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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 07:00

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J'évoquais hier un texte publié dans le magazine La Scène, (numéro 44, mars 2007 sous le titre Le citoyen doit être au coeur de la politique culturelle.

Il commençe ainsi :

La culture ne compte pas parmi les priorités de l'élection présidentielle. Faut-il le déplorer? Non, à moins de considérer que notre pays ne connaît pas une crise sociale majeure : logement, emploi, précarité…. Après tout, si le secteur culturel pouvait traverser une période de banalisation et de modestie, cela romprait avec le discours impérieux du «tout culturel».

A la place de la signature, le magazine La Scène précise :

par un groupe de fonctionnaires du ministère de la Culture et de la Communication et des collectivités territoriales… et en note : soumis à l’obligation de réserve, ces fonctionnaires ne peuvent pas signer ce texte sous leur patronyme. La Scène a accepté cette règle du jeu permettant la publication du présent texte.

Comme promis,voici la suite :

1- Pour une politique culturelle de gauche

Les politiques culturelles menées depuis la création du ministère de la culture ont été souvent étrangères aux préoccupations et aux aspirations populaires. On sait aujourd’hui que l’ambition décentralisatrice d’André Malraux fut une mythification démocratique basée sur un volontarisme d’Etat dont la pertinence sociale ne s’est jamais vérifiée.

Cette ambition s’essouffle aujourd’hui dans la gestion de l’héritage d’une multitude hétéroclite de structures artistiques et culturelles et l'organisation des carrières d'une petite fraction des professionnels dans une méprise fondamentale au sujet de la transmission de la culture.

Ces constats n’enlèvent évidemment rien à la pertinence de beaucoup des réalisations structurelles depuis la création du ministère de la culture, rien à la nécessité des politiques publiques de soutien à la création sous toutes ses formes ou rien encore à l’action utile de plusieurs milliers de professionnels du secteur de la culture.

Mais il faut souligner, n'en déplaise, l’échec patent de cette politique: démocratisation zéro.

La gauche ne doit pas oublier une donnée fondamentale de son histoire: l’ambition d’émancipation individuelle et collective par la culture. A maints égards, elle peut aussi retrouver une légitimité populaire au travers de ses propositions de politique culturelle.

Or, tout concourt aujourd’hui à réitérer les mêmes méthodes d’analyse, donc les mêmes erreurs politiques:

- la fascination à l’égard de la figure du créateur au détriment de la démocratisation culturelle

- l’écoute exclusive des acteurs professionnels de la culture qui pèsent dans le sens de l’immobilisme

- la priorité donnée à l’augmentation de la dépense budgétaire avant toute remise en cause des structures existantes.

La rupture avec le déterminisme de cet héritage exige :

- que le soutien à la création artistique ne remplisse pas tout l’espace symbolique de l’action publique. Si ce soutien à la création est fondamental, l'action publique doit surtout gérer l'inévitable tension entre la création et le citoyen, pour éviter son exclusion.

- que la transmission égalitaire devienne la priorité absolue de l’action publique. La diffusion et surtout l’éducation doivent devenir les objectifs centraux de la politique culturelle.

- que la capacité d’écoute et de compréhension des aspirations citoyennes en matière culturelle  se substitue à la proposition surannée de «l’élitaire pour tous».

A SUIVRE

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Autres contributions au débat pour une nouvelle politique culturelle

Dr Kasimir Bisou

La critique des politiques culturelles à l’aune de la diversité culturelle.

Pascal Le Brun-Cordier

La crise de la politique culturelle française

Dr Kasimir Bisou

POLITIQUE CULTURELLE : DERRIERE LE RIDEAU MAGIQUE DE LA CULTURE UNIVERSELLE SURGIT LE DROIT CULTUREL ET SES CONTRATS.

Jean-Baptiste Barrière

Les gribouilles de la culture

Noël Burch

L’auteurisme en question.

Franck Lepage

Culture et capitalisme

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Economie et nouveaux territoires

Frédéric Martel

La diversité culturelle ou l’hypocrisie du modèle français

Cécil Guitart

Pour une vraie décentralisation culturelle

Culture Critique

Lien social, société de la connaissance : la culture dans la campagne présidentielle

Pierre Bastogne

Les cultureux

Laurent Grandguillaume (secrétaire de la section de Dijon du Parti socialiste et membre de sa commission nationale)

Pour une nouvelle politique culturelle : je signe !

