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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 07:48

Manif3

Les deux contributions du jour, sur Agoravox et sur CultureCom

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Artiste à vendre.

Indépendance et autonomie avérées de la création artistique? Vaste question... Quand l’artiste contemporain se confond avec le "fou du roi".

Ces éléments concernant l’indépendance de la création vont de l’impératif matériel et financier, qui pèse sur toute structure culturelle, à la tendance politique, pas systématique il est vrai, d’utiliser la culture à des fins de communication plutôt qu’à celles visant à émanciper les « consommateurs » et à l’élévation des esprits.

Par ailleurs, ce sont aussi les pressions s’exerçant sur les artistes qui sont également intéressantes, car ces pressions, si elles existent (et elles existent, il n’est pas difficile de le démontrer), ne peuvent qu’orienter plus ou moins les choix esthétiques qui sont les leurs. En d’autres termes, la seule question qui vaille : les artistes sont-ils libres ?

Et la question n’est pas exempte de difficultés ! Faut-il prendre en compte l’élément psychosociologique à la Bourdieu ou alors ne s’en tenir qu’aux faits économiques, politiques ou aux statistiques pour définir la création, considérer la profusion des œuvres, définir l’œuvre comme ce qui n’existe que dans son rapport au public ?

Ce questionnement sur la relation de l’institution culturelle à la création artistique ne peut en réalité que se centrer - en l’utilisant comme pivot - sur la notion d’"autorité". Et cette "autorité" émanant, étymologiquement, du haut (hiérarchie) devrait s’abattre sur l’artiste, alors limité dans son action par des pouvoirs publics le sommant de s’exécuter en suivant les décisions et les choix artistiques initiés au plus haut niveau.

Malraux l’initiateur qui y croyait, Lang, plus stratège, et leurs amis...

Lire la suite…

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Appel à réflexionS

Je vous invite à consulter le site du réseau ARTISHOC (1). Ce réseau organise régulièrement des ateliers, des "brainstormings", des événements permettant à des artistes et des structures membres de mutualiser leurs réflexions... Un vrai outil de communication et de réflexion sur le spectacle vivant en particulier. Dernièrement par exemple, ARTISHOC ouvre une réflexion sur cette dimension essentielle à la circulation des idées, des oeuvres, des désirs : " Des relations aux publics : indices du changement " (télécharger le document). Afin de "Prendre le temps de mesurer les bouleversements qu’imposent les nouvelles pratiques culturelles, rapporter les pratiques des équipes professionnelles pour accompagner ces changements, rapporter leurs questions, leurs expériences, leurs essais, leurs réussites. Echanger."
J'aime assez le ton -assez polémique dans la formulation- que prend cette réflexion ouverte à tous : ARTISHOC ouvre en effet la réflexion à tous les professionnels de la culture, pendant cinq semaines et autour de cinq phrases. La semaine dernière : "un théâtre "élitaire pour tous" est une ambition calamiteuse", cette
semaine : "il y a trop d'artistes et de spectacles pour un marché de théâtre en crise". Alors, si vous aussi vous avez des choses à dire sur ce grand débat public, lâchez-vous !!

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Arcadi_77

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 06:47

Cruella

C’était avant que le tout devient possible ne le devienne, justement, bien réel, forcément réel. Un réel auquel nous sommes désormais confrontés pour un bail. Ce qui va nous laisser du temps pour analyser l’obscur objet de nos désirs d’avenir.

Nous écrivions à quelques-uns dans le magazine La Scène un texte (Le citoyen doit être au cœur de la politique culturelle) qui se concluait ainsi

En conclusion , la politique culturelle aura besoin pour la prochaine législature d’un ministre courageux qui entreprenne des réformes radicales pour  un objectif clairement identifié: démocratiser et décentraliser, c’est-à-dire remettre au coeur des politiques de l'éducation et de la culture le projet de l'émancipation individuelle et collective.

Mais qu’est-ce que ça veut dire le citoyen doit être au cœur de la politique culturelle ?

J’ai trouvé un blog qui aborde le sujet de front. Réflexions d’un vendômois, un blog qui n’est pas tenu par un acteur du monde de la culture ou un professionnel de la profession.

