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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 21:36

Additifs aux chapitres précédents

 Jean_vilar

J’ai évoqué la figure de Jean Vilar  dans le parcours historique destiné à éclairer l’émergence des politiques culturelles et singulièrement de celles qui se sont construites autour de la décentralisation théâtrale.

Damien Malinas, professeur à l’Université d’Avignon (qui a conduit des études sociologiques sur le festival crée dans cette ville par le même Jean Vilar) à l’occasion d’un audacieux rapprochement avec la sortie du film Hôtel Woodstock (dont il donne des extraits) à la bonne idée de publier un large extrait du « Petit manifeste de Suresnes », texte fondateur du TNP.

Nommé à la direction du Théâtre national populaire (TNP), Jean Vilar entend faire éclater le cadre étroit des théâtres parisiens de l'époque, ouverts à un public d'initiés et de privilégiés. Dans cette déclaration publique et solennelle, écrite à l'occasion de sa prise de fonction en 1951, Vilar expose son programme : faire un théâtre nouveau qui soit un vrai « service public », l'instrument d'une culture populaire au sens noble du terme, en même temps qu'une grande fête civique qui rassemblerait le peuple des banlieues et le peuple parisien.

C’EST ICI.

J’ai également évoqué la déclaration de Villeurbanne (mai 1968) sorte de manifeste anti-Vilar. Son rédacteur, Françis Jeanson, est revenu quelques années plus tard sur la (malheureuse ?) fortune de la notion de "non public".

En proposant [...] le terme de non public pour désigner l’ensemble des “ exclus “, je n’imaginais guère les surprenants malentendus auxquels, durant un certain temps, il allait donner lieu.

Mais les efforts que j’ai dû faire pour tenter de les dissiper m’ont permis, je crois, d’en dégager les racines. Pour moi, et sans doute aussi pour bon nombre de mes camarades, le “ non-public “ c’était la grande majorité de la population : tous ceux, hommes ou femmes, auxquels la société ne fournit guère (ou refuse les moyens “ de se choisir librement “. Ce que nous demandions, c’était qu’il puisse “ rompre “ son actuel isolement, sortir du ghetto, en se situant de plus en plus consciemment

dans le contexte social et historique, en se libérant toujours mieux des mystifications de tous ordres qui tendent à le rendre en luimême complice des situations réelles qui lui sont infligées. Ainsi faisons-nous d’emblée de l’actionculturelle “ une entreprise de politisation “.

Francis Jeanson, L’action culturelle dans la cité, Seuil, 1973, p. 30

 

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 15:07


Mcc 

quand Frédéric Mitterrand, le nouveau ministre de la culture s'adresse aux DRAC ça décoiffe sévère...  

Cours Politiques culturelles


Rappel : plan du cours.


Bibliographie : Téléchargement Bibliographie-politiques-culturelles-2



La mise en oeuvre de la poltique culturelle de l'Etat.

Déconcentration.

Les relations entre l'administation centrale et les services déconcentrés (DRAC)


Directive nationale d'orientation pour 2009-2011.

Bulletin officiel du Ministère de la Culure (page 18 et suivantes) : Téléchargement Bulletin officiel n 169



L'action des DRAC

autour des trois programmes inscrits dans la LOLF


Bilan 2008 de la DRAC Rhône-Alpes : Téléchargement Bilan DRAC Rh A 2008

Bilan 2008 de la DRAC Pays de la Loire : Téléchargement Bilan DRAC P Loire 2008



Discours de rentrée du nouveau ministre aux DRAC (s).

Extrait :


  • Comme vous le savez, nous sommes en train de mettre en place une réforme de ce ministère. J’en profite d’ailleurs pour remercier les « préfigurateurs » des nouvelles directions générales de leur présence parmi nous.


  • Vous savez aussi que cette réforme correspond à une exigence d’efficacité de l’Etat. Et vous savez que grâce à l’action résolue de ma prédécesseure, les DRAC ont été maintenues et confirmées et qu’elles ont réussi l’examen de la Réforme Générale des Politiques Publiques, ce qu’on appelle la « RGPP » (on se demande parfois si je ne suis pas Ministre des acronymes…), ce dont chacun se félicite car les DRAC en sortent renforcées.


  • Vous savez que là encore, nous agissons en miroir et nous devons agir ensemble.

  • De notre côté, sans sacrifier – j’y insiste – aucune de nos missions ou de nos disciplines, nous avons recentré l’administration centrale, qui avait tendance à s’éparpiller en raison d’une conception un peu simpliste de l’accumulation, en 4 grandes directions. Nous avons, par exemple, créé un pôle patrimonial fort qui repose sur le rapprochement des archives, de l’architecture, des musées et du patrimoine.


