraient déjà sur mon propre blog. Mais ayons l'esprit ouvert, il y a un commencement à tout.

J'ai cherché en vain la traditionnelle rubrique « Qui sommes nous? ». le seul indice vient de mon capteur de flux RSS et se limite à un prénom : Cédric.

Merci donc à Cédric, Vincent, Francis, Paul (Dominique, Florence, Bernard...) et les autres : je vais désormais pouvoir parler d'autre chose.

Allons-y, je commence.

Avec deux nouveaux projets d'EPCC.

J'ai trouvé le premier grâce à Jérémy Aldrin, conseiller municipal d'opposition à Metz.

Mystérieux EPCC

Jeremy | 4 août 2008 | 14:31

La municipalité messine a voté la création d’un Etablissement Public de Coopération Culturel (EPCC) regroupant l’Arsenal, les Trinitaires, les salles de répétition de Metz-Nord et de l’Orchestre National de Lorraine, et la future salle des musiques actuelles. Plusieurs réflexions. La première, c’est un problème de forme. Les contrats de délégation de service public ont été cassés avant le vote du conseil municipal du 3 juillet dernier sur l’EPCC. Dans des courriers dont le ton est plutôt surprenant…

Sur le fond ensuite. La création d’une structure de gestion unique ne constitue en rien un projet culturel pour notre ville. Il s’agit uniquement d’un aspect statutaire et juridique. Mais alors que cet EPCC regroupent des équipements de nature profondément différente, le projet culturel aurait du être la première étape à travailler. Sur cette question, nous n’avons pas obtenu de réponses lors du dernier conseil municipal. Pas plus de réponses non plus sur l’aspect financier puisqu’il est annoncé 300 000-400 000€ d’économies sans que la moindre étude et budget prévisionnel n’aient été faits.

Il nous a été promis des éléments d’information à la rentrée. Nous les attendons…

Le second serait un projet de l'association de préfiguration d'un centre du paysage qui s'installerait dans le Prieuré de Saint-Benoit-du-Sault (classé plus beau village de France). Ne cherchez pas sur le web. J'ai mes sources et elles sont de première main (ce prieuré acceuille depuis les années 50 les colonies de vacances d'une ville du 9-3 qui m'est désormais très chère).

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 15:13

Blog_pompougnac_11_08_2 referencement google

Dès le départ, il y a eu un malentendu sur le rock. Le rock était une musique de noirs faite par des blancs pour des blancs. La protestation n’était qu’apparente. En réalité, cette analyse est à la fois vraie et fausse. S’il est difficile de ne pas voir dans la fabrication d’Elvis Presley une formidable ruse de l’Histoire, il serait de la même manière réductible de ne voir dans l’apparition du rock qu’une entreprise commerciale. La musique ne vaut que dans ses appropriations.

Depuis les années 50, la jeunesse a utilisé le rock pour protester. Contre ses parents ou contre la société. Faire du rock’n’roll, c’est meubler son ennui par la danse. Et puis, le rock a vieilli épousant l’évolution physique et musicale du King. Les protest songs étaient plutôt à chercher du côté de la musique folk et des grands concerts contre la guerre du Vietnam. Et puis, le punk a son tour pris le relais de la protestation. Mais le rock, et c’est sa force, n’en finit jamais de ressusciter.

La musique fonctionne comme un éternel retour, un genre chassant l’autre. Aujourd’hui, on sait fusionner tous les styles à la fois, pour le meilleur et rarement le pire, à la façon de la bastard pop. On dit le rock mort et il renaît, à chaque fois plus nerveux et plus protestataire. Et c’est tant mieux car il n’y a rien de pire que d’écouter des gardiens du temple habillés en vieux perfecto.

Le rock a aujourd’hui l’âge de la retraite. Mais qu’on se le dise : le retraité a de beaux restes et n’a pas fini de payer ses annuités. On n’est pas prêt d’arrêter d’y puiser la bande-son de ses révoltes. Comme le dit Neil Young dans sa chanson Hey hey, my my :«Rock and roll will never die. It’s better to burn out than to fade away». Le rock and roll ne mourra jamais. Mieux vaut s’exploser que de s’effacer doucement.

