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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 09:10

Quand on aime, on ne compte pas. N'empêche.

Voilà plus de 10 ans, depuis le premier post publié le 20 septembre 2004, que ce blog existe.

 

 

A l'époque il se nommait « Un EPCC ».

Je venais en effet de créer (dans des conditions un peu difficiles) l'un des premiers établissement publics de coopération culturelle.

 

L’actualité me permet de revenir sur cette belle histoire puisque le site Mediapart vient de publier un entretien avec le sénateur Ivan Renar, promoteur de la loi de 2002 permettant de créer des EPCC.

 

1 - Vous êtes le père de la loi sur les EPCC. À quels besoins l’introduction de cette nouvelle structure d’établissements répondait et répond-elle ?

 C’est une loi de partenariat destinée à assurer la pérennité des structures. La création de ce statut répondait à la nécessité de définir un bon encadrement juridique pour les structures culturelles et artistiques qui sont généralement fragiles, afin de leur permettre d’accéder à l’autonomie de gestion, tout en garantissant leur financement par les partenaires publics. Nous sommes partis de l’idée que le statut associatif présentait un grand mérite: celui de la souplesse de fonctionnement. Mais aussi un inconvénient, celui de sa fragilité. Ce postulat de départ a débouché sur la loi de partenariat fondant les EPCC, qui, dans l’esprit, combine la qualité de souplesse de l’association et la rigueur de gestion d’un établissement public. Je dois préciser que cette loi a été adoptée par la quasi-unanimité des deux assemblées, ce qui est de nos jours une denrée rare. Elle a connu deux moutures au contact du réel. En particulier, pour protéger le statut de directeur, dont on connait la fragilité.

 

2 - En quoi le changement de statut provoqué par la transition des écoles d’art territoriales vers celui d’ EPCC a-t-il affecté leur fonctionnement ?

 Les écoles d’art étaient pour la plupart des écoles municipales. On entend d’ailleurs encore parler d’ « écoles de dessin ». Les résistances multiples , le poids de l’héritage historique lié à l’exception culturelle française et la difficulté d’une transition des écoles d’art vers l’enseignement supérieur n’ont pas toujours permis que le passage du statut municipal au statut d’EPCC se passe dans de bonnes conditions.  Cette rigidité contrevenait à l’esprit de la loi qui voulait que la transition se fasse par consensus des partenaires et non par un « forcing » du ministère, présenté comme une obligation. Il y a là une espèce de péché originel, dont nous ne sommes toujours pas sortis. Je rappelle que dans l’esprit du législateur, l’EPCC a toujours été présenté comme une possibilité, pas comme une obligation.

(...)

 

Lire l'entretien avec Ivan Renar publié sur Mediapart

 

Mais au fait que disait-il ce billet publié le 20 septembre 2004 sur « Un EPCC » ?

 

ARTICLE PARU dans LIBE le 16 septembre 2004

Le théâtre craint les pressions régionales

Des professionnels redoutent `la fin de la gestion associative.

Par René SOLIS

«Une page est en train de se tourner dans la conception de la culture par l'Etat. Depuis près de cinquante ans, celui-ci était censé préserver l'indépendance de la création. Aujourd'hui la porte est ouverte à toutes les dérives. Il s'agit d'un véritable enjeu politique et d'un choix de civilisation.» C'est au Théâtre du Rond-Point à Paris qu'Ivan Morane, président de l'association Scènes nationales, qui regroupe la majorité de ces quelque soixante-dix établissements publics répartis sur tout le territoire, a lancé hier ce cri d'alarme.
Paradoxe : ce n'est ni la crise des intermittents, ni les incertitudes budgétaires qui alimentent cette fois l'inquiétude des responsables de théâtres publics, mais la mise en application d'une loi votée sous le gouvernement Jospin à l'initiative du sénateur communiste du Nord Ivan Renar. Celle-ci visait à créer des Etablissements publics de création culturelle (EPCC), nouvelle structure juridique censée offrir plus de rigueur et de transparence dans la gestion des entreprises culturelles que le statut associatif généralement en vigueur. Or, estiment les responsables des Scènes nationales, la perte du statut associatif pourrait se révéler lourde de dangers, notamment en écartant des conseils d'administration les représentants de la société civile (public, adhérents, fondateurs).
Ils craignent que le passage en EPCC ne renforce le pouvoir des élus locaux qui pourront désormais accéder à la présidence des établissements ­, au détriment de l'autonomie artistique et financière garantie par le statut associatif. «Depuis quelques mois, estime l'association, les tentatives se multiplient, qui visent à imposer ce bouleversement statutaire à certains établissements du réseau, sans qu'apparaisse en terme de gestion ou de fonctionnement une réelle justification de cette volonté.»
De fait, il semble que dans certains cas, le passage du statut associatif à celui d'EPCC serve à certains élus locaux de prétexte pour se débarrasser de directeurs jugés indésirables. Comme ce fut le cas, au printemps, pour Jacques Pornon, directeur de la maison de la culture d'Amiens.
Du côté du ministère, on affirme qu'aucune consigne n'a été donnée pour inciter à l'abandon du statut associatif au profit des EPCC. Pour sa part, le Syndéac (le syndicat des responsables de théâtres publics), qui a été reçu mardi par le ministre de la Culture, demande un moratoire sur la question.

