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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 07:13

LE MONDE | 14.04.07 | 14h03  •  Mis à jour le 14.04.07 | 14h45

Par Clarisse Fabre

Bonne nouvelle, un lieu artistique et culturel a ouvert ses portes à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), vendredi 13 avril. Son projet est original et rare en France, puisqu'il s'agit de programmer des "artistes émergents", d'où qu'ils viennent - musique, danse, performance, arts plastiques, vidéo... Le Life - Lieu international des formes émergentes - est donc une belle promesse. Et un drôle d'objet : cette salle municipale, voulue par le maire (PS) de Saint-Nazaire, Joël Batteux, a vocation à s'ouvrir à la jeune scène locale . (…) Géré en régie municipale, le Life devrait devenir "dans les prochains mois" un établissement public de coopération culturelle (EPCC). Tout ou presque est à faire (…)

Le Life est situé dans un espace hautement symbolique : l'ancienne base des sous-marins construite par l'armée allemande entre 1941 et 1943, dans l'estuaire de la Loire. Un gigantesque bunker de 295 mètres de long, 130 mètres de large et une quinzaine de mètres de haut. A son extrémité, l'alvéole 14 abrite le Life ainsi que le VIP, une scène de musiques actuelles déjà existante et installée auparavant dans une ancienne sardinerie. Les deux lieux sont reliés par une "rue intérieure", laquelle porte encore la trace des rails qui servaient à l'armée...

Arcadi_77

YAKINO audience en temps réel real time audience measurement
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 14:15

Mnouchkine

Appel d’Ariane Mnouchkine

Allez-vous vraiment faire ça ? Alors, vous allez vraiment faire ça ? Vous les plus purs que d’autres, les plus intelligents que d’autres, vous les plus subtils, vous les cohérents, vous les fins stratèges, vous allez faire ça ?

Vous, les à qui on ne la fait plus, les durs du cuir, vous allez vraiment, en ne votant pas pour elle, voter pour lui ? Vous allez vraiment faire ça ? Vous allez le faire ? Vous, les vrais de vrais de la gauche vraie, vous allez faire ça ? Pour cinq ans ! Pour cinq ans, peut-être dix, vous allez faire ça ?

Vous, les toujours déçus de tout, vous les amers, les indécis décidés, les laves plus blancs que blanc vous allez faire ça ?

Mais pourquoi ? Parce que quoi ? Parce que jupe ? Parce que talons hauts ? Parce que voix ? Parce que sourire, cheveux, boucles d’oreilles ? Parce que vraie ? Il n’y a rien qui vous aille dans son programme à elle, rien ? Pas cinquante propositions sur les cents ? Pas vingt ? Pas dix ? Pas une ? Vraiment, rien du tout ?

Trop de quoi ? Pas assez de quoi ? Pas assez à gauche ? On voudrait, quitte à tout perdre, une campagne à gauche toute ? Mais même l’extrême gauche, cette fois-ci, au deuxième tour ne joue plus à ce jeu-là. Peu importe, vous, vous allez y jouer ?

Le résultat du 21 avril 2002 ne suffit pas ? Non. On le refait en 2007, mais en mieux. Pas au premier tour, non, carrément au deuxième. C’est plus chic.

Que ceux qui ressemblent à Nicolas Sarkozy, ou qui croient qu’il leur ressemble, que ceux-là votent pour lui, quoi de plus normal. Que ceux qui lui font sincèrement confiance pour améliorer leurs dures vies, que ceux-là l’acclament et votent pour lui, quoi de plus normal. C’est même estimable. Que les grands patrons votent Nicolas Sarkozy, pas tous d’ailleurs, loin s’en faut, non, mais par exemple les grands patrons de presse, qu’on a vu se si nombreux, si heureux, à Bercy avant hier, qu’ils votent pour leur copain, qui va vraiment améliorer leurs belles vies, c’est moins estimable, mais quoi de plus normal ?

Mais vous, une respiration possible, un air nouveau, un espace de travail politique, une chance espiègle, ça ne vous dit rien ? Vraiment rien ? Mais qu’est-ce qui vous fait si peur ? Les Italiens ont enfin chassé Berlusconi, les Espagnols, après une grande douleur révélatrice, se sont débarrassés d’Aznar, et voilà que nous, à quelques milliers de voix près, nous allons repasser le plat de la droite dure ?

