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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 16:25

Bercy

Ici ou là , on aura beaucoup commenté la lettre de mission de M. le Président de la République à Madame la Ministre de la Culture. Mais beaucoup moins la RGPP (Révision générale des politiques publiques) décidée par le même Président.
Sur le site HNS-info (HNS signifiant Hactivist News Service) le syndicat SUD-Culture propose une présentation assez détaillée de la démarche, de son calendrier et de l’état d’esprit très décomplexé qui anime les hauts fonctionnaires chargés de procéder à l’audit de l’ensemble des ministères.

= = = = = = =
Révision générale des politiques publiques
Le gouvernement, qui a reçu « un mandat clair pour agir dans tous les domaines » veut moderniser l’Etat et ses administrations.
Il a donc décidé de passer au crible les dépenses de l’Etat à partir d’une grille d’analyse : 
 Que faisons nous ? 
 Quels sont les besoins et les attentes collectives ? 
 Faut-il continuer à faire de la sorte ? 
 Qui doit le faire ? 
 Qui doit payer ? 
 Comment faire mieux et moins cher ? 
 Quel doit être le scénario de transformation ?
A partir de cette grille, douze équipes d’audit, composées de hauts fonctionnaires et de personnes du secteur privé vont identifier les leviers des réformes adéquats. Quatre chantiers interministériels seront également simultanément mises en place, sur la gestion des ressources humaines, les relations Etat/collectivités locales, la réforme de l’administration territoriale et la simplification des procédures internes.
Le calendrier : 
 10 juillet 2007 : début des travaux des équipes d’audit. 
 Juillet novembre 2007 : 1ère phase des rencontres équipes d’audit/ministères. 
 Mi-novembre 2007 : 1ère réunion du Conseil de la modernisation et examen des scénarii et 1ères orientations. 
 Poursuite des travaux des équipes d’audit...mars 2008. 
 Mai 2008 : 2ème réunion du Conseil de modernisation et adoption des décisions de réorganisation pour mise en œuvre de 2009 à 2011.
Le calendrier du ministère de la Culture : dès la fin septembre, le Comité de suivi n°6 examinera des scénarii intermédiaires pour réformer le Ministère de la culture et de la communication. 
C’est donc une procédure très rapide qui se met en place avec une grille de lecture fortement orientée sur une seule obsession, faire baisser par tous les moyens le coût de l’Etat, et le guide méthodologique donne les véritable clefs de ce qui pourrait devenir le saccage général du service public à la française, issu de la libération, pour lui substituer un modèle anglo-saxon ou les valeurs de solidarité sont remplacées par l’obsession de la rentabilité.

SUD a puisé dans ce guide méthodologie un best of des questions et réponses significatif de l’esprit de cet audit (nous tenons ces documents à votre disposition sur simple appel à la permanence SUD )
Sur les politiques dites d’intervention
Questions de l’audit
La politique d’intervention responsabilise-t-elle les bénéficiaires ? 
 La politique d’intervention contrarie t’elle des objectifs économiques ? 
 Quand l’Etat est opérateur ? : Peut-on décentraliser, externaliser, déléguer la gestion à un opérateur public ou privé ?
Réponses indicatives de l’audit :
Supprimer les interventions dont le caractère incitatif n’est pas ou plus avéré. 

