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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 07:13

Atrium_martinique referencement google

C’est au détour d’une annonce de recrutement que l’on découvre ce qui sera, à ma connaissance, le premier EPCC crée hors de la métropole.

Le Conseil général de la Martinique recrute un administrateur délégué (h/f) chargé du regroupement au sein d’un EPCC du centre culturel départemental de l’Atrium et du CMAC, scène nationale de la Martinique. (deux  salles de 1000 et 300 places) et trois studios de répétition.

Le contrat de travil expirera au terme de la mise en place de l’EPCC ou au plus tard le 31 août 2008.

L’annonce ne dit pas qui seront les autres coopérateurs culturels.

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Les notes sont désormais classées en sept catégories:

Actualités (comme son nom l'indique)

Archives (idem)

Débats et réflexions (sur les politiques culturelles et la démocratie)

Hors sujet (tout sauf les EPCC)

Humeurs (tout sauf le devoir de réserve)

Les EPCC (ceux qui existent et les projets de création)

Lois et réglements (suivi de la loi et autres délices juridiques et administratifs)

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11 septembre 2006 1 11 /09 /septembre /2006 07:06

Arcadi0911 referencement google

Dans son édition du 8 septembre, la Lettre du Spectacle pose la grave question :

Un directeur d’EPCC peut-il adhérer au Syndeac ?

L’organe central du monde du spectacle revient, en effet, sur la table ronde organisée par le Sénat à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon (voir ma note du 17 juillet) et sur l’interpellation du président du Syndeac :

"Francis Péduzzi, le nouveau président du Syndeac , trouverait lui aussi logique de les voir adhérer puisqu’ils seront tenus, en tant qu’employeurs, d’appliquer la convention collective négociée par son syndicat."

J’étais là aussi et j’ai causé

"Jean-Claude Pompougnac, président d’Arcadi, relève là une évolution de la position du Syndeac."

Je ne suis président de rien du tout. Ceci explique-t-il cela ? Mais quand je participe à un débat, je ne ne mâche pas mes mots. En l’occurrence, la Lettre du spectacle pratique ici le grand art de l’euphémisme. Depuis que je tiens ce blog, en effet, je stigmatise la position des lobbies professionnels qui s’opposent à l’application d’une loi de la République (voir notes de l’automne 2004). C’est pourquoi j’ai relevé, de manière ironique, que les mêmes qui réclamaient un moratoire dans la mise en œuvre de la loi sur les EPCC (comme d’autres pour le voile islamique) se soucient aujourd’hui de l’affiliation syndicale  des directeurs d’EPCC (ces « grenades dégoupillés mises entre les mains de soldats inexpérimentés », attention la formule n’est pas du Syndeac… mais de qui au fait ?)

Mais revenons au fond de l’affaire :

Jacques Valade, président de la Commission des affaires culturelles du Sénat, estime qu’il revient au conseil d’administration de l’EPCC de se prononcer sur l’adhésion, lorsque son directeur la propose.

Je me suis permis d’ajouter, à l’adresse du président du Syndeac, que si j’étais un jour le  chef d’une entreprise privée (chose fort peu probable, j’en conviens) je ne me croirais pas obligé d’adhérer au Medef »

Je regrette aujourd’hui cet écart de langage. Et je remercie sincèrement la Lettre du Spectacle de corriger mon image de marque, contribuer à me rendre plus présentable et m’attribuer les bonnes manières d’un président.

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Post-sciptum :

La bonne réponse à  la question  du 7 septembre a été trouvée (voir les commentaires). Chapeau Jean Gabriel !

 

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4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 21:11

Vive le hasard objectif!

Au moment même ou le sociologue Bernard Lahire publie une étude sur la condition des écrivains (si précaires pour la majorité d’entre eux qu’ils seraient fondés à envier les intermittents du spectacle - voir colonne de gauche la rubrique Lectures), la loi du 1er août 2006 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information reconnaît aux agents publics (Etat, collectivités territoriales et établissements publics à caractère administratif) la qualité d'auteur

Sous le titre « Les nouveaux droits des fonctionnaires créateurs », le portail localtis.fr nous apprend que :

La loi Dadvsi reconnaît aux agents publics (Etat, collectivités territoriales et établissements publics à caractère administratif) la qualité d'auteur. Un régime spécifique est toutefois mis en oeuvre pour permettre à l'administration qui les emploie de continuer à assurer sa mission de service public sans être entravée.