  • De votre côté, vous avez votre propre RGPP, ce que l’on appelle les « projets de service ».


  • Ne vous y trompez pas, cette grande réforme n’est pas purement comptable. Elle n’est pas inspirée par une caricature de législateur « libéral » qui ne cherche qu’à amincir, à émincer l’Etat en raison d’une idéologie. Si c’était le cas, le Président de la République ne tiendrait pas les positions qu’il tient dans cette période de crise mondiale. Si c’était le cas, je n’aurais pas rejoint le gouvernement.


  • Cette réforme vise à l’efficacité, dans tous les domaines. Les « projets de service », en dynamisant votre action, en la rendant plus réactive encore à ce qui se fait, à ce qui se crée, doivent vous donner les moyens d’être pour nous ces interlocuteurs dont nous avons besoin.


  • Ces structures plus légères et plus souples doivent vous permettre de me faire des propositions. De rompre avec les habitudes. Avec les routines, même celles d’une rupture qui n’a de rupture que le nom.


  • Bien sûr, je n’ai pas l’intention de défaire tout ce qui existe et qui marche déjà très bien, mais j’attends de vous que vous soyez des « interlocuteurs », avec toute la force du préfixe : qui implique un échange et une réciprocité « à haut débit ».


  • J’attends de vous que vous soyez à l’affût des nouvelles tendances, sans faire du nouveau pour le nouveau et surtout pas pour le plaisir du « divertissement » que je n’ose dire « pascalien ». C’est-à-dire que vous soyez capable, encore et toujours, de repérer les tendances forces d’une création d’aujourd’hui qui sera le patrimoine de demain. Une sorte de création durable,de patrimoine in progress, de patrimoine anticipé.



LIRE L'INTEGRALE : Téléchargement Discours Ministre aux DRAC 8 sept

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 12:50


Politiques culturelles (Plan du cours)



Légitimité de l'action publique et objectifs de la politique culturelle.

Perspective historique.  <-- CLIQUER ICI

L'action de l'Etat. L'organisation du ministère de la culture et de la communication (administration centrale, services déconcentrés, établissements publics).


Les collectivités territoriales.


L'organisation financière des politiques culturelles.

La création.


Le patrimoine.


L'action culturelle.


Politiques du livre et de la lecture.


La question des territoires.


Démocratisation culturelle et service public de la culture.


Les enseignements spécialisés et l'éducation artistique.


Nouveaux médias, nouveaux enjeux, nouvelles pratiques.


L’action culturelle extérieure.


Exception ou diversité culturelle?


Une nouvelle économie pour l'art et la culture?


De l'Europe « culturelle ».

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 21:51

Image blog pompougnac 


DUT Métiers du livre.

Année 2009-2010


Politiques culturelles



Légitimité de l'action publique et objectifs de la politique culturelle.

Perspective historique.

L'action de l'Etat. L'organisation du ministère de la culture et de la communication (administration centrale, services déconcentrés, établissements publics).


Les collectivités territoriales.


L'organisation financière des politiques culturelles.

La création.


Le patrimoine.


L'action culturelle.


Politiques du livre et de la lecture.


La question des territoires.


Démocratisation culturelle et service public de la culture.


Les enseignements spécialisés et l'éducation artistique.


Nouveaux médias, nouveaux enjeux, nouvelles pratiques.


L’action culturelle extérieure.


Exception ou diversité culturelle?


Une nouvelle économie pour l'art et la culture?


De l'Europe « culturelle ».

 

 



BibliographieTéléchargement Bibliographie Politiques culturelles

 

 

 

 

 

 

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:09

Séance du 19 janvier 2009

Interventions d'étudiants

Autour de la diversité culturelle.

La déclaration universelle de l'Unesco sur la diversité culturelle

Deux numéros de Culture et recherche (publication du Ministère de la Culture) ont été consacrés à ces questions :

en décembre 2005 et en 2008 : les retrouver sur le site du MCC

Diversité ou éclectisme?

Les cultures populaires, quand elles relèvent du folklore, ne sont plus que résiduelles et, telles quelles, peu aptes au changement. Elles sont remplacées par les cultures de « l’ordinaire», qui s’inscrivent de plain-pied dans la modernité de la vie quotidienne.

De fait, la vie culturelle des individus et de leurs groupes déborde les institutions culturellement spécialisées.