Concentrer les efforts sur un nombre limité de bénéficiaires 

Supprimer les interventions contraires aux objectifs économiques

(…)
Les scénarios intermédiaires : dès septembre-octobre...
Il y aura trois scénarios intermédiaires par équipe d’audit dans lesquels la position à priori hostile du Ministère est restituée.
Le volet production doit permettre de rendre un service aussi bon, voire meilleur, avec moins d’agents, et de documenter l’objectif de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux.
Pour mémoire, dans les cinq ans, le ministère de la Culture verra un tiers de ses effectifs partir en retraite...
Rassurons nous ! Lors du rendu de ces audits en mars, cette politique volontariste devra évaluer les impacts de ces mesures en termes de risques sociaux et d’acceptabilité !
Les risques et les désordres de ce démantèlement général sont pourtant prévisibles en terme de suppressions de services publics, de solidarités nationales, d’enseignement et de politique culturelle.
Vont-ils entraîner des réactions et des résistantes très fortes ? C’est l’inquiétude du gouvernement et notre seul espoir pour que soit contré cet assaut brutal contre le service public.
Une première réunion, le vendredi 7 septembre avait présenté aux syndicats du Ministère de la Culture l’économie générale du projet interministériel pour les cinq ans qui viennent. La détermination du gouvernement est rappelée en dépit de réponses apaisantes du Cabinet, qui nous propose des réunions de concertation sur un dossier où le mercantilisme triomphe.
La première étape vérité sera le 26 septembre 2007, date à laquelle seront connues les suppressions d’emplois pour 2008 au ministère, sachant que la situation s’aggravera dès 2009.
L’intégralité du texte de SUD-Culture…

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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 15:38

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La première note de ce blog date du 20 septembre 2004

En voici le début.

ARTICLE PARU dans LIBE le 16 septembre 2004
Le théâtre craint les pressions régionales
Des professionnels redoutent `la fin de la gestion associative.
Par René SOLIS
«Une page est en train de se tourner dans la conception de la culture par l'Etat. Depuis près de cinquante ans, celui-ci était censé préserver l'indépendance de la création. Aujourd'hui la porte est ouverte à toutes les dérives. Il s'agit d'un véritable enjeu politique et d'un choix de civilisation.» C'est au Théâtre du Rond-Point à Paris qu'Ivan Morane, président de l'association Scènes nationales, qui regroupe la majorité de ces quelque soixante-dix établissements publics répartis sur tout le territoire, a lancé hier ce cri d'alarme.
Paradoxe : ce n'est ni la crise des intermittents, ni les incertitudes budgétaires qui alimentent cette fois l'inquiétude des responsables de théâtres publics, mais la mise en application d'une loi votée sous le gouvernement Jospin à l'initiative du sénateur communiste du Nord Ivan Renar. Celle-ci visait à créer des Etablissements publics de création culturelle (EPCC), nouvelle structure juridique censée offrir plus de rigueur et de transparence dans la gestion des entreprises culturelles que le statut associatif généralement en vigueur. Or, estiment les responsables des Scènes nationales, la perte du statut associatif pourrait se révéler lourde de dangers, notamment en écartant des conseils d'administration les représentants de la société civile (public, adhérents, fondateurs).

Lire la suite…


Depuis (en juillet 2006) le président Ivan Morane a quitté (volontairement) la scène nationale qu’il dirigeait à Albi. La dernière livraison de la Lettre du spectacle (7 septembre 2007) lui consacre sa rubrique Que sont-ils devenus ?
Il a décidé de se remettre à l’épreuve comme metteur en scène et comme comédien : « C’est une question de priorité d’existence ».
Du coup, il se trouve confronté « à l’âpreté des questions de diffusion ».
Depuis que j’ai quitté Albi, je n’ai pas vu un programmateur de scène nationale ! Nous avons été un mois à Paris et aucun n’a répondu à mes courriers. Ici, à Avignon, il y a trois à quatre diffuseurs par jour dans la salle, mais pas un directeur de scène nationale n’est venu. Alors même que je me suis battu pour eux, que j’ai obtenu une modification de la loi sur les EPCC !

Souffle, souffle, vent d'hiver ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme.

[William Shakespeare]
Extrait de Comme Il vous plaira

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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 16:51

Rousseau

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Qu’est-ce qu’être intelligent ? demandent aujourd’hui Juliette Chiche et Gilles Blanc-Brude sur leur blog Que pensent les philosophes ?
Ce couple de blogueurs se présente ainsi : par deux jeunes professeurs de philosophie, familiers des philosophes et les voulant accessibles. J’aime ce « jeunes professeurs de philosophie ». Leurs photos d’ailleurs l’attestent fort agréablement. Comme j’aime, je l’ai déjà écrit ici, l’expression « philosophe de formation » qui m’en rappelle une autre : « curé défroqué ».
Bon, mais alors qu’est-ce qu’être intelligent ? Je cite :

