Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 09:45
Institution et formation

Recension de cet ouvrage collectif, tiré de la thèse de Sébastien Charbonnier : « Quand y a-t-il philosophie ? Apprendre la pratique d'un art de penser » publiée sous le titre : Que peut la philosophie ?, Éd. du Seuil, 2013

 

Si cet ouvrage figure dans notre revue historique, c’est parce qu’il marque un tournant significatif à l’aune des années 1990 : il amorce la naissance d’un discours pédagogique, voire didactique, au sein d’une discipline jusque-là très frileuse sur ces questions, à savoir la philosophie. Ce tournant se remarque d’emblée au statut des intervenants : les professeurs en IUFM en représentent la quasi-totalité. Il y a là presque un enjeu de territoire : les IUFM, nouvellement créés, mettent un pied dans un secteur largement hostile à toute pédagogie.

La problématique de l’ouvrage colle de très près à la mission de ces nouveaux lieux institutionnels puisqu’elle engage une réflexion large sur ce « métier » qu’est l’enseignement. C’est donc une approche pionnière au seuil des années 1990 : prendre en compte la dimension professionnelle de l’enseignement, dimension volontiers refoulée chez les professeurs de philosophie.

(...)

MOMENTS NOTABLES :

  • CORNU Laurence, « Le métier d’instruire », p.5-11

  • VERGNIOUX Alain, « Penser-Dépenser », p.39-43

  • RANCIÈRE Jacques (table ronde), « L’école de l’égalité en question », p.47-63

  • DOUAILLER Stéphane, « Les arbres de la connaissance », p.91-95

  • VERMEREN Patrice, « La philosophie au présent : le juif Spinoza », p.115-121

  • SCHNEIDER Ulrich Johannes, « L’économie du savoir et l’enseignement de la philosophie en Allemagne de 1800 à 1850 », p.123-130

  • BILLARD Jacques, « Philosophie, sciences humaines et pédagogie », p.131-144

  • POMPOUGNAC Jean-Claude, « Institution et formation », p.145-151

  • CORNU Laurence, « L’identité d’un métier », p.153-158

 

 

"Le terme de mémoire désigne l'effort nécessaire, dans une institution de formation laïque et publique, pour comprendre l'ambivalence du temps dans la formation.

La formation, en effet, échappe a sa mise en forme institutionnelle parce qu'elle est toujours, a des degrés divers, un parcours erratique, un voyage aventureux. Les discours prives ou sociaux sur la formation viennent, dans l'après-coup, inscrire ces détours dans un ordre et le contresigner a la maniéré des récits autobiographiques et des romans de formation. Comme les voyages ne forment la jeunesse que si elle ne s'est pas perdue en chemin, la formation n'institue que dans l'après-coup d'un récit qui mène bien quelque part (ou, si l'on veut et plus cavalièrement, la formation mène atout a condition d'en sortir). L'écriture, l'ordre du relit, la signature ont ici partie liéee avec une logique stratégique (celle des programmations,des cursus, des objectifs): ils dessinent un possible ou un accompli. Quant a la formation réelle, elle est grosse de tactiques, de feintes, de ruses, de violences et de réconciliations qui s’évanouissent dans l’irréversible flux du temps: le cursus comme le relit rationalisent le cours des choses. Ce qu'on appelle formation, notamment dans le langage des "formateurs" et des politiques, c'est ce qui permettrait de faire l’économie du désordonné, du tactique, du conflictuel au bénéfice d'un récit écrit a l'avance pour l'autre, mémoire ré-ordonnée des récits de tous ceux qui l'ont déjà précédé dans l'institution.

Une institution est donc un lieu de mémoire lorsqu’à ce pouvoir de fait qu'elle tient de décider des cursus et de définir des rôles, les places et les parcours de ceux qu'elle entend former, elle ajoute ce souci de l'autre, de ses écarts, bref ce souci de faire autorité, c'est-a-dire de faire place a l'incertitude en refusant de décider a la place de l'autre.

Faire autorité, c’est reconnaître les limites de l’autorité déléguée par l'institution, prendre le risque d'inventer une manière d'occuper la place et, en conséquence, d'accepter que l’autre vous réponde comme il l'entend (et non pas comme vous l'y autorisez à l'avance)".

 

 

Télécharger "Institution et formation.

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre
Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586
URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Ressources
commenter cet article
3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:44

 

 

 

 

 

Suite de la note précédente consacrée aux politiques de développement de la lecture et à un retour sur la journée d'études

Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle

organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an.


Elle s’inscrivait dans la continuité d'un précédent séminaire La démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine dont les principales communications sont publiées sur le Carnet de recherches du CHMCC

 

La première partie de cette journée d'études s'appuyait sur l'hypothèse qu'on ne peut comprendre les politiques conduites en propre par le Ministère de la culture en faisant abstraction de la question de l'école et de celle de l'éducation populaire.

Elle est publiée sur le Carnet de recherches du Comité d'histoire du Ministère de la Culture.

En voici la suite.

Lecture publique et éducation populaire, rencontres et défis communs, 

par Guy Saez,

directeur de recherche émérite au CNRS, Pacte, Grenoble

et membre du Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication.