FIN DE CITATION.

 

Non, vous ne rêvez pas. En 2004, le Syndeac demandait un moratoire dans l'application d'une loi de la République. Et là encore, le raccourci avec l’actualité est saisissant, qu'on en juge :

Quel regard portez-vous sur l’état actuel des politiques culturelles en région ?

Incontestablement, les collectivités ont permis un incroyable développement de la culture dans notre pays. Leurs investissements financiers dans ce secteur sont déterminants. C’est pourquoi la baisse des dotations de l’Etat aux collectivités nous inquiète tant ! Car elle pourrait faire vaciller les politiques culturelles en région dans les prochaines années. 

(...)

Comment analysez-vous la réforme territoriale ?

La possible délégation de la compétence culture aux régions (2) nous pose un grand problème. Car, pour nous, la culture doit faire l’objet d’une vision nationale, qui s’élabore en commun avec l’ensemble des partenaires concernés. La culture doit rester cet axe transversal sur l’ensemble du dispositif, depuis l’Etat jusqu’à la commune. Sinon, la singularité des artistes risque de disparaître.

(...)

 

L’Association des régions de France (ARF) réclame une compétence culturelle « obligatoire et partagée ». Comment le Syndeac réagit-il à cette proposition ?

Je ne pense pas que nous mettions les mêmes choses sous les mots « obligatoire » et « partagée ». Pour nous, « obligatoire et partagé » s’applique à tous les échelons pas seulement aux régions. Comme je l’ai dit à l’instant, la culture ne peut pas se passer de la République. Déléguer la culture à un seul échelon de collectivité est hors de question pour nous. Je dis donc à l’Etat, aux départements, aux régions et aux communes : inventons une institution dans laquelle l’obligation à nous entendre autour des politiques publiques sera plus grande que ce qui peut nous nous diviser.

 

Extraits de l'interview de Madeleine Louarn, actuelle présidente du Syndeac sur la Gazette des communes.

 

Lire l'entretien

 

Mais, dites moi, quelle forme pourrait bien prendre cette institution dans laquelle l’obligation à nous entendre autour des politiques publiques sera plus grande que ce qui peut nous nous diviser ?

 

Et bien justement !, S'agissant du « débat » actuel sur un transfert de compétences aux Régions ou la disparition des DRAC, il n'est pas inutile de rappeler un texte publié pendant la campagne présidentielle de 2007 dans la magazine La Scène (numéro 44, mars 2007) sous le titre Le citoyen doit être au coeur de la politique culturelle.

Il commençait ainsi :

La culture ne compte pas parmi les priorités de l'élection présidentielle. Faut-il le déplorer? Non, à moins de considérer que notre pays ne connaît pas une crise sociale majeure : logement, emploi, précarité…. Après tout, si le secteur culturel pouvait traverser une période de banalisation et de modestie, cela romprait avec le discours impérieux du «tout culturel». 

 

Et en lieu et place de la signature on pouvait lire 

par un groupe de fonctionnaires du ministère de la Culture et de la Communication et des collectivités territoriales… et en note : soumis à l’obligation de réserve, ces fonctionnaires ne peuvent pas signer ce texte sous leur patronyme. La Scène a accepté cette règle du jeu permettant la publication du présent texte.

 

Cet excellent argumentaire avait fait l'objet de trois notes publiées ici même :

 

Fin de partie (11 avril 207)

 

Pour une nouvelle politique culturelle (13 avril 2007)

 

Suite et fin (15 avril 2007).

