Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 mai 2006 2 02 /05 /mai /2006 15:45

Haute-Normandie : un EPCC pour un festival

Le 276, association efficiente des Présidents de la Région Haute-Normandie
et de ceux des Départements de l'Eure (27) et de la Seine-Maritime (76) a
porté le 1er mars sur les fonds baptismaux le premier Etablissement Public
de Coopération Culturelle (EPCC) destiné à la gestion d'un festival. Baptisé
Etablissement Public de Coopération Culturelle ARTS 276, cet EPCC va gérer
le festival Autonome en Normandie consacré à la danse, à la musique et au
théâtre dans lequel le 276 a voulu regrouper des moyens pour créer un
événement de taille européenne. Remplaçant l'ancien festival «Octobre en
Normandie» géré par une association, Autonome en Normandie durera de la
mi-octobre à la fin novembre avec pour vocation, selon Benoît André son
directeur, d'élargir le public et d'attirer et préparer le public de demain.
Benoît André sera assisté pour la programmation de Bernard Faivre d'Arcier,
ancien directeur du festival d'Avignon pendant 16 ans. Le budget du festival
s'élève à 2,9 millions d'euros dont 2,5 millions d'euros de subventions des
Collectivités membres de l'EPCC (63 % pour le Département de la
Seine-Maritime, 12 % pour le Conseil Général de l'Eure et 25 % pour la
région).

Le nouvel EPCC présente une autre particularité, il est créé sans
participation de l¹Etat.

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 18:29

Voila plus d'un an que j'ai complètement déblogué. Même si j'avais d'autres chats à fouetter, dira-t-on, il est temps de revenir à nos moutons.

Et ce n'est pas sans un certain sourire intérieur que je relis cette réponse à Gilles Dumont de Webthea, faites en dernier.

le site WEBTHEA

Logo_new_1

"La société évolue et la décentralisation se poursuit. Les politiques et les missions des régions en matière culturelle sont-elles aussi en train d’évoluer ?

En effet, elles évoluent sur la base d’un vieux principe républicain qui est la libre administration des collectivités, en particulier dans les domaines où il n’y a pas de blocs de compétences clairement identifiés par la loi ou par l’organisation administrative. La tradition en France, en ce qui concerne le spectacle vivant, est que chacun - Etat, région, département, commune ou intercommunalité - est libre de développer, ou pas, ses responsabilités, d’être très timide ou très offensif.

À l’heure actuelle, nous voyons les régions s’engager de manière significative et poursuivre le développement de ce qui existait déjà. Mais il y a toujours cette question liée à la clarification des responsabilités des uns et des autres qui reste posée.

C’est pourquoi le choix de création d’un EPCC (Établissement Public de Coopération Culturelle) par la Région Île-de-France avec comme partenaire l’Etat, en l’occurence la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), est en principe assez prometteur. Cela permettra de trouver des solutions adaptées à la région en coopération avec l’Etat, dans le cadre d’un véritable dialogue. Je dis “en principe” car en réalité nous en sommes au tout début."

Ce n'est qu'un début...

  le site WEBTHEA

Annuaire Francecity

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Notes de 2006
commenter cet article
7 avril 2005 4 07 /04 /avril /2005 14:58

 

Emmanuel Porcher qui dirige l'APCVL (Atelier de production Centre Val-de-Loire) structure associative dédiée au cinéma me contacte car le Conseil Régional du Centre veut créer un EPCC par le regroupement de trois structures... nous nous rencontrons la semaine prochaine.

Ner_115_1

Lu sur le site Vousnousils.fr

Développer les partenariats Education-Culture

Etabli depuis de nombreuses années, le partenariat entre le ministère de l’Education et celui de la Culture doit être renforcé, estime-t-on rue de Grenelle. Il passe à la fois par des soutiens financiers et par l’élaboration de projets communs. Ainsi, dans chaque région et académie, les recteurs et les Directions régionales des affaires culturelles (Drac) constitueront les "groupes de pilotage" qui mettront en œuvre ces projets communs. Si nécessaire, la démarche pourra aboutir à la création de groupements d’intérêt public (GIP) ou d’établissements publics de coopération culturelle (EPCC).