 

Il me semble, sans méconnaître le malaise qu’éprouvent ces deux institutions [les bibliothèques et l'éducation populaire], qu’il faut quitter l’analyse de leurs fondements normatifs et privilégier une approche pragmatique si on veut les saisir dans leurs dynamiques actuelles et, puisque c’est le thème de cette intervention, dans leurs rencontres. Mais pour ne pas susciter de malentendus, je m’empresse de préciser qu’il ne s’agit pas ici la question de décider si les bibliothèques doivent plus ou moins se soucier de savoir si elles sont encore en lien avec l’éducation populaire et si elles en incarnent bien les valeurs. Mon propos sera plutôt que de savoir si bibliothèques et éducation populaire permettent à leurs publics d’aujourd’hui de comprendre le monde, si elles le rendent intelligible. Pour le dire brièvement, d’une formule qui sera explicitée plus loin, les bibliothèques sont-elles pour ceux qui les fréquentent des centres d’intelligence publique, des centres d’intelligibilité du monde ?

Guy SAEZ, Politiques de la culture




Lire la contribution de Guy Saez.

 

C'est ici l'occasion de rappeler que dans le séminaire cité plus haut, le même chercheur avait proposé une éclairante mise au point sur l'histoire des relations entre « culture » et éducation populaire, beaucoup plus complexes que ce qu'on veut bien en retenir le plus souvent.

Les deux contribution sont toujours accessibles sur Politiques de la culture.


De l’enchantement des fondations à la Libération, à l’étatisation des débuts de la 5e République (1944 -1969)

L’impossible intégration de l’éducation populaire dans l’action culturelle (1970-2000)

A signaler, une intervention plus récente encore de Guy Saez, en table ronde et en vidéo, cette fois.

Retrouvez la quatrième table ronde du colloque « Socialisme et culture » co-organisé par la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation européenne d’études progressistes, en partenariat avec la Société d’études jaurésiennes et l’Université d’Avignon, sur le thème : 

Le temps du pouvoir et de l’Etat : quelles politiques culturelles socialistes ?

Les intervenants étaient Jean-Louis Fabiani, EHESS-CESPRA, Laurent Martin, Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, Guy Saez, Institut d’études politiques, Grenoble, Bernard Faivre d’Arcier, ancien directeur du Festival d’Avignon.


 

Le temps du pouvoir et de l’Etat : quelles politiques culturelles socialistes ? 

 

 

¤ 

 

 

 

 

 

 

¤

 

 

 

 

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre
Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586
URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Ebuzzing - Top des blogs
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Ressources Lecture et biblis Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 11:18

J’avais déjà signalé ici même la Journée d’études

Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle


 

organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an.


Cette journée d’étude s’inscrivait dans la continuité du séminaire La démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine qui s’était déroulé  auparavant, pendant deux années successives à l’initiative du Comité d’histoire, en partenariat avec le Centre d’histoire de Sciences Po et dont les principales communications sont publiées sur le Carnet de recherches du CHMCC

Il s'agissait d’interroger ce que le champ du livre et de la lecture peut apporter à l’éclairage de l’histoire des politiques de démocratisation culturelle ; de confronter des approches qui se situent au croisement de l’histoire culturelle (représentations, pratiques, discours et débats publics) et de celle des politiques culturelles ; de réunir spécialistes confirmés et de jeunes chercheurs.


Contexte problématique de la journée d’études
Au regard de l’ensemble des activités de production de biens culturels (artisanales ou industrielles), des marchés et des champs professionnels spécifiques qui les organisent, la place du livre et de la lecture est originale : les logiques industrielles et commerciales de la diffusion de l’imprimé sont, et de loin, antérieures à la problématique plus récente des « industries culturelles ».
Par ailleurs, tout un pan de l’histoire culturelle du livre et de la lecture s’est joué en dehors des politiques publiques. En vrac, pour la période récente : Le Club du Livre, France Loisirs, le Livre de poche, le livre et l’édition à la télévision  (émissions littéraires mais aussi présence du livre et des écrivains dans des émissions grand public) ; multiplication des jury littéraires « populaires » : (Prix du livre Inter, des lectrices de Elle, Goncourt des lycées ); « festivisation » et prolifération des salons et fêtes du livre ; retour de la « lecture » au théâtre, à la radio, ou par le biais des livres-CD…
La place du livre et de la lecture est tout aussi particulière dans l’ordre de l’action publique : elle constitue le socle des politiques d’alphabétisation et de développement de la scolarisation et imposerait, en toute rigueur, d’approfondir l’histoire des formes et de la culture scolaires. En vrac : corpus respectifs du primaire et du secondaire, lecture à haute voix et silencieuse, passage de l’explicitation de texte au commentaire, de la dissertation au résumé, lecture d’œuvres intégrales, étude d’œuvres contemporaines, légitimation par l’institution scolaire de genres considérés auparavant comme « mineurs »…)
Comment l’entreprise scolaire républicaine s’est-elle prolongée dans des actions en direction de publics plus larges ? (cf. 
Discours sur la lecture et Des bibliothèques populaires à la lecture publique et autres travaux de la même veine).
La lecture occupe, enfin, une place spécifique dans les problématiques de démocratisation culturelle particulièrement perceptible lors des constats récurrents sur « baisse de la lecture » dont ceux objectivés par les enquêtes 
Pratiques culturelles des français, (baisse considérée comme bien plus grave que celle de la fréquentation des théâtres ou des salles de concerts).
Au-delà des généralisations apocalyptiques (qui culminent avec la question de l’illettrisme) il est souhaitable d’analyser plus finement la réception contrastée des résultats de ces enquêtes dans le débat public, au sein des leaders d’opinion, dans le monde intellectuel et celui les professionnels du livre et de la lecture publique. 

 

La première partie de cette journée d'études est en cours de publication sur le Carnet de recherches du Comté d'histoire du Ministère de la Culture.

 

  • La lecture publique dans son contexte.
    • Livres, lecteurs et politiques culturelles à l’école au tournant du XIXe siècle,Max Butlen, maître de conférences honoraire, université de Cergy-Pontoise, ESPE Versailles, Agora.


