Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 10:31

Jeanclaude_pompougnac_2509

= = = = =

Le 26 juin dernier j'ai publié ici même la triste fiction ci dessous.

CONTE CRUEL.
Il était une fois une ministre de la culture et un directeur de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles qui se rendaient à Bercy dans le cadre des discussions qui préludent rituellement à l'envoi des lettres de cadrage budgétaire pour l'année suivante.

De concert, ils plaidèrent pour une augmentation de plus 7% des crédits consacrés au spectacle vivant ce qui, on en conviendra, était une demande fort raisonnable.

L'oracle budgétaire prononça sa sentence de rigueur : ce serait moins 7% en 2008.

L'histoire ne dit pas encore mais peut-être saisiront-ils le Roi pour qu'il utilise ses immenses pouvoirs et décide de l'inversion du signe.

A suivre?

La Lettre du spectacle (généralement bien informée) du 22 septembre suggère que ce serait plutôt moins 9%.

Jusqu'où iront-ils?

= = = = = =

Arcadi_77

***

=====

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

***

================

referencement gratuit

Nous vous conseillons les annuaires suivants : annuaire 123 pagerank, annuaire du net gratuit, un repertoire de sites gratuit, annuaire des papillons, repertoire de sites, annuaire internet, sélection de sites, annuaire internet, annuaire internet et web malin et pratique. Site reference par création de sites internet et referencement 2010.

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2007
commenter cet article
14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 16:25

Bercy

Ici ou là , on aura beaucoup commenté la lettre de mission de M. le Président de la République à Madame la Ministre de la Culture. Mais beaucoup moins la RGPP (Révision générale des politiques publiques) décidée par le même Président.
Sur le site HNS-info (HNS signifiant Hactivist News Service) le syndicat SUD-Culture propose une présentation assez détaillée de la démarche, de son calendrier et de l’état d’esprit très décomplexé qui anime les hauts fonctionnaires chargés de procéder à l’audit de l’ensemble des ministères.

= = = = = = =
Révision générale des politiques publiques
Le gouvernement, qui a reçu « un mandat clair pour agir dans tous les domaines » veut moderniser l’Etat et ses administrations.
Il a donc décidé de passer au crible les dépenses de l’Etat à partir d’une grille d’analyse : 
 Que faisons nous ? 
 Quels sont les besoins et les attentes collectives ? 
 Faut-il continuer à faire de la sorte ? 
 Qui doit le faire ? 
 Qui doit payer ? 
 Comment faire mieux et moins cher ? 
 Quel doit être le scénario de transformation ?
A partir de cette grille, douze équipes d’audit, composées de hauts fonctionnaires et de personnes du secteur privé vont identifier les leviers des réformes adéquats. Quatre chantiers interministériels seront également simultanément mises en place, sur la gestion des ressources humaines, les relations Etat/collectivités locales, la réforme de l’administration territoriale et la simplification des procédures internes.
Le calendrier : 
 10 juillet 2007 : début des travaux des équipes d’audit. 
 Juillet novembre 2007 : 1ère phase des rencontres équipes d’audit/ministères. 
 Mi-novembre 2007 : 1ère réunion du Conseil de la modernisation et examen des scénarii et 1ères orientations. 
 Poursuite des travaux des équipes d’audit...mars 2008. 
 Mai 2008 : 2ème réunion du Conseil de modernisation et adoption des décisions de réorganisation pour mise en œuvre de 2009 à 2011.
Le calendrier du ministère de la Culture : dès la fin septembre, le Comité de suivi n°6 examinera des scénarii intermédiaires pour réformer le Ministère de la culture et de la communication. 
C’est donc une procédure très rapide qui se met en place avec une grille de lecture fortement orientée sur une seule obsession, faire baisser par tous les moyens le coût de l’Etat, et le guide méthodologique donne les véritable clefs de ce qui pourrait devenir le saccage général du service public à la française, issu de la libération, pour lui substituer un modèle anglo-saxon ou les valeurs de solidarité sont remplacées par l’obsession de la rentabilité.

