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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 09:46

L'histoire de l'Europe est cruelle : guerres de religion, de conquête, d'extermination, assujettissement de minorités ethniques, expulsion de minorités religieuses


Europe 2014 : Unité et Diversité ; l'enjeu culturel

CREARC/ 26 èmes Rencontres du Jeune Théâtre Européenne

Grenoble/ 9 juillet 2014

Conférence introductive de Jean Michel Lucas.

____________________________________________________________________________

Culture et Europe ? L'association des deux me fait irrémédiablement penser à une Rolls Royce que l'on aurait malencontreusement équipée d'un excellent moteur de vélo électrique ! C'est en tout cas cette triste histoire que j'aimerais vous raconter.

Au début, l'évidence ! Culture et Europe, c'est accepter de combiner deux complexités dans une unité apparemment ingérable... , en tout cas, si l'on s'en tient à l'Union européenne comme je vais le faire.

Complexité par les nombres : l'Union européenne est composée de 28 pays qui ont chacun leur

culture particulière avec des langues multiples forgées par l'histoire. 24 langues officielles et une

pluralité de langues d'ici ou venues d'ailleurs, dont 128 d'entre elles selon l'Unesco sont menacées

de disparition. Comme le rappelait un Conseil européen en 2008 « La diversité linguistique et

culturelle est constitutive de l'identité européenne; elle est à la fois un héritage partagé, une

richesse, un défi et un atout pour l'Europe."

Complexité, surtout, par le sens, dans la mesure où, pour faire avancer l'Europe, cette diversité doit

être pensée dans son unité. Comme disait Jacques Lang. " C'est le génie, c'est l'âme de l'Europe.

C'est ce qui fait qu'aucun autre continent ne recèle, sur un si petit territoire, autant de trésors,

autant de langues, autant d'arts de vivre. L'unité européenne doit être au service de cette pluralité à

préserver. » (.Voir « Réunifier l'Europe ou l' Europe en quête d'identité(s).Séminaire organisé par le Groupement d'Etudes et de Recherches « Notre Europe » et le Centre Hellénique d'Etudes Européennes « EKEM », les 13 et 14 novembre 1998 à Athènes. http://www.notre-europe.eu/media/semi7-fr.pdf?pdf=ok)


 

C'est dire que l'on ne peut échapper à cette complexité : l'enjeu culturel de « l'unité dans la diversité' reste et demeure essentiel pour l'avenir de l'Union.

L'enjeu culturel est d'autant plus déterminant pour l'avenir que le passé des différences de culturesest lourd à supporter. Paul Ricoeur rappelait ainsi « qu' un trait majeur de l'histoire de l'Europe,

c'est la masse incroyable des souffrances que la plupart des États, grands ou petits, pris deux à

deux ou par alliances interposées, se sont infligées dans le passé. L'histoire de l'Europe est cruelle :

guerres de religion, guerres de conquête, guerres d'extermination, assujettissement de minorités

ethniques, expulsion ou asservissement de minorités religieuses ; la litanie est sans fin. L'Europe

occidentale sort à peine de ce cauchemar ; l'Europe centrale et orientale risque d'y succomber. »

Pour nous sortir de ce passé, Paul Ricoeur estimait impératif de déployer un nouveau modèle de

relations prenant en compte ce qu'il appelle « l'échange de mémoire des souffrances infligées et

subies.» (Paul Ricoeur dans « Imaginer l'Europe. Le marché intérieur européen, tâche culturelle et économique sous la direction de P.KOSLOWSKI Paris CERF 1992. Chapitre 4 : quel éthos nouveau pour l'Europe ? ).


 

Lire la contribution de Jean-Michel Lucas, publiée sur le site de l'IRMA

 


 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 09:11

La Gazette des communes pose nombre de questions à Véronique Balbo-Bonneval, présidente de la Fédération nationale des associations de directeurs des affaires culturelles (FNADAC) .. et elle répond :

 

© Hélène Girard

C'est ici.

 

 

Toujours dans la Gazette des communes :

Pour la quatrième fois en quatre ans (1), les associations d’élus locaux (2) ont réussi à élaborer un texte commun à l’occasion de leur rencontre en Avignon.