CultureCom

Nous les femmes

Loizorare

L’éducation artistique et culturelle, pourquoi ? comment ?

Frédéric Martel

Pour une nouvelle politique culturelle : 25 propositions

Cinq questions au Dr Kasimir Bisou que ses amis ne lui ont pourtant pas posées avant de signer des pétitions (trouvé sur le site Uzeste Musical)

Téléchargement CinqQuestionsAuDocKasimirBisouFev07.pdf

Pierre Bastogne

Dialogue du ministre (de la culture) et du technocrate

Jacques Bertin

L'éducation populaire, peut-être?

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 21:11

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Plus que 10 jours.

Bien qu’on ne puisse rien exclure dans cette campagne qui n’est pas franchement marquée par la suite dans les idées, il est fort peu probable qu’un des postulants aux plus hautes fonctions de l’Etat fasse des déclarations fracassantes sur ses projets en matière de politique culturelle.

Comme de bons élèves, ils ont tous répondu aux questionnaires des « acteurs du monde de la culture », appliqués et sans surprise.
J’ai tenu ici la chronique d’autres propos et d’autres voix qui portent moins haut et moins loin (voir ma note du 15 mars). 

J'ai fait place aux diagnostics, aux analyses et aux propositions de ceux qui estiment que la machine est encalminée et le dispositif à bout de souffle et qu’il serait temps  de faire preuve de courage  et d’imagination.

J’annonçais alors un texte à venir (le dernier ?).

Il a enfin été publié, dans le magazine La Scène, (numéro 44, mars 2007 sous le titre Le citoyen doit être au coeur de la politique culturelle.

Il paraît en bonne place après un entretien avec le nouveau président du Syndeac et une tribune du directeur de l’Onda.

Le premier affirme :

Le prochain ministre de la Culture devra être audacieux.

Le second :

Le futur ministre ne pourra pas dire qu’il ne savait pas.

Froid dans le dos.

Revenons à ce texte, un excellent texte. Il commence ainsi :

La culture ne compte pas parmi les priorités de l'élection présidentielle. Faut-il le déplorer? Non, à moins de considérer que notre pays ne connaît pas une crise sociale majeure : logement, emploi, précarité…. Après tout, si le secteur culturel pouvait traverser une période de banalisation et de modestie, cela romprait avec le discours impérieux du «tout culturel».

A la place dévolue au nom de l’auteur agrémenté de sa photo, le magazine La Scène précise :

par un groupe de fonctionnaires du ministère de la Culture et de la Communication et des collectivités territoriales… et en note : soumis à l’obligation de réserve, ces fonctionnaires ne peuvent pas signer ce texte sous leur patronyme. La Scène a accepté cette règle du jeu permettant la publication du présent texte.

Attention,  ce texte collectif et anonyme n’a rien à voir avec la démarche des Spartacus. Son premier paragraphe est clairement titré : 

Pour une politique culturelle de gauche

Et affirme tout aussi clairement :

La gauche ne doit pas oublier une donnée fondamentale de son histoire: l’ambition d’émancipation individuelle et collective par la culture. A maints égards, elle peut aussi retrouver une légitimité populaire au travers de ses propositions de politique culturelle.

Or, tout concourt aujourd’hui à réitérer les mêmes méthodes d’analyse, donc les mêmes erreurs politiques:

- la fascination à l’égard de la figure du créateur au détriment de la démocratisation culturelle

- l’écoute exclusive des acteurs professionnels de la culture qui pèsent dans le sens de l’immobilisme

- la priorité donnée à l’augmentation de la dépense budgétaire avant toute remise en cause des structures existantes.

A SUIVRE...

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 21:55

Bitru

Vous cherchez les réponses ? Nous avons les questions.

Tel était le slogan de La Cité des sens,  une émission consacrée à la philosophie diffusée au milieu des années 80 sur une radio libre parisienne et animée par deux profs de philo, Sophie  S. et Jean-Claude P .

Nulle nostalgie dans cette accroche. Simplement cette idée que le profil philosophique de chacun d’entre nous se dessine dans le contraste entre les réponses qu’il n’a pas renoncé à trouver et les questions qu’il préfère ne pas (ne plus) se poser. Et la variété de ces profils explique en partie (en partie seulement, car il y a aussi la lutte des classes et la guerre des sexes) pourquoi la Cité n’est pas un dîner de gala et trop rarement une partie de plaisir. Le sens commun n’est pas interdit mais il est assez souvent giratoire comme un dialogue de sourds qui tourne en rond.

