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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 17:32

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(Pensez à cliquer sur l'image ci-desus)


Communiqué du Couac - Collectif Urgence d'Acteurs Culturels

Les actes de la rencontre du vendredi 6 octobre 2006 "Economie solidaire et culturelle", organisée par le Couac et l'Ufisc (Union Fédérale d'Intervention des Structures Culturelles) viennent d'être publiés sur le site dédié à l'événement : http://octobre.couac.org/Economie-solidaire-et-culturelle

Les rencontres professionnelles d'Octobre Couac placées sous la thématique "Economie et Culture" se sont déroulées les 6 et 7 octobre 2006 à la Grainerie, fabrique des arts du cirque à Balma (agglomération toulousaine). Organisées par le Couac (Collectif Urgence d'Acteurs Culturels), l'Institut des Villes, et l'Ufisc (Union Fédérale d'Intervention des Structures Culturelles), avec le soutien du Grand Toulouse, ces deux journées ont eu pour objectif de repenser l'économie des structures artistiques et culturelles. Plus de deux cents participants, de tous horizons ont participé à ces deux temps de débats : "Economie solidaire et culturelle" et "Economie et Nouveaux Territoires de l'Art".

Le site http://octobre.couac.org lancé en amont de ces rencontres réunit des contributions sur ces questions et reste ouvert pour continuer à assurer une veille sur la thématique "économie et culture". Il permet bien-sûr de retrouver la synthèse de la rencontre organisée par le Couac et l'Institut des Villes "Economie et Nouveaux Territoires de l'Art", mise en forme par Frédéric Kahn et Dominique Delord.

Bloggy_9

... Devenons force de proposition !
Face à la croissance exponentielle de l’offre dans le domaine du
spectacle vivant, comment gérer la question primordiale de la
diffusion des œuvres artistiques ? Nous pensons que le secteur de l’économie solidaire, en pleine expansion, peut apporter des
réponses concrètes, permettant de redonner du sens à une diffusion devenue chaotique.
Pour construire ces réponses, nous vous proposons deux journées de rencontre les 9 et 10 mai 2007 à Angers. Deux journées où l’on ne parlera pas de production mais de diffusion !

http://www.le-saas.info/

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 07:27

Deux nouveaux EPPC en région Centre.

Le premier à Issoudun, BIP TV. Issoudun la ville du premier EPCC en 2003.

Issoudun_2

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Issoudun_1_2

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Le second, l'abbaye de Noirlac dans le département du Cher procède actuellement au recrutement de son directeur.

Noirlac_3

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Les EPCC crées à ce jour:

Abbaye de Saint Savin sur Gartempe et vallée des fresques (Poitou-Charentes)

Arcadi (Ile-de-France)

Arc’Antique (Nantes)

Arteca(Lorraine)

Art 276 (ex-Octobre en Normandie)

Centre culturel de rencontres de Noirlac (Centre)

Centre des arts du cirque de Basse Normandie (Cherbourg)

Centre Images, Agence régionale du Centre pour le cinéma et l’audiovisuel (ex-APCVL Région Centre)

Château de la Roche-Guyon (Ile-de-France)

Chemins du patrimoine en Finistère

CITIA, Cité de l’image en mouvement (Annecy Rhône-Alpes)

Commission du film d’Ile-de-France

Cirque-théâtre d’Elbeuf

Culture O Centre, agence régionale de développement culturel (Centre)

EPCC d’Issoudun (Centre)

EPCC de la Nièvre (Bourgogne)

EPCC du Pont du Gard (Languedoc-Roussillon)

Espace des Arts de Châlon-sur-Saône(Bourgogne)

La Condition publique (Roubaix. Nord-Pas-de-Calais)

La Coupole, Centre d’histoire et de mémoire du Nord-Pas-de-Calais.

