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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 15:19

Image_4

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Un internaute a débarqué dans ce blog en tapant sur un moteur de recherche :
"epcc procédure disciplinaire"
Mauvais présage???

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 07:14

Poubelle

C’était mieux avant.

Quoi ?

Tout !

Tout ?

Oui, tout. Même les choses les plus banales,  les plus triviales. Prenez les poubelles par exemple. Pas les parallèlepipèdes en plastique aux couleurs criardes d’aujourd’hui.

Non. Des poubelles cylindriques en métal avec un couvercle muni d’une poignée qu’on pouvait séparer du corps de l’objet.

Un couvercle de poubelle d’une main, un manche à balai de l’autre et vous étiez Richard Cœur de Lion ou Ivanhoé.

Ou Don Quichotte (mais ça c’est une autre histoire).

 

D’accord, admettons, c’était mieux avant. Mais pourquoi les couvercles de poubelle justement aujourd’hui?
Parce que le bouclier est à la mode en ce début d’été pourri, vous n’avez pas remarqué?
Après le bouclier fiscal (pour les riches) et le bouclier sanitaire (pour les pauvres), voici le bouclier artistique
(pour tout le monde).

 

 

 

Rien à voir (encore que…) ; une note très documentée sur la captation du spectacle vivant sur CultureCom

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 07:05

Un_epcc_3

Conte cruel

Il était une fois une ministre de la culture et un directeur de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles qui se rendaient à Bercy dans le cadre des discussions qui préludent rituellement à l'envoi des lettres de cadrage budgétaire pour l'année suivante.

De concert, ils plaidèrent pour une augmentation de plus 7% des crédits consacrés au spectacle vivant ce qui, on en conviendra, était une demande fort raisonnable.

L'oracle budgétaire prononça sa sentence de rigueur : ce serait moins 7% en 2008.

L'histoire ne dit pas encore mais peut-être saisiront-ils le Roi pour qu'il utilise ses immenses pouvoirs et décide de l'inversion du signe.

A suivre?

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Arcadi_77

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:42

Confirmation de ma note d'hier (et merci à loizorare qui a accès à des sources auxquelles je ne peux accéder).

SYNDEAC

COMMUNIQUÉ AUX ADHÉRENTS

le 14 juin 2007

DEPART DE JEAN-CLAUDE WALLACH

Nous avons décidé de mettre fin au contrat de Jean-Claude Wallach, délégué national, à compter de ce mercredi 13 juin 2007. Les conditions de sérénité minimale pour l’accomplissement de la mission que le conseil national lui avait confiée n’étaient plus réunies. La suspicion et l’anathème jetés sur Jean-Claude Wallach par certains adhérents ont fini par empêcher toute réflexion raisonnable, toute discussion sensée.

Cette rupture de contrat ne doit surtout pas s’interpréter comme une tentative de clore le débat sur des

orientations stratégiques et politiques que nous assumons pleinement. Bien au contraire, ce débat doit avoir lieu plus que jamais. C’est l’objet de l’assemblée générale du lundi 18 juin 2007.

Nous tenons à remercier ici Jean-Claude Wallach pour le travail qu’il a accompli, pour les idées qu’il a soumises au débat. Jusqu’au dernier jour, il a assumé la responsabilité professionnelle qui lui a été confiée dans une parfaite intégrité et dans le strict respect des décisions du conseil national.

Le conseil national du Syndeac.

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 15:39

Images

Souvenez vous.
C’était il n’y a pas si longtemps. On pouvait lire sur le site du Syndeac :

Le conseil national a adopté ce lundi 5 février 2007 les orientations générales du futur organigramme de l'équipe professionnelle du SYNDEAC.
François Caillé et Jean-Claude Wallach sont, chacun, « délégué national ».
François Caillé dirigera le pôle « moyens juridiques » du SYNDEAC comprenant notamment le suivi de l'ensemble des questions juridiques intéressant la profession (fonctionnement de la branche professionnelle, propriété littéraire et artistique...).
Jean-Claude Wallach dirigera le pôle «action publique» comprenant notamment le secteur « politiques publiques », l'organisation des échanges et de la réflexion avec les collectivités publiques et les organismes professionnels du champ culturel.

