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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 16:53

Blog_pompougnac_12_08

 

 

 

 

 

EPCC : des établissements publics de coopération culturelle peuvent être crées entre au moins deux collectivités publiques (dont l’Etat mais ce n’est pas obligé) au termes d’une loi votée en 2002 et qui modifie certains articles du Code général des collectivités territoriales.

Loi du  janvier 2002, décret et circulaire (sur le site du Ministère de la Culture).

La loi du 22 juin 2006 (qui a modifié la précédente) et l’ensemble des débats préparatoires (sur le site du Sénat).

Le bilan des premières expériences par le sénateur Ivan Renar, grand artisan de la loi :

L'établissement public de coopération culturelle : la loi à l'épreuve des faits

Un analyse synthétique des changements apportés par la loi de 2006

L’EPCC sur Wikipedia

On s’interroge souvent sur les avantages de ce statut par rapport à d’autres (régie, association, délégation de service public…).

Je ne sais pas répondre à cette question sur les "avantages" de l'EPCC .

La loi sur les EPCC est faite pour au moins deux collectivités publiques qui veulent coopérer sur un projet... ce n'est donc pas simplement un mode de gestion de plus.

Il est trop tôt pour qu'une étude fasse le bilan comparatif des différents types de structures réunissant des collectivités qui co-financent un même établissement ou un même projet.

Toutefois, sur le site d'Irma on peut trouverune fiche pratique très bien faite.

Ou sur le site du CNT.

On trouve également en ligne un dossier documentaire assez consistant élaboré par le département de l'action territoriale du Ministère de la culture.
C'est à cette adresse.

Mon avis, quand même!. Sous réserve d’une « étude » à venir et à vue de nez pragmatique et dans le guidon il y a quatre façons de considérer l’EPCC :

- 1. Un mode de gestion à la mode (rationalisation)

- 2. Le « bras armé » d’une collectivité chef de file qui laisse à l’autre un simple strapontin

- 3. Un projet politique partagé de coopération sur des territoires

- 4. Un outil de décentralisation qui permet à l’Etat de ne pas déserter le terrain

 

 

 

 

Nouveau et intéressant.

Il importe de signaler l'heureuse initiative d'un blog intitulé EPCC en France.

En voici la déclaration d'intention.

Qu’est ce qu’un EPCC. Quels sont ceux qui existent en France. Quels avantages, quels inconvénients y a-t-il à en créer un, à y travailler ? Ici nous essayerons de soulever les sujets qui collent à l’actualité des établissements publics de coopération culturelle. Nous nous efforcerons de les recenser et éventuellement de fédérer les salariés présent dans ses établissements.

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 09:14

Blog_pompougnac_10_07

Question N° : 19390

de M. Bono Maxime (Socialiste, radical, citoyen et divers gauche – Charente-Maritime)

Culture et communication

DRAC. Financement

Question publiée au JO le : 25/03/2008 page : 2503

Réponse publiée au JO le : 10/06/2008 page : 4898

M. Maxime Bono alerte Mme la ministre de la culture et de la communication sur les conséquences des baisses des crédits déconcentrés du ministère de la culture et de la communication pour l'avenir de l'action culturelle conduite par les collectivités territoriales, les structures associatives et fédératives investies dans le service public de la culture. La baisse drastique des moyens octroyés aux directions régionales des affaires culturelles (DRAC) met à mal l'action culturelle territoriale, les actions d'éducation populaire, l'éducation artistique et culturelle conduites sur l'ensemble de nos territoires. Les publics les plus éloignés et les plus fragilisés sont les premiers touchés par ces dispositions. Il lui demande ce qu'elle envisage pour que l'ensemble des acteurs culturels et socio-culturels puissent poursuivre leur mission de service public de la culture, facteur de lien social pour l'ensemble de la population dans le respect de sa diversité sociale, générationnelle et culturelle.

Le ministère de la culture et de la communication entend favoriser l'inscription de politiques durables de démocratisation de la culture et de transmission des savoirs, en orientant l'action des structures qu'il soutient. Les actions d'élargissement des publics sont des actions prioritaires pour le réseau soutenu par le ministère. Par ailleurs, le ministère de la culture et de la communication développe un dialogue interministériel avec les ministères en charge de la ville, de la jeunesse, de l'éducation nationale, de l'intégration, et de la justice, afin que les actions de l'État soient mises en cohérence et qu'elles intègrent fortement la dimension culturelle dans une politique gouvernementale concertée. Cette politique interministérielle permet de dégager les domaines d'interventions prioritaires, de prendre en compte les expériences locales exemplaires, de favoriser la constitution de réseau et de poursuivre la mobilisation des institutions culturelles, en liaison avec les collectivités territoriales. Il articule son action en lien avec les politiques conduites par l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances, afin que la dimension culturelle soit présente dans les contrats urbains de cohésion sociale. En ce qui concerne plus particulièrement les fédérations d'éducations populaires, onze d'entre elles, notamment la Fédération nationale des foyers ruraux, ont signé une convention triennale d'objectifs avec le ministère de la culture et de la communication. Ces conventions triennales permettent de soutenir financièrement les têtes de réseau et de développer des actions de formation et de sensibilisation à la culture. Elles s'achèveront fin 2008 et la tenue prochaine d'un conseil national culture et éducation populaire permettra de définir avec ces fédérations les nouveaux objectifs que nous fixerons ensemble pour une nouvelle convention 2009-2011. Enfin, cette année et dans le cadre de l'année européenne du dialogue interculturel, le ministère de la culture et de la communication soutiendra de nombreuses associations ancrées sur les territoires et porteuses de projets culturels, en lien avec la dynamique du dialogue interculturel et du « vivre ensemble ».