Intitulé « arts, culture et territoires, le partage de l’interrogation, le courage de l’imagination », le document appelle les collectivités à mettre en commun leurs questionnements et à nourrir mutuellement leur réflexion. Il s’agit d’imaginer de « nouveaux territoires culturels », associant collectivités, porteurs de projets et professionnels, tout en préservant l’acquis des expériences réussies.

 

© Hélène Girard

 

C'est par là

 

Dans Livre Hebdo :

 

En Avignon, Aurélie Filippetti a annoncé la mise en place d'un "pacte culturel" entre l'Etat et les collectivités territoriales. Pour Jean-Jacques Queyranne qui représentait les Régions, la décentralisation voulue par la ministre ne va pas assez loin.

 

Le « pacte » de la ministre

Les appétits de Jean-Jacques Queyranne

 

Deux sociologues dans la mêlée.

 

Directeur d’études à l’EHESS et professeur à la Central European University de Budapest, le sociologue de la culture Jean-Louis Fabiani fut aussi, un temps, directeur des affaires culturelles en Corse. A l’occasion du Forum de Libération à Avignon, dont il observe depuis de longues années le Festival, il tente une mise à plat de la politique culturelle.

 

© Sylvain Bourmeau Libération

 

Lire l'entretien

 

 

Autre entretien, plus long celui là, avec le même Jean-Louis Fabiani dans Rue 89

© Imanol Corcostegui

 

Lire l'entretien

 

Penser la culture comme une réponse à la crise, tel est le titre de l'entretien qu'Emmanuel Wallon a accordé aux Inrocks.

 

© Mathieu Dejean, Les Inrocks

 

C'est par là

 

Emmanuel Wallon était aussi dans La Marseillaise

 

 

Et Jack Ralite est dans l'Humanité.

 

« L’homme est un être à imaginer », disait Bachelard. A fortiori les artistes et techniciens de l’art que vous êtes.

Solidarité, frères et sœurs de combat et d’espérance. Avec vous, comme disent beaucoup de personnages de Molière : ­« J’enrage ».

C'est ici.

 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 08:07

 

Mais non, je n'ai pas écrit le chant du cygne.

Je vous parle d'un temps... à la fin du siècle dernier.

Bref retour vers le pays des cigales sans soucis, le 9 juillet 1999 très exactement... 

 

 


© INA

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 08:20

La culture relève d’une définition double et contradictoire puisque qu’elle désigne à la fois le particula-risme de chaque individu mais aussi ce qui nous élève au-dessus de nous-mêmes, de nos origines, nous permet de transcender l’appartenance culturelle au profit de l’inappartenance intellectuelle.
La culture a ceci d’indispensable qu’elle n’est pas utile mais possède, au contraire, la vertu d’apprendre aux hommes ce qu’il n’est pas nécessaire de savoir pour vivre. Elle ouvre sur une connaissance qui n’est pas seulement dictée par l’adaptation du monde à nos besoins. C’est d’abord en cela qu’elle nous «dérange». Car l’inculture est confortable, comme l’est le dogmatisme, le monolinguisme et l’enfermement dans la sphère étroite des aspirations individuelles, qui fabriquent des troupeaux de moutons perclus d’individualisme. La culture est un luxe, un désir naturel et non-nécessaire, un superflu qui donne au sujet le goût de l’autre et de l’intérêt pour la « liberté du monde » (Arendt).
Il ne faut pas croire que la culture est une garantie d’intelligence.
Peut-être peut-on penser la création indépendamment de la culture. Le fait qu’il existe des écrivains de génie qui n’ont pas de grande culture littéraire. En revanche, il me semble que seule la culture – au sens agricole et historique de « cultiver son jardin » – permet l’émergence de la nouveauté. Car il n’existe pas plus de nouveauté radicale qu’il n’y a de couleurs inédites. Le monde est un puzzle dont le réarrangement des pièces produit des figures nouvelles. Plus on a de pièces, plus il y a de combinaisons. La culture n’est pas une affaire de passé mais d’avenir.
(…)
Telle Janus… La culture possède deux visages, celui de l’ancrage et celui de l’arrachement, le visage typé, tellurique, incarné, singularisant d’une tradition, et le visage magnifique (mais abstrait) d’une transcendance qui nous «déprend de nous-mêmes» (Foucault), et nous invite à penser le monde séparément du lieu qu’on y habite.
Raphaël Enthoven