Elle est caractérisée aujourd’hui par un éclectisme culturel et artistique qui préfigure, peut-être, les nouvelles dimensions de la culture dans la société.

On ne saurait trop conseiller la remarquable mise au point de Pierre Mayol sur ces questions complexes (y compris sur la définition des "pratiques culturelles") : Téléchargement article20pierre20mayol1.pdf

Enfin, la déclaration désormais incontournable en matière de démocratie cuturelle, l'agenda 21 pour la culture.

Sur l'économie de la culture.

Deux références à signaler :

le cours d'économie de la culture de Maxime Legrand

le blog de Françoise Benhamou

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Jeanclaude_pompougnac_2009

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 09:37

Bl_jeanclaude_pompougnac_04_12_3 Analyse des politiques publiques. 

ATTENTION :  la séance du 5 janvier aura lieu de 10 h à 12 h 30 et celles des 12 et 19 janvier de 10 h à 13 h

Séance 1 : 20 octobre

Puce_6 Problématique.

Légitimité de l'action publique dans le domaine artistique et culturel

Puce_7 Perspective historique (1)

Séance 2 : 27 octobre

Blog_pompougnac_17_11_8Perspective historique (2)

Séance 3 : 3 novembre.

Puce_8 Perspective historique (fin). Brève approche de l'organisation du ministère de la culture et des services déconcentrés (DRAC).

Séance 4 : 17 novembre .

Puce_9 Les collectivités territoriales

Séance 5 : 24 novembre.

Blog_pompougnac_17_11Réseaux et territoires

Séance 6 : 8 décembre

Blog_pompougnac_17_11_3 Publics/Service public.

Séance 7 : 15 décembre.

Blog_pompougnac_17_11_4 L'action culturelle.

Interventions d'étudiants : La culture à l'hopital.  Art et culture dans la politique de la ville.

Séance 8 : 5 janvier.

Blog_pompougnac_17_11_5Interventions d'étudiants : Créer, produire et après? L'artiste en résidence. L'éducation artistique.

Séance 9 : 12 janvier.

Blog_pompougnac_17_11_6Les nouveaux modèles du développement culturel.

Intervention d'étudiant : la diversité culturelle.

Séance 10 : 19 janvier.

Blog_pompougnac_17_11_7Interventions d'étudiants: Les cinémas publics, cinéma et concurrence. Le mécenat.

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Bibliographies

La bibliographie d'Emmanuel Wallon : Téléchargement e_wallon_biblio.doc

Une bibliographie de l'Observatoire des politiques culturelles de Grenoble : Téléchargement biblio_opc.pdf

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 18:20

 

 

 

 

 

 

 

Bl_jeanclaude_pompougnac_04_12_3 Analyse des politiques publiques.

ATTENTION :  la séance du 5 janvier aura lieu de 10 h à 12 h 30 et celles des 12 et 19 janvier de 10 h à 13 h

 

 

Séance 1 : 20 octobre

Puce_6 Problématique.

Légitimité de l'action publique dans le domaine artistique et culturel

Puce_7 Perspective historique (1)

 

 

 

 

 

Séance 2 : 27 octobre

Blog_pompougnac_17_11_8Perspective historique (2)

 

 

 

 

 

Séance 3 : 3 novembre.

Puce_8 Perspective historique (fin). Brève approche de l'organisation du ministère de la culture et des services déconcentrés (DRAC).

 

Séance 4 : 17 novembre .

Puce_9 Les collectivités territoriales

 

 

 

 

 

Séance 5 : 24 novembre.

 

Blog_pompougnac_17_11Réseaux et territoires

 

 

 

 

Séance 6 : 8 décembre

Blog_pompougnac_17_11_3 Publics/Service public.

 

 

 

Séance 7 : 15 décembre.

Blog_pompougnac_17_11_4 L'action culturelle.

Interventions d'étudiants : La culture à l'hopital.  Art et culture dans la politique de la ville.

 

Séance 8 : 5 janvier.

Blog_pompougnac_17_11_5Interventions d'étudiants : Créer, produire et après? L'artiste en résidence. L'éducation artistique.

 

Séance 9 : 12 janvier.

Blog_pompougnac_17_11_6Les nouveaux modèles du développement culturel.

Intervention d'étudiant : la diversité culturelle.

 

Séance 10 : 19 janvier.

Blog_pompougnac_17_11_7Interventions d'étudiants: Les cinémas publics, cinéma et concurrence. Le mécenat.

