Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 16:54

Un_epcc_2 referencement google

Ceux qui croyaient que la principale raison d’être de la loi ouvrant aux collectivités territoriales la possibilité de créer un EPCC était de corriger les défauts de la gestion des institutions culturelles sous forme associative vont devoir réviser leur droit administratif.

J’ai trouvé cette information sur territorial.fr dans les actualités régulièrement publiées par François Deschamps.

C'est une décision très importante pour les collectivités territoriales que vient de prendre le Conseil d'Etat qui, par un arrêt du 6 avril 2007, clarifie la question du soutien financier d'une collectivité territoriale à une personne privée en charge d'un service public culturel.

En effet, des inquiétudes s'étaient faites jour, après que la Cour administrative d'appel ait estimé que le Conseil municipal d'Aix-en-Provence ne pouvait, sans avoir réalisé une délégation de service public, subventionner « l'association pour le festival international d'art lyrique » et « l'académie européenne de musique d'Aix-en-provence », organisatrices des festivals de la ville. Cela remettait en cause un mode de gestion déléguée très répandu dans le secteur culturel, consistant à faire gérer un festival par une association loi 1901 en général composée de personnalités qualifiées, et (de façon minoritaire) d'élus de la collectivité.

Le Conseil d'Etat rappelle tout d'abord les principes généraux. Les collectivités peuvent gérer leurs services publics en direct par sous la forme d'une régie directe ou autonome (personnalisée), ou créer un organisme propre qu'elles contrôleront, dont l'objet statutaire exclusif consistera à gérer ce service : c'est le cas des établissements publics de coopération culturelle (EPCC), quand plusieurs collectivités décident de gérer ensemble un service public.

Pour confier la gestion d'un service public à un tiers, la règle générale est la conclusion avec lui (quel que soit sa forme juridique) d'un contrat de délégation de service public (DSP), même si la collectivité a contribué à la création de la structure ou en est membre. Cela peut aussi prendre la forme d'un marché public (de service) si la rémunération de la structure « n'est pas substantiellement liée  aux résultats de l'exploitation du service ».

Mais il peut être fait exception à cette règle lorsque, eu égard à la nature de l'activité et aux conditions particulières dans lesquelles il l'exerce, « le tiers » en question ne peut être considéré comme un opérateur sur le marché concurrentiel.

Ce que le Conseil d'Etat apporte de nouveau, c'est le fait que la collectivité peut reconnaître une activité menée par une association (ici un festival) comme ayant le caractère d'un service public culturel...

Lire la suite de l’analyse de cet arrêt par F. Deschamps.

Toujours dans les actualités de territorial.fr, j’ai trouvé le document ci-joint

La subvention publique, le marché public et la délégation de service public Mode d’emploi

Ce guide a été réalisé en collaboration avec notamment, la direction des affaires juridiques, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et la direction générale de la comptabilité publique au ministère de l’économie et des finances ainsi que la direction générale des collectivités locales au ministère de l’intérieur et de l’aménagement du territoire.

Téléchargement Mode_d_emploi.vf01.03.2007.pdf

= = = = = =

= = = = = =

Arcadi_77

***

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

referencement gratuit

Nous vous conseillons les annuaires suivants : annuaire 123 pagerank, annuaire du net gratuit, un repertoire de sites gratuit, annuaire des papillons, repertoire de sites, annuaire internet, sélection de sites, annuaire internet, annuaire internet et web malin et pratique. Site reference par création de sites internet et referencement 2010.

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 07:18

Clamart

Rendez-vous vite sur le blog de loizorare qui pointe vers une tribune publiée dans le Monde daté du 24 mai. Un point de vue singulier de Pierre-Marie Cuny, directeur des affaires culturelles de Seine et Marne. Une singularité qui se rapproche de ma note Nous sommes sauvés, d'il y a quelques jours.

Ou de la pétition lancée par Laurent Grandguillaume pendant la campagne ou d'un texte publié par le magazine La Scène dans sa dernière livraison (tout ça en accès libre sur ce blog).

(Penser à demander au directeur des affaires culturelles du 77 s'il a les Arts et lettres et à dire à mes quelques rares lecteurs qu'il faut absolument cliquer sur le lien en haut à gauche  François Mitterand 2007, un pur bonheur).

= = = = = =

Arcadi_77

***

=====

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

***

================

referencement gratuit

Nous vous conseillons les annuaires suivants : annuaire 123 pagerank, annuaire du net gratuit, un repertoire de sites gratuit, annuaire des papillons, repertoire de sites, annuaire internet, sélection de sites, annuaire internet, annuaire internet et web malin et pratique. Site reference par création de sites internet et referencement 2010.

= = = = = = =

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 21:23
Epcc_31

Il y a eu un Conseil des ministres le 9 mai dernier.

La chose m’avait échappée, à vous peut-être aussi.

Un Conseil des ministres de fin de parcours, somme toute.

