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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 09:45
Culture et politique : commencer 2015 avec un bon diagnostic.

À l’occasion des journées organisées par le magazine La Scène, les 27 et 28 novembre 2014 au Théâtre national de Strasbourg avec l’Agence culturelle d’Alsace et le soutien de la Ville de Strasbourg, sur le thème « Comment repenser les modèles économiques du spectacle vivant ? », Philippe Henry, sociologue, a présenté son analyse de la situation socio-économique du spectacle vivant en France, (analyse dont il a déjà été question à plusieurs reprises sur ce blog.).

Il y plaide pour un diagnostic problématisé de ce secteur d’activité, aujourd’hui à la croisée de ses propres tensions internes et de la mutation globale de notre société, en particulier pour ce qui concerne ses modes de production et d’échange symboliques. Une situation qui conduit également à être très attentif aux formes diverses de coopération renforcée qui s’expérimentent à plusieurs niveaux.

Lire la vidéo ci-dessous :

En complément, on peut aussi se reporter à l'intervention (déjà signalée sur La Cité des sens) : « Spécificités et tensions contemporaines de l’économie du spectacle en France », dans le cadre d'une séance plénière du COREPS Poitou-Charentes du 2 octobre 2012 à l’auditorium du Musée Sainte-Croix à Poitiers.

Entre spécificités d’une économie des biens singuliers et reconfiguration de nos modes de production, de circulation ou d’échange de nos ressources symboliques et relationnelles, ce secteur exigerait des formes intensifiées et renouvelées de coopération inter-organisationnelle. Si de telles formes sont repérables, elles restent néanmoins encore limitées.

Enregistrement audio et et diaporama de 32’56““, sont consultables à cette adresse :

http://www.dailymotion.com/video/xuxoub_philippe-henry-conference-specificites-et-tensions-contemporaines-de-l-economie-du-spectacle-en-fran_news

 

Contact : phenry4@wanadoo.fr

 

 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité Les politiques culturelles en débat Ressources
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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 10:44

Note publiée le 2 juin 2014.

De quoi sommes nous contemporains ?

Entretien avec Jacques Revel

La globalisation est une transformation dont il serait absurde de méconnaître l’importance. Il ne serait pas moins absurde de croire qu’elle va imposer un modèle unique. Tout au contraire, à travers les confrontations qu’elle rend possibles, à travers les nouveaux rapports de force qu’elle rend visibles, elle produit un autre répertoire de différences. À cet égard, le problème me paraît moins être celui de sauvegarder ces différences comme traces du passé, que de comprendre ce que les protagonistes, anciens et nouveaux, vont faire d’elles.

 

1

Extrait d'un entretien avec Jacques Revel, Historien par Caroline Gaudriault

 © Zig-Zag Blog.com

 

 

Notre contemporanéité est par définition en cours, c’est-à-dire que nous ne savons pas vers où elle nous conduit. Elle a pourtant des traits reconnaissables. Elle est brutale et elle est largement partagée. Ce qui ne veut pas dire qu’elle soit unifiée, tant s’en faut. Elle est mondiale, ou, plus exactement, elle s’est de proche en proche mondialisée. Cela ne signifie en rien qu’elle soit unifiée, comme le prétend le discours sur la mondialisation. Tout au contraire : elle confronte des situations, des histoires, des attentes, profondément différentes. Là où avait longtemps prévalu une lecture unifiée du devenir du monde, essentiellement occidentale, il existe désormais une multiplicité de lectures qui ne s’accordent pas nécessairement. La globalisation est une transformation dont il serait absurde de méconnaître l’importance. Il ne serait pas moins absurde de croire qu’elle va imposer un modèle unique. Tout au contraire, à travers les confrontations qu’elle rend possibles, à travers les nouveaux rapports de force qu’elle rend visibles, elle produit un autre répertoire de différences. À cet égard, le problème me paraît moins être celui de sauvegarder ces différences comme traces du passé, que de comprendre ce que les protagonistes, anciens et nouveaux, vont faire d’elles.
Mais cela suppose peut-être que nous – j’entends : les sociétés occidentales, qui se sont longtemps réservé le privilège du déchiffrement et de l’interprétation de l’histoire – commencions par reconnaître que ce privilège est désormais partagé. La prophétie d’une catastrophe civilisationnelle, que l’on entend parfois annoncer, pourrait bien n’être qu’une manière de dire que nous ne sommes plus les seuls maîtres du jeu. Il y a là un réajustement qui est sans nul doute difficile mais qui pourrait, à terme, être salutaire – et qui, de toute façon, ne nous laisse guère de choix. C’est sans doute de là qu’il faut repartir.

 

 

Extrait de Le passé est devenu une valeur refuge

 

Conversation avec Jacques Revel, Historien par Caroline Gaudriault

 

© Zig-Zag Blog.com

 

Zig-Zag part du principe que la pensée ne va pas d’un point A à un point B en ligne droite, mais évolue en spirale. Partisan de fuir le consensus, il respecte les contradicteurs. La vérité étant multiple et souvent remise en question, notre réflexion est en droit de zig-zaguer, comme le fait notre époque qui se cherche.
Avec la participation du photographe Gérard Rancinan et d’intellectuels, Zig-Zag invite à témoigner, à ouvrir des perspectives et converser d’une opinion à l’autre…
Zig-Zag veut échapper aux préjugés, affectionne particulièrement le libre arbitre et n’a pas peur de la nostalgie. Ce que Zig-Zag aime plus que tout c’est son époque, moderne. Et l’impertinence n’étant jamais très loin de son trait de caractère, il regarde avec ironie et sens critique les contradictions de notre société pour mieux en appréhender les contours et s’ouvrir sur des perspectives nouvelles.

 

Accéder à la version intégrale de l'entretien.

 

 

Voir aussi sur ce blog, la page  : Actualités des politiques culturelles

 

 

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 09:54

 

Note publiée le 30 avril 2014.
 

 

 

La Cité des sens vous invite à visionner la brève et lumineuse contribution de l'historien Roger Chartier relative aux propos généralement tenus sur les mutations des modes d'appropriation des biens symboliques.