 

Il se concluait ainsi :

Si le projet d’inscrire dans une loi les responsabilités des pouvoirs publics à l’égard du spectacle vivant peut voir le jour, cela doit être l’opportunité pour le législateur de délimiter soigneusement le rôle de chaque collectivité publique et de désengager l’Etat de la cogestion des structures de diffusion ou d’action culturelle.

Quant aux politiques de soutien à la création, elles  pourraient être gérées globalement à l’échelle des régions par des établissements publics de coopération culturelle dans lesquels l’Etat serait toujours présent et auxquels il continuerait à apporter un financement direct. Il faut rappeler que les EPPC peuvent parfaitement être expérimentés pour la mise en œuvre d'une politique et pas seulement pour la gestion d'un établissement culturel. Toutes les collectivités intéressés à la politique de soutien à la création pourraient y participer. (départements, agglomérations)

Sans méconnaître les difficultés de mise en oeuvre d'une telle réforme, l’intérêt de ces EPPC serait de rationaliser les pseudos vertus des financements croisés et  fournir un cadre solide à la définition de politiques partenariales publiques. Ces EPCC pourraient employer des cadres culturels en provenance des administrations concernées (Etat, collectivités locales). Les structures de création proprement dites pourraient conserver des statuts relevant du droit privé, si l’on considère que ces statuts leur garantissent une plus grande indépendance à l’égard du politique.

 

Sept ans déjà !

 

 

 

Voir aussi sur ce blog : Actualités des politiques culturelles

 

Votre blog a donné lieu à une création de notice bibliographique dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France. Il lui a été attribué un numéro international normalisé (ISSN) :


 Titre : La Cité des sens

 ISSN : 2270-3586


 Nous vous recommandons de reporter ce numéro dans la zone du titre pour faciliter son exploitation par les moteurs de recherche.

  Cordialement

 Pour plus d'informations, vous pouvez consulter les pages  du Centre ISSN France :
http://www.bnf.fr/fr/professionnels/issn_isbn_autres_numeros.html

 

  

 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Les EPCC Archives
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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 19:43

 

Ici même, il y a déjà un certain temps, j'ai tenté d'articuler quelques propositions sur ce que je nommais  la chose artistique, à savoir la place faite à l’artistique (et aux artistes) dans les discours et les pratiques sociales contemporaines en s’intéressant aux choses concrètes, simples et banales que produit l’habitus des acteurs du monde culturel.

Je tentais de décrire la chose artistique en la libérant de l’aura exorbitante qui l’entoure surtout auprès de tous ceux qui vivent dans son intense et mystique clarté (politiques, fonctionnaires, directeurs d’institutions, journalistes, etc.). Avec le souci d’être profondément superficiel, d’interroger la surface des choses de telle sorte que la question rebondisse sur le questionnement lui-même et produise une altération de la réflexion, une incertitude quant au sens communément admis des catégories logiques, sociales, esthétiques, politiques à l'aide desquelles nous décrivons ordinairement et commentons quotidiennement, la « réalité ».

 

 

Démocratie : l'indétermination de la sphère politique

 

La délimitation des sphères non politiques (ici nommées « art », « amour », « pensée », etc.) n'est ni donnée, ni immuable; l'invention de ces sphères, leur formation, leur mise en figures et en rythmes -par exemple, l'invention moderne de l' « art »- relève elle-même de ce régime d'invention des fins et de leur transformation, réinvention,etc.

La délimitation entre la sphère politique et l'ensemble des autres n'est pas non plus donnée, ni immuable; exemple : où doit commencer et où finir une « politique culturelle »? Et c'est le propre de la démocratie d'avoir à réfléchir sur les limites en elle de la sphère « politique ».

 

Jean-Luc Nancy Démocratie finie et infinie, in Démocratie, dans quel état?, collectif, La Fabrique, avril 2009.

 

 

Que le mot « démocratie » soit à peu près vide de sens, que les limites de la politique soient indécises et mouvantes entraine que puisque la politique se mêle désormais de tout, ce dont elle se mêle, l'art, par exemple, ne soit désormais ni donné, ni délimité, ni immuable. La mise en œuvre administrative de la « politique culturelle » devient donc un exercice des plus risqués. Illustration.

 

Réformes administratives et ruptures esthétiques : qui décide du sens?