De plus en plus de fonctionnaires contribuent à la création d'oeuvres mises à disposition du public, en ligne sur des sites conçus sous la direction d'une collectivité ou sous la forme de CD-Rom. Ils pourront désormais prétendre à une compensation financière au titre des créations relevant des domaines de la propriété intellectuelle comme c'est déjà le cas pour les inventions brevetables qu'ils réalisent.

La loi du 1er août 2006 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (dite loi Dadvsi) modifie le régime qui leur est applicable. Celui-ci résultait auparavant d'un avis du Conseil d'Etat rendu il y a plus de trente ans (avis 309.721 "Ofrateme" du 21 novembre 1972) qui déniait aux fonctionnaires tout droit sur les oeuvres réalisées dans le cadre de leurs fonctions et avec les moyens du service. Ils ne pouvaient être auteur que si la création était "détachable" du service. L'évolution technologique a remis en cause le caractère binaire du principe dégagé en 1972. La loi organise désormais un régime plus compatible avec les principes régissant le droit d'auteur des salariés. Ainsi, elle reconnaît expressément aux agents publics la qualité d'auteur pour les oeuvres réalisées dans le cadre de leurs fonctions, sous la seule réserve qu'elles n'aient pas la nature d'oeuvres collectives au sens de l'article L.113-2 du Code de la propriété intellectuelle (CPI).

Lire la suite sur le site localtis.fr

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4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 06:47

Dans une notre du 17 mai dernier , présentant un texte du Dr Kasimir Bisou « La critique des politiques culturelles à l’aune de la diversité culturelle», le nom du philosophe Jacques Rancière avait été évoqué, notamment à propos d’un de ses derniers ouvrages « La haine de la démocratie »..

L’information qui suit n’est pas de toute première fraîcheur mais je crois qu’elle vaut son poids d’illustration de ce qu’est devenu la communication politique.

Voici donc la note publiée, en avril dernier, par un certain Winston Smith sur le blog Blolitique.

Ségolène Royal et Jacques Rancière ? Et si c'était vrai ?

Ségolène Royal a mis en ligne il y a quelques jours, sur son site, l’ébauche d’un plan, celui du premier chapitre d’un livre à venir, intitulé « désordre démocratique : premier diagnostic ». Jusque là, je me moquais de Royal. Son site présenté comme un blog qui n’en est pas un, la tarte à la crème du forum participatif qui n’a jamais vraiment fonctionné nulle part depuis qu’internet existe, ou à la marge, ou très peu, ou très brièvement (il y aurait beaucoup à dire sur la violence textuelle des pseudo forums du net), ses idées sur les homos et la famille, la vision très conservatrice que j’avais de cette drôle de femme portée par des sondages, maître de sa communication à un point si radical, etc. Et puis j’ai lu, donc, ce plan de chapitre. J’y ai vu la marque énarchique, la vision clinique qu’on enseigne, prendre tous les éléments qu’on connaît, les mettre en ordre, la contrainte de la problématisation si science po… j’avais donc une armée de préjugés dans mes poches. Et puis, et puis… après une lecture rapide de ce style télégraphique, je me suis arrêté sur cette phrase là qui clôt le chapitre et là, mon jugement s’est entièrement retourné.

Jacques Rancière à propos de la démocratie : « il faut redonner à ce mot sa puissance de scandale. Il a d’abord été une insulte : le gouvernement de la canaille, de la multitude, de ceux qui n’ont pas de titre à gouverner ». L’égalité n’est pas le but mais le présupposé de la démocratie comme « pouvoir de n’importe qui » et affirmation que « le plus grand nombre a vocation à s’occuper des affaires communes ».

Jacques Rancière… Je me suis demandé vraiment ce qu’il foutait là, Rancière. Je me suis demandé ce qu’était devenu le désordre démocratique du titre qui semblait à première vue transformé en « dysfonctionnement » (un mot très énarque, là encore) dans l’un des paragraphes du milieu. Et puis, j’ai fait le lien entre les deux, et j’ai voulu accorder le bénéfice du doute à Royal. Son désordre démocratique n’est pas une critique, c’est une compréhension de ce qu’est la démocratie. On aurait pu en douter, mais l’allusion à Rancière vient étayer la thèse. Royal n’est plus conservatrice, elle accepterait même le débord de la politique, la transgression essentielle de la parole démocratique. Et si c’était vrai… ?