Il y a un pari à prendre contre une certitude sombre, et vous ne pariez pas ? Quels désirs obscurs allez-vous satisfaire ? De qui donc, de quoi êtes-vous secrètement solidaires. Ce ne peut-être du bien de ceux qui ont besoin, vitalement, de mieux être. Vitalement. Maintenant.

Supporterez-vous dimanche soir d’apprendre qu’il a manqué une voix ? Une seule. La votre. Je vous en supplie.

Interview D'Ariane Mnouchkine pour le site www.antisarko.net à la cartoucherie à Vincennes (94).

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Arcadi_77

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 07:01

Charlety_2

Texte du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire

L’usage de l’histoire et surtout des grandes figures de l’histoire dans les discours des hommes politiques n’est pas une nouveauté. Les orateurs de la Révolution française et surtout les « pères fondateurs » de la IIIe République ont fait de la citation, de la référence, et de la convocation des « Anciens » des éléments majeurs de la rhétorique politique et de l’éloquence. Il n’est donc guère surprenant que les candidats à l’élection présidentielle y aient recours, ce n’est donc pas ce qui doit retenir en soi l’attention mais plutôt l’inflation de ces références alors même que partout domine le cliché qui veut que les Français ne connaissent plus l’histoire de France et que seule une poignée d’entre eux puisse espérer participer aux nouveaux jeux télévisés animés par quelques-uns de nos doctes collègues. Cette inflation n’est pas seulement surprenante en quantité, mais aussi en qualité pourrait-on dire tant elle est l’objet d’un surinvestissement à droite et plus encore dans les discours de Nicolas Sarkozy. L’autre élément particulièrement éclairant de la thématique nationale du discours de Nicolas Sarkozy est sa recherche constante de la légitimation par le « grand homme ». La référence historique sert ici à s’inscrire dans la continuité de l’histoire nationale tout en martelant la discontinuité en revendiquant l’histoire de la gauche. Le Panthéon de Nicolas Sarkozy est à cet égard particulièrement significatif : Jean Jaurès revient à 37 reprises dans ses discours, Jules Ferry à 17, De Gaulle à 12 et Léon Blum à 7 reprises. Ceci n’a évidemment pas manqué d’interpeller de nombreux observateurs (voir l’interview d’Henri Guaino sur France-Inter, le 25/4/07 entre 8h20-9h00) et sites internet.

(...)

Le montage nationaliste sous le camouflage républicain associe plusieurs formes : c’est tout à la fois Le Tour de la France par deux enfants ; le manuel d’histoire de France de Lavisse, et les images d’Epinal, mais réactualisées.

Comme le petit Julien du Tour de la France par deux enfants, paru en 1877, best-seller de la Troisième république, Nicolas Sarkozy fait le tour de France et célèbre dans chaque ville les personnages héroïques qui sont censés l’avoir marquée. Qui plus est, fils de hongrois ayant fui l’Armée Rouge et peut-être la résistance hongroise en 1944, il peut se présenter comme une sorte d’Alsacien-Lorrain victime de la force et de l’injustice. Quand c’est possible, Nicolas Sarkozy identifie une ville et un homme : c’est le cas avec Toulouse et Jaurès. Et il multiplie les clichés à la pelle : Rouen, le 24 avril, c’est Corneille et Jeanne d’Arc. Marseille, le 19 avril, c’est Mirabeau. Dijon, le 23 avril, donc la Bourgogne, c’est « le pays de Bossuet, de Buffon et de Lamartine (…) le pays de Saint Bernard avec la croisade des chevaliers. C’est le pays de Carnot avec les soldats de l’an II ». On retrouve bien là le principe du Tour de la France par deux enfants dans lequel le petit Julien ouvre dans chaque ville le livre d’histoire qu’une dame compatissante lui a offert pour ses mérites et donne la liste des grands hommes du lieu. Mais c’est aussi le Lavisse qui réconcilie la France des Rois et celle de la République : comme Lavisse - modèle sans doute fourni par Henri Guaino et Max Gallo-, Sarkozy intègre toute l’histoire. La république est censée avoir accompli le « vieux rêve de rois » - on se demande bien lequel… Nous sommes dans le mythe qui escamote le réel et lui sert de masque, dans l’idéologie comme aliénation. Et nous sommes dans l’Ordre sans mouvement : le manuel de Lavisse prônait les « devoirs » : « ces devoirs, c’est d’obéir aux lois votées par les représentants de la nation ; c’est de ne jamais troubler l’ordre public par des actes violents ; c’est de servir la patrie pendant la paix par son travail et par ses vertus de citoyen, et pendant la guerre, s’il fait que nous fassions la guerre, par notre courage, notre patience, notre endurance, par l’espoir et la volonté de vaincre. »(Lavisse, Histoire de France. Cours moyen, Armand Colin, 1919, p.249). Nicolas Sarkozy tente avec les recettes des idées morales simplistes de Lavisse de séduire les nostalgiques de l’école d’avant 1970. Ses références à l’histoire sont ainsi des images d’Epinal : comme les images d’Epinal, ce sont des clichés, et de surcroît des clichés qui faussent l’histoire pour la bonne cause. Il s’agit d’émouvoir à peu de frais, avec quelques citations, tout en laissant la complexité et les conflits dans l’ombre. Comme les images d’Epinal, les défaites et les images problématiques sont laissées de côté.