L’information était parue auparavant dans la Lettre du spectacle datée du 2 février, et reprise sur le site Couac.org

Jean-Claude Wallach à la direction du Syndeac : "L’homme connu pour ses prises de position parfois virulentes dans les tribunes de LLDS ou de La Scène, auteur notamment d’un essai sur les limites de la démocratisation culturelle (La Culture pour qui ? aux Editions de l’attribut) se dit en phase avec le projet porté par la nouvelle équipe d’administration du syndicat. LLDS nous apprend que J.-C. Wallach va s’attacher à reprendre le débat sur la question d’une loi sur la culture - et non pas seulement le spectacle vivant.

La prochaine AG du Syndeac a lieu dans les jours qui viennent et, d’après mes informations, on aurait demandé au délégué national chargé du pôle « action publique » de bien vouloir ne pas l’honorer de sa présence.

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Arcadi_77

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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 07:38
Escalier_1

Une petite phrase :

Je  comprends que le nouveau président décide finalement de « sauver » le ministère de la culture. Il n’a rien à en craindre. Il pourra continuer à rendre présentable et tolérable une entreprise consciente et délibérée de lavage des cerveaux individuels et des mémoires collectives.

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La même dans son contexte :

Je respecte les agriculteurs qui tiennent absolument à sauver le ministère de l’agriculture. De même j’ai le plus grand respect pour les milieux artistiques (dans lesquels il n’y a pas que des artistes) qui souhaitent sauver le ministère de la Culture. Ni plus, ni moins.

La différence, c’est que le ministère de la culture, tel qu’il fonctionne en l’état, fait obstacle à l’urgence du moment : mettre la culture au coeur des politiques publiques.

Non seulement il est impuissant à infléchir si peu que ce soit la dérive de la culture politique qui étale sans vergogne le mépris dans lequel elle tient la connaissance objective, la mémoire, et le travail historien. Et donc le mépris pour un peuple éclairé.

Mais il est incapable de coordonner les  politiques publiques qui devraient assurer à notre société la mission de service public de transmission culturelle (éducation, création, éducation populaire).

L’émancipation individuelle et collective c’est l’affaire des individus et des collectifs, pas de la puissance publique. Mais, à l’évidence sinon le mot démocratie est vide de sens, elle ne doit pas créer des conditions qui la rendent  impossible.
Et, à l’évidence sinon le mot République est vide de sens, il revient à la puissance publique d’assurer la transmission culturelle qui rend possible le vivre ensemble et la délibération citoyenne.

Qu’on ne vienne donc pas me dire que l’intention première de M. Sarkozy de rattacher le ministère de la culture à je ne sais quel autre signifiait une guerre contre les artistes et « la culture ».

Qu’on ne vienne surtout pas me chanter que la préservation d’un département ministériel ad hoc constitue une condition de possibilité de la résistance artistique et culturelle contre une politique brutale de la droite.

Sarkozy, la Résistance, il la manipule comme il veut, artistes et ministère ou pas.

Il vient de nouveau de le montrer avec la théâtralisation de la lecture de la dernière  lettre de Guy Moquet. De même qu’avec sa retraite solitaire sur le plateau des Glières, il a mis en scène la banalisation de la repentance et il a réconcilié en sa seule personne les milices de Vichy et les résistants qu’elles ont massacrés.

Je  comprends que le nouveau président décide finalement de « sauver » le ministère de la culture. Il n’a rien à en craindre. Il pourra continuer à rendre présentable et tolérable une entreprise consciente et délibérée de lavage des cerveaux individuels et des mémoires collectives.

Et pendant ce temps là, le « monde de la culture » pourra vaquer à ses petites affaires.

La transmission culturelle fait naufrage après son choc contre l’iceberg de la médiatisation de l’action politique. Nous sommes sauvés : l’orchestre continue à jouer.

Avec l’âge, je deviens sourd : je n’ai pas entendu les partisans d’un ministère de la culture de plein exercice réclamer qu’on y rattache l’éducation populaire.

C’est pourquoi je ne suis pas soulagé : la disparition annoncée d’un département ministériel en phase terminale ne me paraissait pas la pire des choses à venir.

L'intégrale est ici à la date du 17 mai. = = = = = = = = = = = = YAKINO audience en temps réel real time audience measurement
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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 07:48

Manif3

Les deux contributions du jour, sur Agoravox et sur CultureCom

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Artiste à vendre.