© Journal des grandes écoles,

http://journaldesgrandesecoles.com/la-culture-selon-raphael-enthoven/

Nous sommes dans un pays qui a commencé son action culturelle par la conservation, la protection des monuments, des institutions. Mais nous avons été très vite empêtres dans l’ambiguïté du mot culture. Durkheim définissait la culture comme les valeurs et les coutumes qui lient un groupe. Il faut rajouter à ce sens, comme Finkielkraut l’y invite, la transformation de l’héritage par la connaissance ou l’éducation. Lukacs a défini la culture comme « l’humanité de l’humain », propos terrible si l’on repense au moment où il a été écrit. A partir de ces définitions, je conçois la culture comme ce processus d’autocréation de l’homme par la culture, et j’essaie de travailler sur ce que cela signifie pour la démocratie. Il ne peut pas y avoir de projet de démocratie réelle s’il n’y a pas de place pour la culture et la création. L’Europe est une idée, non pas un territoire, c’est une véritable création qui doit, à mes yeux, se fonder sur ce que dit Lukacs.

Dans nos débats politiques, il faut que nous nous sentions obligés à un devoir d’humanité. La question est donc : quel statut donner à la création, et qu’entend-t-on par culture ? Après viennent les questions techniques de l’organisation du financement.

Catherine Trautmann

Lumière sur l’Europe, in Culture publique, Opus 3, Sens et Tonka éd., 2005

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 09:12

1968.

Maison de la culture d'Amiens : débat avec le comité de démocratisation.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 09:44

Où il est question de culture (comme on dit), d'histoire, de politique, de l'histoire des politiques publiques de la culture, de la démocratisation culturelle et des débats qu'elle a suscité et aussi de l'histoire du ministère de la culture.

 

 

Comme je le signalais ici même, il y a quelques mois, le Comité d’histoire du Ministère de la Culture a crée le carnet de recherches “Politiques de la culture qui diffuse des comptes-rendus et des communications données à l’occasion de séminaires ou de tables-rondes qu’il organise.

Il propose également des informations et des ressources documentaires produites à l’occasion de ces événements. Selon l’usage, les opinions exprimées par les auteurs n’engagent qu’eux-mêmes et ne représentant pas l’opinion du Comité d’histoire. Le Comité a, en effet, pour mission générale de rassembler et publier – pour les mettre à la disposition des chercheurs de disciplines diverses – des matériaux encore dispersés et provisoires (ou même des témoignages), le plus rapidement possible sans attendre nécessairement qu’ils soient cimentés dans des œuvres définitivement construites.

S'agissant du séminaire La démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine, les publications sont régulières et en voici le sommaire à ce jour

 

Philippe POIRRIER, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne, vice-président du Comité d’histoire du Ministère de la Culture

Relire l'histoire de la démocratisation culturelle.

 

Isabelle MATHIEU, Ingénieur de recherche, Université de Bourgogne

De l'action culturelle comme processus de fraternisation

 

Brigitte GILARDET, Doctorante en histoire de l'art contemporain, Université de Picardie

L'action originale de François Mathey en faveur de la démocratisation culturelle dans le

domaine des musées (1953-1985)

 

Marion DENIZOT, Maître de conférences en études théâtrales, Université Rennes 2

Retour sur l'histoire du théâtre populaire : une « démocratisation culturelle » pensée à

l'aune de la nation (XIXe-XXe siècles

 

Hervé GLEVAREC, Directeur de recherche au CNRS

L'épistémé de l'enquête sur les pratiques culturelles des Français : référentiel de

l'accession, indicateurs de fréquentation et définition de la culture

 

Sylvie PFLIEGER, Maître de conférences en économie, Université Paris Descartes

Essai de mesure des effets multiplicateurs des déterminants sociaux des pratiques culturelles

 

Claude PATRIAT, Professeur de science politique, Président du FRAC Bourgogne

Art en apogée – Culture en périgée ? : quand l'échec de la décentralisation culturelle nourrit l'échec de la démocratisation culturelle.