 

 

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Bibliographies

La bibliographie d'Emmanuel Wallon : Téléchargement e_wallon_biblio.doc

Une bibliographie de l'Observatoire des politiques culturelles de Grenoble : Téléchargement biblio_opc.pdf

 

 

 

 

 

 

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 20:58
Blog_jeanclaude_pompougnac_11_12

On peut à nouveau consulter l'exellent travail de définition Médiation culturelle et politique de la ville par Yves Jammet, coordinateur Association de Prévention du Site de La Villette

Le point de vue des artistes : La charte des responsabiltés de l'artiste.

On peut aussi prendre connaissance du texte suivant : Thèses pour l'action culturelle

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 14:32

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Publics/Service public

A. Citations

Il nous faut remettre et réunir dans les travées de la communion dramatique, le petit boutiquier de Suresnes et le haut magistrat, l’ouvrier de Puteaux et l’agent de change, le facteur des pauvres et le professeur agrégé...

Jean Vilar, “ Petit manifeste de Suresnes “, écrit à l’occasion du lancement du TNP en 1951, in Le théâtre, service public, Gallimard, 1975, p. 147

Il dépend de celui qui passe / que je sois tombe ou trésor / que je parle ou me taise / ceci ne tient qu’à toi/ ami n’entre pas sans désir.

Paul Valéry, Palais du Trocadéro (fronton)

C’est le regardeur qui fait le tableau.

Marcel Duchamp

Le spectateur doit inventer, avancer à tâtons. Inventer son chemin presque autant que l’artiste lui-même tente de trouver le sien. Devenir son collaborateur par la pensée.

Daniel Buren, A force de descendre dans la rue, l’art peut-il enfin y monter ?, Sens & Tonka, 1998.

Le spectateur dépourvu du code spécifique se sent submergé [...].

Pierre Bourdieu, La distinction, Minuit, 1979, p. 2

L’âme du spectateur s’élève, transportée au-dessus d’elle-même et se remplit d’une espèce de joie orgueilleuse comme si elle avait produit ce qu’elle vient d’entendre.

Louis Jouvet, Prestiges et perspectives du théâtre français, Gallimard, 1945, p. 52

On ne peut “ comprendre “ un Pollock (ou tout autre oeuvre d’art contemporain) que si et seulement si, on a dans la tête (condition sine qua non) ce que l’artiste qui l’a faite avait dans la tête (main, oeil), c’est-à-dire toute l’histoire de l’art, donc l’ensemble des possibles picturaux passés et contemporains.

Pierre Bourdieu in Daniel Buren, Mot à Mot, Centre Georges-Pompidou, Editions Xavier Barral, de la Martinière, 2002, c. 84

La qualité d’un projet n’est pas nécessairement liée au degré d’élitisme de son public.

Bernard Latarjet, L’aménagement culturel du territoire, La Documenation Française, 1992, p. 19

L’art est loin du public. Mais surtout l’art est loin de la société. Ce n’est pas en partant du public qu’il faut travailler avec les artistes, c’est en partant d’une analyse, avec eux, des aspirations de la société.

Un responsable de centre d’art cité par Bernard Latarjet, ibid., p. 19

L’organisation (de la diffusion) mise en place en France [...] a calibré la production, en même temps, qu’elle calibrait les publics.

Fabrice Lextrait, Une nouvelle époque de l’action culturelle, ministère de la Culture et de la Communication, 2001, vol. 2, p.30

Coupeau s’arrêta devant la Joconde, à laquelle il trouva une ressemblance avec une de ses tantes. Boche et Bibi-la-Grillade ricanaient, en se montrant du coin de l’oeil les femmes nues...

Emile Zola, L’Assommoir, [1ère édition 1877], Gallimard, Folio, 1978, p. 98.

B. Définitions.

1 - Etymologie

Public : du latin Pubes, pubis, (poil, puberté), d’où un probable pubicus , qui donne publicus : “ population mâle adulte en âge de porter les armes et de prendre part aux délibérations de l’assemblée “. Qui concerne le peuple : “ Res publica “, “ Res populi “.

2 - Le public au sens général. Synonymes : l’homme de la rue, le promeneur, le visiteur (de villes, de sites...), le touriste, le consommateur, la foule des grands jours...

3 - Le public au sens restreint : le spectateur, le visiteur (d’un musée, d’une exposition...), l’assistance, l ’auditeur, l’audience, l’audimat. On retiendra les néologismes : “ particip’acteur “, “ consomm’acteur “, spect’acteur “.

4 - Le public au sens technique

Les quatre démarches...