SUD a puisé dans ce guide méthodologie un best of des questions et réponses significatif de l’esprit de cet audit (nous tenons ces documents à votre disposition sur simple appel à la permanence SUD )
Sur les politiques dites d’intervention
Questions de l’audit
La politique d’intervention responsabilise-t-elle les bénéficiaires ? 
 La politique d’intervention contrarie t’elle des objectifs économiques ? 
 Quand l’Etat est opérateur ? : Peut-on décentraliser, externaliser, déléguer la gestion à un opérateur public ou privé ?
Réponses indicatives de l’audit :
Supprimer les interventions dont le caractère incitatif n’est pas ou plus avéré. 

Concentrer les efforts sur un nombre limité de bénéficiaires 

Supprimer les interventions contraires aux objectifs économiques

(…)
Les scénarios intermédiaires : dès septembre-octobre...
Il y aura trois scénarios intermédiaires par équipe d’audit dans lesquels la position à priori hostile du Ministère est restituée.
Le volet production doit permettre de rendre un service aussi bon, voire meilleur, avec moins d’agents, et de documenter l’objectif de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux.
Pour mémoire, dans les cinq ans, le ministère de la Culture verra un tiers de ses effectifs partir en retraite...
Rassurons nous ! Lors du rendu de ces audits en mars, cette politique volontariste devra évaluer les impacts de ces mesures en termes de risques sociaux et d’acceptabilité !
Les risques et les désordres de ce démantèlement général sont pourtant prévisibles en terme de suppressions de services publics, de solidarités nationales, d’enseignement et de politique culturelle.
Vont-ils entraîner des réactions et des résistantes très fortes ? C’est l’inquiétude du gouvernement et notre seul espoir pour que soit contré cet assaut brutal contre le service public.
Une première réunion, le vendredi 7 septembre avait présenté aux syndicats du Ministère de la Culture l’économie générale du projet interministériel pour les cinq ans qui viennent. La détermination du gouvernement est rappelée en dépit de réponses apaisantes du Cabinet, qui nous propose des réunions de concertation sur un dossier où le mercantilisme triomphe.
La première étape vérité sera le 26 septembre 2007, date à laquelle seront connues les suppressions d’emplois pour 2008 au ministère, sachant que la situation s’aggravera dès 2009.
L’intégralité du texte de SUD-Culture…

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2007
commenter cet article
13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 17:09

Images2

Ma vie va changer...
J'ai reçu ce message.
Je vous écris avec beaucoup d'hésitation ses quelques lignes pour vous décrire ma situation.
En espérant trouver compassion auprès de vous car cela s'impose à moi vue la pénible et difficile condition de vie que je mène présentement.Mais avant, je tiens à me présenter à vous.
Mon nom est Madame SHEREMETEVA Nadezda, je suis de nationalité Russe et veuve.Mon Epoux est décédé dans le désastre de Tsunami en Thaïlande. Je suis héritière des biens de mon époux d’où la somme de 4.500.000 de dollars américains. J’ai en ce moment quelques difficultés avec ma belle famille qui veut mettre la main sur certains biens.
Ainsi ne sachant pas l’existence de cetargent,discrètement j’ai prise le soin de mettre cet argent à l’abri de ses derniers. Je l’ai caché dans une mallette métallique et déposé au sein d’une compagnie de Sécurité des biens ici en Russie. Cependant, n’étant plus en sécurité vis-à-vis des investigations que menait ma belle famille, j’ai insistée auprès de la compagnie de sécurité que ma mallette soit gardée avec un maximum. La compagnie par des moyens diplomatiques a donc transférée ma mallette hors de la Russie sur mon approbation à une compagnie de garderie de bien en CANADA .
Mon époux faisait des affaires dans ce pays. Ce dépôt a été fait et codé dans le cadre d’un arrangement secret selon lequel ma mallette contient uniquement des biens de famille.Cela signifie donc que la compagnie elle même ne connaît pas le contenu exact de la mallette qui pour plus de sécurité a été envoyée au CANADA sous une assurance diplomatique et déclarée comme contenant des biens de famille.
Aussi, la raison principale pour laquelle je vous envoie ce courrier est que, n’ayant pas confiance en ma belle famille ici en Russie. Je me retrouve dans une impasse et je voudrais que vous m’aidiez discrètement à effectuer le transfert de ma mallette dans votre pays. Car j’envisage d’investir dans des domaines rentables. Avec votre accord, nous discuterons au préalable d’un pourcentage qui vous sera versé à la fin de la transaction.
En fait, depuis la mort de mon époux, les membres de ma belle famille ont à plusieurs reprises tenté de porter atteinte à ma vie pensant qu’a ma mort tous les documents légaux des bien que possédaient mon mari leur reviendraient de plein droit. De par leurs relations influentes, ils ont réussi à m’arracher toutes les propriétés ainsi que tous ses biens matériels.
Mais ils ne se sont pas arrêtés là et m’ont obligée à leur révéler tous les comptes bancaires de mon époux en menaçant à nouveau ma vie. Je leur ai donc donné les informations et ils ont confisqués tous les comptes bancaires. Je leur ai tout révélé sauf l’existence de ce dépôt que j’ai fait au sein de la compagnie de sécurité au Canada car ceci représente tout mon secret espoir caché.
Ma belle famille n’est donc pas informée de l’existence de ce dépôt que j’ai fait au sein de la compagnie de sécurité et je ne souhaiterais pas qu’elle ne le sache.
Cependant,j’ai toujours peur des frères de mon mari car ils continuent de m’espionner et vont jusqu’à écouter mes conversations.C’est pourquoi j’ai décidé de chercher quelqu’un de confiance hors de la Russie qui m’aidera à retirer la mallette de la compagnie de sécurité et la placer discrètement dans un compte à l’étranger pour un investissement futur.
Je vous demande de considérer ma situation qui est celle d’une veuve et de venir à mon aide car aujourd’hui à part cet argent contenu dans la mallette, je n’ai plus d’argent et ma situation financière est plus que difficile (ma situation financière est à zéro). Et ma demande d’aide est d’autant plus urgente que je paye 10 dollars par jour à cette compagnie de sécurité comme frais de stockage et de sécurité de ma mallette.
Si vous désirez m’aider, je vous ferais parvenir dans mon prochain émail, les coordonnées de la compagnie de sécurité afin que vous les contactiez pour l’envoi immédiat de la mallette chez vous pour la sécuriser.
Je vous remercie infiniment pour votre coopération et j’attends de vos nouvelles pour la conclusion de cette affaire.