Politique, culture (et dépendances)

Je lisais, dans la Nouvelle République en date du 2 juin, une interview de Frédéric Maurin, directeur de la Scène régionale de Vendôme. Il évoquait, notamment, les contraintes essentielles qui s'imposent au programmateur, au premier rang desquelles figure le cahier des charges de délégation de service public. C'est-à-dire en fait (le mot manque et c'est dommage), la politique culturelle de la ville, définie par les élus et votée en Conseil municipal.
Cet article m'a amené à me pencher sur le lien qui associe le politique et la culture. Je me souviens des débats qui ont accompagné la naissance de la salle de spectacles vendômoise du Minotaure. D'un côté, les partisans d'une vaste salle soutenaient le projet d'une programmation "large public" (un peu sur le modèle de l'espace Malraux à Châteaudun), reprenant l'idée d'une véritable "culture populaire" dont la gauche doit être proche. De l'autre, les tenants d'une vision plus civique : la culture doit élever le peuple et des spectacles, de prime abord confidentiels et moins vendeurs, ont toute leur place dans la cité.

(…)

Pour tout vous avouer, j'ai assez peu réfléchi à la question. Je me demande s'il existe une offre culturelle de gauche, une autre de droite. Je m'interroge, surtout, sur sa finalité : doit-elle contribuer à éduquer le citoyen, en lui apprenant la tolérance, l'ouverture d'esprit et l'esprit critique ? Doit-elle, tournée vers le monde du spectacle, privilégier des petites productions qui, sans argent public, péricliteraient ? Doit-elle suivre les modes, s'en méfier ou tenter de les créer ? Comment mettre en valeur la culture dont chaque citoyen est porteur ? Par quels processus rendre concret le postulat que la pratique culturelle est un outil de transformation de la société ? Quels sont les liens entre culture, monde du travail et intégration (notamment sociale) ? Surtout, surtout, surtout... Comment, pratiquement, repenser une programmation en fonction de ces réflexions théoriques ? Je le répète, mon ignorance sur le sujet est totale et j'apprécierais d'en débattre avec vous ou d'autres.
Pour dépasser, peut-être, les généralités sans véritable ambition, dans le genre "affirmer le rôle de la municipalité en matière de culture, favoriser l’accessibilité à la culture pour tous les citoyens, consolider et bonifier le réseau des équipements culturels, mettre en valeur et promouvoir le milieu culturel local, soutenir le milieu de la culture".

Le Minotaure de Vendôme, je connais. Son inauguration fin août, début septembre avait valu au DRAC que j’étais alors un retour précipité de ses congés d’été par sympathie pour le maire de la ville et les responsables du lieu.

Agnès Soral, citoyenne d’honneur de la ville, était la marraine de la chose ce qui a donné lieu à une très belle photo d’elle et moi signant un livre d’or, photo qu’hélas ni Paris Match, ni Voici, ni Voilà n’ont jugé utile de publier. N’est pas people qui veut.

Cette question du rapport des théâtres et de leurs directeurs avec les citoyens (qu’ils soient publics ou non-publics) concerne aussi leur rapport aux élus.

C’est sur ce thème que le théâtre de Chartes a organisé en octobre 2006 une rencontre : Acteurs du spectacle vivant et dynamiques des territoires : quelles nouvelles relations sont à tisser entre élus et professionnels ?

Je viens d’en recevoir les actes.

Jean Gabriel Carasso (alias loizorare; voir colonne de gauche) est le meneur de jeu. On y croise Bernard Latarjet et Karine Delorme qui s’est vue depuis retirer sa délégation de Maire adjoint à la culture de la ville de Chalon-sur-Saône,

Mais aussi Benoît Morin, directeur de Culture O Centre (un EPCC), Marcelle Bonjour, Laurent Barré, Jean-Pierre Tolochard, Philippe Buquet, directeur de l’Espace des arts de Chalon-sur-Saône (un autre EPCC)… et j’en passe. Quelle distribution !