= = = = =

A propos de conseils consultatifs plus ou moins laissés en sommeil pendant des années et réactivés dans un calendrier largement destiné à jouer la montre, on trouve dans l'agenda de la Ministre à la date d'aujourd'hui :

Jeudi 10 juillet
9h00 Installation du Conseil des collectivités territoriales pour le développement culturel.

Cette réunion était annoncée dans ses conclusions lors de la dernière réunion pleinière des "entre siens de Valois".

Chacun a apporté sa pierre à l’édifice, dont la somme ne représente pas une pensée collective.

Il s’agit donc d’un document de travail interne à la profession et aux structures publiques n’ayant pas vocation à être diffusé à ce jour.

La poursuite des travaux devrait permettre de clarifier les responsabilités et positions de l'Etat et des Collectivités Territoriales et de préciser le contexte dans lequel devraient évoluer leurs politiques publiques respectives dans un cadre national, régional et territorial.

A ce titre, nous avons conjointement décidé de réactiver le Conseil des Collectivités territoriales pour la culture qui se réunira le 10 juillet prochain, et nous permettra, je l’espère et je le souhaite, de refonder les conditions d’un dialogue d’égal à égal en matière de politique culturelle.

Le Entretiens de Valois se poursuivront jusqu’à la fin de l’année : ils n’ont pas été et n’ont pas vocation à devenir un espace de négociation, notamment budgétaire : il y a d’autres instances pour cela.

Le dossier complet des Entretiens de Valois sur le site du ministère

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 10:35

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Plusieurs organes de presse (dont Le Monde) nous informent que « les élus parisiens ont modifié lundi les statuts du "104" rue d'Aubervilliers (XIXe arr.), en voie d'achèvement, et qui doit devenir un haut lieu de la création artistique dans la capitale sur le site des anciennes pompes funèbres municipales ».

Le conseil de Paris a dû créer un établissement public de coopération culturelle (EPCC) pour répondre aux critiques du préfet de Paris à l'encontre de l'établissement public industriel et commercial (Epic) crée à l'origine.

Le préfet estimait qu'un financement par la Ville serait contestable s'il constituait de "manière permanente" la source de financement principale du "104". "Il s'agit d'une précaution juridique supplémentaire", a-t-on indiqué dans l'entourage de Christophe Girard, adjoint à la Culture à la mairie de Paris.

Ce projet ambitionne de faire, sur près de 35.000 m2, "un lieu de la culture vivante du XXIe siècle".

Le "104", projet culturel phare de Bertrand Delanoë, sera inauguré "le 11 octobre", a annoncé Christophe Girard, la livraison étant prévue mercredi. Elle devait à l'origine avoir lieu en mars dernier après plus de deux ans de travaux. "Les choses avancent. Six projets artistiques ou collectifs ont déjà été retenus", a affirmé M. Girard.

Des mécènes, un restaurant, un bar, une librairie ainsi que la location d'espaces apporteront des subsides complémentaires pour ce lieu ouvert sur son quartier qui accueillera des artistes en permanence.

En 2008, la subvention de fonctionnement de la Ville est de 5,5 millions d'euros et le budget de fonctionnement prévu "en régime de croisière" à partir de 2009 sera de 11 M EUR. "Sans partenaire privé, la Ville devrait augmenter sa subvention", a souligné M. Girard.

Un retour en arrière n'est pas inutile, en allant voir, par exemple sur le site des élus communistes au Conseil de Paris (communiqué d'avril 2007) :

Le 104 rue d’Aubervilliers aura une gestion publique avec la création d’un EPIC.

Le 104 deviendra au 1er semestre 2008 un lieu de production exceptionnel avec la création de résidences temporaires dédiées aux artistes de toutes disciplines. Il s’agira d’un véritable pôle de production des arts contemporains. Depuis mars 2006, les travaux ont commencé. Le Conseil de Paris a eu à se prononcer sur le mode de gestion du 104 ainsi que sur ses statuts. Catherine Gégout est revenue sur l’importance d’un mode de gestion publique ainsi que sur la nécessaire représentation des salariés au sein même du futur conseil d’administration.

