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22 mai 2006 1 22 /05 /mai /2006 05:30

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CITIA, la Cité de l'image en mouvement..

Lu sur la page d'accueil du site www.citia.info

"CITIA est un pôle de ressources et de compétences autour de « l'image en mouvement » ( animation, multimédia, interactivité), qui trouve sa pertinence et sa légitimité dans la présence à Annecy, depuis 45 ans du plus grand festival au monde consacré au cinéma d'animation ainsi que, depuis 1984, du seul marché de programmes thématique dédié à l'économie de ce secteur. Forts de cette histoire et du rayonnement de la manifestation, l'agglomération d'Annecy, le département de la Haute-Savoie, la région Rhône-Alpes et l'Etat ont exprimé la volonté de développer l'activité de cette filière en créant l'Etablissement Public de Coopération culturelle – CITIA – qui déploie son activité autour des trois axes que sont: la culture, l'économie, la formation et la recherche. L'arrêté préfectoral du 2 février 2006 marque la création de l'EPCC CITIA".

C'est ça l'animation. Trois axes. Et qui sont quatre, comme les mousquetaires.

L'actualité du CITIA, c'est un bonne nouvelles pour les artistes numériques :

"Le Département de la Haute-Savoie a créé un "fonds d’aide aux oeuvres audiovisuelles d'animation numérique" dans le cadre d’une convention CNC/Région Rhône-Alpes/Département de la Haute-Savoie/DRAC Rhône-Alpes, et géré en partenariat avec  CITIA, incitant au développement de la filière professionnelle en Haute-Savoie. Cf. les critères d'attribution de ce fonds.

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21 mai 2006 7 21 /05 /mai /2006 18:41

Question N° : 94193

de M. Roubaud Jean-Marc ( Union pour un Mouvement Populaire - Gard )

Question publiée au JO le : 16/05/2006 page : 5050

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M. Jean-Marc Roubaud appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l'ouverture des réunions des établissements public de coopération culturelle (EPCC) au publics. L'EPCC du site du pont du Gard étant public et d'ordre culturel, le comité intercommunal de défense du site du pont du Gard (CIDS) souhaiterait savoir si les séances des conseils d'administration de cet organisme gestionnaire sont légalement ouvertes au public. Les réunions du précédent organisme gestionnaire du site du pont du Gard, le syndicat mixte du pont du Gard, étaient publiques, comme le sont par exemple les réunions des conseils municipaux, généraux et régionaux, sauf délibération délicate sur un plan humain. En conséquence il lui demande de lui faire connaître si l'ouverture des réunions des établissements publics de coopération culturelle (EPCC) au public est légale.

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20 mai 2006 6 20 /05 /mai /2006 15:59

Entre ici Hubert Gignoux !!!

Faute de pouvoir agir, l’Etat précaire occupe son temps de répit  à « panthéoniser ".

Le ministre des Beaux Arts et des beaux artistes, des décorations et des communiqués nécrologiques, des célébrations nationales et des commémorations, Donnedieu de Vabres, lors de sa conférence de presse « théâtre » du 5 octobre 2005, se faisait lyrique pour nous informer de sa « décision de fêter un très important et très émouvant anniversaire : celui de la décentralisation théâtrale ».

« C’est en 1946 que fut conçu le premier centre dramatique national, la Comédie de l’Est. J’ai donc choisi de célébrer le soixantième anniversaire de la décentralisation théâtrale, à Avignon, au cœur des manifestations que la direction artistique organisera pour la soixantième édition du Festival. (…)

Pour préparer ce moment, qui concerne l’art théâtral autant que la politique culturelle, un comité de pilotage sera mis en place dès le mois prochain, sous la présidence d’honneur de Gabriel Monnet qui a bien voulu accepter ma proposition. »

Entre Paris et Avignon et à condition de faire un sacré détour, il y a l’Indre et Loire (les terres du même de Donnedieu de Vabres). Et bien l’Indre-et-Loire ne sera pas en reste et va aussi "fêter" la décentralisation théâtrale.

« Animation

Fête de la décentralisation théâtrale

L'année 2006 marque le 60ème anniversaire de la décentralisation théâtrale, engagée après la seconde guerre mondiale. En effet, le théâtre et toute l'action culturelle étaient alors cantonnés à la seule ville de Paris. La fête de la décentralisation comportera plusieurs volets : la lecture des textes marquants de la décentralisation par des acteurs professionnels et amateurs, la projection de deux films sur écran géant, un banquet et un bal populaire.

Le Grand Pressigny

Renseignements au 02 47 94 96 82. »

(site du département d’Indre-et-Loire)

Par un rapprochement journalistique audacieux (ou dialectique), l’Humanité établit une relation entre la ministérielle fièvre commémorative (contagieuse, comme on vient de le voir) et le combat militant pour un retour au sens de la décentralisation théâtrale : l’éducation populaire.

