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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 17:51

Dsc00185

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De Bilie Holiday à Björk, deux versions de Glomy Sunday sur Deezer :

free music

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Pas moins impressionante, la version française "Sombre dimanche" par Damia

Il y a des tonnes de versions différentes sur You Tube et aussi Images_2

J'aime bien la version de Nguyen Hong Nhung , Thuy Huong ...

et celle du Lost wandering blues band.

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Dans une tonalité assez voisine, "Moi, je m'ennuie" par Marlène Dietrich

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 07:05

Un_epcc_3

Conte cruel

Il était une fois une ministre de la culture et un directeur de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles qui se rendaient à Bercy dans le cadre des discussions qui préludent rituellement à l'envoi des lettres de cadrage budgétaire pour l'année suivante.

De concert, ils plaidèrent pour une augmentation de plus 7% des crédits consacrés au spectacle vivant ce qui, on en conviendra, était une demande fort raisonnable.

L'oracle budgétaire prononça sa sentence de rigueur : ce serait moins 7% en 2008.

L'histoire ne dit pas encore mais peut-être saisiront-ils le Roi pour qu'il utilise ses immenses pouvoirs et décide de l'inversion du signe.

A suivre?

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Arcadi_77

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YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:42

Confirmation de ma note d'hier (et merci à loizorare qui a accès à des sources auxquelles je ne peux accéder).

SYNDEAC

COMMUNIQUÉ AUX ADHÉRENTS

le 14 juin 2007

DEPART DE JEAN-CLAUDE WALLACH

Nous avons décidé de mettre fin au contrat de Jean-Claude Wallach, délégué national, à compter de ce mercredi 13 juin 2007. Les conditions de sérénité minimale pour l’accomplissement de la mission que le conseil national lui avait confiée n’étaient plus réunies. La suspicion et l’anathème jetés sur Jean-Claude Wallach par certains adhérents ont fini par empêcher toute réflexion raisonnable, toute discussion sensée.

Cette rupture de contrat ne doit surtout pas s’interpréter comme une tentative de clore le débat sur des

orientations stratégiques et politiques que nous assumons pleinement. Bien au contraire, ce débat doit avoir lieu plus que jamais. C’est l’objet de l’assemblée générale du lundi 18 juin 2007.

Nous tenons à remercier ici Jean-Claude Wallach pour le travail qu’il a accompli, pour les idées qu’il a soumises au débat. Jusqu’au dernier jour, il a assumé la responsabilité professionnelle qui lui a été confiée dans une parfaite intégrité et dans le strict respect des décisions du conseil national.

Le conseil national du Syndeac.

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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 07:38
Escalier_1

Une petite phrase :

Je  comprends que le nouveau président décide finalement de « sauver » le ministère de la culture. Il n’a rien à en craindre. Il pourra continuer à rendre présentable et tolérable une entreprise consciente et délibérée de lavage des cerveaux individuels et des mémoires collectives.

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La même dans son contexte :

Je respecte les agriculteurs qui tiennent absolument à sauver le ministère de l’agriculture. De même j’ai le plus grand respect pour les milieux artistiques (dans lesquels il n’y a pas que des artistes) qui souhaitent sauver le ministère de la Culture. Ni plus, ni moins.

La différence, c’est que le ministère de la culture, tel qu’il fonctionne en l’état, fait obstacle à l’urgence du moment : mettre la culture au coeur des politiques publiques.

Non seulement il est impuissant à infléchir si peu que ce soit la dérive de la culture politique qui étale sans vergogne le mépris dans lequel elle tient la connaissance objective, la mémoire, et le travail historien. Et donc le mépris pour un peuple éclairé.

Mais il est incapable de coordonner les  politiques publiques qui devraient assurer à notre société la mission de service public de transmission culturelle (éducation, création, éducation populaire).

L’émancipation individuelle et collective c’est l’affaire des individus et des collectifs, pas de la puissance publique. Mais, à l’évidence sinon le mot démocratie est vide de sens, elle ne doit pas créer des conditions qui la rendent  impossible.
Et, à l’évidence sinon le mot République est vide de sens, il revient à la puissance publique d’assurer la transmission culturelle qui rend possible le vivre ensemble et la délibération citoyenne.

Qu’on ne vienne donc pas me dire que l’intention première de M. Sarkozy de rattacher le ministère de la culture à je ne sais quel autre signifiait une guerre contre les artistes et « la culture ».