Mais il faut savoir quelle bataille représente pour chaque ministre et chaque ministère l’inscription d’un sujet à l’ordre du jour du Conseil. Et quand on n’a pas de projet de loi, pour occuper le terrain et prouver qu’on existe, on se bat pour faire une « communication ». Pour informer ses collègues que faute d’actualité législative, on a quand même, encore, quelque chose à dire. Bien que sans conséquences, l’exercice donne lieu à de nombreux allers retours entre le ministère concerné,  le secrétariat général du gouvernement et celui de l’Elysée.

Avec un panache certain, le désormais ancien ministre de la Culture a donc obtenu à l’arraché une ultime « communication » dont le teneur vaut comme un assez triste bulletin de santé ou une manière de communiquer pour ne rien dire.

COMMUNICATION :
- Égalité des Français devant la culture-
Le ministre de la culture et de la communication a présenté une communication sur l'égalité des Français devant la culture.

Les lieux de patrimoine s'ouvrent plus largement à de nouveaux publics. Le succès du musée du Quai Branly, qui a attiré depuis son ouverture en juin 2006 plus d'un million et demi de visiteurs, la réouverture du Grand Palais et la " Nuit des musées ", dont la troisième édition aura lieu le samedi 19 mai, illustrent cette évolution.

La politique tarifaire constitue un levier pour un accès élargi à la culture. Les musées nationaux ont mis au point une politique tarifaire incitative et une gratuité ciblée qui concerne, par exemple, plus du tiers des visiteurs du musée du Louvre.

L'aménagement culturel du territoire est un facteur important d'égalité des Français devant la culture. Des progrès ont été accomplis dans ce domaine depuis trois ans, dont le Louvre à Lens est un exemple particulièrement emblématique. Les investissements culturels ont été réalisés majoritairement dans les régions entre 2002 et 2007. De nouvelles formes d'action territoriale se développent : ainsi, les contrats de projets État-régions comportent un volet consacré aux équipements culturels.

La décentralisation culturelle permet de rapprocher les grandes structures parisiennes des publics dans les régions ; les grands musées nationaux y mènent une politique de dépôts et de prêts d'oeuvres et la Réunion des musées nationaux y organise de grandes expositions.

La politique culturelle est devenue interministérielle comme le montrent les actions menées, en partenariat entre le ministère de la culture et de la communication et les autres ministères, en faveur des personnes handicapées, hospitalisées et détenues.

L'éducation artistique et culturelle pour tous demeure un grand chantier d'avenir. Il repose sur le partenariat actif entre les ministères chargés de la culture et de l'éducation nationale ainsi que sur la mobilisation des établissements, des institutions culturelles et de leurs partenaires afin que chaque établissement d'enseignement de France soit jumelé avec un lieu culturel ou une équipe artistique.

Enfin, le développement des technologies numériques ouvre de nouveaux horizons pour l'égalité des Français devant la culture : le projet de bibliothèque numérique européenne permettra un accès simplifié et unique à des millions de livres et de documents numérisés ; le portail " www.culture.fr " met à la disposition de tous les internautes près de deux millions de données, dont un million d'images.

Au moins, la nouvelle ministre sait à quoi s’en tenir sur l’ampleur de sa tâche. Mais elle sait aussi qu’elle tient son état de grâce.

Maintien du ministère de la Culture: satisfaction de la SACD et de l'UNSA

La Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques (SACD) et la Fédération "Spectacle et Communication" de l'UNSA (Union nationale des Syndicats autonomes) se sont félicitées vendredi du maintien d'un ministère autonome de la Culture et de la Communication.

Dans un communiqué, la SACD se réjouit de la nomination d'un ministre de la Culture et de la Communication "autonome et pleinement responsable", qui "permet de conforter (à l'égard des) partenaires européens et internationaux, les exigences et ambitions culturelles de la France".

De son côté, la fédération UNSA - Spectacle et communication a écrit à la nouvelle ministre Christine Albanel pour exprimer sa satisfaction de voir son ministère de tutelle demeurer un "ministère de plein exercice"

La SACD avait écrit à Nicolas Sarkozy en avril pour demander le maintien du ministère de la Culture "au nom de l'efficacité gouvernementale et du soutien à la diversité culturelle". Elle souhaite "engager une réflexion pour moderniser le financement de la création, favoriser la diversité culturelle et améliorer la situation des auteurs, dans un esprit positif et constructif".

La Fédération UNSA - Spectacle et Communication demande à rencontrer la nouvelle ministre afin de discuter de "l'emploi dans les secteurs du spectacle vivant et enregistré". Elle demande aussi "la réouverture des négociations avec l'ensemble des partenaires sociaux concernés par la question de l'intermittence du spectacle".

La crainte de la disparition du ministère de la Culture, absorbé par celui de l'Education nationale, était apparue quand le candidat Nicolas Sarkozy avait annoncé son intention de limiter à 15 le nombre des ministères. Des personnalités du monde du spectacle, comme Cédric Klapisch, Agnès Jaoui, Jean-Claude Carrière ou le chanteur Miossec, avaient lancé mercredi dans le quotidien Le Monde un appel au maintien de ce ministère.