* Sortir de chez soi pour aller vers un “ ailleurs “

* Sortir de chez soi pour aller dans un lieu spécialisé, ou du moins approprié (cinéma, cirque, galerie, musée...)

* Sortir de chez soi pour voir une oeuvre originale, “ en vrai “

* Sortir de chez soi en acquittant le plus souvent un droit d’entrée

Et leurs obstacles

* La concurrence d’autres sorties, d’activités domestiques et intimes, de l’âge, de la fatigue, du “ cycle de vie “

* Le problème de la distance, du confort d’accès, de l’accueil, de la durée (du déplacement, du spectacle, de la visite...)

* L’opportunité de l’activité culturelle proposée : “ cela vaut-il vraiment la peine ? “

* Le prix, surtout à plusieurs (problème des sorties culturelles en famille et en groupe).

5 - Importance des réseaux (le bouche à oreille, fans-clubs, passionnés).

6 - Modifications des comportements des publics par rapport aux espaces culturels.

Plusieurs typologies de publics existent. Elles prennent généralement en compte des variables quantitatives et/ou qualitatives :

- Fidélisés / Nouveaux (jeunes, ruraux, hospitalisés, handicapés, prisonniers...).

- Indifférents / Curieux / Intéressés / Amateurs /

Experts. 1

1 Pierre Mayol, inédit, 2002.

Tout ce qui précède est tiré de Médiation culturelle et politique de la ville par Yves Jammet, coordinateur Association de Prévention du Site de La Villette

C. Retour sur la déclaration de Villeurbanne (mai 1968) : voir séance 2.

En proposant [...] le terme de non public pour désigner l’ensemble des “ exclus “, je n’imaginais guère les surprenants malentendus auxquels, durant un certain temps, il allait donner lieu.

Mais les efforts que j’ai dû faire pour tenter de les dissiper m’ont permis, je crois, d’en dégager les racines. Pour moi, et sans doute aussi pour bon nombre de mes camarades, le “ non-public “ c’était la grande majorité de la population : tous ceux, hommes ou femmes, auxquels la société ne fournit guère (ou refuse les moyens “ de se choisir librement “. Ce que nous demandions, c’était qu’il puisse “ rompre “ son actuel isolement, sortir du ghetto, en se situant de plus en plus consciemment

dans le contexte social et historique, en se libérant toujours mieux des mystifications de tous ordres qui tendent à le rendre en luimême complice des situations réelles qui lui sont infligées. Ainsi faisons-nous d’emblée de l’actionculturelle “ une entreprise de politisation “.

Francis Jeanson, L’action culturelle dans la cité, Seuil, 1973, p. 30

D. Les publics du spectacle vivant

La question des publics du spectacle vivant peut être abordée sous deux angles complémentaires : d’une part la présentation chiffrée de la fréquentation des structures, et d’autre part une analyse de type sociologique de la composition du public du spectacle vivant.

Il est aujourd’hui impossible de fournir « le » chiffre de la fréquentation du spectacle vivant. En l’état actuel de la statistique dans ce domaine, les remontées d’information ne sont pas exhaustives, ce que ne résoudrait pas l’amalgame de l’information existante, sur la fréquentation des lieux et des équipes, et la fréquentation repérée par les taxes en vigueur sur les spectacles.

Il est cependant important de prendre la mesure des chiffres globaux de fréquentation actuellement disponibles : Il s’agit d’abord des chiffres de fréquentation déclarés par les structures subventionnées par le ministère (direction de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles ; directions régionales des affaires culturelles).

(...)

Quant à l’analyse sociologique à échelle macroscopique, les données proviennent principalement de l’enquête permanente sur les conditions de vie réalisée par l’INSEE grâce à un questionnaire intégré à l’enquête 2003 sur la participation à la vie culturelle et sportive des Français (PCV).

Les enquêtes du département des études du ministère (DEPS) sur les pratiques culturelles des Français, qui permettent une analyse plus pointue par sous-secteur (grâce à la mise à disposition par le DEPS de sa base de données 1997 sur CD-Rom), sont présentées ici pour la comparaison qu’elles permettent de l’évolution des pratiques sur plusieurs années. Leur mise à jour sur l’année 2008 est en cours.