Ah, j’oubliais… la maire adjoint à la culture de la ville de Chartes, Isabelle Brochet que j’avais à l’époque (et je m’en excuse aujourd’hui) surnommée Cruella. N’empêche que son échange lors de cette rencontre avec Jacques Kraemer, viré par elle de la direction du théâtre de Chartes après la défaite de la gauche, justifie quand même un peu ce sobriquet (page 21).

L’établissement que j’ai l’honneur de diriger jusqu’au 31 décembre 2007 organisera d’ailleurs une rencontre sur le même sujet lors du Festival d’Avignon en partenariat avec la FNCC.

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Arcadi_77

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 12:22

Information communiquée par loizorare

Téléchargement courrier1_oyo_lesogres_1.JPG

Un échange de correspondance entre un édile municipal et un groupe d'artistes qui a toute sa place dans la série ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait.

Téléchargement courrier2_lesogres_oyo_1.JPG

Les_ogres

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 07:08

Des relations entre les rituels funéraires et les routines administratives.

De la continuité de l'Etat

Thtre

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Hommage de Christine Albanel, ministre de la Culture et de la
Communication, porte-parole du Gouvernement , à Jean-Claude Brialy

jeudi 31 mai 2007


Avec Jean-Claude Brialy, disparaît peut-être le favori de nos comédiens, un artiste simple et absolu dont le talent marchait à l’unisson du coeur et qui aura tissé avec ses compatriotes un lien de complicité exceptionnel.

Le public aimait l’intelligence mêlée de drôlerie de ce séduisant « Beau Serge » qui depuis 1958 n’a plus jamais quitté la scène. Il était partout chez lui, partout à la fois : au cinéma, au théâtre et à la télévision, cultivant tous les genres, créant des festivals et ouvrant son propre théâtre des Bouffes Parisiens. Son élégance légendaire a rayonné sur les films de Renoir et Chabrol, Louis Malle et Claude Miller ; illuminé la vie mondaine parisienne et pénétré dans tous les foyers grâce à ses nombreuses causeries télévisées.

Avec les années, ses rôles s’étaient approfondis jusqu’à devenir de plus en plus tendres et paternels.

Il nous laisse tristes, mais riches d’une oeuvre magnifique qui, par son humanisme, a valeur d’avenir. Une oeuvre à la croisée des chemins, entre poésie et entreprise, enfance et maturité, rire et délicatesse. L’oeuvre du « Bon petit diable » qu’il avait réalisé avec Alice Sapritch, et qu’il était luimême.

 

Premier Minsitre

Communiqués

31-05-2007 10:29

Décès de Jean-Claude Brialy

C’est avec beaucoup de tristesse que le Premier ministre, François Fillon, a appris le décès de Jean-Claude Brialy. Il tient à saluer la mémoire d’un des acteurs les plus accomplis de la scène française.
Pour toute une génération, il restera l’acteur élégant du « Genou de Claire », d’Eric Rohmer, le jeune homme fougueux du « Beau Serge » de Claude Chabrol, une incarnation de la Nouvelle Vague qui avait su évoluer avec son temps, déployant toute la palette de ses talents dans le cinéma populaire autant que dans les films d’auteur. Sa courtoisie, son humour, son talent de conteur en avaient fait un des artistes préférés des Français, comme l’a montré le succès de son livre de souvenirs, chronique savoureuse d’une vie éclectique et passionnée. Travailleur acharné, il était aussi un réalisateur, un directeur de théâtre et de festival plein de fougue.
Le Premier ministre adresse ses condoléances et sa sympathie à ses proches
.

 

 

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE 


Paris, le jeudi 31 mai 2007

COMMUNIQUE 

Réaction de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République 


C'est avec une immense tristesse que j'apprends la mort de C'est avec une immense tristesse que j'apprends la mort de Jean-Claude Brialy.


Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie. Depuis « Eléna et les hommes » de Jean Renoir et « Le Beau Serge » de Claude Chabrol, il aura incarné la nouvelle vague et habité un demi-siècle de cinéma, imprégnant près de 200 films de sa générosité, son humour, sa finesse et sa légèreté. Il aura conjugué sans cesse, de Rohmer à Broca, de Luis Buñuel à Claude Zidi, le cinéma d'auteur et le cinéma populaire. Par ses réalisations cinématographiques et télévisuelles, il aura mis sa passion de l'histoire et de la littérature au service du public le plus large.