 

L'activité (d'Arcadi) est désormais répartie sur trois pôles :
– Le pôle ressources dirigé (…) se substitue au relais information et conseil. Il se voit renforcé par l'arrivée de deux personnes (...) et par une augmentation de son budget d'activité. Il proposera un service d'information, développera l'accompagnement des porteurs de projets, soutiendra des dispositifs de mutualisation et de travail collectif, contribuera à l'observation culturelle en Île-de-France et initiera des coopérations interrégionales.
– Le pôle arts de la scène, composé des services chanson, danse, opéra, théâtre...
– Le pôle arts de l'image (…) regroupe le service multimédia et la coordination du dispositif national Passeurs d'images.
Ces deux pôles artistiques assurent les missions historiques d'Arcadi, à savoir les aides en production, diffusion et actions artistiques ainsi que l'organisation de Hors Saison et du festival Némo.

Actualité sur le site d' Arcadi, le 14/04/2009

 

 

 

 

 

Plusieurs spectacles de danse, du moins étiquetés comme tels, sont à découvrir dans les jours et semaines qui viennent. Mais on y danse peu. Voire pas du tout.

Les danseurs savent tout faire sur scène, sauf lever la jambe : ils chantent, jouent comme au théâtre, lisent un texte, donnent une conférence... Leur performance, proche parfois des arts plastiques, peut être difficile à cerner.

(...)

La danse contemporaine a explosé tous les repères. Elle est aussi devenue le laboratoire des autres arts (théâtre, vidéo, cirque...). Au risque de ressembler à un fourre-tout, voire d'être menacée de disparition. "Il n'y a actuellement pas de courant dominant et tout a droit de cité, analyse Christophe Martin, directeur du festival Faits d'Hiver, à Paris.

Le chorégraphe devient un auteur-artiste qui n'aura bientôt plus besoin de danseurs pour s'exprimer."

(...)

L'incompréhension et la frustration créent des situations explosives. Les directeurs de théâtre s'arrachent les cheveux sur leurs brochures de spectacles. Comment étiqueter des pièces qui n'entrent dans aucun tiroir ?

(...)

Depuis un mois, l'Association régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France (Arcadi), qui soutient des spectacles, a fait disparaître le département "danse". Il est englobé dans un pôle "Arts de la scène" aux côtés du théâtre, de la chanson et du lyrique, sous la direction de Caroline Lozé. "Il nous a paru vital de retranscrire ce qui se passe sur les plateaux, précise Caroline Lozé. C'est la qualité qui importe d'abord, pas que ce soit de la danse ou du théâtre."

 

 

Rosita Boisseau

Article paru dans l'édition du Monde 26.04.09.

 

 

 

La réalité de la pratique : misère de la culture politique.

 

J'ai aussi essayé de rendre compte ici des multiples états généraux, assises, journées d'études, séminaires consacrés à la politique culturelle; autant d'initiatives prises en charges par un certain nombre de collectivités territoriales dans (et malgré) le morose contexte des Entretiens de Valois.

 

Certes cette volonté louable de relancer le débat public, d'écouter les citoyens ne va pas nécessairement au delà de rituels démocratiques épisodiques et contrôlés ni dans le sens d'une véritable remise en jeu de la démocratie culturelle que nous sommes une minorité à promouvoir (pour une position classique et majoritaire chez les professionnels de la profession, voir dans Libération du vendredi 22 mai, le Rebond de Michel Orier : Ministère de la Culture : André Malraux, reviens! »).

 

Une illustration pratique et concrète de la culture politique ordinaire (ni de droite, ni de gauche) nous est livrée par ce reportage de L'Oizeau Rare.

La scène se passe à Dijon, (dont le maire fut l'un des principaux soutiens de l'égérie de la démocratie participative... à suivre pour savoir si elle va demander pardon).

 

Mardi 19 mai 2009 Dijon, le théâtre et la démocratie

Il souffle sur Dijon un air de théâtre libre, engagé, affectueux, démocratique.