Mme.SHEREMETEVA Nadezda

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2007
commenter cet article
12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 16:39

Images1

Une nouvelle réflexion sur les relations entre l'Etat et les collectivités territoriales

Redéfinir un nouveau partage des compétences entre l’Etat et les collectivités : c’est la mission confiée par François Fillon, le 5 septembre, à un groupe de travail présidé par l’ancien ministre Alain Lambert. Elle s’inscrit dans le cadre de la révision générale des politiques publiques lancée par le Gouvernement.
Lire la suite et la lettre de mission sur le blog de Luc Bartman

= = = = = =

Rien à voir (encore que...)
La formule du jour :
"Tolérance zéro contre la glandouille"
Fadela Amara (Ministre).

= = = = = =

Arcadi_77

***

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2007
commenter cet article
11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 15:38

Images

La première note de ce blog date du 20 septembre 2004

En voici le début.

ARTICLE PARU dans LIBE le 16 septembre 2004
Le théâtre craint les pressions régionales
Des professionnels redoutent `la fin de la gestion associative.
Par René SOLIS
«Une page est en train de se tourner dans la conception de la culture par l'Etat. Depuis près de cinquante ans, celui-ci était censé préserver l'indépendance de la création. Aujourd'hui la porte est ouverte à toutes les dérives. Il s'agit d'un véritable enjeu politique et d'un choix de civilisation.» C'est au Théâtre du Rond-Point à Paris qu'Ivan Morane, président de l'association Scènes nationales, qui regroupe la majorité de ces quelque soixante-dix établissements publics répartis sur tout le territoire, a lancé hier ce cri d'alarme.
Paradoxe : ce n'est ni la crise des intermittents, ni les incertitudes budgétaires qui alimentent cette fois l'inquiétude des responsables de théâtres publics, mais la mise en application d'une loi votée sous le gouvernement Jospin à l'initiative du sénateur communiste du Nord Ivan Renar. Celle-ci visait à créer des Etablissements publics de création culturelle (EPCC), nouvelle structure juridique censée offrir plus de rigueur et de transparence dans la gestion des entreprises culturelles que le statut associatif généralement en vigueur. Or, estiment les responsables des Scènes nationales, la perte du statut associatif pourrait se révéler lourde de dangers, notamment en écartant des conseils d'administration les représentants de la société civile (public, adhérents, fondateurs).