Je m’émerveille de voir une organisation syndicale évoquer son « ministère de tutelle ». J’adore la démocratie dans laquelle nous somnolons.

Je constate en outre que la rupture à grands fracas annoncée épargne le « monde de la culture » : la nouvelle ministre est chargée de la culture, de la communication  et elle est porte parole du gouvernement. Exactement le même portefeuille que celui du ministre que j’ai servi pendant deux ans, il y a presque 15 ans déjà.

Culture et communication : le pot de terre contre le pot de fer… perseverare diabolicum est.

Au moins Madame  Bachelot  a plus de chance dans l’innovation : santé, jeunesse et sports. Soit : mens sana in corpore sano.

Ce n’est pas d’hier que l’oligarchie (même drapée dans la toge de la République) propose ou impose aux jeunes et au peuple un avenir hygiéniste.

Je remplis mon verre, j’allume une clope et je ne manquerai pas d’y revenir.

= = = = = = = = = =

= = = = = =

= = = = = =

Arcadi_77

***

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

referencement gratuit

Nous vous conseillons les annuaires suivants : annuaire 123 pagerank, annuaire du net gratuit, un repertoire de sites gratuit, annuaire des papillons, repertoire de sites, annuaire internet, sélection de sites, annuaire internet, annuaire internet et web malin et pratique. Site reference par création de sites internet et referencement 2010.

= = = = = = =

***

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 09:29

Pompougnac_464

= = = = = = =

Ca y est, c’est sûr, on a sauvé le ministère de la Culture

Nous sommes le mardi 16 mai, au moment même de la passation des pouvoirs et à 5 minutes d’une réunion de travail entre professionnels de la profession  artistique et culturelle. L’homme qui prononce cette phrase est un vieux routier, bien introduit dans les divers réseaux d’influence et comme on dit généralement bien informé.

Il a même une idée de qui sera ministre de plein exercice (et non pas, comme on pouvait le craindre, secrétaire d’Etat du ministre de l’Education nationale). Le portrait de la dame tel qu'on le trouve sur le site du Figaro.

CHRISTINE ALBANEL  - C'est dans le stylo de Jacques Chirac que Christine Albanel a longtemps injecté son encre. Cette agrégée de lettres modernes de 52 ans écrivait déjà ses discours à la mairie de Paris. Elle continua de lui servir de plume à l'Elysée entre 1995 et 2000, année où il la nomma à la présidence du Domaine national de Versailles (château, musée...). Femme d'esprit, Christine Albanel s'est rapprochée de Nicolas Sarkozy en lui présentant ses amis dans les milieux intellectuels que n'a jamais réellement fréquentés l'homme de Neuilly. Lorsque le candidat a prononcé son grand discours sur l'importance du développement de la culture en France fin mars, au Showcase - une boîte branchée parisienne -, Christine Albanel était assise au premier rang, pas très loin de son rival Xavier Darcos, qui rêve lui aussi de devenir le «monsieur Culture» du quinquennat. Membre du Conseil d'Etat, Christine Albanel possède plusieurs atouts aux yeux du nouveau président : outre le fait d'être une femme, elle n'est pas énarque et sa loyauté n'a jamais été prise en défaut.

La courtoisie m’imposait de manifester de l’intérêt pour une telle information, de la surprise ou mieux un long soupir de soulagement : la droite a songé a supprimer le ministère de la Culture… ouf !!! elle y a renoncé.
Bien que soucieux de rester poli, sociable, convivial au sein du milieu professionnel dans lequel j’exerce, je ne fais rien de tout cela et je réplique :

Sauver le ministère de la Culture, tu crois que c’est possible ? Dis plutôt que le Président croit avoir trouvé quelqu’un qui serait capable de sauver ce qui reste du ministère. Elle doit être sacrément fortiche cette dame et je lui souhait bien du courage.

Quant à mon propre courage, il s’arrêtera là, d’ailleurs, la réunion commence…

Pourquoi faudrait-il sauver le ministère de la Culture ?

Je respecte les agriculteurs qui tiennent absolument à sauver le ministère de l’agriculture. De même j’ai le plus grand respect pour les milieux artistiques (dans lesquels il n’y a pas que des artistes) qui souhaitent sauver le ministère de la Culture. Ni plus, ni moins.

La différence, c’est que le ministère de la culture, tel qu’il fonctionne en l’état, fait obstacle à l’urgence du moment : mettre la culture au coeur des politiques publiques.

Non seulement il est impuissant à infléchir si peu que ce soit la dérive de la culture politique qui étale sans vergogne le mépris dans lequel elle tient la connaissance objective, la mémoire, et le travail historien. Et donc le mépris pour un peuple éclairé.