Catherine Gégout a approuvé la création d’un EPIC pour gérer le 104 puisqu’il assure la présence exclusive de la Ville de Paris, offrant ainsi les meilleures garanties à la municipalité. Elle a toutefois regretté que cet équipement culturel ne soit pas géré sous la forme d’une Etablissement Public de Coopération Culturelle qui avait l’avantage d’introduire une collectivité territoriale comme la Région. Or, cette dernière n’a pas donné suite aux propositions de notre collectivité. Catherine Gégout a souhaité néanmoins que cette possibilité d’un partenariat avec le Conseil Régional ne soit pas définitivement abandonnée. Elle a également tenu à préciser que le groupe communiste optait pour une gestion publique durable dans le temps et qu’en ce sens toute introduction de partenaires privés devait être définitivement écartée et donc par là même toute création de SEM. Catherine Gégout a ensuite proposé et obtenu qu’un représentant des salariés soit prévu au sein du CA. Un amendement de l’Exécutif a donc traduit le vœu du groupe communiste.

Le 27 avril 2007

On peut aussi rappeler qu'un des candidats malheureux (et non des moindres) à la direction du 104 avait en effet proposé que l'établissement prenne la forme d'un établissement public de coopération culturelle entre la Ville de Paris et la Région Ile-de-France et même qu'Arcadi (alors à la recherche de nouveaux locaux) s'installe sur le site des anciennes Pompes funèbres (le directeur de l'époque n'avait rien contre cette hypothèse qui, plus tard, s'est vu à son tour retoquer son projet de second mandat au centre duquel il avait placé la coopération entre la Région et la capitale).

Cette affaire de statut n'est évidemment pas anodine même si l'intransigeance du Préfet conduit à détourner la loi sur les EPCC de son esprit en invitant le maire de Paris à faire de la coopération avec lui-même comme l'illustre la délibération qui crée cet EPCC entre la Ville et le département signée :

Le Maire de Paris

Président du Conseil de Paris

Siégeant en formation de conseil général

Soit un des aspects de l'argumentaire :

Deux solutions étaient envisageables, telles qu’énoncées par le préfet lui même :

1°) La transformation de l’établissement actuel en établissement à caractère administratif ;

2°) La création d’un établissement public de coopération culturelle (EPCC) à caractère industriel et commercial qui viendrait se substituer dans ses droits et obligations à l’établissement actuel ;

Si la première solution a l’avantage d’assurer une continuité avec l’établissement existant, elle présente des rigidités de gestion incompatibles avec la nature intrinsèque des activités ayant cours au 104, en particulier le spectacle vivant, mais aussi toutes les activités commerciales prévues, qu’il s’agisse des commerces et des salons pour lesquels de vastes superficies seront mises à disposition des professionnels.

La seconde solution permet, en revanche, de conserver la souplesse du droit privé dans les relations de travail et autorise le versement régulier de subventions à l’établissement tout en lui conservant son caractère industriel et commercial. Cette dérogation à la règle d’équilibre des recettes et des dépenses du SPIC est en effet explicitement prévue à l’article L.14318.

Cet argumentaire renvoie à la position du groupe communiste, citée plus haut :

Elle (Catherine Gégout ) a également tenu à préciser que le groupe communiste optait pour une gestion publique durable dans le temps et qu’en ce sens toute introduction de partenaires privés devait être définitivement écartée et donc par là même toute création de SEM.

C'est à dire au lien entre financement public (d'un service public) et activités générant des recettes (donc, événtuellement, « argent privé », sans lequel le 104 risque de coûter fort cher à la Ville (ce qui est, en réalité, l'hypothèse la plus probable).

Cet argument, en revanche, écarte la possibilité pour un établissement public à catactère administratif de tenir une comptabilité annexe de type commecial pour certaines de ses activités (ce qui est le cas, par exemple, pour l'EPCC de l'Abbaye de Saint Savin sur Gartempe).

Il est vrai qu'il s'agit, par leurs dimensions et leurs enjeux économiques de deux cas de figure très différents.

La délibération du Département de Paris contient en revanche des considération très intéressantes sur l'articulation entre un projet artistique et culturel et les activités d'insertion par l'économie (et, partant, sur les spécificités induites en matière de gestion du personnel).

Le département soutiendra plus particulièrement, sous la forme d’un conventionnement, deux axes importants de l’activité du 104 : l’insertion par l’économique ;

Inscrite dans les statuts de l’établissement, la politique d’insertion du 104 est conçue en lien étroit avec le plan local d’insertion par l’emploi de Paris (PLIE) voir le projet de délibération.

A l'évidence, une autre approche était possible mais elle relève d'une toute autre logique : celle de l'économie sociale et solidaire à laquelle ne semblent pas encore totalement convertie la classe politique de ce pays (même les socialistes « libéraux ).

Pour finir, rien à voir (encore que)...