« Sous le titre « Éducation populaire - avenir d’une utopie », dans un numéro spécial daté du dernier trimestre 2005, la revue Cassandre ouvre le bal de l’année du soixantième Festival d’Avignon. Ce n’est pas le Festival en soi qui sera la pierre angulaire de ce rendez-vous de l’histoire, mais plus largement le renouveau de la Libération qui s’est appelé « l’éducation populaire », « travail et culture », « peuple et culture », les appellations disant suffisamment ce qu’était l’objectif qu’un manifeste de 1945 caractérisait dans une formule : « rendre la culture au peuple et le peuple à la culture ».

Le mérite du numéro de Cassandre est de ne pas attendre, de ne pas en rester à la polémique, aussi légitime et salutaire soit-elle, et de charger la barque de la compréhension de l’histoire. En commençant par rappeler ce que fut cette « éducation populaire », cette fameuse décentralisation qui, contrairement aux idées reçues, n’était pas le fait de Vilar, en 1947, à Avignon, Festival d’été, mais d’un Hubert Gignoux, à Caen, ou d’un Jean Dasté, à Saint-Étienne. Par bonheur, des témoins sont toujours là, on a envie d’ajouter : et un peu là ! »

(Charles Silvestre, L’Humanité, 1’ janvier 2006.)

Il est vrai que l’éducation populaire (ou ce qu’il en reste) s’affranchit chaque  jour un peu plus de l’imbécile condescendance que lui opposent encore les lobbys de l’excellence artistique et les fonctionnaires chargés de la légitimation politique de la chose.

Cassandre-Hors Champs n’y est pas pour rien (comme quelques autres).

Mais s’agit-il d’un avatar du devoir de mémoire qui, comme les oboles faites aux caritatifs, a pour essentielle fonction d’apaiser notre mauvaise conscience ? Ou d’une fidélité capable de se remettre en question et d’inventer.

Les commémorations « nationales » c’est comme le beaujolais nouveau. Ca revient à date obligée, ça ne dure pas longtemps et c’est tant mieux parce que c’est plutôt imbuvable. Oublions au plus v ite les vielles outres de la piquette consensuelle, commémorative et répétitive.

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18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 06:29

Le délégué national à la culture et coordinateur des assises du Parti socialiste pour la diversité culturelle (vendredi 5 et samedi 6 mai), insiste sur l’importance capitale de concrétiser l’idée d’une démocratie culturelle.
Dans un entretien qu’on trouvera sur le site de ce parti, il répond à la question :

"Quelle idée vous faites-vous de ce qu’on appelle la démocratie culturelle ?

La démocratie culturelle c’est avant tout la lutte contre ces inégalités culturelles qui sont à la source des inégalités sociales. Aujourd’hui, la politique culturelle a atteint un palier où l’on bute sur un mur d’obstacle social."

Le palier où l’on bute sur un mur, franchement ça fait froid dans le dos. C’est le genre de truc qui ne vous arrive que dans les pires cauchemars.
Question suivante.

"Quelle place la valorisation de notre création culturelle pourra elle avoir dans la campagne présidentielle de 2007. Est ce qu’une véritable politique culturelle forte pourra émaner de notre projet ?

Nous ne croyons pas que le monde de la culture soit acquis à la gauche. Il faut garder à l’esprit la manière dont François Mitterrand a mis la culture au centre de son projet et de son action avant d’arriver au pouvoir. Bien sûr, depuis 1981, bien des choses ont changé mais jamais la gauche ne pourra gagner sans mettre au cœur de son projet une véritable politique culturelle forte, productrice, de sens d’activité et de cohésion sociale. C’est sur ces grands sujets que les Français nous attendent en 2007 et c’est bien la culture qui mettra les socialistes à la hauteur de ces enjeux".

Une veritable  politique forte comme la vraie moutarde du même nom qui me monte au nez. L'avenir est radieux, l'ordre juste fera tomber les murs d'obstacle social et le théâtre en appartement ne restera pas sur  le palier.

Pour les amateurs (et les professionels) la suite sur le site du Parti Socialiste :

http://www.parti-socialiste.fr/tiki-index.php?page=060504_culture_adibi

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17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 05:36

***

Voila quelque temps que je me promets d’aborder la question de la démocratie culturelle. En commençant par aborder celle de la démocratie tout court. En partant des analyses de Jacques Rancière comme je l’avais fait dans « Illettrisme : tourner la page » (Hachette 1995).   Mais les jours passent et possédé du démon de la procrastination, je n'en fais rien.

Et puis, coup de chance, de ces aubaines qui n'arrivent qu'aux paresseux, je tombe sur :

 

LA CRITIQUE DES POLITIQUES CULTURELLES A LAUNE DE LA

« DIVERSITE CULTURELLE »,

par le Doc Kasimir Bisou.