Lire la suite…


Depuis (en juillet 2006) le président Ivan Morane a quitté (volontairement) la scène nationale qu’il dirigeait à Albi. La dernière livraison de la Lettre du spectacle (7 septembre 2007) lui consacre sa rubrique Que sont-ils devenus ?
Il a décidé de se remettre à l’épreuve comme metteur en scène et comme comédien : « C’est une question de priorité d’existence ».
Du coup, il se trouve confronté « à l’âpreté des questions de diffusion ».
Depuis que j’ai quitté Albi, je n’ai pas vu un programmateur de scène nationale ! Nous avons été un mois à Paris et aucun n’a répondu à mes courriers. Ici, à Avignon, il y a trois à quatre diffuseurs par jour dans la salle, mais pas un directeur de scène nationale n’est venu. Alors même que je me suis battu pour eux, que j’ai obtenu une modification de la loi sur les EPCC !

Souffle, souffle, vent d'hiver ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme.

[William Shakespeare]
Extrait de Comme Il vous plaira

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Archives
commenter cet article
10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 16:51

Rousseau

= = = = = =
Qu’est-ce qu’être intelligent ? demandent aujourd’hui Juliette Chiche et Gilles Blanc-Brude sur leur blog Que pensent les philosophes ?
Ce couple de blogueurs se présente ainsi : par deux jeunes professeurs de philosophie, familiers des philosophes et les voulant accessibles. J’aime ce « jeunes professeurs de philosophie ». Leurs photos d’ailleurs l’attestent fort agréablement. Comme j’aime, je l’ai déjà écrit ici, l’expression « philosophe de formation » qui m’en rappelle une autre : « curé défroqué ».
Bon, mais alors qu’est-ce qu’être intelligent ? Je cite :

Pourquoi certains, si doués pour manier les nombres, sont-ils aussi maladroits avec leurs semblables ? A l’inverse, comment se fait-il que d’autres, si perspicaces en société, se rebutent dès qu’on parle mathématiques et sciences ? Il arrive que les deux talents soient réunis, mais le fait qu’ils soient souvent dissociés montre qu’il s’agit de capacités distinctes qui, sans être incompatibles, se cultivent différemment.
Il y a des esprits qui comprennent seulement ce qui se laisse expliquer au moyen de définitions et d’axiomes. De là ils tirent aisément toutes sortes de conséquences. A ceux-là conviennent l’algèbre et la géométrie, car les principes y sont explicites et peu nombreux, et les preuves suivent un ordre progressif. Mais cette méthode étant peu applicable aux rapports humains, ils y raisonnent ordinairement fort mal.
D’autres en revanche savent saisir les nuances d’une situation ; ils embrassent d’un coup d’œil tous les éléments en jeu et prennent judicieusement la décision qui s’impose. Ils seraient incapables de démontrer par ordre ce qu’ils sentent, car les facteurs sont innombrables, et pourtant ils pensent juste. Mais cette sorte de tact ne les aide guère dans les questions techniques.
Cette différence entre esprit de géométrie et esprit de finesse, comme disait Pascal, souligne l’inconvénient de séparer formation littéraire et scientifique. Ceux qui ne sont que géomètres seront naïfs et sans délicatesse pour conduire les hommes ; et ceux qui ne sont que fins manqueront de précision pour manier efficacement les réalités. N’est-ce pas manquer de finesse que de vouloir cultiver l’un sans l’autre ?

La question est redoutablement redoublée : est-ce que cette distinction entre les deux intelligences est intelligente ou stupide ? Aussi stupide, par exemple, que la littérature sur l’intelligence émotionnelle. Sans aller comme Carmen Montserrat (de l’Université Autonome de Barcelone) jusqu’à affirmer que « la paranoïa est la continuation de l’intelligence par d’autres moyens » -elle n’a pas complètement tort : voyez Jean-Jacques Rousseau- je tiens qu’il n’y a en nous qu’une seule et unique source d’énergie qui nous rend tantôt stupides, tantôt intelligents ou, pour le dire autrement, que nous sommes intelligents et stupides exactement pour les mêmes raisons.
C’est pourquoi, lorsque les Inrocks avaient lancé la fameuse pétition anti-Raffarin stigmatisant « La guerre contre l’intelligence », je n’avais pu la signer, traversé que je suis depuis toujours par la ligne de front des hostilités.