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 15:12

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De nouveau, une page de pub

La tribu dans la Cité... des Papes

Dans le prolongement du Manifeste pour l'action culturelle et solidaire lancé il y a un mois, les organisations signataires tiennent un débat autour des questions de l'action culturelle et de l'économie sociale et solidaire

le vendredi 18 juillet de 10h à 12h30 au Théâtre des Doms, à Avignon, 1 bis rue Escalier Sainte-Anne,

en présence (sous réserves) des intervenants suivants :
pour les Editions de l'Attribut, les auteurs, Jean-Gabriel Carasso, Marc Le Glatin et Jean-Claude Wallach
pour l'Ufisc, Claude Bernhardt (Synavi)
pour Autre(s)pARTs/ARTfactories, Laurie Blazy, Philippe Foulquié et Joseph Paillard
pour le Couac, Geo Martinez et Fred Ortuno

Il existe en France un secteur d’activité d’une incroyable diversité et d’une effervescence continue, menacé de précarité et de disparition par la politique du président de la République. Créateur de lien social et d’emplois, le tissu associatif culturel contribue à l’épanouissement des individus, encourage leur créativité et leur émancipation en plaçant l’humain au centre de ses préoccupations. Ce secteur de l’action artistique et culturelle déploie, sur tous les territoires où il agit, des visions sensibles et solidaires du monde. Dans des domaines aussi divers que les cultures urbaines (danse hip hop, rap, slam…), les musiques actuelles, les musiques savantes, le cirque, les arts de la rue, les arts plastiques, la danse, le théâtre, la marionnette, la poésie, les arts numériques, le cinéma, la vidéo, la littérature, le conte, etc., une multitude de projets, de lieux et d’organismes favorisent les initiatives de création, diffusent les œuvres, multiplient les démarches d’éducation artistique et culturelle, encouragent les pratiques en amateur, dans un souci constant de concertation et de partage avec la population de leur territoire. C’est ainsi que des catégories sociales, qui restent trop souvent à l’écart des lieux culturels intimidants, se retrouvent impliquées d’une manière ou d’une autre dans des projets qui génèrent de la confiance, accroissent leur capacité à décoder le monde et à agir...

Pour lire la suite

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 09:13

Avignon

L’OARA - Office Artistique de la Région Aquitaine, et Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île-de-France), ont le plaisir de vous inviter à une rencontre intitulée

Agences régionales : quelle plus-value pour la création et la diffusion du spectacle vivant ?
animée par Emmanuel Wallon, professeur de sociologie politique à l’Université Paris X - Nanterre

le 15 juillet 2008 de 10 h à 13 h,
Chapelle du Miracle – 13, rue de la Velouterie – Avignon

La plupart des Régions se sont dotés de structures associées, le plus souvent cofinancées par l’État afin d’assurer des missions de soutien et de développement du spectacle vivant, des artistes et des acteurs culturels. Parties intégrantes des politiques culturelles régionales, ces organismes développent des espaces de collaboration et de croisement entre les disciplines, les réseaux et les territoires en région et hors région. Ils permettent d’accroître les moyens dévolus à la création et à la diffusion : intervention très en amont sur les productions, accompagnement à la circulation des projets sur les scènes du territoire, les réseaux interrégionaux et nationaux, mise en place de coopérations et d’outils mutualisés d’information et de réflexion, animation de réseaux, rencontres professionnelles…
Face aux mutations que traverse la filière du spectacle vivant, comment et dans quelles conditions, ces agences peuvent (encore) développer des initiatives susceptibles de répondre « mieux » et « plus » aux besoins des acteurs pour une politique publique de la culture rénovée et au service des citoyens ?

Ils en débattrons avec Karine Gloanec-Maurin, vice-présidente de la FNCC, François Brouat, directeur de la Drac PACA, Fabien Jannelle directeur de l’Onda, Joël Brouch, directeur de l’OARA, Frédéric Hocquard, directeur d’Arcadi, Dominique Lafon, Président d’Arcadi, Francis Parny, vice-président de la région Ile-de-France en charge de la Culture et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.

Si vous désirez vous joindre à eux, merci de réserver au 01 55 61 97 61
ou bien directement à www.arcadi.fr/reservation

BONUS

"De toutes les idées préconçues véhiculées par l’humanité, aucune ne surpasse en ridicule les critiques émises sur les habitudes des pauvres par les biens logés, les biens chauffés et les biens nourris"(Hermann Melville)

En savoir plus....

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 08:25

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Bonjour,

Je cherche une définition de la notion de politique culturelle. Je cherche notemment à l'appliquer à de petites villes entre 7000 et 8000 habitants. Qu'est ce que recouvre ce concept dans cet environnement. Existe il des modèles de politique culturelle dans de petites villes ?
Merci.

Connaissez-vous le Guichet du savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon?

Il a réponse à tout.

La preuve.

La question du jour.

Sur les 29 DRAC (France et DOM-TOM, combien sont dirigées par une femme?

Les milieux culturels sont-ils aussi sexistes que les autres? demandent Les Observateurs (un site de France 24).

Le directeur régional des affaires culturelles d'Ile-de-France pense avoir la réponse.