LIRE LA SUITE

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Arcadi_77

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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 18:52

Referencement_google_21_5

Ce dimanche matin, 9 h 30, petit déjeuner, journal de RFI : « Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, Jacques Delors appelle les électeurs de François Bayrou à se compromettre et à voter Ségolène Royal »..

Elle c’est thé, moi café mais notre réaction est identique : il veut la faire perdre ou quoi ? Bien que ni l’une, ni l’autre ne soient électeurs de l’UDF nous imaginons la (légitime) réaction d’icelle ou d’icelui : dis donc Delors, où t’as vu ça que j’ai une tête à me compromettre, moi ?

Achat du JDD, lecture attentive de la version écrite :

Je comprends que M. Bayrou veuille créer un parti démocrate et c’est logique qu’il pense à l’élection de 2012. Mais compte tenu de son diagnostic grave sur la France, on ne peut attendre pas attendre. Cinq ans c’est trop long ! Il y a urgence, c’est ce que je veux dire aux électeurs de François Bayrou : il faut se compromettre dès maintenant.

Conclusion : Delors parle aux électeurs du béarnais comme une vache espagnole.

Explication. Quand je travaillais outre Pyrénées, j’ai souvent été frappé du quasi contresens que faisaient les traducteurs simultanés lorsque un orateur prononçait les mots compromiso ou comprometerse qui signifient en castillan contemporain et usuel : engagement ou s’engager. Si vous traduisez par compromis ou se compromettre en français usuel contemporain vous introduisez une nuance morale péjorative qui va à l’encontre de l’intention du locuteur castillan.

Vérification dans les dictionnaires respectifs : le mot a la même origine et les mêmes sens, sauf justement la nuance s’engager qui n’est pas d’usage en français.

(COMPROMETTRE. (Il se conjugue comme METTRE.) v. tr. Exposer quelqu'un à se trouver dans quelque embarras soit en usant de son nom sans son aveu, soit en l'engageant dans des démêlés, dans des affaires. N'ayez pas peur, je ménagerai si bien les choses, que je ne vous compromettrai pas. Il est gravement compromis. Vous courez risque de vous compromettre en agissant de la sorte.

Il signifie aussi Mettre sa réputation en péril. Cette femme se compromet singulièrement.
Compromettre une femme, Donner à penser par ses paroles ou ses actes qu'on a une liaison avec elle.

Pron. Se compromettre, se porter à soi-même préjudice. Il s'est compromis avec des affairistes. Vous courez le risque de vous compromettre en agissant de la sorte. Elle avait peur de se compromettre, de perdre sa réputation.

Deux exemples d’usage en espagnol comtemporain où se compromettre signifie clairement s’engager

¿Cómo comprometerse?

1. Apoyar la campaña

Para participar en esta campaña, tenéis la posibilidad de: enviar las cartas postales a las autoridades nacionales y europeas: a fin de interpelar a los responsables políticos sobre la necesidad del envío de una fuerza internacional de intervención civil. Las cartas postales (se pueden descargar a través de la web) van dirigidas a: Ministro de Asuntos Exteriores. o Presidente del Parlamento Europeo o Presidente de la Comisión Europea. Etc...

Autre exemple : sur le site espagnol enfeminino.com on trouve cette intéressante question :

¿Cómo explicar el miedo que algunos hombres sienten a querer y a comprometerse? (Parece ser que a esto se le denomina el síndrome de "Peter Pan"). ¿Existe algún remedio?

On peut la traduire par :  comment expliquer la peur d’aimer et de s’engager que certains hommes éprouvent ?