Qu’on ne vienne surtout pas me chanter que la préservation d’un département ministériel ad hoc constitue une condition de possibilité de la résistance artistique et culturelle contre une politique brutale de la droite.

Sarkozy, la Résistance, il la manipule comme il veut, artistes et ministère ou pas.

Il vient de nouveau de le montrer avec la théâtralisation de la lecture de la dernière  lettre de Guy Moquet. De même qu’avec sa retraite solitaire sur le plateau des Glières, il a mis en scène la banalisation de la repentance et il a réconcilié en sa seule personne les milices de Vichy et les résistants qu’elles ont massacrés.

Je  comprends que le nouveau président décide finalement de « sauver » le ministère de la culture. Il n’a rien à en craindre. Il pourra continuer à rendre présentable et tolérable une entreprise consciente et délibérée de lavage des cerveaux individuels et des mémoires collectives.

Et pendant ce temps là, le « monde de la culture » pourra vaquer à ses petites affaires.

La transmission culturelle fait naufrage après son choc contre l’iceberg de la médiatisation de l’action politique. Nous sommes sauvés : l’orchestre continue à jouer.

Avec l’âge, je deviens sourd : je n’ai pas entendu les partisans d’un ministère de la culture de plein exercice réclamer qu’on y rattache l’éducation populaire.

C’est pourquoi je ne suis pas soulagé : la disparition annoncée d’un département ministériel en phase terminale ne me paraissait pas la pire des choses à venir.

L'intégrale est ici à la date du 17 mai. = = = = = = = = = = = = YAKINO audience en temps réel real time audience measurement
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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 12:22

Information communiquée par loizorare

Téléchargement courrier1_oyo_lesogres_1.JPG

Un échange de correspondance entre un édile municipal et un groupe d'artistes qui a toute sa place dans la série ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait.

Téléchargement courrier2_lesogres_oyo_1.JPG

Les_ogres

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 07:07
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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 07:01

Charlety_2

Texte du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire

L’usage de l’histoire et surtout des grandes figures de l’histoire dans les discours des hommes politiques n’est pas une nouveauté. Les orateurs de la Révolution française et surtout les « pères fondateurs » de la IIIe République ont fait de la citation, de la référence, et de la convocation des « Anciens » des éléments majeurs de la rhétorique politique et de l’éloquence. Il n’est donc guère surprenant que les candidats à l’élection présidentielle y aient recours, ce n’est donc pas ce qui doit retenir en soi l’attention mais plutôt l’inflation de ces références alors même que partout domine le cliché qui veut que les Français ne connaissent plus l’histoire de France et que seule une poignée d’entre eux puisse espérer participer aux nouveaux jeux télévisés animés par quelques-uns de nos doctes collègues. Cette inflation n’est pas seulement surprenante en quantité, mais aussi en qualité pourrait-on dire tant elle est l’objet d’un surinvestissement à droite et plus encore dans les discours de Nicolas Sarkozy. L’autre élément particulièrement éclairant de la thématique nationale du discours de Nicolas Sarkozy est sa recherche constante de la légitimation par le « grand homme ». La référence historique sert ici à s’inscrire dans la continuité de l’histoire nationale tout en martelant la discontinuité en revendiquant l’histoire de la gauche. Le Panthéon de Nicolas Sarkozy est à cet égard particulièrement significatif : Jean Jaurès revient à 37 reprises dans ses discours, Jules Ferry à 17, De Gaulle à 12 et Léon Blum à 7 reprises. Ceci n’a évidemment pas manqué d’interpeller de nombreux observateurs (voir l’interview d’Henri Guaino sur France-Inter, le 25/4/07 entre 8h20-9h00) et sites internet.

(...)

Le montage nationaliste sous le camouflage républicain associe plusieurs formes : c’est tout à la fois Le Tour de la France par deux enfants ; le manuel d’histoire de France de Lavisse, et les images d’Epinal, mais réactualisées.