Télécharger le document Les publics du spectacle vivant (Repères DMDTS n°4; février 2008):Téléchargement reperes4_publics.pdf

E. La Charte des missions de service public (octobre 1998).

Le texte de la charte : Téléchargement charte-2.pdf

Une étude précise et documentée de la Charte des missions de service public :

INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES DE LYON Université Lumière Lyon 2 Année universitaire 1999-2000

Entre nouvelle action publique culturelle et rhétorique de solidarité : une étude de la charte des missions de service public du spectacle vivant

JURY : Monsieur le Professeur Olivier IHL, Monsieur le Doyen Claude JOURNES, Monsieur le Professeur Gilles POLLET

Mémoire de D.E.A. de Science Politique, séminaire « Politiques Publiques » de Véronique BERNEX

sous la direction de Monsieur le Professeur Gilles POLLET

On trouvera en annexe du mémoire de Véronique Bernex la transcription de 4 entretiens qui ne manquent pas d'intérêt. Extraits :

(...) Le SYNDEAC réclamait à corps et à cris depuis quelques années une loi. C'est-à-dire que l'on légifère pour mettre en concordance le discours sur l'exception culturelle avec la réalité légale, à savoir que l'on norme beaucoup plus légalement le fait qu'il y avait des réseaux nationaux, qu'il y avait des règles du jeu, des contraintes... On voit à chaque fois qu'il y a une difficulté pour mettre le secteur culturel dans le droit commun. Une loi pour dire qu'on est dans le droit commun, mais qu'il y a des choses particulières. Donc cette loi c'était très compliqué, très lourd et pas du tout sûr que ça passe. La troisième chose c'est la personnalité, le parcours de Catherine Trautmann, c'est-à-dire que Catherine Trautmann est arrivée avec ce Ministère Jospin et avec un discours un petit peu de rigueur, de morale, de recul par rapport à ce paysage du spectacle vivant qui semblait mal organisé, il y avait des abus, des barons... Le réflexe de Catherine Trautmann a été de dire « essayons de faire un espèce de texte-cadre pour savoir à quoi servent les fonds publics dans le domaine du spectacle vivant. » D'où l'idée de faire cette charte qui, au début, s'appelait « charte du service public ». En fait, là ce sont les trois raisons fondamentales mais il y a une sorte de quatrième raison qui est que l'on s'est mis à parler comme une « tarte à la crème » du service public de la culture, ce qui évidement, juridiquement, ne veut pas dire grand chose, en tout cas ne va pas de soi et on en voit extrêmement vite les limites puisque l'on est sur le domaine de l'artistique. Donc on en voyait très vite les limites. En revanche, et c'est pour ça d'ailleurs que c'est ce titre là, oui, il est vrai que les pouvoirs publics délèguent des missions de service public à durée déterminée. A partir du moment où l'on reçoit de l'argent de l'Etat, on doit lui rendre des comptes et on rentre forcément dans quelque chose qui a à voir avec l'intérêt général. Ce sont des questions qui ne sont d'ailleurs pas tranchées. Cette histoire de service public finissait par agiter la moindre compagnie en région ; elles disaient « nous sommes le service public, financez-nous.... ». Donc on a pensé que cette charte aiderait à régler les choses et à dire à partir de quel moment on considérait qu'il y avait service public, ou non.

(Entretien avec Alain Brunsvick, Directeur du service de l'inspection et de l'évaluation à la D.M.D.T.S)