En nous quittant aujourd'hui, nous nous disons tous qu'il emporte avec lui encore bien des histoires et bien des richesses, et qu'il sera à jamais celui qui a « oublié de nous dire··· ».

 

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Remarque : les fautes de frappe et coquilles figurant sur les sites officiels ont été conservées. Elles témoignent de la course de vitesse qui s'engage, dans ces tristes circonstances, au sommet de l'appareil d'Etat. = = = = =

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 16:54

Un_epcc_2 referencement google

Ceux qui croyaient que la principale raison d’être de la loi ouvrant aux collectivités territoriales la possibilité de créer un EPCC était de corriger les défauts de la gestion des institutions culturelles sous forme associative vont devoir réviser leur droit administratif.

J’ai trouvé cette information sur territorial.fr dans les actualités régulièrement publiées par François Deschamps.

C'est une décision très importante pour les collectivités territoriales que vient de prendre le Conseil d'Etat qui, par un arrêt du 6 avril 2007, clarifie la question du soutien financier d'une collectivité territoriale à une personne privée en charge d'un service public culturel.

En effet, des inquiétudes s'étaient faites jour, après que la Cour administrative d'appel ait estimé que le Conseil municipal d'Aix-en-Provence ne pouvait, sans avoir réalisé une délégation de service public, subventionner « l'association pour le festival international d'art lyrique » et « l'académie européenne de musique d'Aix-en-provence », organisatrices des festivals de la ville. Cela remettait en cause un mode de gestion déléguée très répandu dans le secteur culturel, consistant à faire gérer un festival par une association loi 1901 en général composée de personnalités qualifiées, et (de façon minoritaire) d'élus de la collectivité.

Le Conseil d'Etat rappelle tout d'abord les principes généraux. Les collectivités peuvent gérer leurs services publics en direct par sous la forme d'une régie directe ou autonome (personnalisée), ou créer un organisme propre qu'elles contrôleront, dont l'objet statutaire exclusif consistera à gérer ce service : c'est le cas des établissements publics de coopération culturelle (EPCC), quand plusieurs collectivités décident de gérer ensemble un service public.

Pour confier la gestion d'un service public à un tiers, la règle générale est la conclusion avec lui (quel que soit sa forme juridique) d'un contrat de délégation de service public (DSP), même si la collectivité a contribué à la création de la structure ou en est membre. Cela peut aussi prendre la forme d'un marché public (de service) si la rémunération de la structure « n'est pas substantiellement liée  aux résultats de l'exploitation du service ».

Mais il peut être fait exception à cette règle lorsque, eu égard à la nature de l'activité et aux conditions particulières dans lesquelles il l'exerce, « le tiers » en question ne peut être considéré comme un opérateur sur le marché concurrentiel.

Ce que le Conseil d'Etat apporte de nouveau, c'est le fait que la collectivité peut reconnaître une activité menée par une association (ici un festival) comme ayant le caractère d'un service public culturel...

Lire la suite de l’analyse de cet arrêt par F. Deschamps.

Toujours dans les actualités de territorial.fr, j’ai trouvé le document ci-joint

La subvention publique, le marché public et la délégation de service public Mode d’emploi

Ce guide a été réalisé en collaboration avec notamment, la direction des affaires juridiques, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et la direction générale de la comptabilité publique au ministère de l’économie et des finances ainsi que la direction générale des collectivités locales au ministère de l’intérieur et de l’aménagement du territoire.

Téléchargement Mode_d_emploi.vf01.03.2007.pdf

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 07:18

Clamart

Rendez-vous vite sur le blog de loizorare qui pointe vers une tribune publiée dans le Monde daté du 24 mai. Un point de vue singulier de Pierre-Marie Cuny, directeur des affaires culturelles de Seine et Marne. Une singularité qui se rapproche de ma note Nous sommes sauvés, d'il y a quelques jours.