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article
9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 21:22

Communiqué

En janvier 2008, le Foirail de Chemillé (49) passera de l’agriculture à la culture et s’associera avec le jardin botanique Camifolia au sein d’un Etablissement Public de coopération culturelle (EPCC).

Ces deux structures offriront à sa ville, sa région et au-delà, un équipement original destiné à favoriser la rencontre entre culture et territoire. Ils regrouperont, chacun à leur manière, des espaces qui mêleront sciences, techniques, histoire et arts.
Des outils pour la culture, la pédagogie, l’accueil d’événementiels, des outils au service du développement des hommes d’un territoire …



LA CREATION DU « THEATRE FOIRAIL CAMIFOLIA » : deux histoires, un même objectif

Face à la fermeture du Foirail de Chemillé en décembre 1997, les élus et certains acteurs du territoire ont souhaité donner un avenir à ce patrimoine local à travers un projet de développement culturel et pédagogique sur la thématique « animal, environnement ». Cette intention est confortée par l’absence, sur la communauté de communes, d’un équipement qui puisse répondre aux besoins existants.
Dès sa création en 1996, Camifolia obtient le label « Jardin botanique de France et des pays francophones ». 11 ans après, l’association « les amis du jardin » en synergie avec l’office du tourisme, la ville de Chemillé et la Communauté de communes restructure le site et s’attache à développer un lieu pédagogique culturel et touristique autour du jardin.
Ces deux initiatives, menées en parallèle, poursuivent, chacune dans leur domaine, un même objectif : mettre en place un lieu de partage et de créativité.


PARTAGER, INFORMER, MONTRER, EMOUVOIR, SENSIBILISER, EDUQUER

Pour répondre à l’ambition d’être un lieu d’échange et de créativité, trois domaines d’activités ont été cernés. Tout d’abord, les activités culturelles, qui s‘y dérouleront, avec comme lignes de force, les musiques actuelles, les arts du cirque, les spectacles animaliers. Concerts, danse ou théâtre seront également au programme. Ensuite, les activités pédagogiques avec comme supports, l’espace bocager du « Théâtre Foirail », le jardin Camifolia, les différentes expositions accueillies. Enfin, les activités événementielles, avec l’organisation de congrès, salons ou forums.
Les thématiques « animal », « environnement, « plantes médicinales et aromatiques » serviront de fil rouge aux manifestations proposées au sein de l’espace scénographique.
Implantés en centre ville, ces sites ont aussi une vocation de lieu de vie. Bar, restauration, boutique loisirs & culture répondront donc au désir de faire se côtoyer culture et quotidien.


DES OUTILS AU SERVICE D’UNE COMMUNAUTE, D’UN PAYS, DE SES ENTREPRISES

Outil culturel au service d’une communauté mais aussi socle de communication et de promotion, le « Théâtre Foirail Camifolia » va permettre de poursuivre l’ouverture vers l’extérieur avec la venue de nouveaux talents mais, aussi, de favoriser la créativité intérieure. De par son importance, il contribuera au développement d’une nouvelle tonicité territoriale. Le théâtre Foirail va offrir une grande halle de 2800 m2 capable de recevoir les arts du cirque et des spectacles animaliers. Se situant en pleine ville, sur plus de 4 ha, il va offrir un espace d’accueil pour les foires, salons ou festivals.


DES ESPACES ET PRODUITS SUR MESURE POUR LES ENTREPRISES

Le « Théâtre Foirail Camifolia » offre aux entreprises un espace idéal pour réaliser des séminaires, soirées d’entreprises, lancements de produits, colloques, congrès ... Les entreprises pourront créer des manifestations uniques grâce aux 2 sites (bâtiments et abords, jardin des plantes et espace bocager), aux thématiques développées et à la diversité des prestations possibles à l’intérieur ou à l’extérieur des murs.