Illustrations.

Première question.

A partir de quand le rédacteur d’un blog sort-il de la légalité et s’expose-t-il à des poursuites ?

Vous, je ne sais pas mais moi je ne m’étais pas posé la question jusqu’à ce matin où j’ai rendu une visite de courtoisie à Aimzon qui tient le blog CultureCom. (voir colonne de gauche)

Si vous voulez continuer à blogger en toute innocence, l’innocence de ceux qui  ignorent la loi, ne cliquez pas ! En revanche si vous aimez la poésie hermétique des considérants juridiques, vous serez  comblés.

Deuxième question.

Pourquoi  Madame Plumeau a-t-elle récemment supplanté Mr Bitru ?

Le piéton de Berlin, le blog de Jean-Louis Fabiani est de tous ceux que je signale, le plus régulièrement alimenté en notes, chroniques et réflexions. Celle qui concerne Madame Plumeau démontre que l’exercice de la sociologie (Jean-Louis Fabiani est sociologue) n’interdit pas une sagacité psychanalytique très développée et une grande clairvoyance sur les situations politiques. Vous auriez tort de ne pas vous interroger sur la disparition de Monsieur Bitru. Les réponses sont loin d’être anodines.

Troisième question

Qu’est-ce qu’un événement ?

Je sais, ça fait un peu sujet de dissertation. Et aussi effet de génération (le numéro de la revue Communications titré L’événement en pleine période structuraliste puis les analyses de l’irruption de mai 68 dans une France qui s’ennuyait).

Je vous parle d’un temps…

Alors, aujourd’hui, un événement ?

Il faut savoir que ma curiosité me conduit à chercher comment les gens qui débarquent sur ce blog on fait pour arriver jusqu’à lui (oui, c’est possible, regardez en bas de la page, ça s’appelle Yakino).

Donc hier, un quidam a abordé ici en tapant dans Google, tenez vous bien : Jean-Marc Adolphe soutient Bayrou. Faites comme moi, vérifiez… ça marche. On trouve l’éditorial du dit soutien publié dans la revue qu’il dirige, mis en ligne. Repris par le site de la coordination des intermittents qui font, il faut le dire, preuve d’une grande ouverture d’esprit. Et mon blog (mais pas Le Monde que je me contentais de citer). Pour The Word Google Company, Jean-Marc Adolphe soutient Bayrou, c’est un événement. Google n’est qu’un robot, je sais bien. Mais quand même.

Vous cherchez d’autres réponses, je finirai bien par trouver les questions.

Pour finir, un exercice d’application.

Qui a dit :

"Dès qu'un groupe, une caste, une couche sociale réussit à occuper une position élitaire stable et à vivre à l'écart de la masse, tout en subissant des pressions d'en bas et parfois aussi d'en haut, le simple fait d'en faire partie a, pour les personnes qui en font partie, dans une mesure plus ou moins totale, le caractère d'une valeur absolument autonome, d'une fin en soi. Le maintien des distances est donc le mobile décisif de leur comportement et le moule où il se forme." 

La réponse est dans un des sites qui figurent dans la colonne de gauche (bougez vous un peu, ça vous permettra de découvrir un blog particulièrement intelligent…)

Arcadi_77

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 21:54
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Présidentielle: la culture doit être un "élément majeur" du débat (Villepin)

Dominique de Villepin a souhaité mardi que la culture soit "un élément majeur du débat et du choix proposés aux Français" pendant la campagne présidentielle.

"Depuis plus de 25 ans, la volonté politique, à son plus haut niveau, a placé sans discontinuité la culture au coeur de l'action de l'Etat", a déclaré le Premier ministre en visitant le site de la future Philarmonie de Paris, au Parc de la Villette (XIXè).

"La culture a sans cesse représenté un enjeu essentiel pour la France, en particulier au moment des grands rendez-vous républicains. Aujourd'hui, je souhaite que la culture demeure un élément majeur du débat et du choix proposés aux Français", a-t-il dit.

M. de Villepin a jugé "essentiel pour lui" de montrer "avec éclat à nos concitoyens et au reste du monde que la France est un grand et vivant foyer de création".

Plaidant pour "une politique culturelle profondément active au cours des prochaines années", il a estimé qu'il fallait "maintenir un engagement très fort de l'Etat", "encourager à la fois l'excellence et la diffusion la plus large possible" et "donner une place essentielle à l'éducation artistique".