S'il y a bien un domaine où le sexisme me semble peu présent, c'est celui de la culture. Je travaille au quotidien avec des femmes qui occupent des postes-clés dans ce secteur. Dans l'audiovisuel, on vient d'assister à la nomination de Laurence Ferrari à la place de Poivre d'Arvor.

Ariane Mnouchkine pour le théâtre ou Pina Bausch pour la danse ne me semblent pas moins reconnues que leurs collègues masculins.

Peut-être que la sous-représentation des femmes à des postes de direction traduit une moindre motivation à sacrifier la dimension artistique de leur travail pour des postes de gestion, plus administratifs."

Merci pour cette avancée décisive dans ma recherche sur la chose artistique.

Pour un contre-exemple, voir ici.

bas de page

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 08:35

Thse_dmv

Il s'appelle Damien Malinas Veux et son blog Transmission de données.
Sous ce titre prennent forme et sens quelques éléments qui l'ont amené à la soutenance de sa thèse :

TRANSMETTRE UNE FOIS ? POUR TOUJOURS ? PORTRAIT DES FESTIVALIERS D'AVIGNON EN PUBLIC

sous la direction de Jean-Louis Fabiani (Directeur d'études à l'EHESS) et Emmanuel Ethis (Professeur des Universités UAPV).

Le contexte :

Depuis 1994, un programme d’enquêtes sur les publics du Festival d’Avignon a été mis en œuvre. Les objectifs de ce programme inscrits dans la durée – les enquêtes ont été reconduites régulièrement entre 1994 et 2005 - étaient de mesurer durant chaque saison du festival les effets socio-morphologiques concrets quant à la constitution et à la transformation des publics qui participent à la manifestation. Sous la direction d’Emmanuel Ethis et Jean-Louis Fabiani, la thèse est inscrite dans la ligne générale de ce programme. Elle a eu pour objectif de mieux comprendre ce que sont les rythmes de venues des uns et des autres, mais également de rendre compte ce qui se joue dans la diversité des participations au festival : la conquête d’une certaine autonomie culturelle et certaines modalités de la transmission d’une relation aux arts de la scène

Ce travail a donné lieu à un ouvrage rédigé à trois mains et fraîchement publié aux Editions l'entretemps, dans la collection Le Champ théâtral : Avignon ou le public participant.

Jamais l’on n’avait consacré quinze ans d’enquête, quinze ans à un seul et même terrain d’observation pratiqué et porté par trois générations de sociologues autour d’une volonté commune de comprendre ce que sont les « publics du Festival d’Avignon ». Nombre d’artistes – metteurs en scène, comédiens ou techniciens – décrivent leur passage par « Avignon » comme une expérience relevant presque d’un rituel professionnel. Nous découvrirons ici qu’il en est de même côté « public »… Faire le Festival d’Avignon relève d’une expérience singulière, idéale et idéalisée dans une carrière de spectateur. Et pour cause, le projet du Festival d’Avignon s’est bâti en affichant une volonté originale dans la manière de « fabriquer » son public. Cette part du contrat pensée en direction du « public » constitue, en effet, un des moteurs de la forme festivalière à l’œuvre. Si l’idéologie qui baignait le développement de la culture d’après-guerre l’espère « populaire », le public, lui, n’a eu de cesse de se réinventer au gré des métamorphoses du Festival. L’objectif de départ d’Avignon, revendiqué comme tel par l’équipe Vilar, fut d’attirer dans l’ancienne cité des Papes des spectateurs écartés jusque-là du théâtre, auxquels il s’agissait de rendre le goût du spectacle vivant et de donner des motifs de curiosité pour l’art dramatique. « Un art collectif comme celui du théâtre ne peut témoigner valablement dans l’unique Paris », déclare Vilar. Il faut à cette fin être en mesure de « réunir, dans les travées de la communion dramatique, le petit boutiquier et le haut magistrat, l’ouvrier et l’agent de change, le facteur des pauvres et le professeur agrégé ». C’est ainsi que s’élabore la légende d’Avignon et de son public. En s’évadant des théâtres clos, le théâtre du Festival s’impose comme un fait exemplaire et symbolique de décentralisation culturelle. Construit dans la longue durée, le public d’Avignon est entré dans le XXIe siècle, doté aujourd’hui d’une expertise sans précédent, qui fait de lui, ce public dont Vilar avait rêvé et avec lequel Archambault et Baudriller travaillent désormais : le public participant.

Autre publication, celle de la thèse elle-même :

Portrait des festivaliers d'Avignon. Transmettre une fois? Pour toujours?