Mais il est incapable de coordonner les  politiques publiques qui devraient assurer à notre société la mission de service public de transmission culturelle (éducation, création, éducation populaire).

L’émancipation individuelle et collective c’est l’affaire des individus et des collectifs, pas de la puissance publique. Mais, à l’évidence sinon le mot démocratie est vide de sens, elle ne doit pas créer des conditions qui la rendent  impossible.
Et, à l’évidence sinon le mot République est vide de sens, il revient à la puissance publique d’assurer la transmission culturelle qui rend possible le vivre ensemble et la délibération citoyenne.

Qu’on ne vienne donc pas me dire que l’intention première de M. Sarkozy de rattacher le ministère de la culture à je ne sais quel autre signifiait une guerre contre les artistes et « la culture ».

Qu’on ne vienne surtout pas me chanter que la préservation d’un département ministériel ad hoc constitue une condition de possibilité de la résistance artistique et culturelle contre une politique brutale de la droite.

Sarkozy, le Résistance, il la manipule comme il veut, artistes et ministère ou pas.

Il vient de nouveau de le montrer avec la thêatralisation de la lecture de la dernière  lettre de Guy Moquet. De même qu’avec sa retraite solitaire sur le plateau des Glières, il a mis en scène la banalisation de la repentance et il a réconcilié en sa seule personne les milices de Vichy et les résistants qu’elles ont massacrés.

Je  comprends que le nouveau président décide finalement de « sauver » le ministère de la culture. Il n’a rien à en craindre. Il pourra continuer à rendre présentable et tolérable une entreprise consciente et délibérée de lavage des cerveaux individuels et des mémoires collectives.

Et pendant ce temps là, le « monde de la culture » pourra vaquer à ses petites affaires.

La transmission culturelle fait naufrage après son choc contre l’iceberg de la médiatisation de l’action politique. Nous sommes sauvés : l’orchestre continue à jouer.

Avec l’âge, je deviens sourd : je n’ai pas entendu les partisans d’un ministère de la culture de plein exercice réclamer qu’on y rattache l’éducation populaire.

C’est pourquoi je ne suis pas soulagé : la disparition annoncée d’un département ministériel en phase terminale ne me paraissait pas la pire des choses à venir.

P.S. Si l’information rapportée ici est fiable, les Jeunes radicaux de l’Hérault, vont être dans l’embarras le mardi 29 mai prochain.

A l'occasion de la venue de Stéphane Fradet, Responsable des Jeunes Radicaux d'Indre et Loire et auteur du livre « les Jeunes Radicaux pour une politique culturelle globale », je vous propose de participer à une réunion débat sur le thème de la culture le Mardi 29 Mai à 19h00, salle des conférences, à Lodève.

Il viendra nous parler de son livre, ainsi que de la politique culturelle proposée par le nouveau Président de la République, Nicolas Sarkozy, notamment la proposition de la fusion du ministère de la culture avec celui de l'éducation.

Cette rencontre sera l'occasion d'échanger sur un thème précis avec un spécialiste de la question.

= = = = = =

Arcadi_77

***

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

referencement gratuit

Nous vous conseillons les annuaires suivants : annuaire 123 pagerank, annuaire du net gratuit, un repertoire de sites gratuit, annuaire des papillons, repertoire de sites, annuaire internet, sélection de sites, annuaire internet, annuaire internet et web malin et pratique. Site reference par création de sites internet et referencement 2010.

= = = = = = =

***

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 07:06

Dsc00132

Un décret assouplit le statut des établissements publics de coopération culturelle

publié le 15 mai 2007 sur le portail Localtis.fr

Créés par une loi du 4 janvier 2002, les établissements publics de coopération culturelle (EPCC) ont pour objet de faciliter la gestion d'institutions ou de projet culturels associant différents acteurs, dont les collectivités territoriales. Après des débuts laborieux, les EPCC connaissent un certain succès. Le département du Gard et les communes riveraines du pont du Gard ont ainsi eu recours à un EPCC pour assurer la mise en valeur de ce monument, après des années de gestion erratique de la chambre d'industrie et de commerce dénoncée dans le dernier rapport public de la Cour des comptes. Mais le développement des EPCC reste encore entravé par la rigidité de leur statut. Un premier assouplissement significatif a été apporté par la loi du 22 juin 2006. Celle-ci a notamment ouvert le conseil d'administration des EPCC à des établissements publics nationaux, des fondations, ainsi qu'au maire de la commune siège de l'établissement. Elle a également revu le mode de nomination et la durée du mandat du directeur, qui avaient soulevé de nombreuses difficultés pratiques.
Prolongeant l'esprit de cette loi, un décret du 10 mai 2007 apporte de nouveaux aménagements. Il précise ainsi l'autorité compétente pour créer par arrêté un EPCC : le préfet du département lorsque l'établissement "n'est constitué que du département, d'une ou plusieurs communes situées dans ce département, ou de leurs groupements" et le préfet de région dans les autres cas. Il donne également à un établissement public national la possibilité d'adhérer à un EPCC après sa création (ce qui était jusqu'alors réservé aux collectivités et à leurs groupements). Le décret du 10 mai 2007 prévoit que le maire de la commune siège de l'établissement soit membre du conseil d'administration, mais uniquement "lorsqu'il en a formulé la demande". Enfin, il supprime la liste - trop contraignante - des différentes catégories d'EPCC dont le directeur devait obligatoirement être titulaire d'un diplôme figurant sur une liste établie par un décret en Conseil d'Etat.