Indépendance et autonomie avérées de la création artistique? Vaste question... Quand l’artiste contemporain se confond avec le "fou du roi".

Ces éléments concernant l’indépendance de la création vont de l’impératif matériel et financier, qui pèse sur toute structure culturelle, à la tendance politique, pas systématique il est vrai, d’utiliser la culture à des fins de communication plutôt qu’à celles visant à émanciper les « consommateurs » et à l’élévation des esprits.

Par ailleurs, ce sont aussi les pressions s’exerçant sur les artistes qui sont également intéressantes, car ces pressions, si elles existent (et elles existent, il n’est pas difficile de le démontrer), ne peuvent qu’orienter plus ou moins les choix esthétiques qui sont les leurs. En d’autres termes, la seule question qui vaille : les artistes sont-ils libres ?

Et la question n’est pas exempte de difficultés ! Faut-il prendre en compte l’élément psychosociologique à la Bourdieu ou alors ne s’en tenir qu’aux faits économiques, politiques ou aux statistiques pour définir la création, considérer la profusion des œuvres, définir l’œuvre comme ce qui n’existe que dans son rapport au public ?

Ce questionnement sur la relation de l’institution culturelle à la création artistique ne peut en réalité que se centrer - en l’utilisant comme pivot - sur la notion d’"autorité". Et cette "autorité" émanant, étymologiquement, du haut (hiérarchie) devrait s’abattre sur l’artiste, alors limité dans son action par des pouvoirs publics le sommant de s’exécuter en suivant les décisions et les choix artistiques initiés au plus haut niveau.

Malraux l’initiateur qui y croyait, Lang, plus stratège, et leurs amis...

Lire la suite…

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Appel à réflexionS

Je vous invite à consulter le site du réseau ARTISHOC (1). Ce réseau organise régulièrement des ateliers, des "brainstormings", des événements permettant à des artistes et des structures membres de mutualiser leurs réflexions... Un vrai outil de communication et de réflexion sur le spectacle vivant en particulier. Dernièrement par exemple, ARTISHOC ouvre une réflexion sur cette dimension essentielle à la circulation des idées, des oeuvres, des désirs : " Des relations aux publics : indices du changement " (télécharger le document). Afin de "Prendre le temps de mesurer les bouleversements qu’imposent les nouvelles pratiques culturelles, rapporter les pratiques des équipes professionnelles pour accompagner ces changements, rapporter leurs questions, leurs expériences, leurs essais, leurs réussites. Echanger."
J'aime assez le ton -assez polémique dans la formulation- que prend cette réflexion ouverte à tous : ARTISHOC ouvre en effet la réflexion à tous les professionnels de la culture, pendant cinq semaines et autour de cinq phrases. La semaine dernière : "un théâtre "élitaire pour tous" est une ambition calamiteuse", cette
semaine : "il y a trop d'artistes et de spectacles pour un marché de théâtre en crise". Alors, si vous aussi vous avez des choses à dire sur ce grand débat public, lâchez-vous !!

Lire la suite…

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Arcadi_77

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 06:47

Cruella

C’était avant que le tout devient possible ne le devienne, justement, bien réel, forcément réel. Un réel auquel nous sommes désormais confrontés pour un bail. Ce qui va nous laisser du temps pour analyser l’obscur objet de nos désirs d’avenir.

Nous écrivions à quelques-uns dans le magazine La Scène un texte (Le citoyen doit être au cœur de la politique culturelle) qui se concluait ainsi

En conclusion , la politique culturelle aura besoin pour la prochaine législature d’un ministre courageux qui entreprenne des réformes radicales pour  un objectif clairement identifié: démocratiser et décentraliser, c’est-à-dire remettre au coeur des politiques de l'éducation et de la culture le projet de l'émancipation individuelle et collective.

Mais qu’est-ce que ça veut dire le citoyen doit être au cœur de la politique culturelle ?

J’ai trouvé un blog qui aborde le sujet de front. Réflexions d’un vendômois, un blog qui n’est pas tenu par un acteur du monde de la culture ou un professionnel de la profession.