Dans le cadre de son festival «Théâtre en mai», le Théâtre de Dijon Bourgogne,

centre dramatique national dirigé par François Chattot, m’a invité à « modérer »

une rencontre publique sur le thème «Politiques culturelles, théâtre et

démocratie». Vaste sujet ! Une introduction vigoureuse et décapante de

Jean-Michel Lucas (alias Doc Kasimir Bisou) suggérait que le «droit à la

culture» (concept moteur de 50 années de politiques publiques dans notre pays)

gagnerait à céder la place aux «droits culturels» des individus, tels qu’ils

sont énoncés dans les textes de l’UNESCO sur la «diversité culturelle» (signés

par la France, mais qui s’en souvient ?). Suggestion radicale de renversement du

sens, et donc des actions et des politiques de la culture. Débat animé autour de

ces questions entre artistes et politiques et confirmation, en vérité, que la

confusion continue de régner sur nombre de termes (l’art, la culture, la

politique, la démocratie…), provoquant ici et là des postures convenues, parfois

fossilisées… Artiste et politique: je t’aime, moi non plus ! Et soudain, un

moment théâtral, certes mal joué mais tellement significatif ! Le maire de la

ville en personne, avant de prendre la parole, quitte la tribune pour

s’approcher des spectateurs dans la salle, désigne la table des intervenants en

dénonçant les «sachants» ainsi rassemblés qui s’opposeraient au peuple réduit au

silence dans les gradins… Malaise ! Surtout qu’aussitôt, il retourne au centre

de la dite tribune pour tenir, à son tour, un discours d’autosatisfaction et de

certitudes inébranlables sur la justesse de sa politique. Fermez le ban !

«Sachant» lui-même ! Malaise…

 

Le post de l'Oizeau Rare

 

 

A suivre....

¤ ¤ ¤ ¤ ¤

 

= = = = =

= = = = = = blogmemes"

 

 

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Archives
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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 16:53

Blog_pompougnac_12_08

 

 

 

 

 

EPCC : des établissements publics de coopération culturelle peuvent être crées entre au moins deux collectivités publiques (dont l’Etat mais ce n’est pas obligé) au termes d’une loi votée en 2002 et qui modifie certains articles du Code général des collectivités territoriales.

Loi du  janvier 2002, décret et circulaire (sur le site du Ministère de la Culture).

La loi du 22 juin 2006 (qui a modifié la précédente) et l’ensemble des débats préparatoires (sur le site du Sénat).

Le bilan des premières expériences par le sénateur Ivan Renar, grand artisan de la loi :

L'établissement public de coopération culturelle : la loi à l'épreuve des faits

Un analyse synthétique des changements apportés par la loi de 2006

L’EPCC sur Wikipedia

On s’interroge souvent sur les avantages de ce statut par rapport à d’autres (régie, association, délégation de service public…).

Je ne sais pas répondre à cette question sur les "avantages" de l'EPCC .

La loi sur les EPCC est faite pour au moins deux collectivités publiques qui veulent coopérer sur un projet... ce n'est donc pas simplement un mode de gestion de plus.

Il est trop tôt pour qu'une étude fasse le bilan comparatif des différents types de structures réunissant des collectivités qui co-financent un même établissement ou un même projet.

Toutefois, sur le site d'Irma on peut trouverune fiche pratique très bien faite.

Ou sur le site du CNT.

On trouve également en ligne un dossier documentaire assez consistant élaboré par le département de l'action territoriale du Ministère de la culture.
C'est à cette adresse.

Mon avis, quand même!. Sous réserve d’une « étude » à venir et à vue de nez pragmatique et dans le guidon il y a quatre façons de considérer l’EPCC :

- 1. Un mode de gestion à la mode (rationalisation)

- 2. Le « bras armé » d’une collectivité chef de file qui laisse à l’autre un simple strapontin

- 3. Un projet politique partagé de coopération sur des territoires

- 4. Un outil de décentralisation qui permet à l’Etat de ne pas déserter le terrain

 

 

 

 

Nouveau et intéressant.

Il importe de signaler l'heureuse initiative d'un blog intitulé EPCC en France.

En voici la déclaration d'intention.

Qu’est ce qu’un EPCC. Quels sont ceux qui existent en France. Quels avantages, quels inconvénients y a-t-il à en créer un, à y travailler ? Ici nous essayerons de soulever les sujets qui collent à l’actualité des établissements publics de coopération culturelle. Nous nous efforcerons de les recenser et éventuellement de fédérer les salariés présent dans ses établissements.

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YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 06:16

 

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Lire en diagonale, penser de travers, écrire à bâtons rompus.

(Germaine Destrigeaux, Des horizons dérisoires, Calmann Levy,1936)

Tous ceux qui voudront traiter séparemment de la lutte des classes et de la guerre des sexes ne comprendront jamais rien, ni à l'une, ni à l'autre.

(Kurt Schlumberger, Contribution à une sociologie de la radicalité, trad. française Félix Alcan, 1912).

Croire dure comme faire.