Jean-Noël Escudié / PCA

= = = = = =

Sur Mairie-Info

15  Mai 2007
La création et la gestion des établissements publics de coopération culturelle (EPCC) précisées par décret

Un décret (1) modifie plusieurs dispositions du Code général des collectivités territoriales (CGCT) relatives aux établissements publics de coopération culturelle (EPCC).
Les EPCC ont été créés en janvier 2002, une loi de juin 2006 d’origine sénatoriale ayant amélioré le dispositif qui, jusqu’ici, souffrait d’une absence de structure permettant aux collectivités territoriales et à l'Etat d'assurer la gestion d'activités culturelles dans des conditions d'efficacité et de sécurité juridique suffisantes. La question du mode de recrutement du directeur des directeurs de ces établissements avait également été traitée par la nouvelle loi qui prévoit qu’un arrêté des ministres chargés de la culture et des collectivités territoriales fixe la liste des catégories d'établissements pour lesquels le directeur doit relever d'un corps ou cadre d'emplois de fonctionnaires ayant vocation à diriger ces établissements ou, à défaut, détenir un diplôme selon les modalités fixées par cet arrêté. Ce dernier détermine également les conditions dans lesquelles un candidat peut, sur sa demande, être dispensé de diplôme et son expérience professionnelle être reconnue par une commission d'évaluation

Lire la suite…

http://www.maire-info.com/article.asp?param=8318&PARAM2=PLUS

= = = = = =

Arcadi_77

***

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

= = = = = = =

referencement gratuit

Nous vous conseillons les annuaires suivants : annuaire 123 pagerank, annuaire du net gratuit, un repertoire de sites gratuit, annuaire des papillons, repertoire de sites, annuaire internet, sélection de sites, annuaire internet, annuaire internet et web malin et pratique. Site reference par création de sites internet et referencement 2010.

= = = = = = =

***

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 07:07
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2007
commenter cet article
9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 07:13

LE MONDE | 14.04.07 | 14h03  •  Mis à jour le 14.04.07 | 14h45

Par Clarisse Fabre

Bonne nouvelle, un lieu artistique et culturel a ouvert ses portes à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), vendredi 13 avril. Son projet est original et rare en France, puisqu'il s'agit de programmer des "artistes émergents", d'où qu'ils viennent - musique, danse, performance, arts plastiques, vidéo... Le Life - Lieu international des formes émergentes - est donc une belle promesse. Et un drôle d'objet : cette salle municipale, voulue par le maire (PS) de Saint-Nazaire, Joël Batteux, a vocation à s'ouvrir à la jeune scène locale . (…) Géré en régie municipale, le Life devrait devenir "dans les prochains mois" un établissement public de coopération culturelle (EPCC). Tout ou presque est à faire (…)

Le Life est situé dans un espace hautement symbolique : l'ancienne base des sous-marins construite par l'armée allemande entre 1941 et 1943, dans l'estuaire de la Loire. Un gigantesque bunker de 295 mètres de long, 130 mètres de large et une quinzaine de mètres de haut. A son extrémité, l'alvéole 14 abrite le Life ainsi que le VIP, une scène de musiques actuelles déjà existante et installée auparavant dans une ancienne sardinerie. Les deux lieux sont reliés par une "rue intérieure", laquelle porte encore la trace des rails qui servaient à l'armée...

Arcadi_77

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 14:15

Mnouchkine

Appel d’Ariane Mnouchkine

Allez-vous vraiment faire ça ? Alors, vous allez vraiment faire ça ? Vous les plus purs que d’autres, les plus intelligents que d’autres, vous les plus subtils, vous les cohérents, vous les fins stratèges, vous allez faire ça ?

Vous, les à qui on ne la fait plus, les durs du cuir, vous allez vraiment, en ne votant pas pour elle, voter pour lui ? Vous allez vraiment faire ça ? Vous allez le faire ? Vous, les vrais de vrais de la gauche vraie, vous allez faire ça ? Pour cinq ans ! Pour cinq ans, peut-être dix, vous allez faire ça ?

Vous, les toujours déçus de tout, vous les amers, les indécis décidés, les laves plus blancs que blanc vous allez faire ça ?