Pourquoi certains, si doués pour manier les nombres, sont-ils aussi maladroits avec leurs semblables ? A l’inverse, comment se fait-il que d’autres, si perspicaces en société, se rebutent dès qu’on parle mathématiques et sciences ? Il arrive que les deux talents soient réunis, mais le fait qu’ils soient souvent dissociés montre qu’il s’agit de capacités distinctes qui, sans être incompatibles, se cultivent différemment.
Il y a des esprits qui comprennent seulement ce qui se laisse expliquer au moyen de définitions et d’axiomes. De là ils tirent aisément toutes sortes de conséquences. A ceux-là conviennent l’algèbre et la géométrie, car les principes y sont explicites et peu nombreux, et les preuves suivent un ordre progressif. Mais cette méthode étant peu applicable aux rapports humains, ils y raisonnent ordinairement fort mal.
D’autres en revanche savent saisir les nuances d’une situation ; ils embrassent d’un coup d’œil tous les éléments en jeu et prennent judicieusement la décision qui s’impose. Ils seraient incapables de démontrer par ordre ce qu’ils sentent, car les facteurs sont innombrables, et pourtant ils pensent juste. Mais cette sorte de tact ne les aide guère dans les questions techniques.
Cette différence entre esprit de géométrie et esprit de finesse, comme disait Pascal, souligne l’inconvénient de séparer formation littéraire et scientifique. Ceux qui ne sont que géomètres seront naïfs et sans délicatesse pour conduire les hommes ; et ceux qui ne sont que fins manqueront de précision pour manier efficacement les réalités. N’est-ce pas manquer de finesse que de vouloir cultiver l’un sans l’autre ?

La question est redoutablement redoublée : est-ce que cette distinction entre les deux intelligences est intelligente ou stupide ? Aussi stupide, par exemple, que la littérature sur l’intelligence émotionnelle. Sans aller comme Carmen Montserrat (de l’Université Autonome de Barcelone) jusqu’à affirmer que « la paranoïa est la continuation de l’intelligence par d’autres moyens » -elle n’a pas complètement tort : voyez Jean-Jacques Rousseau- je tiens qu’il n’y a en nous qu’une seule et unique source d’énergie qui nous rend tantôt stupides, tantôt intelligents ou, pour le dire autrement, que nous sommes intelligents et stupides exactement pour les mêmes raisons.
C’est pourquoi, lorsque les Inrocks avaient lancé la fameuse pétition anti-Raffarin stigmatisant « La guerre contre l’intelligence », je n’avais pu la signer, traversé que je suis depuis toujours par la ligne de front des hostilités.

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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 21:22

Communiqué

En janvier 2008, le Foirail de Chemillé (49) passera de l’agriculture à la culture et s’associera avec le jardin botanique Camifolia au sein d’un Etablissement Public de coopération culturelle (EPCC).

Ces deux structures offriront à sa ville, sa région et au-delà, un équipement original destiné à favoriser la rencontre entre culture et territoire. Ils regrouperont, chacun à leur manière, des espaces qui mêleront sciences, techniques, histoire et arts.
Des outils pour la culture, la pédagogie, l’accueil d’événementiels, des outils au service du développement des hommes d’un territoire …



LA CREATION DU « THEATRE FOIRAIL CAMIFOLIA » : deux histoires, un même objectif

Face à la fermeture du Foirail de Chemillé en décembre 1997, les élus et certains acteurs du territoire ont souhaité donner un avenir à ce patrimoine local à travers un projet de développement culturel et pédagogique sur la thématique « animal, environnement ». Cette intention est confortée par l’absence, sur la communauté de communes, d’un équipement qui puisse répondre aux besoins existants.
Dès sa création en 1996, Camifolia obtient le label « Jardin botanique de France et des pays francophones ». 11 ans après, l’association « les amis du jardin » en synergie avec l’office du tourisme, la ville de Chemillé et la Communauté de communes restructure le site et s’attache à développer un lieu pédagogique culturel et touristique autour du jardin.
Ces deux initiatives, menées en parallèle, poursuivent, chacune dans leur domaine, un même objectif : mettre en place un lieu de partage et de créativité.