Kasimir Bisou c’est un pseudonyme.

Et celui qui l’emploie entend, ouvrez les guillemets :

faire observer que le débat citoyen sur la politique publique de la culture est loin d’être ouvert.

Le débat « politique » sur les missions d’intérêt général confiées aux acteurs et sur leur manière d’en rendre compte, en démocratie, est escamoté. Comme le dit Guy Saez : en même temps que l’on note des remises en cause du système de la politique culturelle, « on peut observer un recul de la politisation des affaires culturelles, en ce sens qu’elles sont moins ue par le passé l’objet d’un débat public passionné » .5

Plus largement, on pourrait considérer que, dans la politique culturelle, comme ailleurs, « il se crée une culture du consensus qui répudie les conflits anciens, habitue à objectiver sans passion les problèmes à court et long terme que rencontrent les sociétés, à demander des solution aux savants et à les discuter avec les représentants qualifiés des grands intérêts sociaux. » . Rêve oligarchique qui, pour Jacques Rancière, est bien de « gouverner sans peuple, sans division du peuple, gouverner sans politique ».6 Tel est bien l’état des dispositifs de politique culturelle en France actuellement.

(…) On sait qu’il n’y a pas de règles du jeu pour dire l’intérêt général des projets artistiques dans les dispositifs des collectivités et de leurs groupements. Toutefois, il semble qu’il y ait un accord quasi unanime pour considérer que la création artistique est un processus majeur pour la société, une production de formes nouvelles qui doit être préservée de toute ingérence du pouvoir politique institué. La formule du sénateur Yvan Renar, à propos des EPCC fait probablement une belle unanimité autour d’elle : les élus sont guidés par le «principe de l'affirmation de la liberté de création des artistes ». Dont acte, contentons nous de ce credo consensuel à défaut de garanties de l’Etat de droit.

fin de citation.

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5 Guy Saez : les notices La documentation française, Paris 2005 page 43.

6 Jacques Rancière : la haine de la démocratie, éditions La fabrique Paris 2005, page 83 et 88.

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Pour ceux qui ont encore le temps de lire, la contribution di Dr K. Bisou, 43 pages en format pdf

Download casimirbisou.pdf

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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 06:49

"La meilleure façon de tuer un artiste est sûrement de lui donner tout ce dont il a besoin"

Henri Miller

A propos...du même auteur on lira avec profit, si ce n'est déjà fait : "Lire aux cabinets.

C' est un petit livre pour les grands lecteurs. Pour nous qui ne pouvons pas vivre une journée sans bouquin, il est agréable de voir que nous ne sommes pas seuls."

En  savoir plus sur le blog Ile déserte

http://iledeserte.blogspirit.com/

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15 mai 2006 1 15 /05 /mai /2006 21:12

Le nouveau mode de gestion des projets ou structures culturels offert depuis 2002 aux collectivités publiques a les honneurs de Wikipedia, l'encyclopédie ouverte et partagée.

Établissement public de coopération culturelle. (2006, avril 12). Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page consultée le 16:54, mai 14, 2006 à partir de

http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=%C3%89tablissement_public_de_coop%C3%A9ration_culturelle&oldid=6661241.

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 15:39

A l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.

MERCREDI 31 MAI 2006
Commission des affaires culturelles, familiales et sociales,
  à 11 h 30 :
- audition, ouverte à la presse, de M. Gilles de Robien, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, sur le socle commun de connaissances et de compétences
  à 16 h15 :
- établissements publics de coopération culturelle (n° 2983) (rapport).

Le texte éxaminé par l'Assemblée en format pdf.

Download pion2983.pdf

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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 21:25

 

Réunion du comité de liaison des EPCC ce vendredi 5 mai 2006, dans les locaux d'Arcadi.

Après les membres fondateurs,  en 2004 : l'Opéra de Rouen, ARTECA (Lorraine), MC2 (Grenoble), ARCADI (Ile-d-France) et la Commission du Film d'Ile-de-France puis Les Chemins du patrimoine en Finsitère voici les nouveaux venus crées plus récemment :

Le Centre des Arts du cirque de Basse-Normandie, Le Château de la Roche-Guyon, L'Espace des Arts de Châlon sur Saône et La Condition publique à Roubaix.

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 06:43

Lu dans Libé hier (4 mai 2006).

Freud écrivant à Marie Bonaparte :" Les génies sont des gens insuportables. Ma famille vous dira combien je suis facile à vivre.Je ne suis donc pas un génie".

Demandez lui, à ma famille à moi, si je suis plutôt facile à vivre ou vraiment insupportable.

Et tirez en la conséquence logique.

CQFD

et, une fois de plus, merci Sigmund

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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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