Mais pourquoi ? Parce que quoi ? Parce que jupe ? Parce que talons hauts ? Parce que voix ? Parce que sourire, cheveux, boucles d’oreilles ? Parce que vraie ? Il n’y a rien qui vous aille dans son programme à elle, rien ? Pas cinquante propositions sur les cents ? Pas vingt ? Pas dix ? Pas une ? Vraiment, rien du tout ?

Trop de quoi ? Pas assez de quoi ? Pas assez à gauche ? On voudrait, quitte à tout perdre, une campagne à gauche toute ? Mais même l’extrême gauche, cette fois-ci, au deuxième tour ne joue plus à ce jeu-là. Peu importe, vous, vous allez y jouer ?

Le résultat du 21 avril 2002 ne suffit pas ? Non. On le refait en 2007, mais en mieux. Pas au premier tour, non, carrément au deuxième. C’est plus chic.

Que ceux qui ressemblent à Nicolas Sarkozy, ou qui croient qu’il leur ressemble, que ceux-là votent pour lui, quoi de plus normal. Que ceux qui lui font sincèrement confiance pour améliorer leurs dures vies, que ceux-là l’acclament et votent pour lui, quoi de plus normal. C’est même estimable. Que les grands patrons votent Nicolas Sarkozy, pas tous d’ailleurs, loin s’en faut, non, mais par exemple les grands patrons de presse, qu’on a vu se si nombreux, si heureux, à Bercy avant hier, qu’ils votent pour leur copain, qui va vraiment améliorer leurs belles vies, c’est moins estimable, mais quoi de plus normal ?

Mais vous, une respiration possible, un air nouveau, un espace de travail politique, une chance espiègle, ça ne vous dit rien ? Vraiment rien ? Mais qu’est-ce qui vous fait si peur ? Les Italiens ont enfin chassé Berlusconi, les Espagnols, après une grande douleur révélatrice, se sont débarrassés d’Aznar, et voilà que nous, à quelques milliers de voix près, nous allons repasser le plat de la droite dure ?

Il y a un pari à prendre contre une certitude sombre, et vous ne pariez pas ? Quels désirs obscurs allez-vous satisfaire ? De qui donc, de quoi êtes-vous secrètement solidaires. Ce ne peut-être du bien de ceux qui ont besoin, vitalement, de mieux être. Vitalement. Maintenant.

Supporterez-vous dimanche soir d’apprendre qu’il a manqué une voix ? Une seule. La votre. Je vous en supplie.

Interview D'Ariane Mnouchkine pour le site www.antisarko.net à la cartoucherie à Vincennes (94).

*** **

Arcadi_77

***

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 07:01

Charlety_2

Texte du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire

L’usage de l’histoire et surtout des grandes figures de l’histoire dans les discours des hommes politiques n’est pas une nouveauté. Les orateurs de la Révolution française et surtout les « pères fondateurs » de la IIIe République ont fait de la citation, de la référence, et de la convocation des « Anciens » des éléments majeurs de la rhétorique politique et de l’éloquence. Il n’est donc guère surprenant que les candidats à l’élection présidentielle y aient recours, ce n’est donc pas ce qui doit retenir en soi l’attention mais plutôt l’inflation de ces références alors même que partout domine le cliché qui veut que les Français ne connaissent plus l’histoire de France et que seule une poignée d’entre eux puisse espérer participer aux nouveaux jeux télévisés animés par quelques-uns de nos doctes collègues. Cette inflation n’est pas seulement surprenante en quantité, mais aussi en qualité pourrait-on dire tant elle est l’objet d’un surinvestissement à droite et plus encore dans les discours de Nicolas Sarkozy. L’autre élément particulièrement éclairant de la thématique nationale du discours de Nicolas Sarkozy est sa recherche constante de la légitimation par le « grand homme ». La référence historique sert ici à s’inscrire dans la continuité de l’histoire nationale tout en martelant la discontinuité en revendiquant l’histoire de la gauche. Le Panthéon de Nicolas Sarkozy est à cet égard particulièrement significatif : Jean Jaurès revient à 37 reprises dans ses discours, Jules Ferry à 17, De Gaulle à 12 et Léon Blum à 7 reprises. Ceci n’a évidemment pas manqué d’interpeller de nombreux observateurs (voir l’interview d’Henri Guaino sur France-Inter, le 25/4/07 entre 8h20-9h00) et sites internet.

(...)

Le montage nationaliste sous le camouflage républicain associe plusieurs formes : c’est tout à la fois Le Tour de la France par deux enfants ; le manuel d’histoire de France de Lavisse, et les images d’Epinal, mais réactualisées.

