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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 14:20

S'agissant des EPCC, la pensée politique se lève à l'Ouest, comme je l'ai déjà signalé sur ce blog.
L'établissement public de coopération culturelle n'est pas un outil de gestion de plus dans l'arsenal juridique des collectivités publiques. C'est (ou ce devrait être) l'instrument d'un choix de politque culturelle.


Sur le site de l’Agence Bretagne Presse, on lira donc avec beaucoup d’intérêt, l’avis rendu par le Conseil économique et social régional de Bretagne, lors de sa session du 15 octobre dernier sur la création de deux EPCC.




2. Observations sur les propositions du Président du Conseil régional
Créé par la loi 2002-6 du 4 janvier 2002, l'établissement public de coopération culturelle a pour vocation de clarifier une situation dans laquelle on a pu voir certaines structures, ne comptant généralement pas beaucoup d'adhérents, bénéficier de subventions alors qu'elles émanaient d'institutions officielles, ce qui pouvait placer l'Etat ou les collectivités devant un risque de gestion de fait.
S'il ne s'agissait que de cela, la commission ne pourrait qu'approuver le souci légitime de la collectivité régionale quant à la maîtrise de la dépense publique et à la bonne utilisation des subventions.
Cependant, les travaux du CESR, mais aussi d'autres institutions (INSEE, etc.) l'ont rappelé à plusieurs reprises, la vie associative est plus intense en Bretagne que dans le reste de la France.
Sans refaire ici, l'historique du Centre régional du Livre, il convient de rappeler ce que ce Centre doit d'une part au mouvement associatif et d'autre part au dynamisme des socioprofessionnels de la filière du livre : il faut envisager tout à la fois le nombre mais aussi la qualité des auteurs et des éditeurs, et le volume de leur activité.
Dans le projet tel qu'il est présenté, et après de nombreux avatars datant déjà de la précédente mandature, ceux qui font la richesse de cette activité multiforme et en garantissent l'équilibre en termes de choix éditoriaux comme en termes économiques, se verraient de fait privés d'une représentation si ce n'est symbolique au sein de l'organe décisionnel de cet EPCC (cf. page 5). En effet, l'Etat et les autres collectivités (cinq départements et ville de Rennes mais aussi un représentant des universités et un représentant des maires, tous les deux cooptés par les collectivités) pourraient disposer de 14 représentants totalisant 20 voix, alors que les professionnels du Livre ne disposeraient que de la seule voix du Président du comité consultatif et alors que les représentants du personnel comptabiliseraient un maximum de deux voix. La disproportion semble ici énorme.
Notre assemblée a mené, outre ses études sur le dynamisme culturel de la région, une réflexion sur la démocratie participative.
Nous savons que les élus, sans doute à leur corps défendant, n'arrivent pas toujours à faire face aux nombreuses délégations et charges qui sont les leurs, parfois avec le risque pour certains conseils d'administration de ne pas atteindre le quorum et pouvoir siéger validement. On peut donc s'interroger quant à ce montage qui nécessiterait une telle présence d'élus.
Au-delà de cette observation de la gestion au quotidien, il ne semble pas raisonnable que la conduite d'une activité comme celle du Livre, dont on connaît les difficultés actuelles, dont on sait tout autant l'engagement qu'elle représente de la part du monde des auteurs, des éditeurs et de tous les salariés de cette filière dynamique mais fragile, soit laissée à la seule discrétion de l'Etat et des collectivités ou de leurs représentants.
Comme il a été dit en séance du Conseil régional il y a quelques mois : les EPCC n'ont pas vocation à embrasser toute la diversité culturelle et à être la réponse adaptée à la multiplicité des situations. Ont également été évoquées les dérives d'une maîtrise exclusive par le politique de l'activité culturelle, dont celle du livre.
La Bretagne est une terre de partenariats : y réussit ce qui est en général mené avec les ressources conjuguées des entrepreneurs, des efforts des salariés et/ou des bénévoles, de l'engagement des collectivités – souvent à l'initiative de ces dernières mais pas toujours -, la Commission regrette donc de ne pas trouver une tel équilibre ni une telle représentativité dans le mode de gouvernance et de fonctionnement du futur EPCC.
3. Avis sur les propositions du Président du Conseil régional
Compte tenu des observations ci-dessus, la Commission émet un avis défavorable.
L'intervention d'A. Monnier, co-rapporteur, au nom du mouvement culturel de Bretagne fait l'objet d'une publication séparée sur ABP.


A part ça ? Rien à signaler, comme le disait notre bon Roi Louis XVI début juillet 1789.