 

 

Je reviendrai sans tarder sur ces questions mais, d'ores et déjà, je vous invite (de nouveau) à vous reporter à la série d'analyses publiées sur (l'excellent) blog Sisyphe à Elsinor.

 

Le livre numérique.

Crainte ou confiance ? Quatre approches possibles à la problématique de l’e-Book 

L'approche à la problématique éditoriale

L'approche du binôme : lecteur / lecture

L’approche de l’industrie du livre

L’approche aléatoire du lecteur

 

 

 

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      › Sur ce blog, voir aussi la page :

 

Création sociale et innovation culturelle.

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:27

Comment les loisirs culturels contribuent-ils à la construction identitaire des filles et femmes, ainsi que des garçons et hommes.?

le blog de Jean-Claude Pompougnac

°

Vient de paraître

 

Questions de genre, questions de culture

 

Regarder des séries télévisées, jouer aux jeux vidéo ou lire des livres, fréquenter la Cité des sciences ou s’adonner à une pratique artistique en amateur sont autant d'activités où la différence des profils sexués des publics ne cesse de s’affirmer. Pourtant, supposés librement choisis, les loisirs culturels peuvent passer pour l'expression des intérêts, des goûts, des passions des individus voire de leur personnalité.
C’est que l’écheveau subtil des incitations et des interdictions de l’entourage, –.de l’enfance à l’âge adulte.–, des stéréotypes de sexe, qui attribuent de manière exclusive certaines qualités aux femmes et d’autres aux hommes, et des stéréotypes concernant les pratiques culturelles, dont certaines sont considérées comme féminines et d’autres comme masculines, réduit la liberté de choix en dessinant des voies balisées et en suggérant des hiérarchies entre les itinéraires.
Comment les loisirs culturels contribuent-ils à la construction identitaire des filles et femmes, ainsi que des garçons et hommes.? Comment les usages, pratiques et consommations culturels et les représentations qui en découlent participent-ils à façonner le genre.? Les différenciations de genre présentes dans le champ des loisirs culturels sont-elles le terreau d’inégalités, d’autant plus cachées qu’elles sont renvoyées au goût, naturel et électif.?
Telles sont les questions que soulève le présent ouvrage, à travers différentes perspectives, selon l’âge des individus, les goûts et pratiques (pratiques musicales en amateur, consommations médiatiques, culture scientifique et technique). Les cinq contributions réunies ici détissent l’écheveau du genre et interrogent sa construction sociale, étroitement imbriquée à celle de l’âge, de la position sociale et de la race. Ce faisant, elles démontrent, s’il en était besoin, que les loisirs culturels sont aussi une affaire de genre.

 

Viviane Albenga, Nathalie Almar, Marie Buscatto, Roger Cantacuzène, Christine Détrez, Reguina Hatzipetrou-Andronikou, Nadine Lefaucheur, Éric Macé, Catherine Marry, Claire Piluso, Ionela Roharik et Sandrine Rui 

ont contribué à cet ouvrage.

Sylvie OCTOBRE (sous la dir. de)
À paraître le 3 décembre 2014
Diffusion la Documentation française
152 p.
ISBN 978-2-11-128156-1
12 €

 

Voir aussi sur ce blog, les notes de la catégorie Le genre et la culture.

 

Par exemple :

 

Classes, genres et lecture publique.

 

Bovary bat Quichotte par KO debout.

 

La différence des sexes est-elle soluble dans l'alcool ?

 

 

Télécharger l'étude La féminisation des pratiques culturelles

Olivier Donnat

(Juin 2005)

 

 

 

 

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 09:30

Nous sommes les seuls à avoir fait une déclaration politique très forte sur les droits culturels. Mais lorsqu'on évoque les droits culturels avec les artistes, ils n'apprécient guère...

 

°

Il n'est franchement pas simple le chemin qui va des principes, des référentiels et des orientations politiques aux complexes constructions juridico-adminsitatives genre : loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (MAPAM) ; ou travaux parlementaires sur la  nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe).


 

Lors de sa séance du 15 octobre 2014, la Commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat a procédé à l'audition de M. Florian Salazar-Martin, président de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC), et Mmes Danielle Buys et Pascale Cauchy, vice-présidentes.

M. Florian Salazar-Martin, président de la FNCC. -

Extraits :


La question culturelle est essentielle à nos yeux, car c'est ce qui nous réunit. Comme vous l'avez mentionné, nous avons signé une déclaration avec les autres associations d'élus car nous jugeons nécessaire une certaine harmonisation et l'affirmation d'une responsabilité publique de la culture. Pour ce qui concerne la réforme territoriale, permettez-moi de formuler trois remarques

- la culture n'est pas, pour nous, une compétence mais une responsabilité publique qui incombe à chaque catégorie de collectivité territoriale et en premier lieu à l'Etat ;

  • la question de la place de l'État n'est pas subsidiaire. La proposition formulée récemment par Emmanuel Négrier [voir le compte-rendu de l'audition d'Emmanuel Négier par cette même Commission du Sénat] n'est pas nouvelle, mais il est indispensable de rappeler que l'État doit rester le premier partenaire des collectivités territoriales ;

  • la responsabilité culturelle doit être co-construite : c'est une bataille que nous menons depuis la réactivation du Conseil des collectivités territoriales pour le développement culturel (CCTDC). Nous ne pouvons pas définir les politiques culturelles sans l'ensemble des partenaires dans les territoires. Chaque collectivité apporte sa contribution, avec sa singularité.

(...)

La FNCC est très attachée à cette forme de travail. Nous voulons préserver la libre administration de notre volonté politique pour définir les politiques culturelles, leur mise en oeuvre et leur financement. Nous sommes très inquiets quant au contexte actuel et demandons à l'État des garanties de cette liberté.

La FNCC est très attachée à cette forme de travail [les co-(financements]. Nous voulons préserver la libre administration de notre volonté politique pour définir les politiques culturelles, leur mise en oeuvre et leur financement. Nous sommes très inquiets quant au contexte actuel et demandons à l'État des garanties de cette liberté.