Ou de la pétition lancée par Laurent Grandguillaume pendant la campagne ou d'un texte publié par le magazine La Scène dans sa dernière livraison (tout ça en accès libre sur ce blog).

(Penser à demander au directeur des affaires culturelles du 77 s'il a les Arts et lettres et à dire à mes quelques rares lecteurs qu'il faut absolument cliquer sur le lien en haut à gauche  François Mitterand 2007, un pur bonheur).

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Arcadi_77

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 21:23
Epcc_31

Il y a eu un Conseil des ministres le 9 mai dernier.

La chose m’avait échappée, à vous peut-être aussi.

Un Conseil des ministres de fin de parcours, somme toute.

Mais il faut savoir quelle bataille représente pour chaque ministre et chaque ministère l’inscription d’un sujet à l’ordre du jour du Conseil. Et quand on n’a pas de projet de loi, pour occuper le terrain et prouver qu’on existe, on se bat pour faire une « communication ». Pour informer ses collègues que faute d’actualité législative, on a quand même, encore, quelque chose à dire. Bien que sans conséquences, l’exercice donne lieu à de nombreux allers retours entre le ministère concerné,  le secrétariat général du gouvernement et celui de l’Elysée.

Avec un panache certain, le désormais ancien ministre de la Culture a donc obtenu à l’arraché une ultime « communication » dont le teneur vaut comme un assez triste bulletin de santé ou une manière de communiquer pour ne rien dire.

COMMUNICATION :
- Égalité des Français devant la culture-
Le ministre de la culture et de la communication a présenté une communication sur l'égalité des Français devant la culture.

Les lieux de patrimoine s'ouvrent plus largement à de nouveaux publics. Le succès du musée du Quai Branly, qui a attiré depuis son ouverture en juin 2006 plus d'un million et demi de visiteurs, la réouverture du Grand Palais et la " Nuit des musées ", dont la troisième édition aura lieu le samedi 19 mai, illustrent cette évolution.

La politique tarifaire constitue un levier pour un accès élargi à la culture. Les musées nationaux ont mis au point une politique tarifaire incitative et une gratuité ciblée qui concerne, par exemple, plus du tiers des visiteurs du musée du Louvre.

L'aménagement culturel du territoire est un facteur important d'égalité des Français devant la culture. Des progrès ont été accomplis dans ce domaine depuis trois ans, dont le Louvre à Lens est un exemple particulièrement emblématique. Les investissements culturels ont été réalisés majoritairement dans les régions entre 2002 et 2007. De nouvelles formes d'action territoriale se développent : ainsi, les contrats de projets État-régions comportent un volet consacré aux équipements culturels.

La décentralisation culturelle permet de rapprocher les grandes structures parisiennes des publics dans les régions ; les grands musées nationaux y mènent une politique de dépôts et de prêts d'oeuvres et la Réunion des musées nationaux y organise de grandes expositions.

La politique culturelle est devenue interministérielle comme le montrent les actions menées, en partenariat entre le ministère de la culture et de la communication et les autres ministères, en faveur des personnes handicapées, hospitalisées et détenues.

L'éducation artistique et culturelle pour tous demeure un grand chantier d'avenir. Il repose sur le partenariat actif entre les ministères chargés de la culture et de l'éducation nationale ainsi que sur la mobilisation des établissements, des institutions culturelles et de leurs partenaires afin que chaque établissement d'enseignement de France soit jumelé avec un lieu culturel ou une équipe artistique.

Enfin, le développement des technologies numériques ouvre de nouveaux horizons pour l'égalité des Français devant la culture : le projet de bibliothèque numérique européenne permettra un accès simplifié et unique à des millions de livres et de documents numérisés ; le portail " www.culture.fr " met à la disposition de tous les internautes près de deux millions de données, dont un million d'images.

Au moins, la nouvelle ministre sait à quoi s’en tenir sur l’ampleur de sa tâche. Mais elle sait aussi qu’elle tient son état de grâce.

Maintien du ministère de la Culture: satisfaction de la SACD et de l'UNSA

La Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques (SACD) et la Fédération "Spectacle et Communication" de l'UNSA (Union nationale des Syndicats autonomes) se sont félicitées vendredi du maintien d'un ministère autonome de la Culture et de la Communication.