(Bienheureuse Solange de la Sainte Trinité, Lettre à son directeur spirituel Editions du Cerf, 1958)

= = = = = =

Note :

Ce blog a été ouvert le 20 septembre 2004.

Il a été consacré, pour l'essentiel, à la mise en oeuvre des deux lois (2002 et 2006) permettant aux collectivités publiques de créer des établissements publics de coopération culturelle (EPCC).

Ces informations ont suscité l'intérêt de quelques personnes; elles restent donc ici archivées de même que quelques considérations sur les politiques culturelles, les débats autour d'icelles et certains aspects de la vie administrative (sans oublier quelques traits d'humeur ou d'humour).

Il n'est pas exclu que ce journal se consacre désormais à de nouveaux centres d'intérêt.

 
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 15:38

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La première note de ce blog date du 20 septembre 2004

En voici le début.

ARTICLE PARU dans LIBE le 16 septembre 2004
Le théâtre craint les pressions régionales
Des professionnels redoutent `la fin de la gestion associative.
Par René SOLIS
«Une page est en train de se tourner dans la conception de la culture par l'Etat. Depuis près de cinquante ans, celui-ci était censé préserver l'indépendance de la création. Aujourd'hui la porte est ouverte à toutes les dérives. Il s'agit d'un véritable enjeu politique et d'un choix de civilisation.» C'est au Théâtre du Rond-Point à Paris qu'Ivan Morane, président de l'association Scènes nationales, qui regroupe la majorité de ces quelque soixante-dix établissements publics répartis sur tout le territoire, a lancé hier ce cri d'alarme.
Paradoxe : ce n'est ni la crise des intermittents, ni les incertitudes budgétaires qui alimentent cette fois l'inquiétude des responsables de théâtres publics, mais la mise en application d'une loi votée sous le gouvernement Jospin à l'initiative du sénateur communiste du Nord Ivan Renar. Celle-ci visait à créer des Etablissements publics de création culturelle (EPCC), nouvelle structure juridique censée offrir plus de rigueur et de transparence dans la gestion des entreprises culturelles que le statut associatif généralement en vigueur. Or, estiment les responsables des Scènes nationales, la perte du statut associatif pourrait se révéler lourde de dangers, notamment en écartant des conseils d'administration les représentants de la société civile (public, adhérents, fondateurs).

Lire la suite…


Depuis (en juillet 2006) le président Ivan Morane a quitté (volontairement) la scène nationale qu’il dirigeait à Albi. La dernière livraison de la Lettre du spectacle (7 septembre 2007) lui consacre sa rubrique Que sont-ils devenus ?
Il a décidé de se remettre à l’épreuve comme metteur en scène et comme comédien : « C’est une question de priorité d’existence ».
Du coup, il se trouve confronté « à l’âpreté des questions de diffusion ».
Depuis que j’ai quitté Albi, je n’ai pas vu un programmateur de scène nationale ! Nous avons été un mois à Paris et aucun n’a répondu à mes courriers. Ici, à Avignon, il y a trois à quatre diffuseurs par jour dans la salle, mais pas un directeur de scène nationale n’est venu. Alors même que je me suis battu pour eux, que j’ai obtenu une modification de la loi sur les EPCC !

Souffle, souffle, vent d'hiver ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme.

[William Shakespeare]
Extrait de Comme Il vous plaira

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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 07:14

Poubelle

C’était mieux avant.

Quoi ?

Tout !

Tout ?

Oui, tout. Même les choses les plus banales,  les plus triviales. Prenez les poubelles par exemple. Pas les parallèlepipèdes en plastique aux couleurs criardes d’aujourd’hui.

Non. Des poubelles cylindriques en métal avec un couvercle muni d’une poignée qu’on pouvait séparer du corps de l’objet.

Un couvercle de poubelle d’une main, un manche à balai de l’autre et vous étiez Richard Cœur de Lion ou Ivanhoé.

Ou Don Quichotte (mais ça c’est une autre histoire).

 

D’accord, admettons, c’était mieux avant. Mais pourquoi les couvercles de poubelle justement aujourd’hui?
Parce que le bouclier est à la mode en ce début d’été pourri, vous n’avez pas remarqué?
Après le bouclier fiscal (pour les riches) et le bouclier sanitaire (pour les pauvres), voici le bouclier artistique
(pour tout le monde).

 

 

 

Rien à voir (encore que…) ; une note très documentée sur la captation du spectacle vivant sur CultureCom

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 07:08

Des relations entre les rituels funéraires et les routines administratives.

