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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 17:14

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Published by J.C. POmpougnac Jean-Claude Pompougnac - dans Actualité
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 18:31

0008v2

Dans une note du 13 octobre 2008 destinée aux étudiants de mon cours sur les politiques culturelles, je citais un texte de Mathilde Priolet, Les pratiques culturelles et l'éclipse du politique, paru dans le n°43 du magazine La Scène (décembre 2006).


Aujourd'hui, l'intéressée a l'amabilité de m'informer de la parution de sa thèse de philosophie chez l'Harmattan.

La denrée culturelle, éclipse du politique,  expansion de la culture

Du Second empire à la crise des intermittents en juin 2003, les relations entre culture et politique n'ont cessé d'évoluer vers une éclipse du politique en faveur d'une expansion sans fin de la culture. Les enjeux du politique, en devenant culturels, ont vidé le politique de sa substance polémique et prétendent aborder la pluralité sous le signe de la normalisation et du consensus. Au sein de ce rapport de force en mouvement constant, c'est la foule émeutière du XIXème siècle, qui est transformée en foule attroupée. La démocratie culturelle d'abord et la démocratie immunitaire ensuite, cohabitent au sein de nos démocraties occidentales modernes pour gérer une population assise, apeurée et passive. Reste à savoir si les producteurs de la démocratie culturelle, les travailleurs de la culture, sauront réinvestir leur statut d'artiste pour remettre en question cette utilisation normalisante et consensuelle de leurs oeuvres : la culture. Que fait l'artiste de la démocratie culturelle vis-à-vis de la démocratie de la sécurité, de la démocratie vigie-pirate, de la démocratie immunitaire ? Quelle est sa place dans une telle démocratie ? Quelles sont ses possibilités d'expression, de remise en question des dispositifs du pouvoir ? Y a-t-il aujourd'hui encore, pour l'artiste, des possibilités de réactiver le politique, de faire époque en réinvestissant un lieu qu'il a semble-t-il déserté : le politique.



En attendant de me procurer l'ouvrage, je navigue sur le net et sur le site de l'Ecole doctorale (Paris VIII) Pratiques et théories du sens je trouve le résumé de cette intervention présentée en avril 2008 :

La culture comme fétiche et comme glu

Conférence de Alain Brossat et Mathilde Priolet

La démocratie moderne est née sous le signe de la mélancolie, elle est, depuis qu'elle a été portée sur les fonts baptismaux, une machine déceptive. . Elle ne peut aucunement être cet objet dont nous devrions cultiver la nostalgie en entretenant l'illusion des "belles origines" perdues. Non, ce dont il s'agit est bien simple : appeler les contemporains à davantage d'esprit de suite ; leur dire : vous ne pouvez pas adopter comme une seconde nature ce mode de vie "culturel" dont vous tirez tous les bénéfices, jouir de la paix civile dont elle est le double ; quitter sans regret le temps de l'Histoire prométhéenne pour entamer le voyage sans retour vers l'âge esthétique ET pleurer à gros bouillons sur le déclin de la politique, sur l'absentement du citoyen et la généralisation de ce régime d'apaisement des passions politiques que vous nommez péjorativement "police". La "police" qui rejette aux oubliettes la politique vive n'est que l'autre nom de la démocratie culturelle qui vous livre votre "annone" quotidienne de films, de livres, de pièces de théâtre et d'opéras - elle n'est que l'autre nom de cette espèce de paix perpétuelle établie dans nos espaces de vie et la condition même de votre repli dans ces gymnases-clubs de l'esprit où vous musclez vos méninges avec application. Cette paix inerte, vous l'avez voulue, et elle vous profite bien. Alors, de grâce, cessez de verser ces larmes amères au passage du convoi funèbre de la "chère disparue" - la politique. Vous figurez en bonne place sur la liste des héritiers.

Je n'ai évidemment pas encore lu « La denrée culturelle... » mais j'espère bien retrouver cette liberté de ton et ce mordant sous le sérieux du travail universitaire...


Toujours pour les curieux, sur les pages de l'Université ouverte de la Coordination des intermittents et précaires d'Ile-de-France.