Dans un communiqué, la SACD se réjouit de la nomination d'un ministre de la Culture et de la Communication "autonome et pleinement responsable", qui "permet de conforter (à l'égard des) partenaires européens et internationaux, les exigences et ambitions culturelles de la France".

De son côté, la fédération UNSA - Spectacle et communication a écrit à la nouvelle ministre Christine Albanel pour exprimer sa satisfaction de voir son ministère de tutelle demeurer un "ministère de plein exercice"

La SACD avait écrit à Nicolas Sarkozy en avril pour demander le maintien du ministère de la Culture "au nom de l'efficacité gouvernementale et du soutien à la diversité culturelle". Elle souhaite "engager une réflexion pour moderniser le financement de la création, favoriser la diversité culturelle et améliorer la situation des auteurs, dans un esprit positif et constructif".

La Fédération UNSA - Spectacle et Communication demande à rencontrer la nouvelle ministre afin de discuter de "l'emploi dans les secteurs du spectacle vivant et enregistré". Elle demande aussi "la réouverture des négociations avec l'ensemble des partenaires sociaux concernés par la question de l'intermittence du spectacle".

La crainte de la disparition du ministère de la Culture, absorbé par celui de l'Education nationale, était apparue quand le candidat Nicolas Sarkozy avait annoncé son intention de limiter à 15 le nombre des ministères. Des personnalités du monde du spectacle, comme Cédric Klapisch, Agnès Jaoui, Jean-Claude Carrière ou le chanteur Miossec, avaient lancé mercredi dans le quotidien Le Monde un appel au maintien de ce ministère.

Je m’émerveille de voir une organisation syndicale évoquer son « ministère de tutelle ». J’adore la démocratie dans laquelle nous somnolons.

Je constate en outre que la rupture à grands fracas annoncée épargne le « monde de la culture » : la nouvelle ministre est chargée de la culture, de la communication  et elle est porte parole du gouvernement. Exactement le même portefeuille que celui du ministre que j’ai servi pendant deux ans, il y a presque 15 ans déjà.

Culture et communication : le pot de terre contre le pot de fer… perseverare diabolicum est.

Au moins Madame  Bachelot  a plus de chance dans l’innovation : santé, jeunesse et sports. Soit : mens sana in corpore sano.

Ce n’est pas d’hier que l’oligarchie (même drapée dans la toge de la République) propose ou impose aux jeunes et au peuple un avenir hygiéniste.

Je remplis mon verre, j’allume une clope et je ne manquerai pas d’y revenir.

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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 09:29

Pompougnac_464

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Ca y est, c’est sûr, on a sauvé le ministère de la Culture

Nous sommes le mardi 16 mai, au moment même de la passation des pouvoirs et à 5 minutes d’une réunion de travail entre professionnels de la profession  artistique et culturelle. L’homme qui prononce cette phrase est un vieux routier, bien introduit dans les divers réseaux d’influence et comme on dit généralement bien informé.

Il a même une idée de qui sera ministre de plein exercice (et non pas, comme on pouvait le craindre, secrétaire d’Etat du ministre de l’Education nationale). Le portrait de la dame tel qu'on le trouve sur le site du Figaro.

CHRISTINE ALBANEL  - C'est dans le stylo de Jacques Chirac que Christine Albanel a longtemps injecté son encre. Cette agrégée de lettres modernes de 52 ans écrivait déjà ses discours à la mairie de Paris. Elle continua de lui servir de plume à l'Elysée entre 1995 et 2000, année où il la nomma à la présidence du Domaine national de Versailles (château, musée...). Femme d'esprit, Christine Albanel s'est rapprochée de Nicolas Sarkozy en lui présentant ses amis dans les milieux intellectuels que n'a jamais réellement fréquentés l'homme de Neuilly. Lorsque le candidat a prononcé son grand discours sur l'importance du développement de la culture en France fin mars, au Showcase - une boîte branchée parisienne -, Christine Albanel était assise au premier rang, pas très loin de son rival Xavier Darcos, qui rêve lui aussi de devenir le «monsieur Culture» du quinquennat. Membre du Conseil d'Etat, Christine Albanel possède plusieurs atouts aux yeux du nouveau président : outre le fait d'être une femme, elle n'est pas énarque et sa loyauté n'a jamais été prise en défaut.