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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 21:22

Communiqué

En janvier 2008, le Foirail de Chemillé (49) passera de l’agriculture à la culture et s’associera avec le jardin botanique Camifolia au sein d’un Etablissement Public de coopération culturelle (EPCC).

Ces deux structures offriront à sa ville, sa région et au-delà, un équipement original destiné à favoriser la rencontre entre culture et territoire. Ils regrouperont, chacun à leur manière, des espaces qui mêleront sciences, techniques, histoire et arts.
Des outils pour la culture, la pédagogie, l’accueil d’événementiels, des outils au service du développement des hommes d’un territoire …



LA CREATION DU « THEATRE FOIRAIL CAMIFOLIA » : deux histoires, un même objectif

Face à la fermeture du Foirail de Chemillé en décembre 1997, les élus et certains acteurs du territoire ont souhaité donner un avenir à ce patrimoine local à travers un projet de développement culturel et pédagogique sur la thématique « animal, environnement ». Cette intention est confortée par l’absence, sur la communauté de communes, d’un équipement qui puisse répondre aux besoins existants.
Dès sa création en 1996, Camifolia obtient le label « Jardin botanique de France et des pays francophones ». 11 ans après, l’association « les amis du jardin » en synergie avec l’office du tourisme, la ville de Chemillé et la Communauté de communes restructure le site et s’attache à développer un lieu pédagogique culturel et touristique autour du jardin.
Ces deux initiatives, menées en parallèle, poursuivent, chacune dans leur domaine, un même objectif : mettre en place un lieu de partage et de créativité.


PARTAGER, INFORMER, MONTRER, EMOUVOIR, SENSIBILISER, EDUQUER

Pour répondre à l’ambition d’être un lieu d’échange et de créativité, trois domaines d’activités ont été cernés. Tout d’abord, les activités culturelles, qui s‘y dérouleront, avec comme lignes de force, les musiques actuelles, les arts du cirque, les spectacles animaliers. Concerts, danse ou théâtre seront également au programme. Ensuite, les activités pédagogiques avec comme supports, l’espace bocager du « Théâtre Foirail », le jardin Camifolia, les différentes expositions accueillies. Enfin, les activités événementielles, avec l’organisation de congrès, salons ou forums.
Les thématiques « animal », « environnement, « plantes médicinales et aromatiques » serviront de fil rouge aux manifestations proposées au sein de l’espace scénographique.
Implantés en centre ville, ces sites ont aussi une vocation de lieu de vie. Bar, restauration, boutique loisirs & culture répondront donc au désir de faire se côtoyer culture et quotidien.


DES OUTILS AU SERVICE D’UNE COMMUNAUTE, D’UN PAYS, DE SES ENTREPRISES

Outil culturel au service d’une communauté mais aussi socle de communication et de promotion, le « Théâtre Foirail Camifolia » va permettre de poursuivre l’ouverture vers l’extérieur avec la venue de nouveaux talents mais, aussi, de favoriser la créativité intérieure. De par son importance, il contribuera au développement d’une nouvelle tonicité territoriale. Le théâtre Foirail va offrir une grande halle de 2800 m2 capable de recevoir les arts du cirque et des spectacles animaliers. Se situant en pleine ville, sur plus de 4 ha, il va offrir un espace d’accueil pour les foires, salons ou festivals.


DES ESPACES ET PRODUITS SUR MESURE POUR LES ENTREPRISES

Le « Théâtre Foirail Camifolia » offre aux entreprises un espace idéal pour réaliser des séminaires, soirées d’entreprises, lancements de produits, colloques, congrès ... Les entreprises pourront créer des manifestations uniques grâce aux 2 sites (bâtiments et abords, jardin des plantes et espace bocager), aux thématiques développées et à la diversité des prestations possibles à l’intérieur ou à l’extérieur des murs.


DES MOYENS

Moyens techniques au théâtre Foirail :
- Salle de spectacle modulable : 403 places assises (dont 9 PMR) à 730 dont 130 assises en mezzanine et 600 places debout en rez-de-chaussée
- Une scène (230 m2 en version salle, 327 m2 en version « grande halle »)
- Une grande halle (2800 m2)
- Un espace scénographique (400 m2) et un centre de ressources thématiques
- Une salle festive (380 m2) avec un office traiteur (400 couverts)
- Des salles de réunion (3 salles de 50 m2)
- Une boutique
- Un restaurant (90 couverts) avec terrasse et bar intérieur
Moyens techniques Camifolia :
- Un jardin de près de 3 ha
- Une serre de 190 m2
- Deux salles d’animation de 50 m2 chacune
- Un espace scénographique de 150 m2
- Une boutique
- Une terrasse et un coin bar pour une restauration légère
Moyens humains du « Théâtre Foirail Camifolia »
- Une équipe de direction (3 personnes)
- Une équipe pédagogique (3 personnes)
- Une équipe « boutique » et accueil sur sites (2 personnes + saisonniers)
- Une équipe technique (2 personnes + intermittents)
- Une équipe « jardin - espace vert » (3,5 personnes)