Comme le petit Julien du Tour de la France par deux enfants, paru en 1877, best-seller de la Troisième république, Nicolas Sarkozy fait le tour de France et célèbre dans chaque ville les personnages héroïques qui sont censés l’avoir marquée. Qui plus est, fils de hongrois ayant fui l’Armée Rouge et peut-être la résistance hongroise en 1944, il peut se présenter comme une sorte d’Alsacien-Lorrain victime de la force et de l’injustice. Quand c’est possible, Nicolas Sarkozy identifie une ville et un homme : c’est le cas avec Toulouse et Jaurès. Et il multiplie les clichés à la pelle : Rouen, le 24 avril, c’est Corneille et Jeanne d’Arc. Marseille, le 19 avril, c’est Mirabeau. Dijon, le 23 avril, donc la Bourgogne, c’est « le pays de Bossuet, de Buffon et de Lamartine (…) le pays de Saint Bernard avec la croisade des chevaliers. C’est le pays de Carnot avec les soldats de l’an II ». On retrouve bien là le principe du Tour de la France par deux enfants dans lequel le petit Julien ouvre dans chaque ville le livre d’histoire qu’une dame compatissante lui a offert pour ses mérites et donne la liste des grands hommes du lieu. Mais c’est aussi le Lavisse qui réconcilie la France des Rois et celle de la République : comme Lavisse - modèle sans doute fourni par Henri Guaino et Max Gallo-, Sarkozy intègre toute l’histoire. La république est censée avoir accompli le « vieux rêve de rois » - on se demande bien lequel… Nous sommes dans le mythe qui escamote le réel et lui sert de masque, dans l’idéologie comme aliénation. Et nous sommes dans l’Ordre sans mouvement : le manuel de Lavisse prônait les « devoirs » : « ces devoirs, c’est d’obéir aux lois votées par les représentants de la nation ; c’est de ne jamais troubler l’ordre public par des actes violents ; c’est de servir la patrie pendant la paix par son travail et par ses vertus de citoyen, et pendant la guerre, s’il fait que nous fassions la guerre, par notre courage, notre patience, notre endurance, par l’espoir et la volonté de vaincre. »(Lavisse, Histoire de France. Cours moyen, Armand Colin, 1919, p.249). Nicolas Sarkozy tente avec les recettes des idées morales simplistes de Lavisse de séduire les nostalgiques de l’école d’avant 1970. Ses références à l’histoire sont ainsi des images d’Epinal : comme les images d’Epinal, ce sont des clichés, et de surcroît des clichés qui faussent l’histoire pour la bonne cause. Il s’agit d’émouvoir à peu de frais, avec quelques citations, tout en laissant la complexité et les conflits dans l’ombre. Comme les images d’Epinal, les défaites et les images problématiques sont laissées de côté.

LIRE LA SUITE

***

Arcadi_77

***

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2007
commenter cet article
29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 18:52

Referencement_google_21_5

Ce dimanche matin, 9 h 30, petit déjeuner, journal de RFI : « Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, Jacques Delors appelle les électeurs de François Bayrou à se compromettre et à voter Ségolène Royal »..

Elle c’est thé, moi café mais notre réaction est identique : il veut la faire perdre ou quoi ? Bien que ni l’une, ni l’autre ne soient électeurs de l’UDF nous imaginons la (légitime) réaction d’icelle ou d’icelui : dis donc Delors, où t’as vu ça que j’ai une tête à me compromettre, moi ?

Achat du JDD, lecture attentive de la version écrite :

Je comprends que M. Bayrou veuille créer un parti démocrate et c’est logique qu’il pense à l’élection de 2012. Mais compte tenu de son diagnostic grave sur la France, on ne peut attendre pas attendre. Cinq ans c’est trop long ! Il y a urgence, c’est ce que je veux dire aux électeurs de François Bayrou : il faut se compromettre dès maintenant.

Conclusion : Delors parle aux électeurs du béarnais comme une vache espagnole.

Explication. Quand je travaillais outre Pyrénées, j’ai souvent été frappé du quasi contresens que faisaient les traducteurs simultanés lorsque un orateur prononçait les mots compromiso ou comprometerse qui signifient en castillan contemporain et usuel : engagement ou s’engager. Si vous traduisez par compromis ou se compromettre en français usuel contemporain vous introduisez une nuance morale péjorative qui va à l’encontre de l’intention du locuteur castillan.

Vérification dans les dictionnaires respectifs : le mot a la même origine et les mêmes sens, sauf justement la nuance s’engager qui n’est pas d’usage en français.

(COMPROMETTRE. (Il se conjugue comme METTRE.) v. tr. Exposer quelqu'un à se trouver dans quelque embarras soit en usant de son nom sans son aveu, soit en l'engageant dans des démêlés, dans des affaires. N'ayez pas peur, je ménagerai si bien les choses, que je ne vous compromettrai pas. Il est gravement compromis. Vous courez risque de vous compromettre en agissant de la sorte.

Il signifie aussi Mettre sa réputation en péril. Cette femme se compromet singulièrement.
Compromettre une femme, Donner à penser par ses paroles ou ses actes qu'on a une liaison avec elle.

Pron. Se compromettre, se porter à soi-même préjudice. Il s'est compromis avec des affairistes. Vous courez le risque de vous compromettre en agissant de la sorte. Elle avait peur de se compromettre, de perdre sa réputation.