Le Chevalet : Air lumière,science et tourisme (Aspres-sur-Buech Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Maison de la Culture d’Amiens (Picardie)

"MC2", Maison de la Culture de Grenoble (Rhône-Alpes)

Mémorial national de la France d’Outre-Mer (Marseille)

Musée d’art moderne de Céret (Languedoc-Rousssillon)

Onyx/La Carrière (Scène conventionnée de Saint-Herblain. Pays de la Loire)

Opéra de Rouen Haute-Normandie

Pôle culturel La Mégisserie. EPCC Vienne Glane

Théâtre de Bourg-en-Bresse (Rhône-Alpes)

Théâtre Le Quai d’Angers (Pays de la Loire)

Parmi les projets plus ou moins avancés dont j’ai connaissance :

Abbaye de Clairvaux (Champagne-Ardenne)

Abbaye de Fontevraud Centre culturel de l’Ouest (Pays de la Loire)

Arc’Antique. Laboratoire de restauration et de recherche sur les objets d’art (Nantes. Pays de la Loire)

Centre culturel départemental de l’Atrium et CMAC, scène nationale (Martinique)

Centre européen de recherches historiques de Tautavel (Languedoc-Roussillon)

Centre national du costume de scène et de la scénographie (Moulins. Auvergne)

Centre Régional du Livre (Bretagne)

Cité des arts de la rue (Marseille)

Ecole municipale des Beaux-Arts, (Marseille)

Ecole municipale des Beaux-Arts (Perpignan)

EPCC consacré au spectacle vivant (Bretagne)

La Rose des vents, scène nationale de Lille Métropole (Villeneuve d'Ascq. Nord-Pas-de-Calais)

Mandelieu-La Napoule Le Canet (Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Mémoire de pierre : mégalithes en Morbihan (Carnac. Bretagne)

Mémorial national de la France d’Outre-Mer (Marseille Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Office de la langue bretonne

Opéra Toulon-Provence-Méditérranée (Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Saint Laurent du Maroni, EPCC gérant les projets culturels de la ville (Guyanne)

Scène nationale de Bayonne et du Sud Aquitain

Site archéologique de Bibracte.

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Arcadi_77

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 07:01

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Question.

Bonjour Monsieur P.,

Je suis actuellement étudiant chercheur dans le domaine des arts et des technologies numériques, je suis parallèlement professeur de percussion et directeur d'une école de musique municipale.

La gestion d'organismes culturels m'intéresse tout particulièrement et je recherche pour l'année prochaine une formation qui pourrait m'apporter les connaissances nécessaires dans la gestion de structures culturelles publiques ou privées.

Il me semble que les EPCC représentent un réel avenir dans ce domaine au vu des politiques culturelles actuellement menées et des restrictions budgétaires effectuées.

Existe-t-il des formations ou des parcours qui pourraient me former à la mise en place de tels organismes? Quels sont les concours donnant accès aux fonctions d'administrateur d'EPCC voire de directeur (les textes paraissent encore assez flous à ce propos)? Il semble que le parcours des directeurs d'EPCC reste atypique et je serais intéressé de connaître votre avis sur la question.

Vous remerciant par avance de l'intérêt que vous porterez à la lecture de mon mail, je vous prie d'agréer Monsieur P. l'expression de mes salutations distinguées.

Mathieu G.

Réponse.

Bonjour,

J'essaie de vous répondre au mieux bien que manquent encore beaucoup d'éléments de clarification.

Les EPCC constituent peut-être une formule d'avenir pour la gestion de structures culturelles mais, en théorie, leur principale raison d'être est de faciliter la coopération entre collectivités publiques. Ce pourrait être, par exemple, le cas d'une école de musique qui développe ses services à la fois dans la ville centre et sur l'agglomération voire sur un territoire plus vaste. Bien entendu ce ne devrait pas être un palliatif aux restrictions budgétaires.

Sur les formations relatives aux EPCC : le ministère ne fait rien. L'observatoire des politiques culturelles de Grenoble et Sciences Po proposent quelques stages et le comité de liaison des EPCC a expérimenté deux journées de formation tournées vers les aspects concrets et techniques.

Pas de concours pour devenir administrateur ou directeur. On devient directeur d'EPCC après avoir été nommé par le président du conseil d'administration, sur proposition de ce conseil et après appel à candidature. Le directeur peut être détaché de la fonction publique. (Sur tous ces points voir ma note du 25 mars dernier).

Sur les titres et diplômes requis pour se porter candidat à certains EPCC (musées, écoles d'art...) les textes qui auraient du être publiés à la suite du vote de la loi de 2006 ne sont toujours pas sortis à ma connaissance (sans commentaire, cette affaire traîne depuis 4 ans!)