Nous refusons de nous situer dans un débat d'affrontement car nous sommes attachés au caractère pluraliste de notre histoire. Ce qui nous guide, c'est l'objectif de reconnaissance de la responsabilité publique dans le domaine culturel, la définition d'une gouvernance pouvant ensuite en être déduite. Nous rejetons toute idée de travail dans l'injonction car cela ne donnerait aucun résultat. C'est l'idée de partenariat que nous défendons, et qui est d'ailleurs au coeur des travaux de la CCTDC. Au sein de cette instance unique de concertation, la précédente ministre chargée de la culture a d'ailleurs proposé un pacte culturel entre l'État et les collectivités territoriales.

(…)

La FNCC est une fédération responsable, qui travaille sur un consensus dynamique. Nous ne sommes pas dans la posture qui consiste à établir un catalogue de propositions. Pourquoi ? Car notre démarche n'est pas inscrite, elle est contrariée. On nous presse, on nous oblige. Nous ne sommes pas dans une démarche visant à réfléchir et à innover ensemble. Chacun se replie sur son territoire et ses prérogatives, du fait de l'absence de confiance. C'est à cette lumière qu'il faut voir les propositions de l'ARF, qui considère que la meilleure manière de préserver la culture est d'en confier une part croissante de responsabilité aux régions. C'est une manière de voir les choses sur laquelle il ne faut pas jeter l'anathème. Il faut également le considérer comme la réaction à un État qui ne se pose pas la question du bien-fondé et de la pérennité de l'investissement dans la culture.

(...)

 

J'affirme que la FNCC n'est pas pour le statu quo. Non seulement parce que la démocratisation est à bout de souffle, mais aussi parce que la culture n'est pas que dans la culture car elle constitue une dimension transversale de la politique publique. Il convient désormais de changer de paradigme : la question n'est plus celle du « 1 % culturel », mais plutôt de la dimension culturelle des politiques publiques. Nous sommes les seuls à avoir fait une déclaration politique très forte sur les droits culturels. Mais lorsqu'on évoque les droits culturels avec les artistes, ils n'apprécient évidemment pas cette approche car la culture est une profession sinistrée.

(...)

En outre, nous ne sommes pas favorables à un transfert des DRAC car nous ne pouvons tolérer un démantèlement de l'État. Si nous faisons l'inventaire de ces directions régionales, nous pouvons dire qu'elles sont essentielles même si aujourd'hui nous n'avons plus la même relation avec elles en raison du poids des questions normatives qu'elles doivent gérer. Il faut redonner du sens aux DRAC, en gardant à l'esprit qu'il existe déjà 400 000 normes dans notre pays et qu'il est temps de cesser de contraindre l'action publique.

(...)

Accéder au compte-rendu de la séance.

 


 

Nous sommes les seuls à avoir fait une déclaration politique très forte sur les droits culturels, a donc rappelé le président de la FNCC.

Il n'est pas inutile d'y revenir ici .

 

Plus de cinquante ans de politiques culturelles impulsées par le ministère de la Culture et par les collectivités territoriales ont développé sur l’ensemble du territoire un réseau d’équipements culturels remarquablement dense : scènes de théâtre, de concerts, écoles de musique, bibliothèques, musées...

Avec le concours des collectivités, l’Etat a pleinement rempli son rôle régulateur en assurant les conditions économiques d’une pérennité de la circulation des biens culturels. Le maillage culturel de nos territoires est aujourd’hui largement opérationnel.

Il faut le reconnaître, s’ils ne le sont pas parfaitement bien sûr, la culture et les arts ont en revanche, les moyens d’être présents partout, donc pour tous.

C’est la démocratisation culturelle, un effort conçu pour l’accès du plus grand nombre aux productions de l’intelligence sensible. Un effort maintenant relayé par les nouveaux moyens technologiques.

Mais c’est une politique de l’offre et de la diffusion, de l’accompagnement et de la méditation. Une politique qui donne beaucoup mais écoute peu. Une politique qui oublie que chacun est aussi porteur d’une culture propre, d’une identité singulière, tissée d’appartenances multiples, et que c’est en le reconnaissant en tant que personne libre qu’on le mettra en capacité de recevoir, d’échanger, de dialoguer.

C’est pourquoi il nous faut aujourd’hui promouvoir une politique culturelle qui place la reconnaissance des droits culturels au fondement de son action et la dignité des personnes comme son objectif central, permettant ainsi la prise en compte du désir d’expérimentation créatrice de chacun et la valorisation des identités collectives, et par delà, le dialogue entre les individus et les groupes. Elle passe aussi par le soutien à une

éducation à l’expression artistique.

Aujourd’hui – et en particulier grâce à l’enrichissement d’une société mêlant des cultures de plus en plus diverses et grâce à l’impératif de préservation et de promotion de la diversité des expressions culturelles porté par l’Unesco –, c’est à partir de leur histoire propre, pour l’explorer, la transmettre ou s’en dégager, que les personnes sont en mesure de déployer pleinement les cadres de leurs appartenances multiples, riches de différences et d’échanges.

(...)

 

Télécharger : Des Politiques publiques pour les personnes, par les territoires (janvier 2013)

 


 

L’Institut de coopération pour la culture avait assez longuement analysé ce texte et publié, en juillet 2013, les résultats du séminaire qu'il lui avait consacré, sous le titre : Adoptons une position plus large sur la culture pour définir les futures politiques publiques.

Extrait :

Privilégier le choix d’un processus plus que d’un modèle.

Lors du 5ème séminaire de l’Institut de Coopération pour la Culture, nous nous sommes attachés à travailler sur le texte d’orientation politique de la Fédération Nationale des Collectivités territoriales pour la Culture (FNCC) de janvier 2013 intitulé Des politiques culturelles pour les personnes, par les territoires. Même avec un temps de préparation, cet exercice fut périlleux au regard de la richesse et de la complexité des notions abordées et des cadres de référence proposés.

En mobilisant plus ou moins explicitement différents textes internationaux, ce texte rappelle au lecteur que les politiques culturelles ne se résument pas à une politique autour des arts et de la création artistique. En prenant un référentiel très large de la culture, la FNCC met en débat de nouvelles orientations politiques. Sur quels fondements reposent ces nouvelles propositions ? Celles-ci permettent-elles d’envisager de nouvelles pistes de définition des politiques culturelles publiques ?