Deux exemples d’usage en espagnol comtemporain où se compromettre signifie clairement s’engager

¿Cómo comprometerse?

1. Apoyar la campaña

Para participar en esta campaña, tenéis la posibilidad de: enviar las cartas postales a las autoridades nacionales y europeas: a fin de interpelar a los responsables políticos sobre la necesidad del envío de una fuerza internacional de intervención civil. Las cartas postales (se pueden descargar a través de la web) van dirigidas a: Ministro de Asuntos Exteriores. o Presidente del Parlamento Europeo o Presidente de la Comisión Europea. Etc...

Autre exemple : sur le site espagnol enfeminino.com on trouve cette intéressante question :

¿Cómo explicar el miedo que algunos hombres sienten a querer y a comprometerse? (Parece ser que a esto se le denomina el síndrome de "Peter Pan"). ¿Existe algún remedio?

On peut la traduire par :  comment expliquer la peur d’aimer et de s’engager que certains hommes éprouvent ?

Conclusion : Delors aurait donc été bien inspiré de s’exprimer ainsi :

C’est cela que je veux dire aux électeurs de François Bayrou : il faut s’engager dès maintenant.

Des réflexions plus profondes parce que plus freudiennes pourraient interroger le « choix » sémantique de M. Delors. Un non-choix ? Un lapsus ? Royal-Bayrou, flirt ou fiançailles… on a beaucoup glosé là-dessus, non ? D’où la prégnance des exemples du Dictionnaire de l’Académie française cité ci-dessus :

Cette femme se compromet singulièrement.
Compromettre une femme, Donner à penser par ses paroles ou ses actes qu'on a une liaison avec elle.

C’est vrai que cette campagne est parfois bien troublante, sexuellement parlant. Alliot-Marie aujourd’hui : Royal change d’idées comme de jupe. Ce que Sarkozy ne peut pas dire, la ministre de la Défense, l’égérie UMP qui porte la culotte, elle, elle peut le dire.

L’effroyable menace du politiquement incorrect croise l’incontournable question de la différence des sexes. On a pu voir hier ou avant-hier les bisous échangés entre Sarkozy et Michel Charasse… La République nous appelle? Non, plutôt des vieux copains qui vont à la pêche ou à la pétanque pour être au moins un moment tranquilles entre soi et pouvoir parler sans détours. Nicolas et Michel, des mecs, des vrais : ils ne s'embrassent que sur la joue mais j'ai bien entendu Michou les bretelles glisser à l’oreille de son (nouveau ?) pote : tout plutôt que de voir le pays dirigé par cette bonne femme.

Mais revenons aux usages de la langue.

Exercice d’application.

Première question (notée 7 sur 20)

Proposez de manière argumentée une distinction entre les deux expressions suivantes : un intellectuel engagé ; un intellectuel compromis.

Deuxième question (3 sur 20).

En vous référant à l’actualité, dressez une liste de 5 intellectuels compromis et de 5 intellectuels engagés.

Troisième question (10 sur 20).

A partir d’une auto analyse explicite de votre position dans le champ social d’une part et de vos inclinations théoriques et politiques d’autre part, vous proposerez un examen critique de la liste dressée par vous à la question précédente. 

Je vois mal qui pourrait avoir la moyenne!

Arcadi_77

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Divergences
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

Recherche

Articles Récents

  • Politiques de la culture : quand des mots changent de sens.
    La maîtrise du temps, liée à des logiques économiques et libérales, a imprégné le champ artistique et culturel, asservissant le travail culturel et artistique à des temps non-artistiques. Qu’il s’agisse de l’action culturelle passée de la longue durée...
  • Les politiques culturelles en débat : questions de sens.
    Bien rares sont les commentaires publiés sur ce blog consacré aux rapports entre culture et politique ! Et qui plus est, compte tenu de l'ergonomie de cette plate-forme, ils ne sont pas très visibles. Ma note précédent ( Mettre l'artiste au cœur de la...
  • Mettre l'artiste au cœur de la cité ?
    UNE ARCHIVE... Je fouille, je range, je classe... ces dernières semaines, comme vous, j'ai compris de nouveau que le pire n'est pas toujours certain. Mais quand même! Grosse fatigue ! J'essaie de mettre de l'ordre, à défaut de pouvoir le faire dans mes...
  • Institution et formation
    Recension de cet ouvrage collectif, tiré de la thèse de Sébastien Charbonnier : « Quand y a-t-il philosophie ? Apprendre la pratique d'un art de penser » publiée sous le titre : Que peut la philosophie ? , Éd. du Seuil, 2013 Si cet ouvrage figure dans...
  • Équipements culturels, centres d’intelligibilité du monde ?
    Suite de la note précédente consacrée aux politiques de développement de la lecture et à un retour sur la journée d'études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de...
  • L'école et la démocratisation de la lecture.
    J’avais déjà signalé ici même la Journée d’études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an. Cette journée...