Conclusion : Delors aurait donc été bien inspiré de s’exprimer ainsi :

C’est cela que je veux dire aux électeurs de François Bayrou : il faut s’engager dès maintenant.

Des réflexions plus profondes parce que plus freudiennes pourraient interroger le « choix » sémantique de M. Delors. Un non-choix ? Un lapsus ? Royal-Bayrou, flirt ou fiançailles… on a beaucoup glosé là-dessus, non ? D’où la prégnance des exemples du Dictionnaire de l’Académie française cité ci-dessus :

Cette femme se compromet singulièrement.
Compromettre une femme, Donner à penser par ses paroles ou ses actes qu'on a une liaison avec elle.

C’est vrai que cette campagne est parfois bien troublante, sexuellement parlant. Alliot-Marie aujourd’hui : Royal change d’idées comme de jupe. Ce que Sarkozy ne peut pas dire, la ministre de la Défense, l’égérie UMP qui porte la culotte, elle, elle peut le dire.

L’effroyable menace du politiquement incorrect croise l’incontournable question de la différence des sexes. On a pu voir hier ou avant-hier les bisous échangés entre Sarkozy et Michel Charasse… La République nous appelle? Non, plutôt des vieux copains qui vont à la pêche ou à la pétanque pour être au moins un moment tranquilles entre soi et pouvoir parler sans détours. Nicolas et Michel, des mecs, des vrais : ils ne s'embrassent que sur la joue mais j'ai bien entendu Michou les bretelles glisser à l’oreille de son (nouveau ?) pote : tout plutôt que de voir le pays dirigé par cette bonne femme.

Mais revenons aux usages de la langue.

Exercice d’application.

Première question (notée 7 sur 20)

Proposez de manière argumentée une distinction entre les deux expressions suivantes : un intellectuel engagé ; un intellectuel compromis.

Deuxième question (3 sur 20).

En vous référant à l’actualité, dressez une liste de 5 intellectuels compromis et de 5 intellectuels engagés.

Troisième question (10 sur 20).

A partir d’une auto analyse explicite de votre position dans le champ social d’une part et de vos inclinations théoriques et politiques d’autre part, vous proposerez un examen critique de la liste dressée par vous à la question précédente. 

Je vois mal qui pourrait avoir la moyenne!

Arcadi_77

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 17:32

Applaudissements0011173713587_3

(Pensez à cliquer sur l'image ci-desus)


Communiqué du Couac - Collectif Urgence d'Acteurs Culturels

Les actes de la rencontre du vendredi 6 octobre 2006 "Economie solidaire et culturelle", organisée par le Couac et l'Ufisc (Union Fédérale d'Intervention des Structures Culturelles) viennent d'être publiés sur le site dédié à l'événement : http://octobre.couac.org/Economie-solidaire-et-culturelle

Les rencontres professionnelles d'Octobre Couac placées sous la thématique "Economie et Culture" se sont déroulées les 6 et 7 octobre 2006 à la Grainerie, fabrique des arts du cirque à Balma (agglomération toulousaine). Organisées par le Couac (Collectif Urgence d'Acteurs Culturels), l'Institut des Villes, et l'Ufisc (Union Fédérale d'Intervention des Structures Culturelles), avec le soutien du Grand Toulouse, ces deux journées ont eu pour objectif de repenser l'économie des structures artistiques et culturelles. Plus de deux cents participants, de tous horizons ont participé à ces deux temps de débats : "Economie solidaire et culturelle" et "Economie et Nouveaux Territoires de l'Art".

Le site http://octobre.couac.org lancé en amont de ces rencontres réunit des contributions sur ces questions et reste ouvert pour continuer à assurer une veille sur la thématique "économie et culture". Il permet bien-sûr de retrouver la synthèse de la rencontre organisée par le Couac et l'Institut des Villes "Economie et Nouveaux Territoires de l'Art", mise en forme par Frédéric Kahn et Dominique Delord.

Bloggy_9

... Devenons force de proposition !
Face à la croissance exponentielle de l’offre dans le domaine du
spectacle vivant, comment gérer la question primordiale de la
diffusion des œuvres artistiques ? Nous pensons que le secteur de l’économie solidaire, en pleine expansion, peut apporter des
réponses concrètes, permettant de redonner du sens à une diffusion devenue chaotique.
Pour construire ces réponses, nous vous proposons deux journées de rencontre les 9 et 10 mai 2007 à Angers. Deux journées où l’on ne parlera pas de production mais de diffusion !

http://www.le-saas.info/

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 07:27

Deux nouveaux EPPC en région Centre.