"Je regrette que nous n'ayons pas eu le temps d'aller plus loin" dans ce dernier domaine et "cela doit être l'un des grands chantiers du prochain quinquennat", a poursuivi le chef du gouvernement.

PARIS, 20 mars 2007 (AFP

Lu sur le blog de Cacambo

Une main facétieuse a corrigé l'affichette "traditionnelle" figurant dans les toilettes des bâtiments annexes de l'hôtel Matignon qui servent notamment de siège à la plupart des réunions interministérielles (en gras, les termes ajoutés par ladite main facétieuse)  :

"Ayez l'amabilité de laisser ces lieux l'Etat aussi propres que vous souhaitiez les trouver en y entrant. courage".

Bien que l'ajout remonte déjà à quelque temps, on va dire que c'est de circonstance...

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 08:19

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Après les « acteurs du monde de la culture », voici le questionnaire du « monde du spectacle vivant » (40 signatures, pour la plupart des directeurs de lieux labellisés par l’Etat, genre scènes nationales, femmes ultraminortitaires).

Lettre ouverte du monde du spectacle vivant aux candidats à l'élection présidentielle.

Pour une République artistique et culturelle

Libération : jeudi 15 mars 2007

Depuis quarante ans, les présidents de la République française ont promu la place et la valeur de l'art et de la culture, pour l'épanouissement des citoyens français et le rayonnement de notre pays dans le monde. La culture est au coeur du projet de société. En tant que candidats à cette haute fonction, vous avez proposé différents programmes qui font une part non visible à ces questions. Vous accordez trop peu de place, dans vos interventions, à l'art et à la culture, comme si vous pensiez qu'ils ne constituent pas un enjeu de notre société et donc de la campagne présidentielle.

Pourtant, nous pouvons observer en France, actuellement, l'émergence de multiples formes d'expression artistique, un formidable élan créateur, l'existence d'un public curieux et nombreux, potentiellement plus nombreux encore. Le rapport Guillot précise d'ailleurs qu'en termes d'emploi, le seul secteur du spectacle vivant, de l'audiovisuel et du cinéma est plus important que le secteur automobile (constructeurs et équipementiers).

La suite... 

Les commentaires des lecteurs sur le site de Libération donnent une idée assez juste de ce que produit ce genre d’appel auprès de ceux qui n'occupent pas les plus hautes places du monde du spectacle vivant.

Reste à attendre qu’une plume railleuse nous propose un pastiche de ces questionnaires catégoriels et auto-centrés.
Sur Bétapolitique, peut-être ?

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 00:34

Thtre_1

Voila des mois qu’on leur reprochait de ne pas en parler (de l’art et de la culture). Ils en ont parlé. Ils en reparleront, promis. La culture va battre la campagne comme Perette et son pot au lait.

Ce blog tient la chronique la plus scrupuleuse possible des voix qui ne parlent pas tout à fait comme il faut (c'est-à-dire comme on parle dans les cercles autorisés à dire que c’est très grave de ne pas parler de la culture dans la campagne présidentielle). Récapitulatif.

Désolé, je commence par un verbatim narcissique.

Le 2 janvier 2007, ici même :

Les mois qui viennent risquent d’être difficiles. Déjà quelques tribunes libres, quelques « Rebonds », un ou deux appels ont stigmatisé l’absence des enjeux artistiques et culturels dans le débat présidentiel.

Et quand ils sont abordés, l’indigence n’est pas loin.

Mais la compétition va s’aiguiser et viendra fatalement le temps des promesses.

Il est toutefois à craindre qu’entre les appels des uns et les engagements des autres, on s’épargne l’effort de l’indispensable diagnostic.

Ca suffit ! Place aux autres.

Dr Kasimir Bisou

La critique des politiques culturelles à l’aune de la diversité culturelle.

Pascal Le Brun-Cordier

La crise de la politique culturelle française

Dr Kasimir Bisou

POLITIQUE CULTURELLE : DERRIERE LE RIDEAU MAGIQUE DE LA CULTURE UNIVERSELLE SURGIT LE DROIT CULTUREL ET SES CONTRATS.

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L’éducation artistique et culturelle, pourquoi ? comment ?