Le Monde - 19 mars 2005

... Lille Métropole communauté urbaine souhaite que La Rose des vents change de statut et devienne un établissement public de coopération culturelle (EPCC). ...

Sur le site actuabd.com, à propos du festival d’Angoulême.

L’autre enseignement du dernier numéro de Bandes Dessinées Magazine, ce sont les tensions visibles entre l’équipe du Festival et les institutions de la Ville : Mairie, CNBDI, Conseil régional... Les conclusions d’un rapport ministériel, le rapport Ladousse, commandé par l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, constituent pour les parties une vraie pomme de discorde. Le haut fonctionnaire préconise en effet d’englober toutes les institutions BD de la ville dans une structure commune. Dans un communiqué publié en janvier 2004, le Ministère de la Culture annonçait « une refondation et un recentrage des institutions dédiées à la bande dessinée à Angoulême », autour de trois fonctions cardinales : une fonction patrimoniale, avec l’enrichissement des collections du musée associé à un dépôt légal de la BD à Angoulême ; une fonction de mise en valeur de la création (en clair : le financement d’expositions) ; une fonction de veille économique de la bande dessinée. Le tout logé dans un établissement public de coopération culturelle à caractère industriel et commercial (EPCC) régi par toutes les collectivités locales et l’Etat, ainsi que par les partenaires privés, professionnels et associatifs du secteur, coiffés par une direction commune, qui travaillerait en étroite association avec la médiathèque, le pôle image (Magelis) et les différents programmes de formation aux métiers de l’image de la région et de la ville. Ce nouveau « Centre International de la Bande Dessinée » représenterait la BD en France comme à l’étranger. Toutes les parties, disait le communiqué, « ont réservé un accueil positif à ces propositions. »

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
31 mars 2005 4 31 /03 /mars /2005 18:11

30 mars 2004 : Conseil d'administration d'Arcadi.

Adoption des comptes 2004 et de la DM 1 pour 2005.

Et, enfin, après plusieurs navettes, approbation du contrat d'objectif 2005-2007.

La possibilité de transformer le "projet artistique et culturel" (sur lequel est recruté le directeur) ou les "orientations de l'établissement" est prévu par les textes  :

Article R 1431-7 du Code général des collectivités territoriales : "Le Conseil d'administration délibère sur toutes les questions relatives au fonctionnement de l'établissement et notammant sur ... 1) les orientations générales de la politique de l'établissement et, le cas échéant, un contrat d'objectifs".

J'ai choisi d'adopter cette démarche en septembre 2004.

C'est pour moi la seule manière de régler la question de l'autonomie de l'établissement et de son directeur à l'égard des tutelles adminsitratives (surtout dans le cas où les objectifs de politique culturelle qui devraient normalement préceder la création de l'outil n'ont pas été assez clairement définis).

C'est aussi un moyen de donner sa juste place au dialogue avec le conseil d'adminstration et d'asseoir le débat d'orientation budgétaire sur des objectifs et des indicateurs d'activité.

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
27 février 2005 7 27 /02 /février /2005 11:05