Bonne continuation.

Jean-Claude P.

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Arcadi_77

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 08:39

Derniers sondages. Sondages secrets. Renseignements généraux.

Pour égayer ce dimanche une vidéo qui m'a été signalée par l'excellent loizorare (voir colonne de gauche)

La chose artistique à l'état politiquement pur!!!

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Arcadi_77

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 18:12

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Je ne sais pas pourquoi, je me sens vraiment très nerveux ce week end. Enccore plus que d'habitude...

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Pour passer le temps, cette information trouvée sur le blog de Luc Bartmann consacré au droit des collectivités territoriales. Elle concerne la compatibilté entre tenue d'un blog personnel par un fonctionnaire et obligation de réserve (faut bien que je me sente concerné par quelque chose aujourd'hui).

La chose est sérieuse et a fait l'objet d'une réponse du Ministère de la fonction publique à une question écrite de M. Robert Lecou, député.

Je crois que la fois où je me suis le plus écarté du sacro-saint devoir de réserve c'est le 1er juillet 2006.

Pas très réservé mais sacrément prémonitoire, le type!

P.S. (oui, je sais, j'aurais pu mettre N.B.) : Qu'est-ce que vous faites à diner demain soir? Je cherche partout la recette du Chabichou à la Royal (non ce n'est pas une faute de frappe) et je ne la trouve nulle part. Si vous l'avez..

Wikipedia nous apprend que le chabichou est une une création des sarrasins restés en France après le défaite de Poitiers (732).

Demain matin, penser à passer en centre ville : Ahmed, mon épicier de proximité ne vend pas de Pineau des Charentes. Au cas où...

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Arcadi_77

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 07:34

C'est une association de production video de Grigny réputée (www.grignywood.com) qui en l'auteur de cette vidéo. Ils ont clandestinement enregistré l'entretien avec un magnetophone, d'où l'image fixe, juste là pour "décorer". Oui il y a 3 ou 4 coupures, car ces 5 minutes sont extraites d'une heure de discussion. Ce sont des "morceaux choisis", mais chaque passage est suffisament long pour ne pas etre sorti de son contexte, puisque les questions sont egalement presentes. 

Arcadi_77

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 18:01

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Quelle politique culturelle demain? Suite et fin du texte publié dans le magazine La Scène, (numéro 44, mars 2007) sous le titre Le citoyen doit être au coeur de la politique culturelle.(voir mes deux notes précédentes)

2- Clarifier les concepts et la place des acteurs

La perte de sens de l’action publique se mesure à l’aulne des approximations du vocabulaire employé depuis une vingtaine d’années pour échapper à l’idée simple et concrète de la démocratisation culturelle.

La logique de développement culturel, on le sait, a principalement encouragé une nouvelle  géographie des institutions de la culture. Elle a échoué pour ce qui concerne la transmission sociale. Les élites régionales ont été parfaitement servies par une politique d’aménagement culturel du territoire qui leur a permis de disposer à domicile d’une offre propre à conforter leur capital culturel. Cette politique a été poursuivie par tous les gouvernements successifs, de droite et de gauche, depuis la création du ministère.

L'action de Jack Lang a contourné l'obstacle de la démocratisation en opérant deux ouvertures. L’une consista à élargir le champ de la légitimation culturelle à des disciplines et des pratiques plus populaires [musiques actuelles, bande dessinée par exemple], l’autre entreprit de repérer des publics dits spécifiques et de développer à leur profit des actions ciblées. ( ruraux, prisonniers, handicapés, jeunes) Les évènements «grand public» [fête de la musique, journée du patrimoine] ont contribué aussi à estomper l’inégalité sociale face à l’offre culturelle.

La terminologie inaugurée pendant ces années là témoigne d’un certain embarras idéologique. La démocratisation est remisée pour ne pas trop heurter les élites artistiques. On y a substitué un sabir étonnant : «élargir le public de la culture». On n’a jamais trop su quels étaient l’épicentre et le périmètre de cet «élargissement», mais cette phraséologie  a survécu, à l’exception notable de la parenthèse ouverte par Catherine Trautmann en 1997  qui paya cher, on le sait, son retour aux fondamentaux de la démocratisation.