Université ouverte, mercredi 29 octobre : Un gouvernement à la culture ? Rencontre avec Alain Brossat, Mathilde Priolet et Aline Caillet

Rencontre, débat avec Alain Brossat (philosophe), pour initier une discussion autour de la place de la culture dans les techniques de gouvernement, comme "moyen de gouverner les vivants".
Alain Brossat a publié récemment "Le grand dégoût culturel" (au Seuil - coll. non conforme).
Mathilde Priolet (philosophe) vient de publier sa thèse (à l’Harmattan) sous la direction d’Alain Brossat : " La denrée culturelle éclipse du politique, expansion de la culture"
Aline Caillet (philosophe) vient de publier à l’Harmattan (coll. l’art en bref) “Quelle critique artiste ? Pour une fonction critique de l’art à l’age contemporain"

Atelier « quand j’entends le mot culture .. »

"J’ai dit plus haut qu’une discussion sur la culture est tenue de prendre pour point de départ le phénomène de l’art parce que les œuvres d’art sont les objets culturels par excellence. Cependant, si la culture et l’art sont étroitement liés, ils ne sont en aucun cas la même choses. La distinction entre eux n’est pas très importante pour ce qui advient à la culture dans les conditions de la société de masse ; mais elle entre en jeu dès qu’on s’interroge sur l’essence de la culture et sur son rapport au domaine politique.
La culture, mot et concept est d’origine romaine. Le mot "culture" dérive de colere - cultiver, demeurer, prendre soin, entretenir préserver - et renvoie primitivement au commerce de l’homme avec la nature en vue de la rendre propre à l’habitation humaine. En tant que tel, il indique une attitude de tendre souci, et se tient en contraste marqué avec tous les efforts pour soumettre la nature à la domination de l’homme"
Hannah Arendt - La crise de la culture-

Nous proposons cette année d’ouvrir un nouveau champ de réflexions autour de la culture. Depuis 2003 nous avons abordé cette question en luttant sur le terrain des droits sociaux, directement menacés par la réforme du 26 juin. Les syndicats avaient tendance à dire et à penser qu’il s’agissait d’abord de « sauver l’art et la culture ». A la séparation voulue, nous répondons toujours et encore par : pas de culture sans droits sociaux ! L’Etat s’est souvent servi de cette séparation pour présenter et défendre ses politiques culturelles comme des réponses à un soi-disant dysfonctionnement du système d’assurance-chômage qui n’avait pas vocation à financer la culture. Au contraire, nous pensons que ces politiques culturelles et les réformes successives de l’assurance-chômage sont les deux mâchoires d’un même piège qui tend un peu plus à définir et à encadrer les pratiques culturelles.
Aujourd’hui, beaucoup ressentent les effets de ce piège, sans n’envisager comme autre issue des tentatives de survie individuelles et l’espoir de poursuivre coûte que coûte un travail dans le champ culturel.

Il nous semble donc important de mieux cerner cette notion de culture et d’en mesurer les enjeux en partant de l’hypothèse que les politiques culturelles n’expriment pas seulement des choix économiques et des stratégies culturelles, comme nous l’avons vu pendant le conflit de intermittents, mais qu’elles exercent également des effets de pouvoir sur les subjectivités et de ce fait sur les pratiques.

Nous commencerons cette réflexion sous la forme d’un atelier où, sera mis en question ce qui se joue avec et dans la culture (mot, concept, notion, connaissance, expérience ?). Il nous semble important de renouer avec une certaine tradition de critique de la culture, de Hannah Arendt à Walter Benjamin, et avec d’autres travaux comme ceux de Foucault et Guattari (constitution du sujet, production de subjectivité.)
Il ne s’agira pas simplement de mieux définir ce mot fourre-tout de culture, mais de construire ensemble des outils de pensée pour sortir du débat indigent qui se limite souvent à une défense de la culture comme exception, ou à sa stigmatisation comme marchandise, ou encore à la mise en avant d’une certaine culture et pas d’une autre, ou enfin, donnée naturellement comme rempart face à la barbarie. Toutes assertions que réfute Alain Brossat dans son livre "Le grand dégoût culturel". Cette première séance se veut un préalable à une réflexion plus profonde.

" Il faut abandonner l’idée que la culture serait, aujourd’hui comme hier, un domaine de distinctions particulières, associé à l’intelligence, à l’émancipation, à la capacité critique. La culture est de nos jours, et tout particulièrement dans un pays comme le nôtre, un moyen de gouverner les vivants."
Alain Brossat dans "mouvement" Oct-déc 2008

Nous vous proposons aussi un corpus de texte, non exhaustif, qui sera nous l’espérons enrichi au cours de ces ateliers.


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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 20:56
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 20:48
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 16:23

Dictionnaire culturel en langue française, sous la direction d'Alain Rey, Le Robert éd.

Fin de l'article politique

Les incompréhensions, les équivoques qui demeurent entre le pouvoir et le peuple laissent une part d'insaisissable en politique. Dans le dédicace de son extraordinaire petit traité, le Prince, Machiavel avait indiqué : « […] je pense qu'il faut être prince pour bien connaître la nature du peuple, et peuple pour bien connaître celle des princes ». Dans une note sur Machiavel, Merleau-Ponty fait ce commentaire :

[comme des miroirs disposés en cercle transforment une mince flamme en féerie, les actes du pouvoir, réfléchis dans la constellation des consciences, se transfigurent, et les reflets de ces reflets créent une apparence qui est le lieu propre et en somme la vérité de l'action historique. Le pouvoir porte en lui un halo, et sa malédiction -comme d'ailleurs celle du peuple qui ne se connaît pas davantage,- est de pas voir l'image de lui-même qu'il offre aux autres. C'est donc une condition fondamentale de la politique de se dérouler dans l'apparence.