Quand l'Etat fait quelque chose il ne raisonne pas seulement pour lui, il raisonne pour ce que l'on pourrait appeler l'organisation du service public dans toutes les collectivités. Catherine Trautmann disait : « tout ça est fragile parce que au fond, nous ne pouvons pas continuer à soutenir financièrement des structures pour leur seule activité de création et de diffusion, si ces structures ne font pas un effort considérable d'ouverture sociale ». Il y a aux yeux de l'opinion, et plus précisément de la population, des habitants, des attentes et des demandes à satisfaire. C'était une pensée à laquelle j'adhère complètement pour avoir servi cette ministre. C'était l'idée, au fond, pour le dire brutalement qu'il y a souvent dans le dialogue qui s'engage entre l'Etat et les professionnels du spectacle vivant, une arme inégale car les professionnels arguent toujours du fait qu'ils sont là pour servir et soutenir la création artistique, et que au fond, cette seule fonction justifie tous leurs actes, toutes leurs activités. Alors, il y a un grand absent dans tout ça. Je veux dire, personne ne remet en cause le fait que c'est une mission essentielle. Je l'ai dis, c'est une mission de l'Etat. Mais il y a un grand absent toujours, c'est le public. Personne ne va rien demander au créateur, on ne va pas lui demander de mettre ce qu'il fait en conformité avec une politique publique. Mais pour le diffuseur c'est différent, les diffuseurs se cachent d'ailleurs quelques fois derrière les créateurs. Il y a une espèce de confusion dans les rôles parfois, qui est tout à fait évidente. Ce ne sont pas des créateurs mais les diffuseurs. Le directeur de scène nationale, il a des comptes à rendre sur la manière dont il va s'adresser au public. Donc, la légitimation dont vous parlez c'est effectivement non pas de demander aux structures du spectacle vivant tout d'un coup, de programmer des spectacles qui répondraient précisément à la demande des publics, mais c'est dans une totale liberté de programmation de leur dire : « faites-en plus pour vos publics car vos publics, premièrement vieillissent, deuxièmement n'ont pas évolué depuis perpette en ce qui concerne leurs structures sociales, vous n'en faites sans doute pas non plus assez au niveau de l'éducation, et puis vous n'êtes plus insérés pour certains, et pour beaucoup même, dans ce que l'on appelle la « démocratie locale », le mouvement associatif local. Vous êtes enfermés dans vos chapelles, et vous tournez en rond avec toujours les mêmes publics, qui remplissent les salles d'ailleurs, parce qu'il y en a un de public pour ça. Les 10 % de gens qui vont au théâtre, remplissent facilement les salles de France ». Ce qui intéressait Catherine Trautmann c'était les 90 autres. La légitimation dont vous parlez était celle-ci, c'est-à-dire, ne croyez pas que vous êtes assis sur une branche solide, cette branche est fragile.

Q : Cette charte ne s'adresse donc qu'aux diffuseurs ?

R : Tout à fait, ce serait malhonnête intellectuellement de dire le contraire. On dit aux diffuseurs, qu'est ce que vous faites de la création ? et non pas aux créateurs, qu'est-ce que vous faites de vos créations. Ce n'est pas notre problème. Lui, le public, il ne le connaît pas et il n'a pas, au fond, à le connaître. Le diffuseur, lui, c'est son boulot de tous les jours. Après il y a l'artiste qui va se poser des problèmes politiques et sociaux, mais ça c'est une minorité. Il va penser à sa relation au public, au geste artistique dans une société donnée. Mais bon, ça c'est une minorité, faut pas rêver. Mais le diffuseur, lui, il doit s'engager tous les jours. La charte lui dit, voilà dans quel sens vous devez vous engager, voilà ce que vous devez faire et c'est pour cela que vous recevez de l'argent.

(Entretien avec Dominique Chavigny Inspecteur général de l'administration, ancien membre du Cabinet de Catherine Trautmann).

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 19:14

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Suite du cours précédent Les collectivités territoriales

L'impossible clarification des compétences?

Procédant à l’audition des représentants des associations d’élus locaux et de l’administration ainsi que d’experts, la mission a pu constater rapidement que l’enjeu de la clarification des compétences s’imposait à tous. Afin de le relever, il est nécessaire d’analyser l’enchevêtrement des compétences, d’en comprendre les causes et d’en examiner les conséquences négatives (partie I).

Le problème posé par la distribution actuelle des compétences est dès lors apparu indissociable de celui de l’architecture territoriale actuelle et du trop grand nombre d’échelons d’administration territoriale. Pour répondre concrètement à ce double problème, la mission a formulé deux séries de propositions, les unes relatives aux corrections qu’il serait souhaitable d’apporter à la distribution actuelle des compétences (partie II), les autres relatives aux mécanismes qu’il serait possible de mettre en oeuvre pour favoriser le regroupement des structures territoriales (partie III).

Télécharger le rapport d'information de la mission parlementaire (8 octobre 2008)

Les réseaux du spectacle vivant

Les réseaux soutenus par la Ministère de la Culture.

Télécharger le document : Téléchargement reperes3_rseaux.pdf

L'aménagement culturel du territoire : éléments de problématique.

Toutes les organisations culturelles importantes sont dans le centre-ville. Il n’y a presque aucune activité culturelle dans les périphéries. Ce qui produit une déchéance remarquable au niveau social. 1

Le constat de pauvreté en équipements culturels dans les territoires qui relèvent de la politique de la Ville oblige les pouvoirs publics à remédier à une disparité qui est manifeste. 2

Il faut étendre le territoire de la culture. Il faut aussi étendre la culture du territoire. 3

Les plus graves disparités d’accès à la culture sont d’abord sociales. En regard, les inégalités géographiques apparaissent au second rang. 4

Il ne s’agit pas d’exiger “ des équipements culturels partout où ce serait souhaitable “ (car insuffisance de moyens, de chefs de projets et, souvent, de publics). 5