Rancière… Un nom qui tourne autour d’une œuvre travaillée depuis longtemps par la question de l’émancipation. Rancière est le complément de Foucault à bien des égards via Althusser. La politique n’est pas une pensée du pouvoir. La politique n’est pas le pouvoir. Si Foucault a tout au long de son œuvre chercher à démasquer le pouvoir, il avait permis de penser que celui qui démasquait ainsi les chausse-trappes de la modernité faisait bien œuvre politique. Rancière fait la même chose. Et il le pose ouvertement, plaçant la politique du côté de la résistance, du débord, du désordre, du disensuel, de la frontière, de la trangression, la trangression de l’ordre, ne serait-ce que pour donner à voir, simplement, l’ordre caché des choses. Rancière, Foucault, et Bataille, voilà d’un coup ce qui a émergé quand j’ai lu les dernières lignes du chapitre du Royal. Une constellation qui me va bien. Un diagnostic du présent qui ferait la part belle aux bords des choses ? Je ne sais pas. J’imagine. J’aimerais bien… Le curseur serait déplacé de manière exemplaire, il frapperait d’obsolescence les trois quarts des combats actuels estampillés du mot politique, les combats pour l’égalité, qui disent que la démocratie n’existe pas encore, les étincelles de liberté qui se manifestent sur les pavés pour dire ce qui pourrait être mais qui n’est pas encore. En une citation, Royal, si elle croit vraiment à ce qu’elle écrit, ouvre la possibilité de quelque chose de neuf. Vraiment neuf. Tellement neuf qu’il est appelé depuis des années par les penseurs français oubliés qui n’ont eu de cesse au milieu du bruit médiatique, isolés, retirés, qu’ils étaient de sauvegarder une forme d’entente politique comme des fous cherchant à préserver les fragments de feu au milieu de la pluie. Rancière fait partie de ces gens là. Indéniablement. Et ne serait-ce que rendre hommage à ce travail est plutôt un bon point.

Alors ? Est-ce un habillage destiné à rassurer une partie des gauchistes ?

Le fait est que c’est écrit, c’est public : Royal s’avance maintenant armée de cette tâche là. Si elle l’oublie comme Chirac a toujours oublié ce qu’il avait pu dire avant d’être élu, alors elle sera vouée aux gémonies de la lumière publique, on pourra la contrer, ouvertement, et retourner vers les sages, garder le feu, avec eux, en attendant encore…. Mais ce n’est pas encore le moment. Le moment est plutôt d’être soulagé, on comprend presque l’effacement des idées chez cette femme, peut-être simplement parce qu’elle ne veut pas être une maîtresse d’école, parce qu’elle a vraiment lu Rancière, qu’elle sait les travers d’une position de domination et la sape démocratique que cela signifie : elle aurait compris l’oxymore qu’est la démocratie représentative…

Je suis trop optimiste ?

Quelques commentaires en réaction à cette note dont celui-ci, du même Winston Smith :

Rapidement, là, tout de suite : je ne suis pas convaincu que Rancière ne soit pas qu'une posture malheureusement, et beaucoup de choses m'exaspère dans la posture Royal (depuis que j'ai écrit cette note d'ailleurs, en partie). Cela dit, il y a un risque qui est pris pour un acteur politique à user d'une référence comme Rancière : on n'est pas à un coup de la fracture sociale près c'est évident. Evidemment aussi, le "coup" de l'ordre juste est assez problématique quand on veut citer Rancière, et dégage une volonté de syncrétisme très énarque, très plan de première de la classe avec ouverture sur la fin. Cela dit, je ne suis pas certain que la référence ne soit pas aussi un piège pour son auteur. C'est à voir, d'où la question : et si c'était vrai? qui n'est qu'une question. J'utilise d'ailleurs beaucoup le conditionnel dans cette note.

Ce qui m'a positivement frappé en fait, c'est que certains passages de ce chapitre semblent effectivement écrits à plusieurs niveaux, et que la critique de la démocratie représentative y est assez claire. Maintenant, j'ai posé la question sur le site, mais pas de réponse (il n'y en a jamais) : comment sortir de la démocratie représentative actuelle? J'ai aussi posé la question lors de son "chat" sur LCI, mais la question n'a pas été reprise...