Authentification 1

Authentification 2

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 14:31

Bl_25_07

Big BazArt

Article publié sur CLICANOO.COM (le journal de l'ile de La Réunion) le 23 juillet 2008

http://www.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=186885

Il est question d’orchestration, dans cet intitulé à la Fugain qui ouvre ici le carnet de bal des “chaises musicales” présidant au ballet des rumeurs de mutations dans le bouillon de culture. Avec aller-retour, parfois, à de premières amours. Potins de saison.

Il devrait y avoir du changement, très prochainement, chez les acteurs de la culture. Non pas les artistes, mais ceux qui sont censés travailler pour eux. A commencer par la Drac. Après le départ de Poulhès (qui a rempilé au même poste de direction mais en Bourgogne) elle devrait toucher son nouveau patron, un certain Boyer (bien dans le contexte pays), entend-on dire ici et là mais lequel ? Jean-Marc ? Le responsable du service national des travaux (SNT) ? Ou un homonyme qui fut, comme Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques ? Wait and see. Pas encore dans nos tuyaux. Le représentant de la rue de Valois devrait en tout cas apporter dans ses valises un nouveau conseiller en arts plastiques dont il se dit qu’il pourrait bien débarquer tout droit d’Aubusson (Olivier Lerch, ancien directeur de l’école nationale supérieure d’art et de design de ce haut lieu de la tapisserie). Plus localement, côté recrutement, il se pourrait bien que l’on assiste à des valses à l’envers ou à des chassés croisés entre les assemblées. Chez Léon Dierx, où la place de manager est froide, une fois de plus, (la dernière conservatrice n’ayant pas duré un an, ce qui, avec les précédents no-show à la tête du musée, totalise au moins quatre ans de vacance au bas mot en dix ans) il se murmure, assez fort pour que ça ne soit pas seulement un bruit de couloir, (mais qui sait ?) que c’est Bernard Leveneur qui va décrocher le cocotier. Pas un conservateur certes, mais au moins un historien qui sait de quoi il parle, ce qui n’est pas anodin vu le profil de l’emploi, d’autant que l’homme a fait ses preuves dans la même chapelle (...)

FILIP BARRET À SAINT-PAUL

Le Département en question, pour x raisons (mais on a une petite idée) a l’air de s’être décidé à se passer des services de Caroline de Fondaumière, aux manettes de l’artothèque. Il est vrai que l’art contemporain n’est pas la tasse de thé du Palais de la Source, il suffit de voir les tableaux choisis au fil des années pour en orner les étages pour s’en persuader. L’histoire ne dit pas encore où et dans quel registre vont s’exercer désormais les talents de cette professionnelle qui a su malgré les obstacles et les chausse-trappes attirer à la Réunion, pour la gloire du conseil général, des personnalités planétaires comme Gilles Clément, Hyber ou Orlan… On parle de placard à son sujet, ce qui ne risque pas de relever le niveau culturel de la collectivité précitée. Comme les copains, Fondaumière aurait pu changer d’assemblée et rentrer dans le giron Région où le FRAC (fonds régional d’art contemporain), assassiné par Sully Fontaine, devrait renaître (enfin) de ses cendres sous forme d’un EPCC (établissement public de coopération culturelle) dont Caroline de Fondaumière connaît fort bien les arcanes (au point que la Région l’a même consultée avant de statuer sur le projet). Mais si elle a postulé, elle n’a pas gagné. C’est Nathalie Gonthier qui l’a enlevé, ça, c’est confirmé. Un nouveau bond en avant dans les réserves du Fonds pour celle qui, avant de développer le rayon expo et photo de la mairie de Saint-Denis, a fait ses classes, notamment, comme emploi-jeune à la Maison Serveaux saint-pauloise où le Frac était installé du temps de Tavé. Retour à la case départ en ayant pris du galon, c’est ça l’évolution dans le bouillon.