La FNCC avance un changement de paradigme, à partir duquel un nouveau modèle de développement et de gouvernance serait envisageable. Ce texte ouvre indéniablement de nouvelles perspectives. Face à la vieille routine qui s’est mise en place autour des institutions culturelles, avec une prépondérance du modèle professionnel et d’excellence soutenu par le ministère de la culture, le changement de référentiel proposé par la FNCC autour des droits culturels et des droits à la personne oblige en effet à reconsidérer le modèle dans son ensemble. Nous pourrions voir dans ce texte le signe d’une urgence à proposer rapidement une alternative politique en faveur de la culture, au risque d’une marginalisation, d’un dévoiement ou d’une dilution de la question culturelle dans les prochaines échéances électorales.

 

Télécharger : Contribution Institut Coop Culture mai 2013

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

 

 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité Les politiques culturelles en débat
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 09:45

Les amoureux des livres le savent : leur bonheur n’est complet que s’il passe par une visite à cette antre douce et magique qui s’appelle une librairie.

Urgence de la librarie.

 

Pascal Ory, digne successeur d'Alexandre Vialatte tient La chronique du temps présent dans La Montagne et Le Populaire

 

Celle du 16 novembre dernier s'intitulait Adieu à la librairie ?

 

Les amoureux des livres le savent : leur bonheur n’est complet que s’il passe par une visite à cette antre douce et magique qui s’appelle une librairie

Or ce que nous avons dit dans la précédente chronique sur les menaces qui planent sur le livre se retrouve comme décuplé quand il est question de l’avenir des librairies. Au risque technique d’obsolescence du « support papier » se surajoute en effet une autre tendance, proprement économique, celle-là : celle qui fait des sites électroniques des concurrents redoutables du commerce de proximité. 

À la limite, on pourrait imaginer que le livre survive –comme nous l’avons postulé dans cette chronique- mais qu’il n’y ait plus de librairie : on se pourvoirait exclusivement sur internet, et basta. Souvent présentés depuis un siècle comme notre « futur obligatoire » les Etats-Unis, où est née l’entreprise la plus tentaculaire en la matière, offrent à cet égard un spectacle inquiétant : aux dernières nouvelles ce grand pays de trois cent seize millions d’habitants ne compterait guère plus de librairies que la France, pourtant près de cinq fois moins peuplée. 

(…)

Car, loi Lang ou pas, ce qui frappe aujourd’hui ceux qui fréquentent les librairies et, pour commencer, les librairies qui font mieux que survivre, qui vivent et se développent, c’est que, déjà lieux de conseil, elles sont devenues aussi des lieux de rencontre, de dialogue, de débat, où le lecteur en puissance aura envie de venir et de revenir pour écouter un auteur, entendre lire un texte –comme il se bouscule encore dans ces « salons du livre » qui ont fleuri sur tout le territoire national.

(...)

 

 

© Pascal Ory, Le Populaire.fr 16-11-2014

 

Lire la chronique de Pascal Ory

 

Et, comme de bien entendu, tout se discute (car comme disait Vialatte : " et c'est ainsi qu'Allah est grand!") :

 

Le nombre de librairies indépendantes augmente aux Etats-Unis, et les jeunes lisent davantage

 

 

 

A propos de la libraire sur La Cité des sens

 

 

Le lecteur, une figure littéraire.

 

Urgence de la transmission

 

Défendre la librairie indépendante

 

et plus généralement, sur la lecture...

 

 

Post scriptum : sur Slate.fr ce 30 novembre 2014  : « Vos élèves lisent beaucoup trop »

 

 

 

 

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

 

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 09:23

°

J'évoquais ici même, il y a quelques jours le table-ronde de présentation de l'ouvrage :

 

Quelle politique pour la culture ?

Florilège des débats 1955-2014

Philippe Poirrier

La Documentation Française.

 

Les débats suscités tout au long du dernier demi-siècle par les politiques culturelles mises en œuvre depuis la création d'un ministère de la Culture au début des années 1960, méritaient d'être mieux connus. La sélection des quarante-cinq textes, présentés ici, permet de bien saisir l'évolution des argumentaires qui ont peu à peu fondé la légitimité d'une politique publique de la culture en les replaçant dans une perspective chronologique.
 

Il s'agit en fait de la réédition actualisée d'une précédente anthologie  qui s'achevait sur un discours d'Aurélie Filipetti prononcé en 2012.

 

A examiner la table des matières de cette anthologie devenue florilège pour la période la plus récente, on trouve le choix de textes suivants :

 

  • Olivier Henrard - « Vers un ministère de l’Economie et des Industries culturelles ? » 2010.

  • Frédéric Mitterrand - «  La Maison de l’histoire de France est une chance pour la recherche», 2010.

  • Pierre Nora - « Lettre ouverte à Frédéric Mitterrand sur la Maison de l’histoire de France», 2010.

  • Philippe Chantepie – Prospective de politiques culturelles : « un ministère nouvelle génér@tion», 2011.

  • Guillaume Cerutti - « Cinq propositions pour le ministère de la Culture », 2011.

  • Jean-Pierre Rioux - Projet de la Maison de l’histoire de France, 2012.

  • Olivier Poivre d’Arvor - « Culture d’Etat ou culture dans tous les états », 2012.

  • David Kessler - « Les enjeux d’une politique culturelle à l’orée du XXIe siècle », 2012.

  • Bernard Faivre d’Arcier - « Les publics devraient être la priorité », 2012.

  • Aurélie Filippetti  - « Notre politique culturelle »? 2012;

  • Aurélie Filippetti  - Discours d’ouverture du « Forum de Chaillot – Avenir de la Culture de l’Europe, 2014.

     

Si pour la période Frédéric Mitterrand on note bien la présence de trois textes sur la Maison de l'histoire de France, force est de constater une absence qui laisse supposer que l'épisode « culture pour chacun » n'est pas franchement digne d'intérêt.

 

 

Tel ne fut pas l'avis, en 2013, de la revue philosophique Cités.