=== Archives 2005 ===

=== Un train de sénateurs... === Lu sur le site du Sénat Synthèse des travaux des commissions permanentes au 30 septembre 2004 - 56e rapport - Année parlementaire 2003-2004 - Document présenté à la Conférence des Présidents du mardi 30 novembre 2004 (…) Le suivi des propositions de loi Deux membres de la commission des affaires culturelles ont exercé une vigilance particulière sur le suivi réglementaire de leurs propositions. (…) Il s'agit, ensuite, de M. Ivan Renar, à l'origine de la loi du 4 janvier 2002 relative à la création d'établissements publics de coopération culturelle (EPCC). Reste en attente le décret en Conseil d'Etat permettant la création d'EPCC à caractère administratif. La commission des affaires culturelles indique : « Ce décret, qui doit être pris après avis du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, vise à définir les conditions de statut ou de diplôme auxquelles doivent satisfaire les personnes susceptibles d'être nommées directeur de cette catégorie d'EPCC, qui ont essentiellement vocation à gérer des institutions patrimoniales ou des établissements d'enseignement artistique. Le rapporteur de la proposition de loi, M. Ivan Renar, a donc demandé la création d'une mission d'information pour faire le point sur les difficultés d'application de la loi, liées non seulement à l'absence de décret mais à la publication d'une circulaire qu'il estime non conforme à la volonté du législateur et qui crée de nombreux dysfonctionnements constatés sur le terrain. La commission l'a chargé, lors de sa réunion du 13 octobre 2004, de faire le bilan de l'application de ce texte. »

===

Fanzine.

===

Découvrez L'Artmaniaque, webzine d'art, de culture et de critique d'actualité... qui a eu l'excellente idée de poser des questions aussi estudiantines qu'impertinentes au directeur d'ARACDI. --> L'ARTMANIAQUE

===

EPCC = OVNI?

===

Pour les journalistes, les EPCC seraient-ils des objets culturels non-identifiés ? Samedi 12 février : début des Presqu'îles de danse à La Ferme du Buisson (Marne la Vallée). Dans le RER, je lis Libé. Un bon papier, synthétique, sympathique. Sauf un détail bassement institutionnel. "ça, quand même, duo de Maguy Marin et Denis Mariotte, ou C'est-à-dire, de Seydou Boro, pourraient très bien servir de titre générique à la manifestation «Presqu'îles de danse», organisée par l'Arcadi (Association régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France). Pendant six jours, le public peut découvrir, sans trop se perdre dans des propositions marginales, des formes chorégraphiques de trois continents : l'Afrique, l'Amérique du Sud et l'Europe. On ne saurait se dispenser des fondamentaux rappelés par Catherine Diverrès, des connexions et articulations de Xavier Le Roy, du Sacre et son rituel bruissant des rumeurs de Lagos d'Heddy Maalem, de la Bonté divine qui ravit de Dominique Boivin et de Pascale Houbin. On donnera dans le mille aussi avec la chorégraphie ciblée de Carlotta Sagna pour Jone San Martin, on sombrera dans le Salon décrépit de Peeping Tom et l'on écoutera l'histoire de Seydou Boro, danseur burkinabé, acteur de sa propre vie, ou encore celle de Hamid Ben Mahi, hip-hopper qui dit lui aussi son parcours. Bref, en une semaine, on peut prendre le pouls d'une saison de danse dans l'Hexagone. Cela dans trois structures : le Théâtre de la Cité internationale, la Ferme du Buisson et l'Apostrophe."

===

Assises régionales

===

10 février, Maison de la Chimie, "Assises régionales pour la culture en Ile-de-France" Introduction par Francis Parny, vice-président chargé de la culture. "Le Président et le directeur d’ARCADI sont présents et auront l’occasion d’intervenir.Nous entendons bien sûrs, utiliser complètement le potentiel que représente la création de cet EPCC.Dans cette première année, il s’agira d’abord de poursuivre l’action qui a été engagée par THECIF et IFOB pour ne pas donner le sentiment qu’on retire d’un côté ce que l’on donne de l’autre et en même temps, deux fonctions nouvelles sont fortement affirmées : fonction de centre de ressources pour l’ensemble de la profession, fonction d’expertise économique.Il y a dans les ateliers, dans les fiches qui ont été données de multiples propositions qui montrent que la coopération et la mutualisation des moyens est nécessaire. ARCADI je crois, peut faire face à cette responsabilité". Extrait du discours de clôture de Jean-Paul Huchon : "Nous créons au sein d’Arcadi, en accord avec son Président, son directeur et la DRAC, un centre de ressources pour les petites compagnies afin qu’elles y trouvent une aide au montage de projets, des conseils administratifs et une aide pour la recherche de financements."