Le premier à Issoudun, BIP TV. Issoudun la ville du premier EPCC en 2003.

Issoudun_2

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Issoudun_1_2

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Le second, l'abbaye de Noirlac dans le département du Cher procède actuellement au recrutement de son directeur.

Noirlac_3

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Les EPCC crées à ce jour:

Abbaye de Saint Savin sur Gartempe et vallée des fresques (Poitou-Charentes)

Arcadi (Ile-de-France)

Arc’Antique (Nantes)

Arteca(Lorraine)

Art 276 (ex-Octobre en Normandie)

Centre culturel de rencontres de Noirlac (Centre)

Centre des arts du cirque de Basse Normandie (Cherbourg)

Centre Images, Agence régionale du Centre pour le cinéma et l’audiovisuel (ex-APCVL Région Centre)

Château de la Roche-Guyon (Ile-de-France)

Chemins du patrimoine en Finistère

CITIA, Cité de l’image en mouvement (Annecy Rhône-Alpes)

Commission du film d’Ile-de-France

Cirque-théâtre d’Elbeuf

Culture O Centre, agence régionale de développement culturel (Centre)

EPCC d’Issoudun (Centre)

EPCC de la Nièvre (Bourgogne)

EPCC du Pont du Gard (Languedoc-Roussillon)

Espace des Arts de Châlon-sur-Saône(Bourgogne)

La Condition publique (Roubaix. Nord-Pas-de-Calais)

La Coupole, Centre d’histoire et de mémoire du Nord-Pas-de-Calais.

Le Chevalet : Air lumière,science et tourisme (Aspres-sur-Buech Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Maison de la Culture d’Amiens (Picardie)

"MC2", Maison de la Culture de Grenoble (Rhône-Alpes)

Mémorial national de la France d’Outre-Mer (Marseille)

Musée d’art moderne de Céret (Languedoc-Rousssillon)

Onyx/La Carrière (Scène conventionnée de Saint-Herblain. Pays de la Loire)

Opéra de Rouen Haute-Normandie

Pôle culturel La Mégisserie. EPCC Vienne Glane

Théâtre de Bourg-en-Bresse (Rhône-Alpes)

Théâtre Le Quai d’Angers (Pays de la Loire)

Parmi les projets plus ou moins avancés dont j’ai connaissance :

Abbaye de Clairvaux (Champagne-Ardenne)

Abbaye de Fontevraud Centre culturel de l’Ouest (Pays de la Loire)

Arc’Antique. Laboratoire de restauration et de recherche sur les objets d’art (Nantes. Pays de la Loire)

Centre culturel départemental de l’Atrium et CMAC, scène nationale (Martinique)

Centre européen de recherches historiques de Tautavel (Languedoc-Roussillon)

Centre national du costume de scène et de la scénographie (Moulins. Auvergne)

Centre Régional du Livre (Bretagne)

Cité des arts de la rue (Marseille)

Ecole municipale des Beaux-Arts, (Marseille)

Ecole municipale des Beaux-Arts (Perpignan)

EPCC consacré au spectacle vivant (Bretagne)

La Rose des vents, scène nationale de Lille Métropole (Villeneuve d'Ascq. Nord-Pas-de-Calais)

Mandelieu-La Napoule Le Canet (Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Mémoire de pierre : mégalithes en Morbihan (Carnac. Bretagne)

Mémorial national de la France d’Outre-Mer (Marseille Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Office de la langue bretonne

Opéra Toulon-Provence-Méditérranée (Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Saint Laurent du Maroni, EPCC gérant les projets culturels de la ville (Guyanne)

Scène nationale de Bayonne et du Sud Aquitain

Site archéologique de Bibracte.

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Arcadi_77

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 07:01

Referencement_google_21_2

Question.

Bonjour Monsieur P.,

Je suis actuellement étudiant chercheur dans le domaine des arts et des technologies numériques, je suis parallèlement professeur de percussion et directeur d'une école de musique municipale.

La gestion d'organismes culturels m'intéresse tout particulièrement et je recherche pour l'année prochaine une formation qui pourrait m'apporter les connaissances nécessaires dans la gestion de structures culturelles publiques ou privées.

Il me semble que les EPCC représentent un réel avenir dans ce domaine au vu des politiques culturelles actuellement menées et des restrictions budgétaires effectuées.