Doc Gyneco avec Sarkozy et Rancière avec Royal, que demande le peuple? Merci à Blolitique et à Winston Smith. A suivre pour vérifier qu’on vit vraiment une époque formidable !

Jacques Rancière sur Wikipédia

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2 septembre 2006 6 02 /09 /septembre /2006 18:27

Arcadi_46 referencement google Dans une note du 29 juin, j’ai signalé l’existence de l’évaluation par contrat de confiance (EPCC). Le 23 août, il a été question du Programme européen en matière de changement climatique (EPCC)

Troisième homonymie qui vient cette fois-ci du Canada.

Au début d'avril 1993, le projet de loi C-113 a apporté deux modifications au régime canadien d'assurance-chômage. Les prestations de la plupart des personnes sont passées de 60 à 57 p. 100 de la rémunération assurable. Mais elles ont été supprimées dans le cas des personnes qui, selon Développement des ressources humaines Canada, quittaient volontairement leur emploi sans raison valable ou étaient congédiées. Le présent exposé a pour objet d'étudier l'effet de ces modifications sur le recours à l'aide sociale et sur le réemploi. Il s'inspire d'une étude antérieure de Crossley et Kuhn (1994) sur le recours à l'assurance-chômage (a.-c.) à la suite du dépôt du projet de loi C-113. L'exposé comprend deux études sur les deux éléments clés d'une évaluation des interactions de l'a.-c. et de l'aide sociale.

Dans la première étude nous faisons appel à des données recueillies peu après la cessation d'emploi pour établir si l'inadmissibilité des « départs volontaires » (DV) à l'a.-c. a entraîné une augmentation correspondante du recours à l'aide sociale. Dans la seconde étude, faite à partir de données obtenues plus tard durant les périodes de chômage, nous cherchons à établir si les effets incitatifs et la générosité relative des programmes d'assistance sociale influent sur les transitions (au moment de l'épuisement des prestations d'a.-c.) du chômage à l'emploi et à l'aide sociale.

Dans la première étude nous examinons les taux de recours à l'a.-c. et à l'aide sociale d'après les données de l'Enquête par panel auprès des chômeurs canadiens (EPCC). Nous avons constaté que, de février à mai, le recours à l'a.-c. a fortement diminué chez les DV qui ont eu du mal à retrouver un emploi et que, dans le même groupe, le recours à l'aide sociale a augmenté en même temps dans une proportion égale, sinon supérieure. Ce résultat a peu changé lorsqu'on s'est servi comme variables de condition des différences entre les cohortes dans la période écoulée depuis la cessation d'emploi jusqu'à la première interview ainsi que dans d'autres variables personnelles et économiques. On peut en déduire que pour ce groupe les programmes canadiens d'a.-c. et d'aide sociale peuvent se substituer assez facilement l'un à l'autre, que les effets du projet de loi C-113 au plan des incitatifs et de la répartition du revenu ont pu être atténués par l'existence d'un programme de remplacement et que l'examen de l'a.-c. sans égard aux autres programmes sociaux pose de grandes difficultés (...)

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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 08:39

Plan

Il vous arrive d'être perdu (e), déboussolé (e).

Copiez l'image ci-dessus et conservez là précieusement.

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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 08:00

referencement google

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"ADF - Signature d’une convention pour le développement départemental du spectacle vivant

Ce mardi 18 juillet 2006, à l’occasion du 60ème festival d’Avignon, Claudy LEBRETON, Président de l’Assemblée des Départements de France (ADF) et Francis PEDUZZI, Président du SYNDEAC, ont signé une convention pour le développement départemental du spectacle vivant dite convention des 102 .

Au moment où le ministère de la Culture et de la Communication célèbre « 60 années de décentralisation » alors que ses capacités financières - et donc celles de l’Etat - sont insuffisantes pour insuffler une nouvelle politique nécessaire et attendue, la convention des 102 représente indéniablement une étape politique importante.

Elle officialise une réalité : les départements s’impliquent dans le spectacle vivant. C’est la première fois qu’une organisation syndicale comme le SYNDEAC, principal employeur du spectacle vivant, qui regroupe près de 300 entreprises artistiques et culturelles subventionnées, et l’ADF, association d’élus chargée de représenter les 102 départements de France auprès des pouvoirs publics, contractualisent pour traiter de sujets comme la place et le rôle de la création et sa diffusion.