PARTAGER, INFORMER, MONTRER, EMOUVOIR, SENSIBILISER, EDUQUER

Pour répondre à l’ambition d’être un lieu d’échange et de créativité, trois domaines d’activités ont été cernés. Tout d’abord, les activités culturelles, qui s‘y dérouleront, avec comme lignes de force, les musiques actuelles, les arts du cirque, les spectacles animaliers. Concerts, danse ou théâtre seront également au programme. Ensuite, les activités pédagogiques avec comme supports, l’espace bocager du « Théâtre Foirail », le jardin Camifolia, les différentes expositions accueillies. Enfin, les activités événementielles, avec l’organisation de congrès, salons ou forums.
Les thématiques « animal », « environnement, « plantes médicinales et aromatiques » serviront de fil rouge aux manifestations proposées au sein de l’espace scénographique.
Implantés en centre ville, ces sites ont aussi une vocation de lieu de vie. Bar, restauration, boutique loisirs & culture répondront donc au désir de faire se côtoyer culture et quotidien.


DES OUTILS AU SERVICE D’UNE COMMUNAUTE, D’UN PAYS, DE SES ENTREPRISES

Outil culturel au service d’une communauté mais aussi socle de communication et de promotion, le « Théâtre Foirail Camifolia » va permettre de poursuivre l’ouverture vers l’extérieur avec la venue de nouveaux talents mais, aussi, de favoriser la créativité intérieure. De par son importance, il contribuera au développement d’une nouvelle tonicité territoriale. Le théâtre Foirail va offrir une grande halle de 2800 m2 capable de recevoir les arts du cirque et des spectacles animaliers. Se situant en pleine ville, sur plus de 4 ha, il va offrir un espace d’accueil pour les foires, salons ou festivals.


DES ESPACES ET PRODUITS SUR MESURE POUR LES ENTREPRISES

Le « Théâtre Foirail Camifolia » offre aux entreprises un espace idéal pour réaliser des séminaires, soirées d’entreprises, lancements de produits, colloques, congrès ... Les entreprises pourront créer des manifestations uniques grâce aux 2 sites (bâtiments et abords, jardin des plantes et espace bocager), aux thématiques développées et à la diversité des prestations possibles à l’intérieur ou à l’extérieur des murs.


DES MOYENS

Moyens techniques au théâtre Foirail :
- Salle de spectacle modulable : 403 places assises (dont 9 PMR) à 730 dont 130 assises en mezzanine et 600 places debout en rez-de-chaussée
- Une scène (230 m2 en version salle, 327 m2 en version « grande halle »)
- Une grande halle (2800 m2)
- Un espace scénographique (400 m2) et un centre de ressources thématiques
- Une salle festive (380 m2) avec un office traiteur (400 couverts)
- Des salles de réunion (3 salles de 50 m2)
- Une boutique
- Un restaurant (90 couverts) avec terrasse et bar intérieur
Moyens techniques Camifolia :
- Un jardin de près de 3 ha
- Une serre de 190 m2
- Deux salles d’animation de 50 m2 chacune
- Un espace scénographique de 150 m2
- Une boutique
- Une terrasse et un coin bar pour une restauration légère
Moyens humains du « Théâtre Foirail Camifolia »
- Une équipe de direction (3 personnes)
- Une équipe pédagogique (3 personnes)
- Une équipe « boutique » et accueil sur sites (2 personnes + saisonniers)
- Une équipe technique (2 personnes + intermittents)
- Une équipe « jardin - espace vert » (3,5 personnes)


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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 08:47

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Le Centre National du Costume de Scène
Situé à Moulins (03) dans une ancienne caserne de cavalerie classé monument historique, le CNCS est la première struture de conservation, en France comme à l’étranger, à être entièrement consacrée au patrimoine matériel des théâtres. Il a pour mission la conservation, l’étude et la valorisation d’un ensemble patrimonial de 7110 costumes de théâtre, d’opéra et de ballet ainsi que des toiles de décors peints, dépôt de trois institutions fondatrices du Centre, la Bibliothèque nationale de France, la Comédie- Française et l’Opéra national de Paris. Il a ouvert ses portes le 1er juillet 2006 et a déjà reçu plus de 50 500 visiteurs.
Destiné à prendre dans les plus brefs délais un statut d’EPCC (Etablissement Public de Coopération Culturelle ) réunissant l’Etat, la Ville, le Département et les trois institutions constitutrices, le CNCS est aujourd’hui géré par une association de préfiguration qui regroupe des membres de droit et des personnalités qualifiées et dont la présidence est assurée par le créateur Christian Lacroix en personne.