Existe-t-il des formations ou des parcours qui pourraient me former à la mise en place de tels organismes? Quels sont les concours donnant accès aux fonctions d'administrateur d'EPCC voire de directeur (les textes paraissent encore assez flous à ce propos)? Il semble que le parcours des directeurs d'EPCC reste atypique et je serais intéressé de connaître votre avis sur la question.

Vous remerciant par avance de l'intérêt que vous porterez à la lecture de mon mail, je vous prie d'agréer Monsieur P. l'expression de mes salutations distinguées.

Mathieu G.

Réponse.

Bonjour,

J'essaie de vous répondre au mieux bien que manquent encore beaucoup d'éléments de clarification.

Les EPCC constituent peut-être une formule d'avenir pour la gestion de structures culturelles mais, en théorie, leur principale raison d'être est de faciliter la coopération entre collectivités publiques. Ce pourrait être, par exemple, le cas d'une école de musique qui développe ses services à la fois dans la ville centre et sur l'agglomération voire sur un territoire plus vaste. Bien entendu ce ne devrait pas être un palliatif aux restrictions budgétaires.

Sur les formations relatives aux EPCC : le ministère ne fait rien. L'observatoire des politiques culturelles de Grenoble et Sciences Po proposent quelques stages et le comité de liaison des EPCC a expérimenté deux journées de formation tournées vers les aspects concrets et techniques.

Pas de concours pour devenir administrateur ou directeur. On devient directeur d'EPCC après avoir été nommé par le président du conseil d'administration, sur proposition de ce conseil et après appel à candidature. Le directeur peut être détaché de la fonction publique. (Sur tous ces points voir ma note du 25 mars dernier).

Sur les titres et diplômes requis pour se porter candidat à certains EPCC (musées, écoles d'art...) les textes qui auraient du être publiés à la suite du vote de la loi de 2006 ne sont toujours pas sortis à ma connaissance (sans commentaire, cette affaire traîne depuis 4 ans!)

Bonne continuation.

Jean-Claude P.

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Arcadi_77

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 08:39

Derniers sondages. Sondages secrets. Renseignements généraux.

Pour égayer ce dimanche une vidéo qui m'a été signalée par l'excellent loizorare (voir colonne de gauche)

La chose artistique à l'état politiquement pur!!!

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Arcadi_77

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 18:12

Refrencement_google_11_3

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Je ne sais pas pourquoi, je me sens vraiment très nerveux ce week end. Enccore plus que d'habitude...

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Pour passer le temps, cette information trouvée sur le blog de Luc Bartmann consacré au droit des collectivités territoriales. Elle concerne la compatibilté entre tenue d'un blog personnel par un fonctionnaire et obligation de réserve (faut bien que je me sente concerné par quelque chose aujourd'hui).

La chose est sérieuse et a fait l'objet d'une réponse du Ministère de la fonction publique à une question écrite de M. Robert Lecou, député.

Je crois que la fois où je me suis le plus écarté du sacro-saint devoir de réserve c'est le 1er juillet 2006.

Pas très réservé mais sacrément prémonitoire, le type!

P.S. (oui, je sais, j'aurais pu mettre N.B.) : Qu'est-ce que vous faites à diner demain soir? Je cherche partout la recette du Chabichou à la Royal (non ce n'est pas une faute de frappe) et je ne la trouve nulle part. Si vous l'avez..

Wikipedia nous apprend que le chabichou est une une création des sarrasins restés en France après le défaite de Poitiers (732).

Demain matin, penser à passer en centre ville : Ahmed, mon épicier de proximité ne vend pas de Pineau des Charentes. Au cas où...

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Arcadi_77

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 07:34

C'est une association de production video de Grigny réputée (www.grignywood.com) qui en l'auteur de cette vidéo. Ils ont clandestinement enregistré l'entretien avec un magnetophone, d'où l'image fixe, juste là pour "décorer". Oui il y a 3 ou 4 coupures, car ces 5 minutes sont extraites d'une heure de discussion. Ce sont des "morceaux choisis", mais chaque passage est suffisament long pour ne pas etre sorti de son contexte, puisque les questions sont egalement presentes. 

Arcadi_77

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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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    ¤¤¤¤¤¤ ¤¤¤¤¤¤¤ ¤¤¤¤¤¤¤ Trois textes déjà signalés ici (ou sur Scoop'It ) pour vos révisions sur la plage, à la montagne, à la campagne. VERS LA DÉMOCRATIE CULTURELLE. Une nouvelle saisine de la section des affaires européennes et internationales du Conseil...