La ville n’est pas la ville si le patrimoine (la mémoire) et la création vivante (le projet) en sont absents. Les quartiers défavorisés sont privés de l’un et de l’autre. 6

Une culture de proximité signifierait [...] que l’artiste serait replié sur un territoire local clos où il jouerait le rôle de l’aiguille du gramophone, celui qui capte et reproduit. Or, le rôle de l’art n’est pas d’enfermer chacun dans son propre territoire social ou mental mais d’ouvrir vers une terra incognita. 7

L’espace habité (ou approprié) fonctionne comme une sorte de symbolisation spontanée de l’espace social. 8

61 % des Français considèrent que l’endroit où ils habitent est plutôt bien situé en matière d’équipements culturels, 22 % jugent même qu’il est très bien situé. 9

Les budgets culturels de nos villes et le taux d’équipement par habitant n’ont jamais été aussi élevés. 10

10 Fabrice Raffin,” Du nomadisme urbain aux territoires culturels” in Jean Métral, Cultures en villes, éditions de l’Aube, 2000, p. 66.

9 Olivier Donnat, Les pratiques culturelles des Français, La Documentation Française, 1997, p. 229

8 Pierre Bourdieu, La misère du monde, Seuil, 1993, p. 160 -

7 Jacques Blanc, Libération, 17 septembre 2002

6 Bernard Latarjet, ibid., p. 61

5 Bernard Latarjet, ibid., p. 21

4 Bernard Latarjet, ibid., p. 20

2 et 3 Bernard Latarjet, L’aménagement culturel du territoire, La Documentation Française, 1992, p. 79

1 Irène Buonazia, Marc Perelman, Giulio Carlo Argan, De la passion, 1999, p. 16 -

Extrait de Médiation culturelle et politique de la ville par Yves Jammet, coordinateur
Association de Prévention du Site de La Villette

Un Vade Mecum du projet culturel de territoire

Le programme européen Leader+ à pour objectif de soutenir des “ stratégies intégrées de développement rural “. Concrètement, les territoires engagés dans ce programme tentent de mettre en oeuvre des actions pilotes, essaient des méthodes nouvelles... En toute modestie, ces territoires tentent d’apporter leur contribution à la question récurrente de “ comment mieux faire du développement rural “. Parmi ces réflexions, celle sur la place de la Culture dans le développement des territoires ruraux est centrale.

Plusieurs Groupes d’Action Locale Leader de Provence-Alpes Côte d’Azur, de la Corse et de Rhône-Alpes ont souhaité mettre en commun leurs questions, leurs réflexions et leurs expériences. C’est ainsi que l’idée de ce Vade Mecum est née.

Celui-ce se veut, avant tout, un outil pratique et utile, qui soit autant à destination des décideurs, des “ facilitateurs “ que des porteurs de projets culturels de territoires, eux-mêmes.

Sans prétendre à une quelconque exhaustivité ni vouloir inventer de nouvelles théories ou méthodologies sur l’aménagement culturel des territoires, le Vade Mecum a été pensé comme un rappel d’éléments fondamentaux, voir fondateurs, à conserver en mémoire en permanence. Chaque élément fait référence à des travaux, expérimentations, réflexions, exemples ou ouvrages cités permettant ainsi au lecteur de pouvoir approfondir, si il le souhaite, les informations proposées.

Ainsi, comme le lecteur l’aura compris, l’idée de ce Vade Mecum n’est pas d’apporter LA REPONSE mais les éléments permettant la réalisation du projet culturel d’un territoire. De manière à enrichir au mieux les propos, de exemples très concrets de projets culturels de territoire ayant été mis en place viennent étayer le texte, permettant ainsi au lecteur d’illustrer avec de bonnes pratiques.

Réfléchit en trois parties distinctes mais intimement liées, le Vade Mecum permet de poser les éléments fondamentaux définissant un projet culturel de territoire. Il propose ensuite les points essentiels de la méthode permettant une élaboration concrète et réussie de ce projet. Enfin, le projet culturel de territoire, se posant évidemment dans le cadre d’un environnement spécifique, la troisième partie a pour objectif de rappeler les principaux axes de cet environnement tant institutionnel, juridique que professionnel.

En aucun cas, il ne s’agit d’être simpliste mais de répondre, le plus simplement possible, à une question complexe, de décrypter, pour des élus, des décideurs et des professionnels, ne disposant que d’un temps limité, des données complexes et de les leur présenter avec pour objectif un usage pratique.

Téléchargeable ICI

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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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