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Pour une nouvelle politique culturelle : 25 propositions

Cinq questions au Dr Kasimir Bisou que ses amis ne lui ont pourtant pas posées avant de signer des pétitions (trouvé sur le site Uzeste Musical)

Téléchargement CinqQuestionsAuDocKasimirBisouFev07.pdf

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Dialogue du ministre (de la culture) et du technocrate

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à suivre…

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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 10:39

Pompougnac_4646

J’ai reçu ce message

Bonjour,

Pour votre information, il semble que les Salines d’Arc et Senans dans le Doubs seront prochainement gérées sous forme d’EPCC (article du 26 novembre dans l’Est Républicain).

Devant la multiplication des EPCC (encouragée par la loi du 22 juin 2006), je me demande quels sont les avantages de cette formule par rapport à la gestion par une association et plus encore par une société d’économie mixte. Or, je ne trouve nulle part d’étude sur les avantages comparatifs de ce mode de gestion. Pouvez vous me renseigner sur ce point ?

Merci.

F.P.

J’ai répondu.

Merci pour votre message et merci pour l'info.

Je ne sais pas répondre à la question sur les "avantages" de l'EPCC sur d'autres modes de gestion car pour moi, le problème ne se pose pas en ces termes.

La loi sur les EPCC est faite pour au moins deux collectivités publiques qui veulent coopérer sur un projet... ce n'est donc pas simplement un mode de gestion de plus.

Il est trop tôt pour qu'une étude fasse le bilan des différents types de structures réunissant des collectivités qui co-financent un projet.

Toutefois, sur le site d'Irma vous trouverez une fiche pratique très bien faite.

http://crd.irma.asso.fr/article.php3?id_article=63

Cordialement

EP2C

Commentaire. Sous réserve d’une « étude » à venir et à vue de nez pragmatique et dans le guidon il y a quatre façons de considérer l’EPCC :

Un mode de gestion à la mode (rationalisation)

Le « bras armé » d’une collectivité chef de file qui laisse à l’autre un simple strapontin

Un projet politique partagé de coopération sur des territoires

Un outil de décentralisation qui permet à l’Etat de ne pas déserter le terrain

Sur cette quatrième approche, un texte décisif doit bientôt être publié mais je ne peux pas en dire plus. Embargo.

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 07:46

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RENDEZ VOUS

Jeudi 15 mars au Théâtre national de la Colline à Paris à 17h

Entrée libre sans inscriptions dans la limite des places disponibles

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Le Forum Permanent pour l’Education Artistique (FPEA) a adressé un questionnaire aux candidats à l’élection présidentielle concernant l’éducation artistique et culturelle des jeunes. L’esprit de cette démarche est de faire connaître, dès que possible, les propositions des candidats et des partis politiques qu’ils représentent aux acteurs directs de cette mission formatrice en direction des jeunes (enseignants/artistes/ responsables culturels et éducatifs).

Le jeudi 15 mars au Théâtre national de la Colline à Paris lors d’un échange public, les candidats pourront faire état de leurs propositions pour l’avenir, répondre aux questions et échanger avec les acteurs de terrain et des personnalités du monde de l’éducation, des arts et de la culture.

Une interpellation citoyenne !
Le Forum Permanent pour l’Education Artistique (FPEA) regroupe plusieurs associations, structures culturelles, syndicats d’enseignants et d’artistes, syndicats d’employeurs, fédérations de parents d’élèves soucieux du maintien et du développement de l'éducation artistique et culturelle dans notre pays.

L’éducation artistique et culturelle : une cause nationale !
L’éducation artistique et culturelle à l’école semble faire aujourd’hui l’objet d’un consensus national et politique. Pourtant, selon les territoires, la situation est extrêmement contrastée. Et jour après jour, un écart grandissant apparaît d’une part entre textes réglementaires, circulaires interministérielles, notes d’orientations et recommandations nationales pour la mise en œuvre de projets et, d’autre part, la réalité de la vie des classes et des établissements. Il est urgent que les candidats se positionnent sur la question essentielle de l’éducation artistique et culturelle.

Contact : fpea@wanadoo.fr/fpea.over-blog.com
Danièle Naudin : 01 45 26 22 22 /Cyril Seassau : 01 43 58 97 93

Le blog du Forum permanent pour l’éducation artistique

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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 08:01

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1. Demandez le programme

Le texte suivant date d’octobre 2006 ; Jacques Bertin déjà se préoccupait de « la culture dans la campagne »

On va rire de moi. Il m'est venu l'idée d'écrire sur le programme culturel d'un éventuel candidat à la Présidence. On ne se refait pas, quoiqu'on soit souvent refait…

De gauche, le candidat, ou de droite ? Oh, ça n'a pas d'importance. Les politiques menées depuis longtemps se ressemblent tant ! (...)