 

 


​​​​​​​

La journée d’études « Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle » avait notamment pour but d’approfondir l’histoire des formes et de la culture scolaires et de s’interroger sur la manière dont l’entreprise scolaire républicaine s’est prolongée dans des actions en direction de publics plus larges

Dans ce cadre, il nous était proposé d’analyser la réception contrastée des résultats des diverses enquêtes sur la lecture dans le débat public, au sein des leaders d’opinion, dans le monde intellectuel et dans les sphères des professionnels du livre et de la lecture publique

En réponse à cet appel, nous nous efforcerons de souligner quelques grandes évolutions, d’identifier certains secteurs de résistance, en revenant sur les tensions entre les réalités de la massification du système éducatif, et les espoirs de démocratisation culturelle, dans le champ de la formation des lecteurs.

Il nous apparaît que, après plus de 50 années de développement de politiques visant en principe à démocratiser l’accès à l’école et à la culture, paradoxalement les contradictions semblent s’être aiguisées, précisément du fait que la massification du système éducatif dans toute la seconde partie du XXe siècle a conduit à poser avec de plus en plus d’acuité la question d’une véritable démocratisation culturelle.




Carnet de recherches du CHMCC

Lire la contribution de Max Butlen.


Voir aussi sur La Cité des sens.

Lecture et bibliothèques.

A suivre

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Ebuzzing - Top des blogs
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Ressources Lecture et biblis Les politiques culturelles en débat
commenter cet article
1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 10:05

 

 

 

 

 

 

 

Au printemps 1992, au moment où je participais à ce collectif et figurais parmi les premiers signataires de l'appel ci-dessous, Emmanuel Macron avait tout juste 15 ans, Benoît Hamon, 25 ans était assistant parlementaire d'un député PS avant de devenir président du Mouvement des Jeunes Socialistes et Jean-Luc Mélanchon était déjà sénateur PS du département de l'Essonne, après avoir été auparavant comme Lionel Jospin, Jean-Christophe Cambadélis et quelques autres, militant de l'OCI (groupe trotskiste lambertiste).

¤

A l'usage des jeunes générations, ce qui constitue, on le sait, l'une des vocations essentielles de ce blog, je publie donc ce texte en laissant à chacun le soin de mesurer sur quels points il aurait pu prendre des rides.

¤

L'urgence absolue, c'est de lancer le débat d'idées, sous peine de renoncer à tout espoir de redonner une crédibilité politique à la gauche et de transformer la défaite électorale en déroute.
La gauche refondée sera morale ou ne sera ps. Les citoyens n'accepteront de se réconcilier avec la politique que si l'éthique et la raison en forment les valeurs indépassables.
La gauche existe, inventons là. Travaillions à une utopie moderne et modeste , qui n'oppose plus l'individu et la société, mais esquisse un devenir : rendre possible, d'un même geste, plus d'individu et plus de société.

Gauche, fin et suite. 1992

¤

Nota Bene : La mention manuscrite (stylo plume, encre bleue), avait pour auteur l'actuel directeur de l'Institut du Monde Arabe.

¤

Télécharger l'appel Gauche, fin et suite.

Pour celles ou ceux qui ont encore un peu de loisir, une certaine curiosité pour le passé -même récent- et le goût du débat d'idées, la version longue (29 pages plus la liste des signataires).

Sommaire

¤

 

Télécharger Gauche, fin et suite, l'argumentaire.

 

¤

Gauche, fin et suite, première partie

Gauche, fin et suite, deuxième partie.

Gauche, fin et suite, troisième partie

Signataires manifeste Gauche, fin et suite, mai-juin 1992

 

 

 

¤

 

 

¤

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la

Bibliothèque nationale de France.

 

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre
Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586
URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

Ebuzzing - Top des blogs
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité Ressources Divergences
commenter cet article
9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:00

Comment et pourquoi le domaine de la communication, tenu en méfiance par les milieux culturels, a fini par devenir un domaine central de l’action du ministère de la Culture ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au cours de ce séminaire sous la direction scientifique de Laurent Martin, professeur d’histoire contemporaine, à l’université de Paris III Sorbonne-Nouvelle, organisé par le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, en partenariat avec l’Ina, on cherchera à comprendre comment et pourquoi le domaine de la communication, tenu en méfiance par les milieux culturels, a fini par devenir un domaine central de l’action du ministère de la Culture. En explorant l’histoire des relations politiques, administratives, institutionnelles entre deux champs présentés d’abord comme séparés, voire opposés, le séminaire étudiera comment ils se sont progressivement rapprochés au point parfois de paraître se confondre, en particulier autour de ce que l’on a appelé, à partir des années 1970, les « industries culturelles ».
On cherchera également à mieux cerner et faire entendre le rôle croissant des questions de communication au sens large et ainsi contribuer à définir une politique culturelle qui englobe des phénomènes liés à la culture de masse et aux cultures populaires, aux industries culturelles et créatives, aux médias audiovisuels et numériques.
Ce séminaire est ouvert à un public double : les spécialistes, chercheurs en sciences de l’information et de la communication ou en histoire et sociologie de la culture ; mais aussi le cercle plus large des professionnels intervenant dans le domaine des médias, des politiques et de la médiation culturelle.