Merleau-Ponty, Signes, p. 273

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 15:50

Droite gauche

J'ai reçu ça dans ma boîte aux lettres électronique et professionnelle.

Il me semble que ça ne s'invente pas, une pure injonction paradoxale.

Petit jeu : quelle issue à ce double bind, selon vous?



            Madame, Monsieur






Je vous adresse en pièce jointe un exemplaire de l'avenant à la convention livre et lecture pour le versement de la subvention  2009,  je vous demande d'imprimer ce document en 4 exemplaires, de les retourner signés à l'adresse ci-dessous. 

Merci

Bonne journée

Monsieur le Président

Conseil général de

DCPSL /Service Culture/Madame X B 007

XXXXX XXXX Cedex



XXX Véronique
DCPSL/Culture
Affaires générales
01.XX.XX.XX.
Email :



Participez à construire l’Agenda 21 de XXX en allant sur le site
www.département de XXX.fr


Economisez le papier, n'imprimez ce document que si nécessaire.



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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 13:59

_mp3_les2_m   

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 18:31

Je n'étais pas au courant, mais j'ai trouvé cette info sur le blog d'Evelyne Lehalle en même temps que je découvrais l'existence d'icelui.


Le spectacle de Johnny pour le 14 juillet a Paris a donc été financé par le ministère de la culture, directo ! Pour une grande partie. A quel titre ? Monument en péril ? Jeune artiste ? Aide à la diffusion d’un artiste peu connu ?  Nouvelle compagnie à encourager ? Un grand spectacle populaire gratuit avec un chanteur populaire, je n’y crois pas. Aucun spectacle n’est gratuit. Il faut bien que quelqu’un paye l’artiste, les musiciens, la location du matériel, les techniciens, la sécurité et le décor…Et pour les chanteurs  populaires, on n’a jamais vu que le prix du billet ait empêché ses fans du Peuple d’aller le voir. Ja-mais ! 
Ne pas associer le Maire de Paris était aussi un peu cavalier, car l’évènement avait lieu sur ses terres, et l’Etat, sauf cas de force majeure, ne doit rien faire qui puisse chagriner les élus sur leurs territoires.

Deux millions d’euros pour Johnny ? Que vont penser, en ces temps difficiles de crise, les  participants du Festival d’Avignon, les artistes, techniciens du spectacle, intermittents, jeunes troupes qui crient misère et hurlent au désengagement de l’Etat ?



LA SUITE 

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 16:16

Blog jean-claude pompougnac 07 07 09  

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Après l'affaire du journaliste de TF 1 viré grâce à la dilligente intervention du cabinet de Madame Albanel et après que le neveu de Tonton ait remplacé icelle, le ministère de la communication poursuit ses basses oeuvres... La continuité réside dans la maladresse.

Trouvé sur le site Numérama

Lorsque l'on veut soigner son image de marque sur Wikipedia en supprimant certaines informations sensibles, mieux vaut le faire le plus discrètement possible. Notre confrère PC Inpact rapporte ainsi que le ministère de la Culture a de nouveau édité une page de l'encyclopédie liée à la déroute de l'Hadopi, sans dissimuler ses traces.

L'adresse utilisée qui apparaît dans les logs de Wikipedia est en effet 143.126.11.222, une adresse qui renvoie à proxy-valois.culture.fr.

C'est-à-dire au ministère de la Culture. Sauf à ce que le ministère se soit fait piraté son accès à Internet malgré l'installation d'OpenOffice, c'est bien un fonctionnaire de la rue de Valois qui a modifié la page pour protéger un collègue, ou se protéger lui-même.

C'est le haut-fonctionnaire Olivier Henrard, juriste architecte du projet de loi Création et Internet sous les ordres de Christine Albanel, puis promu directeur adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand, qui a "bénéficié" de l'opération de toilettage. Sa biographie sur Wikipedia contenait en effet une partie sur la "controverse sur la loi Création et Internet" qui a été supprimée par le ministère. Eminent juriste et conseiller d'Etat, Olivier Henrard était présenté comme "co-rédacteur de la loi Hadopi", qui a ensuite été fusillée par le Conseil constitionnel comme étant contraire à la liberté de communication, à la présomption d'innocence, aux droits de la défense et à la proportionnalité des peines.

Aussitôt retiré, le passage a été réintégré par des internautes soucieux de présenter une juste biographie de celui qui préconisait d'apporter un disque dur comme preuve de sa bonne foi devant l'Hadopi, si l'on était accusé à tort.