C’est aussi la première fois que ces deux organisations s’engagent sur l’emploi dans le spectacle vivant, secteur fortement touché par la précarité.

Dans un esprit de négociation respectueux de chacune des parties contractantes, les Présidents Claudy LEBRETON et Francis PEDUZZI ont exprimé leur satisfaction de conclure cet accord. Le SYNDEAC et l’ADF disposent désormais d’un socle pour renforcer et clarifier leurs actions dans ces différents domaines tout en prévoyant d’organiser la concertation et le dialogue entre les professionnels et les représentants des départements."

Source News Press

Annuaire Francecity

Annuaire de France

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22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 17:15

                      

Quelques infos glanées ici et là dans la Cité des Papes.

Le 19 juillet, le SYNDEAC organisait une table ronde avec des représentants de tous les partis politiques invités à exposer leurs orientations pour l’horizon 2007.

C’est la représentante des Verts, Marie-Christine Blandin qui s’est chargée de l’attaque rituelle contre les EPCC (atteinte à la liberté des directeurs, reprise en main des institutions par le politique…), celle là même que portait il y a deux ans le même SYNDEAC.

Surprenant. M.C. Blandin est membre de la commission des affaires culturelles du Sénat. A ce titre elle est à l’initiative de la récente proposition de loi, une loi votée à l’unanimité par les deux chambres.

Quelle mouche a piquée les Verts ? Doit-on craindre des commandos d’arrachage des OJM (organismes juridiquement modifiés) ?

La DMDTS a confié à son inspection de la création et des enseignements artistiques une étude sur la formation des directeurs d’institutions (scènes nationales…).

Un groupe de presse privé, spécialisé dans le spectacle vivant envisage de mettre en place une formation d’un an destinée à des professionnels déjà en poste.

Le cabinet a confiée à l’inspection générale de l’administration un rapport sur les activités des conseillers en DRAC.

Le Conseil régional de Bretagne veut créer un EPCC par la fusion de « Théâtre en Bretagne » et « Musique et danse en Bretagne ». J’ai même croisé le chargé de préfiguration.. il sait que des moments difficiles l’attendent. Je lui ai manifesté toute ma sympathie.

Entendu aussi qu’Athéna (Agence régionale Auvergne) devait évoluer et se nommer désormais « Le Transfo ». Ce n’est pas une abréviation de « la transformation sociale ». C’est parce qu’ils vont s’installer dans un ancien transformateur.

Vu sur le web :

Création d'un EPCC à Elbeuf. L'Etat, le Conseil régional de Haute-Normandie, le Conseil général de Seine-Maritime ainsi que la commuanuté d'agglomération Elbeuf-Boucle de Seine, ont décidé de doter le Cirque-théâtre d'Elbeuf du statut d'Etablissement public de coopération culturelle (EPCC), annonce le ministère de la Culture. Roger Le Roux, directeur du Carra magique de Lannion a été nommé directeur à compter de septembre 2006 et pour un mandat de trois ans renouvelable de ce nouvel EPCC-Théâtre d'Elbeuf avec mission de pôle régional de création et d'accueil pour les arts du cirque. Le Cirque-Théâtre d'Elbeuf (construit en 1892 avec piste et scène de théâtre) rouvrira ses portes au public à l'automne 2007 après deux ans de travaux.

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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 09:30

referencement google

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15 juillet, 17 heures : proclammation du "Manifeste d'intérêt général pour une politique d'éducation artistique durable et concertée" . Nous sommes repliés dans la chapelle de la Maison Jean Vilar. Dehors l'orage gronde!
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Le 16 juillet matin, 13ème atelier d’Arcadi à l’espace Saint-Louis : « Y a-t-il un producteur dans la salle ? » Près de 80 personnes dans la salle et un échange sans langue de bois, de nombreuses questions. Dont celle-ci, venue d’une compagnie indépendante adressée au directeurs de théâtre présents sur la tribune : « on dit que les compagnies ont intérêt à adhérer au SYNDEAC parce que ça leur permet de rencontrer des programmateurs, ce qui peut être utile pour améliorer les diffusion de leurs spectacles. C’est vrai ? »