La courtoisie m’imposait de manifester de l’intérêt pour une telle information, de la surprise ou mieux un long soupir de soulagement : la droite a songé a supprimer le ministère de la Culture… ouf !!! elle y a renoncé.
Bien que soucieux de rester poli, sociable, convivial au sein du milieu professionnel dans lequel j’exerce, je ne fais rien de tout cela et je réplique :

Sauver le ministère de la Culture, tu crois que c’est possible ? Dis plutôt que le Président croit avoir trouvé quelqu’un qui serait capable de sauver ce qui reste du ministère. Elle doit être sacrément fortiche cette dame et je lui souhait bien du courage.

Quant à mon propre courage, il s’arrêtera là, d’ailleurs, la réunion commence…

Pourquoi faudrait-il sauver le ministère de la Culture ?

Je respecte les agriculteurs qui tiennent absolument à sauver le ministère de l’agriculture. De même j’ai le plus grand respect pour les milieux artistiques (dans lesquels il n’y a pas que des artistes) qui souhaitent sauver le ministère de la Culture. Ni plus, ni moins.

La différence, c’est que le ministère de la culture, tel qu’il fonctionne en l’état, fait obstacle à l’urgence du moment : mettre la culture au coeur des politiques publiques.

Non seulement il est impuissant à infléchir si peu que ce soit la dérive de la culture politique qui étale sans vergogne le mépris dans lequel elle tient la connaissance objective, la mémoire, et le travail historien. Et donc le mépris pour un peuple éclairé.

Mais il est incapable de coordonner les  politiques publiques qui devraient assurer à notre société la mission de service public de transmission culturelle (éducation, création, éducation populaire).

L’émancipation individuelle et collective c’est l’affaire des individus et des collectifs, pas de la puissance publique. Mais, à l’évidence sinon le mot démocratie est vide de sens, elle ne doit pas créer des conditions qui la rendent  impossible.
Et, à l’évidence sinon le mot République est vide de sens, il revient à la puissance publique d’assurer la transmission culturelle qui rend possible le vivre ensemble et la délibération citoyenne.

Qu’on ne vienne donc pas me dire que l’intention première de M. Sarkozy de rattacher le ministère de la culture à je ne sais quel autre signifiait une guerre contre les artistes et « la culture ».

Qu’on ne vienne surtout pas me chanter que la préservation d’un département ministériel ad hoc constitue une condition de possibilité de la résistance artistique et culturelle contre une politique brutale de la droite.

Sarkozy, le Résistance, il la manipule comme il veut, artistes et ministère ou pas.

Il vient de nouveau de le montrer avec la thêatralisation de la lecture de la dernière  lettre de Guy Moquet. De même qu’avec sa retraite solitaire sur le plateau des Glières, il a mis en scène la banalisation de la repentance et il a réconcilié en sa seule personne les milices de Vichy et les résistants qu’elles ont massacrés.

Je  comprends que le nouveau président décide finalement de « sauver » le ministère de la culture. Il n’a rien à en craindre. Il pourra continuer à rendre présentable et tolérable une entreprise consciente et délibérée de lavage des cerveaux individuels et des mémoires collectives.

Et pendant ce temps là, le « monde de la culture » pourra vaquer à ses petites affaires.

La transmission culturelle fait naufrage après son choc contre l’iceberg de la médiatisation de l’action politique. Nous sommes sauvés : l’orchestre continue à jouer.

Avec l’âge, je deviens sourd : je n’ai pas entendu les partisans d’un ministère de la culture de plein exercice réclamer qu’on y rattache l’éducation populaire.

C’est pourquoi je ne suis pas soulagé : la disparition annoncée d’un département ministériel en phase terminale ne me paraissait pas la pire des choses à venir.

P.S. Si l’information rapportée ici est fiable, les Jeunes radicaux de l’Hérault, vont être dans l’embarras le mardi 29 mai prochain.