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article
31 décembre 2004 5 31 /12 /décembre /2004 14:18

=== Note du 20 septembre 2004===

_____________________________________________________________

ARTICLE PARU dans LIBE le 16 septembre 2004

Le théâtre craint les pressions régionales

Des professionnels redoutent `la fin de la gestion associative.

Par René SOLIS

«Une page est en train de se tourner dans la conception de la culture par l'Etat. Depuis près de cinquante ans, celui-ci était censé préserver l'indépendance de la création. Aujourd'hui la porte est ouverte à toutes les dérives. Il s'agit d'un véritable enjeu politique et d'un choix de civilisation.» C'est au Théâtre du Rond-Point à Paris qu'Ivan Morane, président de l'association Scènes nationales, qui regroupe la majorité de ces quelque soixante-dix établissements publics répartis sur tout le territoire, a lancé hier ce cri d'alarme.

Paradoxe : ce n'est ni la crise des intermittents, ni les incertitudes budgétaires qui alimentent cette fois l'inquiétude des responsables de théâtres publics, mais la mise en application d'une loi votée sous le gouvernement Jospin à l'initiative du sénateur communiste du Nord Ivan Renar. Celle-ci visait à créer des Etablissements publics de création culturelle (EPCC), nouvelle structure juridique censée offrir plus de rigueur et de transparence dans la gestion des entreprises culturelles que le statut associatif généralement en vigueur. Or, estiment les responsables des Scènes nationales, la perte du statut associatif pourrait se révéler lourde de dangers, notamment en écartant des conseils d'administration les représentants de la société civile (public, adhérents, fondateurs).

Ils craignent que le passage en EPCC ne renforce le pouvoir des élus locaux qui pourront désormais accéder à la présidence des établissements ­, au détriment de l'autonomie artistique et financière garantie par le statut associatif. «Depuis quelques mois, estime l'association, les tentatives se multiplient, qui visent à imposer ce bouleversement statutaire à certains établissements du réseau, sans qu'apparaisse en terme de gestion ou de fonctionnement une réelle justification de cette volonté.»

De fait, il semble que dans certains cas, le passage du statut associatif à celui d'EPCC serve à certains élus locaux de prétexte pour se débarrasser de directeurs jugés indésirables. Comme ce fut le cas, au printemps, pour Jacques Pornon, directeur de la maison de la culture d'Amiens.

Du côté du ministère, on affirme qu'aucune consigne n'a été donnée pour inciter à l'abandon du statut associatif au profit des EPCC. Pour sa part, le Syndéac (le syndicat des responsables de théâtres publics), qui a été reçu mardi par le ministre de la Culture, demande un moratoire sur la question.

FIN DE CITATION.

__________________________________

Pièce à l'appui.

Motion votée par les adhérents du Syndeac

réunis en assemblée générale le 28 juin 2004.

Le Syndeac est profondément marqué par les récents exemples de

licenciements abusifs, parmi lesquels les directeurs du Théâtre de Nîmes, du

théâtre de Mazamet, du festival Octobre en Normandie, de l’opéra de Rouen,

de la scène conventionnée de Bourg en Bresse, de la Maison de la Culture

d’Amiens…), licenciements abusifs qui ont tous en commun le non-respect des

statuts et / ou la remise en cause de l’indépendance artistique du directeur.

Le Syndeac attend du ministre de la Culture, garant du respect de la

charte des missions de service public, qu’il rétablisse le fonctionnement normal

des structures mises à mal dans le respect de leurs statuts et qu’il provoque le

réexamen des décisions de licenciement des directeurs concernés.

Le Syndeac ne peut, en particulier considérer comme entériné le

licenciement de Jacques Pornon et demande que soient examinés attentivement

les éléments du conflit qui l’oppose à son conseil d’administration à la lumière

des statuts de la maison de la Culture d’Amiens.

Dans l’attente d’une définition claire des politiques culturelles - liée notamment

à la décentralisation - dans le cadre du projet de loi d’orientation pour le

spectacle vivant - le Syndeac réuni en assemblée générale, demande

solennellement la mise en place d’un moratoire immédiat sur toute modification

de statut et de label, et en particulier sur la mise en place d’EPCC.