Presses universitaires de Grenoble

Collection Arts Cultures Publics, 2008

Livre_dmv_2

Ce sont majoritairement des femmes, mais ce sont aussi des hommes. On les dit vieillissant, on veut les renouveler: ils sont fidèles et assidus tout au long de leur vie.
Ils sont avocat, étudiant à l’université, au conservatoire d’art dramatique, en cinéma, technicien du spectacle en formation, lycéen, comédien, secrétaire administrative, retraité de l’Éducation Nationale, animatrice, éducateur, enseignante de lettres, professeur des écoles, institutrice à la retraite, universitaire, responsable culturel, retraitée-commerciale, gérant d’une SARL dans l’événementiel, chirurgien-dentiste, gérant de société, réputés parisiens, souvent avignonnais, parfois anglais ou encore vivant au Québec. Durant plusieurs mois de juillet, ils ont été les festivaliers d’Avignon, spectateur, professionnel, touriste que nous avons écouté, vivre, se souvenir, raconter leur première fois au Festival d’Avignon, mais laquelle ?

Car si nos expériences culturelles nous permettent de nous raconter, au-delà de ce terrain très particulier, cet ouvrage montre en quoi une première fois doit correspondre à une expérience esthétique, car c’est seulement à cette condition qu’elles se prolongent, se transmettent
.

On trouve un nombre incroyable de choses passionnantes sur ce blog, des analyses épistémologiques et sociologiques comme, entre beaucoup d'autres bijoux, cette très jolie note intitulée Publiquement blonde

où il est très justement affirmé :

Une «fausse blonde» n’est pas une «non brune»

La formule vise cette curieuse notion de « non-public », née, comme l'auteur le rappelle, dans la mouvance de la décentralisation théâtrale

La bizarrerie conceptuelle de cette notion réside dans le fait de penser le non-public en fonction du public comme si l’on pense la non-tomate ou le non-rôti au regard la tomate ou du rôti. Muriel Robin dans un sketch intitulé « le peintre » s’adresse à son mari artiste peintre qui vient de faire un portrait de sa non-présence « Va dans la cuisine et regarde bien au milieu, il y a un non-rôti ». Le public est une catégorie spécifique qui ne peut définir le non-public. Comme « la fausse blonde est une catégorie spécifique, un style à part. Ce que n’est pas la fausse brune. La fausse brune est d’ailleurs improbable, on ne lui voit pas de raison de l’être. Elle ne crée pas l’événement comme peut faire une fausse blonde, qui a choisi sa couleur dans ce seul objectif. Donc la teinture ne scandalise qu’à sens unique ».

Ou encore une tonique mise au point sur la notion de transmission culturelle

Et aussi, une superbe collection de photos du festival et des festivaliers (cela faisait partie du protocole de l'enquête) dont certaines de l'édition 2003 de triste mémoire.

Festival_2003

Vous pouvez utiliser ces photos en les citant :
« Enquête sur les publics du Festival d’Avignon » Emmanuel Ethis, Jean-Louis Fabiani, Damien Malinas-Veux – photo prise par Christophe De Saint Denis.
Veuillez nous signaler leur utilisation : damien.malinas@univ-avignon.fr Merci.

Et en plus, le festival d'Avignon dans les archives de l'INA

un authentique procès verbal de soutenance de thèse,

une imoposante bibliographie de sociologie de la culture et des publics

et ce très beau fragment de journal (réel ou fictif, peu importe) :

Jeudi 25 juillet 1956 -

Hier, avec maman, je suis allée au festival d’Avignon voir jouer « Dom Juan » qui était fort bien rendu par Jean Vilar. Il y avait de jolies toilettes, des robes habillées, des costumes de villes, des blues jeans, des duffle-coats, cette ambiance me plaît beaucoup.
J’ai revu avec plaisir les rues d’Avignon, les boutiques illuminées, j’ai croisé des camarades, des figures connues, la rue de la « Ré » regorge plus que jamais de jeunes, de gaîté. Hier, encore je me disais : « Au fond, si tu restais tranquillement à Roquemaure avec tes parents » mais en revoyant Avignon et ses rues, la petite vie de village et de popotte ne m’a plus rien dit ».

Journal de Mireille V.

Si vous allez au festival, avant de partir, laissez tomber le Guide du routard et promenez vous dans Transmission de données. Vous festivalerez moins idiot.

bas de page

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 09:50

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# 1.

Les directeurs des EPCC “Livre” et “Spectacle vivant” de la région Bretagne prennent leurs fonctions

Les deux centres de ressources pour le livre et la lecture et le spectacle vivant en Bretagne sont aujourd'hui opérationnels. Alors qu'ils s'installeront prochainement sur le site Guy Ropartz, dans le quartier de Maurepas à Rennes, la Région et la DRAC présentent leurs présidents et directeurs respectifs, nouvellement nommés.

Afin de permettre au secteur artistique et culturel de s'adapter aux mutations économiques et sociales actuelles et de disposer d'outils appropriés à ses spécificités, l'État et la Région, en lien étroit avec les acteurs culturels bretons, ont décidé de créer deux Établissements publics de coopération culturelle (EPCC).