A l'occasion de la venue de Stéphane Fradet, Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire et auteur du livre « les Jeunes Radicaux pour une politique culturelle globale », je vous propose de participer à une réunion débat sur le thème de la culture le Mardi 29 Mai à 19h00, salle des conférences, à Lodève.

Il viendra nous parler de son livre, ainsi que de la politique culturelle proposée par le nouveau Président de la République, Nicolas Sarkozy, notamment la proposition de la fusion du ministère de la culture avec celui de l'éducation.

Cette rencontre sera l'occasion d'échanger sur un thème précis avec un spécialiste de la question.

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Arcadi_77

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 07:06

Dsc00132

Un décret assouplit le statut des établissements publics de coopération culturelle

publié le 15 mai 2007 sur le portail Localtis.fr

Créés par une loi du 4 janvier 2002, les établissements publics de coopération culturelle (EPCC) ont pour objet de faciliter la gestion d'institutions ou de projet culturels associant différents acteurs, dont les collectivités territoriales. Après des débuts laborieux, les EPCC connaissent un certain succès. Le département du Gard et les communes riveraines du pont du Gard ont ainsi eu recours à un EPCC pour assurer la mise en valeur de ce monument, après des années de gestion erratique de la chambre d'industrie et de commerce dénoncée dans le dernier rapport public de la Cour des comptes. Mais le développement des EPCC reste encore entravé par la rigidité de leur statut. Un premier assouplissement significatif a été apporté par la loi du 22 juin 2006. Celle-ci a notamment ouvert le conseil d'administration des EPCC à des établissements publics nationaux, des fondations, ainsi qu'au maire de la commune siège de l'établissement. Elle a également revu le mode de nomination et la durée du mandat du directeur, qui avaient soulevé de nombreuses difficultés pratiques.
Prolongeant l'esprit de cette loi, un décret du 10 mai 2007 apporte de nouveaux aménagements. Il précise ainsi l'autorité compétente pour créer par arrêté un EPCC : le préfet du département lorsque l'établissement "n'est constitué que du département, d'une ou plusieurs communes situées dans ce département, ou de leurs groupements" et le préfet de région dans les autres cas. Il donne également à un établissement public national la possibilité d'adhérer à un EPCC après sa création (ce qui était jusqu'alors réservé aux collectivités et à leurs groupements). Le décret du 10 mai 2007 prévoit que le maire de la commune siège de l'établissement soit membre du conseil d'administration, mais uniquement "lorsqu'il en a formulé la demande". Enfin, il supprime la liste - trop contraignante - des différentes catégories d'EPCC dont le directeur devait obligatoirement être titulaire d'un diplôme figurant sur une liste établie par un décret en Conseil d'Etat.

Jean-Noël Escudié / PCA

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Sur Mairie-Info

15  Mai 2007
La création et la gestion des établissements publics de coopération culturelle (EPCC) précisées par décret

Un décret (1) modifie plusieurs dispositions du Code général des collectivités territoriales (CGCT) relatives aux établissements publics de coopération culturelle (EPCC).
Les EPCC ont été créés en janvier 2002, une loi de juin 2006 d’origine sénatoriale ayant amélioré le dispositif qui, jusqu’ici, souffrait d’une absence de structure permettant aux collectivités territoriales et à l'Etat d'assurer la gestion d'activités culturelles dans des conditions d'efficacité et de sécurité juridique suffisantes. La question du mode de recrutement du directeur des directeurs de ces établissements avait également été traitée par la nouvelle loi qui prévoit qu’un arrêté des ministres chargés de la culture et des collectivités territoriales fixe la liste des catégories d'établissements pour lesquels le directeur doit relever d'un corps ou cadre d'emplois de fonctionnaires ayant vocation à diriger ces établissements ou, à défaut, détenir un diplôme selon les modalités fixées par cet arrêté. Ce dernier détermine également les conditions dans lesquelles un candidat peut, sur sa demande, être dispensé de diplôme et son expérience professionnelle être reconnue par une commission d'évaluation

Lire la suite…

http://www.maire-info.com/article.asp?param=8318&PARAM2=PLUS

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 07:07
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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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