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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 08:47

Epcc8798

Le Centre National du Costume de Scène
Situé à Moulins (03) dans une ancienne caserne de cavalerie classé monument historique, le CNCS est la première struture de conservation, en France comme à l’étranger, à être entièrement consacrée au patrimoine matériel des théâtres. Il a pour mission la conservation, l’étude et la valorisation d’un ensemble patrimonial de 7110 costumes de théâtre, d’opéra et de ballet ainsi que des toiles de décors peints, dépôt de trois institutions fondatrices du Centre, la Bibliothèque nationale de France, la Comédie- Française et l’Opéra national de Paris. Il a ouvert ses portes le 1er juillet 2006 et a déjà reçu plus de 50 500 visiteurs.
Destiné à prendre dans les plus brefs délais un statut d’EPCC (Etablissement Public de Coopération Culturelle ) réunissant l’Etat, la Ville, le Département et les trois institutions constitutrices, le CNCS est aujourd’hui géré par une association de préfiguration qui regroupe des membres de droit et des personnalités qualifiées et dont la présidence est assurée par le créateur Christian Lacroix en personne.

La Maison des Claudel.
Trouvé sur le blog de Jacques Krabal, Maire de Brasles, Conseiller Général, de Chateau Thierry, Vice Président du Conseil Général de l'Aisne

Le lundi 25 juin 2007 avait lieu une réunion officielle du Conseil Général pour voter des modifications budgétaires appelées Décisions Modificatives (DM n° 2). Ce sont des propositions budgétaires pour financer de nouvelles actions non prévues ou en abandonner d’autres, en modifiant donc le budget 2007 voté en mars dernier.
Au cours de cette séance, Jacques KRABAL est intervenu à plusieurs reprises sur des sujets concernant le Sud de l’Aisne :
(…)
(…)
- Maison des Claudel
Jacques KRABAL est intervenu pour rappeler que l’action de réhabilitation de la Maison des Claudel à Villeneuve Sur Fère se terminait avec la restauration du mur de clôture prévue dans le rapport. Il s’agit maintenant de faire vivre ce lieu riche en évocation culturelle et littéraire. C’est pourquoi il a demandé en séance où en était la démarche de mise en place d’un établissement public de coopération culturelle pour le Sud de l’Aisne. Cet EPCC départemental aurait pour objectif de mettre en synergie à la fois le Musée de l’Hôtel Dieu, le Musée Jean De La Fontaine et prendrait également en compte le projet Claudel. La réponse est prévue pour l’automne.
Encore un peu de patience donc, avec l’espoir d’une concrétisation de ces projets littéraires et culturelles attendus depuis longtemps.

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 15:41

Jeanclaude_pompougnac_18_08

Je rapelle aux lecteurs de ce blog que le site territorial.fr présente la meilleure veille sur les actualités artistiques et culturelles, mise à jour par François Deschamps .
Ainsi fait-il mention aujourd’hui d’une récente note de synthèse sur le mode de gestion des équipements et institutions culturels publiée par la Gazette des communes.

Depuis une quinzaine d'années, l'engagement des collectivités territoriales en faveur des arts et de la culture s'est considérablement accru. Ainsi, nombre d'entre elles se sont dotées d'équipements spécifiques, tels que des scènes de spectacle, des écoles de musique, des musées, des théâtres, etc. 
Ces collectivités ont mis en place de véritables politiques culturelles et y consacrent des sommes relativement importantes. Ce soutien présente pour elles de nombreux atouts. Il permet, tout d'abord, une valorisation de leur patrimoine et il constitue un facteur d'intégration sociale pour les jeunes. Enfin, il est une source d'attractivité touristique. 
Toutefois, la plupart des instruments juridiques à la disposition des collectivités territoriales pour assurer la gestion de leurs équipements culturels se sont révélés, au cours du temps, inadaptés aux besoins de souplesse de l'activité culturelle.
Ainsi, la régie directe ne semble pas, en raison de son objet même, la plus adaptée aux activités culturelles et l'association présente toujours un risque de requalification en association transparente. La régie personnalisée avec autonomie financière a pour inconvénient majeur la difficile détermination de la nature des services publics, exercice pointu lorsqu'il s'agit de la gestion de théâtres ou de salles de spectacles.
Le législateur a créé les établissements publics de coopération culturelle (EPCC), permettant d'associer flexibilité de fonctionnement et rigueur de gestion.