En réalité l’institution culturelle abandonne l’objectif de démocratisation car elle ne veut  pas remettre en cause la place des acteurs.         

Par la confusion entre artistes et diffuseurs, on veut faire croire que ces deux entités auraient les mêmes objectifs, donc les mêmes responsabilités. Or si les politiques culturelles doivent garantir  la liberté de création, elles n’exigent pas des artistes un investissement social qui ne relève que de leur propre volonté. L'éventuel engagement social de l'artiste est second; l’œuvre a une valeur en soi.

Il en va autrement des diffuseurs. Ils ne peuvent se dérober à leurs missions de service public, le plus souvent clairement identifiées dans les contrats ou les conventions qui cadrent l’objet du financement public dont ils bénéficient.

Mais lorsque le ministère de la culture veut produire du sens, il soulève d'étranges oppositions parmi les professions artistiques et culturelles. Tout se passe comme si la majorité des professionnels, entraînée par les plus influents d'entre eux renvoyaient alors aux pouvoirs publics une seule réaction: «faites en sorte de nous donner les moyens de notre existence, ne vous occupez pas des raisons de notre existence». En dernière analyse, cette réaction ressoude les instincts corporatistes.

Dans ce contexte, le ministère a perdu son magistère. Désormais, le ministre qui veut durer est apparemment celui qui ne touchera plus à rien dans le fragile équilibre du jeu triangulaire institué entre les professionnels, les collectivités locales et l'Etat. Dans ce jeu fermé sur ses seuls acteurs institutionnels, un grand absent n’est plus jamais sollicité: le citoyen. 

3- Les priorités d’une politique de gauche

Les politiques culturelles sont aujourd’hui principalement affectées par trois problèmes : une  démocratisation qui n’a jamais été mise en pratique; une décentralisation qui n’a pas été menée à son terme; une réalité économique et sociale qui n’est pas rigoureusement analysée et maîtrisée.

Démocratiser

Dans cet objectif, les pouvoirs publics doivent prendre des décisions qui requièrent une volonté sans faille:

- tous les partis de gouvernement conviennent aujourd’hui du fait que l’éducation artistique doit faire l’objet d’un projet ambitieux.

Mais si l’école de la république n’est pas mobilisée au cœur de ses programmes et de ses cursus, le thème de l’éducation artistique ne restera toujours qu’un ornement du discours politique. C’est pourquoi il ne sera pas aisé d'atteindre cet objectif sans  réunir l’éducation nationale et la culture, pour surmonter les pesanteurs des administrations de l'Etat. Si la solution d'un ministère unique n'est pas retenue, il faudra alors promouvoir une structure administrative inédite qui ait les moyens d'imposer ses directives.    

- toutes les structures subventionnées doivent être soumises à une obligation de résultat  contractualisée et rigoureusement évaluée concernant leur action culturelle, la diversification de leurs publics et leur impact  territorial. Dans ce même objectif de démocratisation les structures subventionnées doivent développer des activités de formation continue des publics. Prenant le relais de l’école, elles doivent, en particulier à l’égard des adultes, assurer la permanence d’une éducation artistique tout au long de la vie.

- les pratiques artistiques en amateur doivent être traitées comme le sont les pratiques sportives, ni plus, ni moins. C’est à dire: fédérer si nécessaire ces pratiques, reconnaître et financer les fédérations déjà existantes, assurer les moyens matériels d’une pratique de qualité, encadrer ces pratiques par une offre effective de formations et de stages de qualité, et mobiliser toutes les structures professionnelles dans cet objectif

Le ministère de la culture doit sortir de sa tour d’ivoire sur ce sujet.  Un plan pluriannuel pour améliorer les conditions d’exercice de ces pratiques artistiques en amateur devrait être engagé. 

Décentraliser

Les critiques  des nouveaux exécutifs territoriaux concernant les transferts de charges de l’Etat sont évidemment justifiées. Mais avec l’assurance que des transferts de moyens puissent être justement effectués par l’Etat, il faut poursuivre et approfondir la décentralisation culturelle. L’objectif étant de  confier la gestion concrète des politiques et des structures culturelles à ceux qui sont chargés de leur mise en oeuvre.