bas de page

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 07:22

LA FRANCE EST EN NOUS
Vidéo envoyée par fdouhane

Les paroles de cette chanson sont issues du texte de la contribution « La France est en nous », rédigée par Bariza KHIARI et Fayçal DOUHANE soutenue par un millier de militants et responsables politiques dans le cadre du congrès du Parti Socialiste qui se tiendra à Reims du 14 au 16 novembre 2008. L’artiste interprète auteur de la composition musicale est Weeta.
Participants au tournage du clip vidéo : Najat AZMY, Lynda BELHADI, Tony BELLITY, Nathalie BELLITY, Philippe BLANCHOT, Beatrice BUGUET, Jean Jacques DRET, Raphaëlle DUFOUR, Fayçal DOUHANE, Anne ESAMBERT, Moncef JENDOUBI, Bariza KHIARI, Hélène LEDOUX, Naza MOKHTARI, Séverine TESSIER, Louis Georges TIN, Jean Claude TCHIKAYA, Fatima YADANI, Ali ZAHI

http://www.lafranceestennous.com

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 10:15

Blog_pompougnac_424

J'ai déjà signalé ici, le blog de Roger Fajnzylberg, l'ancien Maire de gauche de Sèvres qui dit ce qu'il pense, s'inscrit au sein de la Majorité présidentielle et propose aux citoyens de Sèvres une alternative progressiste .

Choisi par le nouveau maire de droite pour sièger en tant que personnalité qualifiée au sein de son Conseil d'adminstration, il tient la chronique de la création d'un nouvel EPCC dans les Hauts de Seine.

"Le lundi 7 juillet a eu lieu la première réunion du conseil d'administration de l'établissement public de coopération culturelle SEL.
C'est la prmière fois que je retournais dans cette salle du conseil municipal de Sèvres que j'avais dirigé de 1978 à 1983. Puis dans laquelle je me suis retrouvé comme chef de file de l'opposition jusqu'en 1989. Je ne vous cacherai pas que ce n'est pas sans émotion.
Tous les membres étaient présents ou représentés et cette première réunion a permis de mettre en place les organes executifs. Le Maire de Sèvres,
François Kosciusko-Morizet en a été élu Président et Jean-Jacques Guillet, Maire de Chaville, le Vice -président. Le trésorier principal de Meudon, Michel Vauguet a été proposé comme comptable".

Lire la suite

Blog_pompougnac_421

Il faut se mettre à l'heure de la modernité, C.E.G. ça ne signifie plus Collège d'enseignement général depuis belle lurette.

Philippe Gimet est à l'initiative d'un nouveau weblog qu'il présente ainsi :

Les décideurs et les citoyens sont souvent submergés d’information. Ce dont ils ont besoin, c’est de connaissances et d’informations synthétisées, analysées et interprétées, décrivant les véritables possibilités qui s’offrent aux problématiques et aux défis d’aujourd’hui et de demain.

Cultural Engineering Group (C.E.G.) propose des services et ressources en ingénierie culturelle, à la croisée des industries créatives (prises au sens large) et des stratégies d’innovation des secteurs publics et privés, permettant de savoir où les trouver, comment les organiser, comment les traiter et comment les diffuser dans des politiques, des stratégies, des services et des projets.

C.E.G. se base sur une approche de type LINKS (Learning Innovating Networking Knowing Sharing) pour étudier, analyser, planifier, développer, mettre en ?uvre et gérer tout type de demande relevant des secteurs mentionnés ci-dessus.

C.E.G. a pour objectif de diffuser et partager les connaissances et les informations pour développer,via l’ingénierie culturelle, une connaissance mutuelle et ouverte des enjeux politiques, professionnels, organisationnels et financiers, enjeux auxquels sont confrontés nos sociétés alors que nous devons trouver les moyens, ici et maintenant, de créer des conditions d’un développement équitable et durable.

Ce blog est un de ses outils de veille et est ouvert à toutes et à tous.

Parmi ses premiers posts, un utile retour en arrière :

Parmi les textes fondateurs de la réflexion et de l’action en matière de développement culturel, la déclaration d’Arc et Senans est probablement le plus important.

En effet, il est assez stupéfiant de constater que si ce texte date de 1972, il n’est reste pas moins d’actualité, et ce à double titre : actualité de la problématique et des enjeux posés, mais aussi et surtout actualité de la nécessité de mettre en oeuvre des politiques volontaristes capables de modifier le cours des choses.