Lire l’article de la Gazette des communes.

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 15:42

Pompougnac_407

Voila un bail que je n'ai pas parlé des EPCC... ce qui est pourtant, normalement, la vocation de ce site.
Pour aujourd'hui, je m'entiendrai à signaler qu'on trouve en ligne un dossier documentaire assez consistant élaboré par le département de l'action territoriale du Ministère de la culture.
C'est à cette adresse
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Post post :
Aujourd'hui Guy Birenbaum a mis fin à son blog (Domaine d'extension de la lutte) et il y a quelques jours c'était Le piéton de Berlin qui quittait Berlin et fermait son blog.
Malgré l'automne, les jours seront plus longs...
A noter encore qu'Aimzon, sur CultureCom pose la question : pourquoi bloguer?
Qu'est-ce qui nous retient, en effet, de rejoindre le club des aquoibonnistes?

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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 18:03

Millions_6   

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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 15:19

Image_4

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Un internaute a débarqué dans ce blog en tapant sur un moteur de recherche :
"epcc procédure disciplinaire"
Mauvais présage???

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 16:54

Un_epcc_2 referencement google

Ceux qui croyaient que la principale raison d’être de la loi ouvrant aux collectivités territoriales la possibilité de créer un EPCC était de corriger les défauts de la gestion des institutions culturelles sous forme associative vont devoir réviser leur droit administratif.

J’ai trouvé cette information sur territorial.fr dans les actualités régulièrement publiées par François Deschamps.

C'est une décision très importante pour les collectivités territoriales que vient de prendre le Conseil d'Etat qui, par un arrêt du 6 avril 2007, clarifie la question du soutien financier d'une collectivité territoriale à une personne privée en charge d'un service public culturel.

En effet, des inquiétudes s'étaient faites jour, après que la Cour administrative d'appel ait estimé que le Conseil municipal d'Aix-en-Provence ne pouvait, sans avoir réalisé une délégation de service public, subventionner « l'association pour le festival international d'art lyrique » et « l'académie européenne de musique d'Aix-en-provence », organisatrices des festivals de la ville. Cela remettait en cause un mode de gestion déléguée très répandu dans le secteur culturel, consistant à faire gérer un festival par une association loi 1901 en général composée de personnalités qualifiées, et (de façon minoritaire) d'élus de la collectivité.

Le Conseil d'Etat rappelle tout d'abord les principes généraux. Les collectivités peuvent gérer leurs services publics en direct par sous la forme d'une régie directe ou autonome (personnalisée), ou créer un organisme propre qu'elles contrôleront, dont l'objet statutaire exclusif consistera à gérer ce service : c'est le cas des établissements publics de coopération culturelle (EPCC), quand plusieurs collectivités décident de gérer ensemble un service public.

Pour confier la gestion d'un service public à un tiers, la règle générale est la conclusion avec lui (quel que soit sa forme juridique) d'un contrat de délégation de service public (DSP), même si la collectivité a contribué à la création de la structure ou en est membre. Cela peut aussi prendre la forme d'un marché public (de service) si la rémunération de la structure « n'est pas substantiellement liée  aux résultats de l'exploitation du service ».

Mais il peut être fait exception à cette règle lorsque, eu égard à la nature de l'activité et aux conditions particulières dans lesquelles il l'exerce, « le tiers » en question ne peut être considéré comme un opérateur sur le marché concurrentiel.

Ce que le Conseil d'Etat apporte de nouveau, c'est le fait que la collectivité peut reconnaître une activité menée par une association (ici un festival) comme ayant le caractère d'un service public culturel...

Lire la suite de l’analyse de cet arrêt par F. Deschamps.

Toujours dans les actualités de territorial.fr, j’ai trouvé le document ci-joint

La subvention publique, le marché public et la délégation de service public Mode d’emploi

Ce guide a été réalisé en collaboration avec notamment, la direction des affaires juridiques, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et la direction générale de la comptabilité publique au ministère de l’économie et des finances ainsi que la direction générale des collectivités locales au ministère de l’intérieur et de l’aménagement du territoire.