Nathalie MONTOYA, Maître de conférences, Université Paris Diderot

Les médiateurs culturels et la démocratisation de la culture à l'ère du soupçon.

Pierre MOULINIER, Comité d'histoire

La dimension territoriale de la démocratisation culturelle

 

Sandrine DUBOUILH, Architecte DPLG, Professeur des Universités, Université Bordeaux 3

Les maisons de la Culture, machines « vertueuses » de la mise en œuvre du projet de

démocratisation culturelle, 1959-1968

 

François GASNAULT, Conservateur général du patrimoine, chercheur associé au Lahic

Les rapports entre la direction de la musique et les associations de musiques et danses

traditionnelles : un processus de légitimation inabouti (années 1970 – années 1990)

 

Patrick GERMAIN-THOMAS, Chargé de cours, politique culturelle et médiation, CELSA Paris-Sorbonne

Le soutien public à la danse contemporaine en France : vers une démocratisation de l'exigence

artistique (1975-2010)

 

Cécile RABOT, Docteure en littérature, Agrégée de lettres classiques détachée comme ATER en sciences de l'information et

de la communication, Université Paris Ouest-Nanterre

La démocratisation culturelle par les bibliothèques de lecture publique, une préoccupation

d'hier ?

 

Mathilde SEMPE, ATER en science politique, Université Paris Ouest-Nanterre

Socio genèse d'une politique culturelle en Bretagne : retour sur le processus d'imposition de la catégorie de « démocratisation culturelle » (1950-1982)

 

Marine CORDIER, Sociologue, Maître de conférences en STAPS, Université Paris Ouest-Nanterre

Acteurs et enjeux de la démocratisation culturelle : le cas du cirque (1970-2010).

 

 

Marion VIOLLET, Docteure en arts plastiques, chargée de médiation espace d'art contemporain à Toulouse

Entre démocratisation culturelle et préservation d'une exigence de l’œuvre : construire une médiation de l'art contemporain.

 

Accéder au Carnet de recherches Politiques de la culture.

 

On trouvera d'autres documents relatifs au chantier de recherche sur les politiques de démocratisation culturelle sur le site du ministère :

  • Chronologie, bibliographie, sélection d'écrits sur la démocratisation culturelle (réalisés par Pierre Mouliner) ;

  • un numéro de Culture et Recherche (2005) consacré à cette question et divers documents du DEPS...

C’est ici.

Par ailleurs des pages spécifiques sont consacrées à l'histoire du ministère lui même et à l'action des ministres successifs depuis André Marlraux : C'est par là.

 

 

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 10:00

Libération du 4 juillet racontait par le menu, l'ambiance désastreuse de la soirée d'ouverture du festival d'Aix en Provence, ponctuée d'invectives au sein d'un public BCBG qui appréciait diversement la lecture imposée d'un texte d'Edwy Plenel :

Une septuagénaire à brushing hurle : «On s’en fout !» Sa voisine sexagénaire lui intime de se taire. La première :«C’est toi qui as dit "Chut", connasse ? J’ai le droit de m’exprimer !»

Ce texte de Plenel reprenait  sa chronique de France Culture du 11 juin sur les intermittents

A cet argumentaire, sous le titre Le traquenard de l'économie culturelle ou comment l'exception culturelle triche avec la diversité culturelle, le bon Docteur Kasimir Bisou (alias Jean-Michel Lucas) a cru bon de répondre et La Cité des sens croit bon de relayer cette réplique.

Sur l'antenne de France Culture, j'ai entendu Edwy Plenel défendre les intermittents, ce dont je me suis immédiatement félicité. Par contre, j'ai été surpris par la fin de son argumentation. Il a, en effet, rappelé que le secteur culturel avait un poids économique important - sept fois celui de l'automobile – et que les conséquences seraient lourdes sur les activités  du secteur si le problème des intermittents  était mal réglé.
Il a suivi la pente  générale qui glorifie l'enjeu culturel par les chiffres d'affaires et d'emplois en prenant comme argent contant, ce qui ne lui ressemble pas,  les chiffres de l'étude sur l'économie de la culture réalisée par les inspections des finances et de la culture. 1

C'est dommage pour trois raisons (...)

 

Lire la suite sur le blog de l'A.M.I., hébergé par Mediapart.