 

PROGRAMME


12 janvier 2017
16 h 00 -19 h 00
Histoire des rapports entre Culture et Communication, de la Libération au milieu des années 1970
(université de Paris III centre Censier, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris, amphithéâtre D02)
Jamil Dakhlia, professeur en sciences de l’information et de la communication, université de Paris III Sorbonne-Nouvelle
Claire Blandin, professeure en sciences de l’information et de la communication, université de Paris XIII Villetaneuse-Bobigny-Saint-Denis
avec les interventions de 
Jean-Noël Jeanneney, professeur émérite, ancien secrétaire d’État à la communication et Rémi Tomaszewski, inspecteur général des affaires culturelles, ancien directeur général de l’Afp


2 février 2017
16 h 00 -19 h 00
L’élaboration d’une socio-économie des industries culturelles, des années 1960 aux années 1990
(salle Bourjac, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris)
Philippe Bouquillion, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris XIII – Sorbonne Paris Cité, chercheur au LabSic
Laurent Martin, professeur d’histoire contemporaine, université de Paris III Sorbonne-Nouvelle
avec l’intervention de 
François Rouet, ancien statisticien-économiste au sein du Département des études, de la prospective et des statistiques au ministère de la Culture et de la Communication


16 mars 2017
16 h 00 -19 h 00
La radio, du monopole d’État à la libéralisation des ondes 
(université de Paris III centre Censier, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris, salle 410)
Hélène Eck, maîtresse de conférences honoraire, université Panthéon-Assas
Denis Maréchal, historien des médias, ancien chargé de mission à l’Ina
Avec l’intervention de 
Michel Berthod, ancien membre du cabinet du ministre de la Communication Georges Fillioud et ancien directeur général de l’Ina


6 avril 2017
16 h 00 -19 h 00
Culture et Communication : mariage de cœur ou de raison ? L’histoire institutionnelle du milieu des années 1970 aux années 1990 
(salle Bourjac, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris)
Évelyne Cohen, professeure des universités, Enssib/LARHRA (UMR CNRS)
Christian Delporte, professeur des universités, université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
avec les interventions de 
Bertrand Eveno, ancien directeur du cabinet du ministre de la Culture et de la Communication Jean-Philippe Lecat et Bernard Miyet, ancien directeur du cabinet du ministre de la Communication Georges Fillioud


11 mai 2017
16 h 00 -19 h 00
Le paysage audiovisuel français dans les années 1980-1990 : lois, instances de régulation et cahiers des charges 
(université de Paris III centre Censier, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris, salle 410)
Agnès Chauveau, directrice déléguée aux contenus à l’Ina
Guillaume Soulez, professeur, université de Paris III Sorbonne-Nouvelle
avec les interventions de 
Christian Phéline, ancien directeur de la Direction du développement des médias


8 juin 2017
16 h 00 -19 h 00
D’autres modèles nationaux. Une perspective comparatiste des rapports entre Culture et Communication
(université de Paris III centre Censier, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris, salle 123)
Jérôme Bourdon, responsable du département de communication, université de Tel-Aviv
Simon Dawes, université Paul-Valéry, Montpellier
avec les interventions de 
Emmanuel Hoog, président-directeur général de l’Afp et Laurence Franceschini, ancienne directrice générale des médias et des industries culturelles du ministère de la Culture et de la Communication


Entrée gratuite sur inscription obligatoire à comitehistoire@culture.gouv.fr

 

Source : Politiques de la culture.

Carnet de recherches du Comité d'histoire du Ministère de la culture et de la communication sur les politiques, les institutions et les pratiques culturelles

Voir aussi, le blog de Laurent Martin.

 

 

 

 

¤

Consultez aussi ces pages sur La Cité des sens.

Liens conseillés.

Lecture et bibliothèques.

Actualités des politiques culturelles.

Politiques culturelles (mon fil d’actualités sur Scoop'IT)

Création sociale et innovations culturelles

Politiques culturelles : ressources et documents

 

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre

Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586

URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

 

 

 

 

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité Ressources
commenter cet article
19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 09:30

 

 

Politique culturelle et crise/politique culturelle en crise

Introduction par Jean-Claude Pompougnac

Athènes, le 22 novembre 2012

 

 

 

Consultez aussi ces pages sur La Cité des sens.

Liens conseillés.

Lecture et bibliothèques.

Actualités des politiques culturelles.

Politiques culturelles (mon fil d’actualités sur Scoop'IT)

Création sociale et innovations culturelles

Politiques culturelles : ressources et documents

 

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre

Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586

URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Ebuzzing - Top des blogs
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat Ressources
commenter cet article
5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 17:36

J'ai commencé à rendre compte, ici même, du colloque Les droits culturels sont dans la loi... et après ?  organisé par les sénatrices Marie Blandin et Sylvie Robert le lundi 14 novembre dernier

Elles viennent de communiquer à ce sujet :

Nous souhaitons vivement que ce colloque ne soit qu'une première étape  dans la réflexion pour une mise en oeuvre concrète des droits culturels  aujourd'hui consacrés par la loi ; qu'ils deviennent réalité, grâce à la  volonté, à la créativité de toutes celles et de tous ceux qui croient en  leur pouvoir de transformation.

 

Vous trouverez le colloque dans son intégralité sur les liens suivants :


http://sylvie-robert.fr/colloque-droits-culturels-loi-apres/ 

http://www.dailymotion.com/mcblandin.

 

Je m'autorise à en publier un extrait, la communication d’Emmanuel Wallon qui analyse pourquoi et comment, au delà de des mots et des phrases, la route est encore longue...

 

Pour éviter (ou tenter de le faire) toute interprétation erronée de cette assez claire mise au point, il importe de rappeler que le sociologue fut signataire en févier 2015 de l'appel Qui a peur des droits culturels ? publié par le quotidien L'Humanité (-fondé par Jean Jaurès- je dis ça, je dis rien... ), en compagnie de Marie-Christine Blandin, Robin Renucci, Jack Ralite, Catherine Tasca, Sylvie Robert, Brigitte Gonthier-Maurin, Barbara Pompili, Florian Salazar-Martin, Jean-Michel Lucas, Jean-Pierre Saez, Valérie de Saint-Do, Nicolas Roméas 
et Jean-Michel Le Boulanger.