Il défendra "la Création". A gauche aussi, on vous dira qu'on veut "défendre la Création". Cela signifie : subventionner. Qui ? Pourquoi ? On ne sait pas ; on ne saura pas. Aborder le problème des critères et des valeurs serait suicidaire. Le candidat défendra donc "les professionnels", abusivement confondus avec la culture. Depuis vingt cinq ans, elle a été mise sous tutelle par les intérêts catégoriels. On gère la pléthore, comme chacun sait, mais on a perdu la grille des valeurs.

On nous parlera - gauche et droite - de la "démocratisation de la culture". Ce terme avait jadis un sens : accès pour tous à la culture la plus exigeante, celle qui élève l'âme. Il signifie actuellement : consommation massive à pas cher et/ou présentation au grand nombre des créations d'individualités géniales sorties de groupes influents.

Le candidat pourrait parler de "démocratie culturelle". Affirmer que le peuple est le but, la source, le contenu, le sens même de la culture. Qu'il n'est pas là pour seulement applaudir. Que la culture doit fournir de la raison de vivre individuellement et collectivement, et des valeurs pour un humanisme qui, et ça urge, est indispensable. Je crains que le candidat ne se lance pas dans un discours si populiste.

Bon, mais quel programme ?

Le premier axe pourrait être pour notre téméraire de réagir contre la fausse idée qui a consisté à faire du Ministère la maison des artistes, et de la fabrication d'œuvres l'unique but de toute la manœuvre.

(Lassé de la vie politique, il annoncerait ensuite vouloir remettre les industries à leur place ; tant il est vrai que l'alliance entre la culture et les industries culturelles ne devrait jamais aller de soi. Je veux dire : sans confrontation armée.)

Et le malheureux candidat poursuivrait. A d'autres époques, j'aurais dit : relance de l'éducation populaire. Volonté de lui redonner son sens, celui d'une libération, sa place au centre de la politique culturelle. Mais je ne crois pas qu'il y ait actuellement dans ce pays assez de foi dans l'émancipation par la culture pour remplir un congrès. Qui pense encore qu'il faille un peuple pour faire un pays. Il faut des capitaux et des entrepreneurs (dynamiques), non ?

La réhabilitation de la pratique amateur ? Ah, vous prétendez que la professionnalisation n'est pas la fin de tout acte culturel ? Comme vous y allez ! Le candidat se tait, se terre. Il est mort.

Lire en intégral

2. Du rôle des intellectuels en politique.

Sur le blog de loizorare, à propos de l'éducation artistique :

La chose est entendue ! La campagne pour l’élection présidentielle 2007  marquera l’histoire de l’éducation artistique et culturelle dans notre pays. De la gauche à la droite, voire à l’extrême droite, tous les programmes des candidats en matière de politique culturelle reprennent peu ou prou cette problématique (…)

Que des élus de tous bords conviennent enfin qu’il s’agit-là d’une urgente nécessité, que notre système scolaire est hémiplégique et retardataire par rapport à d’autres pays, que les politiques culturelles ne se développeront plus sans un effort considérable de formation des publics potentiels... tout cela est une satisfaction pour les militants que nous sommes. Ainsi n’aurons-nous pas travaillé, expérimenté, formé, écrit et colloqué pour rien. Les mentalités évoluent. Tant mieux !
Mais dans le même temps, un vertige nous saisit. Que cache cette apparente unanimité ? Quels non-dits, malentendus ou contradictions ? Parle-t-on vraiment de la même chose ? Les politiques sont-ils (elles) vraiment convaincu(e)s ou sont-ils seulement sensibles à l’air du temps, aux revendications du moment ? Perçoivent-ils réellement les enjeux et les complexités qui se dissimulent derrière ces propositions ? N’est-il pas temps d’entrer dans le détail des choses et de nous interroger sur la réalité des politiques affirmées ? J’aime cette réflexion d’Umberto Ecco, expliquant le rôle des intellectuels en politique : « Les intellectuels doivent dire aux politiques ce qu’ils doivent faire. Mais quand les politiques font effectivement ce qu’ils ont dit, c’est souvent la catastrophe. Alors les intellectuels doivent revenir pour préciser que ce n’était pas exactement ce qu’ils avaient proposé... » Nous en sommes-là. Voici venu le temps de quelques précisions.