#

Sur la critique de l'argument économique voir aussi la tribune de Michaël Foessel 

Apologie de l’intermittence (Libé- 4 juillet 2014)

 

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 10:17

Voici ce que l'on peut lire dans l'introduction (page 10) d'un ouvrage récent des plus stimulants sur les politiques culturelles Pourquoi brûle-t-on des bibliothèques ? de Denis Merklen (Presses de l'ENSSIB, 2013) :

 

Caillassages et incendies s'inscrivent dans trois mutations simultanées. Une mutation des classes populaires par laquelle un segment du monde populaire se détache du passé ouvrier qui le caractérisait et lui conférait une certaine intelligibilité pour se définir plutôt à partir de son inscription territoriale, de sa marginalité urbaine – au sens que la sociologie latino-américaine a donné à cette expression. Une mutation des politiques sociales et plus largement des politiques publiques dont la « politique de la ville » est l'un des éléments centraux, mutation par laquelle l’État a changé son rapport aux classes populaires et a ainsi contribué à l'autonomisation de ce segment que la société entière connaît comme »les banlieues ». Enfin, une mutation politique dont l'élément le plus saillant est donné par la difficulté des formations politiques traditionnellement liées au monde ouvrier à mobiliser aujourd'hui ce segment du populaire au sein duquel évoluent ceux qui brûlent les bibliothèques de quartier.

 

© Denis Merklen

 

Dans cette même perspective je signale une information publiée par Benoit Berthou sur Comicalités, un carnet de recherches hébergé par Hypothèses.org

 

Deux laboratoires (de l’université Paris 8 et de l’université de Lausanne) lancent un appel à communication intitulé : « Les dynamiques hégémoniques dans la culture populaire ». Cette proposition, qui débouchera sur une journée d’étude organisée en octobre 2014 à Paris, a le mérite de nous inviter à tenter de mieux cerner et définir une notion particulièrement vague à propos de laquelle l’appel à communication que nous reproduisons ci-dessous fournit une bibliographie et quelques pistes de réflexion. À la lecture de ce texte, une intuition se fait jour : plutôt que de penser la « culture populaire » au regard d’une opposition entre culture « illégitime » et « légitime » (ou « dominante »), ne s’agit-il pas plutôt de s’interroger sur le rapport entre la « culture populaire » et la notion « d’industrie culturelle ». Pour le dire autrement, le « populaire » est-il toujours « industriel » et soumis à un mode de production de la culture soucieux de diffuser largement et rentabiliser ses productions ? La réponse n’a rien d’évident et elle nous invite dans tous les cas à prendre certaines distances vis-à-vis de certaines théories du « populaire », ou du moins de « l’ordinaire » : Michel de Certeau désignait par exemple celui-ci sur le mode de l’usage, comme un ensemble de procédures se proposant d’employer des produits ou biens culturels issus d’un ordre « dominant ». « Populaire » pouvait alors désigner un mode d’appropriation ; mais un « populaire » entendu comme « une arme aux mains des industries culturelles, à la fois commerciale et idéologique » devrait à l’inverse être entendu comme un genre, un certain type de produits culturels, peut-être conçus à des fins et selon des moyens bien précis.

(…)

Extrait de l'appel à communications :

Cette journée d’étude vise à mieux définir la culture populaire, en prenant notamment en compte les différentes dynamiques contemporaines qui ont largement modifié son visage (digitalisation, effondrement de différents marchés liés à des produits). Pour saisir la tension entre la culture populaire et sa récupération, il s’agira de cerner les acteurs de ces deux facettes, tant les sujets du populaire que ceux qui sont à la manœuvre au sein des industries culturelles. C’est grâce à cette meilleure compréhension que l’on sera à même de mesurer les processus hégémoniques et contre-hégémoniques qui sont en jeu dans les cultures populaires.

 

Lire l'appel à communications et la bibliographie

 

Il convient aussi de signaler une étude récente sur le rapports des classes populaires à la culture du numérique :

Démocratiser la culture multimédia ? Usages et apprentissages en milieu populaire, de Fabien Labarthe (Maison des sciences de l’Homme -2014)

Une enquête ethnographique, au plus près des usages et des apprentissages, portant sur ce que produit un équipement destiné à permettre un « accès à la culture » à des publics dits éloignés.