DES MOYENS

Moyens techniques au théâtre Foirail :
- Salle de spectacle modulable : 403 places assises (dont 9 PMR) à 730 dont 130 assises en mezzanine et 600 places debout en rez-de-chaussée
- Une scène (230 m2 en version salle, 327 m2 en version « grande halle »)
- Une grande halle (2800 m2)
- Un espace scénographique (400 m2) et un centre de ressources thématiques
- Une salle festive (380 m2) avec un office traiteur (400 couverts)
- Des salles de réunion (3 salles de 50 m2)
- Une boutique
- Un restaurant (90 couverts) avec terrasse et bar intérieur
Moyens techniques Camifolia :
- Un jardin de près de 3 ha
- Une serre de 190 m2
- Deux salles d’animation de 50 m2 chacune
- Un espace scénographique de 150 m2
- Une boutique
- Une terrasse et un coin bar pour une restauration légère
Moyens humains du « Théâtre Foirail Camifolia »
- Une équipe de direction (3 personnes)
- Une équipe pédagogique (3 personnes)
- Une équipe « boutique » et accueil sur sites (2 personnes + saisonniers)
- Une équipe technique (2 personnes + intermittents)
- Une équipe « jardin - espace vert » (3,5 personnes)


Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 08:47

Epcc8798

Le Centre National du Costume de Scène
Situé à Moulins (03) dans une ancienne caserne de cavalerie classé monument historique, le CNCS est la première struture de conservation, en France comme à l’étranger, à être entièrement consacrée au patrimoine matériel des théâtres. Il a pour mission la conservation, l’étude et la valorisation d’un ensemble patrimonial de 7110 costumes de théâtre, d’opéra et de ballet ainsi que des toiles de décors peints, dépôt de trois institutions fondatrices du Centre, la Bibliothèque nationale de France, la Comédie- Française et l’Opéra national de Paris. Il a ouvert ses portes le 1er juillet 2006 et a déjà reçu plus de 50 500 visiteurs.
Destiné à prendre dans les plus brefs délais un statut d’EPCC (Etablissement Public de Coopération Culturelle ) réunissant l’Etat, la Ville, le Département et les trois institutions constitutrices, le CNCS est aujourd’hui géré par une association de préfiguration qui regroupe des membres de droit et des personnalités qualifiées et dont la présidence est assurée par le créateur Christian Lacroix en personne.

La Maison des Claudel.
Trouvé sur le blog de Jacques Krabal, Maire de Brasles, Conseiller Général, de Chateau Thierry, Vice Président du Conseil Général de l'Aisne

Le lundi 25 juin 2007 avait lieu une réunion officielle du Conseil Général pour voter des modifications budgétaires appelées Décisions Modificatives (DM n° 2). Ce sont des propositions budgétaires pour financer de nouvelles actions non prévues ou en abandonner d’autres, en modifiant donc le budget 2007 voté en mars dernier.
Au cours de cette séance, Jacques KRABAL est intervenu à plusieurs reprises sur des sujets concernant le Sud de l’Aisne :
(…)
(…)
- Maison des Claudel
Jacques KRABAL est intervenu pour rappeler que l’action de réhabilitation de la Maison des Claudel à Villeneuve Sur Fère se terminait avec la restauration du mur de clôture prévue dans le rapport. Il s’agit maintenant de faire vivre ce lieu riche en évocation culturelle et littéraire. C’est pourquoi il a demandé en séance où en était la démarche de mise en place d’un établissement public de coopération culturelle pour le Sud de l’Aisne. Cet EPCC départemental aurait pour objectif de mettre en synergie à la fois le Musée de l’Hôtel Dieu, le Musée Jean De La Fontaine et prendrait également en compte le projet Claudel. La réponse est prévue pour l’automne.
Encore un peu de patience donc, avec l’espoir d’une concrétisation de ces projets littéraires et culturelles attendus depuis longtemps.

Arcadi_77

***

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 14:43

Theatreantiqueorange01

A l’heure où d’aucuns revendiquent le monopole des héritages collectifs et où d’autres cherchent à reformater les mémoires…

Espaces et publics de la décentralisation théâtrale
Colloque à Saint-Etienne
Vendredi 6 et samedi 7 juin 2008

Résumé
A l'occasion des 60 ans de la fondation de la décentralisation théâtrale et de la Comédie de Saint-Etienne, ce colloque, sans se limiter à la situation française, se fixe plusieurs objectifs : 1) examiner les traces de cette décentralisation ainsi que la manière dont elles agissent sur les différents agents ; 2) les manières de percevoir les publics actuels et les dispoitifs mis en place ; 3) la territorialisation du théâtre public et la manière dont les professionnels prennent en compte les différents espaces pour organiser leur offre ; 4) les différentes expériences européennes de décentralisation théâtrale ainsi que les échanges actuels entre les institutions théâtrales.