 

Cités est une revue trimestrielle qui se propose d’interroger d’un point de vue philosophique les grandes transformations des sociétés actuelles. L’ambition intellectuelle de cette revue vise à associer le retour au réel et l’ouverture au possible. Par le retour au réel, on s’efforce de décrire et d’analyser les faits sociaux, politiques ou économiques dans toute leur épaisseur. Le travail de réflexion est donc risqué dans des domaines en général peu fréquentés par les philosophes. Par l’ouverture au possible, on fait intervenir une dimension critique, en creusant, par l’analyse et l’évaluation, des brèches dans la rigidité du réel qui sont aussi des accès à des figures du possible.

 

Cités, n° 54, 2013/2 a, en effet, consacré tout un dossier à La culture, après Malraux

dossier ainsi présenté par Christian Godin.

Rien ne rend mieux compte de l’opposition entre l’esprit démocratique et l’esprit républicain que l’infléchissement de la politique culturelle en France, de Malraux à Filipetti.

 

Ce dossier comporte un texte de Jean Caune intitulé Un héritage sans testament,

 

La plupart des formes culturelles du xxe siècle se sont confrontées à la question de leurs réceptions et de leurs usages. La diffusion et l’appropriation des productions symboliques et des œuvres de l’esprit ne relèvent pas seulement de l’élargissement sociologique des publics, elles sont de l’ordre du politique.

 

Et un article L’héritage de Malraux dans l’orientation des politiques culturelles : « Culture pour chacun » (2010) entre captation, détournement et ambivalence

Signé de Martial Poirson

 

 

 

C’est dans le contexte d’un assourdissant silence qu’ont été célébrés en sourdine, depuis quelques années, les commémorations officielles des soixante ans de la politique de décentralisation théâtrale (2006), des soixante ans du festival dAvignon (2007) et des cinquante ans du ministère de la culture (2009), rendant sensible une certaine mauvaise conscience collective quant au devenir des institutions culturelles nées à la faveur des utopies de l’après la Seconde Guerre mondiale... Dans le même temps se sont multipliés les constats d’échec en ce qui concerne la démocratisation culturelle, avec une mention spéciale pour le spectacle vivant, dont la crise de conscience a été exacerbée par l’annulation du festival dAvignon en 2003 et par la polémique autour de sa programmation en 2005. Désormais, il est devenu d’usage courant d’évoquer une démocratisation culturelle « en panne » ou « à bout de souffle »sous l’effet d’un « système fatigué », dont l’état de « crise » inciterait à établir l’« anatomie d’un échec ».

 

Dans cet article, l'auteur analyse longuement et de manière fort critique le rapport Guillaume Pfister et Francis Lacloche (diffusé ici même en son temps) : « Culture pour chacun. Programme d’actions et prospectives », Ministère de la culture et de la Communication, septembre 2010.

 

Extrait :

Définition purement instrumentale de la culture considérée comme un « outil politique du lien social », une telle posture conjugue démagogie et relativisme : elle pose la « diversité culturelle » comme équivalent fonctionnel, voire substitut légitime à « démocratie culturelle », dans la droite ligne des dérives libérales.

Au passage, la vision dialectique d’une culture considérée comme un dispositif délibératif, voire comme un espace public oppositionnel, propice au dissensus et à l’affrontement symbolique, est éclipsée au profit d’une vision consensuelle et lénifiante de la « culture partagée » et de son « nécessaire consensus ». Pour ce faire, les auteurs procèdent par glissement et raccourci au sein de la vulgate sociologique : reprenant curieusement à leur compte le modèle bourdieusien de la reproduction des élites et de la domination culturelle, ils en renversent la vocation critique : ce qui se joue à l’intérieur des processus d’inculcation culturelle, c’est moins, selon eux, un rapport d’émulation et d’imitation, produit de la « bonne volonté » des classes populaires et de leur intériorisation des catégories dominantes, qu’un rapport d’« intimidation sociale », dont les auteurs du rapport ont pour ambition d’« inverser le phénomène »

Prônant la « réappropriation » au lieu de l’inculcation culturelle, ils en appellent à la « force vive de la population », en s’inscrivant dans la tradition d’un certain populisme, s’exprimant au nom de « cette frange de la population éloignée de la culture car oubliée des politiques culturelles en l’absence d’adéquation à aucun critère objectif ». Ce faisant, ils placent résolument la culture dite légitime dans l’ère du soupçon en arborant un obstacle ontologique à sa diffusion.

Cités, n° 54, 2013/2 page 138


 

Que le bref épisode « CPC » de 2010 mérite une attention soutenue ce fut aussi l'avis de Michaël Guggenbuhl lorsqu'il s'est agit de choisir le sujet de son mémoire pour le Diplôme de conservateur des bibliothèques, sous la direction d'Anne-Marie Bertrand, directrice de l'ENSSIB (et historienne). J'ai déjà évoqué ce travail ici même.

 

À lheure où le minisre de la Culture semble faire évoluer un de ses paradigmes fondamentaux - la démocratisation culturelle -, comment comprendre lirruption de la formule « culture pour chacun » ? Innovation sémantique ou signe dune réorientation stragique de la politique culturelle ? Une analyse des positions, principaux textes et discours émanant du minisre de la Culture jusqu’à 2011 s’efforcera d’éclairer cette évolution, que les acteurs d’aujourdhui considèrent tantôt comme un abandon, tantôt comme la prise en compte de nouveaux modèles sociaux et l’expérimentation de nouvelles modalis dintervention publique en matière culturelle.

 

 

 

Télécharger Culture pour tous, culture pour chacun de Michaël Guggenbuhl

 

 

A noter que , contrairement à Martial Poisson qui centre son analyse sur le rapport de Guillaume Pfister et Francis Lacloche, Michaël Guggenbuhl cite aussi un autre rapport :

LONGUET, Elise : Culture pour chacun. Étude et propositions dactions en faveur de laccès de chacun à la culture, et principalement de trois populations qui en sont éloignées, les jeunes, les habitants des banlieues défavorisées, et les habitants de lespace rural, Rapport remis à M. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, 15 mars 2010, qu'il comment ainsi :

 

Mais dès lors, à quoi peut bien correspondre, au niveau national, une politique de la demande, voire de la satisfaction de la demande de chacun dans le domaine de la culture, sauf à encourager des phénomènes de consommation culturelle qui feraient courir le danger, qu’évoque par ailleurs le ministre, d’une « éclipse du citoyen formé et éduqué à l’art par la figure du consommateur», et à renforcer l’individualisation des pratiques? C’est pourtant nettement dans ce sens que va le Rapport, remis au ministre par Élise Longuet en mars 2010, en faveur de l’accès de chacun à la culture, lequel propose pour l’essentiel un ensemble de mesures pour faciliter l'achat de produits culturels,au moyen notamment de cartes et de chèques culture.