 

Extrait de la recension de cet ouvrage par Patrice Carré sur nonfiction

(...)

C’est l’un de ces ECM marseillais qui est au centre du travail de Fabien Labarthe. Il s’agit de la friche la Belle de Mai. Situé dans le 3e arrondissement de Marseille, c’est un quartier qui se trouve dans l’arrondissement où la proportion de la population est la moins diplômée et le taux de chômage le plus élevé du territoire marseillais. Si l’intérêt de F. Labarthe s’est initialement tourné vers les relations entre artistes et animateurs multimédia au sein de l’ECM, son attention s’est vite transférée vers les jeunes qui fréquentaient cet espace. Après avoir rencontré un animateur multimédia - qui a joué le rôle de ce que les anthropologues ont coutume d’appeler un informateur privilégié et qui s’est vite révélé médiateur, au sens que Michel de Certeau et Luce Giard   donnent à ce terme, à savoir la figure de l’individu-ressource capable de susciter l’intérêt et la curiosité, d’initier des usages inédits et des idées novatrices que les autres membres du groupe adopteront à sa suite – F. Labarthe s’est posé la question de savoir comment ces « jeunes » issus de « quartiers » se sont comportés au contact d’artistes et d’animateurs socio-culturels. L’enquête le conduit, à partir d’exemples toujours très concrets, à passer au crible de l’analyse un certain nombre de notions théoriques. Ainsi au fil des pages s’interroge-t-il sur la notion de public et sur ce qu’est « faire public », comment se fabrique et se construit un public.

(...)

Pour conclure, F. Labarthe revient sur la question de la « démocratisation culturelle » qui, dans notre pays, se trouve au cœur des débats sociologiques et politiques depuis près de cinquante ans. Aujourd’hui, nous dit-il, une telle notion est en perte de souffle, sinon de sens. Tout se passe comme si désormais seul le numérique était en capacité de démocratiser la culture. Ce que nous montre bien son travail, c’est qu’effectivement l’ECM de la Friche apparaît comme étant susceptible de faire émerger un nouveau public de (et pour) la culture, si l’on entend par là la fréquentation inédite d’une structure culturelle par une population qui y est statistiquement sous-représentée. Mais si son enquête est historiquement datée (au début des années 2000, le matériel multimédia est onéreux et peu familier pour des jeunes de quartiers populaires) la période et le terrain choisis par l’auteur restent particulièrement intéressants. C’est sans doute son approche de l’autodidaxie collective – et l’observation des rapports de partage et de mise en commun qui s’instaurent alors -  qui aujourd’hui encore me semble d’une grande actualité. On lira ce travail en le mettant en rapport avec les travaux récents sur la « littératie numérique » et sur l’inclusion numérique, je pense notamment au récent rapport du Conseil National du Numérique  

 

© Patrice Carré sur nonfiction.fr

Lire la recension.

 

 

Voir aussi, l'entretien avec Monique Pinçon-Charlot et Michel Pincon publié dans l'Humanité Dimanche du 27 juin 2014.

 

La politique de la ville conduit à territorialiser les difficultés des classes populaires. On utilise des critères géographiques pour nommer ces territoires : zones, banlieues, quartiers, cités. Cela a été initié sous François Mitterrand en même temps que la décentralisation, dans les années 1980, au moment où s’est mis en place le néolibéralisme. Cette phase du système capitaliste où on dérégule les marchés et où la finance prend le pouvoir sur le politique. À ce moment-là, se met en oeuvre une guerre de classes avec des champs de bataille qui concernent tous les domaines de l’activité économique et sociale, dont l’espace géographique, avec la « compétitivité des territoires ». Il s’agit de rendre les territoires riches attractifs pour le capital et pour les entreprises, avec l’aide de l’État, bien entendu.

 

Lire l'entretien

 

Culture et populaire, c'est aussi le thème du consistant dossier du dernier numéro du Bulletin des bibliothèques de France

 

Entre autres signatures : Olivier Donnat

Le populaire à l’épreuve de la diversité culturelle

La diversification des pratiques et des contenus culturels ne semble pas avoir favorisé la démocratisation de l’accès à la culture : le rejet de la « culture cultivée » s’est au contraire accru dans les milieux populaires, tandis que la culture populaire demeure tenue à distance par les milieux diplômés malgré une revendication d’éclectisme désormais légitimé, « branché », mais dans lequel se glisse en réalité un véritable rejet du populaire.