Une décentralisation globale peut concerner rapidement:

- toutes les activités patrimoniales qui ne relèvent pas de l’exercice d’une compétence légale de l’Etat : la restauration, l’entretien et la mise en valeur des sites et des monuments n’appartenant pas à l’Etat.

- toutes  les structures de diffusion et d’action culturelle pour lesquelles les collectivités locales  sont évidemment expertes  pour  définir et mettre en œuvre des activités  dans une approche territoriale des publics.

Si le projet d’inscrire dans une loi les responsabilités des pouvoirs publics à l’égard du spectacle vivant peut voir le jour, cela doit être l’opportunité pour le législateur de délimiter soigneusement le rôle de chaque collectivité publique et de désengager l’Etat de la cogestion des structures de diffusion ou d’action culturelle.

Quant aux politiques de soutien à la création, elles  pourraient être gérées globalement à l’échelle des régions par des établissements publics de coopération culturelle dans lesquels l’Etat serait toujours présent et auxquels il continuerait à apporter un financement direct. Il faut rappeler que les EPPC peuvent parfaitement être expérimentés pour la mise en œuvre d'une politique et pas seulement pour la gestion d'un établissement culturel. Toutes les collectivités intéressés à la politique de soutien à la création pourraient y participer. (départements, agglomérations)

Sans méconnaître les difficultés de mise en oeuvre d'une telle réforme, l’intérêt de ces EPPC serait de rationaliser les pseudos vertus des financements croisés et  fournir un cadre solide à la définition de politiques partenariales publiques. Ces EPCC pourraient employer des cadres culturels en provenance des administrations concernées (Etat, collectivités locales). Les structures de création proprement dites pourraient conserver des statuts relevant du droit privé, si l’on considère que ces statuts leur garantissent une plus grande indépendance à l’égard du politique.

Maîtriser l’économie du spectacle vivant

Une nouvelle approche économique doit être explorée:

- sortir de la démagogie et proposer une réforme «donnant-donnant»: rétablir les droits initiaux des intermittents mais contre une stricte régulation de l’entrée dans le régime. C’est à dire une période probatoire de réelle professionalisation des ayants droit.

- les activités artistiques et culturelles du secteur doivent faire l’objet d’une évaluation économique et sociale à l’échelle du pays : réalité des coûts, chiffrage prospectif d’une pérennisation des emplois dans les structures homogènes du secteur, projection sur dix ans et à périmètre constant des besoins en financements publics pour le secteur du spectacle vivant.

A partir de cette réalité, les pouvoirs publics devront prendre leurs responsabilités financières. La pérennisation des emplois et le moindre recours aux annexes 8 et 10 ont inévitablement un coût qu’il faut évaluer et affronter sans hypocrisie.

- des expérimentations pourraient être mise en œuvre sous la forme d’appels d’offre territorialisés afin de mutualiser les interventions artistiques sur l’ensemble d’un territoire donné (une agglomération, un pays, une communauté de communes). L’idée est de définir ou de recenser les besoins en interventions artistiques aujourd’hui dispersés  (en milieu scolaire, dans les ateliers des structures socio-culturelles, en milieu contraint) et de procéder à un appel d’offre global aux fins de contractualiser sur trois ans les interventions d’une ou plusieurs équipes artistiques.

En conclusion , la politique culturelle aura besoin pour la prochaine législature d’un ministre courageux qui entreprenne des réformes radicales pour  un objectif clairement identifié: démocratiser et décentraliser, c'est à dire remettre au coeur des politiques de l'éducation et de la culture le projet de l'émancipation individuelle et collective.

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Autres contributions au débat pour une nouvelle politique culturelle

Dr Kasimir Bisou

La critique des politiques culturelles à l’aune de la diversité culturelle.

Pascal Le Brun-Cordier

La crise de la politique culturelle française

Dr Kasimir Bisou

POLITIQUE CULTURELLE : DERRIERE LE RIDEAU MAGIQUE DE LA CULTURE UNIVERSELLE SURGIT LE DROIT CULTUREL ET SES CONTRATS.

Jean-Baptiste Barrière

Les gribouilles de la culture

Noël Burch

L’auteurisme en question.