Politique, culture (et dépendances)

Je lisais, dans la Nouvelle République en date du 2 juin, une interview de Frédéric Maurin, directeur de la Scène régionale de Vendôme. Il évoquait, notamment, les contraintes essentielles qui s'imposent au programmateur, au premier rang desquelles figure le cahier des charges de délégation de service public. C'est-à-dire en fait (le mot manque et c'est dommage), la politique culturelle de la ville, définie par les élus et votée en Conseil municipal.
Cet article m'a amené à me pencher sur le lien qui associe le politique et la culture. Je me souviens des débats qui ont accompagné la naissance de la salle de spectacles vendômoise du Minotaure. D'un côté, les partisans d'une vaste salle soutenaient le projet d'une programmation "large public" (un peu sur le modèle de l'espace Malraux à Châteaudun), reprenant l'idée d'une véritable "culture populaire" dont la gauche doit être proche. De l'autre, les tenants d'une vision plus civique : la culture doit élever le peuple et des spectacles, de prime abord confidentiels et moins vendeurs, ont toute leur place dans la cité.

(…)

Pour tout vous avouer, j'ai assez peu réfléchi à la question. Je me demande s'il existe une offre culturelle de gauche, une autre de droite. Je m'interroge, surtout, sur sa finalité : doit-elle contribuer à éduquer le citoyen, en lui apprenant la tolérance, l'ouverture d'esprit et l'esprit critique ? Doit-elle, tournée vers le monde du spectacle, privilégier des petites productions qui, sans argent public, péricliteraient ? Doit-elle suivre les modes, s'en méfier ou tenter de les créer ? Comment mettre en valeur la culture dont chaque citoyen est porteur ? Par quels processus rendre concret le postulat que la pratique culturelle est un outil de transformation de la société ? Quels sont les liens entre culture, monde du travail et intégration (notamment sociale) ? Surtout, surtout, surtout... Comment, pratiquement, repenser une programmation en fonction de ces réflexions théoriques ? Je le répète, mon ignorance sur le sujet est totale et j'apprécierais d'en débattre avec vous ou d'autres.
Pour dépasser, peut-être, les généralités sans véritable ambition, dans le genre "affirmer le rôle de la municipalité en matière de culture, favoriser l’accessibilité à la culture pour tous les citoyens, consolider et bonifier le réseau des équipements culturels, mettre en valeur et promouvoir le milieu culturel local, soutenir le milieu de la culture".

Le Minotaure de Vendôme, je connais. Son inauguration fin août, début septembre avait valu au DRAC que j’étais alors un retour précipité de ses congés d’été par sympathie pour le maire de la ville et les responsables du lieu.

Agnès Soral, citoyenne d’honneur de la ville, était la marraine de la chose ce qui a donné lieu à une très belle photo d’elle et moi signant un livre d’or, photo qu’hélas ni Paris Match, ni Voici, ni Voilà n’ont jugé utile de publier. N’est pas people qui veut.

Cette question du rapport des théâtres et de leurs directeurs avec les citoyens (qu’ils soient publics ou non-publics) concerne aussi leur rapport aux élus.

C’est sur ce thème que le théâtre de Chartes a organisé en octobre 2006 une rencontre : Acteurs du spectacle vivant et dynamiques des territoires : quelles nouvelles relations sont à tisser entre élus et professionnels ?

Je viens d’en recevoir les actes.

Jean Gabriel Carasso (alias loizorare; voir colonne de gauche) est le meneur de jeu. On y croise Bernard Latarjet et Karine Delorme qui s’est vue depuis retirer sa délégation de Maire adjoint à la culture de la ville de Chalon-sur-Saône,

Mais aussi Benoît Morin, directeur de Culture O Centre (un EPCC), Marcelle Bonjour, Laurent Barré, Jean-Pierre Tolochard, Philippe Buquet, directeur de l’Espace des arts de Chalon-sur-Saône (un autre EPCC)… et j’en passe. Quelle distribution !

Ah, j’oubliais… la maire adjoint à la culture de la ville de Chartes, Isabelle Brochet que j’avais à l’époque (et je m’en excuse aujourd’hui) surnommée Cruella. N’empêche que son échange lors de cette rencontre avec Jacques Kraemer, viré par elle de la direction du théâtre de Chartes après la défaite de la gauche, justifie quand même un peu ce sobriquet (page 21).

L’établissement que j’ai l’honneur de diriger jusqu’au 31 décembre 2007 organisera d’ailleurs une rencontre sur le même sujet lors du Festival d’Avignon en partenariat avec la FNCC.