Malgré les nombreux engagements internationaux ratifiés par la France en faveur des droits culturels (déclaration de l’Unesco sur la diversité culturelle, convention Unesco sur le patrimoine immatériel ou même la Déclaration universelle des droits de l’homme) qui les portent comme des « droits indispensables à la dignité et au libre développement de la personnalité », l’Assemblée nationale menace une disposition introduite par le Sénat dans le cadre du projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi « Notre »). Nombre d’acteurs culturels impliqués sur le terrain, auprès des publics dits « empêchés », dans des secteurs géographiques peu favorisés, ou encore dans de vraies actions de démocratie culturelle, sont dans l’incompréhension. Cet amendement du Sénat, très attentif aux territoires, proposait d’inscrire les droits culturels comme principes fondamentaux pour des politiques partagées entre l’État et les collectivités territoriales. Il est passé sous les fourches caudines des commissions de l’Assemblée. La reconnaissance des droits culturels a pour unique ambition de placer les publics, dans leur ensemble, au cœur des politiques culturelles, et ce, sur l’ensemble de nos territoires, qu’ils soient urbains, ruraux ou périphériques. La lecture des débats des députés en commission révèle des frilosités injustifiées et une vraie méconnaissance de ce que sont ces « droits culturels ». Certains ont craint un nouveau droit opposable, à l’heure de budgets en tension. L’idée d’opposabilité n’est pas vraiment dans le référentiel des droits humains, surtout sur le volet des droits culturels. D’ailleurs, tous ces textes se donnent pour des références éthiques, ouvrant sur les discussions publiques et des compromis entre forces aux intérêts divergents : la personne « doit pouvoir », disent l’article 5 de la déclaration universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle, en citant les articles 13 et 15 du pacte 
international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, et l’article 27 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. D’autres ont mis en perspective un risque pour la liberté de programmation, au motif que certains activistes censeurs se seraient revendiqués des droits culturels. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. Quand des leaders extrémistes emploient et dévoient le mot démocratie, ce sont eux que nous combattons, pas la démocratie. Les droits culturels, loin de porter atteinte à la liberté des créateurs et des diffuseurs, ancrent dans le quotidien de l’action publique un travail collectif sur le sens : liberté d’expression, épanouissement et émancipation de chacun. Les droits culturels sont les droits de chacun, à être reconnu dans son égale dignité, au travers de politiques inclusives, co-construites et attentives. Ces principes sont un guide pour faire humanité ensemble, et utiliser au mieux l’argent public. Non, la culture n’est pas un arrangement étroit et bourgeois entre personnes bien-pensantes, financeurs et financés. Les droits culturels embrassent des pratiques et des œuvres d’une grande diversité, ils vont de l’éducation artistique au café sciences, des fanfares à Bertolt Brecht, du lyrique aux musées, de l’éducation populaire à la Fondation Louis-Vuitton, du slam à la photographie, du fest-noz à la calligraphie, du Mucem à une lecture de contes dans la salle des fêtes d’un village de Savoie… Rien n’est encore perdu, l’espoir réside désormais dans le vote des députés qui ont la possibilité, comme le gouvernement, de réintroduire cette disposition. Ce signe humaniste honorerait notre pays et serait une digne réponse face aux extrémismes, replis communautaristes et toutes tentatives de nier les autres en assimilant diversité et risque.


 

Comme je l'ai déjà fait ici même , je ne m'interdis pas de revenir sur certains aspects de la scénographie de cette journée sénatoriale...


 

 

 

 

¤

Consultez aussi ces pages sur La Cité des sens.

Liens conseillés.

Lecture et bibliothèques.

Actualités des politiques culturelles.

Politiques culturelles (mon fil d’actualités sur Scoop'IT)

Création sociale et innovations culturelles

Politiques culturelles : ressources et documents

 

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre

Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586

URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

 

 

 

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Ebuzzing - Top des blogs
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat Divergences Ressources
commenter cet article
9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 10:46

 

Sous le titre, emprunté à Jack Ralite, La culture sans étatisme plébiscitaire ni affairisme publicitaire, j'ai annoncé ici la rencontre qui s'est tenue le 12 octobre dernier et dont la captation intégrale en vidéo est désormais disponible sur le Carnet de recherches du Comité d'histoire du Ministère de la culture.

Le 12 octobre 2016, le Laboratoire du Changement Social et Politique (axe « Art, culture et politique ») et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication inauguraient une première Journée Diderot « Culture et Politique » du Master « Politiques culturelles » de l’Université Paris Diderot.
Cette première rencontre a été l’occasion d’inviter Jack Ralite, homme politique, homme de culture, fervent défenseur des droits culturels et de l’exception culturelle.
Entouré de quelques-uns de ses compagnons de route – Jean-Paul Dekiss, Nedim Gürsel, Claudine Joseph, Daniel Mesguich, Pierre Musso, Jean-Claude Petit et Serge Regourd -, Jack Ralite a parcouru l’histoire des États Généraux de la Culture, mouvement citoyen et artistique, qu’il avait initié en 1987 au moment des débats sur l’AMI (Accord Multilatéral sur l’Investissement)
Le débat était animé par Laurent Fleury, professeur de sociologie à l’Université Paris Diderot avec Bernard Faivre d’Arcier, ancien directeur du théâtre et des spectacles, ancien directeur du Festival d’Avignon, membre du Comité d’histoire.

Accéder à la vidéo.