Franck Lepage

Culture et capitalisme

Couac

Economie et nouveaux territoires

Frédéric Martel

La diversité culturelle ou l’hypocrisie du modèle français

Cécil Guitart

Pour une vraie décentralisation culturelle

Culture Critique

Lien social, société de la connaissance : la culture dans la campagne présidentielle

Pierre Bastogne

Les cultureux

Laurent Grandguillaume (secrétaire de la section de Dijon du Parti socialiste et membre de sa commission nationale)

Pour une nouvelle politique culturelle : je signe !

CultureCom

Nous les femmes

Loizorare

L’éducation artistique et culturelle, pourquoi ? comment ?

Frédéric Martel

Pour une nouvelle politique culturelle : 25 propositions

Cinq questions au Dr Kasimir Bisou que ses amis ne lui ont pourtant pas posées avant de signer des pétitions (trouvé sur le site Uzeste Musical)

Téléchargement CinqQuestionsAuDocKasimirBisouFev07.pdf

Pierre Bastogne

Dialogue du ministre (de la culture) et du technocrate

Jacques Bertin

L'éducation populaire, peut-être?

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 07:00

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J'évoquais hier un texte publié dans le magazine La Scène, (numéro 44, mars 2007 sous le titre Le citoyen doit être au coeur de la politique culturelle.

Il commençe ainsi :

La culture ne compte pas parmi les priorités de l'élection présidentielle. Faut-il le déplorer? Non, à moins de considérer que notre pays ne connaît pas une crise sociale majeure : logement, emploi, précarité…. Après tout, si le secteur culturel pouvait traverser une période de banalisation et de modestie, cela romprait avec le discours impérieux du «tout culturel».

A la place de la signature, le magazine La Scène précise :

par un groupe de fonctionnaires du ministère de la Culture et de la Communication et des collectivités territoriales… et en note : soumis à l’obligation de réserve, ces fonctionnaires ne peuvent pas signer ce texte sous leur patronyme. La Scène a accepté cette règle du jeu permettant la publication du présent texte.

Comme promis,voici la suite :

1- Pour une politique culturelle de gauche

Les politiques culturelles menées depuis la création du ministère de la culture ont été souvent étrangères aux préoccupations et aux aspirations populaires. On sait aujourd’hui que l’ambition décentralisatrice d’André Malraux fut une mythification démocratique basée sur un volontarisme d’Etat dont la pertinence sociale ne s’est jamais vérifiée.

Cette ambition s’essouffle aujourd’hui dans la gestion de l’héritage d’une multitude hétéroclite de structures artistiques et culturelles et l'organisation des carrières d'une petite fraction des professionnels dans une méprise fondamentale au sujet de la transmission de la culture.

Ces constats n’enlèvent évidemment rien à la pertinence de beaucoup des réalisations structurelles depuis la création du ministère de la culture, rien à la nécessité des politiques publiques de soutien à la création sous toutes ses formes ou rien encore à l’action utile de plusieurs milliers de professionnels du secteur de la culture.

Mais il faut souligner, n'en déplaise, l’échec patent de cette politique: démocratisation zéro.

La gauche ne doit pas oublier une donnée fondamentale de son histoire: l’ambition d’émancipation individuelle et collective par la culture. A maints égards, elle peut aussi retrouver une légitimité populaire au travers de ses propositions de politique culturelle.

Or, tout concourt aujourd’hui à réitérer les mêmes méthodes d’analyse, donc les mêmes erreurs politiques:

- la fascination à l’égard de la figure du créateur au détriment de la démocratisation culturelle

- l’écoute exclusive des acteurs professionnels de la culture qui pèsent dans le sens de l’immobilisme

- la priorité donnée à l’augmentation de la dépense budgétaire avant toute remise en cause des structures existantes.

La rupture avec le déterminisme de cet héritage exige :

- que le soutien à la création artistique ne remplisse pas tout l’espace symbolique de l’action publique. Si ce soutien à la création est fondamental, l'action publique doit surtout gérer l'inévitable tension entre la création et le citoyen, pour éviter son exclusion.

- que la transmission égalitaire devienne la priorité absolue de l’action publique. La diffusion et surtout l’éducation doivent devenir les objectifs centraux de la politique culturelle.