Dans les sociétés démocratiques, la caractérisation des publics de la culture constitue un des enjeux centraux pour la plupart des acteurs engagés dans les différents champs artistiques. Dans le domaine du théâtre, cet enjeu est d'autant plus décisif que les financements publics sont massifs et que le théâtre n'est pas seulement perçu comme une activité "pure", "désintéressée" mais aussi comme une activité ne pouvant échapper aux contraintes de la vie de la Cité (les liens du théâtre grec et de la démocratie athénienne constituent une image récurrente et fondatrice du théâtre contemporain). Il ne s'agit pas ici de considérer si d'autres disciplines artistiques sont actuellement davantage inscrites dans les logiques démocratiques ou d'action culturelle mais de prendre en compte une perception qui est à la fois une croyance, une conviction et une contrainte au sens où elle pèse sur les orientations et les activités des professionnels du théâtre et leurs institutions qui sont elles-mêmes le produit d'une histoire, celle de la décentralisation théâtrale.

(…)

Les communications seront consacrées à l'analyse de la mémoire et des traces des grandes expériences fondatrices de ce théâtre qui restent des références régulières dans les débats actuels relatifs à la situation du théâtre. D'une part, l'entreprise initiale de démocratisation est souvent perçue comme une véritable réussite opposée aux échecs actuels, de nombreuses enquêtes montrant combien le public du théâtre, notamment celui des institutions, se concentrerait dans les catégories les plus aisées, possédant un capital culturel élevé. D'autre part, les animateurs de théâtre, et notamment les metteurs en scène actuels, souvent opposés aux grands fondateurs armés d'une "morale stricte", sont régulièrement accusés de privilégier leur "œuvre" et des esthétiques marginales et sans avenir.

= = = = = = = =
Lire la suite de l’appel à contribution

Arcadi_77

***

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

referencement gratuit

Nous vous conseillons les annuaires suivants : annuaire 123 pagerank, annuaire du net gratuit, un repertoire de sites gratuit, annuaire des papillons, repertoire de sites, annuaire internet, sélection de sites, annuaire internet, annuaire internet et web malin et pratique. Site reference par création de sites internet et referencement 2010.


Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2007
commenter cet article
5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 09:25

.38062

Dans Libération de ce jour j'apprend que "des chercheurs américains ont démontré que le sens de l'humour s'amenuise avec l'âge".
Arrivé au bureau je reçois d'Eric Fourreau (Editions de l'Attribut) cette info "à faire circuler"
= = = = = = =

REUTERS
Par AFP
LIBERATION.FR : mardi 4 septembre 2007

La ministre de la Culture, Christine Albanel, a tancé le directeur du Granit, scène nationale de Belfort, jugeant «déplacé» à l’égard de Nicolas Sarkozy l’éditorial de la plaquette de la saison 2007-2008 de ce théâtre subventionné. Le texte en cause, qui prend la forme d’un courrier du «metteur en scène associé» au théâtre Benoît Lambert à son directeur Henri Taquet, évoque «les conséquences profondes, et probablement désastreuses, sur le cours de nos existences» de l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Elysée.

Dans une lettre adressée à Taquet en date du 29 août, et dont une copie a été transmise mardi à l’AFP, Albanel s’émeut de ce texte qu’elle juge «particulièrement déplacé», estimant qu’«un théâtre investi d’une mission de service public et financé par l’Etat et les autres collectivités doit à son public le respect des choix et des opinions démocratiquement exprimés». «Vous foulez au pied cette exigence en attaquant, avec un sectarisme qui est la négation même de son action et de son style, un président de la République élu au terme d’une campagne exemplaire. Cela me choque profondément. Je tenais à vous le dire», conclut la ministre.

Interrogé par l’AFP, le directeur du Granit s’est dit «plutôt estomaqué». «Quand j’ai lu la lettre de la ministre, je n’y ai pas cru, sur le coup. Cet éditorial traite avec humour une espèce de déception post-électorale, je ne vois pas où est le drame», a fait valoir Henri Taquet, directeur depuis la saison 1991-1992 de la scène nationale de Belfort, après avoir été à la tête de celle de Calais.

«On a le droit de trouver que ce texte n’est pas rigolo, mais je suis étonné qu’il soit pris au pied de la lettre. Est-ce qu’on n’a plus le droit à l’irrévérence?», s’est-il interrogé.Taquet invoque en l’espèce «la liberté de l’artiste», Benoît Lambert, qui a rédigé sa lettre sur le ton de la joyeuse provocation.