Lire en intégral

3. Sociologie de la culture : une leçon de choses.

Lu sur le socioblog d’Emmanuel Ethis.

LE POMPISTE, un petit conflit de classes cultivées...

Un théâtre en provence, samedi 3 mars, 20h15. Avant que ne commence Les illusions comiques d'Olivier Py, un homme et une femme attirent mon attention. Ils sont à l'extrême gauche du bar. Je m'approche d'eux et tente d'attraper quelques bribes de leur conversation, mais ne parviens à saisir que ce que dit l'homme, visiblement très agité : "Mais qu'est-ce que ce type peut bien fabriquer ici ? Dans le même théâtre que moi ? Pour écouter quoi ? Voir quoi ? La même pièce que moi !

Lire en intégral

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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 10:49

 

 

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La chose artistique (8)

Hier encore, j'ai reçu un message qui m’interpellait 
sur la grande absente de la campagne, la culture
Voilà le discours de Pascale Ferran aux Césars 2007 à propos de la lutte des Intermittents 
et plus largement de l'évolution du cinéma et de la politique culturelle 
bien absente du débat en ce moment....!
 C'est synthétique, intelligent et juste.
 

 

Voila deux mois que j’entends cette litanie sur la présence/absence de la culture dans le débat présidentiel.

Selon loizorare, la campagne accélère et il cite un certain nombre de rendez-vous et de rencontres à venir. Peut-être que l’un ou l’autre des candidats se retient et attend le moment opportun pour frapper les esprits en mettant la question au cœur de son projet, de son contrat ou de son pacte. On peut rêver, non ?

Mais que veut dire Pascale Ferran lorsque pendant la grande fête annuelle de la belle famille du cinéma (les professionnels de la profession, selon Godard), elle déclare en conclusion :

C’est aussi une question de volonté politique : elle est, aujourd’hui, désespérément muette. Il reste cinquante-cinq jours aux candidats aux élections présidentielles pour oser prononcer le mot culture.

Certes, mais ça dépend comment on le prononce et dans quel contexte J’ai ironisé ici même sur la rencontre organisée au Sénat par le candidat qui murmure à l’oreille des chevaux (en béarnais) parce qu’il l’avait intitulée : Rencontre avec les acteurs du monde de la culture.

Et bien, je demande pardon au candidat démocrate chrétien. En effet, le dossier consacré le 20 février dernier par le journal l’Humanité emprunte le même vocabulaire.
Par exemple, dans son éditorial Pierre Laurent écrit :

Lancé à l’automne par la revue Cassandre pour tirer la sonnette d’alarme sur la faiblesse du débat culturel dans l’élection présidentielle, un appel aux candidats s’est couvert en quelques semaines de plus de 1200 signatures de personnalités du monde de la culture.

 

 

 

Quant à M.J.S. (1)., il (ou elle) rend compte des rencontres organisées au théâtre d’Aubervilliers (2) en ces termes :

Quand les acteurs de la culture s’interrogent

Rencontre à Aubervilliers entre artistes et hommes politiques. La grande salle du théâtre de la commune d’Aubervilliers est pleine à craquer. Ce soir-là, il s’agit d’évoquer « quelle politique pour la création artistique en France ». Étaient conviés des artistes et, bien sûr, des hommes politiques

Toujours ces «acteurs de la culture . Ca veut dire quoi, au juste ?

On peut en avoir une petite idée en consultant la liste des  signataires de l’appel aux candidats lancé par Cassandre.

 

NOUS INTERPELLONS AUJOURD'HUI CHAQUE CANDIDAT POTENTIEL AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES FRANÇAISES SUR SA TRÈS GRANDE RESPONSABILITÉ EN CE MOMENT HISTORIQUE

Nous sommes particulièrement inquiets de l’absence de véritable projet culturel dans les différents programmes des candidats aux élections françaises. La France est le pays du monde occidental où, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, un certain nombre de combats menés par des acteurs de toutes sensibilités politiques, ont permis à un service public de la culture assez exemplaire de se développer.

Lire l’appel et la liste des signataires.

 

 

 

Ces acteurs de la culture sont pour l’essentiel des artistes, des professionnels de l’action culturelle, quelques responsables d’institutions, des intellectuels ou des citoyens

 

Et jeudi dernier, coup de théâtre, l’hebdomadaire social traître Le Nouvel Observateur publie un texte signé par 150 intellectuels invitant à voter pour la candidate socialiste dès le premier tour. L’affaire avait été préparée par un Rebond de Jacques Julliard dans Libération (tout aussi social traître, mais en plus quotidien) où il expliquait en substance que ses collègues, les intellectuels compliquaient très inutilement les choses et que le seul choix pour battre Nicolas c’était Ségolène. (2).