- que la capacité d’écoute et de compréhension des aspirations citoyennes en matière culturelle  se substitue à la proposition surannée de «l’élitaire pour tous».

A SUIVRE

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Autres contributions au débat pour une nouvelle politique culturelle

Dr Kasimir Bisou

La critique des politiques culturelles à l’aune de la diversité culturelle.

Pascal Le Brun-Cordier

La crise de la politique culturelle française

Dr Kasimir Bisou

POLITIQUE CULTURELLE : DERRIERE LE RIDEAU MAGIQUE DE LA CULTURE UNIVERSELLE SURGIT LE DROIT CULTUREL ET SES CONTRATS.

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Couac

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Loizorare

L’éducation artistique et culturelle, pourquoi ? comment ?

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Pour une nouvelle politique culturelle : 25 propositions

Cinq questions au Dr Kasimir Bisou que ses amis ne lui ont pourtant pas posées avant de signer des pétitions (trouvé sur le site Uzeste Musical)

Téléchargement CinqQuestionsAuDocKasimirBisouFev07.pdf

Pierre Bastogne

Dialogue du ministre (de la culture) et du technocrate

Jacques Bertin

L'éducation populaire, peut-être?

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 21:11

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Plus que 10 jours.

Bien qu’on ne puisse rien exclure dans cette campagne qui n’est pas franchement marquée par la suite dans les idées, il est fort peu probable qu’un des postulants aux plus hautes fonctions de l’Etat fasse des déclarations fracassantes sur ses projets en matière de politique culturelle.

Comme de bons élèves, ils ont tous répondu aux questionnaires des « acteurs du monde de la culture », appliqués et sans surprise.
J’ai tenu ici la chronique d’autres propos et d’autres voix qui portent moins haut et moins loin (voir ma note du 15 mars). 

J'ai fait place aux diagnostics, aux analyses et aux propositions de ceux qui estiment que la machine est encalminée et le dispositif à bout de souffle et qu’il serait temps  de faire preuve de courage  et d’imagination.

J’annonçais alors un texte à venir (le dernier ?).

Il a enfin été publié, dans le magazine La Scène, (numéro 44, mars 2007 sous le titre Le citoyen doit être au coeur de la politique culturelle.

Il paraît en bonne place après un entretien avec le nouveau président du Syndeac et une tribune du directeur de l’Onda.

Le premier affirme :

Le prochain ministre de la Culture devra être audacieux.

Le second :

Le futur ministre ne pourra pas dire qu’il ne savait pas.

Froid dans le dos.

Revenons à ce texte, un excellent texte. Il commence ainsi :

La culture ne compte pas parmi les priorités de l'élection présidentielle. Faut-il le déplorer? Non, à moins de considérer que notre pays ne connaît pas une crise sociale majeure : logement, emploi, précarité…. Après tout, si le secteur culturel pouvait traverser une période de banalisation et de modestie, cela romprait avec le discours impérieux du «tout culturel».

A la place dévolue au nom de l’auteur agrémenté de sa photo, le magazine La Scène précise :

par un groupe de fonctionnaires du ministère de la Culture et de la Communication et des collectivités territoriales… et en note : soumis à l’obligation de réserve, ces fonctionnaires ne peuvent pas signer ce texte sous leur patronyme. La Scène a accepté cette règle du jeu permettant la publication du présent texte.

Attention,  ce texte collectif et anonyme n’a rien à voir avec la démarche des Spartacus. Son premier paragraphe est clairement titré : 

Pour une politique culturelle de gauche

Et affirme tout aussi clairement :

La gauche ne doit pas oublier une donnée fondamentale de son histoire: l’ambition d’émancipation individuelle et collective par la culture. A maints égards, elle peut aussi retrouver une légitimité populaire au travers de ses propositions de politique culturelle.

Or, tout concourt aujourd’hui à réitérer les mêmes méthodes d’analyse, donc les mêmes erreurs politiques:

- la fascination à l’égard de la figure du créateur au détriment de la démocratisation culturelle

- l’écoute exclusive des acteurs professionnels de la culture qui pèsent dans le sens de l’immobilisme

- la priorité donnée à l’augmentation de la dépense budgétaire avant toute remise en cause des structures existantes.