De la continuité de l'Etat

Thtre

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Hommage de Christine Albanel, ministre de la Culture et de la
Communication, porte-parole du Gouvernement , à Jean-Claude Brialy

jeudi 31 mai 2007


Avec Jean-Claude Brialy, disparaît peut-être le favori de nos comédiens, un artiste simple et absolu dont le talent marchait à l’unisson du coeur et qui aura tissé avec ses compatriotes un lien de complicité exceptionnel.

Le public aimait l’intelligence mêlée de drôlerie de ce séduisant « Beau Serge » qui depuis 1958 n’a plus jamais quitté la scène. Il était partout chez lui, partout à la fois : au cinéma, au théâtre et à la télévision, cultivant tous les genres, créant des festivals et ouvrant son propre théâtre des Bouffes Parisiens. Son élégance légendaire a rayonné sur les films de Renoir et Chabrol, Louis Malle et Claude Miller ; illuminé la vie mondaine parisienne et pénétré dans tous les foyers grâce à ses nombreuses causeries télévisées.

Avec les années, ses rôles s’étaient approfondis jusqu’à devenir de plus en plus tendres et paternels.

Il nous laisse tristes, mais riches d’une oeuvre magnifique qui, par son humanisme, a valeur d’avenir. Une oeuvre à la croisée des chemins, entre poésie et entreprise, enfance et maturité, rire et délicatesse. L’oeuvre du « Bon petit diable » qu’il avait réalisé avec Alice Sapritch, et qu’il était luimême.

 

Premier Minsitre

Communiqués

31-05-2007 10:29

Décès de Jean-Claude Brialy

C’est avec beaucoup de tristesse que le Premier ministre, François Fillon, a appris le décès de Jean-Claude Brialy. Il tient à saluer la mémoire d’un des acteurs les plus accomplis de la scène française.
Pour toute une génération, il restera l’acteur élégant du « Genou de Claire », d’Eric Rohmer, le jeune homme fougueux du « Beau Serge » de Claude Chabrol, une incarnation de la Nouvelle Vague qui avait su évoluer avec son temps, déployant toute la palette de ses talents dans le cinéma populaire autant que dans les films d’auteur. Sa courtoisie, son humour, son talent de conteur en avaient fait un des artistes préférés des Français, comme l’a montré le succès de son livre de souvenirs, chronique savoureuse d’une vie éclectique et passionnée. Travailleur acharné, il était aussi un réalisateur, un directeur de théâtre et de festival plein de fougue.
Le Premier ministre adresse ses condoléances et sa sympathie à ses proches
.

 

 

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE 


Paris, le jeudi 31 mai 2007

COMMUNIQUE 

Réaction de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République 


C'est avec une immense tristesse que j'apprends la mort de C'est avec une immense tristesse que j'apprends la mort de Jean-Claude Brialy.


Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie. Depuis « Eléna et les hommes » de Jean Renoir et « Le Beau Serge » de Claude Chabrol, il aura incarné la nouvelle vague et habité un demi-siècle de cinéma, imprégnant près de 200 films de sa générosité, son humour, sa finesse et sa légèreté. Il aura conjugué sans cesse, de Rohmer à Broca, de Luis Buñuel à Claude Zidi, le cinéma d'auteur et le cinéma populaire. Par ses réalisations cinématographiques et télévisuelles, il aura mis sa passion de l'histoire et de la littérature au service du public le plus large.


En nous quittant aujourd'hui, nous nous disons tous qu'il emporte avec lui encore bien des histoires et bien des richesses, et qu'il sera à jamais celui qui a « oublié de nous dire··· ».

 

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Remarque : les fautes de frappe et coquilles figurant sur les sites officiels ont été conservées. Elles témoignent de la course de vitesse qui s'engage, dans ces tristes circonstances, au sommet de l'appareil d'Etat. = = = = =

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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 18:15

Un J’évoquais hier la Lettre aux amis, aux spectateurs, aux professionnels, aux experts, aux tutelles... publiée par Jean-Marc Bourg que je ne connais pas.