 

Anne-Marie Bertrand

La lecture, populaire ?

Après des années de méfiance au cours desquelles la lecture n’était pas conseillée pour le peuple dont on attendait surtout une docilité sociale et politique, le paradigme s’est inversé dans les années 60 dans une perspective émancipatrice, puis dans une sorte d’impératif de culture : voilà qu’il faut lire à tout prix ! Quel rôle les politiques publiques et les bibliothèques ont-elles joué et jouent-elles désormais dans l’accès réel du plus grand nombre à la lecture, dans un contexte technologique en pleine mutation ?


Christophe Evans.

Les publics populaires.

Malgré la difficulté à définir la notion de « milieux populaires », ces derniers recouvrent bien une réalité sociale qui ne saurait être marginalisée. En termes de fréquentation des bibliothèques, la sociologie qualitative apporte des nuances et des subtilités que les simples constats statistiques de sous-représentation du public adulte ne permettent pas nécessairement de cerner : la question des usages et des représentations devient centrale pour comprendre tous les enjeux, malentendus, attentes et rapports de force qui sous-tendent les relations qu’entretiennent les milieux populaires et ces institutions culturelles en mutation que sont les bibliothèques.

 

Acceder au sommaire et aux articles du n° de mars 2014 du BBF La culture, populaire ?

 

Je reviendrai prochainement sur Pourquoi brûle-t-on des bibliothèques ? de Denis Merklen, en particulier sur ses dernières pages : Les classes populaires dans la tourmente de l'individuation.

 

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Politiques culturelles 

 

 

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 Titre : La Cité des sens

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat Actualité
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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 08:21

Politiques culturelles. Que faut-il penser du projet de loi sur la création artistique ?

Quelle loi pour la création artistique ?

Il y aura bientôt un an, j'étais invité à commenter et discuter devant une bonne centaine de professionnels, réunis à l’Université d'Avignon, la version d'alors d'un projet de loi sur la création artistique préparée par le Ministère de la Culture et de la Communication.

Ce projet reste un projet même si un organe d'information plutôt consacré aux questions économiques affirmait il y a peu que, telle la typographie, il avait du plomb dans l'aile.

 

 

Le professeur Jean-Michel Lucas (qui, parfois s'avance masqué sou le nom de Docteur Kasimir Bisou), autorité très souvent citée sur ce blog, vient de consacrer quelques lignes bien senties au sujet.

Il faut laisser tomber le projet de loi sur la création artistique dont certains disent déjà que sa seule raison d'être est de calmer les professionnels de la culture, sans pour autant apporter les solutions financières aux difficultés réelles qui les assaillent.
Par contre, face aux multiples formes de repli qui traversent notre société, l'urgence, tant qu'il est encore temps, est d'engager le projet spécifique d'une « bonne » loi sur la protection et la promotion de la liberté d'expression artistique. Car la première norme à ancrer dans la loi est la norme universelle de la liberté d'expression.

Site de l'IRMA

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°°°°°

On peut trouver cette contribution sur le site de l'IRMA . Cliquer ici

 

Rappel

Dans la démarche d'élaboration de ce texte (qui, en effet, comme l'indique J.M. Lucas n'a pas franchement la forme adéquate d'un texte de loi), la Direction générale de la création artistique du Ministère de la Culture avait demandé des contributions écrites aux différentes organisations professionnelles concernées. A l'époque, la Lettre du spectacle s'était fait l'écho de certaines d'entre elles, mais seulement sous forme de brefs extraits.

Dans le souci de dessiner avec précision les contours d'une conception (dominante?) de l'action publique en faveur de la culture orientée « création », à destination des esprits curieux, des amoureux du débat public et des archéologues du futur, La Cité des sens se fait un plaisir de rendre accessibles toutes celles qui parvinrent alors à sa connaissance.