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Arcadi_77

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 12:22

Information communiquée par loizorare

Téléchargement courrier1_oyo_lesogres_1.JPG

Un échange de correspondance entre un édile municipal et un groupe d'artistes qui a toute sa place dans la série ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait.

Téléchargement courrier2_lesogres_oyo_1.JPG

Les_ogres

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 07:08

Des relations entre les rituels funéraires et les routines administratives.

De la continuité de l'Etat

Thtre

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Hommage de Christine Albanel, ministre de la Culture et de la
Communication, porte-parole du Gouvernement , à Jean-Claude Brialy

jeudi 31 mai 2007


Avec Jean-Claude Brialy, disparaît peut-être le favori de nos comédiens, un artiste simple et absolu dont le talent marchait à l’unisson du coeur et qui aura tissé avec ses compatriotes un lien de complicité exceptionnel.

Le public aimait l’intelligence mêlée de drôlerie de ce séduisant « Beau Serge » qui depuis 1958 n’a plus jamais quitté la scène. Il était partout chez lui, partout à la fois : au cinéma, au théâtre et à la télévision, cultivant tous les genres, créant des festivals et ouvrant son propre théâtre des Bouffes Parisiens. Son élégance légendaire a rayonné sur les films de Renoir et Chabrol, Louis Malle et Claude Miller ; illuminé la vie mondaine parisienne et pénétré dans tous les foyers grâce à ses nombreuses causeries télévisées.

Avec les années, ses rôles s’étaient approfondis jusqu’à devenir de plus en plus tendres et paternels.

Il nous laisse tristes, mais riches d’une oeuvre magnifique qui, par son humanisme, a valeur d’avenir. Une oeuvre à la croisée des chemins, entre poésie et entreprise, enfance et maturité, rire et délicatesse. L’oeuvre du « Bon petit diable » qu’il avait réalisé avec Alice Sapritch, et qu’il était luimême.

 

Premier Minsitre

Communiqués

31-05-2007 10:29

Décès de Jean-Claude Brialy

C’est avec beaucoup de tristesse que le Premier ministre, François Fillon, a appris le décès de Jean-Claude Brialy. Il tient à saluer la mémoire d’un des acteurs les plus accomplis de la scène française.
Pour toute une génération, il restera l’acteur élégant du « Genou de Claire », d’Eric Rohmer, le jeune homme fougueux du « Beau Serge » de Claude Chabrol, une incarnation de la Nouvelle Vague qui avait su évoluer avec son temps, déployant toute la palette de ses talents dans le cinéma populaire autant que dans les films d’auteur. Sa courtoisie, son humour, son talent de conteur en avaient fait un des artistes préférés des Français, comme l’a montré le succès de son livre de souvenirs, chronique savoureuse d’une vie éclectique et passionnée. Travailleur acharné, il était aussi un réalisateur, un directeur de théâtre et de festival plein de fougue.
Le Premier ministre adresse ses condoléances et sa sympathie à ses proches
.

 

 

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE 


Paris, le jeudi 31 mai 2007

COMMUNIQUE 

Réaction de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République 


C'est avec une immense tristesse que j'apprends la mort de C'est avec une immense tristesse que j'apprends la mort de Jean-Claude Brialy.


Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie. Depuis « Eléna et les hommes » de Jean Renoir et « Le Beau Serge » de Claude Chabrol, il aura incarné la nouvelle vague et habité un demi-siècle de cinéma, imprégnant près de 200 films de sa générosité, son humour, sa finesse et sa légèreté. Il aura conjugué sans cesse, de Rohmer à Broca, de Luis Buñuel à Claude Zidi, le cinéma d'auteur et le cinéma populaire. Par ses réalisations cinématographiques et télévisuelles, il aura mis sa passion de l'histoire et de la littérature au service du public le plus large.


En nous quittant aujourd'hui, nous nous disons tous qu'il emporte avec lui encore bien des histoires et bien des richesses, et qu'il sera à jamais celui qui a « oublié de nous dire··· ».

 

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Remarque : les fautes de frappe et coquilles figurant sur les sites officiels ont été conservées. Elles témoignent de la course de vitesse qui s'engage, dans ces tristes circonstances, au sommet de l'appareil d'Etat. = = = = =

Arcadi_77

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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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