François Deschamps, lui, connaît son travail et on trouvera sur Territorail.fr une longue note qui permet de mieux comprendre la situation. Par exemple :

L'insuffisance de l'engagement des partenaires publics (mais aussi de responsables de théâtre qui jouent chacun leur carte et ne jouent plus leur rôle de producteurs, d'après Jean-Marc Bourg), ainsi que la difficulté de certaines collectivités à privilégier " l'exigence artistique " sur " l'appartenance régionale ", n'ont pas permis d'assurer la viabilité du projet…

Ou encore :

Enfin, Jean-Marc Bourg a une éthique qui l'a conduit à rémunérer de façon juste ses comédiens et ses administratifs, ceux-ci n'étant pas intermittents mais salariés sur la base de la convention collective.

Lire l’ensemble de la note sur Territorial.fr

*

Deux Lundi dernier, je participais à l’une des tables rondes organisées par les Editions de l’Attribut au Théâtre de l’Est parisien.

Je n’ai pas eu le courage de tenter ici d’en rendre compte.

L’oiseau rare l’a fait.
Merci Jean-Gabriel.

Lire la note sur le blog loizorare

*

Trois Ma bonne action du week-end : je suis allé sur l’encyclopédie en ligne Wikipédia pour compléter l’article consacré aux EPPC et y ajouter la liste des établissements existants.

J’ai pu vérifier qu’on publiait dans Wikipedia comme dans un moulin. J’espère qu’ils font une régulation a posteriori.

Arcadi_77_4

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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 18:44

Jean_claude_pompougnac_46

Dans un texte sobrement intitulé Lettre aux amis, aux spectateurs, aux professionnels, aux experts, aux tutelles..  Jean-Marc Bourg tente d’élucider les raisons qui l’ont conduit à mettre un terme aux activités de sa compagnie (Labyrinthes en Languedoc-Roussillon).

Une sorte d'état des lieux de la création théâtrale en France, mère des arts.

Au mois de septembre, j’ai décidé de mettre un terme aux activités de la compagnieLabyrinthes. En période de création alors, j’ai tenu cette décision secrète pendantquelques semaines, n’en informant que nos principaux partenaires : le Théâtre d’O à Montpellier et le Conseiller pour le Théâtre de la DRAC Languedoc-Roussillon.

Puis la nouvelle a circulé, de manière informelle ; je ne pense pas qu’aujourd’hui beaucoup de monde l’ignore ; mais il me reste à l’expliquer ; je le dois à beaucoup d’entre vous.

Diriger une compagnie signifie la plupart du temps construire sa vie autour d’un outil par soi-même forgé, faire de sa vie et de cet outil en quelque sorte une seule et même chose. Ranger cet outil n’est donc pas une décision légère à prendre. J’aimerais que ni l’idée d’une saute d’humeur, ni celle d’un passage dépressif, ne constituent uneexplication suffisante pour personne.

Fermer Labyrinthes représente, objectivement, un échec. Mais échec de quoi ? de qui ? Il faut, si l’on pense que cela peut avoir un intérêt, pour soi, pour d’autres, creuser, fouiller dans la mémoire, comprendre ce qu’on a fait, bien ou mal. Ce que les autres ont fait, ou pas.

Je ne suis pas sûr de parvenir en quelques lignes à tout dire des raisons qui me poussent, encore moins à bien les dire. Depuis près de trois mois que ma décision est prise, il m’a fallu du temps pour la comprendre, la formuler, et d’abord à moi-même. Les raisons se sont succédées, parfois contradictoires ; j’ai tenté de ne pas accuser le monde entier de tous les maux ; j’ai surtout au bout du compte par les raisons que je me donnais, voulu me donner le maximum de chance de me tourner vers ce qui adviendra demain, sachant pertinemment que l’abandon de la compagnie signifie d’abord et avant tout le risque de perdre très rapidement le seul métier que je sache faire.

Ci dessous : 

Téléchargement lettre_aux_amis14_061.pdf

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Arcadi_77_3

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9 décembre 2006 6 09 /12 /décembre /2006 16:29

Comptoir referencement google

Hier matin, j'étais très en avance pour le rendez-vous avec ma psy.

Plutôt que de piétiner dans le froid ou de croiser une autre âme tourmentée dans la salle d'attente, je suis allé prendre un café.

Au comptoir, un type qui en était déjà au blanc sec adressait cette remarquable pensée à un autre type qui finissait son demi :

"Ils ont chaque jour plus nombreux. T'es d'accord, t'es pas d'accord, mais des cons il y en a de plus en plus. Tu veux que je te dises? J'ai même l'impression que ceux de l'année prochaine sont déjà arrivés".

Du coup ma séance s'est mieux passé que d'habitude.

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  • : La Cité des sens. Culture et politique.
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  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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