Autre remarquable témoignage de (et à propos) Jack Ralite, cet article (article paru dans le numéro 90 de Cassandre/Horschamp, été 2012)

Après la soirée de « Propositions poïélitiques » de Cassandre/Horschamp du 10 avril 2012 au Théâtre Monfort où Jack Ralite nous a offert, en « invité-surprise », un beau discours inédit, rendez-vous a été pris pour prolonger l’échange. Le lendemain, lorsque nous pénétrons dans son vaste bureau niché sous les toits de la mairie d’Aubervilliers, les cartons jonchent le sol et semblent se remplir au fur et à mesure que se vident les étagères qui courent autour de la pièce. Pour l’heure, elles sont encore chargées de livres, programmes de spectacles ou affiches diverses, qui rejoindront bientôt le riche fonds d’archives municipales. « Voyez le chantier, s’excuse pudiquement notre hôte. J’exhume quelques souvenirs, c’est que je prépare le centenaire de Vilar… » -

Article paru dans le numéro 90 de Cassandre/Horschamp, été 2012)

Propos recueillis par Samuel Wahl

On peut aussi regardez l’entretien en vidéo avec : ici.

Signalons aussi ces récentes contributions à l'histoire culturelle.

Pour l’émancipation : une histoire des Universités Populaires à Tours

Les reconfigurations sociales et politiques de la banlieue rouge :

étude à travers les lieux de spectacle depuis les années 1960.

Résumé de la thèse de Pauline Clech
Directeurs : Edmond PréteceilleMarco Oberti

Patrimoine et patrimonialisation du cinéma depuis les années 1960

Les formes et les manifestations du patrimoine cinématographique ont fortement évolué depuis les années 1960. Si de nouveaux publics ont découvert autrement les films « anciens » et ont inventé des pratiques inédites de visionnement, cette évolution amène aujourd’hui les cinémathèques et archives du film, généralement considérées comme des musées pour le cinéma, à s’interroger sur leur identité et les frontières de leur activité. En étudiant la mutation des lieux, des supports, des acteurs, des pratiques, qui s’est opérée depuis cinquante ans, il s’agira de dresser un état des lieux de la réflexion sur ces enjeux de patrimonialisation jusqu’à l’ère du tout-numérique et de la dissémination des écrans, tout en s’inscrivant dans un panorama international qui ménage un important espace aux récits historiques et aux pratiques de pays où archives et cinémathèques jouent un rôle important.


 

 

¤

 

 

 

 

 

 

¤

 

 

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre
Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586
URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Ebuzzing - Top des blogs
Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat Ressources Actualité
commenter cet article
7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 09:45

La leçon de philosophie. Jean-Claude Pompougnac.

Encyclopédie Philosophique universelle. PUF, Paris,1998.

 

Télécharger ci dessous le texte de l'article au format .pdf

La leçon de philosophie. Jean-Claude Pompougnac. Encyclopédie Philosophique universelle. PUF, Paris,1998

Peut-on parler d'écosystème culturel?

¤

 

 

 

 

 

 

¤

 

 

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre
Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586
URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

 s d'intérêt.

Ebuzzing - Top des blogs

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Ressources
commenter cet article
5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 16:51

 

φ

Chapitres précédents

φ

Droits culturels : continuons le débat.

 

Le mérite des contributions évoquées dans cette note est de constituer un appel à la vigilance : la récente inclusion des droits culturels dans l’article 103 de la loi NOTRe, désormais une loi de notre République, ne saurait en aucune manière clore le débat.

 

Droits culturels : une longue histoire

 

Il est peut-être utile de situer le débat récent sur l’inscription ou non dans la législation française du concept de droits culturels dans un horizon historique plus large que celui de la signature par la France, dans les années 2000, de conventions internationales portant sur la nécessité de reconnaître, protéger et promouvoir la diversité culturelle.

 

Des droits culturels (1968) aux droits culturels (2015)

 

Je voudrais continuer le parcours engagé dans ces notes précédentes, de façon à attirer l’attention sur l’histoire des notions successives ou sédimentées qui ont fondé et légitimé l’intervention publique dans les affaires culturelles.Toutefois, je ne suis en aucune manière historien. Il ne s’agit donc que « d’arrêts sur image »...

 

Droits culturels : débat public ou théâtre d'ombres ?

 

"Le défi lancé est tout autre : penser, ensemble, la différence par laquelle toutes les sociétés (en des modalités variables) ont séparé et séparent du quotidien ordinaire, un domaine particulier de l'activité humaine, et les dépendances qui inscrivent (de diverses manières) l'invention esthétique et intellectuelle dans ses conditions de possibilité et d'intelligibilité".

(Roger Chartier, 1991).

 

φ

 

Arts de la scène et cinéma au prisme du développement durable

COLLOQUE INTERNATIONAL

Universités Lumière Lyon 2, Sorbonne Nouvelle Paris 3, Bourgogne Franche-Comté - ESC Dijon-CEREN
Paris (Théâtre de la Cité Internationale) - 8 au 10 mars 2017

 

Appel à communication

La transposition, dans le champ des pratiques culturelles et artistiques, des notions de « soutenabilité » et de « développement durable » signale de nouveaux points d’attention et de préoccupation. Elle souligne l’émergence d’un paradigme à la fois économique, politique, esthétique et philosophique, mais prête à discussion, et mérite que l’on s’y arrête.

Cette transposition prend racine dans un processus de sédimentation des discours de justification des dépenses culturelles publiques depuis les années 1950 (Menger 2011). Le paradigme dominant de l’acculturation artistique de la population (y compris des néophytes) au contact de l’excellence de l’offre était encore dominant au tournant des années 1960 (Throsby et Withers, 1979 ; Urfalino, 1996). Le référentiel de la démocratisation culturelle a été ensuite contesté pour son manque d’efficacité dans la réduction des inégalités sociodémographiques des publics (Bourdieu et Darbel, 1966 ; Baumol, Bowen, 1966).