C.E.G. a choisi de mettre en exergue la déclaration finale du colloque européen qui s’est réuni du 7 au 11 avril 1972 en France, au Centre du Futur qui est installé dans les Salines royales d’Arc et Senans, pour établir une analyse qui sera réalisée en vue d’être confrontée aux résultats de l’étude actuellement en cours sur la prospective du ministère de la Culture et de la Communication.

Relire ses classiques.

C.E.G. , bien entendu, traite aussi de l'actualité la plus vive, par exemple :

Suite aux Premières assises nationales des directeurs des affaires culturelles des collectivités territoriales, qui se sont tenues en novembre 2007 à Annecy et deux mois après la sortie de la nouvelle formule, les quatre associations à l’origine de cette rencontre ont sollicité l’Observatoire des politiques culturelles pour rendre compte des échanges de ces journées. De là est née l’idée de la confection d’un hors-série doté d’une maquette à l’image de la revue, mais remodelée pour la publication d’actes. Une publication destinée à diffuser des comptes-rendus de colloques, de séminaires, de rencontres, vouée à récolter, valoriser la matière de ces manifestations.

Blog_pompougnac_422

objectif-culture.com est un site consacré aux réseaux d’informations, à l’emploi et à la veille informative dans les secteurs de la culture et des ntic. Créé en 2005, objectif-culture.com est une initiative associative qui mise sur le développement d’un Internet favorisant la mise en réseau des savoirs et des compétences au service d’une communauté d’intérêt : veille sur l’emploi culturel, annuaire de liens sélectionnés et commentés, librairie, etc.

On y trouve un des plus complets annuaires de liens vers les sites et blogs consacrés à la culture dans toutes ses dimensions.

Blog_pompugnac_423

Sur le blog de la revue Tausend Augen créée en 1995 à Lille - à l'origine essentiellement par des étudiants du Département d'études Cinématographiques de l'Université de Lille III, qui a toujours été et reste indépendante, on trouve un article de Mehdi Derfoufi A la fin, il ne peut en rester qu’un.

La fragilité de l’action culturelle en France n’est pas nouvelle ; mais le gouvernement actuel a décidé de passer à la vitesse supérieure, assumant le rôle du chauffard grisé par son impunité. Ecraser tout sur son passage, même si derrière l’herbe ne repousse pas ? On nous rétorque que, malheureusement, il est impossible de faire autrement. Tout cela se fait bien entendu au nom de la rationalisation de politiques publiques jugées inefficientes et (trop) coûteuses.

(...)

Les pratiques évaluatives, développées à la faveur de la décentralisation, sont conçues comme un des outils de domestication de l’action culturelle. Des critères d’expertise faussement rationnels pervertissent le partenariat, ramenant le porteur de projet au rôle de prestataire. Face à l’offensive, que peut l’action culturelle ? Elle doit tout d’abord gagner en cohérence et en représentativité (un syndicat ?), oser associer aux revendications générales (diversité culturelle, soutien à la création et à la diffusion…) la défense des emplois menacés par les restrictions budgétaires, refonder sa légitimité et ses objectifs, rendre plus compréhensible son discours, encore très technique. Depuis le Front Populaire on a à la fois avancé et stagné (5). Les structures et les actions se sont multipliées, grâce au dynamisme et à l’engagement du secteur associatif et aux soutiens publics, mais la démocratisation culturelle n’est pas un acquis

Lire l'article.

Disney

 

L'oizeau rare et Libé : je t'aime moi non plus

« Cher Libé,
Voici de nombreuses années que je suis abonné (n° JO106977) à tes pages matinales, heureux souvent de cette lecture liée à mon petit déjeuner, aux biscottes et au jus d’orange ! Plus sérieusement, je suis de la génération qui t’a vu naître, grandir, tomber, te relever, souffrir, retrouver souffle à nouveau, etc… Bon an mal an, j’ai suivi ton parcours, me reconnaissant pour l’essentiel dans l’esprit et la forme du journal, pestant parfois de tes incohérences et de tes dérives, mais néanmoins fidèle lecteur. Mais voilà ! Trop, c’est trop ! La coupe est pleine. Je m’explique.

Découvrir l'objet du coup de gueule de L'oizeau rare.