Téléchargement Mode_d_emploi.vf01.03.2007.pdf

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 07:06

Dsc00132

Un décret assouplit le statut des établissements publics de coopération culturelle

publié le 15 mai 2007 sur le portail Localtis.fr

Créés par une loi du 4 janvier 2002, les établissements publics de coopération culturelle (EPCC) ont pour objet de faciliter la gestion d'institutions ou de projet culturels associant différents acteurs, dont les collectivités territoriales. Après des débuts laborieux, les EPCC connaissent un certain succès. Le département du Gard et les communes riveraines du pont du Gard ont ainsi eu recours à un EPCC pour assurer la mise en valeur de ce monument, après des années de gestion erratique de la chambre d'industrie et de commerce dénoncée dans le dernier rapport public de la Cour des comptes. Mais le développement des EPCC reste encore entravé par la rigidité de leur statut. Un premier assouplissement significatif a été apporté par la loi du 22 juin 2006. Celle-ci a notamment ouvert le conseil d'administration des EPCC à des établissements publics nationaux, des fondations, ainsi qu'au maire de la commune siège de l'établissement. Elle a également revu le mode de nomination et la durée du mandat du directeur, qui avaient soulevé de nombreuses difficultés pratiques.
Prolongeant l'esprit de cette loi, un décret du 10 mai 2007 apporte de nouveaux aménagements. Il précise ainsi l'autorité compétente pour créer par arrêté un EPCC : le préfet du département lorsque l'établissement "n'est constitué que du département, d'une ou plusieurs communes situées dans ce département, ou de leurs groupements" et le préfet de région dans les autres cas. Il donne également à un établissement public national la possibilité d'adhérer à un EPCC après sa création (ce qui était jusqu'alors réservé aux collectivités et à leurs groupements). Le décret du 10 mai 2007 prévoit que le maire de la commune siège de l'établissement soit membre du conseil d'administration, mais uniquement "lorsqu'il en a formulé la demande". Enfin, il supprime la liste - trop contraignante - des différentes catégories d'EPCC dont le directeur devait obligatoirement être titulaire d'un diplôme figurant sur une liste établie par un décret en Conseil d'Etat.

Jean-Noël Escudié / PCA

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Sur Mairie-Info

15  Mai 2007
La création et la gestion des établissements publics de coopération culturelle (EPCC) précisées par décret

Un décret (1) modifie plusieurs dispositions du Code général des collectivités territoriales (CGCT) relatives aux établissements publics de coopération culturelle (EPCC).
Les EPCC ont été créés en janvier 2002, une loi de juin 2006 d’origine sénatoriale ayant amélioré le dispositif qui, jusqu’ici, souffrait d’une absence de structure permettant aux collectivités territoriales et à l'Etat d'assurer la gestion d'activités culturelles dans des conditions d'efficacité et de sécurité juridique suffisantes. La question du mode de recrutement du directeur des directeurs de ces établissements avait également été traitée par la nouvelle loi qui prévoit qu’un arrêté des ministres chargés de la culture et des collectivités territoriales fixe la liste des catégories d'établissements pour lesquels le directeur doit relever d'un corps ou cadre d'emplois de fonctionnaires ayant vocation à diriger ces établissements ou, à défaut, détenir un diplôme selon les modalités fixées par cet arrêté. Ce dernier détermine également les conditions dans lesquelles un candidat peut, sur sa demande, être dispensé de diplôme et son expérience professionnelle être reconnue par une commission d'évaluation

Lire la suite…

http://www.maire-info.com/article.asp?param=8318&PARAM2=PLUS

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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 07:13

LE MONDE | 14.04.07 | 14h03  •  Mis à jour le 14.04.07 | 14h45

Par Clarisse Fabre

Bonne nouvelle, un lieu artistique et culturel a ouvert ses portes à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), vendredi 13 avril. Son projet est original et rare en France, puisqu'il s'agit de programmer des "artistes émergents", d'où qu'ils viennent - musique, danse, performance, arts plastiques, vidéo... Le Life - Lieu international des formes émergentes - est donc une belle promesse. Et un drôle d'objet : cette salle municipale, voulue par le maire (PS) de Saint-Nazaire, Joël Batteux, a vocation à s'ouvrir à la jeune scène locale . (…) Géré en régie municipale, le Life devrait devenir "dans les prochains mois" un établissement public de coopération culturelle (EPCC). Tout ou presque est à faire (…)

Le Life est situé dans un espace hautement symbolique : l'ancienne base des sous-marins construite par l'armée allemande entre 1941 et 1943, dans l'estuaire de la Loire. Un gigantesque bunker de 295 mètres de long, 130 mètres de large et une quinzaine de mètres de haut. A son extrémité, l'alvéole 14 abrite le Life ainsi que le VIP, une scène de musiques actuelles déjà existante et installée auparavant dans une ancienne sardinerie. Les deux lieux sont reliés par une "rue intérieure", laquelle porte encore la trace des rails qui servaient à l'armée...

Arcadi_77

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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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