  

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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 09:54

 

Blog jean-claude pompougnac 03 07 09 

Le bloggeur du jour se nomme Boris Compagnon et son site La ligne rouge.

Présentation :

Commentaires politiques de l'actualité française et internationale, syndicalisme français et européen, politique culturelle extérieure de la France...et aussi... Musique et littérature engagées et échanges épistolaires entre camarades du bout du monde...

Secteur : Institutions gouvernementales. Goûts musicaux : Jazz Funk Rock Popword Music et chanson française

Livres préférés : "Voyage au bout de la nuit""la tache""Cendrillon""Inde";

Ce bref descriptif laisse à penser que Boris Compagnon travaille dans le réseau culturel français à l'étranger. Ce que confirme sa note du 3 juin dernier :

La politique culturelle européenne introuvable ? Des maisons européennes de la Culture comme lieu possible d’incarnation de l’identité culturelle européenne

Depuis le traité de Maastricht, la gestion de la Culture a été reconnue, non sans mal devant la résistance des Etats, comme un domaine communautaire auquel deux objectifs sont assignés: l’épanouissement des cultures des Etats membres, ainsi que la mise en évidence d’un héritage culturel européen.

Un fragile équilibre existe entre ces deux objectifs qui peuvent se révéler contradictoires dans leur mise en œuvre : Miser sur la promotion de la diversité culturelle en mettant en avant les cultures régionales et locales ou insister sur la singularité culturelle européenne face au reste du monde ne relèvent pas des mêmes logiques : Dans un cas, on cherchera les éléments de distinction culturelle des nations ou des peuples en mettant en avant la variété de leurs richesses culturelles entendues au sens large, patrimoines historiques et littéraires, langues nationales, cultures populaires ou folklores locaux, alors que dans l’autre, on cherchera au contraire à mettre en avant ce qui les relie, en insistant souvent sur les grands noms et les grandes œuvres du patrimoine littéraire ou artistique européen. Il y a là deux visions et donc deux projets politiques potentiels bien différents, quoi que complémentaires.

(…)

Le traité de Lisbonne s’il était adopté, placerait d’ailleurs la Culture dans les champs de coopération communautaire où la règle de l’unanimité prévaudra. La règle de l’unanimité rendra donc difficile les initiatives partagées pour un renforcement d’une politique culturelle européenne car il existe des conceptions distinctes de la Culture au niveau européen, celle-ci étant vue plutôt comme une activité relevant d’initiatives privées dans les pays anglo-saxons, comme une activité destinée à être gérée par l’échelon régional en Allemagne, ou comme un élément important de la politique nationale et internationale de la France.

(…)

Etre un européen convaincu c’est ne pas se résigner à voir l’Europe traiter la Culture comme une question de deuxième ordre. Ou à laisser uniquement aux réseaux des instituts culturels nationaux la gestion politique et diplomatique des diverses cultures européennes présentées hors de leur pays d’origine.

Donner de la chair à une identité culturelle européenne serait par exemple mettre en place des maisons de la Culture européenne qui pourraient être des lieux d’incarnation possibles.



LIRE LA NOTE sur LA LIGNE ROUGE

 


Lorsque je dirigeais l'Institut français de Barcelone, j'avais eu l'occasion de travailler en étroite collaboration avec mes collègues du Goethe Institut, du British Council et de l'Institut italien de la culture et la municipalité de la capitale catalane. Cette idée de maison commune européenne me semble bien porteuse d'avenir.



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Présentation

  • : La Cité des sens. Culture et politique.
  • La Cité des sens. Culture et politique.
  • : Les politiques culturelles aujourd'hui et leur histoire. Culture et politique, ressources, documents, analyses et débats par Jean-Claude Pompougnac .
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Profil

  • Jean-Claude Pompougnac
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu  DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.
  • Responsable du service de la recherche à la BPI (Centre Pompidou) puis conseiller au cabinet du Ministre de la culture (Jack Lang), j'ai dirigé ensuite la Délégation au développement et aux formations de ce même ministère. A l’issue d’une alternance politique, très élégamment remercié par Jacques Toubon arrivé rue de Valois je me suis vu offrir le poste de directeur de l'Institut français de Barcelone. Quatre ans après, le ministère des affaires étrangères a jugé mes compétences insuffisamment diplomatiques. En conséquence, à partir de 1999, j'ai dirigé la DRAC Centre à Orléans. Remercié par la Droite,. j'ai ensuite crée l'un des premiers EPCC, ARCADI en Île-de-France. Remercié par la Gauche je suis devenu DAC de la ville de BONDY (93). Aujourd'hui consultant. Membre de l'Institut de coopération pour la culture et correspondant du Comité d'histoire du MCC où j'ai contribué à la conception de séminaires et de journées d'études.

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