Ainsi, les associations COopération des Bibliothèques de Bretagne (COBB) et Centre Régional du Livre (CRL) ont fusionné pour devenir l'EPCC Livre et lecture en Bretagne, et Théâtre's en Bretagne et Musiques et danses en Bretagne ont été réunies au sein de l'EPCC Spectacle vivant en Bretagne

Nouveau fonctionnement et nouvelles missions, les deux EPCC sont aujourd'hui opérationnels ; Sylvie Robert, vice-présidente de la Région, et Jean-Yves Le Corre, directeur régional des Affaires culturelles, invitent la presse à rencontrer, le mardi 24 juin à Rennes, leurs nouveaux présidents et directeurs qui viennent d'être nommés.

Agence Bretagne Presse, le 22 juin 2006

# 2.

Développement culturel. Un projet de fusion en janvier

Jusqu’à présent, il y avait l’ODDC d’un côté, et l’ADDM de l’autre... Deux sigles jumeaux, et obscurs (Office départemental de développement culturel des Côtes-d’Armor et Association pourle développement de la danse et de la musique en Côtes-d’Armor).

Mais deux organismes qui apportent beaucoup à la vie culturelle du département. Le premier, voué au spectacle vivant et aux arts visuels, travaille surtout avec des artistes professionnels ; le second oriente davantage son action vers les amateurs. Les deux multiplient les initiatives pour diffuser la vie culturelle jusque dans les plus petites communes du département, en partenariat avec les collectivités. Par exemple, l’ODDC est à l’origine des festivals éclatés « Petits Riens » et « Paroles d’Hiver ».

Recherche d’une meilleure efficacité

Or, les deux organismes doivent fusionner le 1 e r janvier prochain, en vertu d’une décision de leurs dirigeants, appuyés sur les conclusions d’un audit. Il s’agirait de rechercher une meilleure efficacité et sans doute de faire, au passage, quelques économies. Les assemblées générales n’ont pas encore validé le projet, mais les conseils d’administration l’ont déjà adopté. Sans être hostiles à un rapprochement, salariés et bénévoles de l’ODDC, leurs partenaires et certains artistes qui travaillent avec eux ont manifesté leur inquiétude jeudi soir, lors d’une assemblée générale à Binic. Les conséquences de la fusion sur l’organisation interne et sur le personnel ne sont pas connues.

Projets en cours assurés

Christian Provost, président des deux structures au titre de vice-président du conseil général chargé de la culture, s’est montré rassurant, quoique ferme. « Tous les projets en cours seront menés à bien », a-t-il promis. Ensuite, les choix appartiendront à la nouvelle direction. Pas de raison, a priori, qu’elle veuille casser ce qui existe. Mais les participants ont insisté sur leur désir d’êtres associés aux décisions. En 2007, l’ODDC a travaillé dans 109 communes, et rencontré un public de plus 53.000 personnes. Il a présenté 250 représentations de spectacle vivant, douze expositions, et aussi apporté une aide à la création à de nombreux artistes.

Le Télégramme de Brest, lundi 23 juin 2008

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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 10:41

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Une entrée.

lu sur le site Toulouse 7 news , l'annonce d'un nouveau projet d'EPCC

Accompagné d’un public nombreux, le chef d’orchestre Tugan Sokhiev était présent parmi les spectateurs du Conseil municipal du vendredi 20 juin 2008. Sur la centaine de sujets discutés dans l’ordre du jour, une délibération le concernait au premier chef : la débat sur la transformation du statut de l’Orchestre National du Capitole. Le passage de la gestion en régie directe à celle, plus souple, et pouvant faire intervenir d’autres collectivités, de l’Etablissement Public à Caractère Culturel EPCC. Il s’agit selon les termes même de Pierre Cohen de “la nécessite de penser un certain nombre d’institutions culturelles de manière plus collective”.

Une sortie.

lu sur le site de l'Humanité, en date du 20 juin les motifs pour lesquels le SYNAVI claque la porte des Entretiens de Valois.

Nous partons parce que le Grenelle de la culture que nous demandions, avec l’ensemble des organisations d’employeurs du spectacle vivant en décembre 2007, s’est réduit en entretiens, en un simple espace de dialogue et boîte à propositions. Toute la profession voulait un espace de concertation et d’évaluation permettant d’ouvrir des négociations, non seulement à l’ensemble des acteurs concernés, mais aussi à d’autres ministères très directement impliqués - tels ceux de l’Éducation nationale, de l’Emploi, de la Santé, de la Ville, du Budget et des Finances -, à d’autres secteurs comme l’éducation populaire, les hôpitaux, la recherche.

Un bonus.

lu sur AlternativeForge.net, cette contribution au 34ème congrès.

La culture, c’est quoi pour qui ? Et quel travail opérer sur elle, dans cette société capitaliste aujourd’hui même, en vue de l’émancipation humaine mondiale ?