Conclusion (toute provisoire) : on a l'âge de son insolence et je me sens aussi jeune que la vieille dame indigne.

= = = = = = = =

La suite... (sur le site de FR3 cette fin de journée)

= = = = = = = =

Le Syndeac défend M.Taquet
Le Syndeac (Syndicat des patrons d'établissements du spectacle) a apporté mercredi son "plus profond soutien" au directeur de la scène nationale de Belfort.

"Il ne saurait être question pour le Syndeac d'admettre que désormais chaque théâtre, chaque compagnie, chaque artiste, pour la raison qu'il serait subventionné par l'Etat, soit soumis à un code de bonne conduite parsemé d'interdits", écrit le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles dans un communiqué.

"Au même titre que la scène, la production éditoriale d'un théâtre est un espace de liberté, de pensée, de critique, qui ne saurait souffrir aucune exception", souligne le syndicat.

Interrogé mercredi par l'AFP, le président du Syndeac, Francis Peduzzi, directeur de la scène nationale de Calais, a rappelé qu'"historiquement, le ministre de la Culture était toujours du côté des artistes et des structures".

"Là il y a quelque chose d'un peu nouveau que je trouve extrêmement inquiétant", a-t-il ajouté.


= = = = = = = =
Post post

= = = = = = = =
A propos de la ministre de la culture, de l'action, du style et des campages exemplaires, ayez pour elle une pensée compatissante demain vers 13 heures.

Epcc_68 Epcc_pompougnac


Elle déjeune avec une autre Christine, une autre ministre. Une qui compte.


Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2007
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Ressources, documents, analyses et débats sur les « politiques culturelles » et leur histoire. « Culture et politique ». Blog de « Jean-Claude Pompougnac ».
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Chercheur à la BPI puis conseiller au cabinet du ministre de la culture, dirige la DDF puis de l'Institut français de Barcelone, DRAC Centre. Crée ARCADI,  puis DAC de BONDY (93). Consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture. Correspondant du Comité d'histoire du MCC.
  • Chercheur à la BPI puis conseiller au cabinet du ministre de la culture, dirige la DDF puis de l'Institut français de Barcelone, DRAC Centre. Crée ARCADI, puis DAC de BONDY (93). Consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture. Correspondant du Comité d'histoire du MCC.

Recherche

Articles Récents

  • Gauche, fin et suite : les visionnaires de 1992
    Au printemps 1992, au moment où je participais à ce collectif et figurais parmi les premiers signataires de l'appel ci-dessous, Emmanuel Macron avait tout juste 15 ans, Benoît Hamon, 25 ans était assistant parlementaire d'un député PS avant de devenir...
  • Pourquoi culture ET communication ?
    Comment et pourquoi le domaine de la communication, tenu en méfiance par les milieux culturels, a fini par devenir un domaine central de l’action du ministère de la Culture ? Au cours de ce séminaire sous la direction scientifique de Laurent Martin ,...
  • Politiques culturelles en crise ?
    Politique culturelle et crise/politique culturelle en crise Introduction par Jean-Claude Pompougnac Athènes, le 22 novembre 2012 Politique culturelle et crise/Politique culturelle en crise. Intervention de J.C. Pompougnac lors d'un colloque à Athènes...
  • Droits culturels : la route est longue
    J'ai commencé à rendre compte, ici même , du colloque Les droits culturels sont dans la loi... et après ? organisé par l es sénatrices Marie Blandin et Sylvie Robert l e lundi 14 novembre dernier Elles viennent de communiquer à ce sujet : Nous souhaitons...
  • Le politique, l'artiste, le sociologue et les droits culturels.
    ¤ Sous le beau titre Les droits culturels sont dans la loi... et après ? , les sénatrices Marie Blandin et Sylvie Robert ont organisé ce lundi 14 novembre un colloque de haute tenue suivi par un public fourni.. J’ai tout bien écouté, comme il faut......
  • Note sur la sociologie de la lecture (1991)
    Jean-Claude Pompougnac, Note sur l’approche sociologique de la lecture, revue Argos, n°7, novembre 1991 La sociologie est post-révolutionaire (qu'il s'agisse de révolution industrielle, de renversement d'un ordre politique ou de révolution culturelle)...