La Maison des Claudel.
Trouvé sur le blog de Jacques Krabal, Maire de Brasles, Conseiller Général, de Chateau Thierry, Vice Président du Conseil Général de l'Aisne

Le lundi 25 juin 2007 avait lieu une réunion officielle du Conseil Général pour voter des modifications budgétaires appelées Décisions Modificatives (DM n° 2). Ce sont des propositions budgétaires pour financer de nouvelles actions non prévues ou en abandonner d’autres, en modifiant donc le budget 2007 voté en mars dernier.
Au cours de cette séance, Jacques KRABAL est intervenu à plusieurs reprises sur des sujets concernant le Sud de l’Aisne :
(…)
(…)
- Maison des Claudel
Jacques KRABAL est intervenu pour rappeler que l’action de réhabilitation de la Maison des Claudel à Villeneuve Sur Fère se terminait avec la restauration du mur de clôture prévue dans le rapport. Il s’agit maintenant de faire vivre ce lieu riche en évocation culturelle et littéraire. C’est pourquoi il a demandé en séance où en était la démarche de mise en place d’un établissement public de coopération culturelle pour le Sud de l’Aisne. Cet EPCC départemental aurait pour objectif de mettre en synergie à la fois le Musée de l’Hôtel Dieu, le Musée Jean De La Fontaine et prendrait également en compte le projet Claudel. La réponse est prévue pour l’automne.
Encore un peu de patience donc, avec l’espoir d’une concrétisation de ces projets littéraires et culturelles attendus depuis longtemps.

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***

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 09:25

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Dans Libération de ce jour j'apprend que "des chercheurs américains ont démontré que le sens de l'humour s'amenuise avec l'âge".
Arrivé au bureau je reçois d'Eric Fourreau (Editions de l'Attribut) cette info "à faire circuler"
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REUTERS
Par AFP
LIBERATION.FR : mardi 4 septembre 2007

La ministre de la Culture, Christine Albanel, a tancé le directeur du Granit, scène nationale de Belfort, jugeant «déplacé» à l’égard de Nicolas Sarkozy l’éditorial de la plaquette de la saison 2007-2008 de ce théâtre subventionné. Le texte en cause, qui prend la forme d’un courrier du «metteur en scène associé» au théâtre Benoît Lambert à son directeur Henri Taquet, évoque «les conséquences profondes, et probablement désastreuses, sur le cours de nos existences» de l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Elysée.

Dans une lettre adressée à Taquet en date du 29 août, et dont une copie a été transmise mardi à l’AFP, Albanel s’émeut de ce texte qu’elle juge «particulièrement déplacé», estimant qu’«un théâtre investi d’une mission de service public et financé par l’Etat et les autres collectivités doit à son public le respect des choix et des opinions démocratiquement exprimés». «Vous foulez au pied cette exigence en attaquant, avec un sectarisme qui est la négation même de son action et de son style, un président de la République élu au terme d’une campagne exemplaire. Cela me choque profondément. Je tenais à vous le dire», conclut la ministre.

Interrogé par l’AFP, le directeur du Granit s’est dit «plutôt estomaqué». «Quand j’ai lu la lettre de la ministre, je n’y ai pas cru, sur le coup. Cet éditorial traite avec humour une espèce de déception post-électorale, je ne vois pas où est le drame», a fait valoir Henri Taquet, directeur depuis la saison 1991-1992 de la scène nationale de Belfort, après avoir été à la tête de celle de Calais.

«On a le droit de trouver que ce texte n’est pas rigolo, mais je suis étonné qu’il soit pris au pied de la lettre. Est-ce qu’on n’a plus le droit à l’irrévérence?», s’est-il interrogé.Taquet invoque en l’espèce «la liberté de l’artiste», Benoît Lambert, qui a rédigé sa lettre sur le ton de la joyeuse provocation.