 

 

J'observe, à cet égard qu'il y a des oubliettes plus profondes et plus obscures que d'autres puisque dans la bibliographie de son diplôme, le jeune auteur fournit l'adresse suivante pour accéder au rapport Longuet :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/94/59/36/Rapport-Elise-Longuet---Culture-pour-chacun---Etude-et-prop. pd f

 

Et cette adresse, c'est celle de... La Cité des sens !. Recherche faite (y compris sur le site du ministère) le rapport attribué à la fille de Gérard Longuet a totalement disparu des écrans radars.

 

Je me fais un plaisir de le rendre accessible de nouveau.

 

 

 

Et puisque je suis en verve sur cette période de notre histoire culturelle, je vous livre un autre document fâcheusement méconnu. Il semble avoir été rédigé par le conseiller technique du président Sarkozy qui a quitté ses fonctions en 2010 et s'intitule

°

La Politique culturelle de Nicolas Sarkozy 2007-2010.

 

Encore une modeste contribution de La Cité des sens à l’instruction civique des jeunes générations.

 

 

 

 

Voir aussi sur ce blog Actualités des politiques culturelles


 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 09:30

 

Encore une information d’importance déjà connue de celles et ceux qui sont abonnés à Complément d’objet

la Lettre électronique du développement culturel du ministère de la Culture et de la Communication

Deuxième ébauche du nouvel Agenda 21 de la culture

Cette nouvelle version du document résulte des échanges qui ont eu lieu en octobre dernier lors de la commission culture de CGLU (Cités et Gouvernements locaux unis) à Buenos Aires et des nombreuses contributions reçues depuis le lancement du processus de réécriture. Il est encore temps de contribuer à l’évolution de cette deuxième version du document, avant la validation du texte définitif lors du Sommet de Bilbao en mars prochain.
Le texte de cette ébauche est téléchargeable
Pour contribuer à son amélioration : un commentaire bref sur le formulaire en ligne ou une déclaration par courriel à info{arobase}agenda21culture.net.

 

Complément d'objet n° 336 17 novembre 2014

 

Extraits de cette nouvelle ébauche de l'Agenda 21.

(…)

B. LES PRINCIPES

En reconnaissant la valeur de l’Agenda 21 de la culture (2004) et en assumant les contributions provenant des organisations internationales, de l’université et de l’activisme ainsi que les expériences pratiques et concrètes des villes et des gouvernements locaux, les principes suivants synthétisent la perspective des gouvernements locaux par rapport à l’intégration de la culture dans le développement durable, à échelle locale et mondiale.

 

Culture, droits et citoyens

  1. La culture est constituée par les valeurs, les croyances, les langues, les connaissances, les arts et les savoirs pratiques avec lesquels une personne, individuellement ou collectivement, exprime toute son humanité comme le sens qu’elle confère à son existence et à son développement.

  2. La culture est un bien commun. La culture augmente notre capacité de créer notre futur. Tout le monde est porteur de culture et participe à l’élaboration de la culture. La démocratie culturelle constitue un élément fondamental d’une société active.

  3. Les droits culturels font partie intégrale des droits humains. Personne ne peut invoquer la diversité culturelle pour enfreindre l’un de ces droits garantis par le droit international, pas plus que pour limiter sa portée. Les libertés culturelles des individus et des communautés sont aussi bien une condition essentielle des dynamiques démocratiques que leur résultat.

  4. Les droits culturels garantissent que toute personne, que ce soit individuellement ou collectivement, a le droit d’accéder aux ressources culturelles nécessaires pour vivre en liberté son processus d’identification et ce, tout au long de sa vie. L’accès et la participation à l’univers culturel et symbolique à tous les moments de la vie, constituent des facteurs essentiels pour le développement de capacités de sensibilité, de choix, d’expression, d’esprit critique ainsi que d’interaction harmonieuse et citoyenne.

  5. (...)

    C. LES ENGAGEMENTS

  1. Les droits culturels

Des citoyens actifs et la pleine connaissance des droits culturels.

 

Les droits humains expriment la dignité de l’être humain. Ils constituent le fondement et la garantie de la cohérence et de la légitimité des politiques. Les droits culturels, partie intégrale des droits humains, garantissent l’accès aux connaissances nécessaires à l’exercice d’autres droits, libertés et responsabilités.

 

Les récits qui congèlent la culture ou l’identité dans des expressions concrètes sont simplificateurs, inconsistants quant à l’analyse historique et limitent les libertés. L’identité n’est plus une condition préalable régulatrice de l’existence communautaire et, de nos jours, sa construction est devenue un facteur fondamental du projet collectif, le point de départ, l’identité est devenue une destination négociable.

 

C’est ainsi que les droits culturels font qu’une personne puisse s’identifier à une ou plusieurs communautés culturelles et modifier ce choix au fil de sa vie. L’exercice d’autres droits humains (y compris – bien que sans les limiter – les libertés d’expression, d’association et de participation à la vie de la ville) est aussi un élément essentiel pour le développement d’un environnement culturel durable.

 

Les politiques locales doivent impliquer les droits des citoyens à déterminer librement leur identité, à développer et exercer leurs capacités créatives, à reconnaître les expressions culturelles des autres et à faire en sorte que leurs propres expressions culturelles soient aussi reconnues. Ils peuvent aussi prendre part aux décisions collectives relatives à la totalité des dimensions de la vie en commun. Les politiques locales doivent reconnaître les citoyens comme étant les acteurs principaux de la vie culturelle locale.

 

Toute politique publique se construit à partir d’une articulation raisonnable et raisonnée entre la reconnaissance des droits des citoyens, l’explicitation des devoirs institutionnels et la provision de services publics : les gouvernements locaux doivent aspirer à définir les services culturels de base comme droits minimum pour tous les citoyens afin de garantir le développement de leurs capacités culturelles (droits, libertés et responsabilités).