 

 

 

Contribution du PROFEDIM => Accéder au texte 

 

Contribution de la Fédération nationale des arts de la rue =>  Accéder au texte 

 

Contribution du SYNAVI => Accéder au texte 

 

Contrinution du SMA =>  Accéder au texte 

 

Contribution du Syndicat du Cirque de création => Accéder au texte

 

Contribution de la Commission culture de l'ARF  => Accéder au texte 

 

Contribution de la CGT => Accéder au texte 

 

Coopérer par l'action : contribution commune d'Arcadi, OARA, ODIA Normandie, Réseau en scène L.R. et Spectacle vivant en Bretagne => Accéder au texte 

 

Commission paritaire nationale emploi formation spectacle vivant => Accéder au texte

 

°°°°°°°°

°°°°°°

Ce n'est qu'un début, le débat continue. Bonne lecture donc ... car, même si cette loi ne voit jamais le jour, l'exercice aura permis de situer pour un temps les positions en jeu en attendant la suite... 

Actualités des politiques culturelles

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 10:00

Orientations politiques, société civile, vie associative et construction européenne : deux documents de référence pour ne pas mourir idiot (et hexagonal) !

Le collectif des Associations Citoyennes communique

* * * *

En France, 80 % des lois votées sont des transpositions de décisions européennes. En particulier la réglementation européenne influe fortement sur la marchandisation des actions associatives, l'utilisation croissante des appels d'offres au détriment des subventions et largement sur une vision utilitariste de l'action associative, alors que l'essentiel de leur valeur ajoutée est faite de développement humain, de participation à la vie de la cité, de renforcement du lien social et d'épanouissement des personnes.


Il est donc essentiel que les associations s'impliquent dans la campagne des européennes

pour poser des questions qui engagent leur avenir.

Nous proposons deux outils aux associations afin de leur permettre de questionner les candidats et éventuellement d'agir au niveau européen, en apportant pour ce faire un certain nombre d'éclairages afin de comprendre pourquoi les associations sont concernées par la construction européenne :

  • Un bref texte précisant le rôle et fonctionnement du parlement et son élection puis proposant 3 niveaux de questions

  • pouvant être soumis aux candidats :TEXTE CAC et Parlement Européen

  • Un fascicule plus complet (en version A5) permettant de préciser en quoi les associations sont concernées par la construction européenne et quelles sont les capacités d'agir des députés européens -en distinguant trois niveaux d'intervention-.
    La question est aussi de cerner quelles sont les possibilités et les capacités des associations à s'organiser et à agir au niveau européen auprès des institutions (Parlement, Conseil, Commission et Cour de justice).
    Comme les institutions européennes demeurent largement méconnues de la plupart de nos concitoyens (tout comme les associations des instances européennes) leur histoire et leur rôle sont ici rapidement repris : GUIDE POUR QUESTIONNER LES CANDIDATS AU PARLEM
    ENT EUROPEEN
    Sur notre site Internet la version "pour imprimer" de ce guide est aussi disponible ICI

Sur les question relatives à la doctrine européenne en matière de financement public des “services d'intérêt général” voir aussi la contribution de Jean-Michel Lucas : ESS et intérêt général.

Ainsi que sa réponse au Rapport du sénateur Vincent Elbé sur les inquiétudes que suscitait en France l'influence du droit communautaire sur le financement des services culturels par les collectivités territoriales : Droit communautaire, services culturels.

Voir aussi :

Guide relatif à la gestion des services d'intérêt économique général (Premier ministre; Secrétariat général des Affaires européennes).

Réglementation européenne et financement des services culturels (Fiche Mémo La Nacre, Septembre 2013)

Service public : l'enjeu européen.

 

 

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Création sociale et innovation culturelle.

 

 

 

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La lettre du réseau culture sur Territorial.fr

 

Le "netvibes" de l'Observatoire des politiques culturelles

 

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Les net-actualités sur le site d'Arteca 

 

Le fil du "Wiki" édité par le  CNFPT

 

Le tableau de bord des Think tank (Netvibes)

 

Le calendrier francophone en sciences humaines et sociales, Calenda

 

WWW-CD.ORG  la veille des arts vivants, politiques publiques de la culture, développement culturel durable, informatique et outils de communication.

 et si vous êtes abonné Twitter : http://twitter.com/cultureveille

 

 

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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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