Parallèlement, un deuxième idéal de démocratie culturelle a cherché à mieux légitimer la diversification du soutien des collectivités publiques à des activités culturelles au-delà du périmètre des arts savants, en résonance avec une vision anthropologique de la diversité des cultures. Il s'agissait d'accorder une reconnaissance esthétique à d'autres pratiques artistiques (comme les arts de la rue, le cirque, les danses urbaines, les spectacles des amateurs, etc.). Le paradigme du développement culturel, orienté par les valeurs de la démocratie culturelle, est entré en relation avec l’attention internationale accrue portée aux conditions d’un développement durable, depuis le rapport Brundtland (1987) jusqu’aux Déclarations de l’Unesco sur la diversité culturelle (2001, 2005), la fondation de l’Union des Cités et Gouvernements Locaux pour le développement culturel (Agenda 21 de la culture) et la Déclaration de Fribourg sur les Droits Culturels (2007).

Enfin, la doctrine d’action des « industries créatives », diffusée à partir du milieu des années 1990, a repris le thème du multiculturalisme en l’articulant avec une justification économique : le dynamisme des activités culturelles constitue un terreau de stimulation pour le développement d’innovations productives dans les autres secteurs économiques. Tout ceci, sans vraiment remettre en cause la distribution nationale des subventions publiques, fondée d’abord sur l’appréciation des mérites artistiques.

L’enjeu de ce colloque est de s’interroger sur le degré de pertinence des liens à établir entre arts de la scène, cinéma et développement durable, et sur les spécificités des pratiques se référant au registre du développement culturel durable. Ces liens peuvent être appréhendés selon trois perspectives (COST, 2015).

  • -  Les arts de la scène et le cinéma dans le développement durable. La culture peut être pensée comme un quatrième pilier du développement durable, en complément de ses piliers économique, social et environnemental, notamment par une volonté de reconnaître l’égale dignité des cultures (Hawkes, 2001 ; Lucas, 2010) ou d’accorder une valeur patrimoniale à des objets et pratiques culturelles locaux (Boltanski, Esquerre, 2014).
  • -  Les arts de la scène et le cinéma pour le développement durable. Ces productions artistiques pourraient contribuer aux trois vecteurs du développement durable : réduction de l’empreinte environnementale par toutes les parties prenantes dans la production et la diffusion des spectacles en stimulant des attitudes conformes à la norme ISO 20121 (Herry, 2014) ; renforcement de la cohésion sociale par les formes d’expression en harmonie avec la diversité culturelle de la population (Wallach, 2006 ; Goldbard, 2010 ; Throsby, 2010) ; retombées économiques positives, grâce à leurs effets sur l’attractivité territoriale et les innovations productives selon la perspective des « industries créatives ». Cette contribution peut être également pensée dans une perspective esthétique et/ou philosophique : certains artistes s’emparent de la question du développement durable comme d’un matériau thématique et dramatique, dont la scène est susceptible de devenir l’un des lieux d’élaboration et de réflexion, voire de transmission, dans une posture parfois militante.
  • -  Les arts de la scène et le cinéma par le développement durable. Cette tendance se manifeste par une recherche de liens plus solidaires dans les mondes de l’art, notamment : 1) dans la valorisation d’une mise en relation plus symétrique des artistes avec les non professionnels impliqués dans des créations artistiques (Urrutiaguer, 2014) ; 2) par l’activation des liens de solidarité inter et intra-organisationnelle dans un contexte récurrent de précarité économique, souvent occultée dans les visions œcuméniques d’une démocratie culturelle fédérative (Henry, 2015). Cette deuxième démarche prône la coopération et la mutualisation de ressources.

Plusieurs axes de réflexion peuvent être suggérés.

1. Conventions et doctrines d’action culturelle

Quelles sont les inflexions observées dans les différents pays pour les discours de justification des dépenses culturelles publiques, dans le sens d’une meilleure prise en considération de la diversité culturelle? Quels liens s’y tissent entre soutien à la diversité culturelle et développement durable? Dans quelle mesure les références à ce nouveau paradigme modifient-elles les priorités dans l’évaluation institutionnelle de la production artistique ?

L’analyse sociologique de la domination se fonde notamment sur la «grammaire de justification politique et morale » des différents « mondes » ou « cités » (Boltanski et Thévenot, 1991). Peut-on caractériser la « grammaire de justification politique et morale » d’un « monde du développement culturel durable » ? Quelles en seraient les frictions avec les logiques d’action et d’évaluation d’autres mondes, notamment le monde marchand ou le monde inspiré ?

2. La dynamique des démarches artistiques partagées

La recherche de relations plus symétriques entre artistes et non professionnels s’inscrit dans un idéal de créations partagées. Celles-ci peuvent prendre plusieurs formes, de l’insertion d’amateurs dans une distribution professionnelle à la recherche d’une distribution égalitaire des compétences artistiques et culturelles. En quoi cette dynamique relationnelle participe-t- elle du développement culturel durable ?

Quels sont les apports et les limites du processus d’écriture (ou de création) scénique ou cinématographique sur le développement personnel des participants ? Comment les équipes artistiques impliquées se positionnent-elles, entre la contribution attendue par les collectivités publiques à une meilleure intégration sociale et la contestation politique de l’ordre social ? Quel bilan tirer des résidences d’artistes en milieu scolaire qui se réfèrent à une démarche de co-construction égalitariste ? Quels sont les obstacles à la pérennisation de ces expériences ?