Le Syndeac rappelle qu’il attend clairement de cette loi d’orientation la

redéfinition des missions de service public et des responsabilités entre l’État et

les collectivités territoriales.

=========== Note du 28 septembre 2004 =====

_________________________________

Après l'association des directeurs de scènes nationales (et le Syndeac, voir le dernier numéro de la Lettre du Spectacle), voici venu le tour de la SACD :
Communiqué de presse
Paris, le 16 septembre 2004,

La SACD est attentive au maintien de l'indépendance de la création dans les scènes nationales

La SACD partage l¹inquiétude des directeurs de scènes nationales qui ont
alerté ces derniers jours le Ministre de la Culture et de la Communication
sur les menaces pesant sur l¹autonomie artistique et financière des
établissements culturels à l¹occasion de l¹instauration progressive des
Etablissements publics de création culturelle (EPCC).

Si la volonté d¹accroître la rigueur et de renforcer la transparence dans la
gestion des entreprises culturelles est un objectif légitime, partagé par
l¹ensemble des professionnels, il ne faudrait pas qu¹elle remette en cause
l¹indépendance de la création qui doit rester un principe essentiel dans la
mise en oeuvre des politiques culturelles dans nos régions.

Aussi, la SACD appelle de ses voeux un débat constructif et serein autour de
la nécessité de concilier les principes de la décentralisation culturelle,
de la gestion rigoureuse des établissements culturels et de l¹indépendance
de la création.

__________________________________________________

========== Note du 27 octobre 2004=======

_________________________________

Paris, le 26 octobre 2004

Comité de liaison des EPCC.

_________________________________

L'Opéra de Rouen, ARTECA (Lorraine), MC2 (Grenoble, ARCADI (Ile-d-France) et La Commission du Film d'Ile-de-France, cinq de prermiers EPCC crées en France depuis le début de cette année se sont réunis pour examiner les difficultés communes qu'ils rencontrent. Ce premier rendez-vous vient ponctuer une période d'intenses échanges téléphoniques entre les directeurs ou les adminsitrateurs de ces structures qui, en créant ces nouvelles structures adminsitatives et juridiques rencontraient des problèmes inédits et devaient inventer des solutions.

________________________________________________

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

Recherche

Articles Récents

  • Les politiques culturelles en débat : questions de sens.
    Bien rares sont les commentaires publiés sur ce blog consacré aux rapports entre culture et politique ! Et qui plus est, compte tenu de l'ergonomie de cette plate-forme, ils ne sont pas très visibles. Ma note précédent ( Mettre l'artiste au cœur de la...
  • Mettre l'artiste au cœur de la cité ?
    UNE ARCHIVE... Je fouille, je range, je classe... ces dernières semaines, comme vous, j'ai compris de nouveau que le pire n'est pas toujours certain. Mais quand même! Grosse fatigue ! J'essaie de mettre de l'ordre, à défaut de pouvoir le faire dans mes...
  • Institution et formation
    Recension de cet ouvrage collectif, tiré de la thèse de Sébastien Charbonnier : « Quand y a-t-il philosophie ? Apprendre la pratique d'un art de penser » publiée sous le titre : Que peut la philosophie ? , Éd. du Seuil, 2013 Si cet ouvrage figure dans...
  • Équipements culturels, centres d’intelligibilité du monde ?
    Suite de la note précédente consacrée aux politiques de développement de la lecture et à un retour sur la journée d'études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de...
  • L'école et la démocratisation de la lecture.
    J’avais déjà signalé ici même la Journée d’études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an. Cette journée...
  • Gauche, fin et suite : les visionnaires de 1992
    Au printemps 1992, au moment où je participais à ce collectif et figurais parmi les premiers signataires de l'appel ci-dessous, Emmanuel Macron avait tout juste 15 ans, Benoît Hamon, 25 ans était assistant parlementaire d'un député PS avant de devenir...