A SUIVRE...

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 21:55

Bitru

Vous cherchez les réponses ? Nous avons les questions.

Tel était le slogan de La Cité des sens,  une émission consacrée à la philosophie diffusée au milieu des années 80 sur une radio libre parisienne et animée par deux profs de philo, Sophie  S. et Jean-Claude P .

Nulle nostalgie dans cette accroche. Simplement cette idée que le profil philosophique de chacun d’entre nous se dessine dans le contraste entre les réponses qu’il n’a pas renoncé à trouver et les questions qu’il préfère ne pas (ne plus) se poser. Et la variété de ces profils explique en partie (en partie seulement, car il y a aussi la lutte des classes et la guerre des sexes) pourquoi la Cité n’est pas un dîner de gala et trop rarement une partie de plaisir. Le sens commun n’est pas interdit mais il est assez souvent giratoire comme un dialogue de sourds qui tourne en rond.

Illustrations.

Première question.

A partir de quand le rédacteur d’un blog sort-il de la légalité et s’expose-t-il à des poursuites ?

Vous, je ne sais pas mais moi je ne m’étais pas posé la question jusqu’à ce matin où j’ai rendu une visite de courtoisie à Aimzon qui tient le blog CultureCom. (voir colonne de gauche)

Si vous voulez continuer à blogger en toute innocence, l’innocence de ceux qui  ignorent la loi, ne cliquez pas ! En revanche si vous aimez la poésie hermétique des considérants juridiques, vous serez  comblés.

Deuxième question.

Pourquoi  Madame Plumeau a-t-elle récemment supplanté Mr Bitru ?

Le piéton de Berlin, le blog de Jean-Louis Fabiani est de tous ceux que je signale, le plus régulièrement alimenté en notes, chroniques et réflexions. Celle qui concerne Madame Plumeau démontre que l’exercice de la sociologie (Jean-Louis Fabiani est sociologue) n’interdit pas une sagacité psychanalytique très développée et une grande clairvoyance sur les situations politiques. Vous auriez tort de ne pas vous interroger sur la disparition de Monsieur Bitru. Les réponses sont loin d’être anodines.

Troisième question

Qu’est-ce qu’un événement ?

Je sais, ça fait un peu sujet de dissertation. Et aussi effet de génération (le numéro de la revue Communications titré L’événement en pleine période structuraliste puis les analyses de l’irruption de mai 68 dans une France qui s’ennuyait).

Je vous parle d’un temps…

Alors, aujourd’hui, un événement ?

Il faut savoir que ma curiosité me conduit à chercher comment les gens qui débarquent sur ce blog on fait pour arriver jusqu’à lui (oui, c’est possible, regardez en bas de la page, ça s’appelle Yakino).

Donc hier, un quidam a abordé ici en tapant dans Google, tenez vous bien : Jean-Marc Adolphe soutient Bayrou. Faites comme moi, vérifiez… ça marche. On trouve l’éditorial du dit soutien publié dans la revue qu’il dirige, mis en ligne. Repris par le site de la coordination des intermittents qui font, il faut le dire, preuve d’une grande ouverture d’esprit. Et mon blog (mais pas Le Monde que je me contentais de citer). Pour The Word Google Company, Jean-Marc Adolphe soutient Bayrou, c’est un événement. Google n’est qu’un robot, je sais bien. Mais quand même.

Vous cherchez d’autres réponses, je finirai bien par trouver les questions.

Pour finir, un exercice d’application.

Qui a dit :

"Dès qu'un groupe, une caste, une couche sociale réussit à occuper une position élitaire stable et à vivre à l'écart de la masse, tout en subissant des pressions d'en bas et parfois aussi d'en haut, le simple fait d'en faire partie a, pour les personnes qui en font partie, dans une mesure plus ou moins totale, le caractère d'une valeur absolument autonome, d'une fin en soi. Le maintien des distances est donc le mobile décisif de leur comportement et le moule où il se forme." 

La réponse est dans un des sites qui figurent dans la colonne de gauche (bougez vous un peu, ça vous permettra de découvrir un blog particulièrement intelligent…)

Arcadi_77

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Archives
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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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