Quelles sont les initiatives prises pour associer les spectateurs à la production ou à la programmation (de spectacles ou de films) dans des cercles favorisant la réflexion collective ?

3. Solidarité et pérennité des équipes artistiques

Les démarches de création tournées vers le partage des compétences entre artistes et participants sont habituellement reconnues pour leur valeur ajoutée sociale et non pas esthétique. Les logiques d’évaluation marchande et institutionnelle sont la source d’une différenciation très inégalitaire des niveaux de réputation et de notoriété, en fonction de l’appréciation des qualités esthétiques des spectacles et des films. Cela constitue un obstacle à la pérennisation des équipes artistiques qui optent pour les idéaux du développement culturel durable. Comment ces équipes construisent-elles des modes de coopération solidaire pour renforcer la viabilité économique de leur démarche ?

Les bureaux de production (ou « d’accompagnement ») se sont développés dans le domaine du spectacle vivant. Une logique d’économie solidaire, mise en avant par certains d’entre eux, peut-elle renforcer la durabilité des équipes artistiques et administratives ?

Quelles sont les motivations instrumentales, idéologiques des acteurs des collaborations inter- organisationnelles telles que partages de ressources, de compétences, des risques entre artistes, équipes et/ou compagnies ? Quelles sont les conditions de leur réussite ? Quels éclairages peut nous apporter l’analyse de nouveaux modèles d’affaires au sein des entreprises culturelles ? (Spence et al., 2007 ; Sinapi, Juno-Delgado, 2015). Les débats sur les enjeux économiques, environnementaux, sociétaux d’un entrepreneuriat culturel durable renvoient à différents paradigmes dans le champ de l’entrepreneuriat (Dean et al., 2007 ; Sheperd et al., 2011).

4. Les festivals en arts de la scène et cinéma

L’Association européenne des festivals (EFA, 2015) attribue aux festivals trois fonctions majeures : la facilitation de la circulation internationale des artistes, le soutien aux innovations et l’entretien de la diversité culturelle sur le territoire d’implantation. Dans quelle mesure la

promotion de la diversité culturelle peut-elle affilier certains festivals au monde du développement culturel durable ?

Plusieurs axes peuvent être :

-  les initiatives prises pour réduire l’empreinte environnementale, courantes dans les festivals

musicaux ;

-  les rapports participatifs instaurés avec la population ;

-  le degré de prise en compte de la diversité culturelle dans la programmation ;

-  les partenariats avec les acteurs culturels du territoire local afin de déconcentrer

l’organisation ;

-  les relations de coopération avec les artistes programmés, notamment les moins réputés.

 

En savoir plus

 

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France.

Il lui a été attribué un numéro international normalisé

ISSN : 2270-3586

Type : document électronique, publication en série
Auteur(s) : Pompougnac, Jean-Claude (1946-.... ). Auteur du texte
Titre clé : La Cité des sens

Titre(s) : La Cité des sens [Ressource électronique] : le blog de Jean-Claude Pompougnac
Type de ressource électronique : Données textuelles et iconographiques en ligne
Publication : [Fresnes] : [Cité des sens], 2006-

Note(s) : Blogue. - Notice rédigée d'après la consultation de la ressource, 2013-11-14
Titre provenant de l'écran-titre
Périodicité : Mise à jour en continu
Indice(s) Dewey : 020.5 (22e éd.) ; 301.094 4 (22e éd.)
ISSN et titre clé : ISSN 2270-3586 = La Cité des sens
ISSN-L 2270-3586
URL : http://cite.over-blog.com/. - Format(s) de diffusion : HTML. - Accès libre et intégral. - Consulté le 2013-11-14

Notice n° : FRBNF43711075

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43711075f/PUBLIC

Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Repost 0
Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les politiques culturelles en débat Actualité Ressources
commenter cet article

Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
  • Contact

Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

Recherche

Articles Récents

  • Les politiques culturelles en débat : questions de sens.
    Bien rares sont les commentaires publiés sur ce blog consacré aux rapports entre culture et politique ! Et qui plus est, compte tenu de l'ergonomie de cette plate-forme, ils ne sont pas très visibles. Ma note précédent ( Mettre l'artiste au cœur de la...
  • Mettre l'artiste au cœur de la cité ?
    UNE ARCHIVE... Je fouille, je range, je classe... ces dernières semaines, comme vous, j'ai compris de nouveau que le pire n'est pas toujours certain. Mais quand même! Grosse fatigue ! J'essaie de mettre de l'ordre, à défaut de pouvoir le faire dans mes...
  • Institution et formation
    Recension de cet ouvrage collectif, tiré de la thèse de Sébastien Charbonnier : « Quand y a-t-il philosophie ? Apprendre la pratique d'un art de penser » publiée sous le titre : Que peut la philosophie ? , Éd. du Seuil, 2013 Si cet ouvrage figure dans...
  • Équipements culturels, centres d’intelligibilité du monde ?
    Suite de la note précédente consacrée aux politiques de développement de la lecture et à un retour sur la journée d'études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de...
  • L'école et la démocratisation de la lecture.
    J’avais déjà signalé ici même la Journée d’études Livre, lecture et politiques de démocratisation culturelle organisée par l’ENSSIB, la BPI et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, il y a un peu plus d'un an. Cette journée...
  • Gauche, fin et suite : les visionnaires de 1992
    Au printemps 1992, au moment où je participais à ce collectif et figurais parmi les premiers signataires de l'appel ci-dessous, Emmanuel Macron avait tout juste 15 ans, Benoît Hamon, 25 ans était assistant parlementaire d'un député PS avant de devenir...