Télécharger le texte intégral

 

 

 

La palabre continue...

1. Droits culturels : les définitions de Jean-Michel Lucas.

 Propos recueillis par François Mauger pour le Collectif Musiques et Danses du Monde en Île-de-France.

Dans la déclaration de Fribourg, la culture est définie comme « les valeurs, les croyances, les convictions, les langues, les savoirs et les arts, les traditions, institutions et modes de vie ». C’est-à-dire à peu près tout ce qui est humain. N’est-ce pas trop ? A trop vouloir embrasser, ne finit-on pas par mal défendre ?

Jean-Michel Lucas :  J’ai l’habitude de dire que la Déclaration de Fribourg n’est pas du tout anthropologique : elle est éthique. Il faut lire intégralement cette définition de la culture, qui se termine par : « par lesquels une personne ou un groupe exprime son humanité et les significations qu’il donne à son existence et à son développement ».

Lire l'entretien avec Jean-Michel Lucas sur le site du Collectif Musiques et Danses du Monde en Île-de-France.

 

A noter, les nombreux textes et analyses de Jean-Michel Lucas sur ces questions sont accessibles sur le site de l'IRMA

C'est ci.

 

 

  1. De l’égalité des droits à une exigence de reconnaissance

Joël Roman

(…) La dynamique égalitaire propre à la société démocratique, qui tend à l’homogénéisation des personnes et des activités, se trouve ainsi réévaluée par une autre dynamique, porteuse des enjeux de la diversité des activités et des individus, qui sont des enjeux de reconnaissance.

(...)

Ainsi notre aspiration à l’égalité se décline-t-elle selon deux axes principaux : d’une part l’idée d’une égalité d’accès aux ressources de base de la société, et le combat contre les inégalités socio-économiques ; d’autre part l’idée d’une égale dignité de chacun dans l’échange social et le combat contre les discriminations. Par où nous pouvons attester à la fois de l’universalité des droits, de la généralité des besoins partagés et de l’exigence d’une reconnaissance de notre singularité.

Télécharger l'article de Joël Roman sur le site de Diasporiques

 

On peut aussi se procurer, du même auteur : La reconnaissance : une revendication de dignité ?

Le Temps des cerises - 2006 - 58 p.

Cet petit ouvrage (58 pages) reprend le texte d'une conférence-débat organisée par l'Association Emmaüs dans le cadre de « La rue, parlons-en ! »

En savoir plus

 

3. Sur les droits culturels et la démocratie

Le site Droits culturels.org

L'appel pour une démocratie de proximité.

La valorisation des savoirs, de leur circulation et de leurs « croisements » à tous les niveaux permet d’assurer les liens les plus justes et les mieux ajustés entre les acteurs de la vie sociale, économique et politique. Cette dynamique culturelle conditionne la Essentielle pour l’innovation sociale, territoriale et économique, la transversalité du secteur culturel a une importance centrale pour la prise en compte de la diversité culturelle présente dans les territoires et pour l’adhésion des habitants aux valeurs communes, et donc pour leur participation. Il a notamment un impact fondamental, et non pas accessoire, sur les questions sociales, l’appropriation et la valorisation du territoire, l’adaptation de tous les services publics, ainsi que la participation des acteurs privés et des organisations de la société civile.

(…)

Accéder à l'Appel.

 

 


 

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles


 

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 17:04

La production exponentielle de connaissances ne trahit-elle pas une crise des outils de gouvernement et de conduite des politiques publiques ?

°

°

L'une des nombreuses causes de la crise structurelle de nos « démocraties » réside dans un déficit d’instruction civique et la méconnaissance des citoyens concernant les modes de fonctionnement et les « méthodes » de travail des puissances publiques (ministères, assemblées délibérantes et administrations).

Pour paraphraser les situationnistes : tout ceux qui parlent de « culture » sans se référer explicitement aux pratiques de ceux qui nous gouvernent ont des chamallows plein la bouche.

Soucieux de ne pas tomber sous le coup d'une telle condamnation, ce blog poursuit donc modestement son œuvre d’instruction civique.

 

Voir , par exemple, sur La Cité des sens :

 

Gouvernement et mécanique des ministères.

 

Le travail gouvernemental vu de l'intérieur.

 

Qui peut nier toutefois que l'intelligence stratégique est le pétrole de certaines de nos administrations. C'est bien la cas du Commissariat général à l'égalité des territoires.

 

Service du Premier ministre, le CGET a été créé par le décret n° 2014-394 du 31 mars 2014, par regroupement de la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (Datar), du Secrétariat général du comité interministériel des villes (SGCIV) et de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé). Il est chargé de concevoir et de mettre en œuvre la politique nationale d’égalité des territoires et d’en assurer le suivi et la coordination interministérielle.

 

J'ai attendu que la date limite de remise des plis soit dépassée pour publier ici le préambule du Cahier des Clauses Particulières (CCP) de l'appel d'offres lancé il y a peu par ce Commissariat sous le titre Production de connaissances et action publique : Revue de littérature.

 

"La production et valorisation de connaissances occupe une place croissante au sein des organisations publiques. Le nombre des études et des observations conduites à des fins d’état des lieux, de diagnostic, d’analyse, de prospective, d’évaluation, etc. est en augmentation croissante. Au-delà des services ou directions qui lui sont traditionnellement dédiés, elle imprègne progressivement l’ensemble des organisations publiques et détermine très largement leurs modes de faire (construction de leurs objets et modalités d’interventions). Ces multiples travaux donnent lieu à des usages, interne et externe, d’une extrême diversité interrogeant en retour la notion même d’expertise, et ses liens avec la décision et l’action publiques.

 

La production de connaissances se présente comme une condition de pertinence et de réussite de l’action publique au point même d’en apparaître parfois comme la principale composante, à la fois support et contenu de son pilotage, son animation et sa conception. Pour autant les conditions d’usage et d’appropriation de ces connaissances paraissent assez difficiles à objectiver, leurs effets sur les capacités de conception de politiques publiques incertains. A bien des égards le séquençage connaissance => réflexion => décision => action dans lequel s’inscrivent théoriquement les liens entre connaissance et action ne résiste guère à l’épreuve des faits.