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 16:20

?Blog_pompougnac_21_07

Lu sur Localtis.infro

Décentralisation : le Sénat veut sortir les enseignements artistiques de l'impasse.

Un rapport du Sénat dresse un constat sans appel sur l'échec du transfert des enseignements artistiques opéré par l'acte II de la décentralisation. Pour sortir de l'impasse, il propose de donner davantage de marges de manoeuvre aux collectivités et de procéder à une "légère adaptation consensuelle" de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales.

Une bonne intention qui ne s'est pas concrétisée faute d'ambition : ainsi peut se résumer le constat établi par Catherine Morin-Desailly, sénatrice de la Seine-Maritime, dans son rapport présenté le 17 juillet au nom de la commission des affaires culturelles. Le titre choisi pour ce document - "Décentralisation des enseignements artistiques : orchestrer la sortie de crise" - illustre bien l'impasse actuelle.
Le volet consacré aux enseignements artistiques dans la loi du 13 août 2004 entendait notamment clarifier la répartition des rôles entre l'Etat et les différents niveaux de collectivités territoriales. Sans procéder à proprement parler à un nouveau transfert de compétences - le rôle des collectivités en matière d'enseignements artistiques ayant été posé par les lois de décentralisation de 1983 - la loi de 2004 organisait cependant un transfert aux départements et aux régions de crédits gérés jusqu'alors par l'Etat.

Au milieu du gué

Quatre ans après la loi, le rapport dresse un premier bilan "en demi-teinte" et évoque "une réforme restée au milieu du gué" en raison de "blocages préoccupants". Côté positif, le rapport met en exergue l'instauration d'une dynamique en faveur des enseignements artistiques, une forte implication des professionnels dans la réforme du contenu des enseignements ou encore l'engagement des conseils généraux dans l'élaboration et la mise en oeuvre des schémas départementaux pour le développement des enseignements artistiques (SDEA). Mais les aspects négatifs l'emportent largement.
Le rapport évoque en premier lieu "l'épineux problème financier dans un contexte politique tendu". Celui-ci résulte en particulier du manque de transparence sur les modalités du transfert de crédits de l'Etat, en l'absence de critères de répartition explicites entre les régions et entre ces dernières et les départements qui les composent. Il tient aussi à la question du différentiel entre le coût prévisionnel de mise en place des cycles d'enseignement professionnel initial (CEPI), tel qu'évalué par les régions, et les crédits susceptibles de leur être transférés à cet effet. L'accroissement du niveau d'exigence des textes réglementaires régissant les formations artistiques publiés depuis 2004 contribue à creuser cet écart.
Les responsabilités dans l'échec de la mise en oeuvre de la loi de 2004 sont toutefois partagées. Le rapport pointe ainsi "la position prudente, voire attentiste, des régions". A ce jour, une seule région (Poitou-Charentes) a ainsi intégré un volet consacré aux enseignements artistiques dans son plan régional de développement des formations (PRDF). Cette situation de blocage s'est notamment traduite par le report du transfert de 28,8 millions d'euros de crédits de l'Etat qui devait intervenir le 1er janvier 2008.
De façon plus large, le rapport estime que les élus n'ont pas été suffisamment présents dans l'accompagnement de cette réforme. Davantage préoccupés par d'autres aspects de la loi du 13 août 2004 et rebutés par la technicité du dossier, "les élus, et notamment les maires, ne se sont que trop rarement, ou faiblement - voire pas du tout - impliqués sur la question", laissant ainsi le dossier aux mains des techniciens et des professionnels de la formation.