Conclusion (toute provisoire) : on a l'âge de son insolence et je me sens aussi jeune que la vieille dame indigne.

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La suite... (sur le site de FR3 cette fin de journée)

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Le Syndeac défend M.Taquet
Le Syndeac (Syndicat des patrons d'établissements du spectacle) a apporté mercredi son "plus profond soutien" au directeur de la scène nationale de Belfort.

"Il ne saurait être question pour le Syndeac d'admettre que désormais chaque théâtre, chaque compagnie, chaque artiste, pour la raison qu'il serait subventionné par l'Etat, soit soumis à un code de bonne conduite parsemé d'interdits", écrit le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles dans un communiqué.

"Au même titre que la scène, la production éditoriale d'un théâtre est un espace de liberté, de pensée, de critique, qui ne saurait souffrir aucune exception", souligne le syndicat.

Interrogé mercredi par l'AFP, le président du Syndeac, Francis Peduzzi, directeur de la scène nationale de Calais, a rappelé qu'"historiquement, le ministre de la Culture était toujours du côté des artistes et des structures".

"Là il y a quelque chose d'un peu nouveau que je trouve extrêmement inquiétant", a-t-il ajouté.


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Post post

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A propos de la ministre de la culture, de l'action, du style et des campages exemplaires, ayez pour elle une pensée compatissante demain vers 13 heures.

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Elle déjeune avec une autre Christine, une autre ministre. Une qui compte.


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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 15:41

Jeanclaude_pompougnac_18_08

Je rapelle aux lecteurs de ce blog que le site territorial.fr présente la meilleure veille sur les actualités artistiques et culturelles, mise à jour par François Deschamps .
Ainsi fait-il mention aujourd’hui d’une récente note de synthèse sur le mode de gestion des équipements et institutions culturels publiée par la Gazette des communes.

Depuis une quinzaine d'années, l'engagement des collectivités territoriales en faveur des arts et de la culture s'est considérablement accru. Ainsi, nombre d'entre elles se sont dotées d'équipements spécifiques, tels que des scènes de spectacle, des écoles de musique, des musées, des théâtres, etc. 
Ces collectivités ont mis en place de véritables politiques culturelles et y consacrent des sommes relativement importantes. Ce soutien présente pour elles de nombreux atouts. Il permet, tout d'abord, une valorisation de leur patrimoine et il constitue un facteur d'intégration sociale pour les jeunes. Enfin, il est une source d'attractivité touristique. 
Toutefois, la plupart des instruments juridiques à la disposition des collectivités territoriales pour assurer la gestion de leurs équipements culturels se sont révélés, au cours du temps, inadaptés aux besoins de souplesse de l'activité culturelle.
Ainsi, la régie directe ne semble pas, en raison de son objet même, la plus adaptée aux activités culturelles et l'association présente toujours un risque de requalification en association transparente. La régie personnalisée avec autonomie financière a pour inconvénient majeur la difficile détermination de la nature des services publics, exercice pointu lorsqu'il s'agit de la gestion de théâtres ou de salles de spectacles.
Le législateur a créé les établissements publics de coopération culturelle (EPCC), permettant d'associer flexibilité de fonctionnement et rigueur de gestion.

Lire l’article de la Gazette des communes.

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 15:42

Pompougnac_407

Voila un bail que je n'ai pas parlé des EPCC... ce qui est pourtant, normalement, la vocation de ce site.
Pour aujourd'hui, je m'entiendrai à signaler qu'on trouve en ligne un dossier documentaire assez consistant élaboré par le département de l'action territoriale du Ministère de la culture.
C'est à cette adresse
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Post post :
Aujourd'hui Guy Birenbaum a mis fin à son blog (Domaine d'extension de la lutte) et il y a quelques jours c'était Le piéton de Berlin qui quittait Berlin et fermait son blog.
Malgré l'automne, les jours seront plus longs...
A noter encore qu'Aimzon, sur CultureCom pose la question : pourquoi bloguer?
Qu'est-ce qui nous retient, en effet, de rejoindre le club des aquoibonnistes?

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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 09:56

Sans_issue_3

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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 18:03

Millions_6   

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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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