Considérons la liste des 150 intellectuels. On y trouve Jacques Audiard (un collègue de Pascale Ferran), Samuel Benchetrit, Dominique Besnehard, Didier Bezace, Patrice Chéreau, Bernard Faivre d’Arcier, Anouk Grinberg, François Marthouret, Arianne Mnouchkine, Bernard Murat, Jean-Paul Scarpitta…

De deux choses l’une : ou je ne sais plus compter jusqu’à 150, ou je ne sais pas ce que c’est qu’un intellectuel (déjà que je ne savais pas ce que c’est que ce monde de la culture)

Ce que je sais c’est que ces 150 noms ne viennent pas du seul carnet d’adresse de l’intellectuel tendance « deuxième gauche »chroniqueur au Nouvel Observateur. Il a été aidé c’est sûr. Les plus perspicaces chercheront le nom de la personnalité du « monde de la culture » absente de liste (c’est le contraire de La lettre volée, d’Edgar Poe).

 

Avant de comparer la liste des 1637 personnalités du monde de la culture qui ont signé l’appel de la Revue Cassandre avec celle de nos 150 artistes-intellectuels, d’importantes précautions linguistiques, épistémologiques et historiques s’imposent.

 

Il s’agit de deux exercices démocratiques obligés différents : dans le premier cas, une interpellation lancée par un « monde », (un secteur de la société, un groupe de pression, une corporation, un front, un forum, un comité de salut public ???) à des candidats à l’exercice du pouvoir. Dans l’autre un groupe de « personnalités » (qui a choisi, en l'occurence, de se présenter sous l’étiquette d’intellectuels afin de rendre public son soutien à l’un des candidats. Cette démarche est supposée lui rendre service en mobilisant un capital de notoriété, de compétence, de conviction et d’engagement.

 

D’où une perplexité possible sur l’usage des mots et des mondes sociaux qu’il tentent de désigner.

S’agissant des intellectuels la place manque ici pour rappeler comment cette catégorie est constitutive d’une exception française liée à une histoire qui commence, bien avant l’affaire Dreyfuss par les origines culturelles de la Révolution française (voir le livre de Roger Chartier qui porte ce titre) et la construction d’une opinion publique.

Pour le monde de la culture, tel qu’on le désigne selon les conventions linguistiques en usage, c’est beaucoup plus récent, moins enraciné et relève pour l’essentiel, de la généalogie du divorce entre l’éducation populaire et les « affaires culturelles » initié par André Malraux (artiste et intellectuel mais pas de gauche).

Mais, pour en revenir au texte des 150 en faveur de la candidate du PS , Ariane Mnouchkine avec Jean-Pierre Azéma (historien), Anouk Grinberg avec Maurice Godelier (anthroplogue), Sarah Moon avec Julia Kristéva (universitaire-psychanalyste), Helène Cixous avec Thomas Piketty (économiste), ça rappelle quand même de bons souvenirs.

Et un passé peut-être révolu.

Celui où le Parti communiste français avait ses intellectuels et ses artistes solidaires et compagnons de route : Picasso et Henri Wallon , Aragon et Paul Langevin, Yves Montand et Jean-Paul Sartre.

Cela aussi appartient à notre histoire même si, comme l’écrivait Simone Signoret (très bienvenue en ce point de la démonstration) la nostalgie n’est plus ce qu’elle était.

Pour l'instant, je ne veux retenir qu’une chose : la fidélité critique à notre histoire (nécessairement conflictuelle donc, pourquoi pas à nos histoires respectives) nous autorise à être impitoyables avec les routines sociales et langagières. Elles seules rendent possible le vain « dialogue » entre la grandiloquence des politiques et le pathos des artistes qui assigne les citoyens à la position de spectateurs.

 

*** *** ***

 

(1)     Désolé, je ne connais pas le nom de tous (toutes) les journalistes de l’Humanité et, pour la deuxième fois je demande pardon.

(2) J’ai bien  écrit Ségolène et pas Pimprenelle : encore un indice !

(3) Cette même rencontre qui a donné lieu à un post très irrespectueux envers « les cultureux ».

 

 

 

 

______________________

 

 

 

 

 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans La chose artistique
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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