Francis Bréfort (Isère), section PCF de Grenoble, demeurant à Echirolles. Le 15 juin 2008

Pour moi, la culture recouvre toute l’activité humaine. C’est à la fois la somme des connaissances acquises, le mouvement en cours en tous domaines, activités collectives et individuelles dans le travail et la création, et la rencontre de cultures plurielles à l’infini. L’évolution de la culture est liée à l’organisation de la société. On ne peut séparer culture, politique, information, économie, formation. Or l’humanité est vite entraînée à sa perte par le capitalisme, dont l’oppression s’appuie sur une entreprise forcenée de déculturation et d’isolement des individus, méprisant leur travail et leur vie même.

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 17:31

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Démocratisation culturelle ?

Trouvé sur l'excellent blog écho-culture, cette référence à une publication récente :

A partir de l’expérience - de l’exemple ? - des musées en matière de gratuité, ce dossier étudie précisément la question de la démocratisation culturelle. Un ensemble d’auteurs, hommes politiques, chercheurs, acteurs du monde culturel, s’expriment sur les politiques culturelles. Le rôle de l’action locale est clairement dessiné.
Une publication qui se situe à la frontière entre périodique et livre.

Accéder à la présentation sur le site de l’éditeur, La Documentation française

Ministère : ça déménage !

Signalé par François Deschamps sur territorial.fr Le grand chambardement de la culture, une intéresante note critique sur le site nonfiction.fr

Et pourtant, en matière de politique culturelle, c’est effectivement d’une vision que la France aurait besoin, d’un cap, incarné par un ministère fort. Si cette refonte des institutions n’est peut-être pas mauvaise (il est encore trop tôt pour le savoir), elle renvoie, selon Emmanuel Wallon, professeur de sociologie politique à l’université Paris-X interrogé par téléphone, l’administration à des problèmes d'organisation interne, au lieu de lui permettre de réfléchir aux actions à mener en direction du public et à son rôle stratégique dans un paysage culturel complexe. Les services du ministère ne savent plus comment travailler, le climat n’est pas assez stable pour pouvoir se concentrer sur des problématiques plus profondes, plus essentielles : mieux gérer le réseau décentralisé, assumer correctement un rôle de tutelle sur les établissements publics (théâtre, opéra, musées)... Pour lui, cette restructuration manque d’esprit de continuité, et ne s’appuie pas assez sur des bilans.

Lire la note

Libé,je 'aime moi non plus.

L'Oizeau rare était au GRAND forum »Vive la culture »organisé par le quotidien Libération. Il en est revenu!

Tirs au but (ou Raymond Domenech aimerait pouvoir en dire autant).

Le nouveau DMDTS annonce que les Entretiens de Valois se poursuivront au delà du 15 juin, le délai fixé était trop court. On jouera donc les prolongations car Georges-François Hirsch préfère prendre son temps, considérant que les entretiens de Valois sont "une fenêtre de tir qui ne se représentera pas dans les 20 ans qui viennent". Ils devraient au moins se poursuivre jusqu’en décembre.

Questions sur la lecture publique

1. Sur le site du Bulletin des Bibliothèques de France :

En organisant une conférence-débat le 15 mai 2008, à la fondation Lagardère à Paris, sur «l’accès aux produits culturels numériques en bibliothèques», les sociétés Bibliomédias (à l’origine de cette initiative) et Charles et Compagnie, qui en étaient les organisateurs, ont su proposer un véritable moment d’échanges et de confrontation des points de vue, et c’est sans réserve qu’on leur décernera le titre trop souvent galvaudé d’ «entreprise citoyenne» pour cette contribution à l’avancée du débat public. La matinée était parrainée par le BBF et l’Association des bibliothécaires de France. En introduisant les débats, Dominique Arot, président de l’ABF, a rappelé les inquiétudes de la communauté professionnelle et la nécessité d’une politique nationale dans le domaine du numérique.

Lire la suite...

2. Un article de fond (s) : référence trouvée sur le blog bibliobsession.net

Lire ou voir Thierry Giappiconi est toujours un choc! Nombreux sont ceux qui ne se souviennent de l’avoir vu, même une fois, même il y a longtemps en formation… Le pourfendeur du “catalogouillage” et le promoteur de l’évaluation (voir son livre sur le sujet) signe l’article liminaire du dossier “Evaluation et prospective” dans le BBF de ce mois-ci. (très bon dossier par ailleurs)

Il s’intitule justement : Les dimensions politiques et stratégiques de l’évaluation en bibliothèque

Un article qui demande de la concentration. Alors imprimez-le ou prennez le BBF, fermez votre ordinateur, fermez la porte du bureau et concentrez-vous.

Mais avant…

Rappelons si besoin qu’il est l’un des principaux introducteurs en France (et au niveau international à l’AFNOR et la norme 11620 “Mesure de la performance dans les bibliothèques“) de l’évaluation publique dans le domaine des Bibliothèques et des Politiques documentaires aux cotés de Bertrand Calenge.

Il est à l’origine (il y a 15 ans, quand l’idée de mutualisation était neuve…quand elle apparaissait comme une belle parole) de la possibilité de récupération de Notices de la Bnf (sans avoir jamais travaillé à la Bnf!)

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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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