Sortir de la crise

Soucieux d'organiser la sortie de l'impasse, le rapport du Sénat se veut cependant prudent et réaliste. Il veille en particulier à ne proposer aucune prépondérance d'un niveau de collectivités sur les autres, mais à améliorer plutôt la coordination des interventions. Il formule pour cela vingt propositions qui s'inspirent pour partie du rapport remis en décembre 2007 par Eric Gros, inspecteur général de l'éducation nationale, à la demande des ministres de la Culture et de l'Education nationale.
Certaines propositions relèvent surtout de l'affichage d'une volonté politique, comme la sensibilisation de l'ensemble des élus et des professionnels aux enjeux de la réforme ou le recrutement de personnels compétents pour la mettre en oeuvre. La première priorité reste cependant de clarifier et de conforter le volet financier de la réforme, quitte à se donner davantage de temps en prolongeant d'une année le dispositif actuel. Le rapport suggère en particulier de procéder à une "évaluation partagée" du coût de mise en oeuvre de la réforme à partir d'une fourchette coût/élève des CEPI, mais aussi de définir une clé de répartition des crédits à transférer entre régions et départements, sur la base de "critères transparents". Un "coup de pouce" budgétaire de l'Etat serait particulièrement bienvenu pour débloquer la situation, même s'il semble peu réaliste en ces temps de rigueur budgétaire. Le rapport préconise aussi de favoriser la structuration intercommunale des enseignements artistiques, notamment par le biais de "primes" accordées par les départements dans le cadre des SDEA. Sans oublier le désormais traditionnel appel à la diversification des sources de financement (mécénat, partenariats privés, financements transfrontaliers...).

La région chef de file

Côté gouvernance, le rapport propose de "reconnaître, sous certaines conditions, un rôle de 'chef de file' à la région", ce qui semble un peu contradictoire avec le souci affiché d'éviter toute prééminence. La création de "commission de coordination régionale" devrait en revanche soulever moins de réticences.
Du côté des outils, les principales propositions concernent les établissements publics de coopération culturelle (EPCC), qui pourraient devenir "à géométrie variable" afin de mieux intégrer les différents niveaux de collectivités et de favoriser une logique de réseaux. La vocation et les objectifs des CEPI devraient être clarifiés, tandis que les conservatoires pourraient se voir confier un rôle de "pôles ressources" au niveau des territoires, en en faisant les têtes de pont de réseaux intégrant des établissements spécialisés, les maisons des jeunes et de la culture (MJC), les lieux de diffusion du spectacle vivant, les établissements scolaires...
Autant de propositions qui pourraient contribuer à une mise en oeuvre effective des dispositions de la loi de 2004. A une condition toutefois : que "les élus se réapproprient un dossier qui a trait à un enjeu majeur pour l'avenir de nos enfants et [qu]'ils le reconnaissent comme une véritable priorité pour assurer la cohérence et la vitalité de leur action culturelle".

Pour en savoir plus
Consultez
le rapport et sa synthèse 

Voir aussi le blog de Catherine Morin-Desailly

A noter aussi, à propos d'éducation et d'école, la parution du prochain ouvrage de Philippe Merieu signalée par l'excellent think tank (de gauche) La Forge.

Ceux et celles qui croient que les évolutions engagées dans l’Education nationale depuis 2002 vont permettre de revenir à un âge d’or où les élèves maîtrisaient tous parfaitement notre langue, respectaient religieusement les adultes et vivaient au quotidien les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, se trompent et nous trompent gravement. D’une part, parce qu’ils succombent à une illusion rétrospective et ignorent toute la part de «  pédagogie noire « que la République n’était pas parvenue à éradiquer : ils idéalisent un passé qui, certes, avait, de haute lutte, réussi à imposer l’instruction obligatoire, la séparation de l’église et de l’Etat, la formation des maîtres du premier degré…mais qui laissait subsister de graves injustices sociales et de terribles violences institutionnelles.

De plus, les nostalgiques ferment les yeux sur les transformations considérables qui sont intervenues dans nos sociétés : ils ignorent le poids des réalités économiques et urbanistiques, des problèmes culturels, de l’impact des médias. Ils ne voient pas la montée des tensions qui affectent gravement le lien social et compromettent la disponibilité des élèves aux savoirs. Ils imaginent ainsi qu’ils pourront traiter les problèmes d’aujourd’hui avec
les solutions d’hier… Et cela sans avoir à interroger les raisons qui président au délitement de notre société : montée du libéralisme sous toutes ses formes, exploitation débridée de l’enfance et de la jeunesse par les industries marchandes, crise de la parentalité, exhibition, au plus haut sommet de l’Etat, de contre-modèles républicains érigeant le caprice en vertu et remplaçant les valeurs de l’Ecole par celles du showbiz.(…)

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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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