 

Il en résulte une situation, en apparence paradoxale, de doute récurrent quant à l’efficacité de ces démarches de production de connaissances (« encore une étude… pour quoi faire… ») et pourtant de recours systématique à ce mode de faire pour appréhender le réel sur lequel agir (« il nous faudrait faire une étude sur… »). De manière générale, la question du lien à l’action (publique) de l’ensemble de ces connaissances est posée, avec des niveaux variables selon les formes qu’elle emprunte (la statistique semble moins critiquée, de même que l’évaluation) et les producteurs mobilisés (chercheurs, consultants, experts). Il n’est plus sûr que l’accroissement de la quantité de connaissances rendue disponible auprès des agents d’une organisation publique augmente mécaniquement la qualité de sa réflexion, de sa capacité à proposer et susciter de l’action publique visible, pertinente, efficace, légitime, etc…

 

Au-delà de ces quelques constats, on observe par ailleurs une sorte d’effet de saturation, les acteurs concernés n’hésitant plus à se dire dépassés par le nombre et la diversité des supports de connaissances disponibles (études, évaluations, diagnostics, observations, etc.), ce qui entraîne, a minima, une réorientation des modes classiques de réappropriation des travaux (au premier rang desquels la lecture : pour paraphraser le titre d’un récent ouvrage de Pierre Bayard, faut-il vraiment avoir lu une étude pour s’y référer ?).

 

Pour certains, la solution au problème serait l’amélioration de la qualité du système de production des connaissances. Cette approche reposerait notamment sur une meilleure identification des besoins, une réorganisation des conditions de commande et surtout d’appropriation par les « décideurs » ou les opérationnels. La transformation des conditions mêmes de production de la connaissance (et/ou expertise) est aussi une voie explorée, sous des modes notamment transdisciplinaires, numériques, participatifs ou délibératifs. Toutes ces pistes méritent notre attention et semblent porteuses de vrais progrès : comment produire des connaissances plus et mieux en prise avec les réalités sur lesquelles vouloir agir ? Mais n’y-a-t-il pas là confusion entre deux démarches différentes : la production de connaissances et la conception d’action (publique) ? ou bien report direct de la contrainte d’utilisation des connaissances sur les seuls « décideurs », en donnant une importance démesurée à la décision que tous les travaux de sociologie politique interrogent depuis des décennies ?

 

Pour d’autres, il conviendrait d’explorer ce que tente de pallier (en matière de politique publique) la production de connaissances : quel est réellement ce manque d’informations ressenti qui empêcherait d’agir et/ou d’agir bien ? Ne fait-on pas peser sur la connaissance une attente exagérée de contact avec la réalité, de capacité de mobilisation et de pilotage, d’anticipation, de rencontre du national avec le local, de mise en relation, de coopération, etc. ? La tendance à la production exponentielle de connaissances ne trahit-elle pas en fait une crise des outils de gouvernement et de conduite des politiques publiques… Autant de questions (fort nombreuses mais tout à fait déterminantes) que le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET)souhaite aborder sous un angle à la fois pratique et épistémologique, selon les deux voies que nous venons d’indiquer et qu’on pourrait résumer comme suit : à la fois une attention sur les processus de production et d’utilisation des connaissances au sein du CGET, visant à améliorer ceux-ci et leurs résultats ; et une interrogation sur le rôle exact de l’activité de production de connaissances dans l’action publique, ses nombreux attendus sous-jacents et les évolutions possibles de celle-ci au sein du CGET.

 

Dans le cas précis du CGET, ces questions se posent dans la mesure où il accorde une place centrale à l’activité de production de connaissances : celle-ci est en effet à la fois la vocation d’une des trois directions principales (la direction des stratégies territoriales), mais également une activité présente dans presque toutes les entités du Commissariat (certes à des niveaux divers : commandes d’études, production de notes faisant état de réflexions internes au CGET, participation à des colloques, des réseaux d’échanges…). La forte présence de cette activité constitue le point de départ d’une démarche dans laquelle s’inscrit le présent marché.

 

Cette démarche repose sur une mobilisation interne du CGET sur ces questions, afin de construire et mettre en place collectivement une approche plus stratégique et plus efficiente de son activité de production et d’utilisation des connaissances. Ce travail est appuyé notamment par trois marchés publics ayant lieu en parallèle, dont celui-ci ; les deux autres ayant respectivement pour objet : l’accompagnement du CGET dans cette démarche d’ensemble (via une analyse approfondie de son activité de production et d’utilisation de connaissances, et l’aide à la définition de pistes d’évolution) ; une étude sur la demande et la réalisation des diagnostics territoriaux, considérés comme un outil d’action publique illustratif des problématiques de lien entre connaissance et action publique.

 

Dans ce contexte, le présent marché vise donc à accompagner cette réflexion engagée par le CGET. Ces questions ayant fait l’objet de nombreux travaux de recherche, le CGET souhaite disposer d’un recensement et d’une analyse de ces travaux. Il s’agit d’aider le CGET à appréhender et s’approprier le contenu de ces travaux, ainsi que les enjeux et débats épistémologiques, idéologiques et méthodologiques qui traversent ce domaine de recherche".

 

 

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 15:26

La Cité des sens, le blog de Jean-Claude Pompougnac

 

 

A l'invitation du Comité d'histoire du ministère de la culture et de la communication et de La Documentation française,

le mercredi 5 novembre dernier, une table ronde a eu lieu dans les locaux de La Documentation française destinée à présenter l'ouvrage :

Quelle politique pour la culture ?

Florilège des débats (1955-2014)

 

avec la participation de :

Maryvonne de SAINT PULGENT, 
présidente du Comite d'histoire du ministère de la culture et de la communication qui a préfacé ce livre
Philippe POIRRIER, professeur à l'Université de Bourgogne, coordinateur de l'ouvrage
David KESSLER, conseiller d’État
Laurent MARTIN, professeur à l'université de Paris 3


 

La captation de cette (passionnante) rencontre est disponible en ligne

Voir la vidéo de la table ronde.


 

 


 

Voir aussi sur ce blog :

Actualités des politiques culturelles

 

 

 

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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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