Comme le petit Julien du Tour de la France par deux enfants, paru en 1877, best-seller de la Troisième république, Nicolas Sarkozy fait le tour de France et célèbre dans chaque ville les personnages héroïques qui sont censés l’avoir marquée. Qui plus est, fils de hongrois ayant fui l’Armée Rouge et peut-être la résistance hongroise en 1944, il peut se présenter comme une sorte d’Alsacien-Lorrain victime de la force et de l’injustice. Quand c’est possible, Nicolas Sarkozy identifie une ville et un homme : c’est le cas avec Toulouse et Jaurès. Et il multiplie les clichés à la pelle : Rouen, le 24 avril, c’est Corneille et Jeanne d’Arc. Marseille, le 19 avril, c’est Mirabeau. Dijon, le 23 avril, donc la Bourgogne, c’est « le pays de Bossuet, de Buffon et de Lamartine (…) le pays de Saint Bernard avec la croisade des chevaliers. C’est le pays de Carnot avec les soldats de l’an II ». On retrouve bien là le principe du Tour de la France par deux enfants dans lequel le petit Julien ouvre dans chaque ville le livre d’histoire qu’une dame compatissante lui a offert pour ses mérites et donne la liste des grands hommes du lieu. Mais c’est aussi le Lavisse qui réconcilie la France des Rois et celle de la République : comme Lavisse - modèle sans doute fourni par Henri Guaino et Max Gallo-, Sarkozy intègre toute l’histoire. La république est censée avoir accompli le « vieux rêve de rois » - on se demande bien lequel… Nous sommes dans le mythe qui escamote le réel et lui sert de masque, dans l’idéologie comme aliénation. Et nous sommes dans l’Ordre sans mouvement : le manuel de Lavisse prônait les « devoirs » : « ces devoirs, c’est d’obéir aux lois votées par les représentants de la nation ; c’est de ne jamais troubler l’ordre public par des actes violents ; c’est de servir la patrie pendant la paix par son travail et par ses vertus de citoyen, et pendant la guerre, s’il fait que nous fassions la guerre, par notre courage, notre patience, notre endurance, par l’espoir et la volonté de vaincre. »(Lavisse, Histoire de France. Cours moyen, Armand Colin, 1919, p.249). Nicolas Sarkozy tente avec les recettes des idées morales simplistes de Lavisse de séduire les nostalgiques de l’école d’avant 1970. Ses références à l’histoire sont ainsi des images d’Epinal : comme les images d’Epinal, ce sont des clichés, et de surcroît des clichés qui faussent l’histoire pour la bonne cause. Il s’agit d’émouvoir à peu de frais, avec quelques citations, tout en laissant la complexité et les conflits dans l’ombre. Comme les images d’Epinal, les défaites et les images problématiques sont laissées de côté.

LIRE LA SUITE

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Arcadi_77

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 08:39

Derniers sondages. Sondages secrets. Renseignements généraux.

Pour égayer ce dimanche une vidéo qui m'a été signalée par l'excellent loizorare (voir colonne de gauche)

La chose artistique à l'état politiquement pur!!!

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Arcadi_77

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 18:12

Refrencement_google_11_3

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Je ne sais pas pourquoi, je me sens vraiment très nerveux ce week end. Enccore plus que d'habitude...

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Pour passer le temps, cette information trouvée sur le blog de Luc Bartmann consacré au droit des collectivités territoriales. Elle concerne la compatibilté entre tenue d'un blog personnel par un fonctionnaire et obligation de réserve (faut bien que je me sente concerné par quelque chose aujourd'hui).

La chose est sérieuse et a fait l'objet d'une réponse du Ministère de la fonction publique à une question écrite de M. Robert Lecou, député.

Je crois que la fois où je me suis le plus écarté du sacro-saint devoir de réserve c'est le 1er juillet 2006.

Pas très réservé mais sacrément prémonitoire, le type!

P.S. (oui, je sais, j'aurais pu mettre N.B.) : Qu'est-ce que vous faites à diner demain soir? Je cherche partout la recette du Chabichou à la Royal (non ce n'est pas une faute de frappe) et je ne la trouve nulle part. Si vous l'avez..

Wikipedia nous apprend que le chabichou est une une création des sarrasins restés en France après le défaite de Poitiers (732).

Demain matin, penser à passer en centre ville : Ahmed, mon épicier de proximité ne vend pas de Pineau des Charentes. Au cas où...

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Arcadi_77

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 07:34

C'est une association de production video de Grigny réputée (www.grignywood.com) qui en l'auteur de cette vidéo. Ils ont clandestinement enregistré l'entretien avec un magnetophone, d'où l'image fixe, juste là pour "décorer". Oui il y a 3 ou 4 coupures, car ces 5 minutes sont extraites d'une heure de discussion. Ce sont des "morceaux choisis", mais chaque passage est suffisament long pour ne pas etre sorti de son contexte, puisque les questions sont egalement presentes. 

Arcadi_77

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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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