L’après midi, dans une petite salle de la Chartreuse, quatre sénateurs (UMP,PS,PC,UDF) invitaient à échanger sur la révision de la loi sur les EPCC. Quelques directeurs d’EPCC, et personnalités diverses dont Jacques Rigaud, président de la Chartreuse… Intervention du tout nouveau président du SYNDEAC qui s’indigne que les EPCC ne puissent pas adhérer à son syndicat. Réponse des élus du peuple : c’est au conseil d’administration d’en décider. Je prend la parole pour me réjouir de l’avancée historique du SYNDEAC. Il y a deux ans, à Avignon, il insinuait que les EPCC étaient une machine de guerre contre la liberté des directeurs et la liberté de création artistique. Aujourd’hui, il se chagrine de ne pas pouvoir les accueillir à bras ouverts. J’ajoute que si j’étais patron dans le privé je ne me sentirais pas obligé d’adhérer au MEDEF.
Plus tard, le directeur du futur EPCC d’Angers (CDN plus CCN, etc) s’inquiète de la possibilité de coordonner effectivement des structures qui correspondent à des cahiers des charges du ministère de la culture assez différents. J’observe que la structure EPCC est fondée sur une loi de la république et les labels de la DMDTS sur des circulaires adressées aux préfets ce qui n’est pas tout à fait la même chose.
Le matin, lors de l’atelier d’Arcadi sur la production, deux directeurs de scènes nationales (dont une en EPCC) étaient unanimes pour constater la caducité des labels et des réseaux existants et l’incapacité du ministère à rénover le système

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10 juillet 2006 1 10 /07 /juillet /2006 09:12

Renaud Donnedieu de Vabres annonce la nomination de Roger Le Roux à
la direction de l’EPCC (établissement public de coopération culturelle) Cirque –
Théâtre d’Elbeuf Pôle régional pour les arts du cirque.

vendredi 7 juilet 2006

Le conseil d’administration de l’EPCC Cirque – Théâtre d’Elbeuf a désigné, après un appel à candidatures et sur la base de propositions d’orientations artistiques et culturelles, Roger Le Roux à la direction de cet EPCC pour un mandat de trois ans renouvelable.

Le ministère de la culture et de la communication, le Conseil régional de Haute-Normandie, le Conseil général de Seine-Maritime et la communauté d’agglomération Elbeuf Boucle de Seine se sont réunis pour créer, le 1er juillet 2006, un EPCC, afin de doter le Cirque – Théâtre d’Elbeuf – Pôle régional pour
les arts de la piste, du statut juridique, des outils et des moyens nécessaires à la mise en œuvre d’un projet artistique et culturel fort et rayonnant.

L’EPPC Cirque – Théâtre d’Elbeuf a pour mission de constituer un pôle de création et de production de spectacles de cirques contemporains, de diffusion et d’accueil à vocation régionale, nationale et internationale, et d’action culturelle. Le projet artistique et culturel de cet établissement prévoit notamment la couverture la plus large possible de la création dans le domaine des arts de la piste, la présence permanente d’artistes, et une politique dynamique d’action culturelle et d’élargissement des publics. Ses missions s’exercent en cohérence avec les projets portés par les principaux acteurs culturels du territoire régional.

Le Cirque – Théâtre d’Elbeuf réouvrira ses portes au public à l’automne 2007, après plus de deux ans de travaux de réhabilitation. Construit en 1892, ce bâtiment est l’un des huit derniers cirques en dur de France et le seul à posséder un espace scénique composé d’une piste et d’une scène de théâtre. Il a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998.

Directeur du Carré magique, scène conventionnée de Lannion, pôle régional des arts du cirque depuis 1990, Roger Le Roux prendra ses fonctions à Elbeuf à l’automne 2006. Son projet répond au cahier des charges rédigé pour le recrutement du directeur de l’EPCC et développe notamment les axes suivants : l’accompagnement, la production et la coproduction de la création contemporaine, une programmation internationale, diverse, pluraliste et ouverte au dialogue entre les cultures, avec une large place pour le jeune public, une politique active de développement culturel et de médiation en direction des publics s’appuyant sur la présence permanente d’équipes artistiques, et enfin la valorisation du patrimoine bâti exceptionnel que constitue le Cirque – Théâtre d’Elbeuf.

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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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